Speaker #0Bienvenue dans l'Alcove, le podcast qui t'aide à recréer une vie professionnelle plus alignée avec ce que tu veux vraiment au quotidien. Je suis Mylène, ton hôte, et chaque semaine je t'accompagne avec des clés concrètes pour que tu puisses enfin kiffer ton taf, retrouver confiance, sérénité, plaisir, bref, te sentir toi à 100%. Alors c'est parti pour le prochain épisode et bonne écoute ! Bonjour et bienvenue dans ce tout premier épisode de l'Alcove. Alors, je ne savais pas vraiment par quoi commencer, c'est dur de savoir par... où commencer lorsqu'on commence un podcast ? Je ne sais pas si vous voyez un peu ce que je veux dire. Dans tout ce qu'on fait, lorsqu'on veut commencer quelque chose, commencer à écrire un livre, un article, un document, c'est dur de se dire, ok, par quoi je veux commencer ? Qu'est-ce qui sera assez percutant pour que ça donne envie de continuer d'écouter ? Et lorsqu'on est quelqu'un de perfectionniste comme moi, c'est compliqué. C'était très compliqué de trouver le premier sujet. Mais j'ai réussi. Alors, premièrement, j'ai arrêté de me mettre de la pression pour trouver le sujet parfait. Ça, c'est une bonne nouvelle. et après Je me suis dit, commençons par le début. Et souvent, ce début, c'est juste un déclic, une réalisation. Tu sais, ce moment où tu réalises quelque chose et tu te dis, rien ne sera plus comme avant. Mais tu ne sais pas encore ce qui va se passer. C'est de ça que j'ai envie de te parler, du déclic. D'ailleurs, je suis curieuse de savoir à quoi tu penses quand je te parle de déclic. Déclic au travail, déclic dans une situation où tu sens que finalement, quelque chose doit changer. Ce déclic, ça peut être une situation, ça peut être un ressenti, ça peut être une phrase que tu as entendue, ça peut être... Une personne qui fait quelque chose que tu as toujours voulu faire et que tu ne fais pas, ça peut simplement être du vide que tu ressens et tu te dis mais quelque chose cloche et quelque chose doit changer, mais quoi ? C'est ça. Et le déclic, c'est lorsque tu te rends compte qu'il n'y aura plus de retour en arrière parce que maintenant tu es consciente de ce qui se passe et tu ne pourras plus fermer les yeux et faire l'autruche. C'est ça le déclic dont j'aimerais te parler. Et ce déclic, tu as envie qu'il t'amène à autre chose et en attendant tu fantasmes. Tu te fais des idées et tu rêves. Par exemple, tu commences à te faire des films. Tu es en réunion, par exemple. Cette fameuse réunion du matin à 8h du matin. Et tu es en train de rêver que tu es en train de poser ta démission et que tu te balades en maillot de bain dans la salle du patron, comme la pub, la fameuse publicité, où tu dis au revoir, au revoir, président. Tu as des visions comme ça et tu te dis, mais qu'est-ce qui m'arrive ? Et là, ça te frappe et tu te dis, mais ce n'est pas possible, je ne peux plus continuer. Je n'en peux plus. En fait, je suis en train de péter un câble en silence. Et ce n'est pas forcément un burn-out, on n'est pas obligé de mettre un mot sur ce moment-là, c'est juste un signal, c'est un de ces moments de vérité pure et simple où tu n'oses plus ignorer ce que tu ressens. Et aujourd'hui, c'est de ça qu'on va parler, on va parler de ce premier déclic, celui qui ne fait pas de bruit mais qui change absolument tout. Ce moment de réalisation, c'est un moment déclencheur, c'est un moment même fondateur dans le début d'un cycle. Parfois, il y a des déclics qui sont... plus important que d'autres, moi j'ai envie de parler du type de déclic qui va te dire « Ok, il est temps de changer, il est temps de passer à une nouvelle vie pro, il est temps de se poser les vraies questions, il est temps d'arrêter de pédaler dans la semoule et de se mettre des œillères et de faire comme si tout va bien alors que