Speaker #0Salut à toi, aujourd'hui tu vas apprendre à quel point le Kazakhstan, ce pays d'Asie centrale, est une pépite à laquelle tu ne t'attendais pas, c'est certain. Mais également comment te faire héberger totalement gratuitement chez l'habitant, n'importe où, où tu iras. Alors le Kazakhstan c'était le dernier pays où nous étions encore les deux durant le tour du monde que j'ai effectué il y a quelques années, où on voyageait en sac à dos, en dormant la plupart du temps dans nos hamacs et avec un faible budget. Si tu n'as pas suivi l'aventure depuis le début, je t'invite à aller voir les épisodes précédents qui n'ont pas de chronologie établie. Alors comment on y est arrivé à ce Kazakhstan ? Ben à pied, en autostop, non. Ben non, on a dû prendre un bus parce que la frontière ne se passait pas en autostop. Et personne évidemment ne souhaitait nous prendre parce que ça pourrait leur poser des problèmes. Du coup on avait dû prendre un bus juste pour faire ce passage de frontière. Bus où on avait dû y descendre pour passer la frontière, faire... tamponner nos passeports puis remonter de l'autre côté de la frontière c'était pas plus compliqué que ça pour passer cette frontière terrestre entre la russie et le kazakhstan qui je le rappelle est un ex pays de l'urss à quoi ça ressemblait le kazakhstan et bien à des steppes voilà c'était l'asie centrale à des steppes comme en mongolie typiquement si vous êtes déjà allé en mongolie ça ressemblait à ça il y avait une grande surprise des troupeaux de chevaux qui passait un petit peu partout y compris sur les routes et puis très peu de voitures Pour être honnête, c'était le premier pays de notre tour du monde où on avait un certain ressentiment. En effet, on était pour la première fois officiellement en dehors de l'Europe durant notre tour du monde, même si on y était déjà sortis les deux, mais dans le cadre touristique, là on était bien plus dans le cadre aventure. Et puis dans l'imaginaire collectif, il faut le rappeler, les pays qui se terminent en ce temps n'ont pas très bonne presse, voire une très mauvaise réputation, et ça depuis des années. Alors vous allez découvrir dans ce podcast que le Kazakhstan a bien plus d'une surprise dans son sac. Alors à peine arrivé au terminal des bus, on a essayé de trouver un wifi pour pouvoir chercher tout simplement où nous étions et puis un petit peu organiser les futurs endroits où on allait dormir. Alors pour ça on utilisait un site internet qui s'appelait Couchsurfing. Alors à l'époque il était gratuit, j'ai entendu dire que maintenant c'était 5 francs par mois ou par année, je ne sais plus. 5 francs par mois ça me semble beaucoup donc je pense plutôt par année mais bref allez voir, je mettrai le lien bien évidemment dans la description si vous écoutez ce podcast. sur YouTube. En attendant de trouver notre chemin et puis comment nous allions faire et puis de lancer un petit peu plusieurs messages aux personnes sur Couchsurfing pour pouvoir être hébergé dans les grandes villes du pays gratuitement. J'étais donc responsable des deux gros sacs que nous avions de plus de 25 kilos, mon ami et moi. Et puis à un moment j'ai eu la bonne idée de me déplacer avec ces deux gros sacs. Et puis j'ai une petite habitude quand je ne marche pas sur de longues distances, c'est de garder mes chaussures détachées pour... aérer un maximum mes pieds même dans les grandes chaussures et ce jour là ça m'a valu une belle grosse chute j'ai vraiment trébuché sur mes lacets je suis tombé avec les deux gros sacs de 25 kg et la tête la première donc je vous laisse imaginer la bosse que ça m'a fait une bosse qui encore aujourd'hui peut être visible tout dépend comment je suis orienté face à la lumière alors je m'en souviens encore