- Speaker #0
Bienvenue à l'esprit de Dagas, retrouve tes racines, les pensées sont libres, sens ton âme qui vibre, ni dogme ni maître, juste l'éclat de ton être. Générique
- Speaker #1
Mais non, j'aime beaucoup ce que je suis en train de vivre maintenant, j'aime, j'aime, enfin vraiment c'est très très cool, les gens qui font partie de ma vie, j'ai une chance monumentale qu'ils soient là, enfin vraiment je me sens privilégiée de la vie. Mais par contre, payer mes impôts tous les mois, j'ai pas monstre envie, tu vois.
- Speaker #2
Alors tu vas peut-être coller au basque à celui qui fait le contrôle des salaires.
- Speaker #1
c'était dans le sens là ils ont merdément donc moi j'ai pas cette croyance de pour avoir perdu quelqu'un de très proche je sais qu'on est lié c'est
- Speaker #2
pas pour autant qu'il est tout le temps là mais Artois de nouveau là on va nous faire des excursions on s'éloigne du Arthur Finlay dans ma théorie oui Merci. On est très dans le pensée humain, bon, pas bon, là, pas là. Si quelqu'un meurt, il ne peut que se coller à une personne. Mais pourquoi il ne pourrait pas se coller à 100 personnes ? Il y a une petite partie qui est... Mais je m'en fous, je suis en train de vivre le aujourd'hui, maintenant, à l'instant T, où je suis en train de te parler. Qu'est-ce que je m'en fous de ce qui va se passer après ? Peut-être que c'est une des raisons pour lesquelles certains se disent « Je pense qu'il faut que je me réaccarde encore une fois parce que je suis... » Je ne suis pas prêt à me séparer en mille.
- Speaker #1
Oui, je comprends.
- Speaker #2
Ça peut être une théorie aussi floufoque et kafkaienne.
- Speaker #1
Parce que j'ai sorti mon beau t-shirt de Kafka pour Rhaénie aujourd'hui. Le t-shirt de la métamorphose.
- Speaker #2
Mais je trouve cette vision assez encourageante parce que ça enlève ce côté exclusif. J'ai l'impression que beaucoup de personnes, ils voient tout par leur propre nombril. Et puis moi, je, Et finalement... Si tu meurs, pourquoi ton skippard n'expose pas en millions de particules et puis qui vont peut-être se coller à plusieurs places et puis peut-être pas ?
- Speaker #1
Après, quel que soit ce que tu crois, moi je m'en tape, je m'en cogne.
- Speaker #2
Mais par contre,
- Speaker #1
moi j'ai pas envie de penser et d'imaginer que les personnes que j'ai perdues dans ma vie sont collées à mon train
- Speaker #2
H24. Ah bah ça c'est...
- Speaker #1
Et puis, elles ont d'autres choses à faire. Il y a d'autres choses à faire, franchement. Je peux te donner deux, trois exemples, mais ça va être explicite, explicite.
- Speaker #2
J'espère qu'il y a d'autres choses à faire.
- Speaker #1
Parce que franchement, sinon, c'est chiant. Sinon, c'est chiant. Alors, allez amener un petit coup de pouce quand il y a besoin, ou comme ça, j'entends, mais...
- Speaker #2
Ou peut-être, c'est comme le Mompacho. On se retrouve tous sur le balcon,
- Speaker #1
puis on fume des clopes.
- Speaker #2
Et on se fout de la gueule l'équipe d'en bas !
- Speaker #1
Mais bien sûr ! Mais bien sûr aussi ! Et qui le sait ?
- Speaker #2
Et qui le sait ?
- Speaker #1
Qui le sait ?
- Speaker #2
Qui mourra verra.
- Speaker #1
Mais sache que... Sache que si je canne avant toi, si chez toi...
- Speaker #2
Genre moi, tellement il y aura des signes qui vont me taper dans la gueule. Je vais arriver près d'un étang, il y aura 100 signes en train de nager. Ah, ça c'est Amandine.
- Speaker #1
Alors non, parce que c'est blanc, et puis tu sais très bien que le blanc c'est pas un acteur. Tu vas tous les foutre là pour fichier. Mais non, mais par contre je te ferai... Ah,
- Speaker #2
les signes noirs !
- Speaker #1
Noir c'est cool, ouais. Amandine est parmi nous.
- Speaker #2
Voilà, 100 signes noirs d'un coup.
- Speaker #1
Des corbeaux. Ah non, des corbeaux, on est sur un autre délai. Ah non,
- Speaker #2
t'es bien. Bon bref,
- Speaker #1
revenons-en.
- Speaker #2
Ouais, je sais plus où on en est. T'as dansé.
