- Speaker #0
Et bonjour tout le monde !
- Speaker #1
Bonjour !
- Speaker #0
Est-ce que tout va bien ?
- Speaker #1
Tout va bien, ça m'a mis dans une petite transmatinale, sympa.
- Speaker #0
Un bon lundi matin en somme ! Un bon lundi matin,
- Speaker #1
bienvenue dans la matinale.
- Speaker #0
Bienvenue dans la matinale au 18... Non, je ne vais pas donner mon adresse. On me l'a déjà répété plein de fois. Et cette voix joyeuse et calme que vous entendez n'est autre que celle de Mathilde Thibault-Mont. Nami, Mathilde notre rencontre à nous c'est faite, il me semble au phonographe au phonographe à Cour-Étienne-Dorve pour préparer ah oui c'était le phonographe le nom il me semble que c'était ça ou le bar juste à côté je vois,
- Speaker #1
en face de l'horloge, le bistrot de l'horloge
- Speaker #0
Ah oui, t'es de l'autre côté de la rive. Oui, je suis de l'autre côté. Du coup,
- Speaker #1
c'était le phonographe, oui, dans un bar pour préparer une chasse au trésor.
- Speaker #0
Sur l'île du Frioul. Oui. Je ne sais même pas quel était le thème exact de cette soirée. J'avais animé une méditation pour manger un repas végétarien.
- Speaker #1
C'était sur la communication non-violente. Ah, c'est super que tu ne t'en souviennes pas. Nous avons parlé en communication non-violente. Non, mais oui, on préparait la chasse au trésor, mais je ne sais plus pour trouver quel trésor. Peut-être le lieu de l'événement. Exactement.
- Speaker #0
Et nos indices avaient été perdus dans le temple du Frioul. Et on avait dit qu'on se faisait guider par le cri des mouettes. Je m'en souviens très bien. Je pense que notre première improvisation sous contrainte technique, c'était en juillet 2021. Et cette soirée était le début de un an et demi de concubinage dans une asso. Donc notre rencontre à nous, elle s'est faite par les projets. C'est rigolo. Et aujourd'hui, on ne va pas parler de nous, on va parler de toi. Et est-ce que tu peux nous dire en deux mots qui tu es ?
- Speaker #1
Qui suis-je ? En deux mots, je suis plus Matou que Mathilde Thibault. Je dois dire mon métier ? Non, on s'en fout.
- Speaker #0
Ah bah non, on s'en fout pas, non.
- Speaker #1
Ah, on s'en fout pas. Je suis Matou, je suis la cofondatrice et directrice d'une association qui s'appelle Benenova. et qui propose de mobiliser et coordonner des bénévoles pour des assos ou aider les personnes qui ont envie de s'engager et de soutenir les assos à Marseille.
- Speaker #0
Ah bah oui, c'est quand même bien ça, c'est très Mathilde, c'est moi Mathou. C'est ça,
- Speaker #1
c'est Mathilde qui se présente et Mathou se présentera sur la suite.
- Speaker #0
Et Mathou, en deux mots ? Dark Mathou peut-être ?
- Speaker #1
Il y a plusieurs alter-égo, il y a Mathou, que dire, je vis à Marseille depuis 4 ans, j'ai 34 ans. Et voilà, c'est dur. Qu'est-ce qu'on doit dire ? Et parfois, je suis Dark Matou. Faut pas la croiser trop souvent. Ou bien, faut faire des jeux avec elle.
- Speaker #0
Il faut être aussi dans son Darksider. On coupera.
- Speaker #1
On fait ce que tu veux.
- Speaker #0
Mathilde, le jour, Matou, la nuit. C'est pas mal, ça. Ça pourrait être une bonne intro. Et pour lancer le podcast, j'ai décidé de poser toujours la même question de lancement que tu as eue. J'espère que ça a maturé. C'était qui qui ? C'était Kiki, Kiki, Kiki, Kiki, Kiki, la dernière personne que tu as eu la sensation de rencontrer vraiment.
- Speaker #1
Oui, ça peut être en lien aussi avec l'assaut, vraiment dans le côté rencontrer la personne où ça dépasse un nouveau stade. C'était la fondatrice de Benenova, qui a fondé Benenova il y a 13 ans et qui, du coup, j'avais déjà croisé, rencontré de par le travail, mais on a vraiment connecté. dans les derniers mois, parce qu'on a eu un projet commun aussi, on s'est rencontrés par le projet et c'est vraiment devenu aujourd'hui pour moi la figure d'inspiration sur plus la partie projet pro. Voilà Stéphanie Andrieux, la fondatrice de Bénénova.
- Speaker #0
Et on la salue !
- Speaker #1
On la salue, bisous !
- Speaker #0
Et maintenant on va rembobiner le fil de ta vie ! Bienvenue dans Kiki, c'est Et bienvenue dans l'épisode, on va pouvoir commencer à jouer, mais d'abord on peut introduire le personnage Jujukbox qui est ici parmi nous.
- Speaker #2
Oui, alors attention quand tu dis que tu vas m'introduire, mais ok.
- Speaker #0
Très bien, je ne l'ai pas écrit sur mes fiches, c'est de l'introduction totale.
- Speaker #1
C'est de l'intro totale.
- Speaker #0
Et Juju arrive à un moment capital, puisqu'il va jouer avec nous. tout au long de l'émission. Je suis là. Et pour cette première, est-ce que tu peux, s'il te plaît, consentir à répéter après moi « Je consens à lâcher un bon gros » « Je consens à lâcher un bon gros » « Bon gros mytho dans la rikiki séquence qui suisse » « Un bon gros mytho dans la rikiki séquence qui suisse » Donc nous arrivons dans cette partie du jeu qui s'appelle True Story. Je dirais Matou quand je m'adresse à mon ami et Mathilde quand je m'adresse à l'autre personnalité et nous irons faire un diagnostic ensemble à l'hôpital de jour de la Timone cet après-midi pour voir combien de places prend Matou. combien de places prend Mathilde ? Tu as compris le jeu, puisque nous jouons ensemble tous les week-ends à Deux mensonges, une vérité. Est-ce que je compte sur toi ? Ou est-ce que tu as besoin d'éclaircissement ?
- Speaker #1
Non, je connais le jeu, mais il faut que je réfléchisse à mon mytho. Ça viendra tout seul. Ça viendra, voilà.
- Speaker #0
Sur ta carte d'identité, tu t'appelles ?
- Speaker #1
Mathou,
- Speaker #0
non je...
- Speaker #1
Mathilde, Michel, Madeleine, Tiffaine.
- Speaker #0
Thibaut.
- Speaker #1
Thibaut, pardon. Thibaut, le nom de prénom que... Voilà.
- Speaker #0
Tu es née le ?
- Speaker #1
9 janvier 1992.
- Speaker #0
Dans la petite bourgade...
- Speaker #1
De l'homme. dans le nord de la France.
- Speaker #0
Mais tu as surtout grandi à ?
- Speaker #1
Seclin, qui est l'arrêt de train juste après Lille.
- Speaker #0
Et est-ce que tu peux nommer tous les endroits où tu as grandi, c'est-à-dire où tu as posé tes cartons, entre tes 0 et 18 ans ?
- Speaker #1
Entre mes 0 et 18 ans... Dans le nord de la France, j'ai voyagé à partir de mes 18 ans. Je suis restée dans le nord de mes 0 à 18 ans et je n'ai pas déménagé. Enfin, j'ai déménagé, mais dans...
- Speaker #0
De l'homme à ce clin ?
- Speaker #1
Non, je suis née à l'hôpital de l'homme, mais j'ai grandi dans une autre petite ville qui s'appelle Watigny. Et après, on a déménagé à ce clin et j'ai vraiment grandi dans cette maison à laquelle je suis très attachée.
- Speaker #0
Et ça veut dire que t'as grandi dans un kilomètre de 100 kilomètres entre tes 0 et 18 ans, entre ce clin et Watini ?
- Speaker #1
Et après j'allais forcément à l'école, mais pas très loin, dans un périmètre de vraiment pas beaucoup de kilomètres, le nord.
- Speaker #0
Dans le beau département du nord.
- Speaker #1
Oui, le 59 finalement.
- Speaker #0
Et qu'est-ce qui fait que tu n'as pas l'accent ?
- Speaker #1
Peut-être parce que je suis dans le 59 et pas le 62.
- Speaker #0
C'est la grande différence entre ton département et le mien.
- Speaker #1
Oui, je pense.
- Speaker #0
Il y a une frontière imaginaire à partir de l'île où on a compris qu'il fallait faire un effort.
- Speaker #1
Oui, je... Non, c'est pas ça.
- Speaker #0
C'est glottophobe ce que je suis en train de faire.
- Speaker #1
On adore l'accent du Nord, mais je ne l'ai pas malheureusement.
- Speaker #0
Donc, ancré à ton territoire, ce qui fait que tu as encore des attaches là-bas aujourd'hui.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et à partir de 18 ans, est-ce que tu peux même pointer ? Mais du coup, il ne faut pas oublier de parler. Depuis Watigny ? Depuis Watini City Center, de 18 ans à 34 ans.
- Speaker #1
34 ans, oui.
- Speaker #0
34 ans.
- Speaker #1
Où est-ce que j'ai bougé, en termes de vraiment vivre dans des endroits...
- Speaker #0
Ce n'est pas un voyage, si tu as vécu là-bas. Ok. Watini, 18 ans.
- Speaker #1
Je suis très nulle en géographie, mais ça va le faire, tu vas te débrouiller. Alors du coup, donc Lille jusqu'à 18 ans, à partir de 20 ans, je suis partie vivre en Italie. Pour l'Erasmus, ça compte de passer un an. Ensuite, je suis revenue dans le Nord pour ensuite partir à Paris pour ensuite aller en Chine.
- Speaker #0
On n'allait pas aller à la Chine bébé, c'est amical. Non mais oui,
- Speaker #1
c'est vrai que j'arrive pas du tout à faire les deux en même temps. La Chine. Et ensuite, je suis revenue à Paris. Ensuite, je suis partie aux Etats-Unis. Je suis revenue à Paris. Et ensuite, j'ai vécu trois ans à Londres.
