- Speaker #0
Bienvenue à l'esprit de Dagaz, retrouve tes racines, les pensées sont libres, sens ton âme qui vibre, ni dogme ni maître, juste l'éclat de ton être. Amandine Entre deux Londres avec mille questionnements Elle a secoué sa boîte pour un nouvel alignement Viens découvrir ces sept pas qui te sortent du flou Et reprends ton gouvernail pour diriger ta proue Aucune baguette pour faire de la magie, mais ce renard piquant va réveiller ta vie. Appuie sur play pour fuir erreur 404, prendre en main ta vie et réapprendre à te battre. Dans le partage d'âme, chacun... Qui forge sa flamme ? L'esprit de Dagas. Le podcast.
- Speaker #1
Bien le bonjour, chers auditeurs, et c'est reparti pour un nouvel épisode avec ma chère Amandine. Bonjour Amandine.
- Speaker #0
Bonjour.
- Speaker #1
On a fait le bonjour à un blabla monumental qui viendra maintenant. Bon, pour les personnes... qui ont écouté les épisodes précédents où on parlait du Arthur Findlay College. Ceci est la suite. De toute façon, je sais que vous n'écoutez pas tous les épisodes. Donc, Amandine, si on veut résumer en deux mots, ça va être dur.
- Speaker #2
Deux, hein ?
- Speaker #1
Deux mots. Ton passage d'Arthur Findlay, qu'est-ce qui s'est passé ? Dans l'avion, au retour, qu'est-ce que t'as ramené ?
- Speaker #2
Alors, dans l'avion, au retour, pas grand-chose, mais à mon retour à la maison, un immense erreur 404, pendant deux mois, à me demander si je faisais bien, si j'étais bien, qu'est-ce que je faisais, est-ce que j'avais le droit de faire autrement ? Qu'est-ce que je garde, qu'est-ce que je jette et comment je me positionne par rapport aux soins que je fais au cabinet ?
- Speaker #1
Donc tu as pu bosser pendant ce temps ?
- Speaker #2
Pas du tout.
- Speaker #1
Donc c'est vraiment questionnement.
- Speaker #2
Erreur 404 Maxima.
- Speaker #1
Est-ce que tu as fait une nuit noire de l'âme ? Ça fait que je la passe quand même les 10 points pour gagner.
- Speaker #2
Mais bien sûr.
- Speaker #1
Donc c'était un questionnement. profond, c'est pas quelque chose...
- Speaker #2
Alors c'était pas une nuit noire de l'âme parce que moi, Amandine, de juste, seulement moi, je sais ma direction, enfin tout ça, j'aime bien, mais ma posture par rapport à le cabinet Légion. Ça, c'était vraiment le plus important parce que j'ai vu des choses là-bas qui m'ont plu, j'ai vu des choses là-bas qui m'ont déplu et à me dire, OK, qu'est-ce que je prends, qu'est-ce que je garde ? Et quand je prends des choses, jusqu'à quelle mesure je peux… Est-ce qu'il peut y avoir une répercussion sur ce que je fais au cabinet ? Et donc du coup pendant deux mois, même sur les réseaux, que dalle, j'étais vraiment en mode ok zombie quoi, laisse-moi dans ma grotte. Et vraiment aucun soin, que dalle, machin, je pouvais pas. Je pouvais pas parce que comment trouver, enfin non, comment aider quelqu'un à trouver peut-être sa direction alors que moi ma bouche... boussole, elle ne fait que tourner, Tu vois ce que je veux dire ? Donc, c'est hyper... Tu ne fais pas ça. Enfin, moi, je ne me sentais pas de le faire. Si je suis perdue, je ne vais pas dire « Ah oui, mais en fait, ton chemin, c'est celui-ci. » Alors que moi, je suis en mode... méga l'oublier peste dans le rond-point puis du pas prochaine sortie complètement mais complètement c'était vraiment impossible donc pendant deux mois à me dire ok moi j'aime trop les cerveaux ma base de soins c'est ça mais dans ma base de soins il ya des choses que je fais que j'ai pas nommé spécialement parce que je savais pas vraiment aucun
- Speaker #1
C'est un peu du style, t'as plein d'arc, non t'as plein de flèches à ton arc, mais tu sais pas vraiment si t'as le droit de tirer avec ?
- Speaker #2
Pas si j'ai le droit, mais comment je vais les tirer ?
- Speaker #1
Ok. Ok... Non mais j'aime bien la réponse parce qu'elle soulève plein de questionnements mais en guillemets c'est pas des... Non c'est même pas des questions, c'est que ça catégorise dans un sens où ça devient presque du braconnage.
- Speaker #2
Oh j'aime. Ah ouais, ok. Oui,
- Speaker #1
tu étais un peu la sauvage, quoi, en quelque sorte.
- Speaker #2
Mais évidemment, tu m'as vu.
- Speaker #1
Oui, je sais que tu es une sauvage, ça ne se passe pas nouveau, quoi.
- Speaker #2
Il faudra vraiment garder cette phrase.
- Speaker #1
Oui, mais... Le punk est mort. Oh non ! Si, il est mort, parce qu'on est forêté, quoi. Sinon, on va dire que certains groupes, c'est du punk. Ben oui, parce que si il y a une production musicale, c'est plus du punk. On avait des manétophones pour faire du punk dans le temps. Ah, attends, tu parles avec des vieux là, attention, il y a des gens qui ont encore plus vécu que moi. Ok, je prends, je prends. Donc en quelque sorte, le passage t'a questionné dans ta légitimité ?
- Speaker #2
Je ne dirais pas forcément légitimité, mais dans ma posture, dans ma structure, de mes soins en soi, entre ceux que je faisais en novembre et ceux que j'ai faits en février, ils n'ont pas changé. Mais par contre, je sais mieux ce que je fais. Je sais mieux le titre qu'il pourrait avoir.
- Speaker #1
Ok, oui, oui, tu arrives à mettre des mots sur ce que tu fais.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #1
Ou avant, ouais, c'était un peu flou.
- Speaker #2
Exactement, avant, ben...
- Speaker #1
Ben ça marche !
- Speaker #2
Oui, ben avant, tu vois, genre, avant... sur Smeagolet, on discute, on pose, pour moi, c'était une discussion. En fait, oui, c'est une discussion, mais c'est une guidance. Avant, je posais mes mains sur quelqu'un pour... Pour moi, c'était du magnétisme. Alors que je suis clairement dans les étoiles. Mais en fait, c'est une transguérison. Enfin, en mon sens, tu vois. Donc, c'est sans avoir l'impression de prendre la grosse tête ou de se dire non, mais je n'ai pas le droit d'appeler comme ça. Mais de se dire OK, en fait, la direction du soin, ça peut être ça, ça ou ça.
- Speaker #1
Je peux te dire quelque chose à l'antenne ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Bon, c'est pas nouveau, vous avez compris qu'Amandine me fait aussi des soins. Je crois que ce soin qu'on a fait, c'est là où je t'ai le plus entendu.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Parce que normalement, je pense que tu faisais en sorte que ça ne s'entendait pas.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Est-ce que tu te laisses pleinement aller maintenant ?
- Speaker #2
Ah, mais maintenant, c'est roue libre.
- Speaker #1
Voilà. Donc, tu vois, le fait d'avoir vécu quelque chose comme le collège, qui était peut-être assez... boîte renfermée comme ça, religion, déclaration, nanana... Il y a des choses qui se font avec lesquelles t'es pas forcément d'accord, ça t'a montré tes limites et puis ça t'a montré des ouvertures. Donc t'es rentré avec plein de questionnements, mais c'était plutôt du style ils ont pris ta boîte, ils l'ont secouée, ils te l'ont rendue, eh, on a tout fait d'un côté ! Puis tu t'es rendu compte qu'en réorganisant, tout à coup ça devient plus clair.
- Speaker #2
Complètement. Complètement ça devient plus clair.
- Speaker #1
T'as nettoyé la lentille de ton téléphone !
- Speaker #2
Oui ! Et ça devient plus clair. Et puis même maintenant, quand je vois la direction que prend un soin, je sais ce qu'on va faire. C'est un peu bizarre de dire ça comme ça, c'est compréhensible ou pas ?
