- Speaker #0
Bienvenue dans le podcast qui vous aide à comprendre comment l'immobilier de rêve peut aussi devenir un investissement intelligent.
- Speaker #1
Trop tard ? Certainement pas. C'est mieux maintenant que dans dix ans.
- Speaker #0
Comment faire les bons choix, éviter les pièges et garantir la rentabilité d'un bien à l'étranger ?
- Speaker #1
Notre service est 100% gratuit. C'est un marché local, c'est-à-dire que quelquefois même sur 300 mètres, sur 5 rues... les prix du marché peuvent être divisés par trois.
- Speaker #0
Comment se passe la gestion locative ? Quelles sont les possibilités de financement ?
- Speaker #1
Ça fait 25 ans qu'on se pose les mêmes questions en Belgique aussi. Donc on se dit, mais oui, mais ça va s'arrêter, ça va arrêter d'augmenter, c'est pas possible, comment on va faire ? Ça fait 25 ans que j'entends ça.
- Speaker #0
Dans ce podcast, Jean-Charles Baudard, fondateur de Segundo et Segundo Atlas, partage avec nous sa vision, son expérience et les clés pour investir intelligemment.
- Speaker #1
Comme je dis toujours en rigolant, je suis le... le boulanger qui mange le pain qu'il fabrique.
- Speaker #0
Deux épisodes vous attendent. Le premier s'adresse à tous ceux qui veulent investir en Espagne. On parlera donc de Segundo. Le second s'adresse à tous ceux qui envisagent des destinations plus lointaines pour atteindre des rendements élevés, que ce soit à Marrakech, à Bali, en Thaïlande, en République dominicaine ou encore à l'île Maurice ou en Uruguay. 3, 2, 1, c'est parti pour faire le tour de la question.
- Speaker #2
Jean-Charles Baudard, bonjour.
- Speaker #1
Bonjour.
- Speaker #2
Vous êtes donc à la tête de deux agences immobilières bien spécifiques. L'une spécialiste de l'Espagne et l'autre des destinations plus lointaines, plus exotiques. C'est bien cela ?
- Speaker #1
Oui, c'est ça, exactement. Même si, je vous arrête tout de suite, je n'aime pas trop le terme agence immobilière. On est beaucoup plus que ça. On propose de l'immobilier, évidemment. Mais notre service, l'étendue, notre rôle de notre plus-value, de notre accompagnement va bien au-delà. Mais voilà, petite précision.
- Speaker #2
En quoi plus spécifiquement êtes-vous différent d'une agence immobilière classique si vous deviez vous comparer et qu'est-ce qui vous différencie de l'agence immobilière telle qu'on la connaît ?
- Speaker #1
Tout d'abord parce que notre métier, l'accompagnement et le fait d'acheter à l'étranger, que ce soit à 2000 kilomètres d'ici en Espagne, le service et notre rôle va bien au-delà que de faire visiter un appartement ou une maison en Belgique comme une agence immobilière classique. Donc on va vraiment couvrir beaucoup plus. de facilité, de rôle en fait. Donc évidemment qu'il y a l'immobilier, évidemment qu'on va visiter des biens, c'est certain. Mais au-delà de ça, une fois qu'on est propriétaire, une fois qu'on reçoit les clés, on est encore là. On est encore là pour s'occuper de l'ameublement, s'occuper de tout un tas de démarches administratives, quand des gens veulent aussi s'expatrier. Donc il y a des démarches administratives à réaliser. Il y a aussi la sécurisation qui est quand même différente. Ce n'est pas un notaire qui va orchestrer toute la transaction comme en Belgique. Donc il y a aussi un notaire, bien sûr, j'en parlerai plus tard. Mais voilà, c'est beaucoup plus, je dirais, complexe et ce n'est pas familier. Donc on n'achète pas tous les jours un bien en Espagne.
- Speaker #2
Et alors, avant de rentrer vraiment dans le vif du sujet et de vraiment parler d'Espagne, peut-être, est-ce que vous pouvez nous en dire un peu plus sur votre background ? Quelle est votre histoire ? Vous êtes dans l'immobilier depuis combien de temps ? Quel est votre profil, en fait ?
- Speaker #1
Alors, bonne question. Donc moi, je suis dans l'immobilier depuis 25 ans maintenant, avec comme profil ou comme formation plutôt lié au bâtiment, à la construction. Donc voilà, j'ai eu un regard déjà des parts assez différents du domaine de l'immobilier, un regard plus rationnel, plus terre-à-terre, on peut dire ça comme ça. Et puis voilà, et puis alors maintenant, ça fait presque 17 ans en fait que j'ai créé Segundo. Et à cette époque, Segundo était le premier acteur belge francophone. a proposé au public belge des biens neufs dans le sud de l'Espagne. J'ai vraiment été pionnier, on va dire ça comme ça, à proposer ce type d'accompagnement, avec tout un contexte historique qu'on oublie vite, mais 2008-2009, la crise des subprimes, donc le marché immobilier en Espagne a connu vraiment de gros soubresauts. Et voilà, bref, tout ce contexte était là à l'époque, et c'est vrai que c'était le bon moment, et surtout c'était la volonté de faire participer Le public belge, le citoyen belge, à ce marché, qui est toujours d'ailleurs hyper attractif, le marché espagnol.
- Speaker #2
Alors justement, je reviens avec une question. Est-ce qu'il n'est pas trop tard pour acheter en Espagne ? Est-ce que les prix, ça y est, ne sont pas montés fortement ? Et est-ce qu'il y a encore des belles opérations à réaliser ?
- Speaker #1
Alors ça, c'est comique, mais effectivement, c'est légitime d'avoir ce type de réflexion. Mais ça fait 25 ans qu'on se pose les mêmes questions en Belgique aussi. Donc on se dit, mais oui, mais ça va s'arrêter. Ça va arrêter d'augmenter, ce n'est pas possible, comment on va faire ? Ça fait 25 ans que j'entends ça. Et plus particulièrement sur l'Espagne, même chose. Donc depuis 17 ans quasi, on se dit que c'est impossible, les prix vont à un moment donné stabiliser, il va y avoir un redressement, il va y avoir une correction. Non, bon, si on savait toujours tout à l'avance, évidemment, ça que c'était plus intéressant il y a 20 ans, mais il y a 20 ans, on n'avait peut-être pas les moyens, enfin, par rapport à un client lambda, on n'avait peut-être pas les moyens d'être propriétaire ou d'acheter ou de faire le pas il y a 20 ans. Donc on ne peut pas regretter, on ne peut pas dire, voilà, c'était mieux avant. Ce qui est sûr, c'est que le marché est un marché sain, donc on n'est pas du tout dans une bulle spéculative comme il y a dans certains pays ou dans certaines régions. La demande est toujours bien là, mais vraiment, vraiment, ce n'est pas des prix qui explosent et qui montent en flèche. Il y a une croissance saine, linéaire, avec une pente constante. Et donc, c'est très rassurant. C'est assez sain, je répète, comme marché. Trop tard, certainement pas. C'est mieux maintenant que dans dix ans.
- Speaker #2
On dit souvent que le Belge a la brique dans le ventre, mais il a sûrement l'Espagne dans le cœur. Qu'est-ce qui pousse tant de Belges à s'intéresser et à choisir l'Espagne ?
- Speaker #1
C'est vrai que c'est une histoire d'amour entre les Belges et l'Espagne. Ce n'est pas nouveau. Dans les années 60, c'était déjà le cas. Je pense qu'il y a le côté culturel. On est tous attirés, enfin beaucoup de Belges en tous les cas, sont attirés par cette façon de vivre. la manière espagnole de voir la vie. Ça, c'est une première chose. Culturellement, on est attiré parce que c'est très sexy comme culture, évidemment. Mais évidemment qu'il y a le soleil. Clairement, les gens du Nord, y compris les Belges, la grisaille, ça leur plait le plus. Ils ont envie de soleil. Donc l'Espagne propose évidemment ce ciel bleu. C'est pas trop loin non plus, d'autant plus qu'avec maintenant les vols low-cost, on a connu ça, donc en deux heures de temps on est sur place, donc il y a ce côté aussi de proximité par rapport à la Belgique. C'est l'Europe, donc on est quand même dans une certaine homogénéité de la loi, de l'aspect juridique, donc voilà, c'est vrai que ça plaît depuis énormément, depuis des décennies en fait. L'Espagne... plaît aux Belges. Alors bon, vous allez me dire, il y a d'autres pays qui proposent à deux heures de vol, grosso modo, le même type de climat, le même type de soleil. Je pense que ce qu'on oublie aussi de dire, c'est que les prix, les prix sont quand même, ont toujours été et restent toujours bien inférieurs à la France, parce que c'est clair que la Belgique a aussi évidemment des liens avec la France, mais les prix ne sont pas les mêmes. Donc ça a toujours été. Donc il y a un décalage qui est constant entre les prix d'Espagne. et les prix de la France. Donc voilà, il y a ça. Portugal aussi, c'est toujours un peu plus cher. Donc l'Espagne a vraiment ce compromis idéal entre le soleil, la culture, le rapprochement culturel et les prix. Donc, je ne vais pas dire les bonnes affaires, mais un rapport qualité-prix-soleil imbattable en Europe.