- Speaker #0
puis reparis puis marseille ça c'est incroyable et maintenant on va découvrir que tu es une agente undercover pseudo association mais dark m'a tout travail pour les services secrets incroyable ce pour quelqu'un qui voyage autant que moi je suis très impressionné papa s'appelle jean-marc et maman catherine et j'ai dit que catherine et jean-marc et jean-marc et au Et au moment de ta naissance, Qu'est-ce qu'ils font comme métier dans la vie, papa et maman ?
- Speaker #1
Du coup, mon père est kiné. Est-ce qu'on est toujours dans les mythos ou pas, là ?
- Speaker #0
Tu as toute la séquence pour le faire, bébé.
- Speaker #1
Mon père est kiné et ma mère est prof des écoles.
- Speaker #0
Et le trait de caractère que tu as hérité de tes parents ?
- Speaker #1
Ma mère, je pense que c'est du coup le côté entrepreneuriat, la prise de risque, parce qu'ensuite elle a changé pour monter son projet. et mon père, je dirais ce côté calme.
- Speaker #0
Et le trait de caractère que personne n'explique.
- Speaker #1
Dans moi, ma personnalité ?
- Speaker #0
Le truc qui te distingue vachement de tes rampes, quoi.
- Speaker #1
L'humour. Beaucoup plus funky.
- Speaker #0
Bah oui, tu es une des personnes les plus drôles de France, peut-être des Etats-Unis si je pouvais retourner là-bas. Et en parlant de parents, on va arriver dans la séquence qui d'habitude est ma séquence phare où je brille de mes talents divins, qui s'appelle le slam de la prophétie de ta naissance.
- Speaker #1
Mais du coup, je voudrais préciser un truc parce que la première fois que tu m'as demandé ça, j'avais mal compris ou bien c'était la première enquête. C'était, quelles chansons tes parents écoutaient au moment de ta conception ? Donc j'ai carrément demandé à ma mère, en gros, sur quelles chansons vous étiez en train de vous ambiancer avec papa ? Ce qui était hyper gênant, parce que ma mère m'a répondu de point d'interrogation, texte au deuxième, je ne comprends pas de quoi tu parles. Et après, j'ai demandé à mon père, qui est beaucoup... Enfin, tous les deux, ils sont vachement liés par la musique, mes parents. Du coup, j'ai demandé à mon père, qui est encore plus... Et il m'a dit, la chanson qu'on écoutait dans la période où tu es née, c'était celle-là.
- Speaker #0
Ok. C'est vrai, les questions s'affinent au fur et à mesure des tentatives et des retours. Et moi,
- Speaker #1
je fais tout ce que tu me demandes. Ok, d'accord, j'ai dit à ma mère un texto, ça va, ce qu'elle écoutait en faisant l'amour, super.
- Speaker #0
En vrai, j'adore. On ne parlera pas de l'autre question qu'on a posée jadis en lien avec cette thématique. Et Jujubox va essayer de trouver la chanson à ton slam et je sais que ça marche mieux quand il y a quelque chose à gagner. Donc aujourd'hui, tu joues. pour une part de banana bread qui a été faite par Léa Carrier et sur laquelle j'ai rajouté, je dis ça pour le food porn des gens, les auditeurs. Tu peux la montrer. Ouais. Et sur laquelle j'ai rajouté des petites perles du gâteau d'anniversaire que j'avais fait pour Léa que j'ai oublié la semaine dernière et que j'ai mangé toute seule.
- Speaker #1
Magnifique.
- Speaker #0
Incroyable. Est-ce que tu es prêt, Juju ?
- Speaker #1
Je suis prêt. Donc je la slame. J'y vais. Viens comme tu es.
- Speaker #0
Ah mais... Avec dans les paroles d'origine, Doudou ? Ah, je ne sais pas,
- Speaker #1
comme tu as mis la traduction, je ne l'ai pas.
- Speaker #0
Je l'ai fait pour moi. Ah oui,
- Speaker #1
pardon. Ok. Come as you are, come as you are, as you were, as I want you to be, as a friend, as a friend, as an old enemy. Take your time, hurry up, the choice is yours, don't be late, take a rest, as a friend. As a null memoria, Je continue ?
- Speaker #0
Est-ce que tu l'as ?
- Speaker #2
Ah oui !
- Speaker #1
La première phrase était assez évidente.
- Speaker #2
Donc, il s'agit de Comme Azuwar de Nirvana.
- Speaker #1
Oui ! Allez ! Bravo ! Le gâteau, le gâteau, le gâteau !
- Speaker #0
Il y a que toi qui as entendu le jingle.
- Speaker #1
Ça aurait été drôle que je le fasse en français.
- Speaker #2
Il y a que moi qui ai entendu le jingle.
- Speaker #0
Ok, et moi, je ne l'avais pas. Est-ce que tu peux la redonner maintenant ? Voir si... Oula !
- Speaker #1
Faut faire un petit jus.
- Speaker #0
Comme Azuwar. Azuwar.
- Speaker #1
Avec une voix rock. Ah bah elle est plus avancée à 4h du matin au karaoké que le lundi matin Ok de quoi elle parle cette chanson pour toi ? Bah j'ai pas relu les paroles mais merci de l'avoir traduit
- Speaker #2
C'est le slogan de McDonald's
- Speaker #1
Come as you are Mais tu sais qu'en plus c'est marrant que tu dis ça parce que sur les actions de bénévolat quand je parle de Benénova je dis vraiment tout le temps Venez comme vous êtes, vous donnez un peu de votre Merci. temps. Donc c'est marrant que tu dis ça, le slogan McDo et ça. Et je me souviens plus trop de la...
- Speaker #0
Attends, est-ce qu'on peut faire un petit win ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
On fait comme si on entendait le OUIA Parce que nous on s'ambiance vraiment en air
- Speaker #1
Air jingle Le meilleur podcast du monde Et on va lancer un air jingle Et tu vas devoir avoir des réactions Et là on pourrait faire n'importe quoi C'est incroyable Continue continue c'est fantastique Et après ce qui me marque Mais j'avoue que j'ai pas relu toute la signification On en avait parlé un peu la dernière fois.
- Speaker #0
Non, non, non, c'est la première fois qu'on en parle.
- Speaker #1
Non, mais avec d'autres amis. Et ce qui me marque, c'est vraiment le côté, il y a marqué friend à peu près mille fois, et l'importance de l'amitié dans ma vie. Mais après, je ne sais pas, parce que Nirvana, il était un peu en dép, donc j'espère que ce n'était pas un mood de dép quand je suis arrivée. Attends, je relis en même temps.
- Speaker #0
Après, je préfère ton explication symbolique, puisque j'ai lu les paroles. Et du coup, je trouve ça beau que tu sois dans un appel de dire aux gens de venir comme vous êtes et que tu es destinée à être dans cette vocation associative, à réunir les gens, les fédérer, né à grave neuf, médiateur, pacificateur, et d'être dans le good side de peut-être Jimmy... Jimmy ? Non, non. Comment il s'appelle ? Jim !
- Speaker #2
Kurt Cobain.
- Speaker #1
Kurt Cobain. Oh Jimmy Fallon. No. Kurt Cobain. Kurt Coco. J'ai vraiment une peur. Je suis confondue avec Jim Morrison. Rien à voir. Mais ouais. C'est marrant. C'est vrai. Je viens de venir comme vous êtes. Ce que je dois dire tous les jours. C'est vrai. Je viens de connecter aussi. Donc c'est un beau win. Et oui. Et il parle d'amitié. Donc c'est chouette.
- Speaker #0
Et d'être dans l'acceptation totale. De venir avec n'importe quel défaut. Que tu as le droit d'être un ami. Un vieil ennemi. Prends une sieste. Un petit côté passif-agressif quand même, genre viens, sois pas en retard, mais fais une sieste, tu vois, dans ce double message que tu peux nous envoyer. Dark Martou. Prends du repos, mais viens quand même. Tu vois, ça réconcilie Dark Martou et Mathilde Thibault.
- Speaker #1
J'avoue, le côté dark de Kurt Cobain. Allez, va, j'en prends plein pour mon gratin ce matin.
- Speaker #0
Est-ce que tu veux dire merci à papa ou une ultime dédicace pour cette chanson qui va sceller ton destin à vie ?
- Speaker #1
Merci à mon père d'avoir répondu d'une manière claire que c'était cette chanson. Et ça me reconnecte vachement à un ami que je ne vois plus aujourd'hui, mais Timothée, qui était un gros fan de Kurt Cobain. Et on écoutait Nirvana à fond quand on était jeunes. Et ça me rappelle plein de jolis souvenirs. Et la première preuve de l'amitié fille-garçon, qui était une super belle amitié avec lui. Donc je big up à lui qui l'écoutera sûrement en face. Tu vas l'envoyer ? Oui, j'avoue, c'est une bonne idée.
- Speaker #0
c'est pour ça qu'on fait ce podcast les premiers auditeurs c'est les gens que tu cites il va être trop content Timothée comment ?
- Speaker #1
Golob j'ai cru qu'elle allait dire Chalamet vous savez quand j'étais aux US j'avais rencontré Timothée Chalamet
- Speaker #0
Timothée Golob j'adore cet état d'esprit trop bien félicitations tu as réussi à toi même Toto professé et on a hâte de voir jusqu'où Mati Thibault va arriver puisque certaines d'entre nous pour ne pas citer moi-même te voient déjà à la tête d'une mairie d'arrondissement oh mon dieu ça part encore avec toi en ligne de campagne je suis à 10 ministères de l'amitié ou ministère de l'amusement du
- Speaker #1
fun du fun,
- Speaker #0
waouh c'est vrai que je tiens un magasin je vais à Samba, Courlioto va réouvrir grâce à moi Rires Et pour clore cette séquence True Story and One Mito, on avait le jeu des 25 questions mais je me suis rendu compte en écoutant l'épisode hier que les questions n'avaient aucun rapport avec la rencontre et je me suis dit qu'il fallait peut-être que j'affine. Donc tu as la chance d'avoir la nouvelle version du questionnaire, tu vas avoir deux minutes. Est-ce que tu veux nous lancer un petit clap pour lancer cette série de questions, Matou ? Clap ! C'est parti, j'ai crié. Qu'est-ce qu'il y avait le plus écrit sur tes bulletins scolaires ?
