Speaker #0Et bonjour tout le monde, j'espère que vous vous portez bien, on se retrouve aujourd'hui dans ce 13ème épisode de Indabank Podcast. Voilà, le nom a été changé, c'est good. Vous allez pouvoir retrouver les podcasts sur toutes les plateformes, c'est-à-dire tout ce qui va être Apple Podcast, tout ce qui va être Spotify, tout ce qui va être Amazon Podcast, je crois que ça existe, je ne sais pas. Si ça n'existe pas, on va le créer. Donc bref, sur toutes les plateformes de podcast, tout ce qui va être aussi YouTube MP3, je ne sais plus exactement, et même sur YouTube, vu que les vidéos iront aussi directement sur YouTube. Et du coup, on est sur l'épisode 13, le quatrième épisode. Bon, là, vous avez un petit peu le décor qui change. En fait, tout simplement, j'essaye de trouver un petit peu ma DA. Ça va sûrement encore changer. Donc, le plus important, c'est que je sois dans un... ou au studio, que je peux adapter un petit peu à ma propre manière. Donc voilà, j'essaye de trouver l'endroit qui me convient le mieux, sachant que j'ai le droit à plusieurs décors, donc ce qui est quand même plutôt cool. Je vous avais fait une petite FAQ, tout simplement pour pouvoir essayer d'être un peu plus complet que sur Instagram, quand je réponds aux FAQ. Là, au moins, on va parler pendant une heure ensemble. Enfin, je vais parler tout seul perso. Mais au moins, vous allez pouvoir m'entendre parler pendant une heure où je vais essayer de répondre à vos questions et de pouvoir rentrer un peu plus dans le sujet. Chose que je n'ai pas trop l'opportunité de faire sur Instagram, forcément, parce que c'est que du format court. Donc, vous et moi, en espérant que nous allons kiffer, moi, perso, je prends déjà mon pied à tourner ces podcasts. Je vais essayer aussi d'inviter d'autres personnes sur le podcast, même si c'est fait du coup pas de manière... direct. Il faut encore que j'essaye de me renseigner sur comment je peux faire. Donc ça, c'est mon problème, bien sûr. Mais au moins, vous pourrez avoir du coup des podcasts de qualité, avec un son de qualité, un montage de qualité et des autres de qualité, bien sûr. Donc on est parti, je prends mon tel. Je vais directement sur Instagram et je vais regarder toutes les... Je suis content parce que j'en ai eu quand même pas mal. Et plusieurs qui ne sont pas sur le bodybuilding. Et ça, ça me fait plaisir parce que je parle tout le temps de bodybuilding sur Instagram. Ou de fitness, ou de coaching, etc. Donc là, c'est l'occasion un petit peu de bichurquer. Donc ça me fait grave plaisir. Du coup, première question que j'ai reçue. Où tu te vois dans 2-3 ans pro body perso ? Alors... C'est vrai que c'est une question que je ne me pose pas trop. Ça dépend dans quel niveau. Dans le pro, je me le pose. Dans le body, c'est très flou. Et dans le perso, j'essaye de voir un petit peu même plus loin. Donc forcément. Mais on va dire que déjà dans le pro, j'aime ce que je fais pour l'instant. Et je pense que je vais continuer à faire ce que je fais encore un petit temps. À moins qu'un événement ultérieur ne se produise. Mais pour l'instant, je vais essayer de vraiment continuer à faire la même chose. C'est-à-dire du coaching, du contenu sur les réseaux. Là, j'essaie vraiment de créer du contenu en termes de podcast. Pourquoi pas, dans le futur, pouvoir réellement avoir quelque chose à moi, avec un studio à moi, et tout simplement, pouvoir inviter des guests aussi que je veux, pouvoir faire venir plus de personnes. Pourquoi pas, si ça peut marcher dans le futur, si c'est quelque chose que j'apprécie, si c'est quelque chose que vous appréciez. Mais en termes de coaching, j'aimerais bien augmenter encore un petit peu ma base de clients, pouvoir avoir encore un peu plus d'athlètes, c'est ce que j'aimerais, et d'ici quelques années potentiellement, aller 3-4 ans, emmener des athlètes à très haut niveau. C'est un objectif pour l'instant que je vise, que je semble imaginable. Après, ça dépendra grandement aussi des clients que j'ai et de l'avenir. C'est-à-dire que j'ai d'autres projets en tête et c'est sûr que si ces autres projets-là me ramènent potentiellement plus d'argent et me permettent justement d'être plus heureux, car j'aime le coaching actuellement, j'adore le coaching. J'adore le coaching d'athlète. Néanmoins, c'est quelque chose qui prend énormément de temps et sur le papier qui ne rapporte pas énormément d'argent. Quand je parle d'énormément d'argent, c'est-à-dire qu'avec les objectifs de vie que j'ai, et d'ici quelques années, parce que mon objectif c'est d'être tranquille vers 40-45 ans et pas devoir profiter de ma retraite quand j'aurai 70 ballets, comme ce qu'énormément de personnes en France doivent faire. Donc forcément, avec ces objectifs-là, j'ai des prérogatives en termes de revenus qui sont plus importants, je pense, que la moyenne. Pour l'instant, je suis dans mes cordes, mais on va dire que j'aimerais que ce soit un petit peu plus rapide que ça. Donc potentiellement que le coaching à l'avenir sera peut-être mis de côté. Je n'en sais rien pour l'instant. Pour l'instant, je dis ça, mais j'aime énormément ce que je fais. Contrairement, je pense à beaucoup de... de personnes, je n'ai pas forcément d'amour, je n'ai pas d'attache à Tintin, à Tintin the coach sur Instagram, et si jamais un jour, j'ai autre chose qui me plaît plus, qui m'élève plus personnellement, et qui me permet professionnellement de mieux m'en sortir, je ne me sentirais pas forcément mal d'arrêter. C'est la première fois que je pense que j'en parle ouvertement, parce que ce n'est pas un truc dont je discute, c'est un truc dont je discute avec des amis, forcément. Moi, il faut savoir que j'adore le coaching, mais de base, j'adore surtout l'entraînement. Moi, c'est vraiment une passion pour moi, c'est l'entraînement. C'est-à-dire que si vous regardez, la plupart de mes réels, de mon contenu tournent là-dessus parce que c'est un truc que je kiffe. J'ai toujours aimé m'entraîner, essayer des trucs, faire des trucs de dégénérer. Et je pense que cette passion-là a fait que du coup, ça m'a mené vers le bodybuilding. qui ensuite forcément en a découlé le coaching en bodybuilding. Alors avant, j'avais déjà le coaching, vers là où je voulais aller. Puis indirectement, j'ai vu que je n'étais pas trop mauvais là-dedans. Donc forcément, ça aide. Mais la partie vraiment réseau sociaux pour le coaching est quelque chose qui me dérange un petit peu. Mais pas de manière négative, mais plus... comment dire, c'est que ça me prend du temps et que ce n'est pas quelque chose que j'apprécie faire, le format court. Je préfère mille fois vous faire des formats beaucoup plus longs comme ça. Donc, peut-être qu'à la suite, je dériverai sur autre chose. Mais ce qui est sûr, c'est que je garderai toujours du coaching. Ça, c'est sûr et certain. Peut-être que je ferai du coaching gratuit pour des très, très bons clients plus tard et que ce ne sera pas forcément ma source de revenus ou peut-être que je ferai payer très peu cher. à Mais ce qui est sûr, c'est que je garderai du coaching. J'en garderai tout le temps parce que j'ai des clients que j'adore, que je veux voir progresser, que je veux voir évoluer. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. J'aime tous mes clients, mais on va dire que j'ai plus d'affinités avec certains que d'autres. Et il y en a que je vois aller très, très loin. Donc forcément, on va dire que c'est très prenant. Et ça donne extrêmement envie parce que c'est un projet commun. Ces personnes comme moi, on s'investit dans leur physique, on s'investit dans leur shape. J'en ai eu d'ailleurs la discussion hier avec un client qui est parti, mais pour des raisons personnelles, mais qui reviendra. Et où je lui disais, j'ai investi en lui comme il a investi en moi. Et c'était un truc commun. Et du coup, parce qu'il s'est excusé d'avoir arrêté le suivi et qu'il me remerciait, etc. Il s'est excusé, mais il avait l'impression de m'avoir fait perdre mon temps. Sauf qu'en fait, je sais très bien qu'il va revenir parce qu'il aime ce qu'il faisait. Et c'était juste une question. financière et qu'il n'était pas bien dans sa vie, il avait besoin d'aller mieux dans sa vie pour pouvoir reprendre tout ça. Et je lui ai dit tout simplement que lui, comme moi, on avait investi là-dedans, donc ce n'est pas négatif ce qui s'est produit, parce que moi, ça m'a permis de m'élever. Si cette personne, j'avais investi en elle, et elle aussi, et puis elle s'était barrée comme une grosse merde, là, j'aurais un peu plus mal pris. Donc, voilà. Du coup, pour le professionnel, je garderai toujours du coaching, je pense, parce que c'est quelque chose que j'aime et que je pense ne pas être trop mauvais là-dedans. Puis, j'adore la performance, j'adore la prépa en body, au-delà de coacher des clients pour de la perte de poids, etc., même si c'est quelque chose que j'aime beaucoup. D'ailleurs, c'est une question que j'avais vue qui m'avait été posée, donc j'en parlerai juste après. Et ensuite, pour le bodybuilding, alors j'ai normalement mes prochaines dates de compétition, donc ce sera Sûrement milieu fin d'année prochaine, mais... Ce n'est pas sûr, encore une fois. Potentiellement qu'il y aura des changements, sachant que mon boulot me prend quand même pas mal de temps. Pour ceux qui sont coachs et en même temps qui sont bodybuilders, je pense que vous voyez de quoi je veux parler. C'est-à-dire qu'on met forcément moins de temps à gérer notre vie de tous les jours. Donc quand vous rapprochez d'une centaine de clients, ça commence à vous prendre du temps dans la journée, même beaucoup de temps si vous essayez de faire les choses. Du moins, de manière la plus professionnelle possible. Et forcément, du coup, ça vous prend du temps. Vous passez un petit peu moins de temps sur vous. C'est d'ailleurs pour ça qu'ici, actuellement, je me fais à manger une seule fois par jour. Le reste, c'est que de la nourriture que j'achète. Bien sûr, c'est la nourriture que j'achète, mais qui est préparée sur le tas, qui est pesée. Donc, c'est dans des endroits où tout est pesé. C'est ça qui est vachement bien ici. à Bali vous avez cette facilité de manger très bien de la nourriture de bonne qualité, très healthy on va dire, et sans forcément que ce soit excessif, donc pour vous donner un ordre d'idée, un repas comme ça à compter, pour moi, bon après j'ai 7 repas par jour, mais du coup on va dire je mange 4 fois à l'extérieur, 4-5 repas à l'extérieur, ça me coûte environ 4 à 5 euros, voilà c'est ça, donc pour certaines personnes ça fait un budget, pour moi du coup ça me revient environ à 25, allez 20, ouais. Entre 20 et 25 euros par jour, si on exclut les cafés 30 euros par jour. Voilà, après si on rajoute les cafés, on est plus à 30 euros par jour. Donc 30 euros par jour de dépense sur un mois, ça fait 30 fois 30, ça fait 900 balles. Donc ça fait 900 balles, ça peut paraître énorme, mais pour le temps que ça me fait gagner, on va dire que par jour j'y gagne peut-être 3 heures, allez, 2-3 heures. Donc c'est ce qui est conséquent, ok ? Quand vous avez autant de repas à manger. Et au-delà de ça, c'est quoi ? C'est que ça m'enlève... tout le boulot ensuite, en plus de forcément faire la vaisselle, tout le boulot de devoir aller acheter les courses. Donc en fait, au-delà de ça, c'est que sur la semaine, peut-être ça va m'enlever une charge de travail de 30%. Je vais pouvoir avoir 30% de temps en plus pour pouvoir justement bosser, vous faire ce type de contenu et du coup, pouvoir continuer à kiffer un peu plus. Et clairement, je pense que... Je ne pourrais pas me permettre d'avoir mon train de vie de bodybuilder plus mon train de vie de créateur de contenu, plus mon train de vie de coach, et profiter un petit peu à côté avec ma compagne sans avoir ça. Donc voilà, c'est un des points qui est très important pour moi et qui fait qu'actuellement je vis ici et qui fait sûrement que je resterai ici pour les prochains mois. Des compétitions qui sont prévues normalement fin d'année, je dois encore regarder tout ça. mais normalement c'est prévu fin d'année j'ai aussi plusieurs clients qui montent fin d'année donc c'est pour ça que c'est pas encore sûr donc potentiellement que ce sera soit fin d'année soit milieu fin d'année soit début d'année 2027 mais ce que j'aimerais bien en fait c'est faire des compétitions en gros ben un régional vers la Thaïlande en mai parce que je sais en juin je crois qu'il y a un régional en juin et je crois que je suis obligé d'y passer, mais je ne suis pas sûr, il faut que je me renseigne un petit peu plus encore là-dessus, j'ai le time, mais on va dire que le début de la prépa ne tardera pas énormément, je pense que je partirai sûrement en prépa pour mai, donc voilà, et c'est surtout que, écoute, derrière j'aimerais faire plusieurs pro qualifiers, que la saison soit assez longue, et je vous préparerai peut-être une surprise, ça je ne l'annonce pas encore, parce que ce n'est pas encore sûr, donc voilà, mais pour ma dernière compétition. Et ensuite, c'est à peu près tout pour le bodybuilding. J'essaie de ne pas visualiser trop loin, tout