Speaker #0Bienvenue dans le podcast où tu pourras enfin dire haut et fort « jeu suis cap » . Aujourd'hui, on va aborder le doute et ses bienfaits. Prenons quelques instants pour observer le doute. Il y a peut-être quelque chose que tu as envie de réaliser en ce moment. Un projet que tu gardes dans un coin de ta tête secret ou que tu as partagé avec tes amis, comme une formation que tu regardes depuis longtemps sans t'inscrire. Une prise de parole que tu évites, une idée d'entreprise que tu trouves géniale. Enfin bref, ce moment où une envie prend vie dans ta tête. Et à ce moment-là, on imagine tout. On imagine sa réussite, son bonheur, son épanouissement. On se perçoit en train de faire enfin ce qu'on rêve profondément pour soi. Et puis, tout doucement, une fois que l'excitation redescend, tu commences tout doucement à faire un tête-à-tête avec le doute. Et là, un enchaînement de questions. Est-ce que c'est le bon moment ? Est-ce que je suis prêt ? Est-ce que ce n'est pas trop tôt ? Qu'est-ce que les autres vont penser ? Et puis s'en suit la fameuse chanson que j'aime bien appeler « Et si » . Et si je me trompe ? Et si je suis déçu ? Et si je perds ? Et si je réussis ? Que va-t-il se passer ? Bref, tu l'auras compris, la musique peut être longue, sans fin. et complètement démotivante, et donc après avoir visionné dans ta tête ce grand chef-d'oeuvre digne de Tarantino, eh ben tu bloques. Tu vas sûrement te dire « Bon, je le ferai plus tard, c'est pas mon année » . Et puis tu vas peut-être même te dire que ton thème astral n'est pas en ta faveur pour cette année. Même si, bon, j'adore regarder les thèmes astrales, j'adore ça, il faut toujours le regarder quand même avec son prisme et avec de la hauteur. Donc, je tiens tout d'abord... à te féliciter. Car oui, tu n'as peut-être pas encore fait le premier pas, mais c'est déjà de te questionner. Il est là le premier pas. Et si tu écoutes ce podcast, ce n'est pas un hasard. Mais c'est que tu essaies sûrement de trouver des réponses. Alors félicite-toi pour ça. Parce qu'au moins, ton rêve, tes envies, tes aspirations, elles sont toujours là et elles ne se sont pas éteintes. Tu n'as pas abandonné. Je ne fais pas partie de celles qui pensent que le doute... ne devrait pas exister. Bien au contraire. En tant que personne qui doute très, très régulièrement, je te l'assure, mon doute, je l'ai juste, on va dire, transformé. J'ai pas essayé de l'éliminer, car il sera toujours là. Le doute, c'est un indicateur. T'es, comme je viens de le dire, un indicateur qui va pouvoir te questionner et t'alerter finalement sur la cohérence que les choses ont pour toi. Parce que comme tout, il y a des bénéfices et des inconvénients. Au final, Plutôt que de voir les inconvénients, je l'ai vraiment transformé en ayant cette conscience d'esprit de me dire finalement de quoi il me protège ce doute. Ce doute, je l'ai vraiment apprivoisé, comme on peut le dire. J'ai plutôt essayé de le comprendre et de savoir exactement pourquoi il s'exprimait à ce point, qu'est-ce qu'il avait à me dire et qu'est-ce que ça voulait dire sur moi tout simplement. Derrière les doutes, il y a souvent des peurs. Alors, je me posais surtout la question, de quoi ai-je réellement peur ? Alors voilà, depuis quelques mois, je suis présente sur les réseaux sociaux. Enfin, présente si on veut. Parce que tous les entrepreneurs que je croisais me disaient « Waouh, trop bien ce que tu as créé ! Un genre de développement personnel comme ça, ça n'existe pas. Tout le monde devrait le savoir. » Et puis forcément, ils me partagent leurs conseils, leurs meilleurs conseils. Et puis, ils n'ont pas tort, tu devrais le partager sur les réseaux sociaux. Et là, c'était le drap. Pétrifié. La créativité, aider les autres, faire des tâches administratives, je l'avais anticipé. Mais communiquer sur moi, sur les réseaux sociaux, pas vraiment. Et pourtant, je pense que toi, autant que moi, on est forcé de constater que les réseaux sociaux, c'est essentiel pour communiquer et se faire connaître aujourd'hui. À l'ère du digital, ne pas être sur les réseaux sociaux, on va dire que t'as intérêt d'avoir une bonne raison. Mais en tout cas, dans mon cas, pas vraiment de raison de ne pas y être. quoi. Mais alors... Passer à l'action pour être sur les réseaux sociaux, c'était vraiment infaisable. J'étais complètement pétrifiée, bloquée. C'était une calamité. J'en rigole aujourd'hui parce qu'il faut en rire. Ça a pris du temps, mais en tout cas, je n'arrivais pas du tout à passer à l'action. C'est vrai que d'un premier point de vue, ce n'était pas très compréhensible. D'ailleurs, c'est