comme si c'était hier tellement ça m'a fait mal sur le cou. Et les Kazakhstanais adorables sont venus en courant vers moi me demander comment ça allait m'aider à me relever, prendre les sacs pour les poser à côté de moi. On voyait vraiment que ces gens étaient bienveillants. En à peine quelques jours, nous avons atteint Astana, qui veut littéralement dire en kazakh la capitale. Et pour être honnête, où dormir dans cette capitale grouillante ? Heureusement, nous avions lancé quelques messages sur Couchsurfing avant de quitter le wifi dans la ville où nous étions arrivés. et nous avons pu avoir un accueil chaleureux chez RAV4. Alors RAV4, je vais vous le présenter en quelques mots et rapidement. C'était un jeune homme qui travaillait dans une compagnie aérienne et puis il chargeait les valises, il faisait la logistique, etc. Il avait 27 ans et puis il vivait tout seul dans un appartement, dans une tour et il accueillait des voyageurs du monde entier. On en a rencontré du monde là-bas, des Français, des Italiens, des Russes et même des Biélorusses. Puis on a passé quand même bien 4 à 5 jours chez lui gratuitement. Je le rappelle, il nous a même fait un repas, un bichbermark. Je ne sais pas si ma prononciation est exceptionnelle, mais si des Kazakhstanais écoutent ce podcast, vous pourrez me corriger dans les commentaires. Le bichbermark, il veut littéralement dire 5 doigts de ce que nous avait dit Ravkat. Et puis c'est un espèce de plat typique des steppes du Kazakhstan où vous faites des pâtes et avec ces pâtes, vous mettez de la viande de cheval que vous mangez avec 5 doigts du coup avec votre main vous n'avez pas de service pour manger ça du moins si vous le mangez selon la tradition après avoir découvert la culture kazakhstanaise et être beaucoup plus à l'aise avec le kazakhstan après avoir passé cinq jours quand même dans la capitale à voir que les gens étaient extraordinaires et puis que nous n'avons eu aucun problème dans cette grande ville on sentait même plus en sécurité là bas que à paris on s'est quand même dit qu'il serait temps de quitter cette ville tout simplement pour pouvoir avancer dans notre voyage parce que je vous le rappelle on voit On a voyagé à travers plusieurs pays et le but c'était quand même de faire un tour du monde donc pas de rester tout le long dans ce pays. Alors on s'est dirigé vers le sud, vers l'ancienne capitale pour être plus précis qui est Almaty. C'est écrit Almaty mais qui se prononce Almata. Et nous avons encore fait des rencontres des plus originales et des plus extraordinaires je peux le dire. Avant d'arriver dans cette ville on a dû évidemment faire du stop. On s'est fait donc prendre en stop par plusieurs voitures puis on a fini par se faire prendre par un car qui nous a pris sur une longue distance. On était tout seul dans ce car et très honnêtement, on leur a dit qu'on n'avait pas d'argent. Mais à la fin, évidemment, ils nous ont demandé de l'argent. Heureusement, on était au Kazakhstan. Ça nous a coûté trois fois rien. Et en plus, on avait un car que pour les deux, c'était assez exceptionnel. On a traversé ces paysages qui étaient longs et désertiques. C'était vraiment des déserts. On a vu nos premiers chameaux sauvages de notre vie. Vraiment des chameaux comme ça, comme on pourrait voir des vaches dans nos champs. Ou même, c'était pas dans des champs. C'était vraiment, il n'y avait pas de clôture, rien. Donc c'était assez amusant. Et puis on a fini par arriver à... Almaty, que je vais prononcer comme ça pour ce podcast et pour garder cette compréhension d'Almaty puisque ça s'écrit comme ça, je vais le prononcer aussi comme ça. En arrivant là-bas, on est tombé sur un homme qui avait de nouveau un appart dans une tour. Faut savoir qu'Almaty, il