Speaker #0Hi guys ! Non, pas du tout. On va commencer du tout comme ça. Salut tout le monde, j'espère que vous allez bien. En tout cas, moi ça va. Je suis dans ma semaine NoRéseau. Si vous avez suivi un peu le dernier podcast, j'ai un peu parlé de ça vaguement. Mais j'ai NoRéseau, Socio, No, tout ça là. Vraiment, ma vie tourne autour de mes livres. de mon dieu et de ma santé mentale et ça fait un bien fou honnêtement un bien fou et justement en parlant de santé mentale je trouve que c'est super important en fait d'en parler parce que je trouve c'est quelque chose qui aide beaucoup à s'accepter et à s'aimer. Je suis une personne qui est l'habitude d'être toujours en confrontation avec moi-même. Comme le dirait Sartre, l'enfer c'est les autres mais avec moi c'est pas pareil parce qu'avec moi l'enfer c'est moi-même et je pense que je suis pas la seule à être dans ce cas de figure. J'ai toujours pensé que pour aimer les choses chez moi, pour changer, en fait, ça a toujours été dans une optique de changer au lieu de s'accepter. Et je pense que ça fait partie du fait que j'ai accepté pas ma taille jusqu'à un certain temps parce qu'actuellement, ça va très très bien. Ça va très très bien, en fait. J'ai toujours été du genre un peu brute, en mode, ah, t'as honte de sortir parce que t'as honte de toi ou je sais pas quoi. Eh bien, justement, c'est parce que t'as pas envie d'y aller que tu vas y aller. Et en effet, ça fonctionne, ce genre de choses, ça fonctionne quand tu te confrontes. Sauf que quand ça fait des années et des années et des années que tu fais ça, que ça t'a mis mentalement au plus bas du bas et que ça n'a rien changé, je pense qu'il faudrait peut-être essayer de voir d'une autre manière, peut-être être un peu moins stricte, un peu moins cash, un peu moins brute, peut-être envisager ça autrement, plus dans l'acceptation et l'écoute de soi, l'écoute de comment je me sens aujourd'hui, quel courage j'ai d'aller affronter le monde extérieur. Quel courage je n'ai pas Et s'écouter en fait Je dirais que c'est ça que tout le monde prône Si t'as pas envie de faire un truc, il faut le faire Si t'as peur de parler en public Justement quand t'as des opportunités de parler en public Il faut le faire et je suis d'accord Cependant, moi je suis passée Par un stade où pratiquement Toute ma vie, j'ai fait ça en fait Pratiquement toute ma vie, mais moi c'était vraiment dans l'extrême Parce que je suis une perfectionniste Plus, plus, plus, parce que je suis une duracure Avec moi-même, je ne sais pas pourquoi Je sais pas pourquoi j'essaie Ces critères, cette dureté, ce manque de flexibilité avec moi-même, avec les autres, c'est vraiment insupportable. Vraiment, on penserait que c'est insupportable pour les autres, mais c'est encore plus insupportable pour la personne qui est dans ce manque de flexibilité. Soit j'ai vécu presque pratiquement toute ma vie comme ça, en allant à la salle même quand je n'en avais pas envie, en faisant du sport quand je n'en avais pas envie, en mangeant ça parce que je n'en avais pas envie, en allant là parce que même si je n'en avais pas envie, genre tout le temps, Et s'il y avait un truc que j'avais envie, soit je me disais, non, en fait, c'est même pas que je le programmais. Ça, c'était la deuxième phase. La première phase, c'était que j'avais envie de quelque chose, je ne le faisais pas simplement. Je disais, ah ouais, c'est vrai que je pourrais en avoir envie, c'est vrai que j'en ai envie, mais je ne vais pas le faire. Littéralement, dans une vie d'obligation, en fait. Une vie que j'avais programmée et je devais respecter ce programme. Peu importe ce qu'il en est, peu importe les programmes que ma mère allait faire aujourd'hui. C'est comme ça. Je suis dans un programme, je dois le respecter. Je ne vivais pas. Je suivais un programme, c'est tout. Qui a fait... que du coup, je ne m'écoutais pas, je n'essayais pas de répondre à mes besoins physiologiques, mentaux, voilà, même le fait que j'étais fatiguée, je