Description
Savoir écouter son rythme pour recevoir les cadeaux de la vie
La 8ème et dernière histoire courte et extraordinaire t'emmène moins loin que la 34ème. Elle est plus légère mais n'en est pas moins extraordinaire. Je te partage comment mon puits d'inspiration s'est ouvert pendant cette période inconfortable et tellement riche de reconversion.
=> Si toi aussi, femme en chemin, tu en vis une, avec toute l'instabilité que ça représente, je t'invite à écouter... ce qui s'est passé pour moi.
Une femme m'a posée la question de savoir comment je faisais pour avoir de l'inspiration, chaque semaine, pour traiter un sujet de podcast différent.
Pour écrire tout ça, j'ai pris du recul et je lui ai dit que j'avais besoin de faire de la place pour respirer et m'inspirer pendant ces instants buissonniers.
Pour cela, j'ai marché tous les jours, pendant deux ans, quand je me posais beaucoup de questions sur :
¤ mon avenir,
¤ ce que je voulais faire et comment...
En sortant par tous les temps, c'était devenu un rituel. Au début, je marchais de manière timée, et peu à peu, je me suis autorisée :
¤ à prendre mes aises,
¤ à m'arrêter,
¤ à m'asseoir même,
=> pour écouter le rien.
J'osais me poser des questions sans avoir peur de ne pas trouver des réponses. J'ai fait le vide et alors, j'ai commencé à recevoir des éclairages inspirants.
Moi qui était une femme pressée, j'ai accepté de ralentir pour mieux repartir, de :
¤ ne pas savoir,
¤ de ne pas maîtriser,
¤ de ne plus contrôler.
Je savais juste que ce moment de ma vie, certes inconfortable, était précieux. Ce temps que je m'offrais me faisait du bien. Je ne culpabilisais ni de le prendre, ni de le savourer.
J'ai appris à laisser faire, un nouveau départ, moi qui courais avant tout le temps, et pour qui, il n'y avait aucune place pour moi, hormis pendant les vacances d'été.
Pendant toute cette période de repositionnement, j'ai rééquilibré mon féminin avec mon masculin. Au début, j'étais déstabilisée. J'ai passé des heures et des heures à marcher et encore des heures, à écouter le rien.
Aussi mon puits d'inspiration s'est ouvert. J'ignorais que j'avais toute cette sensibilité féminine en moi. La pompe a été amorcée et je me suis rendue compte que j'avais des choses à dire et à partager.
Je voyais bien que d'autres femmes, comme moi, étaient surbookée, à ne pas pouvoir respirer et à traverser des tempêtes de vie à cause de ça.
Elles ne savaient pas comment se libérer. En m'affirmant, je leur donnais envie ou je les énervais. Je restais discrète sur mes chemins de traverse parce que ça pouvait être choquant, surtout pour les guerrières épuisées qui se donnaient de la peine de faire tout ce qu'elles avaient à faire.
Jusqu'au moment où certaines m'ont dit : « Tu te débrouilles bien toi ! Tu réussis à prendre du temps pour toi. Moi, je n'y arrive pas. Même si je le voulais, je ne sais pas si je me l'autoriserais ».
Et je te réponds : ça ne dépend que de toi de choisir :
¤ une autre vie,
¤ de bouger tes curseurs,
¤ et expérimenter d'autres choses.
Ce changement ne s'est pas fait tout seul. Ce sas de décompression m'a permis d'accepter d'enclencher le virage de mon paquebot pour éviter l'iceberg, impossible d'aller encore bien loin à ce rythme.
Au début, tout résiste en toi. Ensuite, ton esprit se calme et l'énergie positive arrive ainsi que le bien-être au féminin aussi, car tu commences à goûter les bénéfices de ta transformation personnelle. Tu constates que ça n'est pas horrible, peut-être même chouette !
Quand tu mets un pied dans le vide pour changer ta vie, saches que tu vas peut-être tomber sur des cadeaux. Je peux t'aider à dépasser tes blocages pour cela. Ta zone de brillance voire même ta mission de vie t'apparaissent. T'apporter des conseils pour t'insérer et t'épanouir me met en joie !
Semaine prochaine pause avant de débuter une nouvelle série.
À bientôt !





