Description
Se libérer de ton histoire en parentant ton enfant intérieur
C'est dans les plus grosses tempêtes de vie que se cachent tes plus belles pépites. Je l'ai expérimenté dans ma vie et je le constate lors de mes séances.
Les blessures liées à l'enfance restent souvent vives longtemps et tu ne veux plus y avoir à faire. Tu fuis. C'est pourtant depuis cet endroit que tu peux libérer le plus et vivre un nouveau départ.
La semaine dernière, je te parlais de retrouver ton enfant intérieur. Aujourd'hui, par les chemins de traverse, je t'invite à le parenter.
C'est curieux mais c'est la meilleure chose à faire pour :
sortir des schémas répétitifs,
apaiser la guerrière épuisée en toi,
éviter de rester collée dans ton histoire toute ta vie.
Que faire quand ton enfant intérieur s'est montré ?
Je te proposais, la dernière fois, de t'engager en répondant à ses besoins. Aujourd'hui, je t'invite à placer tes deux parents intérieurs : ton père et ta mère en toi.
En le parentant, il ne tient pas trop de place pour être vu, lui qui était invisible avant.
S'occuper de ton enfant intérieur n'est pas :
l'enfermer, (cela sape ton bien-être au féminin),
c'est surtout l'aimer, le reconnaître, lui faire une place,
et c'est veiller à le protéger en posant un cadre sécurisant.
Par ce processus :
Tu sors de la dépendance vis à vis de tes géniteurs qui sont ou ont pu être des parents dysfonctionnels, pas à la hauteur ou absents.
Tu ne nourris plus des relations toxiques ou déséquilibrées avec eux, en espérant que ça s'arrange après.
Tu prends une distance saine pour mieux leur pardonner ensuite.
Tu sors des dépendances affectives en ne projetant plus le père parfait ou imparfait que tu as eu sur tes amoureux.
Même les parents parfaits peuvent causer des blessures profondes à leur enfant. Par les meilleures intentions, ils l'empêchent de choisir sa vie et d'être vraiment lui.
En ce qui me concerne, mes parents étaient tellement dysfonctionnels, que c'était évident que ça n'était pas normal. C'est parfois plus insidieux pour des parents qui, sous prétexte de vouloir le bien de leur enfant, l'étouffent en projetant leur propre histoire non résolue sur lui.
=> Quand tu prends conscience de cela, ça peut commencer à relationner entre toutes tes parties internes.
Plus collée dans ta blessure, tu peux :
la prendre en charge,
te des-identifier de ton histoire,
et passer à l'étape suivante :
=> Je vis ma vie comme je l'entends et pas comme mes parents l'auraient voulu. En somme, tu peux vivre une transformation personnelle, retrouver de l'énergie, surtout de l'énergie positive.
Par ailleurs, placer tes parents intérieurs te permet en toi,
de ne plus faire tout porter à ton enfant intérieur, se croyant abandonné.
Il retrouve alors la joie car il ne se sent plus seul.
Il peut ralentir pour mieux repartir car il se détend, de toute cette pression incessante pour être, à travers ses actions : aimé, vu et reconnu.
Placer tes parents intérieurs, c'est pouvoir dire à ton enfant intérieur quand tu sens qu'il est triste :
- Quel est ton besoin ? Comment je peux y répondre ?
- Ou je sens que tu as envie de sauter partout pour extérioriser ce que tu ressens. Ça n'est pas le bon moment. Je suis en Réunion. En rentrant, promis, on met de la musique dans le salon et on danse à fond. Pouvoir dialoguer intérieurement ainsi, c'est être davantage dans ta sensibilité féminine.
De réels parents intérieurs :
sont aimants, protecteurs, présents.
ne sont pas jugeants, humiliants, rabaissants, non respectueux.
Quand ils sont placés grâce à la visualisation proposée, tu prends conscience qu'ils ont une voix autre que celle de tes propres parents.
Ça t'aide :
à libérer la femme en chemin que tu es,
à équilibrer le féminin et le masculin en toi
et peut-être à confirmer ta mission de vie et ta zone de brillance.
À la semaine prochaine dans un autre épisode d' « Instants buissonniers » !