- Speaker #1
Non, c'est pas du try and succeed or fail, mais du style on va y aller. On y va,
- Speaker #2
on prend les rênes et départ. Que avant c'était peut-être un peu plus furtif ou un peu moins deep, que maintenant, ah ok, tu veux aller sur ce terrain-là ? Eh ben mon gars, on va y aller, puis on va y aller, franchement.
- Speaker #1
Je sais que tu n'as pas envie, mais tu ne vas pas regretter.
- Speaker #2
Voilà. Mais en même temps, tu sais que si tu es venu au cabinet, c'était parce qu'il y avait des choses inconfortables à aller regarder. Celui qui veut se faire cajoler au cabinet, ce n'est pas chez moi qui doit venir.
- Speaker #1
Oui. Donc, en allant, tu ne savais pas ce que tu allais faire là-bas. En rentrant, tu avais des doutes. Non, tu avais des doutes.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Avant, tu ne savais pas. En rentrant, tu avais des doutes. C'est quand même très frustrant.
- Speaker #2
Mais même au-delà des doutes, en allant, je ne savais pas. Et en revenant, encore moins. Contact défunt.
- Speaker #1
Ok, oui, oui, oui, je vois ce que je veux dire. Mais t'as quand même rentré dans tes valises avec des questions que t'avais peut-être pas...
- Speaker #2
Avant.
- Speaker #1
Que t'avais, mais que t'as pas voulu te les poser. Oui, que j'avais... Tandis que là, tu t'es dit, il faut que je me les pose.
- Speaker #2
Que j'avais sur l'instant, parce qu'on en discutait juste avant. Quand j'ai un soin avec qui que ce soit, à la fin, quand la personne est partie, je me demande toujours, est-ce que ça a été ? Je me remets en question permanence. Donc, la remise en question, elle a... toujours été permanente, elle le sera toujours, mais là... Je suis revenue en mode, on va falloir peut-être tout restructurer, quoi.
- Speaker #1
Mais après...
- Speaker #2
On garde les fondations, mais la charpente, on la fait différemment.
- Speaker #1
Voilà, donc la dame que j'ai entendue dans le podcast, Brigitte Fischer, l'Autrichienne, elle, elle est allée plusieurs fois au collège.
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #1
Elle fait tout, médiumnité, machin, contact des femmes. C'est une personne qui est assez polarisante. Elle a un gros mouvement de followers et compagnie. Moi, je la consomme irrégulièrement parce qu'elle parle beaucoup d'actualité. Donc, je n'ai pas envie de me polluer la tête. Mais par contre, quand je reçois un de ses messages, c'est toujours très pertinent. Je vois ce qu'elle veut dire. donc elle garde la caméra, tu sais que celui-là il est pour toi où je veux en venir c'est qu'elle est plusieurs fois et elle a chaque fois dit qu'elle est rentrée différemment je crois que ça a été le cas pour tout le monde parce qu'il y a Lulu,
- Speaker #2
il y a Cindy aussi on en a beaucoup discuté et puis avec un autre aussi qui était là, mais qui habite en France on a discuté un peu et on était à la rue en tout cas pendant un certain temps Je ne suis pas la personne la plus à droite du monde, mais j'étais recouverte de bleu, je me tapais partout.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #2
Genre vraiment, même physiquement.
- Speaker #1
Tu as perdu tes repères.
- Speaker #2
Ouais, complet.
- Speaker #1
Ok. Donc doute, questionnement et repères. Là, ça je trouve que c'est bien, les repères.
- Speaker #2
Je trouve que c'est bien.
- Speaker #1
Ça commence par R aussi. Parce qu'on a quand même vu une certaine métamorphose. J'avais l'impression que pendant deux mois, tu n'as pas vu. Et puis, tu as passé ton temps à agiter la boîte de VD40 et puis d'astiquer ton armure. Et puis finalement, tu es sorti avec... Tu as laissé ton bouclier et puis tu es sorti avec ton glaive double tranchant.
- Speaker #2
J'ai osé. Parce qu'en fait, la suite de ce qui s'est passé après ces deux mois de transformation que tu as dit... Je l'ai toujours été au fond de moi, vraiment. Et tu le sais, parce que ça fait quand même un certain temps qu'on se connaît. Donc, ce côté rebelle, ce côté... Je l'ai toujours été et je l'ai toujours eu en moi. Mais par contre, là, je me suis dit, je ne peux plus me taire. Je ne peux plus me taire. Ce n'est pas possible. On ne peut pas. On ne peut pas dire ça. On ne peut pas faire ça. Et puis, si le fait de mettre le pied dans la fourmilière, ça a déplu à très grand nombre, parce que j'ai reçu énormément d'insultes.
- Speaker #1
Ah, carrément.
- Speaker #2
Bien sûr !
- Speaker #1
Moi, je n'ai reçu aucun message.
- Speaker #2
Parce que ce n'est pas toi qui les as faits.
- Speaker #1
Pas grave, normalement je ramasse toujours parce que je suis responsable de ce que je poste. Mais personne n'a osé me dire ce que vous faites là, ce n'est pas bien. J'ai reçu un message de quelqu'un qui disait oui, c'est quand même assez piquant. Je ressors chaque fois la phrase de mon pote Yann en Allemagne qui dit si quelque chose te titille et te fait mal, c'est qu'il y a un potentiel derrière. Je me dis toujours que les gens, que ça dérange, qui se posent des questions, pourquoi ça dérange, au bout du compte, si t'es aligné avec ce que tu fais, ça devrait pas te...
- Speaker #2
Et tu vois, les gens, ils disent que ça pique et tout ça, mais dans ma tête, je suis encore gentille. Genre, vraiment, vraiment, vraiment gentille.
- Speaker #1
On va se faire censurer quand même. Mais j'ai l'impression que t'es parti sur une trottinette à Londres et puis t'es rentré avec un...
- Speaker #2
Alors pas sur le moment, mais par contre c'est vrai que d'avoir vu certaines choses, et puis d'avoir fait le parallèle entre ce que j'ai vu à Arthur Findlay et ce que je vois au cabinet, où j'étais là, non mais en fait maintenant je ne peux plus me la coincer. Je ne peux plus me la coincer, on est sorti ces 6 vidéos, les 3 prochaines arrivent bientôt, et j'ai eu énormément de gens qui m'ont insulté en me disant, t'as pas le droit de dire ça, Tu te prends pour qui ? Laisse tomber. Une vingtaine de messages. Mais bien sûr. Après, le nombre d'abonnés, je m'en fous bien. Pas mal. Mais au fur et à mesure, celui où il y a le plus eu des abonnés, c'est sur les sorcières, prêtresses et machins. Visiblement, le fait que je dise que tu n'as pas besoin d'un titre pour exister, ça a des plus. Ben, tant pis. Ça s'est désabonné. J'étais, écoute, ça fait le ménage. Mais par contre, en contrepartie, il y a eu grand nombre et plus grand nombre de gens qui m'ont fait des messages en me disant, putain, Amandine, mais merci. Merci, enfin, il y a quelqu'un qui dit, enfin, il y a quelqu'un qui porte ses bosses.
- Speaker #1
Je n'ai pas reçu de message non plus. C'était bien ce qu'on faisait.
- Speaker #2
Mais enfin, il y a quelqu'un qui ose dire qu'on n'a pas le droit de faire ça. de profiter des gens vulnérables. On n'a pas le droit, on n'a pas le droit. Et juste pour, même si c'était que ces gens-là, ça leur fait du bien, eh bien, je le ferai. Et je le ferai encore. Tant que j'ai des retours de gens qui me disent « Ah ah ah » , eh bien, je ne suis pas prête de fermer ma gueule.
- Speaker #1
Oui. Après, ce qui est drôle, c'est qu'on en a parlé avant, enfin, avant, au Renten, j'ai dit le truc qui me fait un peu de la peine, des fois. Avec Internet, j'ai une urgence avec le cou là. De toute façon, on va le couper. J'ai un chat dans la gorge.
- Speaker #2
Tu vends, Berthoud ?
- Speaker #1
Ah, définitivement. Merci, madame. De rien. Merci.