- Speaker #1
Le mardi, ah oui, voilà, on discute un peu avec Lulu. Je vais poser mon seum un peu dans ma chambre. Et puis, je repense à un truc qu'un ami m'a dit avant que je parte. Genre, deux, trois jours avant que je parte, il me dit, ah, mais tu pars à Poudlard. Alors, ça va aller et tout. Et c'est quelqu'un de très, très, très, très, très, très cher à mon cœur. Et puis, euh... Je dis écoute, je sais même pas trop ce que je vais faire, enfin j'en sais rien. Et là, ces mots-là, je les ai gardés hyper forts et je les ai sortis à ce moment-là. Parce qu'il m'a dit, mais tu sais, de toute façon, tu vas le faire super bien comme tu le fais toujours. Et sur le moment, quand il m'avait dit ça deux, trois jours avant, j'étais ok, hyper chou, merci beaucoup. Mais à ce moment-là, j'avais besoin de ressortir ces mots-là. Ok, je vais le faire. Il a dit que je le faisais toujours bien, donc c'est parti. Donc j'ai ressorti ces mots-là, j'étais « ok, il a dit, il a dit, je me raccroche à ça » . Et de l'autre côté, je me dis qu'il y a encore un truc à voir, je ne suis pas là pour rien, je continue, je continue. Et surtout, au lieu d'avoir une posture d'acteur, je prends une posture de spectateur. Dans le sens, maintenant, j'ai conscience qu'il y a des choses qui me plaisent et d'autres qui ne me plaisent pas. Donc, je vais regarder ce qui me plaît, ce qui ne me plaît pas. Et comme ça, je fais du gros tri pour ce que je décide de mettre dans ma tête. Voilà.
- Speaker #2
J'aime bien cette vision des choses.
- Speaker #1
Le choc est OK. Je reste, mais à mes conditions. Et en changeant vraiment de position.
- Speaker #2
Opposer la solution et de se barrer.
- Speaker #1
Oui, ça aurait été la plus facile.
- Speaker #2
Ouais,
- Speaker #1
franchement.
- Speaker #2
Et finalement, tu ne t'es pas fait aussi mal que ça.
- Speaker #1
Mais non, parce que finalement, la curiosité, elle était plus forte que la douleur.
- Speaker #2
Bien, bien.
- Speaker #1
Ça, c'est ma phrase d'habitude,
- Speaker #2
Rémi. Oui, je sais, mais il fallait que je te mette sur la...
- Speaker #1
Le chemin du Seine.
- Speaker #2
Oui, on peut appeler ça comme ça. Mais si on dit maintenant que t'as passé le creux de la vague, c'est un peu comme quand tu prends en course d'école et tu es allumé par un. Finalement, tu vois qu'on peut quand même jouer et s'amuser. Mais t'es pas allé faire du foot, t'aimes pas. Donc t'es allé faire autre chose. Et puis, ce qu'on t'a que défunt. C'est toujours éloigné ? Ou finalement, est-ce que c'est devenu quelque chose que tu peux palper ?
- Speaker #1
Non. Et c'est même quelque chose que, personnellement, je me refuse.
- Speaker #2
Là, on est dans les doors. Oh,
- Speaker #1
j'adore les doors !
- Speaker #2
Ben oui, c'est une porte que, consciemment, tu n'as pas envie d'ouvrir.
- Speaker #1
Complètement. Ou en tout cas, petit astérisque, en tout cas, pas de cette manière-là. Peut-être qu'il y a d'autres moyens de faire du contact défunt, mais de la manière dont je l'ai vu là, parce que moi, je n'avais jamais fait de stage de spiritualité, de machin, de rien. C'est la première fois.
- Speaker #2
Tu n'as jamais été en Tunisie, dans un hamam ? Oh non !
- Speaker #1
Mais en vrai, c'était vraiment la première fois où je vais à un endroit pour apprendre quelque chose de spirituel.
- Speaker #2
Bon, à la limite, je veux dire, tu ne peux pas comparer ce que vous avez fait là à un retreat.
- Speaker #1
Non, parce que ça a duré une semaine. Une semaine, c'est court. Ce n'est pas juste deux jours.
- Speaker #2
Disons qu'un retreat d'une semaine, le but, c'est que tu as toujours, maintenant on est dans les clichés, les moments de bien-être. Là, je pense qu'en cinq jours, vous n'avez pas été cajolé une fois, à part avec les Guinness. Tu te retrouves pour discuter, c'est le moment le plus fun. Tandis que vous n'avez pas fait du tricot.
- Speaker #1
De 9h le matin à 9h le soir, c'était non-stop.
- Speaker #2
Voilà. Donc, pour ceux qui sont motivés pour y aller, c'est du boulot. Il y a 12h avec les patates, je crois.
- Speaker #1
Oui, oui. Oui, alors si tu n'aimes pas les patates, ne va pas à Arthur Findlay parce que...
- Speaker #2
Il faut prendre la friteuse avec.
- Speaker #1
Parce que tu ne vas manger que ça. Mais bref, c'est un détail. Mais moi, c'était vraiment la première fois où j'allais dans... quelque chose d'organisé, à quelque part, pour ouvrir une notion de quelque chose de spirituel. Pas ouf, quoi !
- Speaker #2
Alors attends, j'aime ta phrase, parce que ça fait de nouveau une ouverture sur plein de questions. Donc, il faut qu'on rappelle, pour ceux qui n'ont pas écouté le 54, ni le 55, c'est que Arthur Finlay College, ce qu'ils font là, c'est une religion.