n'en pouvais plus, il fallait que je prenne un jour de repos, ben non, j'étais quand même à la salle parce qu'aujourd'hui, on est mardi, il faut aller à la salle. Enfin, que des petits trucs comme ça, en fait. Et ce qui fait que, inconsciemment, ce que ça donnait dans mon cerveau, c'était que, en gros, qui j'étais et ce que je voulais, ben on s'en fout. Ce n'est pas mon problème. En fait, mon corps, je pense qu'il l'a reçu comme ça, en mode qui je suis, ce que je veux. Je n'ai pas faim, mais tu me donnes à manger. Je n'ai pas envie d'aller là-bas, mais tu veux quand même y aller. Et c'est vraiment en mode, je le refoulais en fait. Qui j'étais, je ne sais pas que je le refoulais, mais vraiment, je le mettais loin. Je disais tout ce que tu veux. OK, d'accord, je l'entends, mais je n'ai pas envie de le faire. Je l'entends, mais je n'ai pas envie de l'entendre. En fait, c'est vraiment ça. Et donc, je pense du coup que ça a fait, ça a contribué. petite ou une grosse moyenne partie, peu importe, mais ça a contribué au fait que je ne m'acceptais pas dans un globalement parlant, généralement parlant. Je ne dis pas juste ma taille ou bien sûr ma taille, mais globalement parlant. Et à un moment, j'ai voulu changer du tout au tout. Mais vraiment, quand je dis changer, c'est que je voulais plus appeler Wendy. Genre, je me disais, comme je suis, ça va pas. Comme je suis, ça correspond pas. Donc, je vais changer. Ça n'a pas fonctionné, évidemment. Moi, je me sentais mal. C'était pas moi. Non, c'est pas Wendy. Je n'ai pas envie d'être comme ça. Donc, j'ai recommencé parce que j'avais des objectifs, tout le temps des objectifs. Voilà. Et j'ai commencé à... Je suis retournée dans ma vie programmée. qu'à arriver à un poids de non-retour, enfin pas de non-retour, mais un poids où j'en pouvais plus, j'en pouvais plus, j'étais là, j'en ai marre, je m'écoute pas, et dès que j'écoutais mon corps, j'ai l'impression que mon corps, je sais pas, je me sentais pas bien, genre j'étais là non, mon corps il veut que je fasse ci, moi j'ai pas envie, ma tête elle veut faire ça, moi j'ai pas envie, c'était vraiment, c'était dur de m'écouter, c'était dur d'écouter mon corps, la personne avec qui je serais toute ma vie, genre c'est quand même super important je trouve de pouvoir... Être capable d'écouter son corps, c'est lui qui sait te dire les meilleurs... C'est lui qui a les meilleurs indicateurs. Enfin, il n'y a personne d'autre à écouter à part ton corps, en fait. Personne d'autre. Même pas la société, même pas ce que les gens disent. C'est toi, c'est ton corps. Il sait ce qu'il veut, il sait comment il doit être. Il sait s'il est fatigué ou pas. Il sait s'il a faim ou s'il n'a pas faim. Il sait s'il veut aller... Je ne sais pas moi. Passer une soirée avec ses amis ou pas. Il sait, c'est ton corps. C'est dingue parce que du coup, quand je m'écoutais, et ça arrivait une fois tous les dix jours, quand je m'écoutais, je ne me sentais pas bien. J'ai l'impression que... Mais je te comprends. pas et tout. Enfin, vraiment, limite, je te comprends pas, quoi. Bref, il y a quelques mois, j'ai décidé... Je suis entrée dans une période pas facile du tout. Et... J'y suis encore, mais je trouve que ça s'est beaucoup amélioré. Donc, dans cette phase un peu compliquée, j'ai décidé de tout lâcher. Mes programmes, mes ci, mes ça, mes... Mon je t'écoute pas, je veux pas t'entendre. Ah, je m'écoute, en fait. Ton corps, c'est ton meilleur ami. Je dois m'écouter. Il sait ce qu'il veut. Il veut mon bien. Du coup, je dois m'écouter. Si j'ai... pas envie de sortir aujourd'hui, de montrer au monde entier à quel point j'ai confiance en ma taille alors que c'est faux. Bah, j'ai pas envie. Voilà, c'est tout. Quand j'ai l'énergie, je le fais. Ok, d'accord. Aujourd'hui, je suis prête à montrer que... Enfin, affronter les gens et me dire ok Wendy, sois fière de ta taille. Et si des autres fois, je suis fatiguée, j'ai passé une mauvaise journée, etc. J'ai pas envie. J'ai pas envie. À quoi