- Speaker #0
Salut tout le monde !
- Speaker #1
Salut tout le monde ! Bienvenue au Kix Cheer Podcast !
- Speaker #0
Le premier podcast francophone de cheerleading au monde ! Aujourd'hui, l'épisode fantastique.
- Speaker #1
C'est un bel épisode, man. Pour de vrai, là, c'était vraiment...
- Speaker #2
On est retournés back in memory lane.
- Speaker #1
Beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup.
- Speaker #3
Si t'as une meilleure amie en cheer, écoute ça, parce que ça va peut-être te donner de l'espoir pour une longue amitié.
- Speaker #0
Et pour ceux qui n'avaient jamais entendu Van parler, c'est là, on l'entend. C'est là que ça se passe.
- Speaker #1
Bonne émission à tout le monde.
- Speaker #0
Salut. Et aujourd'hui, c'est une émission assez spéciale. On est tôt dans la saison, mais on reçoit les gens de Kix. Les gens de Kix, on parle des deux... Les deux fondatrices de Kick's, Janie et Van. Bonjour, Kik. Ça va bien ?
- Speaker #2
Bonjour.
- Speaker #3
Salut.
- Speaker #1
J'ai l'impression,
- Speaker #0
Jany, d'être l'invité aujourd'hui de ne pas savoir ce qui se passe dans ton podcast.
- Speaker #3
Un petit peu stressée, mais ça va bien aller.
- Speaker #0
Est-ce que tu es plus ou moins stressée que Van ?
- Speaker #3
Ah oui, clairement moins. Clairement moins.
- Speaker #2
C'est ça, comme je disais tantôt, j'aime bien quand je suis préparée. Là, on m'a dit de ne pas préparer. Je ne connais pas vos questions.
- Speaker #1
Bien, regarde, c'est des questions que... Tu sais de toute façon c'est quoi la réponse. La même affaire avec Jeannie. Et puis quoi de mieux d'avoir vraiment, comme tu as dit, Kev, les deux fondatrices de Kex Cheer. Vraiment, ça va vraiment être un épisode...
- Speaker #0
Ça va être plaisant. En fait, on va faire ça sous forme de ligne de temps. Oui. On va partir du début puis voir... C'est pour ça qu'on a Nadia aussi. Nadia qui a autant d'expérience que vous, qui a suivi votre cheminement. Alors ça va être cool de voir votre point de vue, mais de voir un point de vue aussi extérieur de comment la... communauté percevait Kix dans les débuts, comment percevait votre relation dans les débuts et tout ça. Mais ça, on va en reparler. On va commencer par vous deux. En fait, vous êtes le sujet de la journée. Votre relation, ça remonte à quand ? C'est quand le premier regard qui s'est croisé de vous deux ?
- Speaker #2
C'est sûr que c'est septembre 2001.
- Speaker #0
Oui. C'est un gros mois, ça. C'est ça.
- Speaker #2
Tu connais ton année qui est à l'intérieur.
- Speaker #3
Septembre 2001.
- Speaker #2
La première fois que je rencontre Jeannine, que je la vois ou que j'interprète ?
- Speaker #3
On peut aller la première fois que tu m'as vue. Avant qu'on se rencontre.
- Speaker #0
On dirait qu'il y a quelque chose.
- Speaker #1
Le gros signe.
- Speaker #2
Je me rappelle dans mon cours d'éduc qu'elle grassait. Ça doit être volleyball qu'on fait. Peu importe. Je vois une petite blonde qui rentre. La petite couette. Habillé en mauve de la tête aux pieds. Oui, oui. Coming shoe, mauve pantalon, mauve chandail, mauve chouchou. En 2001, les chouchous, je pense que ça...
- Speaker #3
C'était la mode.
- Speaker #1
C'était la mode. OK, oui.
- Speaker #2
Ça habille de même. Mais là aussi, on va en parler plus tard.
- Speaker #1
Surtout, surtout, surtout. C'est ça, on va en parler plus tard. Surtout mauve. Exact, exact. Mauve qui nous a suivis vraiment beaucoup. Moi,
- Speaker #3
j'ai toujours aimé le mauve. OK. Oui,
- Speaker #1
on le sait.
- Speaker #0
Dans le futur. Ton premier réflexe, c'était comme Mon Dieu Ça,
- Speaker #2
c'est quand j'ai vu Jeannie pour la première fois. Mais ça, je ne savais pas que c'était Jeannie.
- Speaker #1
OK.
- Speaker #2
Ensuite, on est allés, il y avait des annonces pour les trials de cheerleading. Moi, je faisais du cheerleading au Collège Notre-Dame. Oui ! De 2019 à 2021, deux ans seulement. Et on était genre la grosse école de cheerleading.
- Speaker #1
C'était la seule école scolaire dans ce temps-là.
- Speaker #3
Il y en avait trois, quatre. Trois,
- Speaker #1
quatre, mais renommées qu'on connaissait, c'était Notre-Dame.
- Speaker #3
C'était la meilleure.
- Speaker #1
Exact.
- Speaker #2
Je faisais du cheer, je savais comment stunter, comment faire des cheers de ligne. Donc, je me suis dit... On va regarder ce que ça va en l'air, le cheerleading à Grasset. Si c'est bon, je vais embarquer. Si ce n'est pas bon, je ferai autre chose.
- Speaker #1
Juste en parenthèse, vite, vite, Levan, parce qu'on retourne en arrière. Quand tu as eu ta certification d'entraîneur, c'était-tu avant Grasset ou après ?
- Speaker #2
C'était exactement dans ces temps-là, parce que moi, je venais de finir Notre-Dame. J'ai coaché Notre-Dame en 2001, quand je suis rentrée à Grasset. J'ai fini le secondaire, coach au secondaire, commence au cégep. commence le cheer au cégep, finit par coacher le cégep, et ainsi de suite. OK.
- Speaker #1
Alors, c'est vraiment en même temps, tout ensemble.
- Speaker #0
Vous êtes dans une équipe de cheer agressée. Oui.
- Speaker #3
En fait, j'ai décidé, c'est moi qui ai parti l'équipe d'agressé en 2001. Wow ! En fait, en 2000, on a comme eu quelqu'un qui a essayé quelque chose qui ne se tenait pas. Ça fait qu'on a fait ça pendant deux, trois mois, mais c'était rien. Ça fait que...
- Speaker #1
C'était de base, en 2001. En
- Speaker #3
2001, je suis allée voir la directrice des sports au début de l'année. Elle s'appelle Édith et c'est grâce à elle que j'ai une carrière maintenant. Allô, Édith !
- Speaker #1
Shout-out, Édith !
- Speaker #3
Merci ! C'est grâce à une directrice des sports qu'il m'a fait confiance une petite fille de 17 ans que maintenant, je suis une professionnelle de cœur. Je suis allée la voir et j'ai dit, je veux m'occuper de l'équipe de cheer, je veux partir de l'équipe de cheer. Elle m'a dit, parfait, ça fait longtemps que tu fais ça. Je lui ai dit, non, je n'ai jamais fait de cheer de ma vie. J'ai fait de la gym, j'ai fait de la danse, j'ai fait de l'acro gym. J'avais fait du cheer en version décomposée. J'ai dit, d'après moi, je suis capable de coacher ça et j'ai un beau caractère.
- Speaker #0
C'est de ton lien avec le cheer ?
- Speaker #3
Oui. Pourquoi tu as décidé de partir ? J'avais vu le film Bring It On. Quand j'ai vu le film Bring It On, je suis devenue... tellement passionné, fanatique de Pierre.
- Speaker #2
Elle a décidé de porter les outfits de Brigitte Arndt,
- Speaker #1
tout en mauve. Non, mais les couleurs, c'était rouge à grasse. Ben ok ! Là d'où vient peut-être le rouge rancho de Grasset. Vos uniformes ressemblaient pas un peu...
- Speaker #3
Ah non, parce que dans le temps, les uniformes, je veux dire, t'avais juste... T'avais trois choix de modèles. Une coquine,
- Speaker #2
une chaise,
- Speaker #1
une veste,
- Speaker #3
une chaise... Ouais, pis c'était genre... c'était le classique. classique. Fait que...
- Speaker #1
Fait que t'as jamais été athlète dans une équipe de cheer avant ça, avant 2001 ?
