- Speaker #0
Bienvenue dans J'entreprends ma vie, le podcast qui parle de liberté, de choix audacieux, de croissance personnelle, d'amélioration continue et bien sûr de réinvention. Alors embarquez avec nous pour découvrir notre parcours et celui de nombreux entrepreneurs aventuriers de la vie.
- Speaker #1
Et si vous êtes salarié et que vous rêvez peut-être d'indépendance, si vous êtes entrepreneur mais que vous sentez que vous vous êtes un peu perdu en chemin, ou si vous avez déjà réussi mais qu'une nouvelle version de vous-même frappe à la porte, alors vous êtes au bon endroit.
- Speaker #0
Aujourd'hui, on va parler de la pleine présence et je suis très heureuse pour ce podcast d'accueillir mon amie Sandra Aubry, qui est psychologue. Alors tu vas te présenter de manière un peu plus approfondie. Et donc, on se connaît depuis 20 ans et on partage une amitié très forte, évidemment, depuis des années, mais on partage aussi beaucoup de passion pour la psychologie et des aspects de spiritualité dont on va parler aujourd'hui dans ton approche de la pleine présence. Alors, on a eu aussi l'élan d'organiser un atelier sur la pleine présence qui va se passer le 7 octobre, ici dans le Dôme, et donc on va vous expliquer un petit peu en quoi ça consiste. Et surtout, c'est quoi la pleine présence ? Déjà, Sandra, est-ce que tu veux te présenter un petit peu plus en détail ?
- Speaker #1
Oui, avec plaisir. Je suis également psychologue, clinicienne, spécialisée en thérapie familiale et systémique. Et le chemin de ma clinique m'a amenée d'abord en psychiatrie et puis en consultation. J'ai très vite travaillé avec des médecins généralistes. Je travaille en maison médicale depuis... depuis une bonne dizaine d'années. J'ai été amenée à cofonder une maison médicale sur Watermal-Boisfort avec ce goût de la pratique, de la collaboration en pluridisciplinaire. Et il y a eu un tournant dans ma carrière qui a été quand j'ai amené plus de corps dans ma pratique et notamment quand j'ai découvert pour moi-même la danse des cinq rythmes qui est venue vraiment amener quelque chose de plus. dans le fait qu'aller mieux, ce n'est pas spécialement se centrer que sur les problématiques et élaborer au niveau mental, ça a une importance évidemment, mais que le corps est aussi une source de guérison très importante. Et donc, ça a ouvert beaucoup de choses. Et puis, le chemin m'a amenée également vers la méditation et donc je pratique la méditation depuis de nombreuses années et je suis formée à la transmission de la méditation de la pleine présence.
- Speaker #0
Magnifique. Chemin très impressionnant et effectivement tu es devenue entrepreneuse en créant ce centre. Ça a été un long parcours aussi avec beaucoup d'obstacles, mais vous y êtes arrivée de créer une maison médicale. Alors aujourd'hui on est là pour parler de pleine présence. Est-ce que tu peux nous expliquer de manière assez simple, en quelques mots, qu'est-ce que c'est la pleine présence et qu'est-ce que ça n'est pas ?
- Speaker #1
L'idée de se dire voilà je vais me poser, la démarche de se dire je vais me poser pour méditer. C'est déjà une démarche de présence, parce que c'est déjà se dire, voilà, je prends un temps et ce temps-là, je vais m'installer. Et donc là, on est déjà dans un rapport qui est un peu différent. Après, plus concrètement, ce qui est amené par la méditation, c'est à partir du moment où on met toutes les conditions pour pouvoir pleinement se poser et aller à la rencontre de soi. J'aime bien utiliser la métaphore de comme un peu une boule à neige. On peut imaginer une boule à neige qui est vraiment très très chargée en neige, avec un beau paysage à l'intérieur, avec plein de petits détails. Donc si on est tout le temps en train d'agiter la boule à neige, il y a de la neige partout, on devine qu'il y a quelque chose, mais on ne sait pas quoi exactement, il faut vraiment la déposer pour que la neige se pose et qu'on voit l'ensemble des détails.
