Description
Comment rester en lien avec toi-même au lieu de te couper de toi ?
Je te parle, aujourd'hui, grâce à une seconde histoire courte et extraordinaire, de l'ingrédient indispensable pour rester en contact avec toi ! Je constate encore trop souvent que nous, les femmes, ces guerrières des temps modernes, sommes capables de nous éloigner de nous-mêmes.
Ravie de te retrouver ! Ça va vite en ce moment, j'ai beaucoup donné, la semaine dernière, pour lancer cette nouvelle série et pour terminer de relire mon livre afin de l'envoyer à mes bêta-lectrices. Ça a été intense et en même temps je suis trop contente !
On est au printemps, la Terre est en train de revivre et la sève remonter. Les oiseaux chantent davantage, le soleil se lève plus tôt. On sort de l'hibernation et la Terre t'aide à sortir de ta grotte. C'est le temps où peuvent germer des idées. Nous, humains, sommes aussi concernés.
On peut autant être joyeuse et enthousiaste qu'avoir besoin de lâcher le trop-plein d'un hiver, bien chargé, si l'on n'a pas pris le temps de lever un peu le pied et de se cocooner, ces derniers mois.
Comment te sens-tu ?
Des fois je constate, dans mes séances, que certaines femmes ou guerrières épuisées ont du mal à se connecter à cette énergie du printemps, à cette énergie de vie tout court. Elles n'accueillent pas leur sensibilité féminine car elles ont surtout besoin, en premier, de ralentir pour mieux repartir.
Es-tu prête à accueillir la sève du printemps ?
Aujourd'hui, je te livre un éclairage inspirant concernant ton rapport à la Terre. Il t'arrive parfois d'aller trop loin, d'y aller de bon cœur et de t'éloigner de toi-même. Ce serait encore mieux d'y aller sans t'oublier.
Oui, les femmes sont les reines pour se couper d'elles-mêmes et se réveiller un jour, hébétées à ne plus savoir quoi faire, à ne plus voir de sens et à avoir envie de tout plaquer.
Je t'explique ici comment tu peux avancer dans le respect de toi-même, en sachant prendre en compte une certaine part de toi, la nourrir et la soutenir.
Parmi les femmes que j'accompagne, je constate parfois qu'elles n'habitent pas leur ventre, ni leur bas-ventre. Elles ne ressentent rien dans cette zone. Ça a l'air vide et déserté. Elles ne s'en préoccupent pas. Souvent, ça va de pair avec une déconnexion à l'énergie de la Terre.
Les femmes ont juste oublié de poser les pieds sur Terre et d'accepter de se laisser porter et soutenir par elle. Peut-être ne savent-elles même pas que c'est possible, ça n'est pas une vue de l'esprit.
Je te parle ici de ce lien à la Terre. Il est pour moi indissociable de toute vie, y compris celles des humains, en particulier, celle des femmes.
Le plus extraordinaire en séance, est que tu es invitée à descendre dans ton ventre et à écouter ce qu'il a à te dire. En te mettant dans une présence authentique, souvent une image te vient. La plupart du temps, en lien avec le vivant : un arbre, un rocher, une racine sortant de la Terre pour te (re)poser.
L'énergie de vie se présentant, ça réactive ton ventre car tu te sens alors, reconnue, portée et soutenue. Tu peut avoir des émotions car tu marches peut-être depuis un certain temps seule.
Souvent ce lien à la Terre est coupé et tu ne le sais pas, tu as peut-être :
¤ rencontré des difficultés de relation avec ta mère,
¤ elle ne t'a pas reconnue, bébé,
¤ ou encore, tu as subi des blessures du féminin et des tempêtes de la vie.
Belle prise de conscience en prenant du recul pour la femme en chemin que tu es ?
Se sentir accueillie amène de l'énergie positive, dans ton ventre. Cela t'apaise et tout en libérant la femme en toi, tu retrouves de l'énergie. Tu n'es plus dans d'attente vis à vis de l'extérieur, ça clarifie ta mission de vie, tout autant que ça concoure à ton bien-être au féminin, ta transformation personnelle ou un nouveau départ.
J'espère que ce conseil te permettra de mieux trouver ta place et de t'épanouir.
=> Si tu penses que ça peut intéresser une amie, n'hésite pas à recommander « Instants buissonniers ».