simplement parce que je ne veux pas être déçu. C'est-à-dire que je ne suis pas quelqu'un qui est prêt à passer 10 ans de sa vie à faire du bodybuilding, parce que j'aime ce sport, mais je l'aime aussi énormément en tant que coach. On en revient un petit peu à ce que je disais, j'aime en tant que coach, mais j'aime vraiment la partie prépa, moi, personnellement. Je peux manger bien ici, mais manger 7 repas par jour, déjà, c'est contraignant. Et au-delà de ça, c'est quoi ? C'est que pour penser à aller s'entraîner, je vais m'entraîner six fois dans la semaine à peu près. J'ai une rotation de quatre jours de training et un jour de repos. Donc, il faut ça. Il faut s'entraîner au posing. Il faut payer les produits. Il faut payer tout ce qui va être les déplacements pour les compétitions. Donc, ça prend du temps. Ça prend de l'argent. Ça prend beaucoup d'énergie. lorsque vous devez vous lever, je dois aller faire mon cardio, même si en soi c'est une routine qui me plaît, c'est très contraignant, on va dire, parce que vous ne pouvez pas vous permettre de faire des quarts quand vous faites du body, c'est-à-dire que je ne peux pas me permettre pendant une semaine de ne pas manger, ce qui m'est arrivé lors de ma dernière prise de masse, justement, j'ai expliqué dans un podcast précédent, ça m'a énormément contraint, on va dire, j'ai décidé de me... de me laisser de côté pour vraiment laisser mon business prendre parce que j'avais beaucoup de boulot post-compétition lors de ma première compte. Vu que je m'étais vachement auto-centré sur moi, ma prépa, j'ai décidé un petit peu de mettre de côté, ce qui n'est pas forcément la meilleure des choses, mais on va dire que je n'avais pas forcément le choix à ce moment-là. C'était soit ça, soit je perdais des clients et je ne vais pas vous mentir que le choix était vite fait pour moi. Donc rien que ça, du coup, ça me fait prendre conscience que forcément le bodybuilding ne sera pas ne sera pas quelque chose qui guidera ma vie pendant X temps. Tout simplement parce qu'il y a bien d'autres choses à côté qui rendent tout aussi heureux que le bodybuilding et que je peux très bien pratiquer le bodybuilding sans être athlète. Et ça, ça me plaît énormément. Et j'ai limite plus de passion pour ça que pour moi monter sur scène. Attention, je continuerai à m'entraîner parce que j'adore ça. À l'inverse, moi je ne fais pas ça pour... pour les réseaux sociaux, comme, je pense, beaucoup de personnes. Donc, voilà. Et, en termes de perso, ben, écoutez, en termes de perso, l'endroit où je vais vivre, j'en sais rien, parce que, pour l'instant, je suis... Je suis ici et je pense que le perso, je le prends beaucoup plus au jour le jour. C'est-à-dire que j'aime la vie que j'ai avec ma compagne, je sais que tout se passe bien. J'ai certains amis forcément qui sont en France qui me manquent, mais la vie ici est tellement plus douce, tellement moins stressante. Je suis tellement moins impulsif dans la vie de tous les jours et Dieu sait que je l'étais lorsque nous étions en France. Je suis tellement plus serein, tellement plus calme vis-à-vis de tout. Je ne regarde pas mes dépenses, je ne regarde pas tout ça comme quand j'étais en France. Et puis voilà, moi c'est un milieu, un endroit l'Asie qui me convient énormément. Il y a des points qui sont négatifs, comme des points qui sont positifs aussi, mais on va dire que les points négatifs qu'il y a ici me dérangent moins que les points négatifs qu'il y avait en France. Donc déjà l'endroit, je ne pense pas que je reviendrai en France avant un petit moment, ou sinon ce ne sera que pour les vacances. Et après il y a des très beaux endroits en France qui sont bien, mais rien que la pression fiscale est énorme. Et rien que ça, ça me dérange énormément. et ensuite le fait que les gens ne sont pas forcément très accueillants. Et puis même l'insécurité, tout ça c'est pas... Et on pourrait croire que c'est que dans les grandes villes, sauf que non, maintenant c'est aussi dans les campagnes où l'insécurité est partout. Alors qu'ici, vous pouvez vous trimballer à moitié à poil, il n'y aura jamais aucun problème. Et ensuite, forcément, je me vois avec une famille d'ici quelques années, donc ça, ça attendra, j'arrêterai la partie bodybuilding à ce moment-là, Bon là, je me l'étais... dit, du coup, lors de ma dernière prépa, comment j'ai vu, comment j'ai été. Je continuerai pas, je pense, d'être athlète si un jour je décide d'être père. Ça, c'est pour moi inconcevable, car tout simplement, j'ai pas... Déjà, j'aurai du temps à donner à quelqu'un d'autre, et je veux pas non plus que mon comportement et le fait que j'ai envie d'être seul, mon auto-centrage... Mon égoïsme empiète sur mon gamin. Ça, c'est impossible. Donc voilà. Alors, prochaine question. Ça t'arrive d'avoir des clients qui mettent tout en place et qui ne progressent pas ? Alors, c'est rare. C'est très, très, très, très, très, très, très rare. Mais oui, j'en ai. Du moins, pas qu'ils ne progressent pas, mais qu'ils progressent lentement. Et pour autant, ce sont... Mais ça m'est vraiment arrivé. Je crois que j'ai dû avoir peut-être... un ou deux clients comme ça qui n'ont pas excellemment bien progressé alors qu'ils ont mis toutes les chances de leur côté. Et c'est là où, indirectement, la génétique a une grande part là-dedans. C'est-à-dire que vous aurez beau faire tout ce que vous voulez, il y a un moment où la prise de muscles a ses limites. On va dire la prise de muscles sur du court moyen terme. Si vous faites ça pendant 10 ans, bien sûr que vous prendrez du muscle. Mais sur un an, il y a certaines personnes qui sont capables de prendre voilà à leur début, sur 3 ans, qui sont capables de prendre 10-15 kilos de muscles, alors que d'autres, malheureusement, sur 3 ans, ça va être du 3-4-5 kilos. Et pour autant, les personnes ont toujours un niveau débutant. Et en plus de ça, elles mettent tout en place. Et j'ai des clients, pour un moment, qui font les choses moins bien que ces personnes-là, mais qui progressent plus que ces personnes-là. Donc c'est un peu triste, c'est très très triste même d'ailleurs, mais... Mais ça arrive. Et encore, quand je dis à ces clients, je crois que j'en ai eu deux réellement qui, pour le coup, c'était des gars, ils suivaient leur plan à la lettre, donc leur diète à la lettre, surpoussés pendant un moment. Les trainings, c'était carré. Ils progressaient sur leur charge. Ils m'envoyaient les vidéos d'entraînement. Je les corrigeais. Ils s'entraînaient de mieux en mieux. Donc, le physique évoluait. Il évoluait