- Speaker #0
Très belle image.
- Speaker #1
Tout de suite, il y a quelque chose de concret quand on édifie cette image-là. Et donc, en fait, se poser pour méditer, c'est faire un peu pareil. C'est se poser et puis laisser l'agitation interne se poser. Et puis, on voit émerger notre paysage intérieur. Et la pleine présence, c'est de pouvoir être avec ce paysage-là, avec ce qui nous a révélé. Sans jugement, sans chercher à le transformer. Mais c'est vraiment pouvoir... découvrir et sentir ce qui est vraiment là parce que la plupart du temps on passe quand même beaucoup à côté de ce qui est là on est occupé quand on est mère de famille comme nous ben voilà on est occupé avec le boulot et puis il y a les choses à préparer les devoirs on est vite happé par le temps et donc les moments où vraiment on peut être vraiment à l'écouté de ce qui est là il y en a pas beaucoup et les conditions de vie dans lesquelles on est ne l'écrit pas et donc Vraiment se poser et pouvoir laisser apparaître ça, c'est une façon de pratiquer la présence.
- Speaker #0
Comme tu es psychothérapeute et psychologue, il y a effectivement ce travail du mental dans le fait de vouloir évoluer, d'avoir une croissance personnelle, de travailler sur son développement bénéfique. Et en quoi c'est important de travailler avec la pleine présence justement quand on veut entreprendre sa vie, quand on veut aller vers une amélioration de soi ?
- Speaker #1
Quand on est trop dans le mental, on peut vite se raconter des choses, on peut vite se raconter des histoires. et puis en faire une réalité, rester dans cette croyance, consolider des choses, des peurs, et puis parfois faire fausse route en étant persuadé qu'on est sur la bonne voie. Alors que quand on prend vraiment ce temps de se poser et de sentir vraiment qu'est-ce qu'il y a dans mon corps, quelles sont les émotions ? Parfois on n'est pas au fait des émotions qui sont là, ou parfois on les mélange. Quand on va un peu plus dans le subtil et on va dans le détail de ce paysage, comme je disais, ce paysage intérieur, à ce moment-là, on peut être vraiment au plus près de ce qui est vraiment là, du vrai besoin, de ce qui compte vraiment. Et donc, on est dans une plus grande justesse, du coup. Et donc, quand on est vraiment dans ces démarches, comme tu soutiens avec J'entreprends ma vie. d'aller vers une vie et une façon de fonctionner qui correspond beaucoup plus à la personne que l'on est réellement. C'est un très bel outil, en fait, de vraiment pouvoir sentir ce qui est là, c'est quoi le besoin, comment je peux y répondre. Et le corps, on entame un dialogue, du coup, avec le corps.
- Speaker #0
Merci. Alors, c'est vrai que c'est un très bel outil, mais une très belle philosophie aussi. Et pour certains, c'est difficile d'accéder à cette pleine présence, de revenir dans son corps. personnes qui vont aussi associer la pleine présence au fait de ne rien faire. Est-ce qu'il y a une différence entre le ne rien faire qu'on essaye tous à certains moments d'atteindre et la pleine présence ?