- Speaker #3
Fait que j'ai commencé à coacher, mais je coachais pis j'étais athlète dans l'équipe. Ok. Je faisais les deux en même temps. Agressée. Ouais. Ok.
- Speaker #0
C'est là que toi, tu faisais partie de l'équipe.
- Speaker #2
Ben là, on était arrivés au try-out, pis là, je me rappelle, c'était pas elle qui commençait les try-outs,
- Speaker #3
c'était une de mes amies.
- Speaker #2
Qui nous apprenait des cheers de game, là, t'sais, go, cactus, go, go,
- Speaker #3
fénix, go.
- Speaker #1
Avez-vous une équipe de foot agressée ? Ouais,
- Speaker #3
ouais. Ok. On faisait les sidelines et on faisait les shows de mi-temps. D'accord.
- Speaker #2
Là, on a appris des cheers, on a appris une danse, je pense. Moi, à la fin de la pratique, je vais voir la coach. Moi. Oui. Je dis, est-ce que vous allez faire des stunts ? Parce qu'on s'entend ça qui est le fun. Parce que toi,
- Speaker #0
tu avais déjà une expérience de cheer.
- Speaker #2
J'avais une grosse expérience de cheer.
- Speaker #3
Une grosse.
- Speaker #1
Notre-Dame, encore une autre fois, Notre-Dame,
- Speaker #3
c'était l'équipe.
- Speaker #1
Un peu comme qu'on connaît avec la programmation, la concentration scolaire qu'on connaît ici. Dans ce temps-là, c'était Notre-Dame.
- Speaker #3
Si jamais il y a des parents qui nous écoutent et que vous êtes des nouveaux parents des stunts, c'est quand on lève des athlètes dans les airs.
- Speaker #1
Les pires études humaines qu'on dit en compétition, quand on match la fille dans les airs.
- Speaker #2
J'étais allée au Trials avec une ou deux amies de Notre-Dame. Là, on s'est dit, regarde, s'il n'y a pas de stunts, on va essayer de pousser la chose. Pour de vrai, je ne me rappelle plus, c'était quoi les étapes après ?
- Speaker #3
Je me souviens qu'elle est venue me voir et j'ai dit oui. Elle a dit, allez-vous faire des compétitions ? J'ai dit oui, mais... Je connaissais à peu près rien. C'est oui pour juste dire oui. Ça m'intéressait. Mais la gang de Notre-Dame, les 3-4 filles de Notre-Dame qui sont venues, moi, j'étais plus une leader. On allait dans les pratiques et je leur disais littéralement qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui. Mais côté chorégraphie, je chorégraphiais déjà beaucoup en danse. Je demandais aux filles qu'est-ce qu'on fait. Je mettais tout ça ensemble. J'étais un peu la leader, mais c'était un gros travail d'équipe. On était 12 dans l'équipe. On a commencé comme ça, puis c'est un peu comme ça que vite, vite, vite, j'ai demandé à la bande, je disais, coach avec moi. Avec moi,
- Speaker #2
montrer les tie-stands, les hang-times, les loads.
- Speaker #3
La base, base, base des stunts. Nous,
- Speaker #2
à notre femme, on était vraiment très clean, très solide depuis le début du temps grâce à mes coachs Stéphanie Pichette et Catherine Parent.
- Speaker #1
Stéphanie Pichette ! Allô, si tu regardes le podcast,
- Speaker #3
on va la plailler. On va la plailler dans le sud.
- Speaker #0
Wow ! Vous êtes agressives, vous êtes dans la même équipe. Vous rencontrez là vos coachs ensemble.
- Speaker #3
Vite, vite, vite, on a eu des années crush. Pour de vrai, à partir de ce moment-là, on était tout le temps ensemble. On s'entraînait trois fois par semaine.
- Speaker #2
Nous, on arrive nouvellement dans un cégep, on ne connaît personne. Là, tu as un lien d'amitié, tu as un groupe à qui t'associer.
- Speaker #3
On était 12 filles pas mal tout le temps. Encore à ce jour. de ces 12 filles-là, on est proches, proches, proches.
- Speaker #0
C'est un cercle qui a continué de... Ah oui, oui,
- Speaker #3
oui,
- Speaker #1
vraiment.
- Speaker #3
23 ans, c'est...
- Speaker #2
On faisait les games de foot, on sortait la veille, on faisait les games de foot, on allait en compétition ensemble, on voyageait ensemble.
- Speaker #0
Si vous êtes rendu, on le voit en arrière, vous êtes rendu avec une entreprise, au départ, quand vous vous êtes connus à ce moment-là, vous n'avez pas encore une idée de, on va faire notre vie entière, parce que vous vivez votre passion aujourd'hui. Quand est-ce que le fait de vivre de sa passion va peut-être... qui cliquaient entre vous deux ? Quand est-ce que ça, ça a germé dans votre...
- Speaker #2
Ça a commencé avec Jeannie,
- Speaker #3
là. Oui, à la base, bon, j'ai fait mon cégep. Après ça, je suis allée à l'université. J'ai un bac en mode. OK ? Fait que pour les gens... Moi, j'ai... Moi, je suis... Ouais, j'ai un bac en gestion et commerce de la mode. Wow ! Fait qu'à la base, Kix était une compagnie de... De vêtements de cheerleading.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #3
C'est mon projet universitaire. C'est vrai. Que j'ai parti en janvier 2006. C'est vrai. Ouais, en janvier 2006. Il fallait... Tu sais, il faut que tu fasses un projet. Puis moi, j'ai dit... Dans le temps, il y avait... Pas de ligne de vêtements. Il n'y en avait pas.
- Speaker #0
Tu disais qu'à Gréce, tu avais trois styles d'uniformes. C'était la base.
- Speaker #1
Dans ce temps-là, qu'est-ce qu'on faisait ?
- Speaker #2
Un style de soccer,
- Speaker #3
je pense.
- Speaker #1
Il y avait ça. Et puis, dans le monde du cheer, c'était dans le temps piscier. Oui,
- Speaker #3
c'est ça. Quand on avait les camps pisciers. Ils ne faisaient pas d'uniformes. Ils faisaient juste des vêtements classiques. Il y avait vraiment comme une compagnie qui faisait des... Ce n'était pas beau. On va se le dire. Ça ne faisait pas... Moi, j'étais... très grosse, puis du extra large, ça ne faisait à peu près pas. Ce n'était pas bon pour nous. Ce n'était pas fait pour nous. Là, j'ai dit, le golf, ils ont leurs vêtements. Le tennis, ils ont leurs vêtements. Moi, je vais faire une ligne de vêtements cheer. À l'université,
- Speaker #0
est-ce que vous êtes à l'université ensemble ? Non,
- Speaker #3
pas du tout.
- Speaker #0
Vous pouvez garder votre nation. Oui,
- Speaker #3
oui.
- Speaker #2
À McGill, j'étudie en finance, en marketing.
- Speaker #1
Mais l'amitié est toujours restée.
- Speaker #3
Toujours.
- Speaker #1
et la même clique que vous étiez en train d'expliquer.
- Speaker #0
Là, c'est ton projet à l'université. Comment toi, tu es embarquée dans son projet à l'université ?
- Speaker #3
Dans le fond, moi, en 2006, j'ai parti de la compagnie de vêtements avec mon projet universitaire. Quand je suis sortie de l'université, j'avais des commandes de vêtements. Pour les équipes ? Oui, pour les équipes. Je suis sortie de l'université, j'avais à peu près 5 clients. J'avais notre... OK. trois vrais clients. J'avais Grasset, j'avais Notre-Dame, puis après ça, j'avais trois autres équipes.
- Speaker #1
Eh oui, c'est ça,
- Speaker #3
ça arrive. Ça a commencé en quelque part. Puis là, j'ai construit ma business de vêtements, puis quand je suis sortie de l'université, je continuais à avoir des commandes. Mais là, j'avais un vrai job, puis le développement de ma compagnie.
- Speaker #0
Est-ce que ça peut être que le développement de ta compagnie, ça pouvait aller à quelque part, ou c'était un projet ?
- Speaker #3
Non, ça s'en allait quelque part. Moi, dans ma tête, ça s'en allait quelque part. C'est ça que j'allais faire.