- Speaker #1
Bavardage.
- Speaker #0
Est-ce que c'est toujours d'actualité ? Oui. Qui t'a amené à Marseille ? Les amis. Est-ce que tu veux faire un big up ?
- Speaker #1
Big up aux amis ? Non, les amis et le projet du bénévolat, mais pas de big up en particulier.
- Speaker #0
Ok. Qu'est-ce que tu as fait pour rencontrer des gens dans cette ville ?
- Speaker #1
Je fais du bénévolat.
- Speaker #0
Est-ce que tu veux préciser ? Parce que c'est bien de donner des images aux gens. Tu avais du bénévolat où ?
- Speaker #1
J'ai fait du bénévolat, je suis rentrée dans cette association sur laquelle on s'est rencontrés. On a fait des dîners plus plus pour rencontrer plein de gens. On a organisé des dîners où tu invites quelqu'un que l'autre personne ne connaît pas, etc. Et tu te retrouves à 15 en ne connaissant qu'une seule personne. Qu'est-ce qu'on a fait d'autre ? On a fait la danse avec Kaggle Nomade. On a rencontré plein de gens avec lesquels on a dansé sur scène.
- Speaker #0
Dans quel contexte tu as le plus confiance en toi ? Dans mon travail.
- Speaker #1
Dans quel contexte tu perds complètement confiance en toi ?
- Speaker #0
Sur scène.
- Speaker #1
Kiki ne sera-tu pas dans cette vie-là ? Le deuil de quelle vie tu as fait ?
- Speaker #0
Le deuil de quelle vie j'ai fait ? D'être une grande chanteuse.
- Speaker #1
Moi aussi j'ai ça. Qu'est-ce Kiki ne t'arrivera pas et c'est ok ?
- Speaker #0
d'être connue.
- Speaker #1
Ta plus grosse zone de qui kiffe dans ta vie en ce moment, c'est où ?
- Speaker #0
Toujours pareil, dans les amitiés et les projets collectifs.
- Speaker #1
Est-ce que tu veux en citer un ?
- Speaker #0
Les Queeners !
- Speaker #1
Qu'est-ce que c'est les Queeners ?
- Speaker #0
Les Queeners, c'est un groupe de meufs méga stylées qui dansent ensemble et qui font des perfs sur des scènes trop chouettes à Marseille, notamment sur la cagole, plein de moments trop chouettes entre meufs. Qui te fascine sur les réseaux sociaux ? Natoo, Léna Situation qui me fascine,
- Speaker #1
le Kiki Podcast et qu'est-ce qui te fascine chez Natoo et Léna par exemple ?
- Speaker #0
j'adore Natoo on continue on va accélérer Natoo, le fait de son humour et le fait qu'elle ait été nager avec les baleines et Léna Situation, l'accessibilité en même temps qu'il reçoit des méga stars sur son couch
- Speaker #1
Couch ! L'activité Kiki ne faut pas faire avec toi ? Une rando Qui est-ce qui a le plus changé depuis l'année dernière dans ta vie ?
- Speaker #0
Qu'est-ce qu'il y a ? J'ai une cheville en moins. Une cheville en moins. Et qu'est-ce qu'il y a le plus changé dans ma vie ? Je pense grâce au Queen's, la relation à mon corps et le travail, l'évolution de pouvoir lâcher un petit peu le bébé, mais d'avoir un projet dont je suis fière.
- Speaker #1
Quel conseil de Kiki tu files le plus ?
- Speaker #0
C'est une bonne question. Je dirais... Toi, Coco et Alison. Trois copines, c'est 36-15. Je dois prendre une décision, je vous appelle.
- Speaker #1
Et t'as un conseil que tu suis le plus en ce moment ? Le conseil que t'as le plus suivi ?
- Speaker #0
Apprendre à dire non. Écoute-toi et apprends à dire non. Et arrête de dire, je suis madame oui, yes woman. Et il faut que j'arrête de faire ça. Que je m'écoute plus.
- Speaker #1
La meilleure stratégie pour passer du temps avec toi aujourd'hui ?
- Speaker #0
me dire, viens, on va faire cette aventure ensemble. N'importe quelle aventure. Tant que ça n'implue pas d'utiliser ma cheville. Non, une aventure, je sais pas, avec les copains, au soleil, un truc chill de partage, mais pas trop intense.
- Speaker #1
Donc c'est pas aventure, quoi.
- Speaker #0
Une aventure, mais... Sur la plage. Oui, un moment qualitatif.
- Speaker #1
Ah,
- Speaker #0
oui. Ça peut être une aventure.
- Speaker #1
Moi, aventure, c'est vraiment... Oui,
- Speaker #0
voilà, pas une aventure version Jajou, une aventure tranquille.
- Speaker #1
Juju, est-ce que tu penses qu'elle a menti ?
- Speaker #2
C'est dur, ça. Moi, je pense qu'elle a menti, mais pas beaucoup.
- Speaker #1
Je te rejoins. Je pense que c'est...
- Speaker #2
Je pense à un tout petit mytho de rien du tout, je pense. Je le dis ou... Non. Après, on regarde pour plus tard. On regarde pour plus tard ? Oui.
- Speaker #1
Très bien. Et maintenant, on va pouvoir faire une ellipse temporelle. Est-ce que tu peux me faire un bruit de bouche qui nous ramène, puisqu'on a exploré le passé, en ce lundi 11 mai 2026 ?
- Speaker #0
Je ne sais pas siffler. Attends. Ouh ! Quand j'avais vu que Lisa le faisait super bien, j'étais là, moi je vais faire quoi ? Comme bruit de bouche et tout, je ne sais pas.
- Speaker #1
Tu as des instruments, tu peux vraiment...
- Speaker #0
Alors des instruments, elle appelle ça, c'est un barrière inpast. C'était mieux ça.
- Speaker #1
Ça a marché ! Ça a marché !
- Speaker #0
Sublime.
- Speaker #1
Nous sommes en 2026 et 2026 pour toi c'est l'année de quoi ? C'est l'année sur laquelle tu as posé quelle intention ?
- Speaker #0
Du soin. Il faut que je développe un peu plus l'année de prendre soin, notamment dû à cette chute à vélo qui a amené une opération de la cheville. Et non, ça a été très intense les deux dernières années par rapport au projet. Et là, l'idée, c'est plutôt ralentir le soin et lâcher un peu le bébé.
- Speaker #1
Est-ce que tu y arrives pour le moment à cette presque mi-année ?
- Speaker #0
Oui, je sens que j'ai mis les choses en place pour que ça se passe. Et oui, je sens que je vais vers ça.
- Speaker #1
Est-ce que le soin amène quelque chose d'autre ? que t'avais pas anticipé, ça te permet juste d'être bien dans ta tête et de vivre bien dans ta vie.
- Speaker #0
Ouais c'est ça, et avoir un meilleur équilibre.
- Speaker #1
Et le rêve long terme, que tu sais pas encore si tu vas y arriver un jour, mais t'aimerais tellement y arriver, c'est quoi ?
- Speaker #0
Ça c'est la question qui fait flipper là, la question du rêve. Continuer, en vrai là je suis très heureuse de faire quelque chose dans lequel je me sens alignée, du coup le rêve c'est de continuer à être full alignée dans ce que je fais. Et de pouvoir avoir un impact, c'est ça le rêve, de pouvoir avoir un impact dans quelque chose de bien. Et de pouvoir ne pas être stressée financièrement et pouvoir faire des kiffs avec les copains, continuer à faire des kiffs.
- Speaker #1
Ok, du coup si on se projette dans 10 ans, tu es où ? Je n'ai pas compris,
- Speaker #0
du coup tu es toujours sur mon café ? Tu habites où ?
- Speaker #1
Tu habites à Marseille, tu as de l'impact, ça veut dire que dans l'idéal tu es toujours à Benenova ou est-ce que tu as une autre profession ?
- Speaker #0
C'est genre
- Speaker #1
Mathieu dans 10 ans, tu es où ?
- Speaker #0
Ça c'est typiquement le genre de question, je suis vraiment au mois, chaque jour ou à la semaine au max et du coup réfléchir dans 10 ans c'est un truc que je ne prends pas du tout le temps de faire mais c'est intéressant de le faire là. Mais je pense que je suis en France. Je suis toujours entourée, amie, famille. Et Impact, ça peut être toujours à Marseille, dans Bénénova ou dans un autre projet. Mais en tout cas, dans lequel il y a du sens et de l'impact social.
- Speaker #1
Ok, parce que normalement, pour atteindre ce rêve, ensuite, on essaie d'imaginer quel type de rencontre tu as besoin de faire. Mais pour moi, vu que je n'ai pas de cerveau abstrait, avoir de l'Impact... C'est un terme avec une bulle blanche sans rien dedans.
- Speaker #0
Oui, par exemple, avoir le projet, par exemple, le samedi bien, où les personnes s'engagent de temps en temps, je veux que ça pourrait tendre plus vers la fête des voisins, donc de créer quelque chose comme ça de très marquant, où tu sais que la fête des voisins, c'est un rendez-vous annuel que tout le monde va faire. Avoir un rituel comme ça que j'aurais pu créer, qui fait que ça rassemble les gens sur un temps en particulier. Et du coup, ça peut être rencontrer le bon financeur qui fait que tu arrives à avoir ce rituel qui est accessible à tout le monde sans aucun coût, que tu puisses en parler, communiquer, marketer ce truc. Donc ça peut être des sous pour ça. Et après, que les gens embarquent dans ce projet. Mais ce n'est pas un rêve très précis comme vous l'imaginez. Tu rigoles ou quoi ?
- Speaker #1
C'est génial la fête des voisins. Là, j'ai une image. Mathilde Thibault, il y avait... En plus, Jacques Lang, laisse tomber. Jacques Lang fait de la musique finito, le man. Il nous faut des nouvelles icônes. Mathilde Thibault a fait de la fête des voisins la nouvelle fête de la musique. D'abord à Marseille, puis dans toutes les antennes de Pénénova. Dans le monde entier. Et dans le monde entier. Neighborhood party. Comment on dit la fête des voisins en chinois ?