- Speaker #2
Quand tu en as pris, on en a encore.
- Speaker #1
Merci, là c'est content. Ça commence à gratter derrière, juste avec toi aussi.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Donc l'intérêt c'était où ? C'était que... Hum... Fais-moi help là. Euh,
- Speaker #2
insultes, les gens qui se désabonnent...
- Speaker #1
Ouais... Attends... Ah non, j'étais sur un filon là. Avec les titres... Oh putain, ça me fait une grave bêtise. Il faut juste le début de la phrase, puis ça, on sortait direct. Oui, ça revient. Comme je disais avant, ce qui est des fois un peu dur, c'est que des vidéos du style, ça tombe, je pense, dans un grand pourcentage sur des gens qui en sont déjà conscients. Tu sais, parce que souvent, les... Les réseaux sociaux, vu que ça bosse avec des algorithmes, genre tu dis « grippin » le jour après, t'as que des grippins sur Instagram, c'est un petit peu débile. Et puis là, des fois, moi j'avais une vague où je ramassais que des reels avec des gonzesses qui disaient que les mecs c'était des salauds. Et je me suis dit « mais ferme ta bouche ! » Je ne me sens pas concerné. Puis après, tu m'avais dit, oui, mais ça ne devrait pas te toucher. Puis après, je me dis, oui, mais moi, ça ne me touche pas. Moi, ça me fait juste envie de dire non, je ne suis pas comme ça. Mais au bout du compte, il y a peut-être beaucoup de mecs qui se questionnent déjà. et on leur renvoie de nouveau une image qui est mauvaise de l'homme en règle générale et on repasse pour, enfin je dis on parce qu'on est tous dans le même pot à ce niveau-là, pour des méchants, violeurs, abuseurs et compagnie, ce qui n'est pas forcément le cas. Et j'ai l'impression que des fois avec des messages, on arrive à faire plus de mal que de bien. Mais dans ce cas-là, dans le cas du renard qui pique, moi ça m'a fait plutôt rire. et là je... Peut-être je vais me foutre du monde à dos, quoi. C'est que quand on parle, par exemple, du mouvement féministe, j'ai l'impression que quand j'étais plus jeune, le féminisme, il avait tout son sens. Parce que, ah ben non, une fille ne peut pas être architecte. Ça, c'est un travail de mec. T'es là, mais je connais des filles qui dessinent beaucoup mieux. Bien sûr. Déjà, sans règles et à la main. Et toi, je ne comprenais pas. Quand, par exemple, dans mon métier, dans mon école, j'étais avant, j'étais jeune, les horlogères existaient. il n'y avait pas de mécanicienne il y avait une fille et une électronique mais par contre chez les laborantines il n'y avait pas de laborantin c'était très et là je vous parle des années 80-90 tandis que maintenant j'ai l'impression tout à coup il y a tout le monde qui est chamane, vulva prêtresse quelle angoisse c'est une angoisse parce que je me pose la question vous étiez quoi avant
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Alors, c'est un peu comme du style, je faisais du ski, en tant que rebelle je faisais du monoski, et tout à coup tout le monde faisait du snowboard. Alors je me pose la question, c'est quoi la prochaine mode à laquelle on aura droit dans la spiritualité ?
- Speaker #2
Ben, tu sais, ta question, vous étiez quoi avant ? Je pense que l'être humain a un profond besoin d'appartenance à quelque chose. Donc il, elle se reconnaît dans quelque chose, ça anime quelque chose en elle. Et du coup, parce que ça me parle, du coup ça veut dire que je suis ça. Mais dans la spiritualité, t'es... T'as pas à avoir de titre. Tu n'as pas besoin de titre. Et c'est juste ça qui me gonfle. C'est que tu veux faire de la spiritualité, je n'en sais rien, tu le fais. Tu n'as pas besoin d'avoir la gommette plus. Simplement. Même si l'être humain a un profond besoin d'appartenance à, ça, on ne s'en défrappa. Bien que ça me... Mais ma foi, c'est comme ça. Mais va chercher plus loin et dire que, Ok, peut-être que ça... ça me parle, mais je peux aussi le faire à ma sauce.
- Speaker #1
Oui, oui.
- Speaker #2
Et je peux surtout le faire à ma sauce.
- Speaker #1
Mais moi, le truc qui me titille, c'est quand on parle de... Là, on ne va pas divaguer complètement du thème du podcast, parce qu'on va... Je dis juste aux gens qu'on va y revenir, parce que ça fait comme un petit peu l'essence de ce qu'on va parler après. Mais ce qui m'hallucine, et pourquoi je n'ai pas eu du féminisme avant, c'est qu'on veut mettre la femme au centre pour dire qu'elle a autant les droits que l'homme, que ses besoins sont aussi importants que ceux des hommes. Pour moi, c'est ça le féminisme.
- Speaker #2
Bien sûr.
- Speaker #1
Mais pour ce qu'on en a fait, et comme on l'a dilué maintenant en 2026, et puis je ne veux pas insister... et sur ma façon de voir les choses. Mais je le vois aussi avec les personnes qui ont passé des années pour, à un moment donné, porter un titre. Je pense à une druidesse qui a passé 11 années ou je ne sais plus combien pour être reconnue par ses pairs en tant que druidesse. Alors, je ne vais pas l'appeler Madame la druidesse, mais je sais qu'elle a fait cette formation, etc. Et je sais que ce qu'elle va transmettre... C'est non dogmatique, elle montre une voie, tu veux la suivre, tu vas, tu veux pas, tu y vas pas.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Mais un chaman, la même chose, comme on a déjà parlé, Orantène, une fois de plus, le chaman, il est désigné en tant que chaman par les personnes qui sont dans sa communauté, parce que voilà, c'est lui qui va pouvoir nous aider à nous soigner. Ben pourquoi il faut qu'on ait une carte de visite, je suis chaman.
- Speaker #2
C'est ça.
- Speaker #1
Et c'est ça... Pour moi, dans ma tête, c'est ça que j'ai le Error 404. Et c'est pareil chez toi. Donc, nous sommes sur la même fréquence.
- Speaker #2
On est réunis dans le Error 404.
- Speaker #1
Dans l'Error 404. On a un problème de serveur, exactement. Et puis l'adresse, ça ne fonctionne pas. Donc, dans ces vidéos, tu as été très piquante. Parce que chaque vidéo... Moi, j'en ai relayé trois. pour rendre attentif aux gens sur ton profil. Je n'ai pas forcément relayé les autres, parce que c'était pour, je dis ça juste pour expliquer, c'était pour lancer le truc un peu, et puis ceux qui sont intéressés te suivent. Et puis le but, c'était de garder un peu, en guillemets, neutralité, même si je ne suis pas neutre, parce que je pense la même chose que toi. Bref. Donc, voilà, ça s'explique le renard qui pique qui est arrivé sous l'esprit de Daga, ce pouflet était là, et il est toujours là. Il est en face de moi, le renard qui pique. Et puis, dernièrement, je t'avais mis un message, et puis je t'avais dit, Amodine, c'est bien, tu es intelligente, mais si tu as déjà une pleine, et puis on met le doigt dedans, puis on remet encore un peu de sel, et puis après on met encore un petit peu de... La crème solaire, ça, ça pique aussi, suivant ce que tu mets sur une plaie. J'ai dit, mais il faut peut-être renvoyer un peu de positif, quoi. Pas à force de dire aux gens, il fait nuit, il fait nuit. Soit la lumière au bout du tunnel, peut-être, qui a peut-être attiré quelqu'un. Et entre-temps, tu m'avais montré un document dans le style, qu'est-ce que t'en penses, Rani ? J'ai regardé un coup d'œil, puis hop, il n'était plus là. C'était très bien, parce que... pas le moment de me faire lire ça à ce moment-là. Mais je voyais très bien qu'il y avait quelque chose qui était en train de...
- Speaker #2
D'émerger.
- Speaker #1
Ah, c'est un peu comme quand t'es au salon, puis t'entends l'eau qui bouge, tu te dis... Tu as de fortes chances qu'elle va te dépasser, tu vois. Donc voilà, il y avait quelque chose qui bougeait. Mais finalement, dernièrement, t'es sorti du bois. Le renard est sorti du bois. Je répète, the fox is out of the woods.
