Speaker #0Hola, j'espère que tu vas bien. Bienvenue dans un nouvel épisode de podcast où je vais clairement te raconter ma vie. Comme la DA de mon podcast depuis le départ, c'est clairement te montrer les hauts, les bas, les coulisses de ma vie d'entrepreneuse. C'est bien pour ça que le podcast s'appelle Journal d'une Entrepreneur. C'est vraiment pour te partager en mode journal intime tout ce qui m'arrive. Et en ce moment, je t'avoue que ce n'est pas hyper fun pour moi. Ce n'est pas la meilleure période, bien au contraire. Je vais t'expliquer dans ce podcast en gros ce qui se passe et comment est-ce que j'en suis arrivée là et évidemment les décisions que je vais prendre et les actions que je vais mettre en place. Ça pourra t'inspirer, ça pourra peut-être résonner en toi avec ce que tu vis actuellement ou ce que tu as déjà vécu. Je pense que c'est quelque chose qui touche énormément d'entrepreneurs, d'entrepreneuses à un moment donné de leur parcours. Donc ça ne va pas être l'épisode le plus fun. Encore une fois, le but c'est de te partager tout en tout. toute transparence. Donc quand ça va de ouf et que je fais des mois de ouf et que j'atteins des objectifs et que je suis dans un mindset de malade, je te le dis. Quand ça ne va pas fort, je te le dis aussi, c'est vraiment mon credo depuis le départ. Alors là, en ce moment, ce n'est pas que ça ne va pas fort niveau mindset parce que, je ne sais pas si tu l'as vu passer sur les réseaux, mais j'ai le projet de lancer l'école. En gros, je veux que Boostombi en 2025 devienne une vraie école d'entrepreneuriat. Je ne connais aucune école en France qui forme N'importe quelle personne, peu importe le milieu, peu importe l'âge, peu importe l'expérience, les compétences, a l'entrepreneuriat en une seule année. Donc ça va vraiment, enfin pas concurrencer les écoles de commerce dans le sens où c'est pas du tout le même créneau, mais en gros, en un an, on va aller droit au but, on va aller sur du concret, on va mettre en application, on va faire des stages, on va faire des tests, des évaluations, des examens, pour qu'à la fin, n'importe quelle personne puisse... Avoir toutes les compétences pour développer un business à 3 000, 4 000, 5 000, 10 000 euros par mois. Donc ça va aller de trouver une idée à la développer et à la scaler, clairement. Donc en fait, c'est un peu ce que je fais avec Booston Bees et je ne vais pas arrêter Booston Bees. Je vais transformer Booston Bees en école à partir de janvier. Donc ça, c'est le grand projet et clairement, ça m'anime de ouf. Même si là, dans mon ton de voix, tu ne le sens pas forcément. c'est le... La vision dont je rêve depuis que je me suis lancée, c'est la suite logique à tout ce que j'ai construit jusque là. J'ai envie de vraiment m'institutionnaliser, j'ai envie de toucher une audience qui est plus large, j'ai envie de sortir aussi de l'image infopreneuse qui n'est pas forcément bien vue, j'ai envie que n'importe quelle personne en France puisse comprendre que l'entrepreneuriat, c'est pas comme on l'imagine. En fait, là, nous, on est dans un microcosme où, si tu me suis, tu sais que l'entrepreneuriat, c'est... Pas forcément être un mec de 50 ans en costard qui a fait 20 ans d'expérience et qui a une entreprise avec des salariés, etc. L'entrepreneuriat, en fait, ça peut être simplement faire le taf que tu fais jusque-là en freelance. C'est pas forcément ce qu'on s'imaginait jusque-là. Et donc, j'ai envie de démocratiser cette idée-là auprès des jeunes, auprès des moins jeunes, auprès des salariés. J'ai envie de faire tellement de choses en France, à l'international. Et il y a tellement de choses que j'ai à accomplir et ça me motive tellement. Je pense que je te referai, si ça t'intéresse, je te ferai un épisode spécialement pour t'expliquer en gros ma stratégie pour lancer cette école en janvier 2025. Mais donc en gros, en termes de mindset, je suis hyper positive, je sais que je vais atteindre mon