y a un smog parce qu'il y a pas mal de pollution chaque matin et du coup, ce smog, ça nous faisait un espèce de nuage à chaque fois qu'on se levait le matin dans cette haute tour dans laquelle nous étions. Et puis cet homme était donc ingénieur électrique et c'était un peu sa passion de rencontrer des gens chez lui. Et puis, il avait un joli appart, il faut le dire, c'était vraiment cool. C'était aussi quelques jours seulement qu'on a passé chez lui. Mais la plus belle rencontre, mesdames et messieurs, attendez-vous-y ou non, arrive tout de suite dans ce podcast. Une fois avoir décidé de quitter chez cet homme, donc cet ingénieur électrique, on s'est lancé purement et simplement dans la ville puisqu'on ne trouvait personne pour nous accueillir et qu'on n'avait pas... les moyens de payer en hôtel, je vous le rappelle, avec 5 francs 50 par jour, soit l'équivalent de 5 euros. C'était très difficile même là-bas. Du coup, on a fait comme on savait le faire le mieux, c'est-à-dire improviser. Et c'est ce qu'on a toujours fait, c'est ce que je continue à faire dans mes voyages. Quand je n'ai pas de réponse à des questions que je me pose, ou quand tout simplement je me dis mais je n'ai pas d'endroit où dormir comme ça, je sors et je confronte la réalité et la chance à moi-même. C'est-à-dire que nous sommes sortis les deux, avec mon ancien coéquipier, et puis on a commencé à marcher dans la ville, tout simplement. à la recherche d'un lieu où dormir, un parc tranquille ou quelque chose. Et là, on est tombé sur une rencontre qui a changé littéralement tout notre voyage au Kazakhstan. Je vous présente, mesdames et messieurs, Asrat. Alors Asrat, il n'était pas tout seul. On est arrivé, en fait, il parlait kazakhstanais, évidemment. Nous, pas un mot de kazakhstanais, bien évidemment, également. Alors on marchait dans la rue, comme je vous l'ai dit, et... Et là, tout d'un coup, on passe en face d'une station service. Et là, tout d'un coup, des Kazakhstanais commencent un petit peu à crier, mais pas méchamment, vraiment, en nous regardant, en nous appelant. Il faut dire que sur le coup, on a eu encore une fois de plus, à tort, un peu peur, parce qu'on ne savait pas ce qu'ils nous criaient. Ils étaient 3, 4 quand même. Et puis, on s'est dit, très honnêtement, on peut faire un peu ce qu'on veut de nous. On est deux touristes ici au milieu. On a des gros sacs. Si on veut nous voler nos sacs ou faire quoi que ce soit, Asrat est donc arrivé, s'est présenté, alors de ce qu'on a pu comprendre. Il a pris un traducteur pour nous traduire anglais kazakhstanais. Et puis évidemment, le traducteur pour le kazakhstanais n'était pas extraordinaire. Donc on a plus ou moins compris ce qu'il voulait faire, plus ou moins compris ce qu'il voulait nous dire. Et puis pour finir, ne me demandez pas comment c'est arrivé, on a fini par aller chez lui dans sa famille. En plein cœur de sa famille tout simplement. Il nous a invité à manger, il nous a présenté ses amis qui étaient de la station. Et puis il nous a ramené en voiture évidemment. Ensuite il nous a laissé dormir dans son jardin parce que là-bas... tous les jardins sont clôturés. Et le lendemain, quand on se réveillera, on lui dira qu'on doit aller un petit peu plus loin, tout simplement, on doit aller voir d'autres choses au Kazakhstan. On voulait voir le canyon de Charine, on voulait voir aussi les montagnes du Kazakhstan, celles qui surplombaient Almaty. Et puis du coup, lui nous dira qu'on pourra revenir quand on veut, surtout que quand on revient à Almaty, il faut qu'on lui dise. Donc il nous donnera évidemment son numéro. On va arriver vers ce fameux canyon de Charine et on sera prendre un autostop par des Américains. Dans un gros pick-up, ils nous mettront à