Nicolas Cordier, intrapreneur chez Leroy Merlin cover
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#Intrapreneurs4Good

Nicolas Cordier, intrapreneur chez Leroy Merlin

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27min |30/01/2019
Listen
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27min |30/01/2019
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Description

Dans ce podcast vous découvrirez Nicolas Cordier, intrapreneur chez Leroy Merlin depuis 7 ans. Nicolas est l’un des pionniers français de l’intrapreneuriat social, avec un projet permettant à des personnes en situation de précarité de « mieux habiter » en bénéficiant de produits issus de surstocks. Son témoignage nous parle, car il a su transformer une conviction en action : la mission de l’entreprise doit avoir un impact social, qui génère également de nouveaux relais de business, et qui créent les métiers de demain.

Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres.

00:00 – Entrepreneur social avant d’être intrapreneur
« Ma première expérience professionnelle au Chili dans le microcrédit a marié de manière très naturelle impact social et logique économique, et instauré chez moi cette envie d’être aligné entre mes valeurs et ce que je fais, qui je suis et mon engagement professionnel »

3 :51 – Le déclic : l’envie de traduire tous les jours la mission de son entreprise
« Un voyage d’entreprise immersif nous a fait réaliser que si nous nous mettions en mode design thinking à la recherche de solutions nouvelles pour des habitants en situation de précarité, en partenariat avec notre écosystème, nous avions le moyen de contribuer à un mieux habiter accessible à tous. Ce qui traduit finalement notre mission, qui redevient un driver au quotidien »
« Si on cherche à résoudre des problématiques sociétales avec le réflexe du carnet de chèques ou du bénévolat, on ne va pas aller loin sur l’impact sociétal qu’on pourra générer, et on ne changera pas fondamentalement le métier de l’entreprise. Il faut inscrire l’impact au cœur de la logique compétitive de l’entreprise »

12 :32 – Pour intégrer le social business : affirmer son rôle, expérimenter vite
« La construction de nouveaux modèles à la frontière de l’économique et du social passe par plusieurs phases pour pouvoir émerger et prendre corps au sein d’une entreprise : il faut d’abord lever des impensables, s’autoriser à avoir un rôle sociétal et l’affirmer, et expérimenter très rapidement sur le terrain pour parler au présent et pas au conditionnel »

15 :56 – La force du témoignage pour convaincre en interne
« Il faut pouvoir rendre compte de ce qui n’apparaît pas dans les comptes : la force du témoignage est importante. Il faut donner la parole aux collaborateurs qui agissent, aux bénéficiaires, aux structures qui nous accompagnent »
« Rendre compte permet aussi de constater les difficultés et d’évoluer »

19 :47 – Se sentir légitime en tant qu’intrapreneur
« Etre intrapreneur, c’est d’abord une désobéissance qui réussit. Il faut apprendre à ouvrir des voies nouvelles, ce qui se fait sans demander de validations. Pour que ça s’ancre dans le cœur de métier de l’entreprise, il faut ensuite évidemment valider son idée, ce qui se fait en partageant des expériences concrètes : qu’est-ce qu’on a réalisé et qu’est-ce que ça apporte »

23 :10 – Les conseils : côtoyer les bénéficiaires, communiquer
« Il faut aller sur le terrain rapidement, côtoyer le besoin des personnes qui seront les bénéficiaires. Expérimenter des débuts de solutions qui seront imparfaites mais qui permettent de tester le besoin. Devenir le spécialiste du sujet du social business. Et ne jamais sous-estimer le besoin de communiquer, de pédagogie, d’explications, car on parle de choses qui ont peu de points de repères aujourd’hui »
« La science-fiction a fait avancer la science. Pour la résolution de problématiques sociales, il nous faut de la social fiction ! Il faut prouver que c’est non seulement possible mais souhaitable »


Rejoignez le mouvement #Intrapreneurs4Good sur Twitter twitter.com/Intra4Good et Instagram instagram.com/Intrapreneurs4Good !

Vous voulez témoigner, échanger? Contactez-nous!

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Dans ce podcast vous découvrirez Nicolas Cordier, intrapreneur chez Leroy Merlin depuis 7 ans. Nicolas est l’un des pionniers français de l’intrapreneuriat social, avec un projet permettant à des personnes en situation de précarité de « mieux habiter » en bénéficiant de produits issus de surstocks. Son témoignage nous parle, car il a su transformer une conviction en action : la mission de l’entreprise doit avoir un impact social, qui génère également de nouveaux relais de business, et qui créent les métiers de demain.

Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres.

00:00 – Entrepreneur social avant d’être intrapreneur
« Ma première expérience professionnelle au Chili dans le microcrédit a marié de manière très naturelle impact social et logique économique, et instauré chez moi cette envie d’être aligné entre mes valeurs et ce que je fais, qui je suis et mon engagement professionnel »

3 :51 – Le déclic : l’envie de traduire tous les jours la mission de son entreprise
« Un voyage d’entreprise immersif nous a fait réaliser que si nous nous mettions en mode design thinking à la recherche de solutions nouvelles pour des habitants en situation de précarité, en partenariat avec notre écosystème, nous avions le moyen de contribuer à un mieux habiter accessible à tous. Ce qui traduit finalement notre mission, qui redevient un driver au quotidien »
« Si on cherche à résoudre des problématiques sociétales avec le réflexe du carnet de chèques ou du bénévolat, on ne va pas aller loin sur l’impact sociétal qu’on pourra générer, et on ne changera pas fondamentalement le métier de l’entreprise. Il faut inscrire l’impact au cœur de la logique compétitive de l’entreprise »

12 :32 – Pour intégrer le social business : affirmer son rôle, expérimenter vite
« La construction de nouveaux modèles à la frontière de l’économique et du social passe par plusieurs phases pour pouvoir émerger et prendre corps au sein d’une entreprise : il faut d’abord lever des impensables, s’autoriser à avoir un rôle sociétal et l’affirmer, et expérimenter très rapidement sur le terrain pour parler au présent et pas au conditionnel »

15 :56 – La force du témoignage pour convaincre en interne
« Il faut pouvoir rendre compte de ce qui n’apparaît pas dans les comptes : la force du témoignage est importante. Il faut donner la parole aux collaborateurs qui agissent, aux bénéficiaires, aux structures qui nous accompagnent »
« Rendre compte permet aussi de constater les difficultés et d’évoluer »

19 :47 – Se sentir légitime en tant qu’intrapreneur
« Etre intrapreneur, c’est d’abord une désobéissance qui réussit. Il faut apprendre à ouvrir des voies nouvelles, ce qui se fait sans demander de validations. Pour que ça s’ancre dans le cœur de métier de l’entreprise, il faut ensuite évidemment valider son idée, ce qui se fait en partageant des expériences concrètes : qu’est-ce qu’on a réalisé et qu’est-ce que ça apporte »

23 :10 – Les conseils : côtoyer les bénéficiaires, communiquer
« Il faut aller sur le terrain rapidement, côtoyer le besoin des personnes qui seront les bénéficiaires. Expérimenter des débuts de solutions qui seront imparfaites mais qui permettent de tester le besoin. Devenir le spécialiste du sujet du social business. Et ne jamais sous-estimer le besoin de communiquer, de pédagogie, d’explications, car on parle de choses qui ont peu de points de repères aujourd’hui »
« La science-fiction a fait avancer la science. Pour la résolution de problématiques sociales, il nous faut de la social fiction ! Il faut prouver que c’est non seulement possible mais souhaitable »


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Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres.

00:00 – Entrepreneur social avant d’être intrapreneur
« Ma première expérience professionnelle au Chili dans le microcrédit a marié de manière très naturelle impact social et logique économique, et instauré chez moi cette envie d’être aligné entre mes valeurs et ce que je fais, qui je suis et mon engagement professionnel »

3 :51 – Le déclic : l’envie de traduire tous les jours la mission de son entreprise
« Un voyage d’entreprise immersif nous a fait réaliser que si nous nous mettions en mode design thinking à la recherche de solutions nouvelles pour des habitants en situation de précarité, en partenariat avec notre écosystème, nous avions le moyen de contribuer à un mieux habiter accessible à tous. Ce qui traduit finalement notre mission, qui redevient un driver au quotidien »
« Si on cherche à résoudre des problématiques sociétales avec le réflexe du carnet de chèques ou du bénévolat, on ne va pas aller loin sur l’impact sociétal qu’on pourra générer, et on ne changera pas fondamentalement le métier de l’entreprise. Il faut inscrire l’impact au cœur de la logique compétitive de l’entreprise »