objectif, j'ai une vision qui est hyper claire, je sais exactement par quelle étape je dois passer pour l'accomplir. Le seul problème, c'est que, objectivement, je suis épuisée. Genre vraiment, je suis épuisée et j'ai mis du temps. En fait, je pense que le problème, c'est que j'ai mis énormément de temps à accepter ça. Moi, il faut savoir, si tu me souviens, je suis quelqu'un de très énergique, j'ai tout le temps envie de faire mille choses, je suis une machine à passer à l'action, travailler, travailler, travailler, tout le temps plein de projets, plein d'idées, j'ai beaucoup d'énergie de base, mais là, j'ai le sentiment que d'un mois à l'autre, mon énergie, elle se dégrade, ma fatigue, elle augmente, mon stress augmente, ma pression augmente, je supporte de moins en moins de choses. j'ai des... des montagnes russes émotionnelles qui sont plus intenses que jamais, je pleure quasiment tous les jours. Et ce n'est pas de la tristesse, encore une fois, je ne suis pas triste, je ne suis pas mal, je suis juste hyper fatiguée. Et en fait, je pense que c'est venu de... Enfin, il y a plein de raisons qui sont liées à ça. Déjà, premièrement, ça fait maintenant un an et demi que je ne m'arrête pas de vouloir faire grandir mon business, de faire un lancement à chaque fois plus phénoménal que celui d'avant, améliorer Boost on Biz. Faire une refonte, j'organise beaucoup de week-ends en présentiel avec mes clientes, et ça fait un an et demi que j'enchaîne, je suis dans une course effrénée à la croissance, et il y a des petits malins, des petites malines qui s'amusent à me dire sur les réseaux « Haha, on te l'avait bien dit que ça allait te fatiguer ! » Oui, je suis consciente que d'avoir eu une croissance comme ça, ça m'a fatiguée. Du coup, je ne regrette absolument pas parce que ça m'a menée là où j'en suis aujourd'hui. En une seule année, donc sur les 12 derniers mois, on est passé de 500 clientes dans Boussombis à 2000 quasiment, enfin 1938 aujourd'hui. Donc, on a réussi à accueillir plus de 1500 clientes. Donc, c'est une grosse croissance. Et en fait, forcément, ça a entraîné énormément de choses. Déjà, premièrement, le fait de faire un lancement à chaque fois plus grand que le précédent, c'est beaucoup de pression, c'est beaucoup de stress. Ensuite, une croissance comme ça m'a obligée à recruter énormément et rapidement. Donc, faire confiance à pas mal de gens, les former, les suivre. Forcément, quand tu rajoutes 5 personnes, 10 personnes en même temps dans une équipe, la communication n'est pas tout le temps au top, les process sont pas tout le temps au top, donc on fait des erreurs, ça stresse tout le monde. Donc, il y a eu aussi toute une partie où l'équipe est passée de septembre dernier, on était quoi, 5, 6 peut-être, à maintenant, on est 30. qui travaillent au quotidien pour Boustonbise, plus une cinquantaine d'ambassadrices. Donc ça, pareil, en termes d'équipe, ça a été beaucoup de flux. En termes d'argent aussi, de plus en plus de charges, de plus en plus d'entrées d'argent. Donc pareil, j'ai dû apprendre à dealer avec, encaisser 300 000, en sortir 150 000, faire des calculs de rentabilité. Ça a été aussi pas mal de travail à ce niveau-là. Pareil au niveau fiscal. repenser, réoptimiser ma société, faire des investissements. Donc là, j'ai commencé à investir dans l'immobilier. Donc, me mettre dans un nouveau marché, apprendre, comprendre, faire des études de marché, intégrer comment ça fonctionne. Donc, il y a eu ça, il y a eu... Comment dire ? Le fait de faire rentrer 1 500 clientes en une seule année, il faut aussi le satisfaire, il faut être sûr que chacune va bien, chacune se sent bien. Dès qu'on a toujours eu une politique de « une clientèle demande quelque chose, on fait tout pour la satisfaire dans le mois qui suit » , on a ajouté énormément de choses, énormément de coachs, énormément de valeurs dans le programme. Et donc, sur une année, ça fait beaucoup. Et je me suis très