- Speaker #2
Et vu qu'il y a ce réchauffement climatique, est-ce que ça ne devient pas une destination trop chaude ? Est-ce que ça reste encore raisonnable d'aller... Aussi au sud ?
- Speaker #1
Alors oui, c'est vrai qu'on entend souvent ce type d'interrogation par rapport aux clients. Donc il faut savoir que 95% des projets qu'on propose, de l'immobilier qu'on propose dans le sud de l'Espagne, se trouvent à moins de 15 km de la mer, entre 10 et 15 km de la mer. Donc il faut bien comprendre qu'on est dans le sud de l'Espagne, le ressenti... La météo, le ressenti que l'on a quand on a 32 degrés en bord de mer et 40 degrés en plein centre ou à 40 km de la mer, c'est pas la même chose. Donc on a toujours cette brise, on a toujours ce vent, on a toujours ce côté agréable en bord de mer. C'est vrai qu'on n'aura pas dans des villes comme Murcie, Séville, enfin soit quand on est à l'intérieur des terres, mais même, faut pas me parler très loin, il y a vraiment une rupture de météo et de sensation en tous les cas après 20-25 km de la mer. Là on n'a plus l'influence de la mer.
- Speaker #2
J'imagine que cette question ne se pose qu'en été et que beaucoup de Belges cherchent surtout à échapper aux hivers qu'on connaît ici. Quels sont justement les types de clients ? Parce que ça fait maintenant quelques années que vous êtes actif sur l'Espagne. Parlez-nous un peu du type de client. Qui achète en Espagne parmi vos clients ? C'est quel type de profil ?
- Speaker #1
Alors, je ne vais pas dire qu'il y en a beaucoup parce qu'il y a quand même des points communs ou une segmentation de clientèle. de clientèle. Bon, premièrement, Plus classique, je dirais que ce sont des personnes, des clients qui veulent vraiment une seconde résidence pour en profiter. Pour en profiter combien de fois par an, ça dépend aussi, mais ça reste de la seconde résidence pure. Que ce soit y aller 5 fois 15 jours par an, que ce soit... Les trois mois d'hiver belges, les passer dans son appartement ou dans sa ville en Espagne. Donc un premier profil type, seconde résidence pure, c'est du plaisir, c'est du bonheur, c'est du soleil, c'est pour la famille. Voilà, c'est vraiment cet objectif-là qu'on peut regrouper dans une catégorie de personnes. Ensuite, il y a les gens qui veulent placer leur argent plutôt en profil d'investisseur, en profil de diversification patrimoniale. Donc voilà, j'ai un petit peu d'argent de côté, j'ai une rentrée d'argent dernièrement, que faire avec ? Bon, laisser sur un compte en banque, de plus en plus de gens sont créatifs, peut-être à juste titre. Et donc voilà, c'est dire je vais l'investir dans des briques et tant qu'à faire les briques, je préférerais qu'elles soient au soleil. Et voilà, ils attendent à ce moment-là, pour ce type de clients, un retour sur investissement.
- Speaker #2
Est-ce que ces briques au soleil ont le même rendement que des briques sous la pluie ici en Belgique ? On se compare comment ?
- Speaker #1
Je pense que ce n'est pas comparable. Il y a évidemment des chiffres de rendement pur, des rendements annuels, combien je vais obtenir de revenus locatifs sur l'année, ou la différence que j'aurai entre... ma villa ou mon appartement en Espagne, et comparé à un immeuble de rapport ou un appartement en Belgique. On peut parler de rentabilité directe annuelle, effectivement. Je pense à la limite qu'elle sera même plus ou moins la même. J'en parlerai peut-être plus tard aussi, mais on est en 3, 4, 5, 6 %, ça dépend évidemment d'un tas d'éléments, mais elle va peut-être être la même, elle ne va pas être beaucoup plus élevée. Par contre, il y a une deuxième rentabilité, j'en parlerai aussi plus tard, mais en termes de plus-value du bien annuel, la demande étant tellement soutenue en Espagne qu'on peut quand même espérer autre chose comme plus-value foncière annuelle. Donc cette rentabilité-là est aussi à prendre en compte. Et puis dernière chose par rapport à la rentabilité, même si j'y reviendrai après, parce qu'il y a beaucoup de choses à dire à ce sujet, c'est que si on loue son appartement en Espagne ou sa villa 15 semaines, pour donner un titre d'exemple, et qu'ils vont nous générer grâce à ces 15 semaines 3, 4, 4,5% de rentabilité annuelle, ... Il me reste encore 37 semaines, si je calcule bien, pour en profiter. Donc on obtient cette rentabilité correcte, plus que correcte, comparable à ce qu'on pourrait avoir en Belgique. On l'obtient sur beaucoup moins de temps. Et ce qui fait qu'il nous reste du temps pour en profiter. Donc c'est vraiment joindre l'utile à l'agréable, comme je dis toujours. Donc ce n'est pas comparable. C'est deux produits d'investissement différents. L'un qui amène quand même beaucoup de plaisir, et l'autre en Belgique un peu moins.
- Speaker #2
Le marché se porte bien et clairement, il n'est pas trop tard pour y aller.
- Speaker #1
Non, je pense qu'il faut le faire. Oui, il ne faut pas perdre de temps. C'est ça, en fait, qu'il faut se dire. Ça ne sert trop à rien de regarder dans le rétroviseur. Je pense qu'il faut regarder plutôt devant, voir que ce marché est toujours hyper dynamique, encore une fois sain. C'est ça quand même qui est très important. Donc, ça veut dire qu'ils ne construisent pas à tour de bras. Ils ne construisent pas... La machine à béton n'est pas en route de manière folle et dérégulée. C'est loin d'être le cas. D'ailleurs, les délais sont quelquefois un peu importants. Et donc, quelques clients, comme on dit, se disent « C'est un peu dommage, j'aurais voulu en profiter plus vite. » Ben oui, mais malheureusement, il faut le temps que ça se construise. Donc non, ce n'est pas un marché spéculatif. C'est le moment. Je pense en plus que la façon de vivre des Européens change aussi. Il y a le télétravail. Il y a beaucoup maintenant de plus en plus de profils. qui veulent occuper un bien en Espagne pendant 2, 3, 4 mois et en même temps y bosser. Ce n'était pas le cas avant. Donc il y a plein de nouveaux profils de locataires au sens large qui apparaissent aussi et qui veulent fuir la grisaille, donc qui préfèrent bosser et travailler au soleil. Donc non, c'est le bon moment, ça reste le bon moment. Ce n'est pas moins bien qu'avant, ce n'est pas mieux qu'avant. C'est toujours le bon moment, c'est toujours la bonne solution d'investissement. Et encore une fois, en même temps, se faire plaisir.
- Speaker #2
Alors, on a abordé déjà deux profils de clients. Est-ce qu'il y en a d'autres auxquels vous pensez ? Donc, parmi ceux qui achètent en Espagne ?
- Speaker #1
Il y a le mixte des deux. Donc, en troisième catégorie, on pourrait prendre le mélange des deux. C'est-à-dire que je veux en profiter et le reste du temps, je le loue. Ça veut dire que certains se disent, moi, juillet-août, je n'irai pas. Je reste en Belgique. Le reste du temps, on le loue. Donc, c'est un mixte des deux premiers. On pourrait imaginer que c'est une troisième catégorie. Une quatrième catégorie, clairement, ce sont ceux qui s'expatrient, qui veulent vraiment vivre toute l'année, être résident espagnol. Ça, c'est une catégorie, pour vous donner une petite idée, c'est toujours marrant de regarder ce qu'on a connu dès le départ, il y a quasi 17 ans. Ceux qui souhaitaient s'expatrier représentaient entre 10 et 15% de nos demandes, 15% de nos clients. Au plus fur et à mesure, en 2025, je pense qu'on est, on ne va pas dire la moitié, mais quasi. Et si ce n'est pas un projet immédiat à court terme, c'est un projet d'expatriation à certainement moyen terme, donc dans les 5 à 10 ans. Donc ça, c'est un nouveau profil.