très bien. Mais il y avait quelque chose qui faisait que je me disais, putain, c'est dommage, ces personnes-là. progresser plus, mais il y a quelque chose qui manque. Et très souvent, c'est pas même très souvent, c'est le truc qui manque dans ce moment-là, c'est la génétique. Parce qu'un truc qui est indéniable, c'est que je peux vous donner un programme éclaté. d'accord je peux vous donner un programme éclaté et un programme nickel vous progresserez sur les deux programmes ça c'est sûr alors il y en a un peut-être un qui vous fera progresser plus sur un groupe musculaire et l'autre plus sur un autre mais ce qui est sûr c'est que vous progresserez sur les deux et votre physique grossira sur les deux si vous vous donnez au training et si vous êtes en surplus ou pas forcément en surplus mais en léger surplus et que vous faites des choses très très bien donc ça c'est un point qui est assez important c'est que en soit un programme Et là, je vais taper un peu sur les coachs. Je me tape aussi un petit peu dessus. Si vous faites les choses bien, vous n'avez pas réellement besoin de coach. Un coach, il n'est pas là réellement pour la prog. Il n'est pas réellement là pour tout ça. Si vous avez besoin de motivation, etc., prenez-vous un coach en salle. Si vous avez besoin d'une prog, soit faites-vous votre prog, soit vous achetez une prog sur Internet, ou sinon vous vous renseignez. Mais un coach, il va être surtout là pour vous amener d'un point à un point B et de vous aider justement, comme j'ai dit, ces clients-là. Au début, ils ne s'entraînaient pas bien, ils ne s'entraînaient pas dur, etc. Donc moi, je les ai fait passer de ce point A là au point B où ils s'entraînaient très bien, très dur. Ils étaient très carrés dans ce qu'ils faisaient. Et en un an, ils auraient pu progresser plus s'ils avaient eu une autre génétique, forcément. Et c'est ce qui se passe avec certains clients où justement, ces gens-là, dès qu'ils commencent à être très qualitatifs sur leurs entraînements, et d'ailleurs, pour moi, ça fait... Je pense que le training doit jouer à 80%. La diète, la diète vient en fait combler tout ça. Mais pour moi, la diète, je la compte avec le sommeil. Diète, sommeil, etc. Pour moi, ça fait partie des trucs qui vont aider justement à la récupération. Mais pour moi, vous pouvez très bien du coup ne pas forcément avoir de diète. Vous entraînez très, très dur et très bien et très bien progresser. Mais du coup, ça m'est déjà arrivé d'avoir des clients comme ça. Ce n'est pas dramatique. Ce n'est pas un problème en soi parce que c'est là où justement... Si tu t'entraînes exclusivement pour ton physique, tu ne tiendras pas sur le long terme. Il faut s'entraîner parce que tu aimes ça. Il faut s'entraîner parce que tu aimes ça. Et je n'ai jamais autant progressé personnellement qu'en arrêtant de regarder ma shape, en arrêtant de voir si mon physique progressait ou pas, et en me concentrant sur mes trainings et en kiffant ça. Parce que le point bien crucial, et ça, j'avais fait une story par rapport à ça hier justement. pour ceux qui me suivent aussi sur Instagram, Tintin the Coach va t'abonner. Tout simplement, c'est que un exercice en lui-même, un pattern de mouvement, est mis en place tout simplement pour rattraper certains retards, ou pour pouvoir faire évoluer un certain muscle, on va plus le dire comme ça. Néanmoins, vous n'êtes pas dans l'obligation de rester sur cet exercice-là, si jamais cet exéo ne vous convient pas. Et j'avais pris l'exemple tout simplement d'un développé couché de Chesspress, et une Chesspress qui n'est pas forcément folle, et d'une Smith Machine sur lesquelles vous avez bien meilleur ressenti. Pourquoi est-ce que vous vous casseriez le cul à rester sur votre Chesspress, alors que vous avez des très bons ressentis sur la Smith Machine, qui est une bonne alternative, qui est un pattern similaire ? Alors certes, vous n'avez pas exactement... le même mouvement, mais on est sur un schéma de poussée, d'accord, avec une action du coup, des pectoraux en première ligne. Je trouve ça très dommage, en tout cas, de rester focus sur une machine qui ne me convient pas, peut-être parce qu'elle est montée comme de la merde, parce que ça a été pensé avec le cul, peut-être à cause de tout ça, plutôt que d'aller sur une Smith machine qui, indirectement, a une trajectoire qui est rectiligne, vous êtes... très stable dessus, même si, encore une fois, la stabilité ne veut pas tout dire. Forcément, si vous êtes bloqué là-dedans en mode, non, cet exercice-là est mieux, enfin, la machine est mieux que la Smith, et tu restes sur ta machine, tu fermes ta gueule, eh bien, tout simplement, à ce moment-là, pour moi, il y a des choses qui sont pas forcément comprises. Dans le principe où l'adhésion, elle est hyper importante pour ça. Et c'est un truc que je mets en place avec mes clients, c'est-à-dire que Merci. mes clients avancés, et il y a d'autres trucs aussi que je mets en place, on va dire que leur prog est faite à 80%. Tout ce qui va être changement d'exercice, même s'il y en a certains, j'aime bien qu'ils me demandent, en fonction de leur niveau, mais ceux qui sont très avancés, ça fait un moment qu'ils bossent avec moi, ils le savent très bien que s'il y a un exercice qui ne leur convient pas, ils peuvent très bien le changer. Et même, moi, ce que je préconise, c'est si au bout de 8, 10 semaines, vous êtes sur un exo, vous arrivez à la saturation, c'est-à-dire tout simplement... l'exercice, vous n'arrivez plus à progresser dessus, voire même vous régressez, malgré le fait que vous ayez optimisé votre sommeil, optimisé la diète, donc que tout soit carré à ce niveau-là, et bien tout simplement, pour un switch d'exercice, quitte à garder le même pattern, mais changer d'exo, et potentiellement retourner sur cet exercice-là, sur lequel vous avez une très bonne adhésion, mais plus tard. Donc ça, je ne suis pas du tout contre. justement le fait de changer d'exercice si jamais celui-là ne convient pas. Par contre, changer de pattern de mouvement, là pas forcément. Changer d'ordre d'exercice, là pas forcément. Donc voilà, c'est toujours à on va dire, qu'est-ce que vous êtes prêt à accepter ou non ? Il y a un certain truc aussi que j'aime bien faire, c'est que La surcharge progressive se fait de différentes manières. Tout simplement, elle peut se faire via votre charge d'entraînement, forcément. Si la charge d'entraînement augmente, votre volume, votre tonnage total augmente. Donc ça, c'est super important. Mais au-delà de ça, il y a aussi le nombre de