Episode 18 : le lambic, aux racines de la bière belge cover
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L'Epicurieuse

Episode 18 : le lambic, aux racines de la bière belge

Episode 18 : le lambic, aux racines de la bière belge

11min |06/10/2019
Listen
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Description

Chaque premier dimanche du mois, on s’installe autour de la table et on décortique un sujet autour de notre assiette, dans votre podcast de curiosités culinaires.

Dans ce nouvel épisode, on va s’intéresser à une spécialité qui dépasse les frontières : la bière. J’ai profité d’une petite halte au pays de la carbonade flamande, du waterzoï et des gaufres pour découvrir ce qui se cachait derrière le mot de lambic. Vous l’avez peut-être déjà lu sur certaines cartes de bières, au milieu des IPA et des triple, mais savez-vous quelle est sa particularité ? Un petit indice : c’est une bière qui, assemblée ou aromatisée, devient gueuze ou kriek. 

Pour en savoir plus, je me suis rendue au mois de septembre dans la banlieue ouest de Bruxelles. La capitale et ses alentours sont en effet le seul et unique lieu de production possible de ce type de bière. Celle-ci est en effet fabriquée grâce aux Brettanomyces, des micro-organismes qu’on ne trouve que dans la vallée de la Senne. Ce sont ces petites bactéries et levures sauvages qui permettent un phénomène de fermentation spontanée. Dans la région, il n’existe qu’une petite dizaine de brasseurs de lambic et une quinzaine de coupeurs. 

Je suis arrivée à Dilbeek, lieu d’implantation de la brasserie Timmermans, pile quand les températures commençaient à être propices à la fabrication. En effet, les brasseurs de lambic doivent attendre qu’il fasse assez froid, d’une part pour que l’air ne charrie pas de bactéries nuisibles, d’autre part, pour que la bière refroidisse rapidement. 

Trêve d’explication, je vais laisser la parole au pro du lambic, un belge à l’accent chantant. Alexandre Lefebvre s’occupe du marketing au sein de la brasserie Timmermans, et c’est lui qui nous offre un petit tour du propriétaire. 

Instagram : @lepicurieuse_podcast

Twitter : @LepicurieuseP 

Facebook : L'Epicurieuse

Description

Chaque premier dimanche du mois, on s’installe autour de la table et on décortique un sujet autour de notre assiette, dans votre podcast de curiosités culinaires.

Dans ce nouvel épisode, on va s’intéresser à une spécialité qui dépasse les frontières : la bière. J’ai profité d’une petite halte au pays de la carbonade flamande, du waterzoï et des gaufres pour découvrir ce qui se cachait derrière le mot de lambic. Vous l’avez peut-être déjà lu sur certaines cartes de bières, au milieu des IPA et des triple, mais savez-vous quelle est sa particularité ? Un petit indice : c’est une bière qui, assemblée ou aromatisée, devient gueuze ou kriek. 

Pour en savoir plus, je me suis rendue au mois de septembre dans la banlieue ouest de Bruxelles. La capitale et ses alentours sont en effet le seul et unique lieu de production possible de ce type de bière. Celle-ci est en effet fabriquée grâce aux Brettanomyces, des micro-organismes qu’on ne trouve que dans la vallée de la Senne. Ce sont ces petites bactéries et levures sauvages qui permettent un phénomène de fermentation spontanée. Dans la région, il n’existe qu’une petite dizaine de brasseurs de lambic et une quinzaine de coupeurs. 

Je suis arrivée à Dilbeek, lieu d’implantation de la brasserie Timmermans, pile quand les températures commençaient à être propices à la fabrication. En effet, les brasseurs de lambic doivent attendre qu’il fasse assez froid, d’une part pour que l’air ne charrie pas de bactéries nuisibles, d’autre part, pour que la bière refroidisse rapidement. 