- Speaker #1
Oui, ça, on en avait discuté.
- Speaker #2
Oui, mais je le rappelle.
- Speaker #1
Du dernier podcast qu'on avait fait ensemble.
- Speaker #2
Je rappelle que c'est une religion.
- Speaker #1
Oui, pour eux, c'est une religion.
- Speaker #2
Donc maintenant, une religion... Enfin, pour moi, la différence entre une religion et la spiritualité...
- Speaker #1
Oui. Je te vois venir avec tes grands sabots.
- Speaker #2
Vas-y. Pour toi, c'est quoi la différence entre religion et pente spirituelle ?
- Speaker #1
Ni dogme, ni maître. Ni dogme, ni maître. Hein ? Tu veux que je le dise encore une fois ?
- Speaker #2
Non, moi je ne suis pas demandé de répéter le slogan du podcast. Mais où je veux en venir, c'est que souvent quand les gens me demandent, ça arrive quand même pas mal de fois. Est-ce que je suis dans une secte ?
- Speaker #1
Quoi ?
- Speaker #2
Oui, parce que tu dis que tu n'es pas en une secte. Je dis non, j'ai beau... Hein ? Mais oui, parce que pour eux, ce qui n'est pas connu, forcément, c'est une secte. On te manipule.
- Speaker #1
Parce que les cathos, c'est les moins ?
- Speaker #2
Mais justement, ils ne connaissent que ça.
- Speaker #1
Ah.
- Speaker #2
Toi, de nouveau, toi, tu fais un, parce que tu as plein de perspectives. Tu as déjà tourné quelques fois autour du bâton, avec la corde autour, qui te tient. Mais les personnes qui connaissent que ça, ils ne connaissent que cet aspect. L'image pour moi d'une personne qui est monothéiste, c'est qu'il y a un bâton, c'est la religion, et tu as une corde, et tu tournes autour. La seule perspective que tu as, c'est de voir le bâton. Parce que si tu vas aller voir ailleurs, tu ne peux pas t'éloigner du bâton, parce que tu as une corde. Donc, aujourd'hui, avec ma petite question que tu refuses de répondre, c'est que... Si pour eux, dans leur collège, c'est une religion, je pense qu'ils ont fait ça parce qu'en Angleterre, ils n'ont pas le choix de faire autrement.
- Speaker #1
Oui, parce qu'il y a certaines choses d'un point de vue de l'État où ils doivent, par exemple, les contacts défunts, on pouvait les faire en classe, jamais à l'extérieur de la classe. Parce qu'il faut être professionnel pour faire des contacts défunts un peu...
- Speaker #2
C'est une question de taxation,
- Speaker #1
je pense. Certainement, je n'en sais rien. Ou peut-être de sécurité aussi.
- Speaker #2
C'est comme chez Bilag. Tu dois annoncer, on a fait un contact, ça coûte 15 francs 50.
- Speaker #1
Ou bien de sécurité dans le sens à ne pas que les gens fassent n'importe quoi aussi. Qu'il y ait toujours le prof qui cadre le truc, tu vois.
- Speaker #2
Oui, mais après, le cours est terminé, chacun est libre de faire ce qu'il veut.
- Speaker #1
Là, le contact des fans, on les faisait qu'en classe.
- Speaker #2
Vous étiez des braves soldats.
- Speaker #1
En tout cas... Moi, oui. Déjà, je ne mets pas de contact défunt.
- Speaker #2
Tu n'as même pas pu être rebelle parce que ça ne marche pas.
- Speaker #1
Je suis tellement déçue. Voilà,
- Speaker #2
on a trouvé ta frustration première. Vu que tu n'arrivais pas à faire, tu n'as pas pu...
- Speaker #1
Être hors la loi.
- Speaker #2
Voilà, oh là là, pauvre Amandine.
- Speaker #1
Voilà pourquoi ça ne m'a pas plu.
- Speaker #2
Il fallait qu'on fasse le podcast. Les contacts défunts,
- Speaker #1
ça ne m'a pas plu.
- Speaker #2
Pourquoi ? Huit mois plus tard, tu comprends.
- Speaker #1
Pourquoi finalement, ce n'était pas ouf ? Non, franchement. Avec le recul. Ok, c'était mon premier stage, je sais pas comment tu peux appeler ça, quelque chose de spirituel que je faisais avec des gens. C'était cool parce que j'ai rencontré deux, trois gens super. Le reste, ça m'a fortement déplu parce que c'était du spectacle.
- Speaker #2
J'ai l'impression que t'étais alarmé. C'était nul, on a tiré sur des cibles, on a dû péter des grenades. Putain, est-ce que je n'aime pas ça ? Je suis quand même suisse-romand. Mais par contre, avec les Tessinois, c'est bien entendu.
- Speaker #1
Mais grave ! Bon, les Tessinois sont toujours sympas.