- Speaker #2
Pour y passer sa retraite ?
- Speaker #1
Exactement, pour vraiment y vivre. Donc soit ils vendent tout en Belgique, soit ils gardent un pied-à-terre, comme on dit. Et voilà, ils veulent vivre leur vieux jour au soleil. Et ça, c'est vrai que c'est de... de plus en plus fréquents. Mais vraiment, le coût de la vie aussi incite beaucoup à ça. C'est vrai qu'on vit bien mieux avec moins d'argent en Espagne, tout simplement. Ça coûte moins cher.
- Speaker #2
Ça reste vrai, ça.
- Speaker #1
Ça reste vrai, oui. On parle de panier, de la ménagère, comme on dit. Le coût, on est certainement sur du 25-30% moins cher qu'en Belgique. Sans compter que si on fait les petits marchés, ce sera encore moins cher. Et puis là, la vie est moins chère au soleil, il n'y a rien à faire.
- Speaker #2
Alors, vous avez parlé du fait que vous aviez surtout des biens proches de la mer, mais quelles sont finalement les régions dans lesquelles vous êtes actif et quelles sont peut-être les régions les plus demandées ?
- Speaker #1
Alors, comme je l'ai dit, déjà peut-être sans m'en rendre compte, mais on travaille donc le sud de l'Espagne. Alors, où commence le sud et où s'arrête le nord ? Bon, écoutez, c'est... Statistiquement, au niveau du nombre de jours d'ensoleillement annuel, en Espagne, je pense qu'on pourrait mettre une sorte de ligne virtuelle, horizontale, au niveau de plus ou moins la Costa Blanca, Adenia. Donc voilà, on a vraiment cette Costa Blanca qui démarre à Adenia et qui marque une différence, vraiment en termes de météo, en termes de climat. Donc voilà, tout ce qui se trouve au sud de cette région. le début de la Costa Blanca, c'est vraiment la partie la plus ensoleillée, la plus clémente en termes de météo d'Espagne. C'est la Costa Blanca, qu'on peut même dissocier en deux, parce que Costa Blanca nord, Costa Blanca sud. Le pivot reste la ville d'Alicante, qui reste au centre, qui a ce succès depuis des années, comme la Costa del Sol, qui est une deuxième région très porteuse et très connue, je pense depuis des décennies, pour nous Belges. Donc ça reste les deux régions les plus... Prisées, je veux dire ça comme ça, les plus connues en tous les cas. Et puis viennent, sans faire de marge de podium, viennent des régions comme la Costa Calida, qui est en train vraiment d'exploser, et qui elle est juste un peu au sud, c'est la région juste au sud de la Costa Blanca en fait, c'est la côte qui vient juste après, comme ville cartagène sur la côte, et puis Murcie qui est plus à l'intérieur des terres. Mais voilà, donc la Costa Calida qui vraiment... De nouveau, rapport qualité-prix et ensoleillement qui remporte pour l'instant un franc succès, vraiment. Et puis dans le prolongement de cette Costa Calida, on a la Costa Almeria, où il y a quelques projets assez intéressants aussi. Voilà, parce que toujours cet ensoleillement, des prix hyper attractifs. Donc je résume, Costa Blanca, Costa Calida, Costa Almeria, Costa del Sol. C'est vraiment donc schématiquement un peu plus haut qu'Alicante, un peu au nord d'Alicante. Jusque Gibraltar, en fait.
- Speaker #2
Dans toutes ces régions, quel type de biens est-ce que vous proposez ? Ça va d'un appartement jusqu'à où ? Combien de chambres ? Quel genre de budget aussi il faut envisager ?
- Speaker #1
Donc les types de biens, ça on trouve... Les types de biens classiques, c'est appartement dans une copropriété ou villa.
- Speaker #2
Et vous ne faites que du neuf ?
- Speaker #1
Oui, historiquement, notre ADN, c'est celui-là, effectivement, c'est de faire principalement du neuf, même si de plus en plus, on est amené parce que le marché évolue, parce qu'on s'adapte à un marché, parce qu'on s'adapte à des demandes. On propose aussi des biens à la revente, comme on dit, donc des secondes mains. Et là, voilà, c'est parce qu'il y a quelquefois des localisations très précises de la part des clients. Et donc, voilà, on doit se mettre. Donc à la recherche de biens en seconde main. Donc oui, on fait également de la seconde main. J'en parlerai peut-être plus tard les différences qu'il y a entre ces deux offres immobilières, le neuf et l'ancien. J'en parlerai peut-être après, mais on reste historiquement en tous les cas un peu plus axé sur le bien neuf. Et donc en type de biens, de façon très caricaturale, c'est appartement, une chambre, deux chambres, trois chambres. penthouse, rez-de-chaussée, premier étage, bref, toutes les différenciations qu'on a dans les différents types d'appartements, dans des copropriétés, et puis en deuxième type de biens, c'est la maison, donc la villa totalement indépendante, juridiquement indépendante, et puis au milieu, on pourrait placer aussi ce que nous on appelle maison, dans notre jargon, c'est-à-dire que c'est une maison qui peut être jointive, mitoyenne, comme on dit, donc deux façades, trois façades, avec même quelquefois... des facilités communes. On peut être même dans une maison avec une copropriété, donc une piscine commune, fitness, etc. Donc trois types de biens, encore une fois pour résumer. Appartement, copropriété, villa totalement indépendante, quatre façades, et au centre, l'intermédiaire, un hybride entre les deux, ce qu'on appelle des maisons, qui peuvent-elles être dans des copropriétés et qui peuvent être jointives.
- Speaker #2
Et si on devait mettre une espèce de fourchette budgétaire pour ces trois types de biens, pour avoir ne plus qu'une idée ?
- Speaker #1
Oui, une question très importante, évidemment. C'est le sujet, ça reste quand même le nerf de la guerre, c'est le budget. Là, par contre, on pourrait quand même, avant tout, donner des idées de prix par type de biens. Je pense qu'il faut, hiérarchiquement, dans cette analyse, comme grille de lecture, voir les différences entre les régions. C'est vrai qu'il y a des régions, des côtes. des endroits, des localisations qui forcément vont être plus onéreuses que d'autres. Pour des raisons qui quelquefois sont même irrationnelles. Ce n'est pas parce qu'une région va être à un prix qui va débuter, démarrer à un prix un peu inférieur qu'elle va être moins bien, moins agréable, qu'elle va offrir moins de services, ce n'est pas vrai. Il y a une question historique. Pourquoi ? Parce que Marbella, c'est là que ça a démarré dans la Costa del Sol, dans les années 50-60, et voilà, c'est là que la Jet Set a... a commencé à faire connaître la Costa del Sol. Donc Marbella, pour vous donner des clichés assez connus, reste une zone hyper chère. À 15 kilomètres de là, déjà on va diviser par 3, par 4, par 5.
- Speaker #2
J'ai entendu qu'il fallait aller juste à côté et que là il y avait des vraies opportunités.
- Speaker #1
Exactement. Il ne faut pas oublier que, et ça c'est partout dans le monde, y compris en Belgique, le marché immobilier, donc le marché au sens strict du terme, c'est un marché local. C'est-à-dire que quelquefois, même sur 300 mètres, Sur cinq rues, les prix du marché peuvent être divisés par trois. Ça va dépendre de la vue, du calme, tout un tas d'éléments qui vont venir expliquer ou impacter le prix. Donc, au sein d'une même région, des prix différents, pour des raisons... historiques irrationnels, pour quelquefois, évidemment des raisons rationnelles. Si on s'éloigne un peu de la mer, évidemment que les prix vont avoir tendance à diminuer. Si on s'éloigne d'un aéroport, si on fait une demi-heure de route et si on fait une heure-quatre de route, les prix vont être différents. Donc c'est compliqué de donner des exemples et des repères généraux sur les prix. Je parlais de la Costa Calida tout à l'heure, c'est vrai que c'est une région qui et qui démarre vraiment son succès au niveau du sud de l'Espagne, comparativement à la Costa del Sol ou à la Costa Blanca. Et donc c'est vrai que là, les prix vont être un peu inférieurs, ça c'est clair. Et donc c'est quelquefois là où il y a aussi les meilleurs leviers à faire sur le long terme. Évidemment, on démarre de plus bas, donc là, les leviers seront peut-être plus importants. Donc là, il y a aussi une touche audacieuse ou stratégique en termes d'investissement à analyser.
- Speaker #2
Et donc bon... Moi j'aimerais quand même avoir une idée de budget, j'ai bien compris les nuances, mais voilà, il faut quel genre de budget pour ne plus qu'y réfléchir, que ce soit pour un appartement ou pour une villa ?