clairement ça fait un moment que rien ne va plus. » Alors aujourd'hui, avec vous, j'ai envie de parler du déclic mais surtout de décrire le déclic. Le déclic c'est quoi ? Ensuite, pourquoi on ressent ça à un moment spécifique ? Il y a toujours quelque chose. Il y a quelque chose qui fait qu'à un moment donné, le déclic est plus présent, plus pressant que d'habitude. Même si c'est déjà arrivé dans le passé, vous avez eu la même situation, mais ce jour-là, le déclic que tu ressens, il est là et tu ne peux plus l'ignorer. Parce qu'un déclic, c'est marrant, mais ça ne vient pas de n'importe quand non plus. Il y a toujours une situation. Et enfin, restez avec moi jusqu'à la fin parce que je vais vous donner une série de questions. qui va vous permettre de mieux comprendre si vous avez déjà eu votre déclic, si le déclic s'en vient, et surtout de comprendre ce qu'il signifie. Alors c'est parti ! Alors le déclic, c'est quoi ? Ou plutôt, c'est quand ? Regardons ça ensemble. Le déclic, parfois c'est un moment, c'est un bref moment. Parfois c'est quelque chose de plus gros. Parfois c'est une crise, c'est un moment, une explosion. Quand tu vas exploser de colère, tu ne peux plus te taire, tu ne peux plus taire justement ce mal-être qu'il y a en toi. C'est parfois aussi juste. une lassitude, quelque chose de sourd, qui devient trop lourd à porter et trop lourd pour être ignoré. Par exemple, tu te rends compte que tous les jours, quand tu reviens du travail, t'es down, t'es pas bien, t'es pas heureux, t'es pas... Par exemple, ça fait plusieurs fois que quand tu reviens du travail, tu te sers un petit verre de vin ou tu t'allumes une petite cigarette. Ou bien tu manges des émotions, tu vas manger plein de bonbons, etc. Plein de choses pour te soulager ou pour essayer de boucher un trou, ou boucher une émotion. Ça, c'est quelque chose que tu ne peux pas contrôler et qui est une manière de tirer la sonnette d'alarme. Tu ne t'en rends pas compte parce que tu le fais tellement souvent que finalement tu te dis, bon, c'est juste cette fois-ci, ok, ça fait du bien, c'est bon. Mais c'est peut-être aussi un signe qu'il y a quelque chose à faire là. Parfois, tu te rends juste compte que tu fonctionnes en pilote automatique, que tu ne vois même pas tes journées passées, tu ne sais même plus ce que tu fais dans tes journées tellement tu es en pilote automatique. Et là, tu te dis, mais attends, je ne comprends pas, est-ce que c'est ça ? ma vie pro en ce moment. Et puis tu continues parce qu'il faut continuer, mais à l'intérieur, en fait, t'en peux plus, t'es essoufflée. Et parfois même, tu vois, là, je suis en train de te parler de tout ça, tous ces petits déclics que tu peux avoir dans ta vie. Et je suis certaine qu'à plusieurs moments, t'en as ignoré des déclics. Et je peux comprendre, parce que ça m'est arrivé, que ce ne soit pas le bon timing de faire des changements. Mais il y a aussi d'autres raisons pour lesquelles on ignore ces déclics. Le premier, c'est le syndrome de la bonne élève. Ça là, le syndrome de la première de la classe, il en ralentit plus d'une. Tu veux tenir, tu veux assurer, tu veux faire plaisir, tu veux montrer que t'es bonne, tu veux montrer que t'es performante, tu veux montrer que t'es capable de faire le travail. Puis les déclics sont là, mais on les ignore parce qu'on se met des œillères, on avance parce qu'il y a bien quelqu'un qui va voir combien on est super bonne. Et ça, on le fait très souvent. Je suis sûre aussi... qu'au fond de toi, tu as peut-être peur aussi du changement. La peur du changement, peur de l'échec, et si je me trompais ? Et si, quand ça change, ça change pour moins bien ? Ma mère me disait souvent, « Mylène, fais attention, l'herbe n'est pas plus verte ailleurs. » Et elle avait raison, et elle a raison. Mais