peu reposée. Déjà, cet été, j'ai pu prendre du temps pour moi, mais je me suis cramée les ailes juste après, je vais t'expliquer. Mais en gros, pendant quasiment un an, j'ai... Travailler 7 jours sur 7, pas 24-24 je force, mais de 8h à 21h sans pause. Et en fait j'étais tellement dans une dynamique où ça grandit, j'avais même pas le temps d'être fatiguée et franchement j'étais pas fatiguée sur le coup. Est arrivé le challenge de mai où j'ai eu énormément de... Enfin on a eu énormément de galères, on a eu plein de problèmes, on a fait plein d'erreurs. Et donc ça m'a surmenée, sachant que en fait quand... Moi un lancement C'est j'y mets mon âme J'y mets toute mon âme J'ai un objectif, je me donne corps et âme Je charbonne Comme une malade pour atteindre mon objectif Pour que le lancement il se passe bien Pour offrir le meilleur aux personnes même si c'est gratuit Je veux me donner à fond Je veux faire vraiment tout ce que je peux Et donc un lancement me fatigue énormément Je rends tout le temps avec mon équipe Qu'un lancement ça nous enlève 3 ans d'espérance de vie Et c'est à peu près ça parce que... En fait, les lancements nous fatiguent. Et en fait, nous, avec mon équipe, on s'est rendu compte qu'on a un gros problème, un peu notre trait toxique. C'est qu'en fait, on est incapable de travailler quand ce n'est pas dans l'urgence. Et en fait, je pense que c'est moi qui ai instauré ça à mon équipe parce que moi, j'ai toujours été comme ça. J'ai toujours, même au bac, mes partiels, j'ai toujours été bonne qu'en révisant la veille et en étant sous stress, sous pression. Et en fait, j'ai toujours réussi en ayant cette pression-là. On est toujours sous pression comme ça. Et en fait, mon cerveau, je me rends compte là qu'il a associé réussite à stress, urgence, pression, chaos, bordel. Et en fait, je pense qu'il y a vraiment un chemin neuronal qui s'est fait dans mon cerveau, qui a associé le fait de réussir avec le fait de forcément être dans le stress, dans l'urgence, dans la pression. Et je ne sais pas faire autrement. Et je vais apprendre à faire autrement à partir de maintenant, parce que clairement, je ne peux pas continuer comme ça. Ce qui fait qu'en fait, en 12 mois... J'ai enchaîné 8 lancements, 9 avec le campus qui vient de s'écouler là en septembre. Donc j'ai enchaîné 9 lancements en l'espace de 12 mois. Qu'est-ce que ça veut dire ? Enfin, je ne sais plus si c'est 8 ou 9. Bon bref, on s'en fout, en tout cas c'était énormément. Et donc ce qui veut dire que ma dose de pression, de stress, elle n'a pas eu le temps de redescendre. Et donc je les ai enchaînés tous les mois, tous les deux mois. Et jusqu'à arriver au challenge de mai où clairement j'ai été épuisée. C'est mon équipe qui a réussi à me motiver, à me pousser, à me relever, etc. Et donc cet été, j'ai décidé d'y aller tranquille. Donc franchement cet été, je me suis beaucoup... reposer. Je ne me suis pas mis trop de pression, j'ai été doucement, j'ai beaucoup voyagé, j'ai kiffé ma life. Le problème, c'est que, note très toxique de s'organiser à la dernière minute, il a refait surface fin août. En fait, on avait tout juin, tout juillet, tout août pour organiser le lancement de septembre et la refonte de Boustombi, ce qui devait avoir lieu aussi en septembre en même temps que le lancement. Sauf que qu'est-ce qu'on a fait, comme d'habitude ? deuxième semaine d'août, et bien là, tout le monde s'est activé, on s'est dit « Oh putain, c'est catastrophe, on n'a pas préparé le campus, on n'a pas préparé la refonte. » Et donc, en fait, j'ai pu me reposer un mois et demi, mais c'était tellement pas suffisant, et je me suis retrouvée mi-août à devoir pondre une refonte entière, donc je pense qu'on ne se rend pas compte de ce que ça veut dire. Je veux faire une refonte totale de Bouston Bise tous les ans. Donc ça veut dire repenser la pédagogie, repenser la structure. réorganiser tous les modules, lister toutes les vidéos que je veux pour