Il était une fois... le bijou

le bijou comme un bisou #9 les bijoux qui soignent

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08min |28/03/2020
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Il était une fois les bijoux qui soignent

Depuis toujours, les pierres ont fasciné les hommes qui leur prêtent des vertus. 

Après tout, les premiers hommes vivaient dans des cavernes de pierres et utilisaient des silex et des quartz taillés pour se nourrir, se chauffer et s'éclairer. Par ailleurs les monuments comme les pyramides d’Egypte, les menhirs de Bretagne ou de Stonehenge ou encore le Taj Mahal soulignent combien, à travers le temps, l’humanité charge l’élément « pierre » de sentiments de vénération. 

L’utilisation des propriétés magiques des pierres est ainsi né dès le néolithique, probablement pour surmonter la peur devant les phénomènes et fléaux naturels. Chaque pierre différente par sa couleur ou son rayonnement, ou simplement par ses qualités de dureté ou de solidité a été ainsi chargée de pouvoirs surnaturels. 

Bien souvent les propriétés attribuées aux pierres relevaient de la culture collective. Par exemple, en Egypte ancienne, la cornaline de couleur rouge orangé faisait penser au soleil levant et était donc symbolique de puissance, tous les pharaons en ont sur leur plastron. En Inde le bleu n’étant pas considéré comme une couleur porte bonheur, les diamants bleus étaient délaissés ce qui a permis à Louis XIV d’arborer son fameux diamant bleu, d’autant plus qu’en France le bleu est la couleur de la royauté, le fameux sang-bleu.

A travers le temps, toutes les sociétés et les croyances ont utilisé les pierres et les gemmes comme symboles extérieurs de richesse et de force, tant pour leurs beautés que pour leurs vertus. Par exemple, les diamants ont été l’apanage des rois, de façon exclusive, pendant de longues années.

Encore aujourd’hui on sait que les énergies dispensées par les minéraux ont une influence importante sur notre organisme. Mais si, voyez comme les eaux minérales vantent l’action de leurs composés minéraux bienfaisants ! Les microparticules de minéraux divers que nous absorbons participent à notre santé (bicarbonate de sodium, silicate d’aluminium et de magnésium, sulfates de sodium et de magnésium, oxyde de zinc et sulfate de cuivre, chlorure de zinc). 

Comme chaque minéral a une structure cristalline propre, une combinaison atomique spécifique chaque pierre possède une onde vibratoire particulière, et peut pénétrer nos seuils énergétiques, que sont nos chakras ou nos méridiens. Les médecines ancestrales, que nous qualifions d'alternatives comme l’Ayurveda, le yoga, la médecine traditionnelle chinoise et l’acupuncture ou encore le shiatsu utilisent toutes des pierres et des gemmes dans une démarche thérapeutique. Ces énergies passent par les méridiens : ces 360 à 2000 points répartis sur toute la surface du corps et sont considérés comme des portes d'entrées et/ou sorties. Cette énergie serait concentrée dans les chakras lesquels seraient chargés de recevoir et d'émettre une énergie vibratoire rythmée qui agit sur les organes. Est-ce de la croyance ? Et bien demander à un kinésithérapeute les circuits qu’il surveille et manipule et superposez les aux méridiens et chakras, ils se chevauchent presque à l’identique !

Dès le Moyen Âge En Europe, de nombreux lapidaires décrivent l’intérêt médical de certaines pierres :

· au XIe siècle, Marbode l’évêque de Rennes, publie dans son “De Lapidis”, Le Poème des pierres précieuses,  et Hildegarde de Bingen soigne avec les plantes comme avec les minéraux.

· Au XIIe siècle, Philippe de Thaon : décrit les propriétés d’un grand nombre de minéraux.

· Au XIIIe siècle Arnaud de Villeneuve, décrit les vertus des plantes et minéraux dans son “Speculum Medicine”

· XIVe siècle, le traité du chevalier Jean de Mandeville dont le titre est “le Lapidaire” contient une description des pierres précieuses et de leurs vertus magiques.

· Au XVe siècle Paracelse dans les Sept Livres Archidoxe décrit les vertus des pierres

· En 1644, Anselme Boèce de Boodt, médecin de l'empereur Rudolph II, imprime à Lyon en français un livre de 750 pages “le Parfait Joaillier ou histoire des pierres contenant les facultés médicinales et propriétés curieuses”.