- Speaker #2
Pour deux raisons. La première parce que justement j'ai vu ce que j'ai vu, que ce soit à Arthur Findlay, que ce soit au cabinet. Et je me suis dit en fait non ça joue pas. Mais surtout parce que ce projet là avant Arthur Findlay, j'avais envie de le monter. Peut-être avec des gens. Et puis en fait ça s'est pas fait. Et alors, il n'avait pas exactement la même direction, voire même pas du tout, mais c'était dans l'idée d'eux. Et en fait, ça ne s'est pas fait pour des raisons qui les regardent. Et quand je suis revenue d'Arthur Findlay, je savais vraiment que je serais seule à vouloir créer quelque chose. Et c'est trop cool. Alors, ça peut faire peur au début où tu te dis, mais en fait, je suis toute seule, est-ce que je vais y arriver ? Est-ce que je vais avoir les épaules ? Est-ce que j'ai les connaissances ? Est-ce que j'arriverai à tenir la durée, la distance ? Et en fait, phrase de mon papa, si t'as envie, tu le fais. Si t'as envie, tu le fais. Si tu trouves des excuses, c'est des excuses, c'est de la peur. C'est tout.
- Speaker #1
C'est ta tête.
- Speaker #2
Mais bien sûr, c'est juste de la peur. C'est de l'anxiété, angoisse. C'est de l'anxiété camouflée, pardon. Donc, j'ai vraiment envie de le faire parce que je vois au cabinet, les gens attendent sous prétexte que, selon eux, j'ai potentiellement des pouvoirs magiques alors que pas du tout. et que je vais pouvoir leur donner une baguette magique et puis que tout va... Non, non, non, pardon. Que je vais agiter ma baguette magique et que tout d'un coup, eh bien, tous les problèmes vont être résolus. Et en fait, pas du tout. Je ne fais rien de ça.
- Speaker #1
Donc, tu n'es pas une religion ?
- Speaker #2
Pardon ?
- Speaker #1
Tu n'es pas une religion ?
- Speaker #2
Mais pas du tout.
- Speaker #1
Mais justement, c'est toi qui...
- Speaker #2
Mais pas du tout. Mais Rémi, il ne peut pas te poser même la question.
- Speaker #1
Parce qu'eux, ils ont une baguette magique qui résout tous les problèmes.
- Speaker #2
Mais les gens pensent qu'en venant ici, c'est grâce à moi qu'ils vont changer les choses.
- Speaker #1
Est-ce qu'ils pensent tous ça ?
- Speaker #2
La majorité.
- Speaker #1
Sérieusement ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #2
Ah, mais aide-moi. En quoi tu peux m'aider ?
- Speaker #1
Tu mets les Beatles, et après tu passes à l'autre morceau. Help, I need Amandine ! Help,
- Speaker #2
oui ! Mais les gens, parce que je me rends compte...
- Speaker #1
C'est ton nom le problème, Amandine Eda. Donc ils demandent de l'aide. t'es mis dans la merde quand même.
- Speaker #2
Tu te calmes.
- Speaker #1
Oui, je me calme. Je suis calmé, pardon.
- Speaker #2
Qu'est-ce que je disais ? Je ne sais plus.
- Speaker #1
Mais tu disais que les gens... Enfin, je t'ai demandé, est-ce que c'est vraiment le cas ? Tu m'as dit que la plupart des gens pensent que c'est ça.
- Speaker #2
La plupart des gens, et je pense que même ça vient, et c'est aussi pour ça que j'ai fait ces vidéos-là, ça vient du fait qu'il y a énormément de thérapeutes qui vont vendre leurs services en promettant une guérison.
- Speaker #1
Alors moi le truc qui m'énerve chez toi, c'est que j'ai pas reçu de carte de fidélité.
- Speaker #2
On peut faire ça. Il n'y a pas de problème.
- Speaker #1
Non, mais c'est vrai.
- Speaker #2
Les gens, ils pensent vraiment... Ils voient et je vois beaucoup aussi de thérapeutes qui disent si tu viens chez moi, je saurai te guérir, tu vas sortir, blablabla. Bref, du coup, c'est bien légitime que les gens qui viennent au cabinet, ils arrivent à être... Ils arrivent à penser ça.
- Speaker #1
Une posture d'attente.
- Speaker #2
C'est ça. du tout les gens que je blâme, mais c'est une simple constatation.
- Speaker #1
Elle vient de quelque part.
- Speaker #2
C'est ça. Et puis, du coup, les vidéos, les insultes, les remerciements, ce que je constate au cabinet, ce que je constate à Arthur Finlay, je me suis dit, en fait, le point commun de tout ça, de tout, tout, tout, tout ça, c'est l'autonomie. Le manque d'autonomie. Le manque de... confiance en soi, de volonté, de réussir à aller regarder tout seul. De réussir à aller regarder tout seul. Et je n'ai aucun problème à dire ça, je vois que tu grimaces, c'est pas grave. Non,
- Speaker #1
je grimace, je suis en train de rigoler parce que je n'imagine pas la tête, elle va me t'exploser.
- Speaker #2
Ihhh, bah vas-y, explose !
- Speaker #1
Tu sais de quelle manière je te voyais ?
- Speaker #2
Non.
- Speaker #1
On imagine la spiritualité. C'est un magasin, un grand magasin, comme dans le temps, sur plusieurs étages. Alors t'as l'étage des thérapeutes pour ceci, et toi t'es en train de monter les escaliers roulants, avec une petite musique d'ascenseur, et puis tu vois des trucs qui jouent pas, parce que les gens viennent de façon comme des zombies. Et tu sais l'image que j'avais ?
- Speaker #0
Bon, tu t'es arrêtée, tu t'es dit, c'est pas possible.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Et t'as cassé la vitre.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
Et t'as pressé le bouton.
- Speaker #1
Ouais. Mais vraiment.
- Speaker #0
La sirène. Et quand la sirène s'y met en marche, elle t'a cassé l'embranle. Vraiment. Donc quand t'as dit avant, les insultes, les remerciements, je voyais le mouvement que t'as enragé en pressant ce bouton, l'alarme au feu. Donc y'a pas de feu.
- Speaker #1
Non, y'a pas de feu.
- Speaker #0
Mais y'a tout le monde qui gueule.
- Speaker #1
Ouais. Et y'a tout le monde qui gueule, et puis si ça déplait à certains... Tant pis. Franchement, tant pis.
- Speaker #0
Questionnement.
- Speaker #1
Mais voilà, c'est leurs émotions, c'est pas les miennes. Moi, je sais que ce que je fais, ça a toujours été pour level up la personne. Ça a jamais été pour détruire. Je vais pas être piquante juste parce que j'aime bien aller piquer. Pas du tout. Si ça permet de débloquer un truc, alors viens. Je vais être piquante, mais tu seras pas seule.
- Speaker #0
Oui, et puis tu ne viens pas pour te faire piquer.
- Speaker #1
Mais non, tu viens pour aller chercher un peu plus profond, pour essayer de comprendre, pour essayer de trouver une autre issue, un autre chemin.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Voilà, simplement. Je ne suis pas médium. Et puis, du coup, quoi ? Les vidéos et... J'aime trop faire des insomnies, Rainé, parce que ça me rend hyper créative. Voilà.
- Speaker #0
Tu vas m'attendre, ça va ou bien ?
- Speaker #1
J'aime trop faire des insomnies, là j'en suis à ma deuxième, et je te laisse imaginer ce que je suis en train de créer, laisse tomber. Et au même titre que la dernière fois, je te disais, j'aime trop manquer de quelqu'un, parce qu'après quand je la retrouve...
- Speaker #0
Je pense que ce soir tu vas bien dormir, quoi.
- Speaker #1
Je sais pas, je te redirai ça demain matin.
- Speaker #0
Ça marche.