attention, lorsqu'on veut faire un changement, il faut s'attendre justement à perdre quelque chose et à gagner d'autres choses. Il faut être prêt. Et puis... Un autre élément qui fait que parfois on ignore le déclic et on préfère juste se mettre des œillères, c'est le regard des autres. Et celui-là, il fait mal. Qu'est-ce que mes parents vont penser, quel que soit mon âge ? Qu'est-ce que mon entourage va penser ? Qu'est-ce que mon partenaire va penser de moi ? Qu'est-ce que mes voisins, mes voisines, mes collègues, mes proches, qu'est-ce qu'on va penser de moi si je fais autre chose, complètement autre chose qui n'a rien à voir en plus avec ce que je faisais avant, si je décide de prendre une décision qui va... eux les désarçonner. Ça, c'est quelque chose aussi qui peut te freiner. Mais j'ai envie de te dire que ce déclic, si ce n'était pas une crise passagère, mais juste une chance, et mieux encore, si ce n'était pas une opportunité de reconnexion à toi et de faire ce que tu veux vraiment. Ce n'est pas un échec, c'est juste un signal d'alarme, une alerte qui dit « Ok, on arrive à la fin d'un cycle. » Il y en a un nouveau qui va commencer. Moi, ce que je te propose, c'est de remettre tes idées en place et de viser juste cette fois-ci pour aller le plus proche possible de ce que tu veux vraiment. C'est ça le déclic. Alors, moi j'ai envie de te dire que le déclic, je trouve ça hyper puissant. Alors, ce n'est pas le déclic qui fait tout. On n'est pas tous obligés d'avoir un déclic pour passer à autre chose. On n'est pas obligés de l'identifier en mettant le doigt dessus, en disant « Ah, c'est bon, j'ai un déclic, je peux passer à autre chose. » C'est pas ça que je suis en train de dire. Ce que je dis, c'est qu'on a tous ce ressenti. Parfois, le déclic, ce n'est pas forcément quelque chose de palpable. C'est souvent un ressenti qui nous dit qu'il y a un appel et qu'il faut qu'on décroche le téléphone et qu'on dise « Allô, Allô Nouveau Cycle, je suis là au bout du fil. » C'est un message du corps à la tête. Et c'est là que ça devient intéressant parce que là, le corps ou le cœur va dire « Tu sais quoi ? Je pense qu'on en a assez. » Je pense qu'on a terminé quelque chose. Je pense que c'était bien. On peut dire que c'est la fin de la journée ? Super. Donc, on va passer à une autre journée, puis à un autre cycle. J'ai souvent mes clientes qui vont me demander, mais je me demande pourquoi maintenant ? Pourquoi pas il y a 10 ans ? Pourquoi pas il y a 5 ans ? Pourquoi pas il y a 3 mois ? Et moi, je ne suis pas capable de leur répondre parce que ça ne dépend pas de moi. C'est leur histoire. C'est leur vie. C'est votre histoire. C'est votre vie. C'est vous qui savez pourquoi maintenant ? Pourquoi pas il y a quelque temps ? C'est une histoire de timing. Peut-être que c'est maintenant que vous êtes plus à l'écoute de vous-même et à l'écoute de ce que vous êtes capable de recevoir comme information. Peut-être qu'avant, vous n'étiez pas capable de recevoir ce type d'informations. Vous n'avez pas peut-être les informations, la visibilité ou l'envie de voir les choses. On n'est pas tous obligés de souffrir pour passer à autre chose. On peut aussi passer à autre chose juste parce qu'on en a envie et parce qu'on en a besoin. Parce que c'est bon pour nous et c'est contre personne. pour soi. Pourquoi on ressent ça à ce moment précis ? C'est juste parce que maintenant, je pense qu'il y a un certain alignement qui se fait entre le corps, la tête, le cœur, qui se dit, je pense qu'on est prêt. Et là, il est temps de passer à l'action. C'est le signal d'alarme dont je vous parlais tantôt, qui dit, on arrive à la fin d'un cycle et honnêtement, c'est OK. C'est OK si tu fais autre chose. Je suis OK avec moi-même. Et comme le disait Héraclite, j'adore dire ça, le