- Speaker #1
Je suis formée à la transmission par l'école Réseau, qui a été fondée par Fabrice Midal, qui est philosophe. En fait, un des fers de lance justement de l'école, c'est vraiment de sensibiliser au fait qu'on est fortement dans cette notion de... rentabilité qui est propre au monde occidental. Et on va avoir une espèce de capitalisme psychique, pour reprendre un des propos véhiculés dans l'école. Et je le trouve très intéressant où très vite, on va avoir l'impression qu'il faut absolument faire quelque chose, produire, que ce soit rentable, etc. Et donc, tous les moments... Et que ça serve ! et qu'on ait tout de suite des résultats visibles, que ce soit statistiquement répertoriés ou scientifiquement prouvés, etc. Donc, il y a ce côté comme ça où être dans de l'inquiétude, ça peut être synonyme d'être dans le rien. Et puis, on a des petites voix intérieures, des petits juges. Mais qu'est-ce que tu fous ? Enfin, c'est n'importe quoi. Tu ferais mieux de ceci ou de cela. Tu perds ton temps. Et donc, effectivement, il y a ce côté où on peut être fort pris, même toi et moi, avec notre pratique, on a quand même toujours, à un moment donné, ces petites voix qui arrivent et on doit un peu dialoguer avec elles. Et donc, le fait de se poser à nouveau et de pouvoir être pleinement et d'aller vers sa présence, paradoxalement, c'est très actif. C'est très actif parce que c'est à ce moment-là qu'on est vraiment en pleine connexion. de ce qui se passe à l'intérieur de soi. On prend vraiment des nouvelles de soi-même. On arrive à avoir une posture plus juste par rapport à nous-mêmes et du coup, par rapport aux autres aussi. Et donc, dans cet espace où on est posé, où effectivement, tout le monde a déjà vu la posture de méditation, ça donne cette impression qu'il ne se passe rien. Il se passe en réalité beaucoup de choses, mais qui sont beaucoup plus subtiles, qui apportent une force très importante. et qui amène aussi à pouvoir avoir une attitude plus juste, prendre de meilleures décisions. Et donc, c'est généralement beaucoup plus efficace, si on veut rester quand même dans l'idée de à quoi ça sert, que de s'agiter dans tous les sens. Et finalement, on a brassé beaucoup d'heures, ça peut arriver aussi. Et ce que ce n'est pas, c'est un état où on nous recherche absolument à produire quelque chose. Donc, c'est... A performer. A performer. Et donc, on peut avoir un peu cette idée que même la méditation doit apporter, où il faut construire quelque chose avec le mental. Ce n'est pas du tout à cet endroit-là que ça se passe.
- Speaker #0
Effectivement, tu parlais de résultats, et toute personne qui veut travailler avec une pratique s'attend à des résultats. Alors justement, qu'est-ce que toi tu observes comme micro-changement en utilisant la pratique de la pleine conscience ? peut-être sur toi ou sur des personnes avec qui tu pratiques ? Est-ce que tu peux nous en dire quelques mots ?
- Speaker #1
Moi, j'aime beaucoup la métaphore, j'aime beaucoup les images. J'aime beaucoup l'idée de la petite pochette de thé. La petite pochette de thé, si tu mets ta petite pochette de thé dans l'eau rapidement comme ça, elle va légèrement changer de couleur, mais elle va changer de couleur. Et au fur et à mesure que tu la poses dans ton eau ou que tu la laisses infuser, l'eau va se transformer. Et donc, c'est un peu pareil avec la méditation. Ça infuse, en fait, dans la vie de tous les jours, le fait de le pratiquer. Parce qu'évidemment, l'idée, c'est d'avoir une pratique qui soit régulière pour que ça ait vraiment un impact dans la vie de tous les jours. Après, on est aussi dans les choses assez subtiles. Et donc, ce n'est pas un résultat qui va être tout de suite visible. On est vraiment dans une transformation intérieure qui se fait, qui s'entretient. et donc on crée un espace intérieur où il y a plus de rebondis, pour avoir plus d'aisance à faire face aux difficultés de la vie. Et donc, à nouveau, dans les images, on peut comparer ça à un petit arbre, par exemple, qui est certes enraciné, mais qui est un peu frêle, et dès qu'il y a un coup de vent, ou une tempête, il peut se déraciner. Là où le fait de pratiquer, ça permet de se densifier, de vraiment...
- Speaker #0
Sans raciner.
- Speaker #1
Sans raciner, développer ses racines, développer son tronc, etc. Et que dès qu'il y a des coups de tempête, parce que la vie, elle est amenée à nous... Voilà, on a des épreuves tout au long de notre vie. On a une assise qui est plus importante. Et donc, moi, j'ai pu ressentir ça avec les années de pratique. Et maintenant, ça fait un moment que j'ai une pratique quotidienne. J'ai pu ressentir que les événements douloureux, je les traverse un peu différemment. Et je ne suis plus... que dans mon mental. Je suis aussi avec mon corps et je sens plus de densité, plus d'assises, plus d'ancrages. Dans la pratique, avec les patients, patientes que je suis amenée à rencontrer, les séances où on commence par une courte méditation amènent les personnes à aller directement à l'essentiel. Là où on peut être très vite tenté de commencer une session par « il m'est arrivé ceci » ou « il m'est arrivé cela » et puis finalement, si on y pense vraiment. on a un peu passé à côté de qu'est-ce qui se joue fondamentalement. On peut vite être pris par des tracasseries.