ça sert de se forcer ? Pareil avec la salle. Maintenant, je vais à la salle, je fais du sport parce que... J'ai envie d'en faire parce que ça me fait du bien la tête. Parce que je me réveille un matin et je me dis, aujourd'hui je suis à la salle de maison toute la journée, j'ai envie d'aller un peu courir. Je vais courir. J'ai trop envie d'aller soulever, je vais soulever. Il y a plus de, il faut faire deux fois à la salle, deux fois à la course, quatre fois par jour. Ce jour-là, à ce moment-là, non, je fais comme je veux vraiment. Et c'est, ma santé mentale n'a jamais été aussi bien. Et pareil pour tout ce qui est manger, par exemple. Avant, j'avais, comme j'allais à la salle, etc. J'avais des objectifs, c'était, je mangeais. à des heures et je mangeais parce qu'il fallait manger. Enfin, je ne sais pas, c'était un peu programmé, c'était un peu robotique. Mais ce n'était pas parce que mon corps disait qu'il avait faim ou parce que mon corps disait qu'il n'avait pas faim. Et genre là, je m'écoute tellement. Si je me réveille le matin et que je n'ai pas faim, je ne mange pas. Je lis mon petit livre et tout et après, je mange. Si j'ai faim six heures après, j'ai faim six heures après. Si j'ai envie de manger une tarte brésilienne pour midi, je mange une tarte brésilienne pour midi. Par exemple, aujourd'hui, je mange une tarte brésilienne pour midi et c'était bon. Donc voilà. Écoutez, mon corps, ça a vraiment été... Je pense que c'est la meilleure décision que j'ai prise. Mais ça fait tellement longtemps que je n'ai pas écouté mon corps qu'évidemment, ça prend beaucoup, beaucoup de temps pour essayer vraiment à le comprendre, à être en harmonie avec lui-même. Mais je pense que ça m'a aussi beaucoup aidée à m'accepter, accepter ma taille en fait. Parce que du coup, je m'accepte intérieurement. Du coup, inconsciemment, mais indirectement, pardon, je m'accepte extérieurement. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire un peu. Je suis bien avec moi-même. Je suis bien, je m'écoute. Je sais ce que je veux. Si j'ai envie de faire ça, je fais ça. Si j'ai envie d'aller... Même des bêtes trucs. Je suis fan de la lecture pour le moment et j'espère que ça va durer longtemps parce que ça m'aide vraiment beaucoup. Mais j'ai envie d'aller prendre un livre, sortir dans un café, prendre une pâtisserie et un café et un chocolat chaud et lire pendant deux heures. Je l'ai fait. J'ai envie d'aller au cinéma toute seule. Je l'ai fait. J'ai envie d'aller à Bruxelles dans un café parce que les cafés de Bruxelles sont meilleurs que les cafés de chez moi. J'y vais. Genre vraiment des bêtes trucs comme ça. Juste m'écouter. écouter ce que je veux et mes désirs et mes envies et tout ça. Et vraiment, ça m'aide à m'aimer. Et donc, du coup, je suis en paix avec moi-même. Et donc, je suis moi dans le truc en mode est-ce que les gens vont me juger ? Est-ce que les gens vont me sier ? Est-ce qu'ils vont me ça ? Quand tu es en paix avec toi-même, en vrai, tu t'en fous de ce que les autres peuvent penser. Non, mais sincèrement, c'est vraiment en mode là, genre, tu vis ta vie pour toi, premièrement. Et de deux, tu es là en mode, les gens peuvent me juger comme ils veulent, mais au final, je m'en fous. Moi, je suis bien. J'ai pas été changée, tu vois. Les dix, c'est vraiment... le regard des gens, c'est vraiment le cadet de tes soucis, mais vraiment, genre moi je marche dans la rue je suis là, je sais que je vais aller chercher mon livre ce que les gens peuvent penser, j'en ai rien à faire je suis dans mon monde, et en fait il y a l'euphorie il y a la dopamine de s'écouter, je sais pas si vous voyez ce que je veux dire, comme l'endorphine quand t'as fait une course quand t'as couru, bah voilà là t'as l'endorphine parce que tu vas faire un truc que tu kiffes et t'es lourde au monde, et tu t'en fous des gens et c'est ça que j'ai kiffé, c'est ça que j'ai vu, parce qu'en vrai on est tous dans notre monde, on a tous notre vie Moi, je pense que quand je