12 :32 – Pour intégrer le social business : affirmer son rôle, expérimenter vite
« La construction de nouveaux modèles à la frontière de l’économique et du social passe par plusieurs phases pour pouvoir émerger et prendre corps au sein d’une entreprise : il faut d’abord lever des impensables, s’autoriser à avoir un rôle sociétal et l’affirmer, et expérimenter très rapidement sur le terrain pour parler au présent et pas au conditionnel »

15 :56 – La force du témoignage pour convaincre en interne
« Il faut pouvoir rendre compte de ce qui n’apparaît pas dans les comptes : la force du témoignage est importante. Il faut donner la parole aux collaborateurs qui agissent, aux bénéficiaires, aux structures qui nous accompagnent »
« Rendre compte permet aussi de constater les difficultés et d’évoluer »

19 :47 – Se sentir légitime en tant qu’intrapreneur
« Etre intrapreneur, c’est d’abord une désobéissance qui réussit. Il faut apprendre à ouvrir des voies nouvelles, ce qui se fait sans demander de validations. Pour que ça s’ancre dans le cœur de métier de l’entreprise, il faut ensuite évidemment valider son idée, ce qui se fait en partageant des expériences concrètes : qu’est-ce qu’on a réalisé et qu’est-ce que ça apporte »

23 :10 – Les conseils : côtoyer les bénéficiaires, communiquer
« Il faut aller sur le terrain rapidement, côtoyer le besoin des personnes qui seront les bénéficiaires. Expérimenter des débuts de solutions qui seront imparfaites mais qui permettent de tester le besoin. Devenir le spécialiste du sujet du social business. Et ne jamais sous-estimer le besoin de communiquer, de pédagogie, d’explications, car on parle de choses qui ont peu de points de repères aujourd’hui »
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Pour vous faciliter l’écoute, nous avons découpé l’entretien en plusieurs chapitres.

00:00 – Entrepreneur social avant d’être intrapreneur
« Ma première expérience professionnelle au Chili dans le microcrédit a marié de manière très naturelle impact social et logique économique, et instauré chez moi cette envie d’être aligné entre mes valeurs et ce que je fais, qui je suis et mon engagement professionnel »

3 :51 – Le déclic : l’envie de traduire tous les jours la mission de son entreprise
« Un voyage d’entreprise immersif nous a fait réaliser que si nous nous mettions en mode design thinking à la recherche de solutions nouvelles pour des habitants en situation de précarité, en partenariat avec notre écosystème, nous avions le moyen de contribuer à un mieux habiter accessible à tous. Ce qui traduit finalement notre mission, qui redevient un driver au quotidien »
« Si on cherche à résoudre des problématiques sociétales avec le réflexe du carnet de chèques ou du bénévolat, on ne va pas aller loin sur l’impact sociétal qu’on pourra générer, et on ne changera pas fondamentalement le métier de l’entreprise. Il faut inscrire l’impact au cœur de la logique compétitive de l’entreprise »

12 :32 – Pour intégrer le social business : affirmer son rôle, expérimenter vite
« La construction de nouveaux modèles à la frontière de l’économique et du social passe par plusieurs phases pour pouvoir émerger et prendre corps au sein d’une entreprise : il faut d’abord lever des impensables, s’autoriser à avoir un rôle sociétal et l’affirmer, et expérimenter très rapidement sur le terrain pour parler au présent et pas au conditionnel »

15 :56 – La force du témoignage pour convaincre en interne
« Il faut pouvoir rendre compte de ce qui n’apparaît pas dans les comptes : la force du témoignage est importante. Il faut donner la parole aux collaborateurs qui agissent, aux bénéficiaires, aux structures qui nous accompagnent »
« Rendre compte permet aussi de constater les difficultés et d’évoluer »

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« Etre intrapreneur, c’est d’abord une désobéissance qui réussit. Il faut apprendre à ouvrir des voies nouvelles, ce qui se fait sans demander de validations. Pour que ça s’ancre dans le cœur de métier de l’entreprise, il faut ensuite évidemment valider son idée, ce qui se fait en partageant des expériences concrètes : qu’est-ce qu’on a réalisé et qu’est-ce que ça apporte »

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« Il faut aller sur le terrain rapidement, côtoyer le besoin des personnes qui seront les bénéficiaires. Expérimenter des débuts de solutions qui seront imparfaites mais qui permettent de tester le besoin. Devenir le spécialiste du sujet du social business. Et ne jamais sous-estimer le besoin de communiquer, de pédagogie, d’explications, car on parle de choses qui ont peu de points de repères aujourd’hui »
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