- Speaker #0
On a envie de venir déposer.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça, ce qui est humain, c'est tout à fait normal. Mais alors, on peut se retrouver embarqué par des détails qui polluent un peu l'esprit ou le corps. Et du coup, on ne va pas en pro, en soukouche et dire fondamentalement, qu'est-ce qui se joue vraiment pour moi dans mon corps, dans mes sensations ? Quelle blessure a été percutée, etc.
- Speaker #0
Ça permet un peu, comme quand la vase a été remuée, de laisser redescendre tous les sédiments dans le fond avant de pouvoir commencer le travail thérapeutique, comme tu disais, plus mental et cognitif.
- Speaker #1
Oui, ça peut se sentir. J'ai en tête une charmante patiente qui vient pour une rechute de burn-out. Et elle est arrivée, elle me disait « je suis comme une cocotte minute, prêt à exploser » . Et on pouvait vraiment se sentir physiquement, ça se sent. Et une pratique de méditation, avant de démarrer concrètement la verbalisation des choses, ça a complètement apaisé. Donc, ce n'est pas le fait qu'on banalise du coup ce qui se passe, mais c'est le rapport à ce qui se passe qui est plus riche, qui est plus complet. Donc voilà.
- Speaker #0
Alors, c'est une philosophie qui vient de loin, parce que toi, tu es formée à la philosophie tibétaine. Et c'est vrai qu'aujourd'hui, les gens sont de plus en plus sensibles aussi à ces appropriations culturelles. Et en même temps, c'est important de pouvoir s'inspirer de ces cultures-là, mais de les intégrer de manière adaptée à nos pratiques, à nos croyances, à notre vie effrénée qui est différente. Donc, comment est-ce que toi, tu conjugues à la fois cet enseignement que tu reçois, qui vient du Tibet, à ce qu'on peut apporter concrètement aujourd'hui aux gens qui vivent ici en Europe ?
- Speaker #1
La méditation, ça vient du bouddhisme. Et donc, j'aime beaucoup ta sensibilité à ce qui n'est pas d'appropriation culturelle, parce qu'effectivement, sinon, on n'est pas dans de la justesse. C'est intéressant de savoir que ça ne vient pas de nulle part et qu'on n'a rien créé fondamentalement. sont des pratiques qui sont vieilles de plus de 2500 ans. Donc, il y a vraiment cette rigueur et ce qui amène du coup aussi une assurance qu'on est dans une pratique qui est solide et qui a des fondements. C'est une transmission orale principalement. Et donc, pour le ramener à du concret, justement, il y a pas mal d'enseignants qui, en venant en Occident, ont eu cette sensibilité de dire Ça ne sert à rien de transmettre des choses. avec des dimensions culturelles qui ne vont pas avoir de sens pour les occidentaux et qui ont pu transmettre comme il y a un des maîtres dont les enseignements sont vraiment déroulés dans l'école qui est Shogiam Thumpa, c'est un lama moine qui a décidé de se défaire de son statut de moine pour vraiment ne pas susciter de la fascination chez les occidentaux et rendre la transmission beaucoup plus proche de notre culture. et donc des auteurs dont, lui, on peut transmettre vraiment finalement l'essentiel de la pratique, c'est-à-dire de comment est-ce qu'on peut... rejoindre et assembler des éléments, et c'est ce qu'on va faire le set. Comment est-ce qu'on peut assembler des éléments bien précis pour faire en sorte qu'on puisse être au plus proche de qui l'on est et de ce qui se joue pour nous là maintenant. Donc il n'est pas du tout question de croyance, c'est très très simple. C'est très très simple, mais il y a une certaine rigueur. Et donc c'est vraiment dans l'idée d'avoir une pratique. qui nous aide dans l'ici et maintenant et pas à faire une espèce de collage qui n'a aucun sens et qui, à un moment donné, du coup, dont on se séparerait ou on serait à côté de soi aussi. Donc, voilà.