- Speaker #2
Oui, mais justement, l'armée, ils sont toujours cool parce qu'ils ne veulent pas avec les romans. Mais je veux dire par là, c'est que quand tu fais un truc organisé, il n'y a pas de place pour la liberté. Parce qu'il y a un cadre à tenir, il faut que ce soit comme ça. Ça,
- Speaker #1
je n'ai pas de souci. J'ai pas de soucis parce que du reste...
- Speaker #2
Oui, mais tu ne rentrais pas dans le cadre, vu que tu n'arrivais pas.
- Speaker #1
Et même vu que je ne voulais pas. Parce que les derniers jours, le vendredi, il y a eu... Ah ben, celui... On était dans notre classe et Pille-Line, elle nous dit, vous choisissez le biais de médiumnité que vous préférez. Je ne fais pas de contact défunt. C'est niet. Non.
- Speaker #2
Ok, donc la médiumnité, si on dit maintenant que le contact défunt, c'est niet.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #2
Bon, maintenant, je suis hors du Arthur.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #2
Tu la définis comment, la médiumnité ? Pour toi, avec tes mots. Sans le gratouille dans la bouche.
- Speaker #1
Elle est tout le temps en train de grailler celle-ci.
- Speaker #2
Tu ne vas pas t'étouffer.
- Speaker #1
Tout le temps en train de grailler. Qu'est-ce que c'est la médiumnité ? Je pense que ça va au-delà de l'intuition, c'est tout d'un coup quelque chose qui nous vient. une image, une phrase, je ne sais pas, qu'importe quelque chose, sans qu'on l'ait forcément voulu, sur le moment en tout cas, lors des premières arrivées de la médiumnité. Après je pense que tu peux la canaliser aussi, dire à quel moment la porte est ouverte, la porte est fermée. Et puis ça vient, et c'est au-delà de l'intuition, parce que si c'était toi qui le disais ou le pensais, tu l'aurais perçu autrement, ou dit autrement ?
- Speaker #2
Alors là, je me retrouve dans une banlieue de Londres, et on me dit, à droite, t'as un 7-Eleven, à gauche, t'as un magasin pakistanais, et t'as un restaurant indien. Je suis où ? Tu m'as complètement perdu, parce que toutes les rues sont comme ça ! dans les banlieues de Londres. Non, je veux en venir, c'est que justement, pour moi, la médiumnité, c'est le truc... Ce qui se rapproche de plus de la médiumnité, pour moi, c'est de l'intuition. Et maintenant, tu es en train de me dire que l'intuition, elle vient de moi et le message de médiumnité, il vient d'ailleurs.
- Speaker #1
Moi, c'est comme ça que je le perçois.
- Speaker #2
Ok, j'essaie de comprendre. Je veux comprendre. Oui,
- Speaker #1
bien sûr, ma dame. C'est comme ça que je le perçois.
- Speaker #2
Tu peux dire que c'est Amandine qui me parle ou c'est l'équipe au-dessus ?
- Speaker #1
Oui, parce que l'intuition, pour moi, je la relie beaucoup avec les instincts, avec les choses qu'on a un peu perdues avec le temps.
- Speaker #2
L'essence ?
- Speaker #1
L'essence.
- Speaker #2
Donc l'odeur ?
- Speaker #1
Pas forcément, au-delà de ça. ou même quelque chose aussi d'anatomique. L'intuition, c'est quelque chose, en mon sens, qui est primitif, qui est de nos réflexes qu'on ne réfléchit pas, mais pourtant qui sont ancrés depuis très longtemps. Qu'est-ce qui fait dire, là-bas, je ne vais pas y aller, je ne la sens pas ? Il y a un truc, pas rationnel, mais c'est en toi. Tu sais que c'est en toi. Ah mais je ne la sens pas d'aller là-bas.
- Speaker #2
Alors maintenant, tu te rends compte, chez moi il y a un méga conflit.
- Speaker #1
Oui, je vois ta tête.
- Speaker #2
Parce que, pourquoi les gens n'écoutent plus leur instinct ou leur intuition ?
- Speaker #1
Parce qu'on ne leur laisse plus la place.
- Speaker #2
C'est pas vrai.
- Speaker #1
Ah si. Quand au boulot tu dois faire 8h, 18h, cravacher comme un porc, est-ce que le soir quand tu rentres, tu n'es pas assez sur le fil ? où tu te dis, en fait, mes besoins élémentaires là maintenant, c'est de manger, me doucher et d'aller dormir.
- Speaker #2
Alors là, tu es en train de dégrader le mot de l'intuition, tu es en train de piétiner.
- Speaker #1
Pas du tout, c'est qu'on ne lui laisse plus la place.
- Speaker #2
Je t'ai donné l'exemple, dans mon travail, mon frangin me dit, il faut que tu fasses ça. Et moi, je ne le fais pas. Mais je ne lui réponds pas. Je ne le fais pas.
- Speaker #1
Parce que tu as le choix de ne pas le faire.
