Speaker #0Bienvenue dans l'Alcove, le podcast qui t'aide à recréer une vie professionnelle plus alignée avec ce que tu veux vraiment au quotidien. Je suis Mylène, ton hôte, et chaque semaine je t'accompagne avec des clés concrètes pour que tu puisses enfin kiffer ton taf, retrouver confiance, sérénité, plaisir, bref, te sentir toi à 100%. Alors c'est parti pour le prochain épisode et bonne écoute ! Bonjour, bonjour ! Comment ça va aujourd'hui ? Comment tu te sens ? À quel moment de la journée tu écoutes ce podcast ? L'épisode d'aujourd'hui, je l'ai intitulé « Le monde va mal et toi, tu te plains de ton tas » . Et oui, parce que c'est vraiment quelque chose que quelqu'un pourrait nous dire, quelqu'un de très mal intentionné aussi, de pas très empathique, mais ça peut arriver. Et cette personne, ça peut aussi être toi, qui te trouve trop égoïste peut-être, pour penser à ton petit nombril, comme on va peut-être te le dire, ou comme tu vas peut-être penser de toi, en te disant « Le monde va mal et moi je me plains, je vais peut-être un peu trop loin » . C'est exactement pour ça que j'ai créé cet épisode-là, pour te déculpabiliser. Et reste avec moi parce que je vais te dévoiler cinq mantras, cinq phrases qui vont t'aider à te déculpabiliser et à penser que toi aussi tu as le droit au changement. Alors avant ça, je te fais une petite intro parce que je pense que c'est nécessaire et ensuite je te dévoile les cinq mantras, les cinq piliers de ton état d'esprit pour t'aider à déculpabiliser. Alors j'ai une Petite question pour commencer. Est-ce que tu regardes... les informations. Je ne sais pas si tu es une personne qui a déjà compris que peut-être les regarder trop souvent influent sur ton état d'esprit, mais entre les infos anxiogènes, les crises successives, les incertitudes climatiques, économiques, sociales, j'ai l'impression qu'on explose. En ce moment, puis là je parle comme je l'enregistre dit en 2025, entre les conflits en Europe de l'Est, au Moyen-Orient, en Afrique, la première année d'élection de M. Trump. Le pouvoir d'achat, si on vient en France, là on a le pouvoir d'achat, les retraites, l'insécurité, l'éducation, les disparités culturelles qui sont attisées aussi par la peur de l'autre, les vagues de licenciements, la fuite des capitaux à l'étranger, le système de santé défaillant, le chômage en hausse. Bref, on a un contexte de restrictions budgétaires et d'incertitudes économiques mondiales et de frustrations ambiants qui est palpable. Et je pense qu'on le ressent absolument toutes et tous. Ce surplus d'informations. Ça s'appelle de l'infobésité. L'infobésité, c'est quoi ? C'est une surabondance d'informations imputées aux chaînes d'information en continu, par exemple aux nouvelles technologies de communication, Internet, téléphone portable, messagerie, réseaux sociaux, et puis à la dépendance qu'elle crée chez nous. Vous le voyez bien, lorsque vous êtes sur votre portable et sur les réseaux sociaux, vous avez justement ce côté où vous passez les vidéos à vidéo et parfois vous n'avez rien demandé, vous tombez sur une vidéo avec une information qui vient. complètement vous bouleverser. Et là, on se retrouve face à trop d'informations, d'informations qu'on n'a pas demandées et qui viennent nous assaillir et nous mettre une espèce de nuage gris. Vous savez comme dans les dessins animés, il y a un petit nuage sur notre tête avec la pluie qui tombe et on a l'impression qu'autour de nous, rien ne va plus. Là, je vous entends me dire, mais que faire dans ce cas-là ? Eh bien, la réponse est plutôt simple. Il faut contrôler le niveau d'informations qui vient à nous. Parce qu'à ce moment-là, lorsqu'on voit toutes ces informations, On pourrait se dire, finalement, moi, ce que je vis, ce n'est pas si important. C'est presque indécent de ma part de me dire que moi, je ne suis pas bien dans mon travail et que je ne me lève pas le matin parce que je suis crevée ou bien que je me sens complètement éteinte ou que je ne supporte plus mon manager, mes collègues. Je suis à fleur de peau. Tu pourrais dire aussi, tu as un boulot, tu devrais déjà être contente, en fait. Et pourtant, ce ressenti que tu as, ça cogne dans la poitrine parce que ça ne va pas. Tu ne vas pas mieux. Et puis tu sens que finalement tu tournes en rond parce que tu essaies de te dire « Bon, finalement je peux tenir un jour de plus, une semaine de plus, c'est pas grave. Tout va bien, je mange, je bois, je suis en santé. Pourquoi je me plains ? » Est-ce que ce ne serait pas un caprice d'enfant gâté après tout ? Tout ça m'amène à te poser cette question. Et si ce que tu ressens aujourd'hui, dans ta vie