Episode 20 : l’agriculture urbaine, vers l’autosuffisance alimentaire en ville ? cover
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L'Epicurieuse

Episode 20 : l’agriculture urbaine, vers l’autosuffisance alimentaire en ville ?

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11min |01/12/2019
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Description

Chaque premier dimanche du mois, on s’installe autour de la table et on décortique un sujet autour de notre assiette, dans votre podcast de curiosités culinaires.

Dans ce dernier épisode de 2019, on va parler de l’agriculture urbaine, avec deux interlocuteurs qui produisent des aliments en ville, en l’occurrence à Paris, à deux échelles différentes, et dans deux lieux assez opposés. 

L’an prochain, ouvrira à l’est de la capitale une ferme urbaine sur le toit du parc des expositions. C’est présenté comme le plus grand projet du genre au monde. Objectif affiché : produire une tonne de fruits et légumes par jour en saison. 

Mais tous les agriculteurs urbains n’ont pas ni les moyens ni l’envie de se lancer des défis d’une telle envergure. Alors finalement, est-ce qu’on parle de cultures anecdotiques ou de réelles solutions pour parvenir à l’auto-suffisance alimentaire en ville ? Ca questionne en tout cas la manière dont les citadins s’alimentent, la provenance des produits et comment on pense la ville de demain. 

Pour nous éclairer sur le sujet, on va partir à la rencontre de deux cultivateurs urbains. Théophile Champagnat a co-fondé La Caverne, une ferme souterraine bio installée dans un ancien parking porte de la Chapelle, à Paris. 

Amela du Bessey gère quant à elle, avec ses trois sœurs, la maison d’agriculture urbaine Bien Elevées. Depuis deux ans, elles font pousser du safran sur les toits de Paris, de région parisienne et bientôt de Lyon. 

Chacun à leur manière, ils contribuent au développement d’un écosystème local, qui court-circuite les circuits de distribution alimentaire traditionnels. 

Instagram : @lepicurieuse_podcast

Twitter : @LepicurieuseP 

Facebook : L'Epicurieuse

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Chaque premier dimanche du mois, on s’installe autour de la table et on décortique un sujet autour de notre assiette, dans votre podcast de curiosités culinaires.

Dans ce dernier épisode de 2019, on va parler de l’agriculture urbaine, avec deux interlocuteurs qui produisent des aliments en ville, en l’occurrence à Paris, à deux échelles différentes, et dans deux lieux assez opposés. 

L’an prochain, ouvrira à l’est de la capitale une ferme urbaine sur le toit du parc des expositions. C’est présenté comme le plus grand projet du genre au monde. Objectif affiché : produire une tonne de fruits et légumes par jour en saison. 

Mais tous les agriculteurs urbains n’ont pas ni les moyens ni l’envie de se lancer des défis d’une telle envergure. Alors finalement, est-ce qu’on parle de cultures anecdotiques ou de réelles solutions pour parvenir à l’auto-suffisance alimentaire en ville ? Ca questionne en tout cas la manière dont les citadins s’alimentent, la provenance des produits et comment on pense la ville de demain. 

Pour nous éclairer sur le sujet, on va partir à la rencontre de deux cultivateurs urbains. Théophile Champagnat a co-fondé La Caverne, une ferme souterraine bio installée dans un ancien parking porte de la Chapelle, à Paris. 

Amela du Bessey gère quant à elle, avec ses trois sœurs, la maison d’agriculture urbaine Bien Elevées. Depuis deux ans, elles font pousser du safran sur les toits de Paris, de région parisienne et bientôt de Lyon. 

Chacun à leur manière, ils contribuent au développement d’un écosystème local, qui court-circuite les circuits de distribution alimentaire traditionnels. 

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Dans ce dernier épisode de 2019, on va parler de l’agriculture urbaine, avec deux interlocuteurs qui produisent des aliments en ville, en l’occurrence à Paris, à deux échelles différentes, et dans deux lieux assez opposés. 

L’an prochain, ouvrira à l’est de la capitale une ferme urbaine sur le toit du parc des expositions. C’est présenté comme le plus grand projet du genre au monde. Objectif affiché : produire une tonne de fruits et légumes par jour en saison. 

Mais tous les agriculteurs urbains n’ont pas ni les moyens ni l’envie de se lancer des défis d’une telle envergure. Alors finalement, est-ce qu’on parle de cultures anecdotiques ou de réelles solutions pour parvenir à l’auto-suffisance alimentaire en ville ? Ca questionne en tout cas la manière dont les citadins s’alimentent, la provenance des produits et comment on pense la ville de demain. 

Pour nous éclairer sur le sujet, on va partir à la rencontre de deux cultivateurs urbains. Théophile Champagnat a co-fondé La Caverne, une ferme souterraine bio installée dans un ancien parking porte de la Chapelle, à Paris. 

Amela du Bessey gère quant à elle, avec ses trois sœurs, la maison d’agriculture urbaine Bien Elevées. Depuis deux ans, elles font pousser du safran sur les toits de Paris, de région parisienne et bientôt de Lyon. 

Chacun à leur manière, ils contribuent au développement d’un écosystème local, qui court-circuite les circuits de distribution alimentaire traditionnels. 

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L’an prochain, ouvrira à l’est de la capitale une ferme urbaine sur le toit du parc des expositions. C’est présenté comme le plus grand projet du genre au monde. Objectif affiché : produire une tonne de fruits et légumes par jour en saison. 

Mais tous les agriculteurs urbains n’ont pas ni les moyens ni l’envie de se lancer des défis d’une telle envergure. Alors finalement, est-ce qu’on parle de cultures anecdotiques ou de réelles solutions pour parvenir à l’auto-suffisance alimentaire en ville ? Ca questionne en tout cas la manière dont les citadins s’alimentent, la provenance des produits et comment on pense la ville de demain. 

Pour nous éclairer sur le sujet, on va partir à la rencontre de deux cultivateurs urbains. Théophile Champagnat a co-fondé La Caverne, une ferme souterraine bio installée dans un ancien parking porte de la Chapelle, à Paris. 

Amela du Bessey gère quant à elle, avec ses trois sœurs, la maison d’agriculture urbaine Bien Elevées. Depuis deux ans, elles font pousser du safran sur les toits de Paris, de région parisienne et bientôt de Lyon. 

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