· En 1748, l'Encyclopédie des drogues de Louis Lémery , médecin de Louis XIV, considéré comme précurseur de la pharmacie, cite les vertus de plus d'une cinquantaine de pierres et minéraux, plus tard l’Abbé Haüy décrit dans son “Traité de cristallographie” les spécificités et les pouvoirs des pierres.

· En 1869, Monsieur Guibourt, professeur à l'école supérieur de pharmacie de Paris publie en 3 volumes “Histoire des drogues simples”. Le premier volume est consacré aux minéraux et à leur étude en tant que principe premier de la pharmacie  

· Et en 1937, le formulaire Astier, la librairie du monde médical, 7e édition cite encore une cinquantaine de minéraux employés à des usages thérapeutiques.

L’usage officiel des pierres en thérapeutique n’est donc pas si lointain !

Parlons maintenant de lithothérapie. Le mot vient de l'association des termes grecs lithos signifiant pierre et therapeia signifiant cure. Il apparaît pour la 1e fois dans le livre "Revue d'Histoire de la Pharmacie" écrit en 1938 par Philip Shorr. La lithothérapie explore et tente de définir précisément les vertus spéciales de chaque pierre. Les gemmologues, presque unanimement, dédaignent cette partie de l’analyse des gemmes, alors même que le Schumann, le guide des pierres précieuse qui est donc leur livre de chevet, y consacre encore aujourd’hui 5 pages.

Et si les joailliers utilisent tous les gemmes, peu se revendiquent franchement de cet argument de lithothérapie. Il y a bien sûr des exceptions : l’américaine Jacquie Aiche qui a même sorti un coffret avec son livre « A gypsy cristal handbook for magic, healing and happiness ». 

Chanel avait bien créé une collection Talisman ainsi que De Beers, Cartier une collection amulette mais sans référence lithothérapique. Seule Morgan Bello s’est engagée plus avant sur l’énergie des pierres. 

En joaillerie, j’aime la marque Somâ dont la créatrice organise des ateliers où l’on peut créer son propre mala, ce chapelet bouddhiste et tibétain traditionnellement composé de 108 perles afin de pouvoir compter les répétitions de mantras. Alexandra Somat, la créatrice conçoit ses bijoux comme porteurs de sens, alliant la puissance de la lithothérapie et la mode, et conçus comme de véritables outils d'harmonisation du corps et de l'esprit. 

En haute joaillerie, la Maison Hoehl’s de Sophie Hoehlinger s’inscrit dans la lignée de la santé par les pierres. Elle sélectionne de magnifiques gemmes qu’elle garde brutes et qui s’enchâssent dans une sorte de capsule en or avec ou sans diamants afin de tenir la pierre sans serti. La capsule est ajustée par scanner, avec un travail différent sur l’envers ou l’avant donnant ainsi un porté unique. Les pièces uniques de cette première collection appelée Genesis ont été conçues par l’artiste designer Frédéric Mané et son Orchestre Joaillier. L’Apaisement est symbolisé par une émeraude brute de Colombie, l’Energie par une topaze impériale du Brésil et la Protection par un rutile de Madagascar.

Alors est-ce que je veux vous convaincre qu’une pierre, même précieuse peut vous protéger du coronavirus ? Bien sûr que non. Mais si porter votre bijou préféré vous fait du bien au moral, même avec votre pyjama, n’hésitez pas ! 

Ainsi se termine cette histoire d’Il était une fois le bijou. Si cette histoire vous a plu, partagez la autour de vous, pour vous aussi envoyer plein de bijou bisou et encouragez moi en partageant et en me mettant plein d’étoiles et de like.

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Il était une fois les bijoux qui soignent

Depuis toujours, les pierres ont fasciné les hommes qui leur prêtent des vertus. 

Après tout, les premiers hommes vivaient dans des cavernes de pierres et utilisaient des silex et des quartz taillés pour se nourrir, se chauffer et s'éclairer. Par ailleurs les monuments comme les pyramides d’Egypte, les menhirs de Bretagne ou de Stonehenge ou encore le Taj Mahal soulignent combien, à travers le temps, l’humanité charge l’élément « pierre » de sentiments de vénération. 

L’utilisation des propriétés magiques des pierres est ainsi né dès le néolithique, probablement pour surmonter la peur devant les phénomènes et fléaux naturels. Chaque pierre différente par sa couleur ou son rayonnement, ou simplement par ses qualités de dureté ou de solidité a été ainsi chargée de pouvoirs surnaturels. 