- Speaker #2
Non, deux jours après, il s'énerve. Il me téléphone, t'as fait le truc ? Et j'y réponds, non, je ne l'ai pas fait. Pourquoi ? Parce que je ne le sens pas. C'est quoi, là ? C'est de l'adduction ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Ok.
- Speaker #1
Et puis, tu as la posture et tu as le choix de répondre comme ça. Tu travailles dans une banque ou j'en sais rien ?
- Speaker #2
Non mais attends, je suis pas... On est en train de dire que nous on n'est plus. Mais je veux dire, si un de mes employés me dit je fais pas le truc parce que je le sens pas, si on me le dirait par exemple... Je ne le prendrai pas pour un affront, bon je vais te dire, t'es reini nana nana, parce que moi j'essaie de comprendre pourquoi, ou j'essaie de...
- Speaker #1
Qui comme patron pense comme toi ?
- Speaker #2
J'en sais rien, il y en a peut-être plus qu'on le croit, parce que j'ai l'impression que des fois on a un peu du style, les patrons c'est des salauds...
- Speaker #1
Non, les patrons demandent du rendement.
- Speaker #2
Ouais, pas toujours.
- Speaker #1
Beaucoup.
- Speaker #2
Oui, mais je te parle quand même d'un monde où ça serait peut-être bien d'apprécier les exceptions, que de travailler... Mais parlons pas du prolétariat. Non mais où je voulais en venir c'est que... J'ai l'impression que c'est notre tête qui n'écoute pas l'intuition.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui l'empêche ?
- Speaker #2
De qui ? L'intuition ou la tête ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qui empêche l'intuition de sortir, de s'exprimer ?
- Speaker #2
Si je reprends les paroles de ma chère Etendre, elle me dit toujours que la première idée, c'est la bonne.
- Speaker #1
Oui, mais qu'est-ce qui...
- Speaker #2
Mais c'est la tête qui se met en marche, elle commence à tout analyser et puis...
- Speaker #1
C'est la tête ou c'est la peur ?
- Speaker #2
La peur est dans la tête. Mais après, il y a différents types de peurs. Il y a la peur qui frise et puis la peur du « ça pourrait être mieux » . Alors, où je veux en venir, c'est que... On ne répondra toujours pas à la question. C'est que qu'est-ce... Oui, mais toi, j'arrive pas... Parce que je pense que des personnes qui écoutent le podcast, qui se disent, moi non plus, je ne suis pas médium pour...
- Speaker #1
J'ai un exemple pour toi, Rayna.
- Speaker #2
Vas-y.
- Speaker #1
J'ai un parfait exemple pour toi. Je ne suis pas médium, mais il s'est passé un truc un peu barge une fois au cabinet. La personne, elle s'assied. J'étais en train de discuter avant ça avec un ami qui s'appelle Philippe. On discute, on se vanne, tout ça, machin, tout va bien. La personne, elle vient au cabinet, elle se pose, on discute, rendez-vous, guidance, bababababa. Et dans ma tête, j'entends, genre, mais vraiment, taper, pam pam, dis-lui le prénom Philippe. Et moi, je rationalise le truc. J'étais en train de discuter avec Philippe avant. Voilà, je suis en train de tout mélanger. Il faut que je me reconcentre sur le rendez-vous. Et elle était là, elle parlait, elle parlait de ses problématiques. Et vraiment, il y a un truc qui me tape à la tête. Mais dis-lui le prénom Philippe. J'étais à hockey et je regarde la petite bichette et je lui dis, écoute, je suis désolée de te dire ça, tu vas me prendre pour une cinglée, mais je ressens le besoin, pas on m'a dit déjà ça, la forme, la forme, mais je ressens le besoin de te dire le prénom Philippe, je ne sais pas pourquoi. Ah mais en fait Philippe c'était tatatatata et en fait c'était le lien qui lui manquait pour arriver. à la conclusion du pourquoi elle venait là. Ce n'est pas mon intuition qui lui a dit, dis-lui Philippe. Mon intuition, elle aurait dit, écoute, ce serait peut-être bien de changer de voix parce que là, la voix, elle pue la merde.
- Speaker #2
Donc peut-être maintenant, tu m'as clarifié cette perspective. Je tourne autour du pot et je te dis, ce que nous, dans notre jargon, notre bullenappelle, les synchronicités, ça peut être aussi peut-être des messages.
- Speaker #1
Why not ? Et pourquoi pas ?
- Speaker #2
Oui ?
- Speaker #1
Oui, non, why not ? Si ça parle comme ça, ça parle comme ça. Je ne suis pas médium.
- Speaker #2
Pour moi, cette histoire de médium, c'est un peu comme je ne suis pas chaman.
- Speaker #1
Ah voilà, je te vois venir. Ah voilà, il va me garder.
- Speaker #2
Parf, la balle dans le genou. Il va me garder. Aïe, aïe, aïe, elle va se répartir.
- Speaker #1
Comme quand tu m'avais... Mmmmm Ah ! T'étais pas très gentil ce jour-là d'ailleurs, Rémi.
- Speaker #2
De ?
- Speaker #1
Je peux le dire.