- Speaker #0
Ce ne serait pas tout à fait juste.
- Speaker #1
Non, pas du tout.
- Speaker #0
Merci. Et effectivement, ce côté concret de comment on peut utiliser ça au quotidien, on va le pratiquer ensemble dans notre atelier de pleine présence le 7 octobre.
- Speaker #1
Oui, j'ai envie.
- Speaker #0
Oui, moi aussi. Et ce serait intéressant que tu puisses partager un petit peu plus comment on va vivre cette expérience, à quoi est-ce que les personnes qui nous écoutent et nous regardent peuvent s'attendre.
- Speaker #1
Alors déjà, l'idée c'est vraiment de pouvoir découvrir et donc il y aura très très peu d'introductions puisque l'idée c'est d'expérimenter et pas trop élaborer. Donc très peu d'introductions, quelques éléments quand même parce que c'est vrai que ça peut être un petit peu… peu...
- Speaker #0
Un cadre, une structure. Voilà,
- Speaker #1
c'est ça, il faut un cadre, une structure. Donc, bienvenue évidemment à tous les niveaux, que ce soit des personnes qui découvrent la méditation ce soir-là ou des personnes qui pratiquent déjà depuis longtemps. Ça n'a pas d'importance.
- Speaker #0
Tout le monde est le bienvenu.
- Speaker #1
Tout le monde est le bienvenu et donc il y aura des petits éléments parce qu'encore pratiquer la méditation, il y a plusieurs façons de le faire. Donc, nous, on va pratiquer celle de la pleine présence. Donc, il y aura des petits éléments d'introduction. Et ensuite, on pratiquera, je dirais, un bon 20-25 minutes. Je guiderai. On pourra juste suivre ce que j'apporterai comme transmission.
- Speaker #0
Ça, c'est important parce que c'est vrai qu'il y a cette croyance que méditer, ça se fait dans le silence. Ici, toi, tu guides avec ta voix pour nous amener aussi à certaines façons de pratiquer.
- Speaker #1
Exactement. Et pour avoir ces points d'appui. pour pouvoir justement revenir, parce que le mental il est très puissant et il s'invite souvent à la partie, même quand on ne le convie pas. Donc voilà, pour pouvoir avoir vraiment des éléments, des points d'appui, de sorte aussi que les personnes quand elles repartent de la session qu'on aura partagée, auront déjà des éléments pour pouvoir pratiquer par la suite. Et donc on va pratiquer ensemble, et puis après il y aura un libre-échange de questions-réponses, pour pouvoir aller un peu plus loin que ce qu'on a amorcé la main. maintenant un et deux. Et voilà, on partage des ressentis. Nous sommes toutes les deux psychologues cliniciennes, donc il y a des possibilités de pouvoir effectivement faire avec ce qui émerge, parce que voilà, le paysage, on ne le connaît pas toujours. Donc voilà, je pense que ce sera déjà pas mal comme programme.
- Speaker #0
Tout à fait. Donc on va vous proposer des pratiques qui sont assez simples, qui sont guidées de manière sobre, on va dire, et pour l'avoir vécu avec Sandra, effectivement. Le fil de sa voix est très important aussi pour pouvoir poursuivre cet état de pleine présence, cet état méditatif qui est parfois difficile à vivre seul, quand on n'a pas cette possibilité de se raccrocher à quelque chose. Donc ça, c'est très précieux. Et puis, on vous proposera d'autres petites pratiques associées à la méditation. On travaillera avec les mudras, la position des mains, qui viennent aussi nous ancrer dans ces postures. qui nous aident à méditer ou à nous mettre dans un état de pleine présence et de pleine conscience. Donc voilà, on vous invite vraiment à venir de manière curieuse, avec l'esprit ouvert.