Bien souvent les propriétés attribuées aux pierres relevaient de la culture collective. Par exemple, en Egypte ancienne, la cornaline de couleur rouge orangé faisait penser au soleil levant et était donc symbolique de puissance, tous les pharaons en ont sur leur plastron. En Inde le bleu n’étant pas considéré comme une couleur porte bonheur, les diamants bleus étaient délaissés ce qui a permis à Louis XIV d’arborer son fameux diamant bleu, d’autant plus qu’en France le bleu est la couleur de la royauté, le fameux sang-bleu.

A travers le temps, toutes les sociétés et les croyances ont utilisé les pierres et les gemmes comme symboles extérieurs de richesse et de force, tant pour leurs beautés que pour leurs vertus. Par exemple, les diamants ont été l’apanage des rois, de façon exclusive, pendant de longues années.

Encore aujourd’hui on sait que les énergies dispensées par les minéraux ont une influence importante sur notre organisme. Mais si, voyez comme les eaux minérales vantent l’action de leurs composés minéraux bienfaisants ! Les microparticules de minéraux divers que nous absorbons participent à notre santé (bicarbonate de sodium, silicate d’aluminium et de magnésium, sulfates de sodium et de magnésium, oxyde de zinc et sulfate de cuivre, chlorure de zinc). 

Comme chaque minéral a une structure cristalline propre, une combinaison atomique spécifique chaque pierre possède une onde vibratoire particulière, et peut pénétrer nos seuils énergétiques, que sont nos chakras ou nos méridiens. Les médecines ancestrales, que nous qualifions d'alternatives comme l’Ayurveda, le yoga, la médecine traditionnelle chinoise et l’acupuncture ou encore le shiatsu utilisent toutes des pierres et des gemmes dans une démarche thérapeutique. Ces énergies passent par les méridiens : ces 360 à 2000 points répartis sur toute la surface du corps et sont considérés comme des portes d'entrées et/ou sorties. Cette énergie serait concentrée dans les chakras lesquels seraient chargés de recevoir et d'émettre une énergie vibratoire rythmée qui agit sur les organes. Est-ce de la croyance ? Et bien demander à un kinésithérapeute les circuits qu’il surveille et manipule et superposez les aux méridiens et chakras, ils se chevauchent presque à l’identique !

Dès le Moyen Âge En Europe, de nombreux lapidaires décrivent l’intérêt médical de certaines pierres :

· au XIe siècle, Marbode l’évêque de Rennes, publie dans son “De Lapidis”, Le Poème des pierres précieuses,  et Hildegarde de Bingen soigne avec les plantes comme avec les minéraux.

· Au XIIe siècle, Philippe de Thaon : décrit les propriétés d’un grand nombre de minéraux.

· Au XIIIe siècle Arnaud de Villeneuve, décrit les vertus des plantes et minéraux dans son “Speculum Medicine”

· XIVe siècle, le traité du chevalier Jean de Mandeville dont le titre est “le Lapidaire” contient une description des pierres précieuses et de leurs vertus magiques.

· Au XVe siècle Paracelse dans les Sept Livres Archidoxe décrit les vertus des pierres

· En 1644, Anselme Boèce de Boodt, médecin de l'empereur Rudolph II, imprime à Lyon en français un livre de 750 pages “le Parfait Joaillier ou histoire des pierres contenant les facultés médicinales et propriétés curieuses”.

· En 1748, l'Encyclopédie des drogues de Louis Lémery , médecin de Louis XIV, considéré comme précurseur de la pharmacie, cite les vertus de plus d'une cinquantaine de pierres et minéraux, plus tard l’Abbé Haüy décrit dans son “Traité de cristallographie” les spécificités et les pouvoirs des pierres.

· En 1869, Monsieur Guibourt, professeur à l'école supérieur de pharmacie de Paris publie en 3 volumes “Histoire des drogues simples”. Le premier volume est consacré aux minéraux et à leur étude en tant que principe premier de la pharmacie  

· Et en 1937, le formulaire Astier, la librairie du monde médical, 7e édition cite encore une cinquantaine de minéraux employés à des usages thérapeutiques.

L’usage officiel des pierres en thérapeutique n’est donc pas si lointain !