pro et perso, c'était légitime ? Et si tu avais le droit de vouloir autre chose, de ne pas te sentir bien dans ton boulot ? si tu avais le droit de te plaindre aussi que ça ne te convient pas. Parce qu'au fond, tu te demandes si tu n'es pas en train d'abuser. Et tu as le droit de penser ça. Tu te dis, ok, je ne me sens pas épanouie dans mon boulot, mais le reste du monde galère. Donc si tu pouvais juste arrêter de te plaindre, mademoiselle, et avancer. Le problème, c'est que tu te sens égoïste. Le problème, c'est que tu te dis, mais là, je ne pense qu'à moi, je ne pense qu'à ma petite poire, et il n'y a pas que moi qui compte. Et j'ai envie de te dire que le mal-être que tu as, il est très légitime et que tu as aussi le droit de lutter pour ton bien-être, ton mieux-être et pour aller mieux tout simplement. Parce que de toute façon, si tu continues à l'occulter et à leur pousser du revers de la main, il reviendra. Ça ne sert à rien de te mettre des œillères, il va revenir dans pas long. Moi, je peux te le promettre et tu le sais aussi très bien parce que ce n'est pas la première fois que tu y penses et ça fait un petit moment que tu es dû pour un changement. Alors voilà, cet épisode, je l'ai construit comme un petit rappel, un petit mémo que tu garderas dans ta tête lorsque tout commencera à s'emballer, lorsque tu commenceras à paniquer, lorsque tu verras les informations, lorsque tu prendras compte du chaos qui t'assaille et qui se passe dans ta tête. je te rappellerai ces cinq piliers que je vais te partager pour pouvoir en quelque part te faire dire que oui, le monde va peut-être mal, oui, tout le monde traverse des choses compliquées, mais ça ne veut pas dire que tu dois t'oublier. Et ça, je sais que ça sonne un peu inspiration, mais je veux vraiment que ça sonne plus comme un bottage de derrière lorsque tu commences à avoir le moral dans les chaussettes. Donc sans plus attendre, je te partage mes cinq piliers. Alors premièrement, il y aura toujours du bruit autour de toi. Par bruit, moi ce que j'entends, c'est tout ce qui se passe à l'année longue. tous les défis sociaux, économiques, politiques, il y aura toujours quelque chose qui va se passer autour de toi. Il y aura toujours des crises, il y aura toujours de l'actualité en continu, il y aura toujours des commentaires, il y aura toujours quelqu'un, même dans ton entourage proche, qui va te dire quelque chose, qui va te désarçonner. Mais ce vacarme, il ne doit pas étouffer ta propre voix intérieure, celle qui sait qu'elle a besoin d'autre chose. Ça a l'air léger comme ça, et ça l'est en quelque part, parce que finalement, c'est très simple. Il y a un fil rouge qui est la vie, ça va continuer de tourner avant, après toi. Ça, c'est certain. Maintenant, toi, ta mission à toi, c'est de la vivre la mieux possible. Selon ce qui te convient, ce qui te plaît, ce que tu veux apporter aussi, selon la mission que tu te donnes. Donc toi, ton objectif, c'est vraiment pas de survivre, mais de vivre la meilleure vie que tu puisses avoir, dans les meilleures conditions. et si tu as envie de la vivre. au mieux pour les gens aussi qui sont autour de toi, si tu as une famille, si tu as des gens proches avec qui tu vis aussi et que tu veux que tout se passe bien aussi pour eux, déjà prends soin de toi, fais en sorte de savoir ce que tu veux, de savoir où tu vas, pour avoir un meilleur impact aussi autour de toi. Un peu comme des ondes positives qui vont émaner de toi. Donc oui, il y aura toujours des situations, mais en aucun cas, ça ne doit t'empêcher de continuer d'aller vers l'avant. Deuxièmement, l'histoire du monde, elle est faite de chaos. Depuis des décennies, des siècles et des siècles, il y a toujours eu des chaos. Le Big Bang est un chaos. L'évolution est née du désordre. Nos propres vies, elles changent suite à des tempêtes. Le chaos, c'est aussi une manière de dire que c'est la fin d'un cycle, mais aussi c'est un début déguisé. C'est comme une espèce de refrain qui se répète de manière irrégulière et avec lesquelles il faut composer, encore une fois, c'est la vie. C'est comme ça. On ne va pas attendre que tout soit parfait. pour pouvoir se dire, là c'est bon, là c'est le moment de penser à moi. Non, on va le faire pendant toutes ces tribulations et toutes ces problématiques, et pendant aussi les bons moments, parce que là, je sonne un peu négative, mais ce n'est pas ça, c'est simplement pour vous dire qu'on aime bien justement, le cerveau humain aime bien se comparer à ce qui est plus dur, plus négatif. Là, ce que je te dis, c'est que l'histoire du monde est faite de chaos, il y aura toujours quelque chose qui va se