- Speaker #1
Oui, mais je vais vous donner des idées ou des repères, encore une fois, des balises en termes de prix. Sur la Costa Blanca Sud, Costa Calida, la partie vraiment à une heure, une heure et quart d'Alicante, pour une maison, maison 4 façades. Avec 240, 250, 260 000 euros, on a déjà des produits vraiment super.
- Speaker #2
Avec piscine ?
- Speaker #1
Avec piscine privée, tout à fait. Et comparativement, en appartement, on va être sur du 160, 170 000 euros. On a déjà de très beaux projets. Donc voilà, je schématise Costa Blanca Sud, Costa Calida, 170, 180 000 euros pour un appartement. Et en maison, 250, 260 000 euros.
- Speaker #2
Évidemment qu'il n'y a aucune limite vers le haut, j'imagine. Bien sûr.
- Speaker #1
Là, évidemment, on peut s'amuser. Il n'y a pas de limite. Non, mais enfin, voilà. Non, il n'y a pas de limite. Plus on va mettre la main au portefeuille, plus on va avoir soit d'espace, de volume, une proximité mère, des vues mères, les pieds dans l'eau. Voilà, tout ça va.
- Speaker #2
Imaginons, voilà, le rêve me semble accessible. Quelles sont les étapes, en fait, entre l'idée que j'ai jusqu'à la signature de l'acte ? Par quelle étape est-ce que je vais passer si je m'adresse à Segundo ? Quelles sont les étapes ? Et alors, ça prend aussi combien de temps ?
- Speaker #1
En fait, le process, on pourrait le scinder, le saucissonner en cinq étapes. Je pense que la première étape, je ne pense pas, la première étape, c'est de se rencontrer. C'est de parler de votre projet, c'est d'établir vos besoins, ce dont vous avez envie, vos souhaits, ce que vous détestez, vraiment vos critères de recherche. ce qu'on appelle vraiment l'analyse des besoins.
- Speaker #2
Est-ce que ça, c'est les fameuses séances d'information que vous organisez ou ça c'est déjà l'étape suivante ?
- Speaker #1
La séance d'info en fait partie mais je mets ça dans le même chapitre. Parce qu'une séance d'info c'est vraiment le début de cette analyse, de prise d'information, d'écouter, de voir, d'écouter les différences, les régions, etc. Donc vraiment d'avoir une information.
- Speaker #2
Avant d'aller plus loin, est-ce que vous pouvez m'expliquer justement ces séances d'information, vous les organisez régulièrement, ça dure combien de temps, ça se passe où ? Quels sont les sujets abordés ?
- Speaker #1
Donc oui, ces séances d'information, en fait, on fait ça depuis toujours. Ça fait aussi partie de notre manière de voir les choses. On considère qu'il faut prendre le temps, il faut qu'un projet mûrisse, il faut que la réflexion avance et évolue. Et donc, on s'est tout de suite rendu compte, dès le départ, que ce type d'événements, ce type de conférences, on pourrait dire même de rassemblement de clients intéressés, curieux, qui sont interpellés par ces produits, par ce projet. Ces séances communes, en fait, permettent vraiment de lever des débats, d'ouvrir des questions, d'écouter les remarques des autres. Et nous, c'est de donner toutes les infos. Évidemment, générales, les informations générales, c'est clair, les plus importantes. Encore une fois, la sécurité, notre plus-value, vraiment ce à quoi on va servir. dans la transaction, avec évidemment les bureaux d'avocats. Donc on va parler de sécurité, les pièges à éviter, on va parler des différentes régions, on va parler des différents types de biens pour vous donner des idées, pour que les gens puissent avoir une idée du marché en fait.
- Speaker #2
Des exemples concrets, c'est-à-dire là, à tel endroit, avec telle caractéristique, est à vendre à tel prix.
- Speaker #1
Voilà, exactement. De manière, encore une fois, à ce que les personnes qui sont au tout début de ce projet puissent... avancées, pas à pas, en éliminant certaines choses, en mettant plus en évidence d'autres choses. Et donc voilà, ces séances d'infos sont... Vraiment, je pense que vous passez une heure, on passe une heure ensemble, vous ressortez de cette séance d'infos, vous aurez appris des choses, c'est une certitude, et vous aurez les idées plus claires. Donc c'est vraiment une première étape dans ce process d'achat, avec nous, avec Segundo, c'est vraiment, ça fait partie de cette première étape. Et, suite à cette séance d'infos, très souvent, pour ne pas dire à chaque fois, ça découle sur un rendez-vous en individuel avec le client. Toujours dans cette analyse des besoins et des critères. Et dans l'information. Donc là, on le fait vraiment autour d'une table. Donc on se rend chez les clients. Donc on peut aller chez vous, sur votre lieu de travail, à votre domicile. Donc on bouge. Parce que quelquefois, les agendas ne sont pas simples. Donc on le comprend bien. Ou on vous reçoit au bureau, évidemment. Et on continue. On continue à affiner. à affiner tout ce que vous avez eu comme élément et comme information peut-être lors de cette séance d'info.
- Speaker #0
Et puis après cette première étape, où on a déjà établi quelque part une sélection, une sélection de biens, déjà une sélection de régions, évidemment, une sélection de biens, types de biens, etc. Et donc on vous montre évidemment des visuels, on vous montre des films, des vidéos, on vous montre plein de choses déjà en Belgique, encore une fois, pour vous donner l'eau à la bouche, mais surtout pour que vous continuez cette réflexion. Et puis après avoir établi tout cela, pour répondre à votre question au niveau du processus, avec le parcours classique d'un client, après avoir établi tout cela, le programme de visite, c'est d'aller sur place. Le programme de visite sur place est établi en Belgique, et puis on organise ce qu'on appelle dans notre jargon ce séjour découverte, on organise ensemble, et donc là vous allez être pris en charge par une personne de Segundo en Espagne. déjà à l'aéroport, on peut venir vous chercher et on démarre des visites. Là, on rentre vraiment dans du concret. Ça va vous permettre d'être en pleine immersion avec ce que vous avez vu en Belgique, les images, les photos, les explications. Donc là, vous allez pouvoir vraiment toucher l'immobilier. Vous allez vraiment pouvoir vous rendre compte. Vous allez vraiment, encore une fois, refaire un tri. Parce que quand on est sur place, on n'a peut-être pas vu certaines choses. Évidemment, on ne se rend pas compte de certains facteurs, de certains éléments. Et là, on visite pendant un jour, deux jours, trois jours. Donc, il faut le temps qu'il faut. Il faut vraiment analyser le marché et essayer de voir, pas dire un maximum, mais le plus possible qui correspond à vos critères. Ces visites sont faites individuelles. Ah voilà,
- Speaker #1
j'avais demandé, c'est un voyage de groupe ?
- Speaker #0
Non, ce n'est pas un groupe loin de là. Donc, vous ne serez pas avec des personnes que vous ne connaissez pas. Vous venez avec qui vous voulez, évidemment, vos enfants, etc. Mais ce seront des personnes pas étrangères, en tous les cas. Donc, une personne de segundo va s'occuper de vous. intégralement et uniquement pendant ces 2-3 jours de visite sur place.
- Speaker #1
Voilà, on n'est pas plusieurs clients, c'est moi et mes accompagnants avec la personne de Segundo.
- Speaker #0
Exactement, on va prendre en compte uniquement vos critères. Et puis bon, il y a des choses confidentielles qui sont abordées aussi au niveau financier. Donc non, c'est évident que ça se fait de manière individuelle. Et puis pendant ce séjour qu'on appelle découverte, l'objectif c'est que vous trouviez le coup de cœur évidemment. L'objectif c'est que vous ayez l'effet waouh. dire voilà, vous arrêtez, vous êtes figé, vous dites voilà, c'est ça qu'il me faut. Parfait, ça correspond exactement à ce que je voulais.
- Speaker #1
Une évidence.