- Speaker #1
Mais... Du coup, deux soirées d'insomnie et j'étais à ok, moi j'ai envie de monter un truc, je sais que maintenant je le ferai seule. Qu'est-ce que je fais au cabinet ? Ce que je fais au cabinet tous les jours, quasi depuis 4 ans, c'est aider la personne à relever le menton. Ou bien à descendre le montant pour aller regarder vraiment ce qui m'affaire et ce qui doit être passé au tamis. Tu vois ? Saches-le faire. Saches-le faire. Sans vouloir me prendre un boulard, saches-le faire.
- Speaker #0
Oui, tu es conscient de ce que tu es capable.
- Speaker #1
Voilà. Mon talent, c'est ça. OK. Mais le rendez-vous qu'on a ici dure deux heures.
- Speaker #0
Quand ça court.
- Speaker #1
Parfois trois pour certains. Ouais,
- Speaker #0
ouais, c'est bon, c'est bon, on continue.
- Speaker #1
Ça dure deux heures, mais après, c'est terminé. Après, la personne, elle revient, elle revient pas. Enfin, voilà. Et je me suis dit, mais ce serait trop bien de mettre quelque chose en place sur la durée pour... le temps d'intégration. Pas faire trois jours pa pa pa pa, mais que ce soit vraiment un truc récurrent sur une certaine durée pour qu'il y ait un temps d'adaptation et d'interprétation et de...
- Speaker #0
T'es en train de faire la spirale là, c'est bon, j'ai compris.
- Speaker #1
S'acheter. Ah, ben bien sûr.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
la spirale c'est privé.
- Speaker #0
Non mais je trouve ton explication splendide parce que... Elle enlève le côté soin miraculeux.
- Speaker #1
Mais complètement. Mais complètement.
- Speaker #0
Mais après, comment dire, souvent quand je... Oh putain, là je vais aller dans le privé, est-ce que je vais aller, est-ce que je vais pas aller ? Quand je parle de mes employés avec des consultants, il y a des gens qui parlent souvent des moutons.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Moi, je n'ai pas de mouton, moi j'ai des poneys au travail. Parce que mes collègues, c'est les poneys. Et puis souvent, ça fait rire les consultants, puis je leur dis, ben ouais, parce que les poneys, je veux dire, moi j'adore les poneys. Je sais pas, c'est un peu comme l'univers, j'adore leur regard et tout. Donc, mes collègues, je les adore, quoi. Je bosse avec eux. Mais à un moment donné, quand je leur dis, faites ça, moi j'aime pas les barrières, quoi.
- Speaker #1
Ben non.
- Speaker #0
Mais quand je leur dis de brouter dans ce coin-là du champ et puis ils vont dans l'autre parce que l'autre tient les fleurs, je m'énerve. Mais après, je m'en veux parce que...
- Speaker #1
Tu t'es énervé.
- Speaker #0
Ils sont cool. Ouais. Et puis, des fois, ils font les choses différemment parce que c'est pas parce qu'ils ont envie de m'emmerder, c'est juste parce que dans leur réflexion là... Alors des fois, j'explique au concierge. temps que j'aimerais bien que le logiciel les contraint à faire d'une certaine manière pour que ça fonctionne bien et n'a qui m'a dit ouais on pourrait être tour de poney mais ça fait bizarre parce que certains ils parlent de moutons gênant non moi j'ai pas envie de mouton c'est moi j'ai envie que les gens réfléchissent bien sûr or le mouton est une main dans ma chaise c'est qu'il va bouffer puis c'est terminé dans les commodes gérant toi la même chose je parle du principe que les gens qui écoutent ce podcast. Dans leur tête, ça réfléchit. On n'est pas en train de lire une messe, on n'est pas en train de dire à ce mot là il faut faire ce signe là.
- Speaker #1
Jamais, jamais de la bruit.
- Speaker #0
Donc ceux qui font des drinking games chaque fois que je dis ou quoi, vous arrêtez maintenant parce que je dis souvent le quoi. Mais par contre le fait d'avoir cette liberté et je l'ai répété plusieurs fois dans ces épisodes Cette liberté, c'est le seul truc qui nous reste. On est nus par des lois, des machins, mais la liberté de croyance, c'est notre truc à nous. Donc cultivons-le, vivons-le et grandissons.
- Speaker #1
Complètement.
- Speaker #0
C'est pour ça que quand j'ai vu ton projet... Wow, je me suis dit...
- Speaker #1
Tu vois, le but c'était de déconstruire, de déconstruire complètement, de déformater, de dire non, moi c'est pas moi qui vais vous donner votre baguette magique, j'en ai pas, mais par contre... Par contre, il y a un truc qui est en toi et peut-être que tu ne prends pas le temps. Tu ne sais pas. C'est en toi. Tu as peut-être juste un petit coup de pouce pour pouvoir aller rechercher ce qui te manque.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Simplement, les pièces du puzzle, elles sont en toi.
- Speaker #0
Ah, ne parlons pas de puzzle.
- Speaker #1
Voilà. Hein ?
- Speaker #0
Oui, mais après, de nouveau, puzzle, j'ai dit le truc de la caméra, c'est que sur notre téléphone portable, pour pouvoir prendre une photo qui est réussie, il faut de la lumière, il ne faut pas trembler. Alors, ils nous font les téléphones super maintenant, même un qui a Parkinson, plus ou moins, c'est net, parce que voilà, c'est les algorithmes, mais nous, on ne veut pas ça.
- Speaker #1
Non, et le but... où je me suis dit, ok, il y a eu Arthur Findlay, il y a ces deux mois d'extinction, il y a la restructuration, les vidéos, je vois que ce que je fais, c'est bien reçu, que ça fait du bien, surtout que ça fait du bien. Je vois ce que je fais au cabinet. Ok. Du coup, deux nuits d'insomnie, qu'est-ce que je sais faire ? Comment j'aimerais le faire ? Où est-ce que j'ai envie de l'amener ? Du début jusqu'à la fin, le nom que je vais lui donner, où est-ce que je vais le faire ? Tout ça, c'est deux nuits d'insomnie. Pa, Mais le nom que je vais lui donner. Là, ce nom-là, c'est Moven Sanima. Là, mon mouvement. J'aime trop. Enfin, j'aime trop le latin et tout ça. Mais à la base, je voulais que ça sonne un peu comme...
- Speaker #0
La langue de l'ennemi.
- Speaker #1
Hein ?
- Speaker #0
La langue de l'ennemi.
- Speaker #1
Mais je voulais que ça sonne comme Memento Mori.
- Speaker #0
Hum hum.
- Speaker #1
N'oublie pas que tu vas mourir.
- Speaker #0
Hum hum.
- Speaker #1
Alors, je me suis dit Memento Mori pour un truc qui est censé te...
- Speaker #0
Ça veut dire pourquoi faire tout ça si de toute façon on va mourir ?
- Speaker #1
Ben ouais, je me suis dit pas ouf, tu vois. C'est pas hyper jaunie, mais j'ai envie qu'il y ait quand même cette mélodie-là. Et du coup, Moven Sanima. Ok, où est-ce que j'ai envie de le faire ? Au Diable Vert. Au Diable Vert parce que Valérie, je l'aime d'amour, Adrien, je l'aime d'amour. L'endroit, il est sublime. L'accueil qu'ils nous font, il est toujours incroyable. Je vais voir Valérie, je dis écoute, voilà Valérie, moi j'ai envie de faire ça. Valérie, pas de problème, on y va. Mais même pas de question. Enfin, ok, je comprends, tac, tac, ouais, ouais, ok, d'accord, on fait. incroyable, alors que quand tu montes un projet, surtout quand ça tient à coeur, tu peux avoir plein de remises en question est-ce que c'est assez, est-ce que c'est bien, enfin, est-ce que ça va être assez est-ce que c'est pas too much aussi, entre le assez et too much, est-ce que je vise juste, est-ce que déjà à l'endroit où je rêve de le faire, donc au Diable Vert, est-ce que ça va lui parler, ben ça lui a parlé fort, et c'était trop bien et puis ensuite où j'ai publier les modules. Ce sera sept modules. Sept parce que j'aime trop. Sept pour que ça commence en novembre. En novembre, souvent, on a le SEM et le SPLIN. Moi, j'adore novembre, décembre, janvier. Mais souvent, les gens, ils ont le SPLIN. Et de se dire, OK, on commence l'introspection durant ces trois premiers mois. Comme ça, après, une fois que c'est bien introspecté, on sort l'essentiel, début de printemps, début d'été, paf, c'est bon, la fleur, elle est là. Trop joli.