Parlons maintenant de lithothérapie. Le mot vient de l'association des termes grecs lithos signifiant pierre et therapeia signifiant cure. Il apparaît pour la 1e fois dans le livre "Revue d'Histoire de la Pharmacie" écrit en 1938 par Philip Shorr. La lithothérapie explore et tente de définir précisément les vertus spéciales de chaque pierre. Les gemmologues, presque unanimement, dédaignent cette partie de l’analyse des gemmes, alors même que le Schumann, le guide des pierres précieuse qui est donc leur livre de chevet, y consacre encore aujourd’hui 5 pages.

Et si les joailliers utilisent tous les gemmes, peu se revendiquent franchement de cet argument de lithothérapie. Il y a bien sûr des exceptions : l’américaine Jacquie Aiche qui a même sorti un coffret avec son livre « A gypsy cristal handbook for magic, healing and happiness ». 

Chanel avait bien créé une collection Talisman ainsi que De Beers, Cartier une collection amulette mais sans référence lithothérapique. Seule Morgan Bello s’est engagée plus avant sur l’énergie des pierres. 

En joaillerie, j’aime la marque Somâ dont la créatrice organise des ateliers où l’on peut créer son propre mala, ce chapelet bouddhiste et tibétain traditionnellement composé de 108 perles afin de pouvoir compter les répétitions de mantras. Alexandra Somat, la créatrice conçoit ses bijoux comme porteurs de sens, alliant la puissance de la lithothérapie et la mode, et conçus comme de véritables outils d'harmonisation du corps et de l'esprit. 

En haute joaillerie, la Maison Hoehl’s de Sophie Hoehlinger s’inscrit dans la lignée de la santé par les pierres. Elle sélectionne de magnifiques gemmes qu’elle garde brutes et qui s’enchâssent dans une sorte de capsule en or avec ou sans diamants afin de tenir la pierre sans serti. La capsule est ajustée par scanner, avec un travail différent sur l’envers ou l’avant donnant ainsi un porté unique. Les pièces uniques de cette première collection appelée Genesis ont été conçues par l’artiste designer Frédéric Mané et son Orchestre Joaillier. L’Apaisement est symbolisé par une émeraude brute de Colombie, l’Energie par une topaze impériale du Brésil et la Protection par un rutile de Madagascar.

Alors est-ce que je veux vous convaincre qu’une pierre, même précieuse peut vous protéger du coronavirus ? Bien sûr que non. Mais si porter votre bijou préféré vous fait du bien au moral, même avec votre pyjama, n’hésitez pas ! 

Ainsi se termine cette histoire d’Il était une fois le bijou. Si cette histoire vous a plu, partagez la autour de vous, pour vous aussi envoyer plein de bijou bisou et encouragez moi en partageant et en me mettant plein d’étoiles et de like.

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Depuis toujours, les pierres ont fasciné les hommes qui leur prêtent des vertus. 

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L’utilisation des propriétés magiques des pierres est ainsi né dès le néolithique, probablement pour surmonter la peur devant les phénomènes et fléaux naturels. Chaque pierre différente par sa couleur ou son rayonnement, ou simplement par ses qualités de dureté ou de solidité a été ainsi chargée de pouvoirs surnaturels. 

Bien souvent les propriétés attribuées aux pierres relevaient de la culture collective. Par exemple, en Egypte ancienne, la cornaline de couleur rouge orangé faisait penser au soleil levant et était donc symbolique de puissance, tous les pharaons en ont sur leur plastron. En Inde le bleu n’étant pas considéré comme une couleur porte bonheur, les diamants bleus étaient délaissés ce qui a permis à Louis XIV d’arborer son fameux diamant bleu, d’autant plus qu’en France le bleu est la couleur de la royauté, le fameux sang-bleu.

A travers le temps, toutes les sociétés et les croyances ont utilisé les pierres et les gemmes comme symboles extérieurs de richesse et de force, tant pour leurs beautés que pour leurs vertus. Par exemple, les diamants ont été l’apanage des rois, de façon exclusive, pendant de longues années.

Encore aujourd’hui on sait que les énergies dispensées par les minéraux ont une influence importante sur notre organisme. Mais si, voyez comme les eaux minérales vantent l’action de leurs composés minéraux bienfaisants ! Les microparticules de minéraux divers que nous absorbons participent à notre santé (bicarbonate de sodium, silicate d’aluminium et de magnésium, sulfates de sodium et de magnésium, oxyde de zinc et sulfate de cuivre, chlorure de zinc). 