chaque module, scripter toutes les vidéos de chaque module, il y en a au moins une centaine, scripter les exercices qui sont associés à chacune des vidéos, chaque vidéo de Boussombiz a un workbook qui est associé. Donc il fallait scripter tout ça. Il fallait scripter les PDF aussi, parce que je voulais qu'elles aient des plans d'action à la fin de chaque module, donc il fallait scripter. Il fallait faire des résumés des vidéos, il fallait donner tout ça à la graphiste, il fallait que la monteuse Elle monte les vidéos. Il fallait qu'on importe tout ça sur la refonte, enfin sur l'espace. Et donc tout ça en l'espace de trois semaines. Donc moi, clairement, j'ai passé pendant trois semaines. J'ai dû faire tout ça en trois semaines. Et c'était des journées de 7h du matin à 23h. Je dormais très peu parce que j'étais hyper stressée. Et parallèlement à tout ça, je devais organiser le campus. Un campus où on avait un objectif de 10 000 inscrites. C'était une toute nouvelle organisation parce que les challenges, j'y étais habituée, c'était mon huitième. Mais là, c'était un nouveau événement gratuit avec beaucoup plus de live, beaucoup plus d'intervenantes, une structure complètement différente avec des profils, profils 1, 2, 3, 4, 5, des emplois du temps adaptés. J'ai aussi voulu faire des livrets adaptés à chaque profil. Donc en fait, chaque profil avait un livret de 35 pages, il me semble, avec beaucoup d'informations, des exercices, des choses à remplir. Et donc tout ça à côté de la refonte, j'ai dû préparer tous les plans de cours, recruter les intervenantes, planifier les lives, écrire tous les livrets. Je voulais absolument cacher des petites surprises dans les livrets en mode « Ah tiens, clique ici, petite surprise pour parler de ta vision » et hop, j'ai ajouté des petits podcasts, des petites vidéos cachées à l'intérieur. Donc c'était un travail de malade. Et puis encore une fois, la pression d'un lancement, la pression d'un lancement d'un campus. où je voulais présenter la nouvelle version de Boostombis, donc la refonte, avec un nouveau système d'acquisition, donc une pression qui était encore plus grande que celle que je me mettais pendant les challenges. Sachant que sur les mêmes trois semaines, j'ai enchaîné la villa des ambassadrices, où j'ai réuni une partie de mes ambassadrices pendant une semaine, avec des activités tous les jours, des tournages tous les jours, être enfermée entre 15 meufs pendant une semaine, où forcément je dois être hyper présente, je dois être hyper de bonne humeur. Mais en même temps, gérer la refonte, mais en même temps, gérer le campus. Et ensuite, en revenant de la villa, j'ai enchaîné avec un week-end Boustonbise, où là, il y avait 80 meufs qui étaient venues, pas pour moi, mais en grande partie, donc je devais être hyper présente. Pendant ce même week-end Boustonbise, les filles ne l'ont pas remarqué, mais j'allais dans les toilettes pour chialer tellement c'était un bordel ce qui se passait pour la refonte et pour le campus, qui sortait le lendemain du week-end Boustonbise. En fait, je ne sais pas si vous vous rendez compte de la période de trois semaines, un mois que j'ai vécu. Entre mi-août et mi-septembre, donc j'étais pas la seule, il y avait aussi toute mon équipe, mais clairement, moi j'avais toute la pression, tout le stress, la charge mentale. Il y a eu évidemment énormément de ratés pendant le campus, parce que, encore une fois, on s'est mal préparé, on était dans le rush, on avait trop de trucs en même temps, et je m'en tiens rigueur à moi-même, évidemment, je n'accuse pas mon équipe, mais du coup, même pendant le campus, en vrai, mes ambassadrices, mon équipe, elles l'ont ressenti. mon énergie, elle n'était pas là. Genre clairement, c'était à un point où je n'avais pas envie de me lever le matin. J'ai eu envie d'annuler le campus plein de fois. Il n'y a qu'une fois que le jour 1 du campus a commencé que ça allait. Parce qu'en fait, j'ai