- Speaker #0
Oui, maintenant, on en revient avec ton T-shirt. Oui. Oui. Ben, pour qu'il y ait une transformation, il faut qu'il y ait une introspection.
- Speaker #1
Mais bien sûr.
- Speaker #0
Mais qu'est-ce qui se passe au mois de décembre ?
- Speaker #1
Il y a Yule.
- Speaker #0
Pour nous, oui, mais pour les autres.
- Speaker #1
Noël ?
- Speaker #0
Ouais, avec toutes ces lumières.
- Speaker #1
Mais bien sûr.
- Speaker #0
Où on est atterré pendant je ne sais pas combien de temps, on nous débalance dans la gueule depuis le mois de novembre déjà ces lumières. On les voit tout le temps, et on arrive à un moment donné, la dernière semaine de décembre, on n'en peut plus.
- Speaker #1
Mais tu sais, je vois, pour avoir travaillé en rue et tout ça, alors on nous fait croire que les gens aiment Noël, mais c'est faux. Enfin, il y en a peut-être encore qui aiment, mais dans la balance, il y en a plus qui n'aiment pas.
- Speaker #0
Ceux qui aiment, on ne veut pas partir dans les addictions, c'est qu'ils rattachent quelque chose qu'il n'aura plus dans le passé. Et moi, je vois toujours ça un peu comme un sol élastique, mais où tu n'as pas attaché l'élastique. Parce que finalement, au mois de janvier, à tout le monde qui a la gueule de bois émotionnelle, parce qu'à trop de remontoirs de stimuli, on n'en peut plus. Et c'est pour ça que tout le monde déteste janvier-février. Bon, si les impôts étaient un peu plus coûts, bref, c'est un autre thème. Mais je trouvais ça... Le départ, il est bien pensé. Et peut-être que les gens auront des armes, déjà au bout du deuxième module, pour passer cette bosse.
- Speaker #1
Le but étant que ça fasse 3-3-3. Et le dernier, c'est... Grande fête les copains.
- Speaker #0
Just before the holidays.
- Speaker #1
Les trois premiers, c'était vraiment pour aller essayer de comprendre quels sont les schémas, quels sont les mécanismes de pensée, pas pourquoi. Déjà, les identifier et les identifier dans quel contexte je les sors, dans quel contexte je suis comme ci, je suis comme ça. Déjà, comprendre le schéma. Le schéma, c'est quoi ? Ça me plaît, ça me plaît pas. Quand est-ce que ça me plaît pas ? Vraiment que ça me plaît pas. Déjà, poser la limite. Quand est-ce que ça me plaît, quand est-ce que ça me plaît pas ? Ça, c'est un putain de taf. Parce que souvent, on accepte énormément, alors qu'on n'est peut-être fondamentalement pas d'accord.
- Speaker #0
Je suis en train de rigoler parce que t'es en train de me faire... En langage spirituel, mon cours sur la négociation que j'ai eu à Lausanne, il y a quelques mois en arrière.
- Speaker #1
Il faut que je suis médiatrice.
- Speaker #0
Je sais, on m'a dit, monsieur Reinhardt, nous n'allons pas dans une négociation sans connaître ses limites.
- Speaker #1
Mais bien sûr.
- Speaker #0
Oui, mais quand tu ne l'as pas appris d'une manière ou d'une autre, parce qu'à l'école, on ne t'apprend pas à négocier. Et puis on te dit, avec les enfants, on ne négocie pas, on impose. Tu vois, je ne dis rien, rien qui joue.
- Speaker #1
mais déjà de capter ses limites poser ses limites son respect, comprendre ses schémas, dans quel contexte il sort. Est-ce que quand il sort, c'est physiquement, c'est mentalement, émotionnellement, tout ça, ment, comprendre, mettre à la loupe. Ça, c'est les trois premiers. Et je trouve cool que ce soit novembre, décembre, janvier. C'est l'instant parfait. Vraiment, c'est l'instant parfait.
- Speaker #0
Il y a un chat qui saute sur la table. Oui, il y a
- Speaker #1
Chouchou. Bonjour, virus. Ça, c'est les trois premiers. Et les trois d'après, c'est... Donc là, tu les as mis en loupe. C'est les comprendre. Est-ce que c'est un mécanisme de défense ? Est-ce que c'est de la persécution ? Est-ce que c'est de... Tout ça. Dans quel, j'ai compris le contexte, comment je les sors ? Pourquoi je les sors ? Pourquoi je les sors ? Parce que je suis dans un rejet, dans un abandon, dans tout ça. C'est vaste.
- Speaker #0
Ah oui, c'est très vaste. Je pense que c'est le fait En fait, d'avoir une structure, un pattern, des choses qui se répètent, et qui se répètent, on arrive à voir que des fois, il y a un rond-point, une sortie.
- Speaker #1
Et bien sûr. Et puis, le troisième, c'est essayer de créer cette sortie. Du rond-point. Vraiment aller à cette sortie-là.
- Speaker #0
Je suis en train d'assister à un mouvement. Un frottage de chat. Ce n'est pas que tu es en train de nous déranger. Tu veux dire quelque chose ?
- Speaker #1
Un frottage de cul de chat.
- Speaker #0
Non, rien du tout. Donc, neuf modules. Trois pour voir. Sept modules. Sept. Trois pour voir, trois pour comprendre, puis un pour la fête.
- Speaker #1
Oui. Le troisième, le dernier, pardon pour la fête, de se dire OK, maintenant, je sais comment. Je sais qui ils sont, je sais comment ils sortent et le dernier, comprendre quand ils reviennent. Essayer de ne pas dompter la bête, mais de se dire là, ça prend trop de place. Se remettre avec un peu de recul et de se dire OK. Non. Tu souffles, là non. Je sais quels sont les mécanismes, je sais dans quel contexte. Maintenant, je vois qu'ils sortent, ok. Et trouver... Le but, ce n'est pas de les enterrer, c'est juste d'essayer de les canaliser le plus possible. Bon, maintenant,
- Speaker #0
on va arrêter le complotisme. C'est qui il, c'est qui les.
- Speaker #1
Mécanismes, schémas.
- Speaker #0
Oui, mais ils sont... C'est quoi ?
- Speaker #1
C'est ce qu'il y a en toi.
- Speaker #0
Les émotions.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Mais dis-le ! Mais bien sûr !
- Speaker #1
Mais on a fait un podcast sur les émotions, c'est pas pour rien. Mais je sais,
- Speaker #0
mais je t'ai dit, il n'y a pas tout le monde qui écoute ce qu'on raconte jusqu'au bout.
- Speaker #1
Pardon les gens.
- Speaker #0
Non, mais c'est drôle parce qu'on aurait cru du complotisme. Ils, les... On ne dit jamais qui ils sont. Mais là, on parle simplement des émotions. Et c'est super drôle parce que... Comment dire ? Depuis le podcast, depuis ma prise de connaissances, de mon éveil, blablabla, il y a des gens qui sont des fois un peu irrités par ma façon de voir les choses, mes parents notamment. Et des fois, j'ai droit à des réactions un peu frustrantes de chez eux. et puis des trucs du style, de toute façon toi avec ton truc, et je leur dis mais ça ne change rien le fait d'avoir compris des choses ça ne veut pas dire qu'il n'arrive plus et Rémi si je peux me permettre de pousser un peu plus loin par exemple là avec tes parents,
- Speaker #1
ça pourrait être moi avec un de mes proches qui me dit le même délire oui mais toi avec tes trucs machin de toute façon moi je ne vais pas le faire changer d'avis Et moi, je n'ai plus de temps, je n'ai plus d'énergie à dépenser, à essayer de lui faire comprendre ce qu'il ne veut pas. Donc, il comprend cool, il ne comprend pas cool. Je m'en fiche.
- Speaker #0
Mais je comprends ta réaction, contrairement peut-être à mes parents. Non, je comprends ta réaction, mais ce que je voulais dire par là, c'est que quand il me confronte à cette situation qui est mon choix, Et le réincompréhension, je le réponds simplement, vous n'avez peut-être pas compris, mais moi ce qui va changer, c'est ma réaction.
