Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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752 episodes


Vous êtes un entrepreneur français rêvant de conquérir le marché américain en 2026 ? Honoré Reboud, expert en assurance santé internationale chez Agoraexpat / careXpat America, nous plonge dans les nouvelles régulations concernant les visas E1 et E2, des outils précieux pour ceux qui souhaitent s'installer aux États-Unis. Saviez-vous que la durée de validité de ces visas a été allongée à cinq ans ? Cela représente une opportunité en or pour les entrepreneurs désireux de développer leur activité au sein de l'une des économies les plus dynamiques du monde. Dans cet épisode captivant, nous mettons en lumière non seulement les avantages liés à ces nouveaux règlements, mais aussi les implications d'une taxe de 100 000 dollars sur les visas H1B, qui rendent les visas E2 encore plus attractifs. Imaginez pouvoir bénéficier d'une autorisation de travail pour votre conjoint tout en profitant d'une durée de séjour prolongée ! Toutefois, attention, les détenteurs de visas E2 ne seront plus éligibles aux prêts garantis par la Small Business Administration, ce qui nécessite un capital propre plus conséquent. Une réalité à prendre en compte pour tous ceux qui envisagent de s'expatrier. Nous n'oublions pas de discuter des implications de l'Affordable Care Act sur le choix de l'assurance santé pour les résidents fiscaux américains. Choisir une couverture adéquate est essentiel pour éviter des pénalités fiscales qui pourraient peser lourd sur votre budget. Dans un monde en constante évolution, il est crucial de rester informé des changements réglementaires qui pourraient influencer votre projet d'expatriation. ► Pour en savoir plus sur ce sujet (https://agoraexpat.com/fr/actualites/allongement-de-la-duree-des-visas-e-1-et-e-2-ce-quil-faut-savoir-en-2026) ► Votre devis gratuit (https://agoraexpat.com/devis/?utm_source=LaRadioDesFr&utm_medium=podcastRadiodesFr&utm_campaign=LaradiodesFr) ◆ Podcast produit par Français dans le monde (FDLM), le média de la mobilité internationale. Juin 2026. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on June 3, 2026


Le 2 juin a ouvert la Maison de l’expatriation à Paris. C'est la troisième fois que ce lieu ouvre ses portes pour une durée de 1 mois ! L'objectif est simple : vous permettre de préparer de A à Z votre expatriation et même de préparer votre retour en France. Le programme comprends : cinq missions pour guider vers l'international : Première mission : éclairer les décisions. (https://maisondelexpatriation.com/) Il ne s'agit plus de partir sur un coup de tête, mais de s'appuyer sur des données fiables et des conseils personnalisés pour choisir la bonne destination. Deuxième axe : casser le mythe de la carte postale en montrant la réalité concrète de la vie à l'étranger. Logement, couverture santé, démarches administratives ou insertion professionnelle : tout est mis sur la table, avec ses opportunités et ses contraintes. Troisième pilier : le partage d’expérience. La Maison fait circuler le savoir en organisant des ateliers et des rencontres directes avec des experts du droit international et des expatriés de retour, qui partagent leurs réussites comme leurs galères. Quatrième objectif : transformer le rêve en plan d’action. Ici, on ne fait pas de la théorie. Les visiteurs repartent avec un calendrier précis, des contacts locaux et des démarches concrètes à engager immédiatement. Enfin, cinquième et dernière mission : valoriser le rayonnement français. Car un expatrié bien préparé est le meilleur ambassadeur de la France. En réussissant leur insertion, ces professionnels renforcent le réseau économique, culturel et social du pays à travers le monde. Vous pouvez participer à de nombreux atelier : centré sur la fiscalité de votre futur pays, ou la santé à l’étranger mais vous pouvez aussi prendre des rendez-vous de 30 min sur place ou en visio pour de bénéficier de conseil plus personnalisé L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 3, 2026