- Speaker #0
Oula, je ne sais pas. Chier, chier, ça veut dire merci. C'est tout ce que je peux te dire. Je ne sais pas comment on dit. Tu parles anglais en chouette. Le samedi bien, ça marche. Tu peux dire the good deeds day. Mais en plus, on a déposé un projet pour le samedi bien en Europe déjà. Donc si ça marche, ça peut être en France, puis en Europe et peut-être qu'un jour, ce sera à Monde.
- Speaker #1
Et est-ce que pour les gens qui n'ont pas la chance de te connaître, expliquer ce que c'est samedi bien à contrainte ? Une phrase avec l'accent de chez toi.
- Speaker #0
Oh waouh ! Eh ben, touche-t'y qui veut s'engager. C'est l'enfer, je suis vraiment la pire dans les accents. Ça marche pas. Touche-t'y qui veut s'engager, ah ! Eh ben, il fait du bénévolat, ah ! Voilà, donc sur une matinée, vous pouvez vous engager sur plein d'actions de bénévolat pour soutenir des assos à Marseille. Et après le midi, il y a une grande fête, un grand repas partagé qu'on offre aux bénévoles pour valoriser ce qu'ils ont pu faire le matin. Et ensuite, on met en avant aussi une asso culturelle qui va venir pour faire un cours de danse, de chorale, organiser un gros loto. Là, on fait un vide grenier solidaire. Et du coup, aujourd'hui, c'est encore dans des assos assez connus à Marseille, dans différents arrondissements. Mais le rêve, ce serait que ce soit dans tous les quartiers. Et du coup... Donc peut-être là, il va y avoir dix nouvelles villes cette année. Donc c'est assez fou. Et ensuite, peut-être qu'on a déposé le projet dans quelques pays d'Europe. Et je sais qu'aux États-Unis, il y a des choses qui ressemblent, qui existent déjà. Donc du coup, c'est l'idée de faire cette journée d'engagement. Là, aujourd'hui, on en fait quatre fois dans l'année. Mais est-ce que ça restera quatre fois ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, d'avoir ces rendez-vous où on se retrouve, on se connecte, on se voit dans la vraie vie et on s'entraide. Parce que je pense que ça rend plutôt heureux quand on a aidé quelqu'un ou qu'on s'est senti utile, que ce soit... Aider une petite mamie à traverser la route ou bien faire une distribution alimentaire ou aller faire du soutien scolaire, je pense que ça évite la défiance aujourd'hui dans le monde dans lequel on vit. Et du coup, de pouvoir être pionnière ou en tout cas de participer à la création de liens sociaux, c'est plutôt ça le rêve, si c'est plus clair.
- Speaker #1
Bah ouais, grave ! Tu trouves ça plus clair, Juju ?
- Speaker #2
Très clair.
- Speaker #0
Il est emballé par l'idée. Cowboy fatigué. Et tu peux venir avec tes enfants, c'est ça aussi, de ramener les familles.
- Speaker #2
Ok.
- Speaker #1
Et où aux Etats-Unis ?
- Speaker #0
Ouh là, partout. Là, aujourd'hui, ça existe plutôt autour de New York, Chicago, tout ça. Enfin, ça existe. Je vais bien à la New York, quoi. Moi, je vais bien faire du bénévolat. Moi, ça nous chauffe, là. Et du coup, oui. Et l'année prochaine, je t'emmènerai. Si jamais il me demande de venir en Californie, tu viens.
- Speaker #1
Allez ! En plus, c'est une des rares zones du monde qui m'a accueillie. Ah oui, c'est vrai. Tu m'as failli me garder. On va refaire un petit chemin. Moi, je ne connais pas du tout. Et bah tu viendras aussi, on a encore une soirée. Mais sinon on va aussi en Monténégro, t'as qu'à aller au Monténégro.
- Speaker #0
Oui, Monténégro en février, et puis nous,
- Speaker #2
on fait long pitch. Je connais déjà, j'ai vu un reportage de la télé.
- Speaker #0
J'ai vu des photos sur Google Images.
- Speaker #1
Mais par contre tu pourrais faire une loterie, pour savoir qui m'accompagne. Qui m'accompagne ? Qui m'accompagne ?
- Speaker #0
On peut faire un enregistrement Kiki Podcast sur la plage, version US, ce serait incroyable. Et puis là on interview Timothée Chalamet et tout le bordel.
- Speaker #1
Ah bah oui, ah bah vas-y. ça c'est un rêve ça on va le mettre dans la wishlist mais la fête des voisins je trouve ça stylé parce que je n'ai jamais été amie avec mes voisins je sais pas si ça vous est déjà arrivé un peu via le covid dans
- Speaker #0
mon immeuble à Paris du coup on s'est croisé beaucoup plus et on se faisait des pique-niques c'est pas logique avec le masque évidemment du coup avant pas tant Mais c'est vrai que ça manque, mais du coup voilà, ça me dit bien au fait des voisins de repimper tout ça.
- Speaker #1
Je trouve ça fantastique parce que littéralement je pense que les personnes avec lesquelles j'ai le moins de liens dans ma vie ce sont mes voisins. Alors que c'est des gens avec qui tu cohabites toute l'année.
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Trop bien et on va pouvoir, maintenant qu'on a pas mal papoté, qu'on a un petit peu et tout ça, qu'on a créé des chemins dans ton cerveau pour appeler le souvenir, appeler l'anecdote, nous allons pouvoir découvrir grâce à Kiki, t'en es là où t'en es aujourd'hui. Grâce aux cartes.
- Speaker #0
Les cartes.
- Speaker #3
Qui t'a fait de la somme de culture ? Et grâce à tout cela, devant nous, aujourd'hui. Aujourd'hui. Aujourd'hui.
- Speaker #0
« Ma foi, qui t'a donné la foi ? Quelle place tes croyances occupent ton rapport aux autres ? » Trop drôle par rapport à ce qu'on vient de se dire.
- Speaker #1
J'y vois quand même une manifestation à la limite. de la sainteté, d'être à ce point dévouée aux autres. C'est quelque chose que je n'explique pas, d'être autant...
- Speaker #0
Je ne suis pas du tout liée à... Mais c'est marrant, je ne me sens pas du tout reliée à la religion. Je suis athée. Et je me souviens quand mes parents se sont séparés, la première chose que j'ai dit, c'est « Ah bah du coup, je vais pouvoir arrêter le catéchisme » parce que mon père, il voulait que je fasse du catéchisme. Et je me sentais plus connectée à son côté, il avait un côté un peu spirituel où il faisait le tour de la maison en jetant du sel. Je me sentais plus connectée à ça qu'au catéchisme. Et c'est vrai que la dernière fois que je pitchais Benenova et ça me dit bien au Marseille Comedy Club grâce à Donia Jolie, on est venu me voir en me demandant si l'assaut était religieuse parce que j'utilisais le mot rituel, messe, être ensemble, lien. J'étais là genre waouh, j'ai même pas connecté. au monde catho à tout ça, mais en fait, je pense que je peux sonner un peu... Peut-être que tout le monde pense que je suis une catho, mais en fait, non. Mais du coup, où est-ce qu'il t'a donné la foi ?
- Speaker #1
Est-ce que tu as un souvenir ? Parce que moi, ce que ça m'évoque, les gens piochent quand même très... Très souvent cette carte, c'est la troisième personne à l'avoir piochée. Je pense que ce n'est pas un hasard. Et moi j'y vois ce truc de servir les autres. Qui t'a donné envie d'aider les autres en vrai ? Parce que ça vient forcément d'un endroit. J'arrive pas à croire que ça t'ait... Ou si ça t'est pas tombé dessus par les voies de quelques manifestations divines.
- Speaker #0
Ouais. Comment ça m'est venu ?
- Speaker #1
De vouloir bosser dans une asso. Est-ce que t'as toi-même été dans une asso quand t'étais jeune ?
- Speaker #0
Oui, complètement. Je réfléchis à comment ça se fait que je me suis mise à faire du bénévolat. Il y a un peu, je pense, de ma mère qui était prof après en secpa, qui était vachement avec des jeunes dans des parcours compliqués. Elle ramenait un peu ces histoires-là à la maison. Je pense que trois fois, elle a failli compléter la famille avec un membre d'un des élèves qu'elle suivait. Je pense qu'il y avait ça. Ensuite, je pense que quand je suis partie à Londres, Je me suis retrouvée par des rencontres dans une association où, et ça aussi ça peut être un beau projet à faire à Marseille, une association où on préparait, on créait un restaurant où tout le monde était au même niveau, où tu avais de l'entraide, la boulangère qui vient donner son pain, un chef qui vient donner de son temps pour faire à manger, et nous on pimpait toute la salle avec les nappes, les tables, etc. Et on avait les journaux à manger et on mangeait tous au même niveau avec des personnes sans abri. Et je pense que j'ai passé beaucoup de temps à Londres dans cet assaut et j'ai vachement connecté avec toutes ces personnes-là qui m'ont appris énormément de choses. Et je pense que ça m'a donné envie de continuer à donner de mon temps et à m'investir dans d'autres assauts. Et du coup, petit à petit, ça a fait que je me suis dit, moi, je peux peut-être monter moi-même mon projet parce que je n'arrivais pas à engrainer mes potes à venir avec moi. Et du coup, je me suis dit, il faudrait peut-être trouver un truc pour simplifier l'accès aux bénévolats. un truc qui vient parce que parfois c'est Ok, c'est cool, mais je ne sais pas quel assaut, comment. Du coup, j'avais envie de simplifier un peu tout ce monde-là.
- Speaker #1
Et cet assaut, il s'appelait comment à Londres ?
- Speaker #0
Eh bien, j'ai oublié. J'ai rencontré quelqu'un là qui... Il y a le Réfettorio à Paris qui ressemble avec Massimo Bottura qui fait des repas sous la madeleine. Mais pour le coup, je trouve ça un peu dommage que les bénévoles mangent après les personnes accueillies. Alors que là, je kiffais trop parce que c'était tous au même niveau. Et j'ai oublié le nom, je suis désolée, je vais retrouver. Mais j'ai écrit au mec en partant de Londres en disant est-ce que je peux monter ce concept-là en France ? Et finalement, il y a eu Benenova sur mon chemin. Mais je pense qu'un truc lié au repas partagé, ça serait un petit kiff.