t'apprends à t'aimer intérieurement, Je pense que c'est même pas que tu t'essaies même pas de t'aimer extérieurement parce que ça t'intéresse même plus. En vrai, oui, c'est sûr qu'il faut aussi s'aimer, aimer à quoi on ressemble, aimer son physique, etc. pour pouvoir être à l'aise avec soi-même, avec ses vêtements, etc. Mais en vérité, si tu t'aimes intérieurement, ça va te repléter physiquement. Déjà, tu vas peut-être avoir une silhouette qui te plaît le plus parce que tu es en paix avec toi-même. Du coup, tu vas avoir des attitudes qui sont bonnes pour toi et ton corps va bien réagir. Et du coup, ton physique, entre guillemets, va s'améliorer, peu importe dans quel sens, mais il va s'améliorer. Et du coup, tu vas aimer ton corps parce qu'il s'est amélioré de lui-même, parce que tu t'es aimé. Et aussi parce que tu vas moins porter l'attention dessus. Donc, le peu d'attention que tu vas avoir, tu vas dire, ça va, mon corps, ça va, je l'aime bien. Et sinon, le reste d'attention, les 70% restants, tu t'en fous parce que c'est le cadet de tes soucis. Genre, je m'en fous de savoir quel est mon tour de cuisse. Moi, j'ai juste à aller chercher mon livre, aller me poser dans un café et lire. J'ai juste envie de prendre mes chaussures de course, aller courir avec ma musique là, ma musique de dépressif, m'asseoir sur un banc et regarder le soleil qui se couche. Mais il y a quoi de mieux ? Est-ce que j'ai quelque chose à faire de mon physique dans ces... Est-ce que j'en ai quelque chose à faire de ma taille dans ces situations-là ? Non, j'en ai rien à faire. Voilà, honnêtement, depuis que je vous ai fait le podcast, je ne sais plus quand c'était, mais je pense que c'était début janvier ou fin décembre. Mais je pense que c'était début janvier. Où j'ai dit que j'avais eu une genre de révélation, où je m'étais dit... Je kiffe ma taille avec le fait que je suis partie chez le médecin. Depuis ce jour-là, ma taille, no problemo. Et je me suis dit peut-être que c'est à cause de la révélation que j'ai eue. Sauf que j'ai déjà eu plusieurs fois ce genre de révélation dans ma vie. Ça ne tenait pas vraiment longtemps. Mais là, vraiment, I don't care. Parce qu'en fait, je ne me préoccupe pas de ça. C'est vraiment le cadet de mes soucis. Je sais que c'est un exercice pas trop facile à faire. Mais c'est un exercice qui sauve la vie, honnêtement. C'est un exercice qui sauve la vie. de s'écouter, d'apprendre à s'écouter. Posez-vous et juste dites-vous, est-ce que dans la vie de tous les jours, j'apprends à m'écouter ? J'avais entendu une femme qui disait, je ne sais plus si c'était une vidéo YouTube ou un podcast, mais c'était une femme qui disait, essayez chaque jour. Ah non, mais c'était ma prof ! Dites-vous que c'était ma prof à Montréal qui m'a dit, il faut absolument que vous vous écoutiez, il faut absolument que vous soyez en accord avec vous-même. Et elle avait dit, il faut vraiment que chaque jour, vous fassiez un truc qui vous fait plaisir. Que ça soit aller quelque... pas, renvoyer un message à quelqu'un, embrasser votre amoureux, aller faire du sport, manger une tartiflette ou manger une part de gâteau parce que vous aimez trop ça. Genre, il faut absolument que vous fassiez les choses pour vous et c'est super important. Elle a dit, ça m'a vraiment percuté et je trouvais qu'elle avait vraiment raison. J'avais l'impression que je devais mériter, en fait, de faire quelque chose pour moi. Je suis complètement débile parce qu'en vrai, je suis le même caractère de ma vie. Si je ne me fais pas plaisir, à qui je vais faire plaisir d'autre ? Je ne vais pas offrir de cadeaux aux autres et c'est ce qui se passait. Je ne vais pas offrir de cadeaux aux autres. parce que je ne vais pas penser à en faire à moi-même. Mais du coup, c'est vraiment super important. Et vous pouvez essayer de vous poser un jour et vous vous dites, OK, dans une journée, qu'est-ce que j'ai fait pour moi, premièrement ? Ou dans une semaine, qu'est-ce que j'ai fait pour moi ? Ou