été bombardée par l'énergie, la détermination des filles qui ont participé au campus, tout l'engouement du truc qui a un peu surpassé tout ça. Mais jusqu'au début du campus, j'avais envie de tout abandonner. Ensuite le campus s'est bien passé, donc les quatre jours malgré toutes les galères disons que ça s'est à peu près bien déroulé, même s'il y a eu mille ratés, on a dû faire changer les meufs de groupe parce qu'on a mal. organiser les groupes, il y a eu plein de bugs techniques, il y a eu plein de problèmes, enfin bon bref. Il y avait des groupes qui étaient avec 30 personnes, d'autres qui étaient avec 200 personnes, c'était hyper inégal parce qu'on s'était trompé dans plein de trucs. Donc c'était pas le plus fluide des lancements. Mais les meufs, en fait, on a réussi à ne pas faire remarquer ça aux filles qui participaient au campus. Donc les retours étaient excellents. J'ai fait un live de clôture où c'était incroyable. Donc en fait, finalement, ça a pu viser un petit peu dans mes dernières ressources, où j'ai pu assurer le campus, j'ai assuré la refonte, on a tout sorti dans les temps. Le live de clôture était incroyable, on a fait une centaine de ventes dès le live de clôture. Finalement, on a affiné le campus à 235 nouvelles clientes dans Booston Biz, donc c'était un résultat de ouf. Et en fait, là, ça fait un mois que le campus est terminé, et au jour dernier du campus, je me suis effondrée. Je suis hyper émue quand j'en parle là parce que vraiment c'était chaud et en fait depuis j'ai pas retrouvé mon énergie. En fait depuis c'est comme si je me réveillais tous les matins avec une jauge d'énergie à 15% par rapport à ce que j'ai habituellement. Sauf que aujourd'hui encore, dans la façon dont est organisée ma vie, mon business, je suis sur sollicité tout le temps. C'est à dire que je reçois une trentaine de messages. WhatsApp tous les jours, que je m'efforce de répondre à tout le monde tous les jours. J'ai des clientes dans le mastermind, je fais trois lives par semaine avec mes clientes, je parle avec toute mon équipe, j'ai des réunions tout le temps, j'ai des messages tout le temps, et en fait, ça devient beaucoup trop pour moi. Et là, vous sentez que ma voix tremble limite, je suis hyper, hyper, hyper émotive. Je suis d'une humeur à une autre euh... toutes les cinq minutes. Et en fait, hormis ça, ça fait un an et demi que je donne tellement d'énergie aux gens. En fait, moi, mon travail, c'est quoi ? C'est de donner de l'énergie aux gens, donner de la motivation, donner de l'espoir, donner de la force, montrer aux femmes qu'elles peuvent le faire. Et du coup, je passe ma vie à donner de l'énergie et c'est normal parce que c'est mon travail. Et en soi, je kiffe ça. C'est ce pourquoi je suis faite. Mais en soi, là, je n'arrive pas à assez récupérer de l'énergie. Et donc, j'en ai beaucoup moins à donner aux gens. Et en fait, c'est bête, mais par exemple, typiquement, WhatsApp, c'est ma pire angoisse. Mon numéro WhatsApp, il a leaké. En fait, il y a plein de gens qui donnent mon WhatsApp en mode, quelqu'un qui doit dire, tu connais Margot, tu peux me passer son WhatsApp. Tiens, je te le donne. Et du coup, j'ai tous les jours des mecs ou des meufs qui m'envoient des messages pour me proposer telle ou telle chose. On m'a donné ton numéro pour telle ou telle chose. J'ai toutes les ambassadrices. toute mon équipe qui peuvent, en fait, sans s'en rendre compte, m'envoyer un petit message, l'air de rien. Mais en fait, quand c'est x50, c'est submergent pour moi. Dans mon entourage proche aussi, en dehors du business, ils commencent tous à lancer leurs projets, lancer leur business. Donc je suis trop contente parce que ça les a inspirés. Mais du coup, ils viennent me poser des questions. Quand ils ont des coups de mouille, ils viennent me voir moi. Je fais trois lives par semaine avec mes clientes où je dois les remotiver, les rebooster. Je dois rebooster mon équipe. Je dois rebooster