- Speaker #0
Notre objectif, c'est ça. Ce n'est pas de vous vendre tel ou tel type de produit à tel ou tel type de prix. Non, ce n'est pas pour vous vendre le plus cher, sûrement pas. Ce qu'on veut, nous, c'est le coup de cœur. C'est vraiment ça l'objectif. Et donc, pour avoir ce coup de cœur, on visite pas mal de choses, on fait des debriefings, une fin de journée, on va manger. Et j'oublie, j'allais oublier en tous les cas, d'insister sur le fait que lors de ce séjour découverte, C'est de l'immobilier, on en parle, mais pas que, c'est aussi beaucoup, beaucoup de découvertes de l'environnement. Donc on va aller visiter les lieux qui appellent vraiment à de l'intérêt, c'est-à-dire des plages, les centres commerciaux, carrément, voir ce qu'il y a comme facilité, les hôpitaux, les restos, l'arrière-pays, si vous voulez faire du vélo, des promenades au long de la mer. Donc on fait beaucoup de tourisme parce qu'on achète de l'immobilier, mais il y a l'environnement qui est autour. Et l'un ne va pas sans l'autre. Si on tombe sous le charme d'une maison, d'un appartement, mais que l'environnement ne nous plaît pas à titre personnel, pas parce qu'il y a le chemin de fer tout près, non, à titre personnel, ça n'ira pas. Il faut que, dans l'équation, il faut l'immobilier et l'environnement. Et donc voilà, on fait ça aussi. Troisième étape, si je me permets. Je vous écoute. Troisième étape, une fois que le coup de cœur a été obtenu, a été atteint, Eh bien, c'est la partie administrative. Alors là, c'est quoi ? Disons que là, il faut démarrer toutes ces démarches en vue de l'aspect de transaction immobilière. Donc on va regarder avec les notaires, avec nos bureaux d'avocats. Il faut savoir aussi, j'en parlerai peut-être plus tard, mais dans la sécurisation de la transaction qui reste notre rôle principal, on travaille avec des bureaux d'avocats, d'ailleurs depuis le début ce sont les mêmes bureaux d'avocats, qui vont orchestrer réellement... tout l'aspect juridique et administratif de la transaction. Donc en comparaison avec la Belgique, où c'est un notaire qui va se charger de tout, ce n'est pas le même fonctionnement en Espagne. Donc c'est aussi un avocat qui a le premier rôle dans la transaction. Et donc voilà, on va rencontrer l'avocat, le notaire, on va déjà anticiper toute une série de points hyper importants en vue de la signature de ce qu'on appelle chez nous le compromis, le contrat de constructeur. Et puis toujours en vue de la signature de l'acte, Donc, ultérieurement, il y a le compromis et puis les actes. Même parcours, un peu même schéma qu'en Belgique. Mais donc, toutes ces démarches administratives, on va les faire ensemble. On est aussi à vos côtés pour rencontrer l'avocat, le notaire et s'occuper de toutes ces démarches hyper, hyper importantes. Donc, c'est vraiment notre rôle principal, c'est que vous ayez les papiers le jour venu. les papiers, les clés qui correspondent bien au bon appartement, à la bonne villa et le bon titre de propriété. Et pendant ce séjour administratif, on va aussi se pencher sur l'ameublement. Ça n'a l'air de rien, mais au sens large, s'occuper des luminaires, les électroménagers, la clim, tout ça c'est important. On peut s'en occuper également, et puis l'ouverture du compte en banque. Il y a un tas d'actions à mener, mais encore une fois, on est là pour le faire avec vous.
- Speaker #1
Alors, j'allais justement poser la question, mais vous avez déjà commencé à bien y répondre. Parce que j'allais dire, acheter en Espagne, est-ce que c'est compliqué ? Parce qu'il y a des sites Internet. Il y a aussi, je pense à Idealista, par exemple. Il y a une foule d'agences sur place. On voit énormément de vidéos sur les réseaux sociaux et de visites de villas, etc. Finalement, pourquoi je ne vais pas, moi, en Espagne, voir les régions et m'arrêter dans telle ou telle autre agence ? et puis faire ma petite popote moi-même.
- Speaker #0
C'est vrai que les moyens maintenant de communication ont évolué, rend les choses plus accessibles, évidemment. L'information est beaucoup plus accessible qu'auparavant, y compris avec des portails. On connaît notre IMOWeb en Belgique, en Espagne, il y a l'équivalent, Idealista, Kero, il y en a quelques-uns. Tout d'abord, je pense que le fait d'acheter un bien immobilier, le fait de passer à l'achat, de vraiment réfléchir à acheter, Merci. Même en Belgique, ce n'est pas facile. Pourquoi ? Parce qu'on ne le fait pas tous les jours, tout simplement. C'est un acte qu'on pose une fois, deux fois, peut-être trois dans sa vie. Donc il y a un moment vraiment isolé dans la vie de quelqu'un qui concerne et qui consiste à acheter un bien immobilier. Donc déjà de 1, c'est simple nulle part. Et puis ici, évidemment qu'il y a 2000 kilomètres, la langue n'est pas la même, donc on ne parle pas la même langue, les lois ne sont pas forcément les mêmes, donc il y a des subtilités, des particularités espagnoles. Donc bien sûr que ce n'est pas évident. Et même si la sensation de banalisation est là, de plus en plus, parce que voilà, on connaît quelqu'un qui a réalisé cet achat, on connaît, on a vu des webinaires, on a vu des vidéos, etc. Oui, ok, on entend beaucoup de choses, mais ça reste toujours délicat, comme c'est le cas en Belgique, comme partout. Il y a des points urbanistiques, il y a des points de levée d'hypothèques, il y a tout un tas d'éléments. Bref, ça reste compliqué. Donc... Même si la sensation qu'on peut avoir, que le client pourrait avoir de se dire, tout compte fait, c'est pas si piégeux que ça, je connais un tel ou un tel qui l'a fait, non, ça reste toujours. Un moment, un instant, une opération délicate, il faut se faire accompagner, c'est pour ça qu'on est là. Parce que des pièges, il y en a beaucoup, il y en a toujours eu, il y en a encore.
- Speaker #1
Vous êtes là, mais comme beaucoup d'agences sont là.
- Speaker #0
Ah oui, absolument. Disons qu'il y a deux types d'acteurs que le client belge peut rencontrer. Il y a tout d'abord ceux qui sont sur place, les Espagnols. Évidemment, des agences en Espagne, ce n'est pas ça qui manque, il y en a beaucoup. là c'est une... une approche ou un contexte totalement différent que lorsqu'on a un acteur ou une personne professionnelle belge. Ce n'est pas la même chose, on n'est pas du tout dans le même registre. Si on a quelqu'un, si on décide de dire, voilà, je vais aller visiter moi-même, je prends mon bâton de pèlerin et je vais aller voir des biens en Espagne, consulter tout un tas d'agences, ben oui, c'est possible, bien entendu que c'est possible.
- Speaker #1
Alors quel est l'intérêt de passer par Segundo ?
- Speaker #0
L'intérêt, évidemment, c'est que vous allez avoir comme interlocuteur un professionnel belge qui doit déjà répondre aux lois, à la déontologie, aux lois belges. Je dirais, le terme que tout le monde connaît, en tant que consommateur, vous avez la loi de protection du consommateur. C'est un peu le même cas dans l'immobilier. Quand vous avez un professionnel agréé IPI, c'est l'acronyme, l'organisme qui régit la profession des... des agents immobiliers en Belgique, vous avez toute cette batterie de sécurité, de garde-fous que la législation belge oblige aux consommateurs belges. Donc voilà, vous passez avec Segundo, c'est comme si vous achetiez l'appartement ou la villa au bout de la rue en Belgique. C'est la même chose. Donc nous, la différence, c'est qu'on fait le grand écart avec l'Espagne. Évidemment, ce qui est impossible avec un acteur immobilier local. Quand vous revenez en Belgique, s'il y a un petit pépin, même un détail... Vous n'avez aucun recours, c'est compliqué en tous les cas. Les recours, ils seront à faire en Espagne. Donc notre rôle, segundo, c'est pour ça que ça fonctionne super bien depuis toujours. C'est vraiment cet aspect sécurisant pour le consommateur, pour le client, d'avoir ce relais belge avec toute cette sécurité, tout cet environnement légal qui vient et qui est bien là, même si on achète en Espagne. C'est ça, surtout notre plus-value.
- Speaker #1
et alors Me vient une autre question et vous m'avez dit quelque chose et j'aimerais bien que l'auditeur le comprenne vraiment bien parce que moi, ça m'a vraiment surpris, étonné. Vous m'avez dit une chose surprenante. Toutes les agences vendent les mêmes produits et au même prix. Donc, si j'ai bien compris, je peux aller dans une agence en Espagne ou chez Segundo. Dans n'importe quelle agence, finalement, je vais accéder au même bien, au même portefeuille de biens. Non seulement ça, mais en plus, au même prix. C'est vraiment le cas ?