- Speaker #1
Et du coup, c'est marrant, le contexte qui t'a poussé, c'est là où je commence à poser des questions, t'es à Londres. À ce moment-là, tu fais quoi dans ta vie ?
- Speaker #0
Je bosse dans une boîte où je suis acheteuse.
- Speaker #1
Ok, t'achètes des packagings en partant ? Ouais,
- Speaker #0
l'enfer, j'achète des packagings... carton plastique quand vous allez en boîte de nuit et que vous mettez votre bouteille dans un dans un seau à glace ben j'achète les seaux à glace et tout en chine à hong kong et l'angoisse quoi aujourd'hui de me dire que j'ai contribué à ça mais en même temps ça fait pas ça fait pas que le chemin quoi oui carrément et du coup c'est
- Speaker #1
bien parce que tu as et qu'est ce qui fait que tu vas ce que c'est dans tout le principe de commencer à bénévoler tu dis que c'est grâce à une rencontre comment tu te retrouves de chez à londres je travaille pour le grand capitalisme je me retrouve à faire un déjeuner partagé avec des personnes sans abri ? C'est qui que t'as rencontré qui t'a emmené dans cet assaut dont t'as oublié le nom ?
- Speaker #0
C'est quelqu'un dans mon taf où je demandais qu'est-ce qu'on peut faire en dehors du boulot. En gros, j'essayais de trouver d'autres activités. Parce que je suis arrivée à Londres, je ne connaissais personne et du coup, je me suis rapprochée de mes collègues. J'ai créé le tennis club. J'avais oublié ça aussi. Et je voulais faire autre chose de mon temps mais plus social. Mais j'avoue que je n'arrive pas à creuser le pourquoi j'ai... J'ai eu ce déclic de demander qu'est-ce qu'on peut faire avec les assos ici. Et il y a un de mes collègues qui m'a parlé de cet assos. Et du coup, j'ai commencé à y aller. C'était dans une église, je ne me rappelle plus.
- Speaker #1
Il y a le lien avec la foi.
- Speaker #0
J'avoue, c'est un truc de fou. Parce que le mec, pareil, il n'était pas religieux. Mais l'église donnait à dispo cet espace qu'on transformait en un resto méga trop stylé. Et puis aujourd'hui, je suis dans un bureau, il y a une chapelle. Donc comme ça... La boucle est bouclée. J'adore ce qui est en train de se passer. C'est fou. J'avoue, j'avais oublié ces choses-là.
- Speaker #1
Parce que quand tu arrives à Marseille, parce que je te connais, tu es arrivée de Londres ou pas ?
- Speaker #0
J'ai fait un petit repassage à Paris entre-temps.
- Speaker #1
Parce que tu es arrivée avec cette envie justement de rencontrer des assos pour créer du lien. Donc tu avais déjà planté la graine. Donc la graine, elle a été plantée à Londres.
- Speaker #0
Elle a été plantée à Londres et puis après à Paris, encore plus avec le confinement, je faisais du bénévolat pour Utopia 56. Et pour les Restos du Coeur, et du coup, l'histoire... C'est peut-être pas le temps de le dire, non ? L'histoire, en gros... Il a des allergies ! L'histoire, en gros, c'est que j'étais au parc Rosa Parks, dans le nord de Paris, et je pensais faire... du bénévolat pour Utopia 56, où on accompagne des personnes migrantes qui n'ont nulle part où dormir, et c'est une solution temporaire, mais tu les amènes dans des appartements où les personnes sont OK de les accueillir pour une nuit ou deux. Et du coup, j'y vais, mais à ce moment-là, c'est Facebook, ils ont dit on a besoin de gens, je débarque. Et là, d'un coup, je me fais entraîner dans un truc, on me dit vas-y, mets-toi là-bas pour le café. Je me dis très bien, il y a un accueil café avant d'emmener les gens pour dormir dans les appartements. Et du coup, je commence à servir le café. Et puis à côté, je vois que ça distribue à manger, etc. Et du coup, il se passe une heure, deux heures. Je me dis, mais merde, où sont les gens que je dois accompagner ? Enfin là, on nourrit des gens, mais je n'ai pas été briefée. Je n'ai pas été accueillie. Je ne sais pas ce que je fais, mais j'ai juste dit oui. Yes, woman. Et ensuite, à la fin, ah bah voilà, super, on va faire un débrief. C'était génial. Merci, Mathilde. On te rajoute dans le groupe WhatsApp des Restos du Coeur ? Et moi, je me dis, merde, mais j'étais censée m'engager pour Utopia 56 c'est que je n'y suis pas allée parce qu'en fait... il n'y avait personne et j'ai été attrapée par une autre asso et je ne le savais pas. C'est là où je me suis dit, en vrai, tu peux avoir toute la bonne volonté du monde, là en soi, j'ai aidé, mais j'ai planté l'autre mission parce qu'il n'y avait personne pour m'accueillir, je n'avais pas de contact, je n'avais pas été briefée et du coup, je suis passée à côté de cet engagement et finalement, tous les mardis soirs, j'ai été au Restos du Coeur et je ne suis pas allée à Utopia 56. Du coup, je me suis dit, merde, il faudrait un truc pour aider les assos qui sont sous l'eau, qui font déjà plein de trucs. Est-ce qu'il n'y a pas un lien qui peut être fait avec une autre structure ? pour accompagner les bénévoles et être sûr qu'ils soient bien accueillis et que du coup, ils aient envie de revenir.
- Speaker #1
Génial. Franchement, déjà, j'apprends des choses. On parle rarement de nos vies d'avant. Je suis choquée. C'est super. Je compte sur toi pour garder cette cadence. Et si jamais à un moment, tu as le déclic de la personne qui t'a donné envie de donner, je me rappelle qu'une fois, je raconte ma vie. quand j'étais perdue dans mes études, j'avais tendance à vouloir faire les mêmes études que mes meilleurs potes. Et une fois, ma meilleure amie était psychomotricienne et j'étais rentrée, j'avais dit à mon père « Papa, je vais faire psychomote. » Et là, il m'a regardée et il me fait « Toi, dans le social, je te laisse une seconde avant que tu démissionnes. » J'avais pas ça dans le sang, tu vois. Donc je trouve ça marrant, je pense que ça en dit long sur... Peut-être que c'est ta mère, justement.
- Speaker #0
Mais c'est intéressant ce que tu dis parce que je pense que je l'avais en moi, mais clairement, moi, tous mes copains, le lycée, quand je pensais à la bande, ils ont tous fait médecine et un qui a fait véto. Et moi, je n'avais pas du tout envie de faire ça, je n'avais pas envie de faire S, j'ai fait ES, mais voilà. Et j'avais clairement quand même la pression des parents de... Ma mère voulait absolument que je fasse une école de commerce et du coup, ce n'était pas du tout dans la veine du social. Alors qu'elle, elle a été prof, mais après, agent immobilier et tout. Mais du coup, il y avait ce truc de si ma fille doit réussir dans sa vie, il faut qu'elle fasse une école. Et qu'une fois qu'elle fera l'école, elle sera lancée dans son chemin. Au départ, ce n'était pas du tout présent. Dans ma famille, je n'ai pas été entourée par un truc d'aller faire les maraudes le dimanche. Pas du tout. Ma mère avait plus un truc d'autonomie et de ne pas être dépendante parce qu'elle était séparée. Du coup, il y avait plus ce truc de faut que tu sois en autonomie financière. Du coup, école de commerce.
- Speaker #1
Ce qui est pas mal parce que dans l'associatif aujourd'hui, tous les profils que je rencontre qui ont des projets qui marchent, ont la double compétence. Soit on a commencé avec ton cas, soit après, Alexandre Pastore, que je salue, a fait l'inverse. Il a fini par faire une école de commerce après avoir fait du social parce qu'il s'est rendu compte qu'il fallait réconcilier les deux. C'est grâce à ça que tu vas avoir de l'impact et révolutionner la fête des voisins.
- Speaker #0
Non mais en vrai je pense que c'est une force d'avoir cette mentalité-là, enfin mentalité-là, je sais pas ce que ça veut dire, mais d'avoir eu ce bagage-là. et cette vision un peu aussi économique pour pas couler juste sous le social et de tuer le projet mais de se dire il y a aussi une vision plus stratégique
- Speaker #1
Trop bien, je suis ravie, on peut arrêter là Non, je fais ça T'es fatigué Juju ? Oui,
- Speaker #2
mais c'est pas du tout par rapport à ce qu'elle dit
- Speaker #1
J'ai l'impression de te sentir dans une fatigue Je suis un peu fatigué C'est le banana bread qui était trop chargé en banane.
- Speaker #2
C'était le week-end.
- Speaker #1
Ok, très bien. Le cow-boy a beaucoup westerné ce week-end. Moi, je suis trop contente. Si tu veux piocher une deuxième carte. Allez, viens là mon petit kiki. Oh,
- Speaker #0
wow. Coup de foudre. As-tu déjà ressenti le coup de foudre au premier regard ? Qui sait que cette personne va être importante ? Ben clairement, moi j'ai pensé à toi, c'est le moment d'éclat, tu peux t'endormir, je jure. Non mais clairement quand je t'ai rencontré toi, justement sur cette création de Chasse au Trésor, je me suis dit, je venais d'atterrir à Marseille, j'étais en Corée, En allers-retours entre Paris et Marseille, je ne vivais pas encore à Marseille. Et juste, je me suis dit, ouais, mais en fait, ma vie à Marseille, elle va être trop cool parce que j'ai rencontré quelqu'un de super créatif, super motivé. On a fait binôme tout de suite pour cette chasse au trésor avec tous les aléas qu'il y a pu avoir. Et tout de suite, je me suis dit, mais j'adore cette meuf. Et depuis, on a continué à créer ensemble et on a vachement grandi dans notre amitié, je trouve, depuis cette rencontre. Je suis nulle avec les dates, mais voilà, ça fait un petit moment. Mais je sais que tout de suite, je t'ai aimé très fort. Coup de foudre.
- Speaker #1
C'est le moment où je suis un peu pudique.