Ce week-end a eu lieu un événement politique important pour les français de l’étranger : les élections consulaires. On fait le point sur les résultats. Parlons d’abord du vote par internet : Il est au cœur des débats pour les élections des Français de l’étranger. Clôturé mercredi 27 mai, le scrutin numérique affiche une participation de près de 12 %. Un outil indispensable pour les électeurs isolés, mais qui a tourné au casse-tête technique pour beaucoup. Entre les SMS d'authentification jamais reçus et la complexité de la nouvelle application France Identité, les ratés ont été nombreux. Face à ces bugs à répétition, plusieurs candidats haussent le ton : ils réclament déjà un audit indépendant et une simplification du système pour les prochains scrutins nationaux. Pour ce qui concerne les grandes tendances : Premier grand enseignement : le recul des partis traditionnels. En Amérique du Nord, c’est le triomphe des listes indépendantes et « sans étiquette », plébiscitées pour leur pragmatisme. En Europe, en revanche, les électeurs ont choisi la stabilité en reconduisant les blocs historiques : la gauche et les écologistes gardent leurs bastions à Bruxelles et Genève, tandis que le centre et la droite résistent bien au Royaume-Uni et dans le Sud. Enfin, en Afrique, face aux crises régionales, les expatriés ont massivement voté pour l’expérience et les figures locales pour garantir leur sécurité. Ce scrutin local a un impact direct à Paris. Ces 433 conseillers consulaires vont devenir des « grands électeurs ». Dans quelques mois, ce sont eux qui vont élire les sénateurs des Français de l'étranger. Le rôle de ces sénateurs ? C'est de voter les lois, mais avec une mission bien précise : défendre les intérêts des territoires et, dans ce cas, les droits des Français qui vivent hors de France. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 3, 2026


S’expatrier, c’est souvent le grand rêve d’une vie meilleure. Mais derrière la carte postale se cache une réalité beaucoup plus sombre : la solitude. Une enquête du quotidien britannique The Times tire la sonnette d'alarme. Aujourd’hui, avec l’essor du télétravail et les contrats courts, s’intégrer est devenu un défi inédit. Privés de collègues de bureau ou de réseaux familiaux, de nombreux expatriés se retrouvent isolés. Face à ce constat, la sociabilité est en pleine mutation. Fini les rencontres spontanées : aujourd'hui, trouver sa « tribu » est devenu un projet qui s’organise de manière quasi chirurgicale. Les expatriés rivalisent d'ingéniosité : clubs de sport locaux, dîners tournants et, surtout, applications mobiles dédiées. À Dubaï ou ailleurs, la tech s’impose pour provoquer le destin et fabriquer du lien social sur commande. Pourtant, le succès de cette intégration dépend aussi grandement du point de chute. Selon un classement publié par Forbes, toutes les villes ne se valent pas. Si vous cherchez de la chaleur humaine, misez sur Dublin, sacrée championne de la convivialité grâce à ses innombrables lieux d'échange. Le Portugal séduit également, avec Porto et Lisbonne, saluées pour leur culture inclusive et à taille humaine. Enfin, Manchester se distingue par son incroyable densité de groupes de rencontres. En clair, si l'aventure à l'étranger vous tente, l'effort doit être immédiat. Pour rompre l'isolement, il faut s'imposer de sortir de chez soi et accepter de bousculer ses habitudes dès les premiers jours. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 2, 2026


10 millions de francs CFA. C’est un peu plus de 15 000 euros, un gouffre pour sept enseignantes à Dakar. C'est l'histoire de salaires jamais versés, d'une condamnation en justice ignorée, et d'un pavillon français qui ferme les yeux. Pour comprendre, il faut rencontrer Charlotte. Son prénom a été modifié. Quinze ans de carrière dans l'Éducation nationale et un désir de changement. En 2022, elle s'envole pour le Sénégal pour enseigner à l'école des Almadies. L’établissement affiche un précieux sésame : l’homologation de l’AEFE, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Une garantie de sérieux, du moins en apparence. Car derrière la vitrine, la réalité déraille. Charlotte travaille, mais l'argent ne vient pas. Aujourd'hui, elle réclame deux mois de salaire impayés. Et elle n'est pas seule : six autres collègues attendent exactement la même chose. Face à ce mur, les enseignantes saisissent la justice sénégalaise. En février 2024, le verdict tombe : l'école est condamnée. L'établissement demande un échelonnement des paiements, la justice refuse. Pourtant, des mois plus tard, rien n'a bougé. Charlotte et ses collègues ne voient pas la couleur de leur argent. Malgré une ardoise de 10 millions de CFA et une condamnation judiciaire, l'école reste ouverte. Pire, elle continue de recruter. Alors, une question se pose : comment une école condamnée peut-elle garder son homologation française sans que l’État n'intervienne ? L’homologation, c’est le label d’excellence du ministère de l’Éducation nationale. Un réseau géant : 615 établissements dans le monde, 400 000 élèves. Mais voilà : retirer ce label est une procédure administrative lourde, politique, qui prend souvent plus d'un an. Retirer l'homologation au milieu de l'année, c'est risquer de fermer les classes de centaines d'élèves, souvent enfants de diplomates ou de la bourgeoisie locale. Alors, pour préserver la vitrine diplomatique, on temporise. Quitte à laisser des enseignantes sur le carreau. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on June 2, 2026