- Speaker #0
Oui, c'est d'ailleurs pour ça que tout au début de notre conversation, je parlais, en tous les cas je mettais l'accent, non on n'est pas une agence immobilière ou pas que. Donc on n'est pas qu'une agence immobilière en partie pour cette raison-là aussi. Donc une agence immobilière en Belgique, il y a cette notion d'exclusivité, donc on va consulter plusieurs agences qui ont un portefeuille tout compte fait différent, et y compris dans le neuf. Donc dans des promotions immobilières en Belgique, il y a une agence, des fois deux. qui vont prendre en charge la commercialisation. Donc on est habitué, je dirais, à ce modus operandi immobilier en Belgique. En Espagne, ce n'est pas du tout la même chose. En Espagne, cette notion d'exclusivité n'existe pas. C'est-à-dire que le portefeuille est commun. C'est-à-dire qu'un promoteur, un constructeur qui construit un projet d'appartement, pour vous donner un exemple, il ne va pas travailler avec une ou deux agences. Non, non, il va proposer ça à plusieurs agences, des partenaires. et donc c'est pour ça que je m'amuse à dire et je ne me fatigue pas à répéter au client, on peut tout vendre. Donc si nous on juge qu'un projet en vaut la peine, qu'il est fiable évidemment, qu'on a vérifié les aspects urbanistiques, la consistance... Vous allez vous faire une sélection,
- Speaker #1
parce que vous connaissez les constructeurs, que ça fait des années que vous travaillez avec eux, et donc vous faites une première sélection vous-même, volontaire. Exactement,
- Speaker #0
avec nous, nous-mêmes et nos bureaux d'avocats. Donc on valide, si vous voulez, un projet immobilier. Il y a plusieurs équivalents de Segundo. C'est-à-dire que vous allez en Norvège, au Danemark ou en Allemagne, vous verrez bien que nous on propose aussi, proposé par des acteurs immobiliers de ce pays. Beaucoup proposent évidemment le même portefeuille. Donc l'offre immobilière est commune à beaucoup de partenaires. Et le prix ?
- Speaker #1
Est-ce que je vais payer le même prix si j'achète cette maison ou cet appartement bien précis dans telle agence ou chez Segundo ? est-ce que je vais payer le même prix ?
- Speaker #0
Ah oui, mais ça c'est l'ingrédient de l'accès obligatoire, pour que cette façon de travailler fonctionne. Je vous explique. Si plusieurs agences ou plusieurs acteurs immobiliers proposent un même projet, c'est possible, mais à une seule condition, c'est que le prix soit le même. Et ça, les constructeurs et les promoteurs l'ont bien compris. S'ils dérogeaient à cette règle-là, s'il y avait la moindre entorse, A ce fondement du même prix pour tout le monde, ça ne fonctionnerait plus. Donc ça doit aussi faire partie de l'équilibre de cet aspect non-exclusif de la commercialisation. Oui, donc c'est le même prix pour tout le monde. Donc le constructeur envoie via des dropbox, peu importe le détail technique, à tous ses partenaires la liste de prix, les disponibilités. Tout ça est commun à tous les partenaires du constructeur. C'est la règle. que ça fonctionne.
- Speaker #1
Et donc, si je résume, j'envisage l'achat d'un appartement ou d'une villa en Espagne. Finalement, en passant par Segundo, j'ai un partenaire local ici en Belgique qui est parfaitement au courant de tout l'aspect législation, qui est reconnu hippie, qui prend des responsabilités ici.
- Speaker #0
Qui répond aux lois belges.
- Speaker #1
Qui répond aux lois belges. Et en final, ça ne me coûtera pas un euro de plus que si j'achetais directement en Espagne. Mais j'ai tous ces avantages-là en plus, tout ça en bonus par rapport au prix que je paierais en Espagne.
- Speaker #0
Exactement. C'est d'ailleurs pour ça qu'en séance d'information, il y a un slide prévu sur ce sujet-là, où j'écris en grand, c'est écrit en grand, notre service est 100% gratuit. Alors pour un musée, je dis souvent, on ne vit pas d'amour et d'eau fraîche, évidemment. Donc le constructeur, on représente pour le constructeur, pour le promoteur, on représente son coût marketing, tout simplement. C'est pour ça que ça fonctionne, c'est une recette qui fait ses preuves, parce que ça fait depuis toujours que le marché immobilier neuf en Espagne fonctionne, même pas que neuf. Même dans l'ancien, c'est la même chose.
- Speaker #1
Et donc, en termes de chiffres, ça fonctionne en Belgique ? Vous avez quel genre de chiffres pour la Belgique ? En termes de nombre de ventes ?
- Speaker #0
Après quasi 17 ans d'existence, Segundo va atteindre maintenant 16, 1720. Donc, on va voir. Évidemment, on ne sait pas dire l'avenir. Mais à mon avis, on espérait atteindre les 2000 rapidement. Donc, ça fonctionne super bien. Ça fonctionne non pas parce qu'on a une baguette magique. Ça fonctionne parce qu'on agit sur toute une série de détails et aussi de points importants, évidemment.
- Speaker #1
Ça m'amène justement, voilà, qui dit partenaire belge dit accompagnement. Donc, c'est ça que j'ai compris. Vous allez accompagner. Est-ce que vous pouvez me dire un peu plus concrètement comment ça se passe ? Donc, si on devait résumer l'accompagnement, selon les étapes.
- Speaker #0
Ok, j'en étais à la troisième, je pense. Première étape, analyse des besoins en Belgique. Deuxième étape, sur place, ensemble, on va scruter tout le marché, ensemble, avec vous, en Espagne. Troisième étape, j'en parlais, donc l'aspect administratif, ameublement, les choses pratico-pratiques, tout simplement.
- Speaker #1
Et juste l'ameublement, parce que ça se passe concrètement comment vous le faites ?
- Speaker #0
Oui, parce que des détails sont vite un enfer, à 2000 kilomètres dans une autre langue. Donc attention que c'est chaque fois. crucial, des petits points de détail, y compris l'ameublement. Et là,
- Speaker #1
comment ça se passe, par exemple, juste pour l'ameublement ? Vous arrivez avec quoi ?
- Speaker #0
Donc en fait, il y a aussi plusieurs cas de figure. Je ne vais pas prendre tout. Quoique, évidemment, il y a des biens qui sont meublés. Mais là, sur l'aspect ameublement, on ne va pas pouvoir vous donner énormément d'utilité. Par contre, comme dans la plupart du temps, il faut meubler. Donc il faut se charger d'ameubler. Attention qu'il y a des personnes aussi, surtout dans le cadre d'expatriation, ils peuvent aussi venir avec leur meuble. Ce n'est pas obligatoire, évidemment. Il y a aussi des gens qui, à mon avis, pour certains, ça les amuse de le faire soi-même. Ils vont chez Ikea, il y a plein de magasins de meubles, donc il y en a aussi qui vont le faire eux-mêmes. Évidemment que c'est possible.
- Speaker #1
Et vous arrivez quoi avec des catalogues ? Ça se passe comment ?
- Speaker #0
C'est ça, il y en a qui n'ont pas le temps, ils n'ont pas envie, ou ils ont envie de confort. Et encore une fois, nous, on ne vit pas de ça. C'est vraiment un service en plus. Et donc, ils veulent qu'on s'occupe, qu'on se cherche de tout arranger, comme on dit chez nous, de tout prévoir. Donc, ce sont les meubles. Il y a aussi les électros, quelquefois. Il y a les tentures, les stores. Il y a les luminaires. Il y a la clim. Il y a un tas de choses. Quand il y a une piscine, qu'en est-il par rapport au chauffage de la piscine, si on veut avoir une pompe à chaleur ? Il y a un tas de points encore très importants. Et là, on prend par la main le client et on va ensemble choisir. On va ensemble sélectionner avec des fournisseurs que nous aussi on a sélectionnés, qu'on a triés sur le volet, parce que là aussi il y a beaucoup de pièges à touristes. Donc on va choisir la litterie, la salle à manger, le salon, on va à un divan-lit, je veux tel équipement au niveau de l'électro, enfin on va vraiment ensemble dans le magasin. Et l'objectif, c'est ça qui est très important, l'idée c'est qu'on va également s'occuper de la logistique. Donc ça va être livré, ça va être monté, ça va être nettoyé, pour que le jour de la remise de clé... C'est la quatrième étape. Vous n'ayez plus qu'à défaire vos valises. Voilà.
- Speaker #1
Et l'armise de clé est faite, l'accompagnement s'arrête là ?
- Speaker #0
Non, non, parce que la quatrième étape lors de l'armise de clé, il y a encore pas mal de points sensibles pour lesquels on va être là pour vous aider. C'est quoi ? C'est la réception, comme on dit chez nous, la réception provisoire, ou l'état des lieux. Donc on va aussi être là pour vous, vérifier que tout a bien été mis en place, vérifier que tout fonctionne. On va tester les volets, on va regarder si tous les robinets fonctionnent, s'il n'y a pas de petits coups. dans le carrelage, dans le plan de travail. Bref, vraiment cette réception, on va la faire avec vous. Donc on est là. C'est la quatrième étape. Peut-être boire une petite coupe de cava aussi, parce que c'est quand même le jour J, c'est quand même le moment qu'on n'oublie pas quand on reçoit les clés. Donc voilà. Et puis après, la cinquième option dans le parcours classique d'un client, qui est optionnelle celle-là évidemment, c'est en partie la rentabilité, si vous voulez mettre en location. Donc c'est vraiment l'étape 5, c'est de faire tourner la machine.