- Speaker #1
Et surtout, surtout, il y a un très beau bouquin de Fabrice Midel qui est intitulé « Foutez-vous la paix » . Et c'est vraiment le mantra de l'école. C'est-à-dire que l'idée, on ne cherche pas à atteindre quelque chose. On est juste avec ce qui est là. On ne cherche pas à créer un paysage spécifique. On va juste à la découverte. découverte du paysage qui va se déployer une fois que la neige se sera posée. Donc vraiment, il n'y a pas de bonne ou de mauvaise méditation, il y a une pratique. Dès lors que l'on pratique, on médite. Donc vraiment, ne pas s'inquiéter avec des idées reçues. Parfois, il y a oui, mais moi je n'y arrive pas, je ne suis pas capable de méditer, ou je pense trop, etc. C'est plutôt une bonne nouvelle quand on pense et qu'on est vivant.
- Speaker #0
un esprit qui ne pense pas ou généralement si ça fait étude c'est plutôt mauvais signe si vous avez des idées reçues justement venez les challenger justement pendant cet atelier si vous pensez, vous croyez que vous ne savez pas méditer c'est l'occasion justement de venir tester de transformer cette croyance aussi que vous pouvez méditer.
- Speaker #1
Dans un super dôme géodésique, moi je vois l'ensemble du dôme, il est super.
- Speaker #0
Voilà, donc on est dans un espace, un cocoon, ici on va pouvoir vivre ça dans le calme. Donc là aussi c'est important que vous puissiez vous rassurer si vous n'avez pas l'habitude d'être dans un espace de groupe collectif. On est aussi dans un espace de confidentialité et de liberté. Ça veut dire qu'à tout moment on peut décider de ne pas partager, si on ne se sent pas à l'aise de le faire, on peut rester dans le silence. Donc on va vous inviter à vous impliquer au maximum dans les pratiques qu'on propose, mais de garder votre libre arbitre et votre liberté de faire, de ne pas faire, de dire ou de ne pas dire. Et c'est vrai qu'avec l'expérience, on voit que les groupes ont une puissance incroyable et que les gens qui ne se connaissent pas au début ressortent avec un lien très fort à la fin de ces événements-là. Ce sont des espaces précieux. Et toi, tu voulais nous partager aussi, peut-être un mot de la fin pour inviter les personnes à... À oser venir prendre l'inscription pour cet atelier ?
- Speaker #1
Je pense que c'est un des plus beaux cadeaux que l'on puisse se faire. Se dire simplement pouvoir goûter à ce plaisir et à quel point c'est bon de pouvoir à un moment se poser sans devoir produire quelque chose, sans devoir être ou ne pas être. Enfin voilà, sans être dans l'œil, il faut, je dois. simplement dire, voilà, je me pose et c'est tout. Rien que de le dire, je sens déjà du bienfait.
- Speaker #0
C'est ça, je me pose et c'est tout. Et à la fois, peut-être que derrière, il peut déjà y avoir une crainte de se dire, oui, mais si j'ouvre cette porte, justement, est-ce qu'il n'y a pas d'autres choses qui vont émerger, un peu comme la boîte de Pandore ? Donc, ça peut aussi, effectivement, ouvrir des choses. Et Sandra et moi, on est là, évidemment, pour faire le service après-vente. de nos ateliers, de nos expériences de groupe. Donc, s'il y a une porte qui s'ouvre à quelque chose d'autre, eh bien, tant mieux. On sera là aussi pour vous accueillir en individuel, en groupe. On va vous mettre les liens ici sous le podcast et sous la vidéo, comme ça, vous pouvez retrouver comment nous contacter si besoin. Voilà, on vous met aussi le lien pour vous inscrire à cet atelier du 7 octobre, pour cette soirée de pleine présence. On a hâte de vous accueillir et de pratiquer ensemble.
- Speaker #1
Ah oui ! Oui, très hâte.
- Speaker #0
Merci énormément, Sandra, pour tout ce partage.
- Speaker #1
Merci à toi, Sandrine, pour l'invitation.
- Speaker #0
Et puis, on se retrouve dans un prochain épisode avec beaucoup de plaisir. À bientôt. D'ici là, prenez soin de vous. Bye. Sama Sa Su Sama Tu
- Speaker #1
Yo