Trêve d’explication, je vais laisser la parole au pro du lambic, un belge à l’accent chantant. Alexandre Lefebvre s’occupe du marketing au sein de la brasserie Timmermans, et c’est lui qui nous offre un petit tour du propriétaire. 

Instagram : @lepicurieuse_podcast

Twitter : @LepicurieuseP 

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Chaque premier dimanche du mois, on s’installe autour de la table et on décortique un sujet autour de notre assiette, dans votre podcast de curiosités culinaires.

Dans ce nouvel épisode, on va s’intéresser à une spécialité qui dépasse les frontières : la bière. J’ai profité d’une petite halte au pays de la carbonade flamande, du waterzoï et des gaufres pour découvrir ce qui se cachait derrière le mot de lambic. Vous l’avez peut-être déjà lu sur certaines cartes de bières, au milieu des IPA et des triple, mais savez-vous quelle est sa particularité ? Un petit indice : c’est une bière qui, assemblée ou aromatisée, devient gueuze ou kriek. 

Pour en savoir plus, je me suis rendue au mois de septembre dans la banlieue ouest de Bruxelles. La capitale et ses alentours sont en effet le seul et unique lieu de production possible de ce type de bière. Celle-ci est en effet fabriquée grâce aux Brettanomyces, des micro-organismes qu’on ne trouve que dans la vallée de la Senne. Ce sont ces petites bactéries et levures sauvages qui permettent un phénomène de fermentation spontanée. Dans la région, il n’existe qu’une petite dizaine de brasseurs de lambic et une quinzaine de coupeurs. 

Je suis arrivée à Dilbeek, lieu d’implantation de la brasserie Timmermans, pile quand les températures commençaient à être propices à la fabrication. En effet, les brasseurs de lambic doivent attendre qu’il fasse assez froid, d’une part pour que l’air ne charrie pas de bactéries nuisibles, d’autre part, pour que la bière refroidisse rapidement. 

Trêve d’explication, je vais laisser la parole au pro du lambic, un belge à l’accent chantant. Alexandre Lefebvre s’occupe du marketing au sein de la brasserie Timmermans, et c’est lui qui nous offre un petit tour du propriétaire. 

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Chaque premier dimanche du mois, on s’installe autour de la table et on décortique un sujet autour de notre assiette, dans votre podcast de curiosités culinaires.

Dans ce nouvel épisode, on va s’intéresser à une spécialité qui dépasse les frontières : la bière. J’ai profité d’une petite halte au pays de la carbonade flamande, du waterzoï et des gaufres pour découvrir ce qui se cachait derrière le mot de lambic. Vous l’avez peut-être déjà lu sur certaines cartes de bières, au milieu des IPA et des triple, mais savez-vous quelle est sa particularité ? Un petit indice : c’est une bière qui, assemblée ou aromatisée, devient gueuze ou kriek. 

Pour en savoir plus, je me suis rendue au mois de septembre dans la banlieue ouest de Bruxelles. La capitale et ses alentours sont en effet le seul et unique lieu de production possible de ce type de bière. Celle-ci est en effet fabriquée grâce aux Brettanomyces, des micro-organismes qu’on ne trouve que dans la vallée de la Senne. Ce sont ces petites bactéries et levures sauvages qui permettent un phénomène de fermentation spontanée. Dans la région, il n’existe qu’une petite dizaine de brasseurs de lambic et une quinzaine de coupeurs. 

Je suis arrivée à Dilbeek, lieu d’implantation de la brasserie Timmermans, pile quand les températures commençaient à être propices à la fabrication. En effet, les brasseurs de lambic doivent attendre qu’il fasse assez froid, d’une part pour que l’air ne charrie pas de bactéries nuisibles, d’autre part, pour que la bière refroidisse rapidement. 

Trêve d’explication, je vais laisser la parole au pro du lambic, un belge à l’accent chantant. Alexandre Lefebvre s’occupe du marketing au sein de la brasserie Timmermans, et c’est lui qui nous offre un petit tour du propriétaire. 

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