passer, autant continuer à avancer, même dans le chaos. Troisièmement, ce n'est pas de l'égoïsme. Tu n'es pas... égoïste, tu es juste lucide. Le fait de refuser une situation qui ne te convient plus, c'est juste une manière d'être conscient. C'est de la conscience, c'est pas de l'insatisfaction chronique, c'est juste une manière d'être conscient d'un état. Mon état actuel ne me convient pas, qu'est-ce que je peux faire en mode survie du cerveau pour sortir de cet état-là et avancer et aller chercher quelque chose de mieux. C'est pas que tu en veux trop, c'est juste que tu veux être plus épanoui et plus aligné, plus en adéquation avec la vie que tu cherches. quatrièmement, ton état d'esprit c'est ton ancrage si ton état d'esprit n'est pas sain axé vers l'évolution rien ne se passera on ne contrôle pas le monde mais on peut contrôler ce qu'on choisit d'en faire et on peut contrôler ses pensées ta force mentale c'est ta meilleure alliée pour garder le cap et aujourd'hui, tu as besoin de travailler sur ton mental pour pouvoir avancer alors souviens-toi que ton mindset, ton état d'esprit c'est ton ancrage Est-ce que ton mindset, il est positif ? Est-ce qu'il est axé vers l'évolution, vers le changement, vers l'avancement en ce moment ? Ou est-ce qu'il est beaucoup plus stagnant, défaitiste ? C'est à toi de me le dire. Et enfin, cinquièmement, j'ai envie de te demander, et si ce chaos, c'était ton moment charnière ? Il y a des momentum dans la vie. Il y a des moments où on se dit, bon, là, c'est le moment, c'est le moment d'avancer. Ce n'est pas un hasard si tu ressens en ce moment ce malaise professionnel maintenant. Peut-être que tu l'as déjà ressenti aussi par le passé, par petites étapes. Le déclic, il n'est pas forcément unique. plein de petits déclics qui nous amènent vers un changement. Peut-être que c'est juste ton moment aujourd'hui, c'est celui où tu décides de ne plus subir, de ne plus stagner, de ne plus réfléchir en vain et de ne plus remettre à demain. Alors, toutes ces informations qui tournent en boucle, ces pensées qui tournent dans ta tête aussi à propos de ta situation, c'est peut-être un peu le signe de dire aujourd'hui, je pense qu'on devrait faire quelque chose pour avancer, faire un premier pas pour ne pas être à la même place dans six mois. Alors voilà mes 5 piliers importants à se rappeler. Je vais te les redire pour que ce soit vraiment clair et ancré dans ta tête et puis voir ce qui en ressort par la suite. Premièrement, il y aura toujours du bruit autour de toi. Deuxièmement, l'histoire du monde est faite de chaos. Troisièmement, tu n'es pas égoïste, tu es lucide. Quatrièmement, ton état d'esprit, c'est ton ancrage. Et cinquièmement, ici ce chaos était ton moment charnière. C'est déjà la fin de cet épisode. Je voulais juste te rappeler que tu as le droit de vouloir mieux, pas dans 6 mois, pas dans un an. pas quand la crise sera finie ou quand les conflits sociaux, économiques seront terminés, mais maintenant. Parce que ta vie là, elle t'appartient. Et même au milieu du chaos, tu peux décider d'en faire quelque chose de beau, de fort, et surtout d'aligner avec toi, parce que c'est ça que tu veux toi. Tu ne veux plus être encore dans des schémas, tu te retrouves encore dans les mêmes situations professionnelles qui te dénaturent, qui t'épuisent, qui ne te font pas te sentir fière de toi, qui te donnent l'impression que tu n'es pas capable d'avoir une vie professionnelle riche. épanouissante, dont tu peux être fière. Tu veux que maintenant, le changement commence. Alors, comme tu le sais, je vais te laisser sur un petit exercice, parce que moi, j'aime beaucoup ça. Si tu as envie de pousser un peu plus, et puis de comprendre un peu mieux comment ça se passe dans ta tête, je te laisse juste deux petites questions. La première, je veux savoir, qu'est-ce qui, dans le chaos actuel, t'affecte le plus ? Tu peux noter ça sur un petit papier, un petit carnet. Qu'est-ce qui, dans le chaos actuel, t'affecte le plus ? Et deuxièmement, j'ai envie de te demander, qu'est-ce que tu peux faire dès aujourd'hui, concrètement, pour retrouver un peu de contrôle ou de clarté ? Même un petit pas. Qu'est-ce que tu peux faire aujourd'hui, concrètement, et à partir d'aujourd'hui, pour retrouver un peu de contrôle ou de clarté ? Alors, c'est déjà la fin de notre épisode. J'espère que tu l'as trouvé intéressant. J'espère qu'il t'a aidé. Dans tous les cas, on se retrouve très bientôt pour un nouvel épisode. Laisse-moi savoir si cet épisode t'a plu. que ce soit sur Instagram, sur Facebook ou sur LinkedIn. Et je te dis à très bientôt. Je te souhaite une excellente journée.