mon mastermind. Et donc du coup, en fait, je... Je passe ma vie à rebooster, rebooster, rebooster, répondre, être sollicité par-ci, par-là, sauf que mes batteries, elles sont à plat. Genre là, c'est un truc de fou. Bon, je dors très mal. Ça, c'est pas nouveau et ça aide pas, franchement. Mais là, si vous voyez ma tête, mes cernes, genre j'ai des cratères sous les yeux, littéralement, c'est bleu. Je fais des siestes de deux heures tous les jours. J'ai même pas d'énergie de faire une séance de pilates. Je peux juste marcher, marcher, marcher et ça me fait du bien. Mais clairement, je n'ai la force de rien faire. Je ne pense pas avoir été aussi fatiguée. Et surtout, j'ai un stress. Je me ronge les ongles, j'ai des plaques rouges. Je ne suis pas au top de ma forme, clairement. Et en fait, je me suis rendue compte, là j'ai eu une révélation et je me fais accompagner du coup par une de mes clientes d'ailleurs qui est incroyable. En fait, je me rends compte que si là je ne prends pas vraiment soin de moi, et que je ne mets pas un vrai stop à toutes mes avancées, mes objectifs, mes ambitions, en fait je suis en burn-out en la fin de l'année, c'est une évidence. Et là je pense que je le frôle et je ne l'ai jamais autant frôlé. J'ai déjà eu plein de périodes d'épuisement, notamment après Bali, mais c'était plus de la déprime plutôt que vraiment du surmenage. Et là vraiment je suis surmenée, je suis sous pression. Je vous ai parlé au début du podcast de mon projet École. En fait, qu'est-ce que j'ai commencé à faire ? Me mettre des créneaux 8 heures par jour, 2 heures sur 6, 2 heures sur ça, 2 heures sur ça. Et en même temps, il faut que je réponde à tout le monde. Et en même temps, aller, on va faire des réunions avec toute l'équipe pour les avancer de chaque semaine. Et on va faire ça, ça, ça et ça en plus. Et donc en fait, je me suis re- J'ai ajouté un planning de malade pour le lancement de l'école, alors que si je continue comme ça, l'école ne va même pas voir le jour parce que juste, je vais exploser en plein vol entre-temps. Donc, voilà, jusque-là, je vous ai raconté ma vie. C'est vraiment les coulisses telles qu'elles sont actuellement. Ce n'est pas glorieux. En soi, je vous dis, je ne regrette absolument pas d'avoir une croissance comme ça. J'accompagne des femmes qui sont incroyables. Mes clients sont incroyables, nos projets sont incroyables, mon équipe est incroyable, tout est incroyable et je ne regrette rien. Mais juste là, à l'heure actuelle, niveau santé, Niveau fatigue, je ne suis pas au top du tout, Donc, maintenant, qu'est-ce que je vais faire pour faire changer tout ça ? Parce que le but de ce podcast, c'est de geindre, parce que là, le podcast, c'est une thérapie aussi. Mais l'idée, c'est quand même de vous inspirer et de vous donner des clés, en tout cas, que je vais m'appliquer à moi-même. Premièrement, une règle toute simple, pas de réveil. J'ai toujours eu des problèmes d'insomnie. Le sommeil, ça a toujours été un gros sujet pour moi, même étant enfant. Je racontais ça la dernière fois, je ne sais plus à qui, que jusqu'à mes 15 ans, mes parents ne pouvaient pas aller dormir avant que moi je m'endorme. En gros, il fallait que j'entende mes parents réveillés pour pouvoir m'endormir sereinement. Dès que j'entendais une maison vide, je faisais des crises d'angoisse, je pleurais, etc. Encore maintenant, des fois, j'ai des crises d'angoisse juste par le simple fait de ne pas réussir à dormir. Donc le sommeil, ça n'a jamais été ma tasse de thé. Donc maintenant, au moins, ma règle numéro une, ce n'est pas de réveil. Ma règle numéro 2, c'est des siestes dès que j'en ressens le besoin. Parce que vous savez, dans mon mindset de toujours plus, si j'ai un coup de barre à 15h, il faut que je travaille, il faut que je travaille. Maintenant, ça, c'est fini, en tout cas pour la période qui arrive. Si j'ai un coup de barre en pleine après-midi et qu'il faut que je dorme 2h, je dors 