- Speaker #2
J'ai l'impression qu'elle commence quelque chose.
- Speaker #3
Une fois qu'on a fini Grasse, on a continué à être coaché à Grasse. On a coaché à Grasse presque 10 ans. Puis en 2006, c'est là qu'on a parti Spirix. Quand on est sortis du cégep, on a parti Spirix, qui était un club all-star.
- Speaker #2
Un club d'été.
- Speaker #3
Oui, un club d'été parce que nos athlètes, on voulait continuer à s'entraîner.
- Speaker #2
On voulait continuer de pratiquer, faire des routines, faire des stuns durant l'été quand l'école a fini ou les filles qui ont gradué, qui voulaient encore jouer avec nous.
- Speaker #1
Alors, est-ce qu'on peut dire que Spirix, avant, c'était pour des filles,
- Speaker #3
des athlètes de Grasset.
- Speaker #1
Alors, on parle du 17-18 ans. Alors, il n'y avait pas des petites clouilles. Non,
- Speaker #3
c'était une qui était du 17 ans et plus. C'était du Open.
- Speaker #2
C'était la session des... et on allait participer à piscier. Oui. C'était notre session.
- Speaker #1
On descend. Exact.
- Speaker #3
Au début aussi, oui, le besoin est venu des athlètes de Grasset, mais on était comme, OK, mais nous, on ne veut pas juste coacher nos athlètes. On était comme, on va l'ouvrir à tous les athlètes qui sont en secondaire 5, qui s'en vont au cégep, ou les athlètes de cégep qui continuent. Pour vrai, nous, c'était juste un projet de rassembler les athlètes collégiales pour s'entraîner l'été. Pourquoi ? Parce que là, on donne... nos athlètes arrivaient en août, puis là, ils avaient fait, je dis, la patate de divan pendant deux mois. Bien, c'est ça. J'étais là, OK, les athlètes, on va continuer à s'entraîner un petit peu. Puis on s'entraînait une fois par semaine, trois heures. C'est vraiment la fête. Fait que c'était pas... Mais là, parenthèse.
- Speaker #2
Oui, on...
- Speaker #0
On part une amitié. Oui. On part un club de cheer. Oui. On part une discipline qu'on connaît pas. On développe une amitié, clairement, vous êtes encore là. J'imagine qu'une amitié, ça se développe, là, pendant votre temps au cégep. Même scolaire, là. Vous avez eu une relation parfaite. Ça l'a été rose, ça l'a été beau.
- Speaker #3
Ah ben non ! C'est comme...
- Speaker #0
Est-ce que ça l'a vraiment...
- Speaker #1
Ça reste humain, là, aussi.
- Speaker #0
Ben oui,
- Speaker #3
bien sûr.
- Speaker #0
Il y a tellement de défis à ce moment-là. Tu as des défis. Tu sais, tu as 17, 18, 19 ans. Tu apprends à rentrer dans le monde. Tu découvres ta nouvelle amie. Est-ce que tu savais à ce moment-là que c'était une relation qui allait durer ? Est-ce que ça l'a fait un... On clique.
- Speaker #2
Je veux dire, oui, on était toujours ensemble, on faisait nos activités ensemble. Mais surtout, coacher ensemble, ça crée un gros lien.
- Speaker #3
Oui, oui.
- Speaker #2
Parce que tu dois analyser les athlètes, on se donne des idées, on se challenge pour savoir qu'est-ce qu'on met dans une routine. Mais coacher ensemble...
- Speaker #3
On faisait ça tout le temps, tout le temps.
- Speaker #2
Durant mes cours, quand les cours étaient plus ou moins... Fais pas ça. Non, non,
- Speaker #3
faut pas faire ça.
- Speaker #2
Je faisais des... Vous avez des petits X, des formations,
- Speaker #3
des dédicaces. Il y a plein de coachs.
- Speaker #1
Jusqu'à maintenant, vous vous identifiez là-dessus. Il n'y a aucun problème. Mettez le commentaire directement sur cette émission.
- Speaker #2
C'était des routines au coin de la table après l'école, quand on a fini nos devoirs. On allait souper et on faisait derrière des napperons de...
- Speaker #1
C'est vraiment typique.
- Speaker #3
Oui, oui.
- Speaker #1
Écoute, on a passé vraiment beaucoup de temps avec ça.
- Speaker #3
Mais on s'est beaucoup chicanés non plus.
- Speaker #2
On se laisse prendre notre place à l'idée.
- Speaker #3
Pour de vrai, je pense qu'en 23 ans d'amitié, des fois, je me dis qu'on s'est vraiment chicanés deux, trois fois. Il y a une fois, vraiment, que j'ai fait la baboune avant pendant quelques semaines.
- Speaker #1
C'est bon d'être honnête,
- Speaker #3
la baboune. Oui,
- Speaker #2
boudé, boudin.
- Speaker #3
Ah, attends une minute, qu'est-ce que t'avais fait ?
- Speaker #0
Est-ce que tu te souviens encore du sujet ou c'était une stupidité ? Tu sais souvent, on se tanne et on se rappelle pas. Ben,
- Speaker #3
c'était une stupidité, mais dans le temps, je trouvais pas tant.
- Speaker #2
Tout le monde était jeune. Tout le monde était jeune.
- Speaker #0
Est-ce qu'on a une confidence ? Attends,
- Speaker #1
attends,
- Speaker #2
attends. Les deux,
- Speaker #0
on est rouges !
- Speaker #2
Pour de vrai, les détails, je m'en souviens pas beaucoup.
- Speaker #3
Elle veut l'oublier.
- Speaker #2
Non, je me rappelle pas. Il y avait... Un party, pis je pense que j'ai peut-être...
- Speaker #0
Ça, on a quel âge à peu près, à ce moment-là ? 7. C'est le début de votre relation.
- Speaker #3
On est à l'université, non ? Oui, on est à l'université.
- Speaker #0
On met du tout de suite.
- Speaker #3
Ouais, ouais. Ouais, ouais.
- Speaker #2
J'ai peut-être embrassé le gars sur lequel elle trippait.
- Speaker #3
Ah, j'étais fâchée. Pis là... Ah, ouais.
- Speaker #1
Ah,
- Speaker #2
j'étais fâchée. Party. Nage. Garçon.
- Speaker #1
OK,
- Speaker #3
c'est nous aussi. J'étais fâchée, je me souviens, c'était dans le temps des Fêtes. Parce que je me souviens comment on a désamorcé. J'étais vraiment fâchée, mais on travaillait dans le même centre. On travaillait au centre Rocklin, les deux.
- Speaker #2
On coachait encore ensemble. On restait très professionnels durant la pratique.
- Speaker #3
Parce qu'on savait qu'on était en chicane.
- Speaker #2
Mais on était en chicane en dehors.
- Speaker #3
On se parlait pas. Wow ! Wow ! Au temps des Fêtes, je suis arrivée. J'avais fait des petits cadeaux pour tous mes amis. Puis là, je m'en vais à la boutique où est-ce qu'elle travaille parce qu'elle travaille avec une autre de nos amies. Fait que là, je m'en vais à la boutique où est-ce qu'elle travaille. Puis là, je donne le cadeau à mon autre amie. Je suis comme, tiens, je t'ai fait un cadeau pour Noël, puis j'en avais un pour Van. Puis j'ai juste dit, tiens, toi aussi, t'en as un. Puis je lui ai donné une partie. Puis après, je sais pas.
- Speaker #1
Comme enfilée sur son orgueil.
- Speaker #3
On était en chicane. Oui, c'est ça.
- Speaker #1
Écoute.
- Speaker #2
Mais c'est niaiseux, là. Oh, mon doux.
- Speaker #0
Bien, c'est niaiseux déjà.
- Speaker #1
Bien, c'est comme ça, là. Pour de vrai, c'est toujours, toujours niaiseux. Mais en même temps, ça fait en sorte... que, encore, on le répète, 23 ans plus tard...
- Speaker #0
Aujourd'hui, on peut en rire.
- Speaker #3
Exact. On peut passer par-dessus des choses comme ça.
- Speaker #0
Donc, on passe le parcours scolaire, on commence à coacher ensemble. Kix a parti avec des vêtements. Comment Van a embarqué dans Kix ?