- Speaker #2
On verra, je vous couperai au montage au cas où.
- Speaker #1
Parce que t'étais venu faire un soin au cabinet.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Et tu m'avais fait ton compte-rendu, tout ça, blablabla. Et à la fin, tu m'as dit, Amandine, je sais que t'aimes pas les titres. Et de toute façon, c'est pas un titre qu'on s'autopose, mais c'est un titre qu'on reçoit. Et Amandine, tu es chamane. Et je t'avais dit, Rémi, ta gueule.
- Speaker #2
Je le prends pas mal. De toute façon, l'explicit est déjà posé. Mais là, on arrive de nouveau à l'histoire des titres, etc. Je pense qu'il y a des choses... Parlons d'une relation entre une personne qu'on dira thérapeute et une personne qui est en face. C'est que si la relation de confiance est là et que le thérapeute arrive à mettre quelque chose en branle chez la personne, pour moi, c'est un travail chamanique. C'est ma version, moi, du truc. Or, après, à savoir, est-ce qu'il faut que je te fasse une carte de visite avec marqué ça dessus ? Non. Mais non,
- Speaker #1
mais ça suffit.
- Speaker #2
Mais je trouve ça beau, parce que pour moi c'est aussi exprimer à personne en face qu'il y a une confiance pour moi presque aveugle.
- Speaker #1
Hum, t'es trop chou raignée.
- Speaker #2
Parce que tu laisses pas quelqu'un triturer dans ta vie comme ça. Non. Ok, bon, on a... enfin pour moi c'est déjà un peu plus clair cette histoire de médiumnité. Mais après, médiumnité, médiumnité, contact défunt... Tu ne me vois pas venir avec ma question.
- Speaker #1
Non, pas du tout. A ma visite, oui. Mais là, tu vois, je ne suis pas méchant.
- Speaker #2
Tu vois, la question que je me pose, c'est que un contact défunt, c'est une personne qui est décédée, appelons ça une entité.
- Speaker #1
Comme tu veux.
- Speaker #2
Voilà. Où tu mets la différence entre quelqu'un qui te parle comme ça ou d'un message que tu reçois ? Par exemple, le message du Philippe, est-ce que ce n'est pas une entité qui la connaît, qui est venue donner le message ?
- Speaker #1
Peut-être. Peut-être, je ne sais pas.
- Speaker #2
On ne sait pas.
- Speaker #1
J'en sais rien. J'ai pas été... Oh non, je ne peux pas le dire. Oh ! Je ne sais pas. Alors, j'ai pas été lui serrer la main pour savoir de qui ça venait. Pardon, Rémi.
- Speaker #2
Quoi ?
- Speaker #1
Je dis vague.
- Speaker #2
Oui, c'est pas grave.
- Speaker #1
Donc, non, je sais pas de qui ça venait, de où ça venait. Moi, j'aime à croire que si on reçoit des messages... élémentaire, là en l'occurrence c'était élémentaire ça vient de gens qui sont là pour faire quelque chose de chouette si tu ressens un message et que tu le transmets enfin si tu le reçois, c'est pour que tu puisses le transmettre. Et si tu le reçois, c'est parce que la personne, elle est chouette. Et aussi peut-être parce que tu es une chouette personne.
- Speaker #2
Pourquoi je pose toutes ces questions ? Parce qu'il y a des gens qui écoutent le podcast. Moi, c'est... C'est cool parce que je suis derrière le micro, donc je peux poser mes questions. Et souvent, quand je parle avec des gens comme toi, avec Fran, Ludo, Etouti, Quanti, Jonas, Piclair, c'est que vous faites des choses que je ne fais pas. Et j'ai l'occasion, vu que j'ai le micro, de poser des questions. Donc des fois, j'essaye de comprendre avec mon côté pragmatique, essayer de mettre des mots sur ce que vous faites, pour que, s'il y a des personnes qui écoutent maintenant... Peut-être que c'est une réponse chez eux.
- Speaker #1
Oui, à fond, bien sûr.
- Speaker #2
J'ai des voix dans ma tête, il faut que j'aille à Malévaux, que je prenne des médicaments. Il y a peut-être des gens qui sont schizophrènes, on ne sait rien, je ne vais pas mettre ça non plus. Mais si c'est dans des situations... très précises et puis qu'ils pourraient faire du bien parce que, tu vois, pourquoi tout de suite aller chercher des médicaments pour que ça cesse ? Après, je ne suis pas là pour dire aux gens maintenant ce qu'il faut faire, mais le fait d'entendre qu'il y a un nom là-derrière et puis qu'il y a une école en Angleterre qui permet peut-être d'aller creuser et d'avoir des réponses.
- Speaker #1
Et franchement, avec le recul, parce que ça a été une semaine, je suis rentrée le 13 décembre, pendant deux mois j'ai eu erreur 404. Je ne savais plus si ce que je faisais au cabinet c'était bien, je ne savais plus si moi j'étais quelqu'un de bien en termes de thérapie, on s'entend pas en tant que moi Amandine, je fais du mieux que je peux, c'est déjà pas mal.