2h, ce n'est pas grave. Là, c'est vraiment mon sommeil avant tout. En termes d'alimentation, je vous ai déjà fait un podcast, le dernier, donc je me nourris correctement. Le sport, c'est... pas de pilates, pas de course à pied, pas de muscu évidemment, mais genre juste de la marche, 1h à 1h32 de marche par jour, de la marche hyper chill, 5km heure, enfin vraiment très relax. Annuler tous mes calls, toutes mes obligations, toutes mes sollicitations qui ne sont pas indispensables, donc là j'ai fait le tri dans mon agenda, j'ai gardé que le plus indispensable. Un deuxième numéro WhatsApp, donc là pareil en fait je me suis rendu compte que j'avais trop de sollicitations avec... toutes les personnes de mon équipe et non pas avec uniquement les référentes. Et c'est de ma faute, c'est parce que je pense que j'ai un petit souci du contrôle et que je veux vérifier que tout va bien en temps et en heure, je veux parler moins avec les gens, etc. Donc forcément, je n'ai pas pris les bonnes habitudes. Donc là, j'ai un nouveau numéro WhatsApp que je donnais que à Méline, Margot, Mélo, Alison et ma mère, qui sont clairement les personnes les plus importantes dans mon business, et quelques proches. Et en fait, ça va être mon WhatsApp au quotidien. Et mon WhatsApp actuel, où il y a toutes les sollicitations, tous les messages, vraiment où je reçois des centaines, des centaines de messages par semaine, j'irai le consulter que les mardis et les jeudis. Et donc tout le reste du temps, je ne vais plus sur ce WhatsApp-là. Donc ce qui va me permettre de respirer. Pareil, je ne vais plus me forcer à répondre à tout le monde absolument. Genre si quelqu'un a chopé mon numéro par je ne sais quelle personne et que je n'ai pas envie de répondre, je ne réponds pas. Et donc voilà, en fait, je vais être libérée de WhatsApp. Donc je sais que mon WhatsApp quotidien, les filles, les référentes, elles vont me faire un point tous les jours, mais pas forcément de sollicitation. Et mon WhatsApp actuel, je le verrai deux fois par semaine. Je ne serai pas obligée de répondre à tout le monde et ça va être beaucoup mieux. Je garde un point par semaine avec mon équipe. Donc ça me fait quand même trois, quatre réunions par semaine. Trois lives par semaine avec mes clientes. Des calls avec les filles de mon One One. Donc j'ai quand même des semaines qui sont bien remplies, mais c'est uniquement l'indispensable. C'est que ce que je ne peux pas enlever et ce que je ne veux pas enlever. Donc mes trois lives avec mes clientes, mes calls avec les filles du Mastermind et mes trois réunions hebdomadaires avec mon équipe. C'est tout. Le reste du temps, tout ce qui n'est pas indispensable, je ne fais pas. Je supprime tout ce qui n'est pas urgent. Et concernant du coup le projet école, c'est pareil, je vais y aller petit à petit, à coup de deux heures de travail par jour. En fait, je veux travailler, disons que j'ai à peu près 2 à 3 heures de call par jour. Je me fais un bloc de travail de 2 heures et c'est tout. Donc le reste du temps, je prends soin de moi. Et je ne sais pas trop où ça va me mener. Dites-vous que normalement, j'avais un lancement organisé en novembre, je l'ai annulé. Je voulais lancer un petit produit en novembre, je pense que je vais l'annuler. Tout ce que j'avais prévu d'ici janvier, je l'annule. Pareil, en décembre, je voulais faire un petit truc en mode... On termine l'année ensemble, on organise 2025 ensemble, je vais l'annuler aussi. En gros, je vais vraiment me focus sur moi et l'école. Et l'école, en fait, j'ai quatre mois là pour un peu moins, trois mois et demi pour organiser la structure de l'école, faire l'école avec les amis. avocat, recruter les profs, faire l'emploi du temps et faire la stratégie de communication, de lancement, etc. Donc c'est beaucoup de travail, mais c'est étalé sur trois mois. Et donc je ne vais pas faire l'erreur de m'y prendre la dernière minute, encore une fois. Je vais me prouver à