- Speaker #2
Comme on avait parti Spirix aussi, on partait Spirix avec une équipe qui est devenue, après ça, deux équipes.
- Speaker #0
Spirix, c'était quel genre d'entité ? C'était une business ?
- Speaker #3
Un club de cheer. Oui, c'était une... Oui, c'est ça.
- Speaker #0
Ça a été votre premier spirit ? C'est des bébés,
- Speaker #3
c'est ça. Puis, on allait en compétition ensemble. Puis, les compétitions, dans ce temps-là, c'était pas super bien organisé. On pouvait avoir trois heures de retard. On s'en souvient, c'était...
- Speaker #0
Il y a du retard. Je vous connais un peu pour savoir qu'il y a du retard. Ça fait pas partie du lexique de chez Kix.
- Speaker #3
Oui, Kix,
- Speaker #0
oui.
- Speaker #3
Fait que là, on n'avait pas d'événement de cheer encore à ce moment-là. Fait que je fais des vêtements. on a Spirix. Puis, on se dit, on va organiser une compé, nous autres. Puis, on a organisé juste une compé pour le collégial et l'universitaire, qui s'appelait Kix Collégial Universitaire. Fait qu'on avait, on faisait ça à Grasset, dans le gym de Grasset, un gym double. Puis, on avait sept équipes plus Spirix qui faisaient une performance spéciale. Sept équipes, là. On a une compé, on a sept collègiales, est-ce que ça va être collégial, universitaire ?
- Speaker #0
C'est une compé qui était considérée comme... une bonne compétition.
- Speaker #1
C'était les sept équipes collégiales. Alors, tu avais des nouveaux supérieurs. C'était beau à voir. Et dans le temps des compétitions aussi...
- Speaker #3
Écoute, je pense qu'il y avait juste l'Université de Montréal qui avait... Je ne sais même plus.
- Speaker #1
L'Université de Montréal et l'Université de Laval. L'Université de Laval était très...
- Speaker #3
C'est ça. Mais eux, ils n'étaient pas venus à la compétition, je pense. En tout cas, peu importe. On a fait cette compétition-là et on l'a bien faite. Un anecdote, on s'est levés en retard ce matin. Pas beaucoup en retard, mais on avait travaillé jusqu'à 2h du matin et on s'est levés 5 minutes en retard sur la lampe. On était comme... Tu vois ça ? Ah oui, je m'en souviens. Rien de dramatique.
- Speaker #1
Vous êtes en train de nous dire, vous êtes en train de partager avec nous que c'est sûrement la création de... Absolument.
- Speaker #3
C'est événement.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #2
Juste pour... dans mon background, moi, j'ai travaillé ma première job à vie à 16 ans. J'aidais une madame qui organisait des événements de levée de fonds. Tournois de golf, encamp de vin, soirées bénéfices. Puis à 16 ans, elle m'a montré comment être organisée, comment faire des listes, faire des...
- Speaker #3
Du public postage.
- Speaker #2
Du public postage. Donc, j'avais déjà ce background-là.
- Speaker #0
OK. Tes parents, je pense, c'est des gens très organisés aussi. Tu as un milieu familial assez organisé aussi.
- Speaker #2
Oui, bien, ils étaient des... Mon père était ingénieur devenu agent de voyage. Ma mère était pharmacienne devenue agent de voyage. Puis eux, ils organisaient des voyages. Puis là, j'ai...
- Speaker #1
L'organisation.
- Speaker #3
Exact.
- Speaker #2
Oui. J'ai été pitchée dans l'organisation d'événements très jeune. J'ai appris de A à Z. Ma bosse était très demandante et stricte. Mais c'est des choses bien faites.
- Speaker #3
C'est pointilleuse. Pointilleuse, exact.
- Speaker #1
C'est ça, Micromanage.
- Speaker #0
C'est la personne que j'ai près de moi en ce moment.
- Speaker #1
Oui, les personnes qu'on connaît plus.
- Speaker #0
Te donner des valeurs.
- Speaker #2
Avoir une affiche qui est santé, avoir des points, les lignes espacées comme il faut.
- Speaker #1
C'est Van qu'on connaît maintenant.
- Speaker #3
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
C'est vraiment ça.
- Speaker #2
J'ai eu cette qualité-là. pour aider à organiser la compétition, comment écrire un courriel à toutes les équipes pour leur dire comment ça va se passer, pour pas que le monde arrive là-bas, pose des questions. Tu sais, c'est qui que c'est maintenant. C'est ça,
- Speaker #3
l'organisation.
- Speaker #2
Coach, vous savez, les courriels que j'envoie tous les deux semaines.
- Speaker #0
Fait que ça, tu faisais ça dès la première compétition.
- Speaker #3
Oui, oui, oui, exactement. C'est pas au niveau maintenant. Non,
- Speaker #0
c'est pas au niveau,
- Speaker #1
mais les bases étaient là. La base était là, la base a toujours été.
- Speaker #3
Fait qu'on a fait notre...
- Speaker #2
première fois que j'ai travaillé j'enseigne le passage artistique je travaillais pour l'équipe de hockey de miguel dans le temps ou si j'organisais leur repos leur voyage et cetera puis on faisait ça le soir c'est
- Speaker #3
un site job oui j'avais qui est du vêtement qui était aussi un site job et ma vraie job moi j'étais dans une compagnie de lingerie pour femmes liliane claude à lingerie là avec moi je suis moi j'avais une job de directrice de comptes dans ce dans le jour.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #3
exact.
- Speaker #1
Alors, vite, vite, entre parenthèses encore, surtout pour les parents, les nouveaux parents, juste pour mettre en général, Kix Événements, on a vraiment, c'est une compagnie, c'est deux employés, deux personnes qui travaillent là-dedans à tous les jours. Maintenant,
- Speaker #2
oui. Maintenant, oui,
- Speaker #1
effectivement.
- Speaker #0
C'est devenu une job à temps plein à partir de quand, ça ?
- Speaker #2
Moi, j'ai embarqué officiellement en 2010. Oui.
- Speaker #3
2010, c'est le début officiel de l'entreprise événementielle. La question,
- Speaker #0
en fait, ça participe quand en 2010 et pourquoi c'est devenu une job ? Qu'est-ce qui a fait que ça a viré une job à temps plein ?
- Speaker #2
Après une compétition collégiale vers terre, le monde y a apprécié.
- Speaker #3
Oui.
- Speaker #2
Là, on avait la communauté All-Star, le civil, qui sont venus nous demander de faire une compétition.
- Speaker #3
de la création de Kix Célébration.
- Speaker #0
Kix Célébration, c'était la première compé Kix ?
- Speaker #3
Oui. Civil.
- Speaker #0
Civil. À quel endroit ?
- Speaker #3
Oh my God. À la teuille.
- Speaker #2
À la teuille.
- Speaker #0
Est-ce que c'est la première fois que tu as vu les filles Kix ?
- Speaker #3
Ceux qui... Non,
- Speaker #1
non. Moi, personnellement, non. Depuis longtemps. Alors, tu sais, tout à l'heure, j'ai demandé à Van, juste pour être sûre, quand elle avait fait sa certification d'entraînement et quand elle est rentrée à Grasset. Alors, vite, vite, entre parenthèses, elle... J'étais formatrice avec la CPC. Alors, dans les anciens règlements, pas cette année. Même si je suis de façon générale, je connais quand même mes règlements. Mais avant, quand on avait du débutant, intermédiaire, avancé, je faisais partie de l'équipe technique. Et j'ai formé Van en tant qu'entraîneur de Cheerleading. Et c'est là que j'ai connu Van. première fois.
- Speaker #3
Quand est-ce que nous, on s'est connus ?
- Speaker #1
Jany. Alors, je suis rentrée à Grasset, une soirée pour aller chercher mon amie Evelyn. Oh ! Mon Dieu, j'ai la chair de poule.
- Speaker #2
Allô,
- Speaker #0
Evelyn.
- Speaker #1
Alors, j'ai rencontré Evelyn et je t'ai vue pour la première fois. Quand j'ai vu Jany pour la première fois, j'ai vu Britney Spears pour la première fois.
- Speaker #0
Et en mauve.