l'arrière, donc vraiment à l'ancienne. On roulera cheveux au vent jusqu'à ce canyon. On passera une ou deux nuits à ce canyon et puis on reviendra en arrière. Je me suis imaginé que quand on marchait là au milieu, c'était vraiment du désert. Donc on a marché un bon bout, mais heureusement que ces Américains nous ont pris en autostop. C'était vraiment cool de leur part. Et puis quand on s'est retrouvé à ce canyon, il y avait un cours d'eau qui coulait au fond avec des gens, beaucoup des touristes évidemment, qui dormaient au fond avec un espèce de petit camp. Il y avait une cuisine et tout ça. Le matin, on allait prendre un peu notre bain, on allait se rincer les pieds, se rincer un peu le visage, etc. Mais le reste du temps, sinon, on était bien au-dessus. Parce qu'évidemment, les gens comme nous qui ne payaient pas n'étaient pas forcément les bienvenus. Et c'est aussi dans ce pays que malheureusement, notre binôme va se séparer pour différentes raisons qui ne regardent que nous. Mais on va se séparer et puis on va devoir aussi rentrer pour faire les demandes de visa. Donc rentrer pour repartir pour faire les demandes de visa. Et là vous vous dites, oui mais attend, rentrez pour repartir. si vous vous séparez, évidemment, il a fallu prendre une décision. C'était soit on continuait les deux et puis on faisait des efforts que l'un comme l'autre, on n'était pas forcément prêt à faire, soit on arrêtait tout et puis un restait là-bas. Vu que c'était mon projet à la base et que j'étais un peu l'initiateur de ce projet, c'est moi qui ai repris la totalité du projet en main avec les sponsors à rassurer une fois rentré et puis surtout leur expliquer pourquoi on avait dû rentrer et tout simplement parce que certains visas ne peuvent s'obtenir que depuis votre... pays d'origine. Je m'explique par exemple la Chine, en tout cas à l'époque. Aujourd'hui, je ne le sais pas. Demandez à ce que le visa soit donné directement depuis le pays duquel vous habitez tout simplement et où vous avez la nationalité. Donc moi étant en Suisse, j'ai dû retourner en Suisse pour faire cette demande de visa. Est-ce que c'était possible de la demander avant ? Bien sûr, mais il aurait fallu être sûr d'être dans les temps à la frontière avec la Chine. Alors autant la Russie, c'était possible de le faire avant parce que... On savait plus ou moins que traverser les pays scandinaves n'allait pas être trop compliqué ni trop long. Autant traverser les pays scandinaves, la Russie, puis encore après le Kazakhstan pour arriver en Chine, c'était bien trop difficile. Surtout qu'il vous faut savoir une chose, en Chine, certaines zones ne sont pas ouvertes à tous les touristes. Quand je parle de certaines zones, je parle de villes entières, voire parfois de certaines régions entières. Avant de rentrer du Kazakhstan, il a fallu trouver un endroit où dormir proche de l'aéroport pour être sûr de ne pas... louper l'avion et puis j'allais pas redemander à Asrat d'aller dormir chez lui puisque je me voyais très mal demander ça et puis je voulais pas abuser de sa gentillesse ni de celle de sa famille du coup ben notre binôme se séparera déjà physiquement à ce moment là puisque chacun ira un peu de son côté malheureusement déjà à ce moment là et puis malgré des soirées qu'on aurait dû faire ensemble et ben ça a été une séparation chacun a fait les choses de son côté je la jouerai totalement culot en allant dans un hôtel proche de l'aéroport et en demandant s'ils n'ont pas quitté place dans un jardin dans un local ou comme ça pour pouvoir dormir juste deux trois jours qu'il me restait à faire dans ce pays merveilleux qu'était le kazakhstan et là assez dingue encore une fois le patron arrive à la réception il était tout impressionné de voir des suisses