répétitions. Mais il y a aussi le nombre de séries. Donc forcément... Moi, personnellement, ce que j'aime bien mettre dans mes plans, c'est des incrementations de volume sur les groupes musculaires que je veux voir progresser toutes les six semaines. Je fais à peu près ça. Donc ça peut aller du une à trois séries. J'évite de faire trop. J'évite de faire plus que ça parce que très souvent, ça peut être même assez violent pour les articulations, sachant qu'une personne, si elle s'entraîne déjà très dur, potentiellement, du coup, ça peut être un peu problématique. Je le fais rarement sur les personnes qui ne s'entraînent pas dur. Je peux le faire si vraiment et éventuellement je vois une personne qui ne s'entraîne pas dur du tout. Et là, je sais qu'il va me falloir beaucoup plus de volume qu'une personne normale. Donc, il va falloir rajouter du volume parce que cette personne ne s'entraîne pas dur pour avoir du volume effectif. Donc là, après, on part dans des débats un petit peu plus long. Mais j'aime incrémenter ce volume-là toutes les six semaines jusqu'à saturation. Donc, si la personne fatigue, sature. Ensuite, je mets un petit délaude en place. D'accord ? Et ensuite, après, on repart potentiellement sur un volume un petit peu plus bas. et on refonctionne de cette manière-là. Et en fait, en gros, c'est un petit peu cyclé. Il y a certaines personnes qui cyclent ça de certaines manières. Je pourrais rajouter de l'intensité, noter l'intensité, mais ça ne m'intéresse pas tant que ça parce que du coup, ça me prendrait beaucoup trop de temps. Et déjà que je fais de l'incrémentation comme ça, mais par contre, du coup, avec mes athlètes un peu plus avancés, je leur conseille de s'entraîner en fonction de leur ressenti, c'est-à-dire si tu sens que tu as plus de jus. Alors, on voit plus. Ça pourrait paraître complètement con parce qu'on pourrait se dire « Ouais, mais non, il va se fatiguer sur son prochain training, etc. » Oui, mais non. Parce que s'il récupère assez bien pour pouvoir faire plus, la fatigue n'est pas un problème. La fatigue, ça doit être modulé, ça doit être managé. Si sur son prochain training, il a du mal à encaisser son training, ce n'est pas grave. Ce n'est pas dramatique s'il vient perdre une petite rep ou s'il vient potentiellement stagner. Ce n'est pas dramatique parce que son... tonnage sur la semaine aura été plus important sur ce groupe musculaire là et c'est là où justement je pense que l'entraînement beaucoup de personnes ont une vision très archaïque à ce niveau là, c'est que c'est pas pour rien qu'on apprend à mieux se gérer soi-même que tout le reste, tout simplement parce que si vous arrivez à vous introspecter de manière intelligente, et bien tout simplement vous saurez quand vous pourrez rajouter un petit peu plus de volume, ça peut être tout con mais ça peut être un drop set, un drop set mécanique ça peut être de faire un exercice en plus parce que vous sentez que vous pouvez vous en rajouter. Ça peut être un truc à la con, mais je ne sais pas. Vous pouvez vous faire un cluster set. J'exagère. Moi, personnellement, ce que je dis à mes clients, c'est rajoutez-vous une série en plus ou un drop set si vous le sentez. Un drop set où potentiellement, vous pouvez faire certains exercices en super set si vous sentez que vous avez du jus. Ça, c'est des trucs que j'aime bien mettre en place dans la logique où ça ne vient pas trop détériorer, du coup, les autres perdent. Si ça vient énormément détériorer, j'en sais rien, ou que la personne chope des douleurs, là, je lui dirais, ok, là, on calme. Mais normalement, si vous êtes assez bon et assez intelligent, je leur autorise à faire des rêves trichés sur certains exercices d'isolation, mais si vous êtes assez intelligent sur votre récupération, vous êtes assez autonome, vous sentez quand vous allez trop loin. Vous le sentez. D'accord ? C'est là où, justement, c'est à vous de juger. Bon, on parle de RPE très souvent en powerlifting, mais donnez-vous, justement, potentiellement, une intensité ou un RPE où vous dites, OK, bon, là, je sais que je vais aller trop loin. Là, je sens que je suis allé trop loin dans ma séance, ça m'a défoncé pour le reste de mes exos. Donc, c'est comme ça qu'on apprend à se moduler et c'est là où, justement, moi, mon but, c'est d'apprendre à mes clients, non pas juste à suivre un plan, Mais d'apprendre à s'introspecter parce que... indirectement mon but c'est pour les personnes lambda lifestyle c'est pas de les coacher toute leur vie mais au delà de ça pour les athlètes ça permet quoi ? ça permet que justement en prépa ou dans des phases comme ça le client sache quand il va bien, quand il va pas bien quand il y a quelque chose à changer, quand il y a pas quelque chose à changer après je pars toujours du principe que j'aime bien qu'il me demande dans une mesure où c'est pas extrême, encore une fois si c'est un changement d'exercice Merci. si la personne a un niveau très avancé, ça ne me dérange pas si la personne ne me demande pas. Voilà, pour vous dire jusqu'où je vais. Parce que si elle me connaît un petit peu, elle sait exactement le type d'exercice que je changerais, avec quoi. Toi-même, tu le sais, Tristan, je sais que tu fais ça. Mais ça ne me dérange pas. Encore une fois, je parle de Tristan, mais Tristan, ça fait quatre ans que je coach. Donc forcément, il sait comment je fonctionne, il sait comment je bosse, il connaît ma manière de gérer les choses. Et puis la preuve en est, son physique progresse très bien. Bon, des fois, quand il me fait de la merde, je lui dis. Mais sinon, quand il me fait les choses très bien, il n'y a aucun souci pour moi. Donc voilà. Voilà un petit peu. Je suis parti très, très loin. Au final, pour dire tout simplement que oui, j'ai des clients qui ne progressent pas. Ça m'arrive. Mais c'est très, très rare. Comme je vous dis, ça m'est arrivé avec deux personnes. Sinon, pour tout ce qui est prise de masse, pour tout ce qui est déficit, ça ne m'arrive jamais. Ça ne m'arrive jamais. J'ai toujours des gens qui prennent du poids de corps. J'ai toujours des gens qui perdent du poids. Ça ne m'est jamais arrivé que quelqu'un n'atteigne pas son objectif physique, du moins en termes de perte de gras. Pour toi, l'utilisation de produits hors compétition, c'est possible ? Oui, j'ai des clients lifestyle qui prennent des produits. Après, encore une fois, pour moi, ce n'est pas une fin en soi. Il faut avoir conscience de l'impact sur sa santé. Il faut avoir conscience du fait tout simplement que ça va être quelque chose de contraignant. Voilà, il