Quand on parle d’expatriation, on pense tout de suite aux grandes entreprises, aux universités prestigieuses et aux diplômes reconnus à l’international. Pourtant... ces diplômes, vous n’en avez pas toujours besoin ! Et oui : partir s’installer hors de France sans aucun bagage académique, c’est tout à fait possible (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20260523-s-expatrier-sans-dipl%C3%B4me-ces-pays-qui-valorisent-l-exp%C3%A9rience). Derrière cette opportunité se cache une réalité très concrète : la pénurie de main-d'œuvre. Partout dans le monde, les populations vieillissent et les pays manquent de bras. Bâtiment, santé, ingénierie... les besoins sont immenses. Résultat ? Les politiques migratoires font leur révolution et misent tout sur l'expérience de terrain. Regardez en Allemagne : le pays dispose de la « carte des opportunités ». C'est un visa à points qui permet aux étrangers de s’installer sur place pour chercher un travail. Pour décrocher les 6 points requis, pas besoin de master : on évalue votre expérience professionnelle et vos compétences linguistiques. Au Canada, même logique. Le fameux système « Entrée express » a été totalement revu. Avant, c'était un classement global. Aujourd'hui, ce sont des sélections ciblées en fonction du marché du travail ! Si votre secteur est en tension, vous devenez prioritaire, peu importe votre parcours scolaire. l'Australie, elle est pionniers sur le sujet. Là-bas, on évalue vos compétences réelles, acquises sur le tas : vos missions passées, vos responsabilités, votre savoir-faire technique en informatique ou dans le bâtiment. Seul bémol : le dispositif reste exigeant, avec une évaluation longue et assez coûteuse. Enfin, en Nouvelle-Zélande, on mise sur la « Green List ». Elle cible les métiers en forte demande et ce sont surtout les métiers manuels : plomberie, électricité, agriculture ou la gestion C'est cette liste qui oriente les politiques d’immigration. Les pays ne cherchent plus des CV parfaits, ils cherchent des compétences concrètes, même si, attention, le cadre reste strict et très réglementé. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 1, 2026


Le sujet de la retraite est déjà particulièrement épineux en France... alors imaginez le casse-tête pour un Français qui a passé plusieurs années à l’étranger ! Si c’est votre cas, vous avez peut-être eu une mauvaise surprise en vous connectant sur le site de l’Assurance Retraite : vos expériences hors de France... n'apparaissent tout simplement pas. C'est le trou noir. Pourtant, rassurez-vous, ces périodes passées à l'étranger peuvent compter pour votre retraite française. Mais pour cela, il va falloir mettre à jour votre carrière. Et selon les pays, ça peut être très long. Alors, comment on fait ? La règle d'or, c'est de conserver absolument tous vos documents (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20250711-la-pr%C3%A9paration-%C3%A0-la-retraite-pour-les-expatri%C3%A9s-fran%C3%A7ais): contrats de travail, bulletins de paie et surtout, votre numéro de cotisant local. Ensuite, tout dépend du pays où vous avez posé vos valises. S'il y a un accord avec la France : C'est le cas le plus simple, notamment en Europe. Vous demandez à la caisse française de se mettre en relation avec la caisse du pays concerné. Vos trimestres seront validés et votre carrière mise à jour. S'il n'y a pas de convention : Là, c'est plus compliqué. Cette période est perdue pour votre retraite française... mais pas forcément pour une retraite locale ! Vous aurez peut-être droit à une petite pension de la part de ce pays. Une autre question se pose : et si vous décidez de prendre votre retraite directement à l'étranger ? Prenons un exemple. Vous vous installez en Espagne pour vos vieux jours. Eh bien, c'est en Espagne que vous devez faire vos démarches ! Vous allez voir la caisse de retraite espagnole, c'est elle qui va contacter la France pour centraliser votre dossier. Un RIB, et votre pension sera versée directement sur votre compte. Avant de boucler vos valises pour l'aventure, vérifiez toujours s'il existe une convention bilatérale pour éviter les trous dans votre parcours. Et sachez que vous pouvez aussi choisir de cotiser volontairement en France pendant votre expatriation. En résumé : pour une retraite sereine, la clé, c’est l’anticipation ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 1, 2026