vraiment ce que tout le monde me disait. Ça va être simple. Ça va être simple d'être toi, tu parles bien, tu présentes bien, mais bon, malgré tout, j'arrivais pas forcément à y croire, mais intérieurement. Et pourtant, j'avais confiance en eux, je sais que si je courais un danger, ils ne me pousseraient pas à le faire. J'étais arrivée au point où je remettais mon avenir en question, à me dire que... En fait, je n'étais peut-être pas entrepreneuse, imagine bien que la source de stress, parce qu'à un moment, si tu ne te fais pas connaître, ça veut dire arrêt de ton activité, etc. Donc, il y avait un réel enjeu pour moi à le faire et malgré un enjeu énorme, je n'arrivais toujours pas à passer à l'action. Et forcément, plus j'attendais, plus je confirmais et je m'auto-confirmais que ce n'était pas fait pour moi. Alors, la bonne nouvelle, je suis sortie tout doucement de cette phase. J'y suis allée petit à petit, mais j'ai en tout cas entrepris de nouvelles actions. qui m'ont permis d'entrevoir ou d'ouvrir au moins une brèche de « il y a un monde où c'est faisable et il y a un monde où tu peux dépasser cette peur, tu peux dépasser ces doutes » . Et ça, ça a réellement commencé quand j'ai creusé la réelle source de cette peur. Et ce qui me dérangeait réellement dans cette action, c'était publier des vidéos de moi sur les réseaux sociaux. Quand je percevais ça, c'était vraiment quelque chose qui me pétrifiait d'avance. Et la réponse, elle a mis quand même un petit temps à arriver, à vraiment comprendre un peu tout ce que ça voulait dire. Mais ça a pris, on va dire, une ampleur quand j'ai commencé, en fait, à exprimer mon point de vue dans un podcast. Pour la petite histoire, début janvier 2026, j'étais invitée dans un podcast qui s'appelle « Des salariés » , que, bon, je t'invite à visionner sur la chaîne « Des salariés » , que je pourrais te mettre en description. Et on va dire que pendant une heure, avec rage, on a échangé sur mon parcours, qui je suis, mon point de vue. Et en fait, révélation, j'ai adoré. Et pendant une heure, on a échangé sur mon parcours, qui je suis, mes points de vue. Et là, gros climax, révélation. Je l'ai adoré. Pourtant, c'était un réel défi au départ quand il m'a invité à venir, mais vraiment, je l'ai vécu comme quelque chose de révélateur. Le podcast, il répondait vraiment à ce que je souhaitais partager, la manière dont je souhaitais le partager, et j'ai vraiment pris un plaisir à parler au micro. Merci Raj pour cette invitation, si tu m'écoutes. Donc, grande reconnaissance pour ce moment qui, avec du recul, a eu un impact sur ma dynamique actuelle. Bref, tu l'auras compris, alors que je remettais toutes mes capacités en tant que communicante en question, J'ai réellement questionné ce qui faisait vraiment écho avec moi. Et c'est là où j'ai adapté pour prendre du plaisir à ce que je faisais. Et c'est là où je souhaite en venir. Le plaisir de faire les choses est essentiel. Quand tu te questionnes et identifies réellement ce qui te fait plaisir, tu ne peux que changer ton regard sur les actions que tu dois entreprendre pour le réaliser. Une chose est certaine, on est plus perdant à imaginer qu'en essayant de savoir. Ta curiosité doit aussi se porter là-dessus. Sois curieux de savoir la suite. Pour faire une analogie, c'est comme regarder le début d'un film en boucle sans jamais regarder la fin. Le début, on le connaît par cœur, mais au fond, on est quand même curieux de voir la suite. Vois ça comme un film où t'as envie de voir la suite. Des doutes, j'en ai surpassé tellement. Et je peux t'assurer que j'ai toujours été gagnante à aller voir et vivre l'expérience plutôt que de l'imaginer. Des fois, ça m'a pris du temps, et ça, je ne jugerai jamais. Chacun va à son rythme, il n'y a pas de règles précises. Il y a parfois, malgré nous, des infos, des rencontres qui peuvent débloquer l'étape suivante et permettre de passer à l'action. Mais malgré tout, avec les ressources existantes, je suis sûre que tu peux, à ton échelle, poser cette première pierre vers cette réalisation personnelle. N'ai pas de rejet ou de mépris pour ce doute, mais questionne-le simplement et sans jugement. Ça te permettra de mieux te comprendre et de savoir les causes réelles de ce doute. Observe-le comme un indicateur, plus comme la cour. cour suprême qui décide à ta place de tes capacités. Dans le prochain épisode, nous aborderons ensemble la victoire des perdants. J'espère que cet épisode a pu enrichir ta réflexion personnelle pour, en finalité, que tu puisses te dire « je suis cap » . Je te dis à la semaine prochaine et prends soin de toi.