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Description

Un établi, c’est une table sur laquelle on dispose ou fixe la pièce à travailler, à fabriquer. L’établi de l’anthropologue Robert Linhard dans l’ouvrage homonyme, c’est aussi un militant intellectuel, qui est « établi » dans une usine pour y partager les conditions de vie ouvrière. C’est bien d’une fabrique qu’il s’agit dans l’Établi de l’Éducation Artistique et Culturelle. Mais d’une fabrique dont on sait déjà qu’elle sera détournée, bricolée – au sens de Michel De Certeau – par celles et ceux qui voudront s’en emparer. La matière première c’est le savoir ! L'ouvrage, c'est ce que l'enseignant pourra ou voudra en faire dans sa classe avec ceux qui sont à l'oeuvre, les élèves (ouvriers de leur savoir). La valeur ajoutée est la production des élèves sous des formes diverses à inventer. Les chercheurs occupent une place qui n’est pas neutre au sein de l’Établi de l’EAC : ils observent et participent à la production des kits pédagogiques car il s’agit de se mettre à la place des acteurs et à leur côté pour bien les comprendre. A la différence de l’Établi de Robert Linhart cependant, et plus proche de la vision d’Edgar Morin sur le terrain breton de Plozévet, l’Établi est à la fois envisagé comme le support de la fabrique des contenus et ressources en EAC mais aussi comme le lieu de l’observation et de la fabrique, sur un temps long, d’une relation scientifique et d’un collectif de chercheurs sur le terrain du laboratoire à ciel ouvert qu’est le territoire de Guingamp.  


Robert Linhart, Edgar Morin, Michel De Certeau et Charles Baudelaire inspirent donc ce qui se construit dans l’Établi de l’EAC, y compris dans les vertus émancipatrices que nous accordons à l’EAC. Rencontre, pratique et connaissance : les piliers de l’EAC sont ceux de l’Établi pédagogique de l’INSEAC dont l’objectif sera aussi de « casser le joujou », pour mieux le reconstruire. Comme les jouets de Baudelaire, l’art agit sur les enfants, d’autant mieux qu’ils le comprennent. Pour le comprendre, comme leurs jouets, ils ont besoin de le déconstruire, de le manipuler, de le maltraiter pour en saisir « l’âme ». L’éducation artistique et culturelle passe par cette nécessité de casser le joujou, de le déconstruire pour comprendre comment il fonctionne. Cela participe de la construction de l’esprit critique du spectateur, de son émancipation et révèle ce désir d’art et de culture afin d’alimenter les « formes les plus délicieuses du beau » pour emprunter à nouveau une formule de Baudelaire. 


L’Établi de l’EAC c’est également un lieu de formation et de recherche : l’INSEAC. Un lieu physique dans lequel vous pourrez produire les ressources et contribuer aux activités de l’Institut National Supérieur de l’Éducation Artistique et Culturelle pour atteindre, ensemble, le 100% EAC.  

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Un établi, c’est une table sur laquelle on dispose ou fixe la pièce à travailler, à fabriquer. L’établi de l’anthropologue Robert Linhard dans l’ouvrage homonyme, c’est aussi un militant intellectuel, qui est « établi » dans une usine pour y partager les conditions de vie ouvrière. C’est bien d’une fabrique qu’il s’agit dans l’Établi de l’Éducation Artistique et Culturelle. Mais d’une fabrique dont on sait déjà qu’elle sera détournée, bricolée – au sens de Michel De Certeau – par celles et ceux qui voudront s’en emparer. La matière première c’est le savoir ! L'ouvrage, c'est ce que l'enseignant pourra ou voudra en faire dans sa classe avec ceux qui sont à l'oeuvre, les élèves (ouvriers de leur savoir). La valeur ajoutée est la production des élèves sous des formes diverses à inventer. Les chercheurs occupent une place qui n’est pas neutre au sein de l’Établi de l’EAC : ils observent et participent à la production des kits pédagogiques car il s’agit de se mettre à la place des acteurs et à leur côté pour bien les comprendre. A la différence de l’Établi de Robert Linhart cependant, et plus proche de la vision d’Edgar Morin sur le terrain breton de Plozévet, l’Établi est à la fois envisagé comme le support de la fabrique des contenus et ressources en EAC mais aussi comme le lieu de l’observation et de la fabrique, sur un temps long, d’une relation scientifique et d’un collectif de chercheurs sur le terrain du laboratoire à ciel ouvert qu’est le territoire de Guingamp.  


Robert Linhart, Edgar Morin, Michel De Certeau et Charles Baudelaire inspirent donc ce qui se construit dans l’Établi de l’EAC, y compris dans les vertus émancipatrices que nous accordons à l’EAC. Rencontre, pratique et connaissance : les piliers de l’EAC sont ceux de l’Établi pédagogique de l’INSEAC dont l’objectif sera aussi de « casser le joujou », pour mieux le reconstruire. Comme les jouets de Baudelaire, l’art agit sur les enfants, d’autant mieux qu’ils le comprennent. Pour le comprendre, comme leurs jouets, ils ont besoin de le déconstruire, de le manipuler, de le maltraiter pour en saisir « l’âme ». L’éducation artistique et culturelle passe par cette nécessité de casser le joujou, de le déconstruire pour comprendre comment il fonctionne. Cela participe de la construction de l’esprit critique du spectateur, de son émancipation et révèle ce désir d’art et de culture afin d’alimenter les « formes les plus délicieuses du beau » pour emprunter à nouveau une formule de Baudelaire. 