changement, c'est la seule constance dans la vie. Donc voilà, c'est pas grave de changer. Alors voilà, j'espère que ça te fait réfléchir un peu sur ton propre déclic. Est-ce qu'il est déjà là ? Est-ce qu'il s'en vient ? Est-ce que tu ressens que c'est le temps de faire un changement ? Quoi qu'il arrive, je te laisse avec une série de questions pour t'aider à aller plus loin dans ta réflexion. Il s'agit de huit questions à te poser pour identifier ce moment clé, le déclic. Alors, plus précisément, c'est quatre questions. Et quatre questions. Le niveau 1. Si tu n'as toujours pas eu de déclic et que tu ne sais pas justement d'où ça vient, mais tu sens qu'il y a quelque chose qui cloche, mais tu as envie juste de te poser les bonnes questions, je t'en donne quatre. Si tu as quelque chose à noter, c'est maintenant. Première question. Qu'est-ce qui me manque aujourd'hui ? Deuxième question. Qu'est-ce qui est en trop ? Troisième question. De quoi as-tu vraiment besoin ? Qu'est-ce que tu désires vraiment ? En même temps, sous-entendu, et qui contribuera à ton bien-être, bien entendu. Et quatrième question, qu'est-ce que tu ressentirais si tu obtenais ce que tu désires ? Je t'invite vraiment à noter ça. On n'écrit pas trop dans notre vie d'adulte. On écrit de moins en moins. On écrivait beaucoup quand on était enfant, mais certaines personnes n'écrivent pas beaucoup. Moi, je t'encourage à écrire les choses. Parce qu'après, c'est tellement bon de pouvoir y revenir. des semaines, des mois, même des années après, et de voir un peu l'état d'esprit dans lequel on était, et de voir le cheminement qui a été fait. C'est magique. Là, je te donne la deuxième série de questions. Ça, c'est le niveau 2. C'est quand tu as déjà répondu à ces premières questions-là, tu as déjà les réponses, c'est assez simple pour toi, tu te dis « non, mais moi, j'ai envie d'aller un peu plus en profondeur » . Le niveau 2, c'est de se dire, première question, qu'est-ce qui ne fait plus sens aujourd'hui dans ton quotidien ? On est dans le sens, attention. Deuxièmement, qu'est-ce qui te pèse, t'irrite ou te vide complètement de ton énergie ? Troisième question, à quoi tu penses souvent, mais que tu repousses sans cesse ? Et dernière question, qu'est-ce que tu envies chez les autres, même si ça te dérange de l'admettre ? Oh, la question qui fait mal, mais qui est très très pertinente. Je t'invite à répondre à ces questions, parce que ça te donnera peut-être pas toutes les... réponses ni les solutions tout de suite, mais elles vont te reconnecter à ton ressenti authentique et sans filtre. Donc je t'invite à te mettre en action dès maintenant, à écrire justement tes réponses pour essayer de te faire une tête sur tout ça. Et si tu as déjà eu le déclic, déjà ça te permettra d'aller encore un peu plus en profondeur dans tes réponses et si tu ne l'as pas encore eu, je pense que tu vas l'identifier quand il arrivera, très rapidement, s'il est sur le point d'arriver. Avant de clôturer cet épisode, j'ai envie de te dire ceci. Tu n'as pas besoin de te blâmer. Tu n'es pas faible, tu n'es pas un échec. Tu es juste prête à faire face à la vérité. Et ce que tu ressens, c'est simplement un appel. Un appel à te choisir et à ne plus t'oublier. Parce que tu as le droit de ne plus vouloir fonctionner à l'envers. Et puis ici, dans l'alcove, tu verras que tu n'es pas la seule à ressentir ça. On est nombreuses et on est ensemble. Et on y est, c'est la fin de ce premier épisode. Eh oui ! J'ai envie de vous entendre sur vos déclics, s'ils ont déjà eu lieu, si vous ressentez qu'ils vont arriver. N'hésitez pas à venir m'en parler sur Instagram, sur Facebook ou encore sur LinkedIn. Je vous donne rendez-vous pour le prochain épisode et je vous dis à très bientôt et merci pour votre écoute. Bonne journée !