est-ce que c'était la dernière fois où j'ai fait quelque chose pour moi ? Et puis après, vous allez voir que souvent, il n'y a pas beaucoup de choses que vous avez faites pour vous. Et même, vous allez faire une journée où vous vous écoutez. Si vous vous réveillez le matin et que vous avez envie de rester dans votre lit encore pendant deux heures, vous restez. Si vous vous réveillez le matin et que vous avez envie de manger un McDo, ou vous mangez votre McDo. Et puis après, vous regardez deux films d'affilée de Noël. Vous regardez deux films d'affilée de Noël. Puis après, vous avez envie de faire je ne sais quoi. Enfin bref, vous le faites, vous écoutez. Et vous allez voir que vous allez tellement être en paix avec vous-même, tellement calme, genre tellement apaisé. Moi, je sais que je suis, parce que c'est seulement le début, mais je suis souvent, mais plus avant, irritée, irritable, nerveuse. Tout ci, tout ça, vous voyez. Et quand je faisais du sport... Et bien ça m'aidait à être moins nerveuse Mais ça me rendait quand même nerveuse Parce qu'en fait je faisais un truc que je ne voulais pas Certes je faisais du sport ça me rendait moins nerveuse Mais en même temps je faisais un truc Ce jour là je ne voulais pas faire de sport Ou ce jour là je ne voulais pas faire ce sport Du coup ça me rendait quand même nerveuse La nervosité à chaque fois Elle était tout le temps là Il y avait toujours un genre de niveau Un palier de nervosité Qui était tout le temps là Et c'était assez chiant quoi Faites vraiment une journée où vous écoutez vous Et je sais que ça peut être frustrant Et que ça peut faire peur Parce que vous vous dites Ouais mais si je m'écoute Moi je reste dans mon lit pendant 24h Ouais, si je m'écoute, moi, je finis tout mon placard. Ouais, si je m'écoute, moi, voilà. Non, en fait, c'est ce que vous pensez en vérité. Mais je vous répète, votre corps, il ne vous veut que du bien. Donc, ce n'est pas possible en vérité que votre corps, il vous dise Ouais, tu vas rester dans ton lit pendant six jours à rien foutre. À part si vraiment, tu es fatigué, meuf. Tu es fatigué, il faut que tu dormes. Il faut respecter ce que ton corps, il veut. Mais vraiment, à part ces quatre figures-là un peu extrêmes. Non, ce n'est pas possible. Ton cœur va vouloir se lever, marcher, aller se balader dans la rue, un peu respirer l'air de l'extérieur aussi. C'est vraiment ça, conseil, mais vraiment, au moins une fois par jour, mais vraiment, minimum une fois par jour. juste même 5 minutes, genre juste aller respirer l'air dehors, c'est tellement thérapeutique, bref, fermez la, je ferme la parenthèse, mais c'est juste parce que moi, je trouve ça trop important, bref, du coup, votre corps, il sait ce qu'il veut, il voudra peut-être des fois, vous allez vous réveiller, vous allez avoir envie d'un peu bouger, un peu courir, un peu faire le sport que vous aimez, genre, ne pensez pas que votre corps veut du mal, votre corps veut du bien, il veut votre santé, et si vous l'écoutez, vous verrez, ok, c'est vrai que peut-être au début, vous allez vous dire, bah, il veut que dormir, oh mais t'es fatigué, ça fait un moment donné que tu t'écoutes pas, enfin, vous voyez, il faut aussi être inglugent, avec soi-même. Il faut être habitué avec soi-même. C'est pas facile, mais il faut l'être. Et pour l'être avec les autres, il faut l'être avec soi-même. Voilà, ça c'est super important. Parce qu'il faut arrêter de penser que tu veux être d'une certaine façon avec les autres, et si tu l'es pas avec toi, c'est pas possible. C'est pas possible. Donc, c'est ça qu'il faut d'abord se guérir soi avant de pouvoir exceller dans les relations interpersonnelles. Bref, voilà, ça fait 15 minutes que je parle. Je pense que j'ai pas abusé comme l'autre podcast, le podcast que j'ai fait précédemment. Donc, Je pense qu'on va s'arrêter là. J'espère que ça vous a plu. Et je vous fais de gros bisous. Et n'oubliez pas que vous êtes magnifiques, peu importe la taille que vous faites. Mouah !