- Speaker #1
Écoute, c'est jovial, elle est arrivée. puis bonjour, c'est Jany, c'est moi qui coache. Je suis comme, oh, coach, je fais du cheerleading aussi. Et 23 ans plus tard,
- Speaker #3
on est là.
- Speaker #1
On est toujours là ensemble. Donc, c'est là qu'on s'est rencontrés. Puis effectivement, la première compétition de Kix, tu as eu.
- Speaker #3
Hé là là, hé là là.
- Speaker #1
J'ai eu la chance aussi de développer l'animation. C'est là, tu sais, 2005-2006, c'est là que je faisais de l'animation et j'étais athlète aussi en même temps.
- Speaker #0
Est-ce que c'est toi qui animais le parc de célébration ? C'est Paul.
- Speaker #3
Tu as eu ? à l'atelier oui oui c'était c'était un annonceur et une animatrice oui on avait les deux Marie-Audrey Marie-Audrey on avait Nadia qui faisait comme l'ambiance puis on avait quelqu'un qui nommait les équipes qui nommait les équipes on avait trois personne voyait qui était comme la prochaine équipe sur le tableau quand même ok c'était la première compé là on a failli pas en faire d'autres non non c'était ça pour les athlètes là Si vous avez un défi, c'est là que tu sais qu'il ne faut pas que tu arrêtes et que tu continues. Si on se fiait juste à cette compé, moi, Yvan, on ne se ferait plus ça dans la vie.
- Speaker #1
Jamais.
- Speaker #0
Attends, on va partir de la base de cette compé. Pourquoi vous avez décidé d'avoir une compé à la TAU ? C'est gros. C'est gros. Oui.
- Speaker #3
C'est 800 places de spectateurs. C'était gros pour le temps.
- Speaker #1
C'était gros pour le temps.
- Speaker #3
C'était gros pour le temps. On ne pensait jamais avoir 800 spectateurs. Non.
- Speaker #2
On avait juste... pour de vrai, je ne me rappelle pas. Une grande équipe.
- Speaker #1
Une grande équipe,
- Speaker #3
à peu près.
- Speaker #2
Quand tu dis, la TAU, c'est assez grand.
- Speaker #3
On faisait la compé scolaire à Grasset, on avait une idée de spectateur. Je vais te mettre en parenthèse aussi.
- Speaker #1
Je vais te mettre en parenthèse. Quand, la TAU, tu as eu 2010 ? 2009.
- Speaker #3
2009, hein ? 38-9-10. Non, c'est sûr que ce n'est pas 10. Non, 2010, c'est les premiers. C'est 2008.
- Speaker #1
2008, OK. Ça, c'est les premières compétitions. événementiel avec des producteurs d'événements. Parce qu'encore une fois, n'oubliez pas, nous, dans notre temps, le provincial.
- Speaker #3
C'était la CQ,
- Speaker #1
la FCQ, la CPC. C'était une compé par année.
- Speaker #0
Et c'était organisé par l'organisation de CHEER qui était en tête.
- Speaker #3
La fédération,
- Speaker #1
exactement.
- Speaker #0
Pas la fédé, mais qui était la fédé avant.
- Speaker #1
Pour qu'on ait une première compétition civile, all-star, qui n'est pas le championnat provincial, je crois qu'on s'est... habitués avec le championnat provincial où est-ce que peut-être maman allait se pointer ou peut-être papa allait se pointer. Il n'y avait pas beaucoup de spectacles.
- Speaker #3
Non.
- Speaker #1
OK ? C'était vraiment plus les équipes qui remplissaient de Saint-Claude-Robiard. Fait que quand eux autres, ils ont fait la première compé civile, c'est sûr qu'à 800 places, on en disait.
- Speaker #0
Ça s'appelait célébration.
- Speaker #3
Ça s'appelait célébration.
- Speaker #1
Il n'y avait pas de thème. C'était juste célébration. Moi, personnellement, je me rappelle comme si c'était hier. Quand je suis arrivé là...
- Speaker #3
Tu es arrivé en début de journée ? Il y a 800 places assises et on n'a pas ouvert les portes et j'ai à peu près 2000 spectateurs en ligne. Oui, monsieur. Écoute, jusque-là, on avait fait les échauffements parce que dans le temps...
- Speaker #0
Une trentaine d'équipes sur combien ?
- Speaker #3
On avait R&D. R&D,
- Speaker #1
flyers,
- Speaker #3
d'autres petites équipes. Ouais, c'est ça, là. Fait que, puis R&D, puis Flyers, je veux dire, ils étaient pas aussi gros qu'ils sont gros maintenant, là. C'était quand même les plus gros civils dans le secteur.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #3
c'était les plus gros civils. Puis, dans ce temps-là, les pratiques, les équipes passaient toutes sur le tapis de compé pour s'échauffer avant.
- Speaker #2
Ah ouais ! Puis ensuite,
- Speaker #3
ils compétitionnaient.
- Speaker #0
Exactement. Ils voyaient leur routine avant de voir leur routine. Non,
- Speaker #2
on peut pas ouvrir les portes.
- Speaker #3
Non, mais les spectateurs voyaient pas, parce qu'il y a pas de spectateurs. Puis après ça, on ouvre les portes.
- Speaker #0
Tout le monde pratique, tout le monde va en arrière et tout le monde fait leur job.
- Speaker #3
Oui, c'est ça. Et là, on ouvre les portes et là, il y a le drame. Où est-ce qu'on ne peut pas rentrer tout le monde ? Et là, on a notre ami, qui est encore notre ami à ce jour, Michel Laflamme,
- Speaker #0
qui a… Tu fermes les portes quand tu as 800 ?
- Speaker #3
C'est pas simple comme ça. À peu près ça. Mais là, nous, on voulait que tout le monde voie leur enfant. On plaçait les spectateurs par… Niveau. Tes enfants sont à quel niveau ? Dans ce temps-là, c'était niveau 1, 2, 3, 4, 5, en ordre. Fait que là, on plaçait les parents. OK, toi, tes enfants sont dans le niveau 1. Fait que ça, c'est la ligne des parents de niveau 1. Puis là, on avait réarrangé notre horaire. Fait que là, on faisait niveau 1, remise de prix, on sortait tout le monde.
- Speaker #0
Fait que là, tu fais ça, tu prends cette décision-là le matin à la complice.
- Speaker #1
Non,
- Speaker #3
je dis que là, la journée, la minute, à la minute que ça commence.
- Speaker #1
Now.
- Speaker #3
Fait que là, puis on a roulé la journée comme ça. Les deux, trois premières heures, ça a été un peu... C'était le... C'était le... Puis après ça, vers le niveau 3, 4, 5, ça a... Oui, par an. Ça l'a bien été. Oui, par an. Mais tu sais, j'ai des parents qui m'ont appelée pour me dire qu'ils allaient faire des recours collectifs contre moi la semaine d'après, puis j'ai eu tout ça. C'était une première.
- Speaker #2
De quitter quand leur enfant a fini pour laisser...
- Speaker #3
Nos parents rentrer, en tout cas. C'était pas...
- Speaker #1
C'était une première.
- Speaker #3
Oui, c'était... Puis là, je suis une jeune entrepreneur. Dans ce temps-là, c'était difficile.
- Speaker #0
Là, vous faites un bilan. Comment vous faites votre bilan ? Ça ressemble à quoi, votre bilan d'accès ?
- Speaker #2
On a juste survécu.
- Speaker #1
On a tout déjoué. Oui, exact.
- Speaker #2
On est content d'avoir survécu.
- Speaker #1
Le premier bloc. Le premier bloc. C'était vraiment le premier bloc. Moi, en tant qu'animatrice, c'était toute une expérience. Essayer de dire aux parents de s'en faire.
- Speaker #3
Je fais ça.
- Speaker #0
Alors, je me suis...
- Speaker #1
Attends, attends, attends. Aujourd'hui, t'as aucun misère. Ah non, non, mais...
- Speaker #0
J'ai juste allé regarder, puis ils sont comme... OK, Nadia veut que je le sorte. OK, mais c'était un challenge.
- Speaker #1
Vous vous dites que c'était difficile, vous voulez en faire d'autres ? Vous êtes motivée ou vous êtes comme...
- Speaker #2
Après, on est allé louer le centre Uniprix, qui est le stade d'IGM.
- Speaker #3
Le stade d'IGM. Avec 12 terrains de tennis.