faut avoir conscience que quand on arrête, on va perdre énormément de gains. Il faut avoir conscience de tout ça. Donc forcément, si on le fait pour les mauvaises raisons, ce n'est pas ouf. Donc il faut avoir conscience de tout ça. Et au-delà de ça, je ne le fais pas avec tout le monde. Déjà, je ne le fais qu'avec des clients avec qui j'ai bossé depuis un petit moment. Si moi, tout le reste n'est pas carré, à ce moment-là, les produits, c'est non. D'accord ? Je préfère qu'ils aillent acheter leurs trucs, des conneries, des e-books autre part, qu'ils aillent se former eux-mêmes ou qu'ils prennent un coach qui sera en mesure de leur faire des cures de merde et que ça ne reste pas avec moi. Tout simplement parce que je n'ai pas envie que ça me retombe dessus. Voilà, ça m'est arrivé une fois, j'ai fait l'erreur une fois et je ne la referai plus parce que tout simplement, ça a failli me retomber dessus et je ne veux plus que ça arrive. Donc oui, j'en ai. Pour moi, c'est OK dans la mesure où tout est bien compris, qu'on a conscience de tout. Et que tout simplement, la personne s'entraîne bien, la personne suit un plan, la personne est à fond dans son coaching avant de commencer les produits. Quand tu parles de picking comme t'avais mis en story, tu peux expliquer un peu ? Le picking, c'est un mot anglais. Le fait de piquer quelqu'un, c'est le fait de tout simplement l'amener au point exact où on veut pour une compétition. Une période de picking, en fait, c'est une sorte... En français, on pourrait dire que c'est la période compétitive, période de compétition. Donc, en fait, le but, c'est quoi ? C'est d'arriver dans une phase où l'athlète est suffisamment en condition pour pouvoir monter sur scène, mais le but, c'est de l'amener dans une condition où il sera capable d'encaisser les carbs que vous allez lui envoyer, parce que du coup, un carb up, ça se fait comme ça, avec des carbs, forcément, d'où le nom carb up. Ça se fait avec de l'eau, du sodium, et ça se fait aussi avec beaucoup de repos. Donc, une période de picking, en fait, c'est... C'est la période dans laquelle vous allez prendre votre athlète qui est en condition de saine, donc qui est assez sec, et tout simplement pour l'amener dans la condition que vous voulez. Donc une période de picking peut se passer sur plusieurs temps, peut se passer sur deux semaines, sur une semaine. Principalement, je ne la fais que sur une semaine, mais j'ai déjà fait des pickings sur deux semaines, notamment, tout simplement quand la tête est vraiment prête vous avez un look beaucoup trop sec par exemple sur une femme ça m'est arrivé de piquer plus longtemps pour tout simplement rechercher un look un peu moins dur un peu moins dur simplement parce que la clé était trop dure pour la scène et j'avais peur que ça ne passe pas pour sa catégorie donc du coup la période de picking a duré un petit peu plus longtemps d'accord donc on a voilé un petit peu le physique exprès et du coup ça ça fait partie de la période de picking Donc voilà, après, est-ce que je referais ce que j'ai fait maintenant ? Je ne pense pas. Pourquoi ? Tout simplement parce que je ne pense pas que c'était la meilleure méthode, même si ça a quand même bien fonctionné. Je ne pense pas que je le referais, ou du moins si j'avais à le refaire, je le referais différemment. Voilà en gros ce que c'est que le picking. C'est un mot un peu barbare. Quel profil tu préfères coacher ? Alors, mon profil préféré, c'est le profil athlète, mais qui ne monte pas sur scène. Ça peut paraître bizarre, mais c'est des gens qui aiment la compétition, qui aiment... pas la compétition, autant pour moi, qui aiment... tout ce que les athlètes font, donc le fait de suivre un plan carré, d'être exigeant avec soi-même, d'avoir une routine bien ancrée, mais qui ne monte pas sur scène. Tout simplement parce que c'est des gens qui ne prennent pas tant de temps que ça et qui sont incroyables à coacher parce que c'est un pur plaisir, c'est des gens qui progressent, c'est des gens qui évoluent dans le bon sens. Donc ça, c'est vraiment quelque chose que j'aime beaucoup. Bon après, je ne vais pas mentir, en vrai, j'adore coacher les athlètes, donc en vrai, ce serait mentir. Non, c'est vraiment les athlètes que j'aime coacher et les deuxièmes personnes, c'est ce type de personnes-là. Donc voilà, moi c'est vraiment, mon type de client c'est vraiment ça. Hommes comme femmes d'ailleurs, il y a des femmes qui sont très très chiantes, comme des hommes qui sont très casse-couilles aussi. Voilà, on va dire que j'aime coacher les gens qui en veulent, les gens qui ont envie de réussir indirectement, c'est toujours plus plaisant, plus satisfaisant, que d'avoir des gens qui sont casse-couilles et qui en fait se remettent en question tout le temps. Et justement j'en parlais un petit peu... J'en parlais un petit peu, je crois, dans les derniers podcasts avec Mathilde, où justement, énormément de personnes se trouvent des excuses pour tout et pour rien, dans différentes situations, pour justement justifier leurs soucis. Et moi, c'est quelque chose qui me saoule, parce que... chacun a son histoire chacun a eu ses problèmes dans sa vie moi même et pour autant j'ai réussi à m'en sortir je connais d'autres gens qui ont vécu des choses très très dures des gros trauma et pour autant ils arrivent à s'en sortir alors pourquoi est ce que ces gens là en fait je parle toujours du principe c'est pourquoi est ce que tu viendrais te donner des excuses de merde alors qu'en fait au final c'est juste que tu n'es pas capable en fait de te bouger le cul et très souvent il ya des gens Ils ont juste besoin d'un gros coup de pied au cul pour pouvoir se mettre à faire les choses. Tu peux avoir un plan qui est facile à suivre, mais il faut être exigeant avec soi-même pour le suivre. Et le problème, c'est qu'il y a des gens, on ne sait pas moi, leur demander par exemple de faire 8000 pas par jour, c'est une corvée. C'est une corvée alors que tu leur expliques que c'est bon pour leur santé, que c'est bon pour si. Quand il y a des gens, tu leur mets 15 minutes de cardio, de marche un peu rapide post-training, ils sont là à râler. Et ensuite, c'est des gens qui veulent des résultats. En fait, pour moi, c'est juste des gens qui veulent des résultats sans se mettre au travail. En fait, ils ont cru que c'était Uber Eats, le truc. Tu commandes, tu as ton truc qui arrive, tu t'es touché les couilles. Indirectement, ce serait déjà trop beau. Et puis, au-delà de ça, c'est quoi ? C'est qu'un physique, ça s'acquiert. Un