- Speaker #2
T'es pas rentrée avec la lumière quoi.
- Speaker #1
Ouais mais au-delà de ça, elle me demandait si j'étais assez. Tu vois ? Parce que pendant une semaine, il y a des gens qui font des trucs de malades, machin truc, machin truc. Après, ce changement de posture que j'ai eu le mercredi entre acteur, spectateur, ça m'a permis de me rendre compte ce que je voulais, ce que je voulais pas. Et ça m'a permis de me rendre compte que sans vouloir me prendre un boulard monumental, mais que ce que je faisais au cabinet, c'était bien parce que c'était fait en mon sens, proprement.
- Speaker #2
Oui, mais ce que je trouve aussi, il n'y a pas de CFC. Non. Il n'y a pas de diplôme.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #2
Mais en face, tu as quelqu'un avec le sourire. Au cabinet de télé. Oui, et puis qui te donne un retour.
- Speaker #1
Oui, et ça, c'est l'essence.
- Speaker #0
Je ne sais pas, si tu fais du tir à l'arc, tu tires une fois dans le mille, deux fois, ok, mais si tu en fous dix, soit il y a un aimant derrière ou bien tout est truqué, il donne trop moins de choses. C'est bien, puis après, la deuxième leçon, c'est de ne pas prendre la tête, comme d'habitude.
- Speaker #1
C'est clair, mais tu vois, le fil conducteur de mes soins, moi j'aime trop les cerveaux, de toute façon, c'est une obsession. Et ok, massage du crâne, hypnose, j'ai rajouté le magnétisme, trop bien. Et je vois que les gens, quand ils sortent du cabinet, ils sont hyper contents et ça me met tellement la joie. Genre, je suis honorée de ça où je me dis, bordel, même si c'est pas grand chose, c'est toujours mieux que rien. Et parfois, même souvent, les gens ressortent en mode méga banane, putain merci. Enfin, blablabla, sans tout ça, mais à me dire, ok, qu'est-ce que je fais concrètement au cabinet ? Ben, avec le recul, avec Arthur Finlay, je fais de la guidance. Mais bien sûr, ok, ok, je fais de la guidance, mais est-ce que j'ai le droit de l'appeler comme ça ? C'est le côté tiraillé entre le « est-ce que j'ai le droit ? » , « est-ce que j'ose ? » . Mais finalement, je fais de la guidance. Ben maintenant, j'assume le fait de dire que, ouais, au cabinet, il y a de la guidance. Et le magnétisme que je fais, c'est, oui, du magnétisme, mais moi je suis en trans quand je fais du magnétisme. Trans guérison. Voilà.
- Speaker #0
Oui, puis moi, je fais partie des gens où, quand je viens ici, je n'ai pas besoin d'avoir le schéma électrique. Quand tu appuies ce bouton-là, ça s'allume là. Super !
- Speaker #1
C'est bon.
- Speaker #0
Ça joue. Je suis content. Qu'il y ait 15 résistances entre deux fusibles et une batterie nucléaire, ce n'est pas ce qui m'intéresse. Mais là aussi, je me disais... J'ai dit, moi, j'ai baffé. Il y a le Tour de France qui est reparti, je n'ai encore rien vu. Mais je m'imagine que tu es le flic qui est sur l'îlot avec la flèche qui fait comme ça. Gauche, droite, potir. Attention, vous allez vite, tu es un rond-pot derrière moi. Va à gauche ou va à droite. Les deux chemins sont bons, mais ne me rentre pas de banc. Si lui se pose les mêmes questions que toi, il y aura un accident.
- Speaker #1
Oui, il va y avoir... Ça va percuter.
- Speaker #0
Quelques collisions. Donc, tu vois, c'est que des fois, je pense dans la vie, si on voit que la gousse est là et que ça coule, Il faut laisser couler.
- Speaker #1
Bien sûr, mais tu vois quand même pendant deux mois à me dire est-ce que je fais bien, et à un moment donné je me suis dit mais en fait j'aime trop ce que je fais. J'aime trop, vraiment, j'aime mon travail moldu mais au cabinet ça me nourrit.
- Speaker #0
On va finir d'avoir drôle à nouveau, je vais te la ressortir comme avant. C'est que, bon. Pour les gens qui ne le voient pas, j'ai deux bracelets. Une avec la rune Lagousse, puis l'autre avec la rune Ourousse. Si tu veux que ça circule et que tu puisses grandir, il faut pousser dans les deux sens.
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Donc, je pense qu'au mois de décembre, tu as fait ta partie racine.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Avec ton questionnement avant le printemps.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et une fois que tu as réajusté, entre guillemets, ton flot, tu étais prêt pour pousser.