il n'avait pas dû en voir beaucoup et il m'a dit bah écoutez bah puisque vous faites chez un peu expliqué ce qu'on faisait évidemment voilà c'est pas arrivé de nulle part et il a dit bah écoutez vous faites le tour du monde comme ça et tout ça et que vous faites vous êtes sponsorisés et que vous êtes sur les réseaux vous me faites un peu de pub Et puis moi, je vous accueille les nuits qu'il faut dans une de mes chambres. Bon, je dis vous, mais c'est une habitude. C'était, il m'accueille. Et donc, du coup, ils m'ont accueilli dans cet hôtel gratuitement. Je tiens à le signaler encore une fois. C'était assez dingue. Tout ça en mettant une petite photo sur Facebook, sur Instagram, en donnant leur jeu aux localisations. Et puis, bien évidemment, si les gens voulaient aller au Kazakhstan, je conseillais cet hôtel. Et je peux toujours le conseiller puisqu'il existe toujours. D'ailleurs... De nouveau, pour ceux qui sont sur YouTube, je le mettrai en description pour encore une fois remercier ces gens chaleureusement. Alors comme je vous l'ai dit, notre binôme étant séparé, je suis tout seul à partir de maintenant. On ne prendra même pas le même vol pour rentrer. Et je déciderai d'aller faire un tour dans les montagnes kazakhs parce que tout simplement, ça fait des mois qu'on n'a plus vu la moindre... boss parce que la Russie c'est affreusement plat, c'est joli mais c'est affreusement plat et étant suisse c'est sûr que les montagnes ça me manquait un peu et j'ai décidé d'aller tout seul en montagne. Il faut savoir qu'à l'époque j'avais un style assez rudimentaire, c'est-à-dire que j'avais une barbe un petit peu de taliban, vraiment pas taillée, rien, la grosse barbe. Et puis les cheveux très courts, donc je ressemblais vraiment à un taliban, il faut le dire très clairement. Je vous dis ça parce que ça aura son importance pour la suite de notre histoire, donc retenez bien cette info, je ressemblais à un taliban. Je ne sais pas si elle est très pertinente, mais en tout cas pour la suite de notre histoire, elle l'est. Alors j'irai donc dans ces montagnes, j'irai une fois de plus en stop jusqu'au pied de la montagne, puis après il n'y aura plus grand monde qui iront là-haut, donc je finirai à pied. En arrivant là-haut, c'était magnifique. lac de montagne donc vraiment j'avais l'impression d'être en suisse ces petites fleurs herbes vertes plein de gens qui faisaient des photos etc et le petit problème est arrivé quand j'ai décidé de redescendre donc de redescendre la montagne bien évidemment à ce moment là il y avait donc un portail qui montrait que je sortais de cette montagne je sais pas si c'était une réserve ou c'était juste un portail pour indiquer que je sortais de cette montagne et là des policiers arrivent en civil pour m'arrêter Oui, m'arrêter, alors que je n'avais rien fait. Évidemment, ils ne m'ont pas passé les menottes, mais ils m'ont tout de suite demandé mes papiers. Quand ils ont vu que j'étais suisse, ils se sont un petit peu décrispés, et il y a même eu quelques sourires qu'ils se sont échangés. Ils ont réussi à m'expliquer de nouveau avec le traducteur, parce qu'il ne parlait pas un mot d'anglais, qu'ils recherchaient des terroristes qui venaient du Kyrgyzstan, qui avaient passé les frontières par ces montagnes, et puis qui avaient fait un attentat il y a quelques jours en arrière, en polluant l'eau du lac, tout simplement. donc problématique puisque ce lac était la réserve d'eau principale de Almaty. Voilà, donc c'était assez problématique. Et puis ces deux flics, mais c'était surtout un avec qui je me suis bien entendu, on a sympathisé. Et puis j'adore encore une fois provoquer la chance, provoquer... Ok, en fait, les aventures et tout ça, parce qu'à chaque fois ça se finit comme