physique, c'est une shape. Il n'y a pas plus représentatif du travail que la personne fait. Bon, si on ne repart pas sur le sujet d'avant où je vous avais dit que... J'avais des clients qui ne progressaient pas si bien que ça. On enlève la partie génétique. Il n'y a pas plus révélateur, il n'y a pas plus juste comme discipline que ce sport-là, tout simplement. Parce que peu importe vos efforts, en fait, vos efforts montreront, votre physique sera le reflet de vos efforts. Vous n'aurez jamais quelqu'un de musclé se toucher les couilles. Peut-être à son niveau actuellement. Comme on voit certains gros athlètes qui s'entraînent très peu dur, mais c'est des mecs qui ont acquéri leur physique via des trainings très très durs, c'est des mecs qui ont suivi une diète pendant des années, qui sont comme ça avec eux-mêmes. Et au-delà de ça, les athlètes de haut niveau, très très haut niveau, on a l'impression qu'ils ne s'entraînent pas dur, etc. Mais tout ça, c'est pour les vidéos YouTube. Ne vous inquiétez pas que le reste à côté, moi je suis persuadé que tout est carré. Et encore une fois... Ça dépend, si on prend le top 20 Olympia, c'est des mecs qui, même tu regardes leurs vidéos YouTube, tu regardes tout ce qu'ils font, les mecs, leur vie est comme ça. Leur vie, c'est une boxe et ils n'en sortent pas. Donc voilà, s'il y a bien un truc dont je suis conscient, c'est vraiment ça. Et je pense que des fois, les gens devraient se mettre un petit coup de pied au cul et ça leur irait bien. Et pour tout, pour tout. Pour se lever le matin, pour aller se coucher plus tôt, pour suivre une diète. Et moi de même, ça m'arrive, je me mets des gros coups de pied au cul. Je me suis mis un coup de pied au cul pour venir aujourd'hui par exemple. Parce que je déteste faire ce genre de choses. Pourquoi plusieurs personnes rendent mieux avant la scène que sur scène ? La lumière ? La lumière pour l'interrogation. Alors, déjà, énormément de personnes rendent mieux avant la scène, tout simplement parce qu'elles loupent leur picking. On en revient à ce que je disais. Parce que les personnes sont très très bien avant la scène, mais rendent moins bien sur scène, parce que tout simplement, il y a une mauvaise gestion. de la part du coach ou de l'athlète en lui-même. Et du coup, on se retrouve avec un look sur scène qui est dégradé. Très souvent, ça va être dû justement à une mauvaise... Comment dire ? Une mauvaise digestion de l'hydratation, potentiellement trop de carbs, potentiellement, du coup, on va dire, une mauvaise digestion du stress de l'athlète. Donc, tout ça, ça doit... pour moi, être pris en compte pour que l'athlète arrive dans les meilleures conditions et qu'il n'ait pas son meilleur physique la veille ou plusieurs jours avant et un physique beaucoup moins bien sur scène. Ensuite, au-delà de ça, il y a autre chose qu'il faut se rendre compte, c'est que très souvent, les lumières de scène ne sont pas le reflet du physique réel. On pourrait croire que les lumières de scène sont incroyables, mais elles sont éclatées, le fond est rarement bon, d'accord ? Et quand vous voyez du coup un physique check-in dans une lumière, salle de posing avec des lights de fou, un fond noir, etc., le physique rendra toujours mieux. Au-delà de ça, la qualité de l'iPhone, d'un téléphone, lorsque vous prenez une vidéo aussi proche, sera toujours mieux. Et c'est vraiment un truc que j'ai remarqué, c'est qu'avec les caméras, les trucs comme ça, avec les fonds, les retouches vidéo, l'athlète rend toujours un peu plus soft. est un peu moins dur que ce qu'il est réellement. Et il faut se rendre compte de la condition de certains athlètes que quand vous êtes à côté et quand vous êtes sur scène. Moi-même, je m'en suis rendu compte avec certains clients à moi où je me disais, putain, mais les photos ne sont pas représentatives du physique réellement. Et ça, c'est un petit peu triste. Et moi-même, ça m'est arrivé. Donc, voilà pourquoi est-ce que vous avez l'impression par moment, du moins, en tout cas sur les réseaux sociaux, que les physiques sont moins bien sur scène que plusieurs jours avant. où le mec fait ses petits check-in et monte ça. Donc, il y a une question de lumière, une question de tout ça. Et après, forcément, il y a un petit peu tous les tricheurs qui modifient énormément leurs vidéos avant de monter sur scène. Et j'en ai vu un qui rendait extrêmement bien sur les réseaux sociaux monter sur scène devant moi et me dire, mais c'est quoi ces physiques éclatées ? C'est le jour et la nuit. J'en ai vu plusieurs. Et quand vous voyez ça, vous passez juste pour... Un bouffon. Voilà. Alors, sur quelles plateformes on m'a demandé pour les podcasts ? Justement, je l'ai dit, sur toutes les plateformes de podcasts existantes. A demander le sujet de l'aspect psychologique dans ce sport, ce serait intéressant. Alors, l'aspect psy, c'est un peu Je connais certains copains qui travaillent énormément sur l'aspect psychologique lors d'une préparation. Et indirectement, on entend souvent ce discours-là du coach qui n'est pas psychologue. Et moi, je vais un petit peu aller à contre-courant là-dessus, c'est-à-dire qu'on fait de l'humain, on fait du management, c'est un petit peu ça. Et qui dit management, dit psychologie, forcément. essayer de travailler dans n'importe quel boulot en tant que manager en étant un sacré enculé je pense que ça se passera pas de la meilleure des manières déjà mais vous aurez des équipes qui fonctionne pas bien et au delà de ça les gens vont vouloir barrer ça va changer la hiérarchie sera pas contente bon là il ya que vous indirectement mais Pour moi, c'est là où justement, il y a des limites qu'il va falloir vous poser en termes de ce que vous êtes capable ou non de faire. Et ça, justement, on en discutait aussi avec Mathilde dans le podcast précédent. Donc, je vous conseille réellement d'aller le voir. Où on parlait justement du fait de, même si vous êtes compétent potentiellement dans un domaine, n'oubliez pas que certaines choses ne sont pas votre spécialité. Et au lieu de passer énormément de temps à soit vous faire perdre du temps à vous, soit à votre client, dirige le vers une personne qui est on va dire Pour qui c'est son métier ? Donc là, en termes de psychologie, moi, je conseille principalement et toujours d'aller voir un spécialiste. D'accord ? Donc, allez voir un spécialiste pour pouvoir justement tout simplement faire ça. Et ce sera la meilleure des options, c'est aller voir un thérapeute, une personne spécialisée là-dedans, quelqu'un justement. Si vous avez une