- Speaker #1
C'est ça. Et je pense que je devais aller à Arthur Findlay. Pour une seule et unique raison, être vraiment dans un inconfort important, j'aime bien en fait. En fait, j'aime trop me mettre dans des situations à la cul, je te jure. Enfin, être dans l'inconfort pour que quand je revienne, ce soit tellement inconfortable que pendant deux mois, je frise complètement et je me dis, fuck, où est-ce que je fais, qu'est-ce que je fais, comment je le fais, pa pa pa pa, restructurer, me réaligner. dans les noms, dans ce que je suis. Et franchement, depuis mon retour à Arthur Finlay et ses deux mois, les soins, ils s'embargent. Ils s'embargent et j'aime trop.
- Speaker #0
Pour les personnes qui veulent une image un peu plus facile, on est en été, des fois il y a des orages. Et puis, je travaille toujours sur mon ordinateur. Et puis, il y avait le réflexe. Contre l'aise.
- Speaker #1
Ah.
- Speaker #0
Contre l'aise. Contre l'aise. Quand je suis dans mon truc en train de réfléchir, ça fait un moment que j'ai pu sauvegarder. Je vais manger, je reviens sur mon poste, je recommence à travailler, pouf ! Tout qui s'éteint. Je vais à la buanderie, je regarde tous les fusibles. Ils étaient tous en haut. Il n'y a plus de courant. Donc, je suis sorti. Il n'y avait pas le gars qui a ouvert la moire électrique. Ah bonjour ! Je n'ai pas vu quelqu'un. Je suis en train de vous mettre votre compteur. J'ai dit, tu as 10 secondes pour remettre ce machin et tu me téléphones pour fixer un rendez-vous. J'ai claqué la porte, il a rallumé. Tout était perdu. Genre 4 heures de boulot. Ces quatre heures de boulot, je les ai refaites en une heure. Pourquoi ? Dans ma tête, c'était clair. Je savais ce qu'il y avait à faire. Et je pense que tu as fait... Si tu n'étais pas allé à Arthur Finlay, tu aurais refait un tour. Une année similaire, je pense.
- Speaker #1
Ah, clairement. Clairement, parce qu'il y a cette remise en question. Il y a, je restructure les soins. Et il y a, OK, pendant une semaine là-bas, j'ai vu des choses qui me plaisaient. J'ai vu des choses qui ne me plaisent pas. Je fais le parallèle avec ce que je vois au cabinet, avec qu'est-ce que je peux faire corréler. Et bim, gros pétage de plomb intérieur, mais positif.
- Speaker #0
Non, en fait, ça fait l'artifice.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Sans bruit.
- Speaker #1
Oui, sans bruit, parce que le bruit, c'est chiant. Et tout d'un coup, pouf, pop, ma tête, et bim, le process, quoi.
- Speaker #0
Bon, ma chère Amandine, on est à ma dernière question, la question 4. Et je ne vais pas la poser, parce que je vais conclure maintenant l'épisode d'Arthur Finlay. Avec quelques petits mots, puis tu peux dire au revoir maintenant, parce que tu n'auras plus la parole.
- Speaker #1
Au revoir.
- Speaker #0
Voilà. Alors, pour les personnes qui suivent Amandine, ils ont remarqué que tu es un peu chiante ces derniers temps.
- Speaker #1
Pas très sympa.
- Speaker #0
J'ai dit que tu allais plus droit à la parole. Non, ceux qui suivent son compte Instagram et ceux qui ont aussi vu les épisodes avec le renard qui pique, le renard qui pique, il ne vient pas de nulle part. Et puis, vous pensez bien que le renard, ça me parle. Parce que ça fait quand même partie de mes animaux médecine, comme je les appelle. Et bien, à un moment donné, j'ai dit à Amandine que ça devait bien être corrosif. À un moment donné, je pense qu'une fois que tout est décapé, ça fait mal quand même. Il faut arrêter de mettre de l'acide sur les choses qui sont décapées. Je pense que c'est le moment de remettre une nouvelle couche de peinture ou mettre un vernis un peu plus doux. Et puis, j'ai dit, ça serait peut-être bien d'amener aussi un peu de positif, parce que toujours, le corrosif, c'est un peu dur. Eh bien, le résultat de tout ça, elle n'a pas attendu que je lui dise. parce que ça elle serait un peu du style oui c'est grâce à Rani non pas du tout c'est que voilà Madame fly en parallèle dans d'autres univers et le résultat de tout ça vous l'aurez dans le prochain épisode alors je vous dis bonne soirée, bonne nuit et à la prochaine au revoir elle l'a fait
- Speaker #2
Petit ou grand Nous suivons l'horizon L'épreuve est un chemin qu'il faut marcher entier Sans chercher la fuite, sans jamais dévier Le temps que l'on gagne par... Cette différence est notre or, notre chance, qu'on partage au sien, comme une belle alliance. Perté, chéritu et responsabilité, cultivons ce jardin pour plus de clarté. En renforçant nos racines, fortes et profondes, nous tiendrons debout sous l'orage qui gronde. C'est l'esprit de Dagas, le souffle de l'aide, une voix qui résonne, ni dogme ni mètre, c'est la lumière qui perce. La fin de la nuit, l'éveil de l'âme qui éclaire la vie. Je suis libre dans ma tête, pas besoin de dogme, pas besoin de mètre.