- Speaker #2
Oui, là, on a pas manqué de place cette année-là. Puis après ça...
- Speaker #1
C'était la célébration 2.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #0
Oui. On a fait deux ans. On a fait deux ans dans le Stade Uniprix avant.
- Speaker #3
Non,
- Speaker #2
juste un an. Juste un an, parce qu'après ça, la nouvelle aréna de Beaubriand a ouvert. Puis c'est là qu'on a transféré en Beaubriand en 2010. C'est là qu'on a eu les bides, puis c'est là qu'on a intégré les thèmes. Le thème !
- Speaker #1
Après deux ans de compétition, c'est après deux ans que vous êtes...
- Speaker #2
Oui, c'est ça. À la troisième édition de Célébration, ça a été le premier thème. Puis après ça, c'est là que le concept de changer de thème. C'est là qu'il y a un... On a commencé à avoir l'identité de l'entreprise.
- Speaker #0
La compétition.
- Speaker #2
C'est là aussi qu'à commencer. C'est là aussi, à un moment donné, parce que ce qu'il faut savoir, c'est que Van, à un moment donné, j'ai dit, viens travailler avec moi, viens travailler avec moi, j'ai besoin qu'on travaille ensemble. Je veux dire, on est un power couple de business. Business woman. Puis pas qu'on est pareil pour les gens. Je veux dire, si je fais un document, il y a des cartes, il y a des arcs-en-ciel, puis Van a fait un document, puis il est noir et blanc, puis il y a des carrés. comme... Vraiment. Mais on est en business, on est un power couple. On se complète. Oui !
- Speaker #0
Ying et yang. Le ying et le yang.
- Speaker #1
Beaucoup de cheer depuis le début, agresser et tout, mais vous êtes des amis dans la vie aussi. Oui. Le cheer, c'est quoi,
- Speaker #2
Van et Jeannie ? On aime beaucoup voyager. Mais c'est ça, on n'est pas pareil, mais on a beaucoup de... C'est quoi le mot que je cherche ? En commun, on a beaucoup de... pas d'activité, mais de... De liens communs.
- Speaker #1
C'est ça. Vous parlez de quoi ?
- Speaker #3
Au début, c'était pas mal juste du cheer. Oui, oui.
- Speaker #2
Tu sais,
- Speaker #3
pense à cette routine, pense à cette pyramide. Facile pour la compagnie, facile pour... Tu sais, c'est ça,
- Speaker #2
mais... Les deux, on est pas mal business-driven, là, aussi, je pense.
- Speaker #1
Est-ce que les passions que vous avez aujourd'hui ont été du fait que vous avez tellement évolué ensemble que vous avez accumulé les mêmes passions ? de voyage ou les mêmes...
- Speaker #3
Non, j'avais ça, voyager. J'ai grandi en voyage, mes parents étaient dans le tourisme.
- Speaker #2
Oui. Non, je pense que ça, c'était... Puis c'est resté pareil. Peut-être probablement aussi. Pour de vrai, on travaille ensemble, on voyage ensemble, on est souvent ensemble, on déjeune ensemble. Fait que c'est...
- Speaker #0
Vous dites souvent ensemble. Regardez, je change.
- Speaker #2
On n'est pas un couple. dans la vie. Mais il y en a qui se posent la question des voix. Quand elle a un enfant.
- Speaker #0
C'est toujours comme ça. Quand on dit une amitié très, très, très forte, ça doit être deux opposés. Moi, je le dis tout de suite, Charlotte est ma meilleure amie. Jennifer, aucunement dans le monde du cheer, elle est... très petite, muette, bien correcte, même complète. Oui,
- Speaker #3
c'est ça. Je pense que si nos buts à long terme, notre vision à long terme va à la même place, on n'est pas obligé d'être pareil.
- Speaker #2
Non, c'est ça. Avec Kix, vous le voyez beaucoup, c'est beaucoup moi qui est en avant. Puis, Vangel, elle est en arrière de la caméra.
- Speaker #3
Je vais mettre le behind the scenes. J'aime qu'en arrière, ça se passe bien. En avant, vous ne voyez aucunement les...
- Speaker #2
Ça reste transparent. Exact. On a chacun nos avantages ou nos inconvénients.
- Speaker #0
Question comme ça, on va mettre le cheer de côté. Je vais prendre peut-être un tout petit sujet. On va retourner un peu en arrière.
- Speaker #2
OK. En 2020. Oh yeah !
- Speaker #0
2020, OK. On le sait tous, on a eu une pandémie qui nous a tous touchés. La communauté de cheerleading était en bas. Célébration a été annulée 48 heures à l'avance.
- Speaker #2
Oui, bien, pour les athlètes et coachs, parce que pour nous, c'était... deux heures d'avance parce que nous, on s'en allait en montage à une heure et demie l'après-midi puis à onze heures et demie le midi.
- Speaker #1
Mais tout a fermé.
- Speaker #2
Tout a fermé.
- Speaker #0
Alors, en tant que compagnie qui, tout simplement, les clients, la clientèle, c'est le cheerleading, c'est les compétitions, c'est ça votre gang pay. Qu'est-ce que vous avez fait à travers ça après ? Qu'est-ce qui s'est passé durant les deux ans avec Kix, Jany et Vare ?
- Speaker #2
Bien, quand on est resté...
- Speaker #1
On a continué de travailler ensemble.
- Speaker #2
On s'est vus plus que quand on travaille ici. On est allés travailler pour la COVID. Justement, on va en parler parce qu'on a un épisode le 12 mars 2024. Non, mais 2024, cette année, on a un épisode qui va sortir sur la COVID. On va en parler vraiment. On va en parler en détail.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui a fait que le fait d'avoir travaillé ensemble durant tellement longtemps... La COVID est arrivée, tout lâche. Vous avez été capable de survivre, de monter, de ne pas régresser par rapport à ça, et surtout à cause des aptitudes que vous aviez acquises à travers le temps. Qu'est-ce qui a fait que toutes ces années-là vous ont aidé pendant la COVID ?
- Speaker #3
Il y a toujours des idées, Paul. Puis moi, je suis. J'imagine que vous aussi,
- Speaker #2
Paul.
- Speaker #3
La COVID arrive 10-12 jours à faire des puzzles chez nous. Jeannine m'appelle, elle me dit, Yvanne, je m'en vais travailler pour le dépistage COVID. OK. Nice.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #3
Puis, j'ai inscrit toi, Perré, mon conjoint.
- Speaker #0
J'ai inscrit. Est-ce que tu peux venir ? J'ai inscrit, je t'ai inscrit.
- Speaker #2
Moi, je suis là. Moi, d'être seule chez nous, mes quatre murs, ça a commencé à être long. Là,
- Speaker #3
j'ai fait
- Speaker #2
OK. Je vais aller voir,
- Speaker #3
puis si ça va bien, je vais continuer, mais je vais le faire une fois. On arrive à la place des festivals.
- Speaker #2
Oui, c'est ça, dans le centre-ville, où est-ce qu'il y avait les towns. Là,
- Speaker #3
je ne sais pas comment je me suis retrouvée devant l'ordinateur pour prendre les présences des gens.
- Speaker #2
On avait un ordi et un fichier Excel. Vanne et moi, avec un ordi et un fichier Excel, on peut faire bien des miracles.
- Speaker #1
Vous avez pris quelque chose de l'ordinateur et vous avez amené ça à quelque part de différent.
- Speaker #3
Notre job, c'est de prendre les présences des gens pour qu'ils puissent se faire payer.
- Speaker #2
Les employés.
- Speaker #3
Les employés du CIUSSS, on travaille pour le CIUSSS Centre-Sud.
- Speaker #1
C'était une job de gestion.
- Speaker #2
Non, non, non, c'était vraiment... C'était pas la grosse gestion.
- Speaker #3
On a commencé comme ça. La journée 1, on se tournait les pouces parce que quand il n'y avait pas d'entrée ou de sortie, nous, on essaie de trouver comment on peut rendre notre job meilleur ou comment on peut être plus efficace. Moi, la non-efficacité, ça, ça me gruge. Là, on commençait à mettre des affiches. On mettait pour que les gens puissent...
- Speaker #2
Des bollards. On est venus chercher des bollards Kix pour... pour pouvoir faire un line-up qui se tenait.