L’Établi de l’EAC c’est également un lieu de formation et de recherche : l’INSEAC. Un lieu physique dans lequel vous pourrez produire les ressources et contribuer aux activités de l’Institut National Supérieur de l’Éducation Artistique et Culturelle pour atteindre, ensemble, le 100% EAC.  

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Robert Linhart, Edgar Morin, Michel De Certeau et Charles Baudelaire inspirent donc ce qui se construit dans l’Établi de l’EAC, y compris dans les vertus émancipatrices que nous accordons à l’EAC. Rencontre, pratique et connaissance : les piliers de l’EAC sont ceux de l’Établi pédagogique de l’INSEAC dont l’objectif sera aussi de « casser le joujou », pour mieux le reconstruire. Comme les jouets de Baudelaire, l’art agit sur les enfants, d’autant mieux qu’ils le comprennent. Pour le comprendre, comme leurs jouets, ils ont besoin de le déconstruire, de le manipuler, de le maltraiter pour en saisir « l’âme ». L’éducation artistique et culturelle passe par cette nécessité de casser le joujou, de le déconstruire pour comprendre comment il fonctionne. Cela participe de la construction de l’esprit critique du spectateur, de son émancipation et révèle ce désir d’art et de culture afin d’alimenter les « formes les plus délicieuses du beau » pour emprunter à nouveau une formule de Baudelaire. 


L’Établi de l’EAC c’est également un lieu de formation et de recherche : l’INSEAC. Un lieu physique dans lequel vous pourrez produire les ressources et contribuer aux activités de l’Institut National Supérieur de l’Éducation Artistique et Culturelle pour atteindre, ensemble, le 100% EAC.  

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Un établi, c’est une table sur laquelle on dispose ou fixe la pièce à travailler, à fabriquer. L’établi de l’anthropologue Robert Linhard dans l’ouvrage homonyme, c’est aussi un militant intellectuel, qui est « établi » dans une usine pour y partager les conditions de vie ouvrière. C’est bien d’une fabrique qu’il s’agit dans l’Établi de l’Éducation Artistique et Culturelle. Mais d’une fabrique dont on sait déjà qu’elle sera détournée, bricolée – au sens de Michel De Certeau – par celles et ceux qui voudront s’en emparer. La matière première c’est le savoir ! L'ouvrage, c'est ce que l'enseignant pourra ou voudra en faire dans sa classe avec ceux qui sont à l'oeuvre, les élèves (ouvriers de leur savoir). La valeur ajoutée est la production des élèves sous des formes diverses à inventer. Les chercheurs occupent une place qui n’est pas neutre au sein de l’Établi de l’EAC : ils observent et participent à la production des kits pédagogiques car il s’agit de se mettre à la place des acteurs et à leur côté pour bien les comprendre. A la différence de l’Établi de Robert Linhart cependant, et plus proche de la vision d’Edgar Morin sur le terrain breton de Plozévet, l’Établi est à la fois envisagé comme le support de la fabrique des contenus et ressources en EAC mais aussi comme le lieu de l’observation et de la fabrique, sur un temps long, d’une relation scientifique et d’un collectif de chercheurs sur le terrain du laboratoire à ciel ouvert qu’est le territoire de Guingamp.  


Robert Linhart, Edgar Morin, Michel De Certeau et Charles Baudelaire inspirent donc ce qui se construit dans l’Établi de l’EAC, y compris dans les vertus émancipatrices que nous accordons à l’EAC. Rencontre, pratique et connaissance : les piliers de l’EAC sont ceux de l’Établi pédagogique de l’INSEAC dont l’objectif sera aussi de « casser le joujou », pour mieux le reconstruire. Comme les jouets de Baudelaire, l’art agit sur les enfants, d’autant mieux qu’ils le comprennent. Pour le comprendre, comme leurs jouets, ils ont besoin de le déconstruire, de le manipuler, de le maltraiter pour en saisir « l’âme ». L’éducation artistique et culturelle passe par cette nécessité de casser le joujou, de le déconstruire pour comprendre comment il fonctionne. Cela participe de la construction de l’esprit critique du spectateur, de son émancipation et révèle ce désir d’art et de culture afin d’alimenter les « formes les plus délicieuses du beau » pour emprunter à nouveau une formule de Baudelaire. 


L’Établi de l’EAC c’est également un lieu de formation et de recherche : l’INSEAC. Un lieu physique dans lequel vous pourrez produire les ressources et contribuer aux activités de l’Institut National Supérieur de l’Éducation Artistique et Culturelle pour atteindre, ensemble, le 100% EAC.  

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