- Speaker #1
La gestion locative.
- Speaker #0
C'est la gestion locative. On peut aussi ce qu'on appelle le key holding, donc de la consergerie de clés. Là, si même vous ne souhaitez pas louer, mais que vous vous dites, voilà, je ne viendrai pas pendant une période ininterrompue de 4-5 mois, mais j'aimerais quand même qu'on vienne jeter un petit coup d'œil. On propose ça aussi comme service. C'est ce qu'on appelle de la consergerie de clés, key holding en anglais. Voilà, c'est un service en plus. Donc, on ne s'arrête pas. On est toujours là. Et je vais aller plus loin. Vous savez, j'ai des tas d'exemples, évidemment, mais vous voulez immatriculer une voiture. Vous voulez avoir des informations sur des soins de santé, les kinés, les soins d'infirmière, vous voulez avoir des infos concernant un parking à l'aéroport, vous avez une voiture, vous la voulez... C'est ça enfin, l'utilité qu'on a et notre présence, même après l'achat, même un an, deux ans après, on est toujours là, et tout ça en étant en Belgique.
- Speaker #1
Et si on revient juste deux secondes sur la gestion locative, donc là ça se passe... Comment concrètement ? C'est vous qui trouvez les candidats ? C'est vous qui annoncez le bien ? C'est vous qui gérez le planning ? Comment ça se passe ? Oui,
- Speaker #0
tout à fait. Parce qu'on parle beaucoup de notre présence en Belgique, depuis le début de notre conversation, mais on a une présence en Espagne, évidemment. Donc, il y a des personnes qui travaillent pour Segundo en permanence en Espagne, des bureaux en Espagne. Donc, on a évidemment une présence physique en Espagne aussi. Et donc, pour répondre à votre question sur la gestion locative, bien sûr. Donc, on va piloter, réellement piloter, toute cette... cette partie de property management, donc vraiment la gestion locative, c'est-à-dire faire la promotion sur les différentes plateformes, Airbnb, Booking, il y a tout un tas de plateformes qui vont permettre de diffuser l'information de la location de votre villa, de votre appartement. Donc c'est du check-in, c'est du check-out, c'est le nettoyage, c'est le pressing, s'occuper du lavage, du bar, l'état des lieux d'entrée, de sortie. C'est ça, l'état des lieux d'entrée, l'état des lieux de sortie. Donc on va s'occuper de tout, tout simplement. et avec suivant les volontés ou les souhaits, les objectifs du propriétaire, louer un maximum ou louer juste 8 semaines, 10 semaines par an.
- Speaker #1
Et ça, ça coûte combien ? Quel est le pourcentage du loyer consacré à cette gestion ?
- Speaker #0
Oui, évidemment, tout travail demande salaire, comme on dit. Donc, il y a une répercussion. En gros, retenez que sur un chiffre d'affaires, sur un revenu locatif brut, que le locataire va payer, imaginons, 1000 euros, si le locataire paye 1000 euros, Mais il y a une partie de cela qui va revenir évidemment à tout le travail qui consiste à la gestion locative. Retenez entre 25 et 35% en suivant le cas.
- Speaker #1
Mais je m'occupe de rien.
- Speaker #0
Vous ne faites absolument rien.
- Speaker #1
Et je retrouve mon bien dans le même état.
- Speaker #0
Ah oui, on fait tout pour en tous les cas.
- Speaker #1
C'est ça, parfait. Alors, on a bien parlé d'accompagnement, mais je voudrais revenir un petit peu sur la partie finance. On a vu, on a maintenant quelques idées de budget. Qu'en est-il maintenant de l'aspect financement ? Parce que je suis en Belgique, mes revenus sont en Belgique, mais j'achète quelque chose en Espagne. Ça se passe comment ? Est-ce que je peux faire un crédit comme je pourrais le faire en Belgique aussi facilement ? Comment ça se passe ?
- Speaker #0
Oui, donc on rencontre de plus en plus ce type de questions et de réflexions. Ça aussi, sur l'évolution et sur les années, on voit de plus en plus de personnes qui, pour des raisons stratégiques, financent leurs projets en Espagne. Alors, deux grands principes. Premier principe, vous faites votre financement, vous consultez les banques et vous allez solliciter un crédit en Belgique.
- Speaker #1
Ça c'est possible.
- Speaker #0
C'est possible. Et deuxième, j'y reviendrai, et deuxième principe, c'est vous faites la même chose mais en Espagne. Donc vous allez solliciter une banque espagnole pour réaliser l'opération financière. Voilà, donc premier... solution, première piste, faire mon crédit hypothécaire en Belgique. Une des conditions, évidemment, il y en a plusieurs. D'abord, je ne suis pas banquier, donc moi je ne vais pas outrepasser mes fonctions et mon rôle, mais c'est vrai qu'on est là aussi pour donner des directions aux clients, faire partager notre expérience, tout simplement, et donc on est là aussi pour guider, vous donner les grandes lignes en tous les cas. Et donc en Belgique, si vous sollicitez une banque en Belgique, elle va exiger tout un tas de choses, bien entendu, mais la principale c'est... qu'elle va vous demander des garanties, des sûretés, comme on dit dans le terme bancaire, belges. C'est-à-dire qu'elles peuvent être immobilières. Et immobilière. Si vous avez un bien immobilier à mettre en garantie pour la banque en Belgique, c'est très bien. Si vous avez un compte-titres, un portefeuille, quelque chose d'action, ça marche aussi. Mais en tous les cas, la garantie vis-à-vis de la banque belge, la garantie doit être en Belgique. C'est le grand principe. Après, évidemment qu'il y a des facultés de remboursement, il y a tout un tas d'éléments qui vont aussi entrer en ligne de compte pour le banquier, bien entendu. mais les banques belges financent sans problème pour... l'acquisition d'un bien en Espagne, avec encore une fois la prise de garantie en Belgique. Deuxième piste, deuxième solution, c'est de solliciter une banque espagnole pour faire votre crédit en vue de l'acquisition de votre bien. Là, c'est le même principe d'une banque. Elle va demander des garanties, de nouveau, mais ces garanties vont être en Espagne. Ça veut dire que c'est le bien que vous allez acquérir qui va se porter en garantie, qui va être pris plutôt en garantie. Il y aura une inscription hypothécaire sur ce bien en Espagne. par la banque espagnole. Donc c'est...
- Speaker #1
Plus facile.
- Speaker #0
Ça dépend des cas. Il n'y a pas de mieux ou de moins bien. Je dirais que ça dépend vraiment de chaque profil.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Il y a une nuance, néanmoins, c'est que les banques belges vont peut-être prêter, on parle de quotité, donc si vous achetez 300 000 euros, une banque belge va peut-être accepter d'aller jusqu'à 70, 80% de quotité. Donc peut-être aller jusqu'à 240 000 euros, dans mon exemple. Qu'une banque espagnole... Donc avec l'historique récente, récente de 2008, maintenant 2009, au niveau de la manière avec laquelle elles octroient des crédits, c'est ce qui rend d'ailleurs le marché absolument sain, c'est qu'elles vont être limitées dans les quotités. Si vous n'allez pas résider dans ce bien immobilier en Espagne, elle va limiter à 50-60% de quotités. Donc il faut, pour le dire autrement, un petit peu plus d'efforts propres, d'apports propres, que d'efforts propres quand on sollicite une banque espagnole. Mais les deux sont réalisables.
- Speaker #1
Une autre question me vient à l'esprit. J'achète un bien, on a parlé de l'allocation, on a parlé rendement. Est-ce que j'ai la certitude de pouvoir louer ce bien ? J'ai entendu qu'il y avait pas mal de choses qui bougeaient au niveau législation. Où est-ce qu'on en est ? Et est-ce que Segundo peut nous aider à ce niveau-là ?