- Speaker #3
On a fait des pancrettes.
- Speaker #2
Ben oui,
- Speaker #0
on a amené notre unité de développement dans votre casque. Voilà.
- Speaker #3
Je sais que les plus jeunes...
- Speaker #2
Le stationnement, là. Fait que là, on a fait des documents.
- Speaker #3
Comment payer le stationnement ? Parce que tout le monde nous posait des questions. Fait qu'on a mis des affiches pour que le monde puisse savoir.
- Speaker #1
On a organisé le droit au travail COVID un peu à l'image. À l'image. C'était une vie de pétition.
- Speaker #0
Exact. Wow !
- Speaker #3
En tout cas, on a commencé à faire un chiffre. Le lendemain, je pense qu'ils nous ont rappelé.
- Speaker #2
Oui, on était supposé faire juste la soirée. À 10 heures le matin, ils nous ont appelé et ont dit, Vous vous rentrez, on a besoin de vous. Ceux qui étaient là, ils n'étaient juste pas capables. Pas trop de tutine. On était au bureau parce qu'on avait l'impression qu'il fallait fermer les entreprises. On the side, nous, on est quand même en train de gérer la fermeture ou la mise en place. pose de la business avec toutes les décisions qu'on doit prendre, parce qu'il y avait des décisions à prendre.
- Speaker #1
On parlait tantôt que c'était la célébration, mais là, à ce moment-là, à la COVID, t'as combien de compétitions qui roulent ? T'as combien d'athlètes que vous touchez ? Vous n'avez pas une compétition par année ? Non, non,
- Speaker #2
là, en 2020, on est à 5 ou 6 compétitions par année. Ouais.
- Speaker #1
Tu sais combien d'athlètes ? Une douzaine de mille d'athlètes par année ?
- Speaker #2
20 000. athlètes par année avec Antreiner. Fait que, ouais, ouais.
- Speaker #1
Fait que vous fermez une business qui roule.
- Speaker #2
Ah oui, oui, là, on est, tu sais, depuis, depuis deux... J'essaie de voir quand est-ce qu'on a eu... Je sais pas quand est-ce que c'est devenu comme pour le temps plein. J'essaie de voir la transition parce que ce qu'il faut savoir aussi, c'est que moi, j'ai gardé la compagnie de vêtements juste sept ans puis après ça, je l'ai vendue à un compétiteur américain. Après ça, on n'avait que Spirits et Kix. Et en 2019, on a fermé notre gym de cheer à cause d'un problème de locaux à Montréal. Et on n'a jamais été capable de se relocaliser. Ça a passé dans les nouvelles. Oui, c'est ça. Ça a passé dans les nouvelles. C'était un choix vraiment difficile. Rêve, cœur. Dans les moments difficiles. de notre vie, ça là, en tout cas,
- Speaker #3
la décision de fermer le gym,
- Speaker #1
c'était...
- Speaker #0
Autant pour, je suis sûr pour vous, mais en tout cas, moi, je parle pour la communauté aussi, les athlètes aussi.
- Speaker #1
Vous allez devoir fermer un club qui roule depuis 7 ans ?
- Speaker #2
Non, depuis 15 ans.
- Speaker #1
Qui roule depuis 15 ans ? Oui. Comment ça ?
- Speaker #3
J'ai pleuré ma vie.
- Speaker #2
Je suis tombée, je me souviens, je suis tombée à genoux en plein milieu du bureau puis je pleurais, là. C'était... Le pire, oui, c'est ça. C'est émocent. Quand tu as fait le tour de toutes les options, on en a regardé, des trop petits, des trop grands. Il faut que tu restes dans ta région un peu. Puis à un moment donné, la ville a été impliquée là-dedans. En tout cas, c'était quand même difficile. On a tout fait. On a tout fait. Oui, absolument. J'ai plus de solution à ne pas fermer.
- Speaker #1
Une fois que le club est fermé, quel impact ? Une fois que Spirix est fermé, quel impact ça a sur Kix ?
- Speaker #3
On a mis tout notre temps.
- Speaker #2
Un bon impact pour la compagnie. Pour la compagnie de vêtements. Pour la compagnie d'événements. Je dirais un très bon impact parce que je me suis ramassée avec plus de conflits d'intérêts au niveau des clubs.
- Speaker #1
Et parce que
- Speaker #2
Spirix compétitionnait aux compétitions Kix. Fait que t'as tout le temps Quand tu ne gagnes pas, ce n'est pas un problème. Mais on n'était pas mauvais. Quand tu gagnes, tu as quand même quelque chose qui plane. On sait bien. On va en parler des juges vendus dans les épisodes qui s'en viennent.
- Speaker #1
On va parler de Don Ben des affaires.
- Speaker #2
Il y a tout le temps ça qui plane.
- Speaker #3
Même si tout le monde reste professionnel. Nous, on est juges. On ne leur dit même pas qu'on a un club. Ceux qui ne nous connaissent pas. on les engage, on leur dit pas qu'on a un club. Non,
- Speaker #2
ils savent pas, là, pis on est pas sur la table de jeu quand les équipes sont là. Bref, plein de choses. Mais ce que ça a fait aussi, c'est comme on a eu des athlètes qui sont partis dans plein de clubs et qui sont encore maintenant dans plein de clubs. Moi, je suis devenue une fan de tous les clubs de cheer du Québec. Maintenant, là, je veux dire, on a des athlètes partout, pis on a des athlètes qui s'en vont, qui déménagent. Maintenant, pour de vrai, je suis une fan. Pis c'est... ça a l'air cliché, mais c'est tellement vrai. de tous les clubs du Québec, ce qui fait en sorte que maintenant, ce conflit d'intérêts-là n'existe plus et Kix est vraiment focussé sur tous les clubs du Québec. Puis il n'y a plus ce sentiment de fanatisme-là pour un club ou whatever.
- Speaker #1
Le temps aussi que vous mettez sur ce PU. Absolument.
- Speaker #2
Le temps,
- Speaker #3
on l'a doublé avant. On a été divisé entre Spirits et Kix, notre temps.
- Speaker #2
Puis je pense que, justement, on vient de nommer tout ça. Puis je pense que ça... ça va avec la personnalité de Van et moi parce que quand on essaie de faire quelque chose on essaie de le faire différemment des autres quand on a commencé à faire du cheer et des compés on essayait de dire ok on fait des compés mais comment est-ce qu'on fait pour que ça soit pas juste une compé de cheer mais que ça se démarque pis oui là les thèmes c'est devenu un peu notre identité pis c'est parfait pis c'est super le plus pour nous mais aussi justement de dire ok qu'est-ce qu'on apporte un peu plus pis de se différencier justement on est deux pas mal businesswomen, fait qu'on était comme, comment est-ce qu'on fait pour être, tu sais, peut-être meilleur, tu sais.
- Speaker #1
Est-ce qu'on peut avoir un petit scoop ? Je vous lance ça dans les mains. Oui, oui. Je sais que vous travaillez toujours sur des projets. Si, mettons, il y a à avoir un autre compé-kix, là, d'un jour, là, est-ce qu'il y a quelque chose qui est sur la table ? Est-ce qu'il y a quelque chose qu'on... Est-ce que vous pouvez dire quelque chose, là ? Est-ce qu'on peut donner un petit... Moi, j'ai...
- Speaker #2
Pas de vrai, j'ai 18... J'ai toujours 18-20 projets. Ailleurs, c'est... Van et je lui dirais la gang de Kix sont là justement pour ça, pour me calmer dans mes quatre projets.
- Speaker #1
C'est ça, qui veut trop avancer.
- Speaker #2
Oh my God, le cheval. Van, elle a déjà dit non à un projet, puis je l'ai fait pareil, puis on en parle encore à ce jour. Le cheval.
- Speaker #3
Oh, le cheval.
- Speaker #0
Oh my God, le cheval.
- Speaker #1
Est-ce que ça, c'est un sujet qu'on va reparler ou on en parle là ?
- Speaker #2
On va faire parler.
- Speaker #3
En gros,
- Speaker #2
là, ça va aller des anecdotes. À ce moment-là,
- Speaker #3
c'est Wild Wild West.