ça, même quand parfois les choses commencent mal, bien souvent ça se finit bien. Et puis c'est assez marrant de voir qu'en fait à cause de mon physique, qui moi est plutôt quelqu'un de soigné à la base, mais... Pendant ce tour du monde, je ne me rasais plus, je n'avais pas d'arrasoir, j'étais vraiment parti le plus light possible et tout ça. Et quand je partais, je me rasais la tête pour vraiment avoir le moins possible. Donc en fait, quand on se rase la tête, les cheveux poussent bien souvent bien plus lentement que le volume de la barbe. Et puis une barbe non taillée, on ressemble tout de suite un peu à un taliban, il faut l'avouer. Après cette petite mésaventure, je retournerai donc à Almaty dans l'hôtel qui m'héberge. Et là, on arrive sur l'avant-dernière soirée. Mon coéquipier décidera de ne pas venir à cette avant-dernière soirée car on avait été invité par Asrat. à faire la fête avec ses amis et croyez-moi, les Kazakhstanais sont plus que généreux. C'était vraiment abusé. Il faut savoir un truc, c'est que si vous êtes un homme et que vous comptez faire un tour du monde sans boire, ça va être très très très compliqué. Si vous êtes une femme, c'est encore possible parce que dans plus d'un pays, les femmes ne sont pas censées boire. Donc ça va être possible. Mais par contre, si vous êtes un homme, on va limite vous forcer à boire. Même si vous dites stop et tout ça, on va vous resservir et vous resservir. Parce qu'en fait, ça fait partie des us et coutumes. Et ça, c'est dingue. Parce que j'en ai fait les frais. En fait, le Kazakhstan faisait partie de ce genre de pays. Donc les invités ne doivent manquer de rien. Donc on payait à manger, on payait à boire. Ils parlaient tous kazakhstanais. Ils étaient quatre. Et moi j'étais le seul suisse parce qu'évidemment mon coéquipier n'est pas venu. Et le lendemain lui décollait, donc le lendemain après-midi. Et moi je décollais le surlendemain. Je dois avouer que j'ai pris certainement la plus grosse... Comment vous dire ça ? Quillée de tout mon voyage. Donc j'étais vraiment bourré, mais comme jaja dans ce voyage. Et puis peut-être pas comme jaja dans ma vie, mais on était dans le top 3. Et je ne me rappelais plus de rien parce qu'évidemment, cuite à la vodka blanche là-bas. Donc vodka blanche, ça tape tout de suite. très vite sur la mémoire. Je vais même vous dire un truc, c'est qu'à la fin de la soirée, ils m'ont ramené chez Asrat dans son jardin. Ils m'ont laissé dormir dans la voiture. Alors oui, j'entends déjà les petits malins. Oui, t'as vérifié si t'avais au court terrain ? Oui. Alors ne vous inquiétez pas, j'ai encore tout. Je suis en excellente santé. Je n'ai pas de cicatrices. C'est bizarre. Depuis que je me suis réveillé là-bas, ça a été des anges avec moi. Ils m'ont tout payé. J'étais de toute façon pas en état de payer quoi que ce soit et encore moins d'avoir les moyens de payer quoi que ce soit. Et puis c'était donc tout simplement une grosse galère le lendemain, parce que quand je me suis réveillé en ayant bu autant, ça tapait quand même un petit peu, j'avoue, et puis j'étais tesséché, quoi. Je ne me rappelle même plus d'ailleurs ce que j'ai fait après m'être réveillé, je me rappelle m'être réveillé dans cette voiture, mais je ne me rappelle plus si je suis allé toquer chez Asrat, ou ce que j'ai fait. Franchement, la vodka blanche, ça ne fait pas que du bien aux neurones, il faut le dire. J'espère aussi que si tu as des questions, tu hésites pas. toujours pas à les mettre dans les commentaires si tu écoutes ça sur YouTube. Et si tu écoutes ça sur notre plateforme, n'hésite pas à venir sur YouTube pour poser tes questions. Et puis surtout, je te souhaite une belle journée ou soirée, tout dépend quand tu m'écoutes. Allez, ciao !