- Speaker #0
Très gros sujet d'actualité juridique depuis cette année. Il y a eu vraiment des premières dispositions au 1er janvier, des dispositions en avril, des dispositions en juillet qui ont vraiment modifié. pas modifiées, mais qui ont amené certaines contraintes et encore une fois des démarches administratives. Donc, non, ça ne se fait pas aussi naturellement et d'un coup de cuillère à peau. Il y a des choses à vérifier aussi au niveau juridique et administratif. Bon, pour le faire rapidement, parce que ça prend un peu de temps d'expliquer, mais en même temps, ce n'est pas compliqué. Mais voilà, premièrement, il y a cet aspect de licence touristique. Je pense que celui qui s'intéresse un petit peu rapidement... Sur un investissement en Espagne, on a entendu parler assez vite de cette licence touristique. Donc c'est une sorte de permis de location qui est octroyé pour chaque logement et délivré par l'administration, ce qu'on pourrait dire l'administration communale chez nous. Donc voilà, c'est une démarche à faire à la commune et demander cette licence touristique qui a une durée de validité, qui a un statut... bien spécifique à chaque propriétaire, donc à chaque changement de propriétaire, il y a de nouveau des démarches à effectuer.
- Speaker #1
Ça veut dire que si j'achète mon appartement, est-ce que je dois croiser les doigts en espérant obtenir cette licence, ou bien je peux être assuré avant d'acheter l'appartement ?
- Speaker #0
Oui, bien sûr. Donc on sélectionne les localisations, les endroits, en fonction de ce type de demande. Si un client veut acheter pour louer, on sait qu'il y a des administrations, des communes, des villes. qui n'autorisent pas, qui sont pour l'instant en blocage complet, donc qui ne délivrent pas de licences touristiques. Donc oui, on connaît les endroits qui font... Et inversement,
- Speaker #1
vous savez que ce bien-là a la licence, et c'est certain qu'il l'aura.
- Speaker #0
Exactement, oui, tout à fait. Donc il y a des démarches à faire, encore une fois administratives, qui, quelquefois, peuvent prendre quelques mois.
- Speaker #1
Mais il n'y a pas de mauvaise surprise à la fin, quoi. Non,
- Speaker #0
il n'y a pas de mauvaise surprise, non, non. Il ne joue pas à ce jeu-là, heureusement.
- Speaker #1
La situation est claire.
- Speaker #0
Oui, la situation est claire. Et puis au-delà de ces licences touristiques, il y a des enregistrements... Il y a les PEB, attention qu'on n'a pas parlé des certificats énergétiques. Les PEB, comme on appelle ça en Belgique, en Espagne, c'est la même chose.
- Speaker #1
Et c'est important dans un climat aussi chaud ?
- Speaker #0
Hyper important, oui, parce que là, la problématique ne vient pas de garder la chaleur à l'intérieur du logement, c'est pour garder le froid aussi à l'intérieur du logement. Donc on va consommer plus de clim si le bien n'est pas isolé. Et malgré tout, un peu de chaleur aussi l'hiver, le soir. Mais l'isolation est dans les deux sens, effectivement. Mais donc cette notion de PEB est cruciale. crucial et là on peut aussi comparer des biens plus anciens aux biens neufs. Les dispositions sont là, elles existent et l'échéancier il est en route. Donc 2030 encore des gros changements par rapport aux exigences en termes de PEB. Et dans le cas de la location, parce qu'on parlait du sujet location, mais le PEB entre en ligne de compte pour le sujet de location. Et puis encore une fois, des enregistrements au niveau administratif sur différentes plateformes nationales, dans ce cas-là, lorsqu'on veut mettre un bien en location. Des différences aussi si on veut faire de la location saisonnière, du long terme, ou à la nuitée, moins de 11 nuits, ça reste une règle aussi pivot. Mais oui, c'est un gros sujet la location, et qui, je ne vais pas dire qu'il s'est complexifié, mais... qui vient d'être alimenté encore par de nouvelles dispositions au niveau juridique.
- Speaker #1
D'où encore une fois l'importance d'avoir un vrai interlocuteur belge, mais qui connaît parfaitement la question et qui a cette longue expérience. Écoutez, moi je pense que là j'arrive au bout des questions que j'avais. En tout cas, j'en ai encore une dernière, peut-être une importante. Avez-vous personnellement investi en Espagne ?
- Speaker #0
Oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, oui, j'allais dire évidemment, mais ce n'est pas forcément si simple. Oui, bien sûr, bien sûr, depuis des années, depuis des années. Comme je dis toujours en rigolant, je suis le boulanger qui mange le pain qu'il fabrique. Donc, je ne serais pas crédible et je ne sais pas vendre quelque chose. Je ne sais pas parler d'un sujet si je n'y crois pas. Donc, inévitablement, oui, bien sûr, j'ai fait des opérations immobilières et je suis propriétaire en Espagne, bien entendu.
- Speaker #1
J'espère en tout cas que ce podcast va aider tous les gens qui vont l'écouter à avancer un peu plus dans la réflexion. En tout cas, j'ai bien retenu que la vraie bonne première étape, c'est de venir à une séance d'information qui dure une heure, et bien plus si on veut aller plus loin, mais alors cette fois-ci en tête à tête. Dans la séance d'information, on est un petit groupe, on écoute, on reçoit de l'information, c'est purement informatif, et après, on vient alors vous voir dans un second temps avec des questions plus pointues, plus précises, avec des critères. Et là, les choses commencent à devenir plus complètes. Après,
- Speaker #0
on le fait dans le sens qu'on souhaite. Si on veut d'abord un rendez-vous en individuel, et puis aller après participer à une séance d'info, c'est évidemment possible. Donc, il faut savoir qu'on a nos bureaux qui sont à la mûre, mais on se déplace. Le samedi y compris, on peut aussi faire des visios. Il y a un tas d'outils pour vous donner toutes ces infos et encore une fois, de vous permettre d'alimenter la réflexion.
- Speaker #1
J'ai encore quand même une petite question. Donc elle serait peut-être... Trois conseils que vous pourriez donner aux auditeurs, et peut-être une erreur à ne pas commettre, ou une erreur classique dans laquelle beaucoup de gens tombent ?
- Speaker #0
Le premier conseil, c'est d'être bien accompagné. Ça va vous permettre d'éviter un tas de pièges. Donc évidemment, qu'on soit là, que Segundo soit à vos côtés pour faire toute cette sélection et faire votre choix. Autre conseil... euh Bien déterminer le budget, ça c'est clair, parce que ça ne sert à rien d'aller gratter les fonds de tiroir pour essayer d'avoir le plus possible de budget. Ce n'est pas forcément la meilleure solution que du contraire, parce que quelquefois, en étant très strict et en avoir un budget limité, nous on préfère. On préfère, les choses sont claires, on a X milliers d'euros pour faire ce projet, on s'en tient à ce budget. Et donc ça ne sert à rien d'essayer d'attendre aussi. Parce qu'on parlait, est-ce qu'il a encore temps ? Évidemment, je pense qu'il est toujours trop tard. Il est toujours trop tard. C'est mieux maintenant que dans dix ans. Donc, quelquefois, avec un plus petit budget, autant directement rentrer sur le marché et réaliser des jeunes parties du rêve espagnol, quitte à changer dans dix ans. Pourquoi pas ? Quand le budget pourrait être plus confortable. Donc, le budget, c'est vraiment un sujet qu'il faut bien acheter.
- Speaker #1
Connaître son budget.
- Speaker #0
Voilà. Et aussi la région, tout compte fait. Sans tomber dans des clichés et des préjugés. Et des choses qu'on a dans le fond de la tête, historiques. Donc il faut aussi s'informer par rapport aux différentes régions, ce qu'elles proposent en termes culturels, en termes de facilité évidemment. Donc un bon accompagnement en seconde dos, établir un budget, en étant... ça ne sert à rien de vouloir trop vite. Et troisièmement les régions.
- Speaker #1
Et alors vous voyez l'avenir comment ?
- Speaker #0
Au soleil.
- Speaker #1
C'est une très bonne repnée. Jean-Charles Baudard, merci. Écoutez, moi, en conclusion, je retiens que finalement, le meilleur endroit pour acheter en Espagne, c'est en Belgique.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Je ne paierai pas plus cher, j'aurai accès aux mêmes biens immobiliers, mais surtout, j'aurai en bonus un partenaire belge et expérimenté à mes côtés. Et ça, je crois vraiment que ça n'a pas de prix. Et je crois qu'avec plus de 1500 biens vendus en Espagne, pas de doute. Jean-Charles, je vous laisse le dernier mot.
- Speaker #0
C'est compliqué le dernier mot, surtout que je suis assez bavard. Non, le dernier mot, c'est que je suis toujours bourré d'enthousiasme à proposer les biens en Espagne, à travailler sous la marque de Stogundo. J'ai toujours la pêche, comme on dit, parce que j'y crois, parce que je sais que c'est un produit qui est sûr et que j'adore voir les yeux écarquillés des clients quand ils reçoivent leur clé.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Jean-Charles.
- Speaker #0
Merci aussi.