- Speaker #1
Mais bien sûr, l'ampleur que ça prend.
- Speaker #0
Et la temporalité.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
C'est qu'avant, je partais comme une fusée, après j'étais le pétard mouillé. C'est quand tu le prends dans la main qu'il explose.
- Speaker #1
Bah oui.
- Speaker #0
Parce que dedans, c'était pas encore résolu. Et maintenant, c'est ce que j'explique à mon cousin. Je ne comprends pas le français, je peux le dire. C'est la pire que je suis. Non, ce que j'ai dit, c'est que des fois la spiritualité me permet d'aborder certains problèmes avec un pragmatisme sans arriver dans la peur et l'anxiété.
- Speaker #1
Oui, bien sûr.
- Speaker #0
Et ça arrive des fois que dans le job, tout à coup, il y a un chamboulement de programme et à un moment donné, tout le monde panique. Moi, je prends le téléphone et je leur dis qu'on ne pourra pas le faire. Et c'est avec beaucoup de calme que je réponds que c'est comme ça et qu'on est désolé. Après, tu vas me dire que c'est ma position qui me permet de le faire. Mais après, c'est que dans certaines entreprises, on essaye de pousser le truc parce qu'on pense que les gens pourront faire des miracles. Donc, cette prise de conscience... Par le passage de ces sept modules, ça peut aider. Il me semble qu'on manque d'outils. On est formé à l'école pour penser d'une certaine manière, mais on ne reçoit pas les outils pour vivre au quotidien. Tu vois ce que je veux dire ? On nous formate dans la pensée, puis on n'arrive pas à gérer les choses qui arrivent maintenant dans la vie.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Et ça, c'est...
- Speaker #1
Bien sûr, parce qu'on nous apprend... On nous apprend les maths, on nous apprend l'allemand, on nous apprend tout ça, mais on ne nous apprend pas à vivre ensemble. Déjà rien que ça. On ne nous apprend pas à vivre ensemble.
- Speaker #0
Ah, t'as mis le point là-dessus. On nous a appris l'allemand, mais nos voisins ne parlent pas le suisse-allemand.
- Speaker #1
Ben voilà !
- Speaker #0
Mais tu vois, c'est à la con. Non, mais c'était le petit gag pour les romans. Mais oui, c'est forcément... Je te donne une raison, je partage la même. Même chose que toi.
- Speaker #1
Et vivre ensemble, avant de réussir à vivre ensemble, il faut réussir à vivre avec soi.
- Speaker #0
Et avec ses silences.
- Speaker #1
Mais bien sûr, avec ses émotions, avec tout ça. Enfin, vraiment, le projet de Moven Sanima, je crois de tout ce que j'ai pu. pu engendrer dans ma vie, c'est vraiment celui qui me tient le plus à cœur parce que je... Ah, putain, ça va être incroyable. Vraiment. Ça va être incroyable parce que la personne qui se sent persécutée, machin... Ben, comme on discutait avant, Rémi, on parlait de subir et Mais si tu subis, que tu as conscience que tu subis et que tu bouges pas... c'est que tu es d'accord de subir. C'est ton choix. Donc là, le but, c'est de voir où tu subis. Comment tu subis et comment tu peux ne plus subir ?
- Speaker #0
Donc si maintenant je fais encore un retour en arrière, enfin je remonte deux spirales, tu n'étais pas en train de vendre un stage d'une semaine ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Tu n'étais pas en train de vendre une solution miracle ?
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Tu n'es pas non plus en train de vendre une perspective spirituelle. Tu proposes par tes sept modules un outil, pour dire un...
- Speaker #1
Oui, une boîte à outils.
- Speaker #0
Une boîte à outils de gestion émotionnelle.
- Speaker #1
Oui, mais aussi...
- Speaker #0
Rajoute, rajoute.
- Speaker #1
Mais aussi spirituelle. aussi spirituelle.
- Speaker #0
Alors maintenant, mes chers, mes chers m'ont dit, pour moi, le fait, quand on me demande, enfin on m'a demandé, vu que des fois je fais des podcasts aussi dans d'autres langues, on me demande des fois, qu'est-ce qui t'a poussé dans la spiritualité ? Ben je réponds la vie. Parce qu'à un moment donné, tu commences à te poser des questions, tu te dis, il doit y avoir quelque chose de plus, ou derrière, ou quelque part. Et finalement, je me suis rendu compte que je ne ressentais plus rien. Mais pas dans le sens que si je mets ma main sur la plaque qui est chaude, je me dis, ah oui, c'est brûlé, je n'ai rien senti. Non, c'est que j'avais des émotions, mais c'était des émotions qui étaient engendrées.
- Speaker #1
Fade.
- Speaker #0
Fade ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Mais par contre, le fait de ne pas pouvoir rentrer dans une salle, quand j'arrive à ressentir ça, je suis fier de mon corps qui a réussi à dire, ne va pas là.
- Speaker #1
Mais bien sûr.
- Speaker #0
Après, ça ne veut pas dire que j'ai compris pourquoi je ne vais pas y aller. Mais au moins, le fait d'avoir réalisé qu'il y avait un avertissement... J'ai trop envie d'aller boire une Guinness. J'ai réussi à ressentir quelque chose. Depuis que je suis sur mon chemin, des fois, je suis toujours un peu obtus. Je ne comprends pas. Même les choses les plus simples. Mais je ressens de plus en plus. Je trouve ça beau parce que je me dis que le fait de ressentir, ça rend la vie encore plus vivante.
- Speaker #1
Bien sûr. Mais évidemment, parce que, sans la même question du podcast des émotions, tu préfères être morte ou vivante. Mais bien sûr, ressentir trop, c'est mieux que de ressentir rien. C'est toujours de la vie dans la vie.
- Speaker #0
Mais après, de nouveau, on parle des extrêmes.
- Speaker #1
Oui. Après, tu sais que je suis une personne extrême.
- Speaker #0
Non, mais je veux dire, par exemple, une personne qui ressent de la douleur trop, elle rêve qu'elle ne ressent plus rien.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Mais à un moment donné, elle ne ressentira plus rien.
- Speaker #1
Elle voudra ressentir.
- Speaker #0
À un moment donné, elle se dit, ce n'est pas mieux. Mais je pense qu'elle ne voudrait pas arriver dans l'autre extrême de nouveau.
- Speaker #1
C'est là de poser la jauge.
- Speaker #0
Oui. Trouver son équilibre.
- Speaker #1
C'est que ça. C'est ça.
- Speaker #0
Avant, j'ai donné l'exemple à Amandine des piliers. J'ai dit, il en faut toujours trois, sinon deux, tu tombes, puis un, c'est une chaise à traire.
- Speaker #1
Clairement.
- Speaker #0
Ceux qui travaillent avec une chaise à traire, ils savent de quoi je parle. Mais oui, je pense que dans la vie, il faut avoir plusieurs piliers pour pouvoir rester stable.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et puis après, il y a des piliers qui sont plus ou moins longs et qui rendent les choses plus ou moins bancales. Donc, voilà.
- Speaker #1
Mais je pense que l'essentiel pilier, c'est soi.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Vraiment. Alors, c'est cool qu'il y en ait plusieurs. Enfin, si on a cette chance-là, c'est chouette. Mais le plus important, le plus central, et celui qui ne devrait pas avoir à trembler, c'est le sien. Ce qu'on est nous, où on va, comment on le fait. qui on est en toute autonomie et respect de soi. Et respect de soi, respect de ses limites, respect de où est-ce que je suis d'accord d'aller, jusqu'où je vais, jusqu'où je ne vais pas. Ou jusqu'où je suis d'accord que les gens aillent avec moi. C'est essentiel. Poser son cadre. Une fois que son cadre est déposé et que tu sais que ça, ça ne dépend que de toi, tu ne subis plus, ou en tout cas plus autant.
- Speaker #0
Ou tu apprends à peut-être subir en ayant en vue ta porte de sortie.
- Speaker #1
Et un recul.