Comme chaque minéral a une structure cristalline propre, une combinaison atomique spécifique chaque pierre possède une onde vibratoire particulière, et peut pénétrer nos seuils énergétiques, que sont nos chakras ou nos méridiens. Les médecines ancestrales, que nous qualifions d'alternatives comme l’Ayurveda, le yoga, la médecine traditionnelle chinoise et l’acupuncture ou encore le shiatsu utilisent toutes des pierres et des gemmes dans une démarche thérapeutique. Ces énergies passent par les méridiens : ces 360 à 2000 points répartis sur toute la surface du corps et sont considérés comme des portes d'entrées et/ou sorties. Cette énergie serait concentrée dans les chakras lesquels seraient chargés de recevoir et d'émettre une énergie vibratoire rythmée qui agit sur les organes. Est-ce de la croyance ? Et bien demander à un kinésithérapeute les circuits qu’il surveille et manipule et superposez les aux méridiens et chakras, ils se chevauchent presque à l’identique !

Dès le Moyen Âge En Europe, de nombreux lapidaires décrivent l’intérêt médical de certaines pierres :

· au XIe siècle, Marbode l’évêque de Rennes, publie dans son “De Lapidis”, Le Poème des pierres précieuses,  et Hildegarde de Bingen soigne avec les plantes comme avec les minéraux.

· Au XIIe siècle, Philippe de Thaon : décrit les propriétés d’un grand nombre de minéraux.

· Au XIIIe siècle Arnaud de Villeneuve, décrit les vertus des plantes et minéraux dans son “Speculum Medicine”

· XIVe siècle, le traité du chevalier Jean de Mandeville dont le titre est “le Lapidaire” contient une description des pierres précieuses et de leurs vertus magiques.

· Au XVe siècle Paracelse dans les Sept Livres Archidoxe décrit les vertus des pierres

· En 1644, Anselme Boèce de Boodt, médecin de l'empereur Rudolph II, imprime à Lyon en français un livre de 750 pages “le Parfait Joaillier ou histoire des pierres contenant les facultés médicinales et propriétés curieuses”.

· En 1748, l'Encyclopédie des drogues de Louis Lémery , médecin de Louis XIV, considéré comme précurseur de la pharmacie, cite les vertus de plus d'une cinquantaine de pierres et minéraux, plus tard l’Abbé Haüy décrit dans son “Traité de cristallographie” les spécificités et les pouvoirs des pierres.

· En 1869, Monsieur Guibourt, professeur à l'école supérieur de pharmacie de Paris publie en 3 volumes “Histoire des drogues simples”. Le premier volume est consacré aux minéraux et à leur étude en tant que principe premier de la pharmacie  

· Et en 1937, le formulaire Astier, la librairie du monde médical, 7e édition cite encore une cinquantaine de minéraux employés à des usages thérapeutiques.

L’usage officiel des pierres en thérapeutique n’est donc pas si lointain !

Parlons maintenant de lithothérapie. Le mot vient de l'association des termes grecs lithos signifiant pierre et therapeia signifiant cure. Il apparaît pour la 1e fois dans le livre "Revue d'Histoire de la Pharmacie" écrit en 1938 par Philip Shorr. La lithothérapie explore et tente de définir précisément les vertus spéciales de chaque pierre. Les gemmologues, presque unanimement, dédaignent cette partie de l’analyse des gemmes, alors même que le Schumann, le guide des pierres précieuse qui est donc leur livre de chevet, y consacre encore aujourd’hui 5 pages.

Et si les joailliers utilisent tous les gemmes, peu se revendiquent franchement de cet argument de lithothérapie. Il y a bien sûr des exceptions : l’américaine Jacquie Aiche qui a même sorti un coffret avec son livre « A gypsy cristal handbook for magic, healing and happiness ». 

Chanel avait bien créé une collection Talisman ainsi que De Beers, Cartier une collection amulette mais sans référence lithothérapique. Seule Morgan Bello s’est engagée plus avant sur l’énergie des pierres. 

En joaillerie, j’aime la marque Somâ dont la créatrice organise des ateliers où l’on peut créer son propre mala, ce chapelet bouddhiste et tibétain traditionnellement composé de 108 perles afin de pouvoir compter les répétitions de mantras. Alexandra Somat, la créatrice conçoit ses bijoux comme porteurs de sens, alliant la puissance de la lithothérapie et la mode, et conçus comme de véritables outils d'harmonisation du corps et de l'esprit. 