- Speaker #0
Voilà. Oui, c'est pas forcément l'amour, les coups de foudre, l'amour dans l'amitié, quoi. C'est bien.
- Speaker #1
Et oui, en plus, c'est le moment où je peux aussi mettre une musique d'ambiance au montage. En mode... Oui. Et ce qui est beau par rapport à ce chemin-là, c'est qu'on est arrivés ensemble. Moi, j'étais beaucoup plus paumée que toi, d'ailleurs, à cette époque-là. Et de voir qu'on a quitté en plus ensemble cet assaut. Et de voir qu'aujourd'hui, on est toutes les deux dans des projets différents. Mais par exemple, le projet Joiré, qui était un spectacle participatif de danse pour faire la fête sans alcool. Dans une année sur deux, j'essaye d'arrêter de boire. Donc ça, c'est une année sans alcool.
- Speaker #0
C'était ce mois-là.
- Speaker #1
Et c'est grâce à toi, quand tu lançais, ça me dit bien. que j'ai fait mon premier spectacle dans lequel finalement j'ai rencontré mon futur colloque, j'ai commencé à faire du cabaret avec ces gens. Ça a quand même littéralement changé mon rapport à mon syndrome d'illégitimité dans la partie artistique. Et c'est vrai que quoi qu'il arrive, tu peux me faire animer des...
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Comédie Club avec des personnes en situation de handicap pour remplacer une énorme star dans Marseille.
- Speaker #0
J'adore.
- Speaker #1
Par chance, quand on m'a dit... Je l'ai sentie. Tout le monde ne savait pas qui elle était. Et niveau amitié, c'est vrai que... Je pense qu'il m'a réconciliée avec la notion d'amitié depuis. Merci.
- Speaker #0
Trop chou. Petit coup de foudre.
- Speaker #1
Et c'est beau de voir que le coup de foudre peut être amical. Et à quel moment tu t'es dit on va devenir amie, toi ? Tu vois, si jamais on parle de rencontre, parce que c'est pas ce jour-là qu'on s'est vraiment rencontrés, parce qu'on était très stressés.
- Speaker #0
Ouais, mais du coup, je me suis juste dit, le premier pensée, c'est un impact dans ma vie à Marseille et la représentation. En fait, je le dis assez souvent, mais pour moi, c'est ma reconnexion à cette phrase, la reconnexion à mon enfant, de la créativité. C'est toi qui m'emmène justement quand je parle d'aventure, dans les aventures de Messi, tu peux le faire. que ce soit pour les queeners, de redanser sur scène et me donner la confiance, ou sur mon projet de toujours faire des aventures plus folles les unes que les autres. Donc pour moi, tu as vraiment ce lien avec la folie, où dans ma vie d'avant, Paris, Londres, etc., ok, il y avait le social, mais il n'y avait plus du tout la part de l'artistique, de la danse, même juste de se voir le dimanche et de peindre ensemble, c'est un truc que je ne faisais plus du tout. Et du coup, tu m'as vachement reconnectée à ça, à chaque fois que je dis à la créativité. et juste faire des bêtises où quand les gens commençaient un peu à s'assagir, ça m'a fait du bien de revoir quelqu'un avec qui je pouvais m'amuser. Et du coup, notre amitié, la rencontre... Je pense, je réfléchis.
- Speaker #1
Parce qu'on n'est pas d'accord. Il y a un moment où je sais qu'on s'est marqués, mais c'est quand on a failli cramer son appartement. Ah oui,
- Speaker #0
je ne l'ai pas très bien vécu. Oui, on a fait.
- Speaker #1
On a littéralement incendié l'appartement de Matou pour une soirée tantra et yoga du rire et une veste a pris feu. L'appartement a pris feu. On était 25 au deuxième étage. On n'avait pas d'eau. sur nous parce qu'il n'y avait pas d'électricité.
- Speaker #0
Pas d'électricité. C'est mon appart que je venais d'acheter. Super bonne idée de faire une soirée bougie avec quelques petits rideaux et quelques... Et une doudoune, une personne arrivée en retard.
- Speaker #1
Et le feu était devant la porte d'entrée. Moi, j'ai eu le moment où on sautait tous par la fenêtre, habillés, déguisés un peu en secte, avec des maquillages dans la tête des gens pendant une ecstatic dance. Et on a survécu à ça.
- Speaker #0
On a survécu ensemble. Mais pour moi, c'était pas là où je me suis dit c'est mon ami, je me suis dit... C'est l'angoisse, vraiment.
- Speaker #1
On avait été noté à 9,6 sur 10 sur cet événement, parce que l'expérience de mort imminente suivie d'un yoga du rire animé par Eglanty Tuaillon avait été grandement appréciée. Donc finalement, on peut faire vivre une expérience chaotique à des gens et ils nous disent merci.
- Speaker #0
Ça, typiquement, oui. Il y a eu ça, on est descendu, on a bu une bière, mangé un bout en bas et il m'a dit, est-ce que tu veux y retourner ? On remet des bonnes énergies tout de suite. Du coup, c'est ce qu'on a fait et je pense que ça a fait du bien à tout le monde de retourner et rire là. Moi, je riais un peu jaune en mode « Ah ah ah, mon appart vient de cramer, mais rigolons ! » Mais au moins, ça a fait passer autre chose que de s'arrêter là-dessus, ça aurait été dur. Ça peut faire écho aussi à toi, à notre relation, de toujours remettre le jeu et la joie et de ne pas s'arrêter sur un moment comme ça, un peu angoissant. Mais du coup, le moment marquant pour moi, c'est qu'est-ce qu'on a fait quand on a fait la résidence ensemble et peut-être plus encore après ? Qu'est-ce qu'on a fait d'autre ? On a fait trop de choses, j'ai pas assez de mémoire, le carnaval...
- Speaker #1
Parce que c'est ça qui pourrait être cool, c'est d'être d'accord ou pas sur le souvenir.
- Speaker #0
Toi c'est quoi ? Toi c'est ça, c'est le feu.
- Speaker #1
Le fait qu'on ait réussi à surmonter ça, il y a aussi le fait qu'on faisait des événements tous les mois ensemble. Et on faisait tout en fait. On cherchait les lieux, on écrivait des événements. Ça pouvait être des cours de culot comme des cérémonies de saison ayurvédiques. On a fait quoi d'autre ? On a fait des balades. Ah si, on avait fait une balade en cargo vélo dans le 7e arrondissement pour ouvrir un tiers lieu. Rue Sauveur-Tobélème et on allait parler aux commerçants.
- Speaker #0
Négocier les fleurs et tout, je me souviens.
- Speaker #1
Et mettre des tags dans la rue. On a fait une série. Pour moi,
- Speaker #0
le moment d'amitié qui a généré notre tatouage commun, finalement, déjà c'est de se faire tatouer ensemble. J'ai que deux tatous dans ma vie. Pour Claude, ma meilleure pote, et pour toi, ce petit flamant rose que nous avons en commun. Et pour moi, du coup, c'est cette résidence. On avait une résidence d'artiviste à Arles, où on était dans un premier projet commun. les deux dans cette aventure. Et nous avons déambulé dans les rues en flamant rose. Et voilà, du coup, je pense que ça, ça nous a bien... Et puis toute cette résidence, on a partagé plein de choses de ouf. Je pense que ça, ça a marqué notre amitié pour moi.
- Speaker #1
Et pour avoir un peu de contexte, du coup, on est fin d'été 2021 toujours ? Ah non, 2022. Je n'étais plus avec Paul. Et à... Big up Paul Herbert.
- Speaker #2
Le calendrier de Jeannette qui se base sur je suis avec ou je suis plus.
- Speaker #1
Il y a eu deux ruptures où je suis allée faire du théâtre.
- Speaker #0
Pour moi, c'est le...
- Speaker #1
On arrête là. Du coup, j'arrivais de l'Aria de Corse, donc j'étais dans tous mes états. Et là, on se retrouve une semaine à 136 personnes. énorme, on était 136 non ?
- Speaker #0
Ouais c'est possible c'était énorme.
- Speaker #1
Je ne sais pas comment j'aurais retenu 136 personnes. On était dans des dortoirs à 6 personnes et on devait faire un projet de danse dans la ville hyper stylé, danse contemporaine sur un passage hyper mortifère de Cyril Dion, petit guide de la résistance. Donc ça c'était le projet on va dire très qualitatif et après on était en co-création pour écrire une espèce de pièce de théâtre, on était dans le groupe théâtre et on se retrouve une semaine avec L'ambition de faire une déambulation, mais sans directive, et on s'est retrouvés à imiter des flamants roses qui ont faim dans les rues d'Arles l'après-midi qui sont très chics, et on était là, j'ai soif, je meurs, je meurs, avec un pink face. Et c'était le moment le plus gênant de ma vie. Un vrai tournant pour l'écologie. Puisqu'on était ensemble, c'était devenu beau. Et cette façon de pouvoir kiffer dans la contrainte et cette notion de se dire on y va, ça peut être cringe. C'est peut-être toi qui m'as donné cette envie de développer le cool cringe vous les deux parce que c'est dans le cringe qu'on arrive à le construire.
- Speaker #0
Mais Big Up au bruit qui court, c'était très stylé. Et moi, juste après, on peut clôturer, mais ça me connecte à... On est dans la résidence à Lounas, dans la maison de Stéphanie Ampard. On fait notre résidence avec Myra. Et là, on rencontre... C'est une rencontre quand même de Maxime, du Bruit qui court, qui a fait la résidence d'avant. Il est resté une nuit de plus. Il nous parle de ce projet-là. Et là, on lui dit, vas-y, go, on vient. Mais moi, si t'avais pas été là et t'avais pas dit, go, on le fait, je l'aurais jamais fait. De me dire, on est un mois avant. Et il nous dit, il reste des places et on s'inscrit tout de suite. Et moi, j'avais même le doute de, est-ce qu'on va vraiment y aller jusqu'au dernier moment ? Et du coup, on s'est retrouvés dans cette aventure de flamant rose parce que t'as dit, je suis chaud et moi, je t'ai suivi. Ça va être fun de faire une expérience avec elle, mais toute seule, il m'aurait dit ça, j'aurais fait, je reviens vers toi, mais je l'aurais pas fait.