- Speaker #0
Oui, un recul. Parce que des fois, on n'a pas le choix de subir. Des fois, le temps, il veut que ce soit comme ça.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Mais il ne faut pas que ça devienne...
- Speaker #1
il y a des gens qui auraient tendance à ressasser, mais le problème il change pas si tu sais comme ce fameux triangle dont on parlait la dernière fois est-ce que c'est grave, est-ce que c'est important est-ce que je peux changer quelque chose si tu peux rien changer, ça t'appartient pas pourquoi tu ressasses encore, encore encore stop y'a pas besoin de ressasser si tu peux rien y faire
- Speaker #0
Maintenant, on est d'accord, Diable Vert, 7 modules, 7 samedis, les dates, vous les trouvez sur Instagram. J'ai fait mon homework, comme ils disent. T'es vraiment fou. Ça ressemble à quoi, une journée ?
- Speaker #1
Une journée, on commence à 11h, on termine vers 15h. Un maximum de 10 participants, parce que j'avais envie que ce soit intimiste, et que ça reste dans l'intimité. que les gens puissent s'exprimer, qu'ils aillent le temps, et la possibilité de s'exprimer, c'est essentiel. Donc, la fin, vers 15h. Pour l'instant, il y a 6 participants, donc il reste encore 4 places. Et nous ? Et puis, ou moi, je transmets au début du module une feuille que les personnes remplissent, fixer ses objectifs, enfin, comprendre ses objectifs. Et puis, après, des exercices à deux, ça se fera en binôme. Et puis, à la fin, OK, maintenant, j'ai compris pourquoi. Par exemple, on est en exercice, toi et moi. Moi, mon rôle, ce sera de comprendre quels sont tes schémas. Parce que c'est toujours plus facile de voir chez l'autre que de voir en soi. Mais après, de faire l'exercice inverse.
- Speaker #0
Oui, parce qu'un coach a des femmes sans coach aussi.
- Speaker #1
Bien sûr, bien sûr. Mais de faire ça pour les autres, c'est toujours plus facile.
- Speaker #0
Ah oui, c'est clair.
- Speaker #1
De citer une situation, moi dans cette situation, j'ai fait ci, j'ai fait ça. Ah oui, mais je sais pourquoi. Mais quand on parle de soi, c'est toujours plus compliqué.
- Speaker #0
Oui, oui.
- Speaker #1
Et puis à la fin, un moment tous ensemble où, ok, est-ce qu'il y a encore des zones d'ombre ? Est-ce qu'il y a encore des choses à échanger, à comprendre ? Et je me refuse vraiment qu'il y ait un de ces participants qui reparte avec un côté de... Alors, il va avoir un mois pour gauger, pour réfléchir à ça.
- Speaker #0
Ouais, intégré.
- Speaker #1
Mais qui reparte avec la même chose qu'il est arrivé, non. Il faut qu'il y ait un truc qui ait décliqué.
- Speaker #0
Ouais, c'est un peu comme quand tu vas te faire manipuler, ça va faire craque.
- Speaker #1
Exactement. Exactement.
- Speaker #0
Ben là, il fallait un diplôme.
- Speaker #1
Oh, il m'énerve. ou j'allais faire une mauvaise blague mais non je peux pas la faire il y a des gens qui écoutent non il n'y a pas de diplôme du tout il y a mon sourire,
- Speaker #0
une photo de mon sourire si vous voulez je pense que le diplôme c'est plutôt les gens qui vont te donner c'est que s'ils repartent avec le sourire après le 7ème module tu te dis quand même que ça a dû faire son effet je me réjouis trop j'ai tellement foi en ça ça
- Speaker #1
aide barge
- Speaker #0
J'ai aucun doute. J'ai aucun doute. Sacrée entreprise, ma chère Amandine.
- Speaker #1
N'est-ce pas ?
- Speaker #0
Tu veux penser à l'année passée ? Dans notre premier podcast, on s'est retrouvés sur ta terrasse pour raconter nos expériences.
- Speaker #1
C'est fou comme ça évolue. Et c'est fou comment on a évolué, Raim. Bien sûr.
- Speaker #0
Une âme en mouvement ? C'est facile. Mais c'est vrai, je veux dire, le fait que quand on se met en mouvement, justement, là, on peut paraphraser le nouveau... Remettre de nouveau sur la table une phrase de Fofora où Renaud dit à un moment donné Il faut se mettre au mouvement au lieu de subir. Et là, c'est la même chose. Je pense que si vous avez de la vie, vous avez l'impression que vous êtes tout le temps en train de subir, il faut essayer de prendre son gouvernail dans les mains.
- Speaker #1
Il ne faut pas essayer, il faut le faire. Essayer, c'est déjà se donner une possibilité d'échec.
- Speaker #0
Des fois, il faut changer de bateau.
- Speaker #1
Mais bien sûr. Ce n'est pas je vais essayer, c'est je vais le faire. Essayer, c'est déjà laisser une porte de ouais, mais peut-être que non. Et là,
- Speaker #0
je ne suis pas OK. Oui, je comprends l'image. Moi, j'étais sur l'image des fameux bateaux. Tu changes de bateau quand il y en a un qui t'amène par bon port.
- Speaker #1
Oui, je change la marque.
- Speaker #0
Il faut changer.
- Speaker #1
Tout en restant le capitaine de ton bateau.
- Speaker #0
Bien sûr.
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'on est bon.
- Speaker #0
Je n'irai pas jusque là. Oh là, j'ai un regard parce que j'ai soufflé trop fort.
- Speaker #1
Oui, chacha fâché.
- Speaker #0
Chacha fâché. Parfait. En tout cas, je te remercie énormément pour ce partage.
- Speaker #1
Merci à toi.
- Speaker #0
On va mettre tout ça en piste dans les show notes. Vous aurez tout ce qu'il faut comme indication. Admettons maintenant que certains loupent le départ du train au mois de novembre, est-ce qu'il y aura un prochain passage en gare ?
- Speaker #1
Probablement. Là, je suis en phase, pas test, mais j'ai envie de voir l'énergie que ça amène. Même si j'ai très grande foi en tout ça, j'ai envie de voir l'énergie que ça amène, les réglages qu'il y aurait à faire, peut-être qu'il y a d'autres choses à amener ou comme ça. Pour l'instant, en date fixe, non. mais certainement oui, bien sûr ok,
- Speaker #0
donc les personnes qui vont s'inscrire et qui vont recevoir nous sommes désolés malheureusement le nombre de places limitant est atteint tu les mettras forcément sur une liste et puis quand ils disent c'est atteint oh même avant mais toi tu n'auras plus le choix si tu as 10 personnes sur la liste d'attente t'es foutu il faut lancer le deuxième super cool parfait, je te remercie tu veux rajouter quelque chose ou on est bon ?
- Speaker #1
non c'est tout bon,
- Speaker #0
je te remercie infiniment comme d'hab t'es incroyable c'est un plaisir de discuter avec quelqu'un d'aussi incroyable n'est-ce pas ? oh oui j'ai beaucoup aimé bon alors je vous souhaite à tous une agréable soirée, une agréable matinée quoi que vous fassiez, bonne route et ceux qui passent l'aspirateur aussi bisous au revoir
- Speaker #2
L'aube se lève sur l'ombre qui s'efface, le cycle reprend sa course et sa place. Dans la grande route tournent nos saisons. Petits ou grands, nous suivons l'horizon. L'épreuve est un chemin qu'il faut marcher entier. La lumière qui perce la fin de la nuit, l'éveil de l'âme qui éclaire la vie. Ma vérité n'est pas celle de mon frère. Rien ne vide pareil sur cette vieille terre Cette différence est notre or, notre chance Qu'on partage au sien, comme une belle alliance Liberté, chéritu et responsabilité Cultivons ce jardin pour plus de clarté En renforçant nos racines fortes et profondes Nous tiendrons debout sous l'orage qui gronde C'est l'esprit de Dagas, le souffle de l'être Une voix qui résonne, ni dogme ni maître C'est la lumière qui perce la fin de la nuit L'éveil de l'âme qui éclaire la vie. Je suis libre dans ma tête. Pas besoin de terme. Pas besoin de maître.