moi-même et à mon cerveau que je peux réussir dans la détente, dans la sérénité, parce que c'est comme ça qu'on change n'importe quelle croyance, finalement, et n'importe quel comportement toxique. Et donc là, je vais travailler du lundi. Au dimanche, je ne me laisserai que le samedi de pause, le dimanche très tranquille, mais j'aime bien travailler le dimanche. Donc 6 jours sur 7, 5 heures par jour maximum. Et le reste du temps, c'est de la marche, du repos, Gossip Girl, de la lecture, des spas, des massages, du shopping. Enfin voilà, tout ce qui me fait kiffer. Voilà un petit peu pour tout ce qui s'est passé ces derniers mois. Voilà mon état actuel, voilà mes actions pour les prochaines semaines. Je vous tiendrai évidemment au courant de tout ce qui se passe. Mais en tout cas, si on peut en retenir une morale, c'est qu'on le sait tous qu'on n'est pas des machines et qu'au bout d'un moment, on finit par s'épuiser. Moi, je pense que j'ai un niveau d'énergie qui est relativement haut. Et pour autant, je suis toute vulnérable devant vous en vous disant que clairement, je suis à deux doigts de tout envoyer valser et que niveau santé, ça ne va pas. Clairement, je vais aller faire des prises de sang aussi pour voir si je n'ai pas des carences en quelque chose. Mais voilà, en gros, et la morale, c'est prenez soin de vous. La morale, c'est pas grave de ralentir. Et même quand on est ambitieuse comme moi, qu'on a plein de projets, plein d'envie, si pendant deux mois, trois mois, on doit prendre soin de soi plutôt que de hustle, on peut le faire, on doit le faire même. Et encore une fois, ce que je dis souvent à mes clientes et ce que je m'applique à moi-même, ce que j'essaye du moins de m'appliquer à moi-même, c'est qu'on construit un business sur le long terme. Quand on voit 10 ans, 20 ans, 30 ans, 40 ans avec son business, on s'en fout. de passer deux mois à prendre soin de soi, c'est pas grave. C'est pas grave si nos projets sont décalés deux mois, c'est pas grave si nos objectifs sont revus à la baisse pendant une période, c'est pas grave. La seule chose finalement qui compte, c'est notre santé, comment on se sent, et j'ai mis 25 ans à réaliser ça, donc au moins la bonne nouvelle de tout ça, c'est que je prends enfin conscience que ma santé, c'est indispensable, et que si j'ai un corps qui fonctionne pas bien, eh ben, tout le reste, empathie, en fait, y'a rien qui est possible sans une bonne santé, un corps qui fonctionne, un cerveau qui fonctionne. Donc voilà, c'est votre signe de ralentir aussi, si vous en ressentez le besoin, c'est votre signe de prendre votre temps, si vous en ressentez le besoin. C'est aussi votre signe de... Enfin, c'est moi qui vais vous montrer que personne n'est intouchable, que personne n'est surhumain, et que peut-être que la meuf que vous voyez sur les réseaux, toujours déter, toujours au taquet, clairement, là, elle douille de ouf. Donc voilà, un petit peu, pour ce que je voulais vous dire. n'hésitez pas à venir me dire sur Instagram ce que vous en avez pensé, si vous avez déjà vécu ça, si vous avez des conseils ou alors si vous avez envie de partager quelque chose, ce sera avec grand plaisir que je vous lirai et que je discuterai avec vous. Et puis je vous dis à la prochaine, je ne sais pas quand est-ce que je referai un podcast, je pense que le prochain sera pour vous raconter encore une fois de manière hyper chill mon projet école et comment est-ce que je vais m'organiser et la vision que j'en ai, etc. Ça peut être pas mal de vous faire un podcast à ce sujet-là. On a tout le temps. moi on est dimanche, je vais me faire une journée shopping, j'ai la masseuse qui va arriver chez moi pour 1h30 de massage je vais me faire une soirée Gossip Girl, ça va être trop bien donc ne t'inquiète pas pour moi je vais bien prendre soin de moi et je te retrouve sur Instagram ou dans un podcast très rapidement, voilà je te fais des gros bisous et je te dis à très vite, bye