Imaginez qu’en cas de coup dur, de crise ou de guerre, vous puissiez vous offrir une nouvelle vie à l'autre bout du monde, juste en sortant votre carnet de chèques. C’est la réalité des « Golden Visas » et des « Passeports dorés ». Aujourd'hui, près d'un tiers des pays de la planète proposent à de riches expatriés une résidence ou une nationalité en échange d’investissements majeurs. Attention, légalement, on ne « vend » pas un passeport au supermarché. Les gouvernements accordent ces droits dans un cadre juridique très strict, souvent pour financer des projets publics ou créer des emplois. Et la demande explose : +30 % en un an ! Face à l'instabilité mondiale, et même avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les grandes fortunes, y compris américaines, cherchent un « Plan B » pour ne plus dépendre d'un seul pays. Les prix ? Ils font le grand écart : de 5 000 euros pour un visa temporaire au Honduras, jusqu'à près de 7 millions d'euros à Singapour. En Europe, le Portugal, la Grèce ou Malte restent les destinations les plus prisées. À l'inverse, le visa permanent lancé par les États-Unis à un million de dollars fait un flop total : un seul a été vendu ! Mais attention aux arnaques. Les experts alertent sur les pays « confettis » à éviter. Le Vanuatu, par exemple, a perdu son accès sans visa à l'Europe. D'autres îles comme la Dominique ou des pays comme le Cambodge sont devenus trop opaques, très chers, et sous surveillance. Toujours est-il qu'il est facile d'obtenir un visa ou passeport quand on met l’argent sur la table. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


L'administration de Donald Trump vient d’annoncer de nouvelles conditions pour l'obtention de la carte verte et ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle ! Pour rappel, la carte verte, c’est le document officiel qui donne à un citoyen étranger le droit de vivre et de travailler de façon permanente aux États-Unis. C'est le Graal pour les expatriés, car elle donne presque les mêmes droits qu'un citoyen américain : Vous pouvez habiter légalement aux USA sans limite de temps. Vous pouvez travailler pour n'importe quelle entreprise, ou même créer la vôtre. Vous pouvez entrer et sortir du pays librement. Après 3 ou 5 ans avec la carte verte, vous pouvez demander la nationalité américaine (si vous le souhaitez). La seule vraie différence avec les citoyens américains, c'est que vous n'avez pas le droit de vote et vous ne pouvez pas être juré dans un tribunal. Mais ce Graal va être beaucoup plus difficile à obtenir : Vous devrez désormais la demander hors du pays, donc hors des États-Unis et dans un consulat américain. Cela complique la vie de tous ceux qui vivent déjà dans le pays. C’est une note de six pages publiée par les services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis qui l’annonce. Le Washington Post explique : les États-Unis délivrent plus d’un million de cartes vertes chaque année, dont plus de la moitié des demandeurs résident déjà sur le territoire américain. Cette mesure est dans la continuité du mandat du président qui a fait de la lutte contre l’immigration un point central de sa campagne : il promettait notamment d’expulser 11 millions de sans-papiers par tous les moyens. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