- Speaker #1
Et c'est trop, cette résidence, j'avais trop la flemme de la faire et je lui suis allée. que pour toi. Il faut toujours qu'on se suive. Quand t'as la flemme, tu me suis. Quand j'ai la flemme, je t'écoute.
- Speaker #0
On a fait le clap le moins bruyant. On n'entendait rien. C'était le clap le bruit de nuve.
- Speaker #1
J'espère qu'on pourra rajouter un clap. C'était vraiment une bromance qu'on vient de s'offrir. Pas, pas, pas. Incroyable. Ça me saute grave. Est-ce qu'on s'arrête là ? On va essayer de tirer une dernière carte.
- Speaker #0
On va être rapide. Je suis juste endormie.
- Speaker #1
Je pense qu'il est bercé par nos voix, mais ça va, on n'est pas en retard, il est 11h10.
- Speaker #0
L'activité extrascolaire. Quelle est l'activité qui t'a pris le plus de temps libre entre tes 0 à 20 ans ? Comment ça t'a forgé ?
- Speaker #1
C'est une dernière chance d'expliquer ta personnalité, dans quoi t'as l'habitude. Plus de temps en livre.
- Speaker #0
Eh ben, j'ai fait de la danse jazz contemporaine pendant 9 ans et théâtre pendant 5-6 ans. C'était ça mes deux activités, la danse et le théâtre classique. Et aujourd'hui, c'est drôle parce que c'est ce que je te disais juste avant, j'ai arrêté pendant longtemps avec le stéréotype de... Ben là, du coup, tu dis jusqu'à 20 ans. Ensuite, la vie parisienne, etc., où je taffais en agence, puis acheteuse à Londres et tout, aucune place pour ça. Un peu des trucs de sport à droite à gauche, mais pas un crew de danse ou de théâtre. Et ça fait le lien avec ça, de se dire en arrivant à Marseille, ça m'a notamment via toi réouvert à tout ça. Du coup, j'ai repris le théâtre à Marseille. Dans quel groupe ? Dans le groupe d'Alice et Valentin, les stars. De Marseille, non, c'était Théâtre d'impro. Ils n'ont pas de nom de groupe, mais avec Alice et Valentin. Et j'ai connecté avec plein de super belles personnes grâce à ce groupe. Et ça m'a re-challengée. Tout à l'heure, je disais que ce qui peut me stresser, c'est la scène. C'est toujours une grosse zone d'angoisse pour moi, surtout juste avant de monter sur scène. Et en même temps, j'ai envie de continuer à travailler ça et la prise de parole en public, etc. Donc trois ans de théâtre avec eux. Là, ils ont arrêté, mais je pars en stage dans deux jours avec Marthe et Alice, du coup, pour revivre un peu de cette expérience du théâtre. Donc c'est trop chouette. Et la danse, pareil, j'ai fait ça presque pendant dix ans et arrêté avec la vie. Et là, de reprendre avec les Queeners, c'est ce qui me rend le plus heureuse, d'avoir ce rendez-vous du mardi soir avec les filles.
- Speaker #1
Et dans ces années, danse ou théâtre, si tu dois choisir ? Parce que, tiens... Typiquement, t'as un personnage théâtral qui est hyper puissant. Ça me rassure de ouf de savoir que ça sort pas d'il y a 4 ans et de tes 3 adresses avec Alice et Valentin parce que ça se sent qu'il y a un truc qui est... Est-ce que t'as un souvenir à nous partager d'un moment théâtre de ces années de jeunesse ? Un rôle qui t'a le plus plu ? Tu vois, emmène-nous quelque part.
- Speaker #0
Emmène-nous quelque part. Un rôle, je me souviens qu'on a fait Jean-Baptiste Pauquelin. donc Molière et que j'étais un italien, putain j'ai oublié son nom voilà les souvenirs, j'étais un italien j'adore l'Italie, je veux être italienne mon rêve et j'étais un italien et je me souviens juste je vais pas savoir où faire voyager que c'était un beau moment et que ma famille était contente non mais j'ai pas un souvenir très précis juste de, putain il s'appelait le prince de Conti j'étais finalement Et j'avais adoré pouvoir jouer un homme et de pouvoir casser un peu ce qu'il y avait déjà quand j'étais plus jeune. On était dans un théâtre très, très genré. Et du coup, j'avais adoré pouvoir avoir ce rôle important et qui était un homme. Et j'avais tout donné. Je me souviens que je n'avais pas le même stress qu'aujourd'hui. Je pense qu'avec la pression aujourd'hui de notre image, etc., je suis beaucoup plus stressée de me lancer sur scène. Alors qu'à moins de 20 ans, j'ai arrêté le théâtre. Je pense que j'avais quand même 15 ans. Du coup, j'avais beaucoup plus de naïveté et je me lançais et je m'amusais à fond. Je me souviens que ça se passait très bien. Et sur la danse, j'ai un souvenir de la prof qui vient me voir et qui me dit qu'il faut que je me rase les aisselles. Et que c'était la gênance de genre j'ai eu la puberté plus tôt que les jeunes et je ne savais pas. Et du coup, c'est quand même ouf. Elles étaient en mode c'est dérangeant, il faut que tu te rases parce que ça fait tâche dans le tableau. Et j'étais là, j'étais rentrée en pleurant en disant « Maman, donne-moi de la mousse dépilatoire, là. » « Mousse au chocolat. » « Mousse au chocolat. » Et c'est comme ça que je suis devenue obèse. « Donne-moi de la mousse. » Des trucs, là. Mais c'est ouf, quand même. Genre, cette injonction, je me souviens que ça m'avait choquée et que ça m'avait mis, du coup, extrêmement mal à l'aise par rapport aux autres filles. Et ça a amené à la fin de... C'est aussi peut-être pour ça que j'ai arrêté la danse avec ce groupe-là. Et après, j'ai déménagé, etc. Mais voilà.
- Speaker #1
Et maintenant, on a toutes des poils sous les bras.
- Speaker #0
C'est la révolution.
- Speaker #1
Et Alice Barbosa et Valentin Dillas, tu les as rencontrés comment ? Parce que c'est pour les auditeurs. On m'a dit que c'était chiant, auditeur, auditorice à l'oreille. Du coup, je les ai choisis. Hélène Scholz, je le fais pour toi, qui m'écoute dans ta voiture et qui va vendre du carton à travers la France. Je pense à toi. Comment tu les as rencontrés, eux deux ? Parce que c'est dur de trouver des espaces comme ça de théâtre aussi qualitatifs sans être intermittent du spectacle.
- Speaker #0
Parce que j'ai été voir le spectacle, du coup c'est Kelly qui en faisait et toi aussi. Mais toi t'avais arrêté avant le spectacle.
- Speaker #1
Moi j'ai arrêté au bout d'une séance, j'étais très mal à l'aise, ils étaient trop forts.
- Speaker #0
Mais du coup c'est dans une coloc là à Longchamp, pas très loin d'ici, ils avaient fait leur spectacle que j'avais été voir. Et en tant que spectatrice, j'ai adoré le spectacle. Et du coup, après, j'ai contacté... J'ai recroisé Alice en soirée et je lui ai dit « Ah mais j'ai trop aimé votre spectacle, bravo ! » Elle m'a dit « Vas-y, il y a de la place. » Elle a pris mon numéro et elle a été hyper proactive de me réécrire en disant « Vas-y, go, essaye ! » Et puis voilà, ça s'est fait comme ça.
- Speaker #1
Donc c'était Kelly ton point d'entrée sur le spectacle. Oui,
- Speaker #0
d'aller voir son spectacle.
- Speaker #1
Trop bien. Tu vois, c'est aussi un très bon conseil, c'est d'aller voir les amis, les soutenir. Et quand on est subjugué, de ne pas hésiter à dire. C'était trop bien. Et parfois, il y a des places qui se libèrent. Parce que c'est vraiment un des sujets à Marseille quand même. C'est-à-dire comment je me fais introduire à des endroits et de savoir que c'est... Ça se joue à ne pas avoir la flemme de sortir de chez soi. Nous allons arriver. Merci. Je suis très heureuse de ce qui s'est passé. Merci à toi. Le podcast touche bientôt à sa fin. Je me pose vraiment la question. Est-ce que tu as menti ?
- Speaker #0
Je crois que j'ai pas menti.
- Speaker #1
T'as pas menti du tout ? Moi je pense que...
- Speaker #0
Vas-y dis-moi un truc. Non, en vrai...
- Speaker #1
Je pense que t'as menti sur tes prénoms, au tout début.
- Speaker #0
J'ai rajouté... Non, en fait, ça c'est le seul truc où j'ai un peu changé, c'est que Tiffen, c'est ma mère qui l'avait mis, et quand j'ai refait ma carte, j'ai enlevé Tiffen. Du coup, il n'y a plus Tiffen. C'est un mini-mytho de...
- Speaker #2
Ah ouais,
- Speaker #0
on est sur du micro-mythique. Après, j'étais tellement dedans et je ne sais pas mentir, mais j'aurais dû. Mais tu rigoles, on fait ça toutes les années. Oui, je sais, mais là, j'étais dans... Je ne sais pas,
- Speaker #2
j'ai paniqué.
- Speaker #1
Pourtant, tu nous as demandé la question deux fois. Et ton papa, il est vraiment kiné ? Oui. Non, c'est nul. Je suis désolée,
- Speaker #2
j'ai foiré.
- Speaker #1
C'était les deux trucs.
- Speaker #0
On peut faire sur la fin, je vous le glisse un petit mytho sur la fin du programme. Non,
- Speaker #2
là, fais-lui un mytho, une vérité, du coup, pour qu'il puisse jouer, quoi.
- Speaker #1
Je vais savoir que c'est un mytho. Non,
- Speaker #0
sur un autre truc.