En haute joaillerie, la Maison Hoehl’s de Sophie Hoehlinger s’inscrit dans la lignée de la santé par les pierres. Elle sélectionne de magnifiques gemmes qu’elle garde brutes et qui s’enchâssent dans une sorte de capsule en or avec ou sans diamants afin de tenir la pierre sans serti. La capsule est ajustée par scanner, avec un travail différent sur l’envers ou l’avant donnant ainsi un porté unique. Les pièces uniques de cette première collection appelée Genesis ont été conçues par l’artiste designer Frédéric Mané et son Orchestre Joaillier. L’Apaisement est symbolisé par une émeraude brute de Colombie, l’Energie par une topaze impériale du Brésil et la Protection par un rutile de Madagascar.

Alors est-ce que je veux vous convaincre qu’une pierre, même précieuse peut vous protéger du coronavirus ? Bien sûr que non. Mais si porter votre bijou préféré vous fait du bien au moral, même avec votre pyjama, n’hésitez pas ! 

Ainsi se termine cette histoire d’Il était une fois le bijou. Si cette histoire vous a plu, partagez la autour de vous, pour vous aussi envoyer plein de bijou bisou et encouragez moi en partageant et en me mettant plein d’étoiles et de like.

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Depuis toujours, les pierres ont fasciné les hommes qui leur prêtent des vertus. 

Après tout, les premiers hommes vivaient dans des cavernes de pierres et utilisaient des silex et des quartz taillés pour se nourrir, se chauffer et s'éclairer. Par ailleurs les monuments comme les pyramides d’Egypte, les menhirs de Bretagne ou de Stonehenge ou encore le Taj Mahal soulignent combien, à travers le temps, l’humanité charge l’élément « pierre » de sentiments de vénération. 

L’utilisation des propriétés magiques des pierres est ainsi né dès le néolithique, probablement pour surmonter la peur devant les phénomènes et fléaux naturels. Chaque pierre différente par sa couleur ou son rayonnement, ou simplement par ses qualités de dureté ou de solidité a été ainsi chargée de pouvoirs surnaturels. 

Bien souvent les propriétés attribuées aux pierres relevaient de la culture collective. Par exemple, en Egypte ancienne, la cornaline de couleur rouge orangé faisait penser au soleil levant et était donc symbolique de puissance, tous les pharaons en ont sur leur plastron. En Inde le bleu n’étant pas considéré comme une couleur porte bonheur, les diamants bleus étaient délaissés ce qui a permis à Louis XIV d’arborer son fameux diamant bleu, d’autant plus qu’en France le bleu est la couleur de la royauté, le fameux sang-bleu.

A travers le temps, toutes les sociétés et les croyances ont utilisé les pierres et les gemmes comme symboles extérieurs de richesse et de force, tant pour leurs beautés que pour leurs vertus. Par exemple, les diamants ont été l’apanage des rois, de façon exclusive, pendant de longues années.

Encore aujourd’hui on sait que les énergies dispensées par les minéraux ont une influence importante sur notre organisme. Mais si, voyez comme les eaux minérales vantent l’action de leurs composés minéraux bienfaisants ! Les microparticules de minéraux divers que nous absorbons participent à notre santé (bicarbonate de sodium, silicate d’aluminium et de magnésium, sulfates de sodium et de magnésium, oxyde de zinc et sulfate de cuivre, chlorure de zinc). 

Comme chaque minéral a une structure cristalline propre, une combinaison atomique spécifique chaque pierre possède une onde vibratoire particulière, et peut pénétrer nos seuils énergétiques, que sont nos chakras ou nos méridiens. Les médecines ancestrales, que nous qualifions d'alternatives comme l’Ayurveda, le yoga, la médecine traditionnelle chinoise et l’acupuncture ou encore le shiatsu utilisent toutes des pierres et des gemmes dans une démarche thérapeutique. Ces énergies passent par les méridiens : ces 360 à 2000 points répartis sur toute la surface du corps et sont considérés comme des portes d'entrées et/ou sorties. Cette énergie serait concentrée dans les chakras lesquels seraient chargés de recevoir et d'émettre une énergie vibratoire rythmée qui agit sur les organes. Est-ce de la croyance ? Et bien demander à un kinésithérapeute les circuits qu’il surveille et manipule et superposez les aux méridiens et chakras, ils se chevauchent presque à l’identique !