- Speaker #1
J'étais pas là. Non. Je me le suis tellement fait de contrer. Oh my God. J'ai la même impression que j'ai fait.
- Speaker #3
C'est Libération Western, le Wild Wild West.
- Speaker #0
Le Wild Wild West.
- Speaker #3
Jenny, elle a dit, on va faire amener un cheval.
- Speaker #2
Un cheval. Je vais faire un show avec un cheval. Un cheval à quatre pattes qui respire.
- Speaker #0
Un cheval à bois brillant. Dans la...
- Speaker #3
Non. Moi, j'ai dit non. parce qu'il va faire ses besoins dans quelque part. Le génie a dit, non, le monde va être super impressionné. Ils n'ont jamais vu ça. On amène le cheval. Puis, évidemment, dans la deuxième remise de prix, peut-être ?
- Speaker #2
Deuxième. Non, la première, parce que la deuxième, ça a quand même bien été. Mais la première, celle que tout le monde se souvient.
- Speaker #0
C'est-tu la première de dimanche ou de samedi ? De samedi.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui est arrivé ?
- Speaker #2
Le cheval a fait pipi.
- Speaker #3
devant tout le monde à la remise de prix.
- Speaker #2
Dans le... Non, donc, le spectacle se faisait entre la table des juges, puis le... Tu sais, dans le fond, dans la fanzone. Ah ouais, super !
- Speaker #1
Les gars sont à genoux. On aime ça.
- Speaker #2
Non, mais après ça, ce qu'il a fallu faire, c'est, dans ce temps-là, le couvre-plancher, c'était des planches, donc il a fallu flipper les planches. C'est les spotters qui ont fait le jeu. Shout-out, Lenny !
- Speaker #3
J'ai dit non, elle a fait pareil, puis j'ai eu raison.
- Speaker #2
Puis on en parle encore à ce jour.
- Speaker #0
Puis jusqu'à maintenant, puis c'est fou à dire.
- Speaker #2
Puis on était encore amis.
- Speaker #0
Quelque chose en plus qu'elle ne savait pas. Je suis super allergique aux chevaux. Fait que durant le temps qu'elle devait, oui, durant le temps que le cheval venait, il fallait absolument que j'aille au VIP, que je quitte. Et voilà.
- Speaker #1
Le cheval. Dernière question.
- Speaker #2
Yes. Yes.
- Speaker #1
Grosse dernière question. Avant la fameuse question de la poule ou l'oeuf, qu'est-ce qui vient en premier ? Votre amitié, le cheer ou le kix ?
- Speaker #2
Bien...
- Speaker #1
J'ai l'impression qu'on ne peut pas rien enlever de cette roue-là. Sinon, on dirait qu'on défie le canigramme.
- Speaker #2
Bien, dans le fond...
- Speaker #1
Parce que votre amitié ne vient pas sans le cheer.
- Speaker #2
Cheer, exactement.
- Speaker #1
Vous n'avez pas de cheer ensemble s'il n'y a pas cette amitié-là. Oui, exact. Si vous n'avez pas le cheer et cette amitié-là, kix n'est pas là. Bien,
- Speaker #0
qu'est-ce que... Qu'est-ce que je peux compléter avec celui de Kevin ? Qu'est-ce qui est venu ou qu'est-ce qui est plus important dans la hiérarchie ? C'est-tu on est devenu amis pour commencer une business ou on a fait une business et on est devenu amis ?
- Speaker #3
On est amis avant.
- Speaker #2
Il y en a encore des challenges. On va justement être tout le temps avec quelqu'un comme ça. la relation qu'on a. Il y en a des challenges tout le temps, encore à ce jour. On a une bonne communication. C'est qu'on est capable de se dire... L'amitié, ça passe tout le temps en premier. La preuve, c'est qu'on a failli perdre la business. Pendant la COVID, ça a été difficile. On serait restés amis. Pareil.
- Speaker #3
On a fait les dépissages COVID ensemble pendant 12 ans. Il n'y avait pas de cheer. Mais on a... On travaille ensemble. Non,
- Speaker #2
mais non ! On a continué ta nuit. On se parlait quand même à tous les jours. Dans le temps, on travaille ensemble, mais il y a eu un moment dans la COVID où je suis allée travailler à l'extérieur du pays pendant deux mois. On se parlait tout le temps ensemble.
- Speaker #1
Avec le bagage que vous avez aujourd'hui, si vous aviez à regarder une jeune Jeannie, une jeune Vanne...
- Speaker #0
Une jeune entretenante.
- Speaker #1
Vous pourriez leur donner comme conseil ou comme phrase de vie, comme mantra. Qu'est-ce qu'on dirait à une jeune Jenny, une jeune Van ?
- Speaker #2
Bien, premièrement, que tu peux faire ce que tu veux dans la vie, dans le sens que croit en tes rêves. Puis tu sais, ça, c'est tellement cliché. Mais en même temps, quand j'ai commencé, je veux dire, il n'y a rien de ça qui existait. Le monde ne comprenait pas ce que je voulais faire. Tu sais, c'était vraiment comme tu vas faire carrière en cheer. J'ai eu un bon mentor de business, par exemple, qui est mon père. On va le nommer quand même. Tu peux supporter là-dedans. Oui, quand même. C'est là-dessus que je suis dans ma famille. C'est ça que je veux dire aux athlètes. Crois en tes rêves. Il n'y a rien qui n'est pas inaccessible. Si tu mets le travail pour, il faut travailler. Pendant des années, on a poussé. pas tout le temps travaillé pour l'argent, le nombre d'années qu'on a fait ça bénévolement.
- Speaker #3
Bénévolement, juste que d'accompagner.
- Speaker #2
Ah oui. Vanne, elle a travaillé un an avec moi sans que je la paye. C'est comme ça, en fait, qu'on est devenus copropriétaires parce qu'à un moment donné, j'ai dit, bien là, je vais te donner des actions dans le business. Puis après ça, à un moment donné, on a eu un salaire. Mais je veux dire, on n'a pas fait de l'argent pendant 5-6 ans. Je veux dire, on avait nos sidelines.
- Speaker #1
Ça devienne quelque chose que vous puissiez vivre de.
- Speaker #2
il y a eu un édifice et il y a eu un rendement. Tout ça pour dire que tu peux faire ce que tu veux parce que c'est comme s'il n'y avait pas de loi. Tu peux avoir la carrière que tu veux. C'est ça. C'est vraiment ça.
- Speaker #3
Si tes amis sont avec toi dans cette allée-là, c'est encore mieux. C'est nos amis. Les employés sont devenus nos amis. Vous êtes devenus nos amis, je veux dire, en cheer.
- Speaker #2
On a toujours eu une et l'autre pour se supporter. Je veux dire, jamais, jamais c'était comme on n'y arrivera pas ou quoi que ce soit. Tout le temps, les deux, avec la TAU, on était les deux ensemble, on était comme, OK, on est capables. On croyait l'un en l'autre qu'on était capables de le faire ensemble, ça, ça l'aide. Puis, la plus belle chose en cheer, c'est notre amitié. Fait que si jamais t'as ta Betty puis ta meilleure amie qui est en cheer, et que vous avez 15, 14 ans, 17 ans, 20 ans, nous, ça fait 23 ans qu'on est amis.
- Speaker #3
C'est grâce au cheer.
- Speaker #2
Si vous avez
- Speaker #1
14-15 ans, allez travailler, accumulez votre argent parce qu'ils vont vendre un jour.
- Speaker #0
Yvonne, avant de partir, qu'est-ce que tu veux dire aux jeunes qui pensent à toi comme toi ?
- Speaker #3
Comme moi ? Regardez, suivez votre passion, allez jusqu'au bout. C'est ça. elle, elle a une vue plus longue que la mienne. Mais moi, j'aime ça être en arrière puis supporter, justement.
- Speaker #1
Puis arriver à l'heure. oui arrive alors avec Van oui exactement good bien merci beaucoup les filles très intéressant sérieux on invite les gens à regarder ça et à s'inscrire à nos plateformes que ce soit sur Youtube Apple Podcast Spotify TikTok yes la nouvelle TikTok gang allez voir ça merci d'avoir été avec nous merci les filles merci Van on se reprend pour la prochaine conversation très bien yeah
- Speaker #0
Bye !
- Speaker #2
Bye !