connaissance qui passe déjà par cette personne, ça peut vraiment le faire. et voilà, c'est le meilleur conseil que j'ai à vous donner, c'est ça vous n'êtes pas professionnel de toutes les disciplines n'essayez pas d'avoir un arc énorme, restez dans votre spécialité et puis c'est tout restez dans votre spécialité et ce sera le meilleur des trucs donc voilà un exemple de split pour points faibles, pecto C'est le nom de la personne qui m'a fait... Alors, déjà, il faut analyser quelque chose où j'en parle. Du coup, c'est vraiment un point que j'aime vraiment axer dans mes propos. C'est la qualité avant la quantité. Même si la quantité est importante, la qualité sera primordiale pour justement récréter vos pectoraux. Donc, principalement, déjà, moi, ce que je vous conseille, c'est de rester sur des exercices sur lesquels vous adhérez. D'accord ? c'est hyper important on dira tout ce qu'on veut, oui souver lourd c'est important oui les mouvements de presse c'est important oui les mouvements aussi libres peuvent avoir leur importance mais s'il y a bien un truc dont je suis persuadé c'est que pour commencer si imaginons que vous avez vraiment un retard sur un groupe musculaire, c'est pas pour rien donc faites des exercices sur lesquels vous adhérez exemple la pectoraux imaginons que vous adhérez excellemment sur un chest fly Merci. Faites du chest fly, faites beaucoup de volume sur votre chest fly, peut-être moins sur vos mouvements de presse, arrêtez de potentiellement faire de l'incliné, qui est un bon exercice, mais vraiment en termes de recrutement de pectoraux, on a beaucoup mieux, sachant que l'incliné c'est vraiment utile, principalement pour l'autre pec, et un petit peu pour la chaîne scap, mais ce que je vous conseille, c'est vraiment de laisser cet exercice à côté, si vous manquez de pectoraux, sachant qu'un exercice comme des dips sollicitera tout autant d'ailleurs votre hot pack peut-être pas tout autant mais on va dire sollicitera pas mal votre hot pack aussi donc voilà moi ce que je vous conseille c'est de vraiment vous focus sur des exercices sur lesquels vous adhérez beaucoup de volume dessus, vous répétez vous les faites 2-3 fois dans la semaine s'il faut bien sûr il faut aller chercher le plus de volume sur lesquels vous êtes capable de récupérer et progresser là dessus alors au début peut-être pas un volume non plus trop énorme mais on va dire que si c'est un point faible c'est pas pour rien, c'est que vous avez manqué d'entraînement dessus alors on s'entraîne dessus et de manière qualitative, ok ? Et quel choix d'exo pour point faible ? En fait j'ai un petit peu répondu, parce que en termes d'exemple de split en soi un truc qui peut être intéressant c'est déjà d'avoir une double fréquence sur vos pectoraux si c'est vraiment un point faible moi c'est ce que je vous conseille, 3 exercices 3 exercices exactement similaires avec des angles différents d'accord ? Donc Merci. principalement moi ce que j'aime bien c'est si vous avez vraiment un manque de pectoraux et que vous avez du mal à le recruter potentiellement par exemple sur sur des exos comme les dips etc à ce moment là commencez peut-être par un chess fly donc un peg deck ensuite je mettrais quand même un mouvement de presse d'accord un décliné presse de préférence toujours si vous avez un problème de pectoraux et très souvent vous avez des bonnes épaules ou vous avez justement tendance à avoir des gros bras Moi j'aime bien commencer par un fly, et ensuite un mouvement de décliné, j'aime bien. Vous pouvez aussi faire une flat press, ce sera plutôt pas mal. Si après vous êtes à l'aise avec des alters, alters tout simplement. On va finir sur cette question, parce que j'en avais encore, mais je les traiterai dans une prochaine FAQ, ne vous inquiétez pas. Je les garderai parce que tout simplement je suis bientôt fini en termes de timing. Qu'est-ce qui va différencier une bonne PrEP d'une mauvaise PrEP, vu que c'est censé être dur ? Alors, ce qui va différencier une bonne PrEP d'une mauvaise PrEP, c'est clairement, je pense, déjà le physique que vous allez atteindre, et au-delà de ça, ça va être tout simplement la gestion de la PrEP, donc le management de la PrEP, que ce soit en termes d'entraînement, que ce soit en termes de diète, Pour moi, une bonne PrEP, ce n'est pas une PrEP qui est forcément facile. Ce n'est pas du tout ça. Une bonne PrEP, c'est une PrEP où vous allez perdre le moins de muscles possible et arriver le plus sec possible. et c'est une prep où vous allez vous mettre dans de bonnes conditions avec un bon environnement pour arriver justement dans ces conditions là dans cette condition quand je parle de condition, dans cette sèche là dans ce niveau de sèche là et tout simplement pour avoir le meilleur physique donc une bonne prep pour moi c'est vraiment ça et c'est là où justement c'est important d'avoir un coach là dessus parce que du coup lui son rôle c'est vraiment ça c'est le management, vous vous arrivez pas forcément à vous manager lorsque vous êtes Merci. du coup à ce niveau de condition et à ce niveau de fatigue et c'est pour ça que ça va être très important justement de devoir avoir un coach et ça c'est indéniable et ça je le dis et je le répète le coach est très important justement pour une prépa d'accord ? Même les gros athlètes ont des coachs, donc pourquoi est-ce que vous n'en auriez pas ? Donc voilà, c'est un point vraiment crucial. Et d'ailleurs, toutes les personnes qui se sont auto-coachées, je pense que quand elles passent avec un coach, des fois c'est très très dur, mais au final c'est très souvent pour le mieux. Donc voilà, pour moi, une mauvaise PrEP, en gros ça va être mauvaise gestion de la PrEP, donc mauvaise gestion du stress, de la fatigue, mauvaise gestion de la dépense, mauvaise gestion de la faim, etc. Alors qu'une bonne PrEP, c'est que tous les facteurs externes, justement, sont gérées et modulées pour arriver au meilleur physique, du coup, dans les meilleures conditions parce que tout simplement, le but, c'est quoi ? C'est qu'en fin de PrEP, vous n'éclatiez pas vos placards après la compétition, c'est que vous puissiez continuer en ayant un très bon physique et qu'en fait, votre PrEP, même si elle a été compliquée, vous ne la subissiez pas encore plusieurs mois derrière. Et ça, je pense que c'est le point crucial, justement, avec ça. Donc voilà. Écoutez, je vous remercie d'avoir écouté ce podcast. J'espère que cela vous aura plu. Je vous souhaite une belle journée et on se retrouve. pour le prochain podcast de In The Bank Podcast. Ciao, ciao !