- Speaker #2
Sur deux métiers que tu as... Que j'ai fait. Voilà. sur les métiers, un vrai métier,
- Speaker #0
un faux métier ça c'est vraiment parce que Juju sinon n'est pas rassasiée oui pardon je réfléchis j'arrive tout de suite dans un instant du coup j'ai travaillé dans une agence sur laquelle je faisais la publicité spécifiquement pour L'Oréal et j'avais fait le tournage Je... de Laetitia Castac, qui essayait de dire parce que vous le valez bien. Non, parce que je le... Non, parce que... Et voilà, elle galérait un peu. Donc je travaillais dans la pub, notamment pour L'Oréal. Ou je me suis occupée à côté de mon petit village des sorties en assistante scolaire, notamment sur la forêt de Falampin, où avec les enfants, on allait explorer les bois et je devais raconter les arbres, les fleurs, etc. Ça pendant une petite année dans le Nord.
- Speaker #1
Un D2 et un Mito ?
- Speaker #2
Ouais. Si tu veux lancer le jingle maintenant, le reveal du Mito, comme ça on peut... Ok, c'est bon. Tu m'adonnes le temps de...
- Speaker #0
Reveal the mytho, ta room jamais boulangée,
- Speaker #3
M. Julien Guir, en Marseille, City Center,
- Speaker #4
in live now,
- Speaker #3
it's time to say la vérité sa mère,
- Speaker #4
reveal the mytho, it's time,
- Speaker #3
together or ever,
- Speaker #4
let's go,
- Speaker #3
or ever and never,
- Speaker #1
come on everybody ! Ok. C'est pas évident, là, maintenant, comme ça. Je dirais que le mytho... Hum... Ça, c'est... Laetitia Casta, c'est gros, mais en même temps, ce serait justement parfait pour que ça soit vrai. Parce que ça semblerait trop faux. Mais je me dis comment... Je vais dire que c'est ça le mytho.
- Speaker #0
C'est Laetitia Casta le mytho ?
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
Eh bien non, c'était la forêt, les enfants, le mytho ! Je vous enverrai la vidéo.
- Speaker #2
Elle adore les stars !
- Speaker #0
Je vous enverrai les roches de Letia Casa qui ne sait pas dire parce que vous le valez bien. Je pense que je les ai encore quelque part.
- Speaker #2
C'est hyper haut, c'est en quelle année ça ?
- Speaker #0
Je finis sur les années... C'est mon premier stage chez McCann Ericsson, qui est l'agence de com' de L'Oréal. Et du coup, c'est le premier stage en première année d'école de commerce. Du coup, j'ai fait ce qu'est ma... Non, du coup, j'étais à Paris. Je suis nulle sur les... Non,
- Speaker #2
c'est pas grave.
- Speaker #0
C'est ça le mytho de tuer. Première année, ouais. Voilà, pour Fibralogie. Et mon métier, c'était principalement en tant que stagiaire d'aller déposer des colis sur le bureau de Cyril Chapuis, le mec de L'Oréal. Bizarrement,
- Speaker #2
t'as son nom, là.
- Speaker #0
Ouais, Cyril Chapuis, c'est le directeur de L'Oréal à l'époque.
- Speaker #2
Ah,
- Speaker #0
ok. C'est pas du mal qui t'a fait bénévolat, mais alors le mec de L'Oréal qui t'en souvient. Voilà, je faisais ça et j'avais pu aller sur le tournage de Fibralogie, le super shampoing entre Lara Stone et Laetitia Casta. Et après, je devais retravailler les rushs. Bref, voilà. C'était pas un mytho. Par contre, la forêt de Falampin, je connais rien aux arbres, aux fleurs et tout.
- Speaker #2
Tu es une vraie actrice.
- Speaker #1
Tu connais bien le sujet. La forêt de Falampin, tu ne le sors pas comme ça. Oui,
- Speaker #0
c'est à côté de chez moi.
- Speaker #2
Watini,
- Speaker #0
à côté de Watini, la phalampinze de forêt.
- Speaker #2
Pour pas te mettre en retard mon doudou, on va enchaîner parce qu'il nous reste 10 minutes. Merci Juju d'avoir perdu. De 1 à 100, à combien es-tu ouverte aux rencontres en ce moment ?
- Speaker #0
70.
- Speaker #2
Et puisque c'est un gros chiffre, quel type de rencontre t'as envie d'accueillir dans ces 70% ?
- Speaker #0
Une rencontre amoureuse, ce serait bien. Et après, toujours connecter des nouvelles rencontres, amitiés, projets collectifs, tout ça.
- Speaker #2
Alors, j'ai donné une information extrêmement clé parce que je fais le même travail avec Clara. Salut Clara ! Pour la rencontre amoureuse, il faut savoir que nous avons deux guides. Un guide financier, un guide émotionnel. Ils sont en permanence avec toi. toi, il suffit de leur parler à voix haute pour dire exactement ce que tu veux et ils seront là pour toi. Donc ça, c'est pour ta partie à toi, savoir qui tu veux attirer. Je dis ça vraiment très sérieusement parce que j'en ai marre de m'entendre rire au téléphone. Au téléphone. Quand je parle toute seule.
- Speaker #0
Au téléphone. Toute seule. Je m'appelle moi.
- Speaker #2
Du coup, pour ces gens qui voudraient tomber amoureux de toi, admettons, ou de préparer une aventure, par aventure, je parle d'un petit pique-nique au coucher de soleil. plutôt verre malmousse, qu'aux alentours de 21h, avec une bonne petite de Prosecco, et des cacahuètes. Bien sûr, toujours. Cacahuètes Spritz,
- Speaker #0
des cacahuètes.
- Speaker #2
Quel est le meilleur moyen de te rencontrer aujourd'hui, si on est tout à fait honnête ? Comment on rencontre Mathilde ?
- Speaker #0
Sur la partie amoureuse ? Par exemple,
- Speaker #2
j'ai envie de te rencontrer, est-ce que je passe au travail ?
- Speaker #0
Tu viens faire... Non, il y a encore du bénévolat, sur certaines actions, je suis là. J'ai un profil sur Inj, mais je ne suis pas du tout active, je ne sais pas gérer ça. Mais vous pouvez me trouver, je crois. Et sur des sorties type, je ne sais pas moi, sur les spectacles de théâtre, les sorties du soir de la semaine. Alors du coup, on va à un spectacle de théâtre, on regarde et on essaie de voir si t'es là. Okagon Nomade sur scène. en tant que queen-euse. Je suis de retour sur ça. Ça, c'est le 1er août. Admettons, demain, je vais te rencontrer,
- Speaker #2
je fais quoi en vrai, Matou ?
- Speaker #0
En écrivait-moi sur Instagram. Eh bien,
- Speaker #2
voilà.
- Speaker #0
C'était très long pour rien. Matou sur Instagram.
- Speaker #2
M-A-T-H-O-U. Tu réponds à tous tes DM ?
- Speaker #0
Oui, j'en ai pas. Mais si vous m'écrivez, je vous répondrai, oui. Je ne suis pas une ghosteuse.
- Speaker #2
Sur quelle chanson on est sûr de te rencontrer sur le dancefloor ? C'est le moment vidéo.
- Speaker #0
tu danses avec moi ?
- Speaker #2
est-ce que tu veux raconter quelle chanson c'est ?
- Speaker #0
qui me connecte aussi avec Jeannette c'est Galbi de Lena qu'on adore et qui me rappelle l'année dernière Chalon dans la rue festival auquel on a été bénévole et on écoutait cette musique là et notamment sur le retour le côté être dans la voiture avec les copines et s'ambiancer en évitant la mort ? en évitant la mort parce qu'il y a eu une tempête Merci. et qu'on galérait, on faisait de l'aqua planning sur l'autoroute. Donc c'était mi-fun, mi-flippant. Comme d'hab, mi-cool, mi-cringe. Mi-cool, mi-cringe. En fait,
- Speaker #2
on esquive la mort en permanence parce qu'on a la foi d'être des gens super cool.
- Speaker #0
Mais ouais, belle musique féministe qui parle aussi de l'apport des parents et de la teuf et d'être une meuf aujourd'hui en 2026.
- Speaker #2
Attends, avant de lancer la chanson, on a oublié de dire, est-ce qu'il y a quelqu'un qu'on a oublié à qui t'as envie de dire big up ?
- Speaker #0
Mon frère, c'est son anniversaire aujourd'hui. Nous sommes le 11 mai 2026 et big up à lui et à mon autre frère aussi du coup parce que j'ai deux grands frères, Mathias. Et merci de m'avoir amené mes neveux et nièces qui sont ma plus grande source de love et de fun dans ma vie. Et à tous mes amis, à toi Jajou, trop fière de toi. Ah non,
- Speaker #2
tu les as déjà eus.
- Speaker #0
Ça c'est fait. Et à tous les copains, des copains du lycée dont on parlait tout à l'heure, mais je ne vais pas lister tout le monde, ça va être trop long.
- Speaker #2
Non.
- Speaker #0
Et puis, voilà.
- Speaker #2
C'était au cas où il y a quelqu'un pour un truc très précis. Genre, là, tes frères, tes frérots, c'est leur descendance, quoi.
- Speaker #0
C'est vraiment ça. Et Tari Guesali et Nathalie Gatelier, avec qui j'ai monté Samedi Bien, et Daphné aussi, avec qui j'ai monté Samedi Bien. D'après Charveria, Tari Guesali, Nathalie Gatelier, mes mentors à Marseille.
- Speaker #2
Et du coup, t'as la chance d'avoir des mentors, deux frérots qui t'ont donné des neveux.
- Speaker #0
Et donner des super neveux et nièces. Et surtout, au top du top de la pyramide, ça reste tous les copains, l'amitié en haut de l'étoile.
- Speaker #2
En haut de l'étoile. Est-ce qu'on a oublié quelque chose ? Parce qu'on a failli oublier et toi, tu avais une séance dédicace. Heureusement, on n'est pas passé à côté.
- Speaker #0
Non, merci de créer cet espace. En vrai, pas facile, mais merci pour la quête.
- Speaker #2
Tu t'en es sortie comme une chef.
- Speaker #5
Fuck, un facho tous les jours Dardame dit que des vieilles du quartier la regardent mal On m'a éduqué dans l'amour Mais papa met un middle à celui qui me parle mal Moi, je suis trop fop-top J'ai arrêté le pilon et la clope Une princesse que dans ma chambre Et pour la musique, je crois que je deviens folle Nectaire, elle brise à l'or
- Speaker #6
Elle gueule, elle pique Les anithyres