Dès le Moyen Âge En Europe, de nombreux lapidaires décrivent l’intérêt médical de certaines pierres :

· au XIe siècle, Marbode l’évêque de Rennes, publie dans son “De Lapidis”, Le Poème des pierres précieuses,  et Hildegarde de Bingen soigne avec les plantes comme avec les minéraux.

· Au XIIe siècle, Philippe de Thaon : décrit les propriétés d’un grand nombre de minéraux.

· Au XIIIe siècle Arnaud de Villeneuve, décrit les vertus des plantes et minéraux dans son “Speculum Medicine”

· XIVe siècle, le traité du chevalier Jean de Mandeville dont le titre est “le Lapidaire” contient une description des pierres précieuses et de leurs vertus magiques.

· Au XVe siècle Paracelse dans les Sept Livres Archidoxe décrit les vertus des pierres

· En 1644, Anselme Boèce de Boodt, médecin de l'empereur Rudolph II, imprime à Lyon en français un livre de 750 pages “le Parfait Joaillier ou histoire des pierres contenant les facultés médicinales et propriétés curieuses”.

· En 1748, l'Encyclopédie des drogues de Louis Lémery , médecin de Louis XIV, considéré comme précurseur de la pharmacie, cite les vertus de plus d'une cinquantaine de pierres et minéraux, plus tard l’Abbé Haüy décrit dans son “Traité de cristallographie” les spécificités et les pouvoirs des pierres.

· En 1869, Monsieur Guibourt, professeur à l'école supérieur de pharmacie de Paris publie en 3 volumes “Histoire des drogues simples”. Le premier volume est consacré aux minéraux et à leur étude en tant que principe premier de la pharmacie  

· Et en 1937, le formulaire Astier, la librairie du monde médical, 7e édition cite encore une cinquantaine de minéraux employés à des usages thérapeutiques.

L’usage officiel des pierres en thérapeutique n’est donc pas si lointain !

Parlons maintenant de lithothérapie. Le mot vient de l'association des termes grecs lithos signifiant pierre et therapeia signifiant cure. Il apparaît pour la 1e fois dans le livre "Revue d'Histoire de la Pharmacie" écrit en 1938 par Philip Shorr. La lithothérapie explore et tente de définir précisément les vertus spéciales de chaque pierre. Les gemmologues, presque unanimement, dédaignent cette partie de l’analyse des gemmes, alors même que le Schumann, le guide des pierres précieuse qui est donc leur livre de chevet, y consacre encore aujourd’hui 5 pages.

Et si les joailliers utilisent tous les gemmes, peu se revendiquent franchement de cet argument de lithothérapie. Il y a bien sûr des exceptions : l’américaine Jacquie Aiche qui a même sorti un coffret avec son livre « A gypsy cristal handbook for magic, healing and happiness ». 

Chanel avait bien créé une collection Talisman ainsi que De Beers, Cartier une collection amulette mais sans référence lithothérapique. Seule Morgan Bello s’est engagée plus avant sur l’énergie des pierres. 

En joaillerie, j’aime la marque Somâ dont la créatrice organise des ateliers où l’on peut créer son propre mala, ce chapelet bouddhiste et tibétain traditionnellement composé de 108 perles afin de pouvoir compter les répétitions de mantras. Alexandra Somat, la créatrice conçoit ses bijoux comme porteurs de sens, alliant la puissance de la lithothérapie et la mode, et conçus comme de véritables outils d'harmonisation du corps et de l'esprit. 

En haute joaillerie, la Maison Hoehl’s de Sophie Hoehlinger s’inscrit dans la lignée de la santé par les pierres. Elle sélectionne de magnifiques gemmes qu’elle garde brutes et qui s’enchâssent dans une sorte de capsule en or avec ou sans diamants afin de tenir la pierre sans serti. La capsule est ajustée par scanner, avec un travail différent sur l’envers ou l’avant donnant ainsi un porté unique. Les pièces uniques de cette première collection appelée Genesis ont été conçues par l’artiste designer Frédéric Mané et son Orchestre Joaillier. L’Apaisement est symbolisé par une émeraude brute de Colombie, l’Energie par une topaze impériale du Brésil et la Protection par un rutile de Madagascar.

Alors est-ce que je veux vous convaincre qu’une pierre, même précieuse peut vous protéger du coronavirus ? Bien sûr que non. Mais si porter votre bijou préféré vous fait du bien au moral, même avec votre pyjama, n’hésitez pas ! 

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