C’est bientôt les vacances d’été, mais pour la rentrée, envisagez-vous d’aller étudier ou de laisser votre enfant étudier en Allemagne ? En tout cas, Berlin aimerait bien ! En effet, d’ici 2036, pratiquement 20 millions de travailleurs prendront leur retraite quand seulement 12 millions entreront sur le marché du travail. Pour combler ce déficit, le pays doit absolument se tourner vers une main-d'œuvre étrangère. Les universités cherchent donc à façonner une immigration qualifiée en formant dès aujourd'hui les travailleurs de demain. (https://thepienews.com/how-germany-is-betting-on-international-students-amid-demographic-shift/) Il y a 10 ans, les établissements allemands qui recrutaient à l’étranger se comptaient sur les doigts de la main. Changement de décor radical : avec près de 500 000 étudiants internationaux enregistrés l’année dernière, l’Allemagne s’impose désormais comme la quatrième terre d'accueil étudiante mondiale, juste derrière les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Australie. Ces étudiants étrangers viennent principalement d'Asie (44 %) et d'autres pays européens (31 %). Mais attention, pour être sûr de décrocher un emploi à la sortie des études, une condition majeure s’impose : parler allemand. C’est la langue indispensable pour s'insérer sur le marché du travail, en particulier au sein des petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent le véritable pilier de l’économie allemande. Seule ombre au tableau pour les futurs étudiants : la difficulté de trouver un logement. La discrimination reste une réalité sur le marché de l'immobilier, puisque près de 40 % des étudiants étrangers peinent à se loger, contre seulement 24 % des Allemands (https://www.courrierinternational.com/article/les-etudiants-etrangers-premieres-victimes-de-la-crise-du-logement_229547). Retenez bien cette formule : former les étudiants c’est bien, les faire rester c’est mieux ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 28, 2026
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Vous êtes un entrepreneur français rêvant de conquérir le marché américain en 2026 ? Honoré Reboud, expert en assurance santé internationale chez Agoraexpat / careXpat America, nous plonge dans les nouvelles régulations concernant les visas E1 et E2, des outils précieux pour ceux qui souhaitent s'installer aux États-Unis. Saviez-vous que la durée de validité de ces visas a été allongée à cinq ans ? Cela représente une opportunité en or pour les entrepreneurs désireux de développer leur activité au sein de l'une des économies les plus dynamiques du monde. Dans cet épisode captivant, nous mettons en lumière non seulement les avantages liés à ces nouveaux règlements, mais aussi les implications d'une taxe de 100 000 dollars sur les visas H1B, qui rendent les visas E2 encore plus attractifs. Imaginez pouvoir bénéficier d'une autorisation de travail pour votre conjoint tout en profitant d'une durée de séjour prolongée ! Toutefois, attention, les détenteurs de visas E2 ne seront plus éligibles aux prêts garantis par la Small Business Administration, ce qui nécessite un capital propre plus conséquent. Une réalité à prendre en compte pour tous ceux qui envisagent de s'expatrier. Nous n'oublions pas de discuter des implications de l'Affordable Care Act sur le choix de l'assurance santé pour les résidents fiscaux américains. Choisir une couverture adéquate est essentiel pour éviter des pénalités fiscales qui pourraient peser lourd sur votre budget. Dans un monde en constante évolution, il est crucial de rester informé des changements réglementaires qui pourraient influencer votre projet d'expatriation. ► Pour en savoir plus sur ce sujet (https://agoraexpat.com/fr/actualites/allongement-de-la-duree-des-visas-e-1-et-e-2-ce-quil-faut-savoir-en-2026) ► Votre devis gratuit (https://agoraexpat.com/devis/?utm_source=LaRadioDesFr&utm_medium=podcastRadiodesFr&utm_campaign=LaradiodesFr) ◆ Podcast produit par Français dans le monde (FDLM), le média de la mobilité internationale. Juin 2026. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
3min | Published on June 3, 2026


Le 2 juin a ouvert la Maison de l’expatriation à Paris. C'est la troisième fois que ce lieu ouvre ses portes pour une durée de 1 mois ! L'objectif est simple : vous permettre de préparer de A à Z votre expatriation et même de préparer votre retour en France. Le programme comprends : cinq missions pour guider vers l'international : Première mission : éclairer les décisions. (https://maisondelexpatriation.com/) Il ne s'agit plus de partir sur un coup de tête, mais de s'appuyer sur des données fiables et des conseils personnalisés pour choisir la bonne destination. Deuxième axe : casser le mythe de la carte postale en montrant la réalité concrète de la vie à l'étranger. Logement, couverture santé, démarches administratives ou insertion professionnelle : tout est mis sur la table, avec ses opportunités et ses contraintes. Troisième pilier : le partage d’expérience. La Maison fait circuler le savoir en organisant des ateliers et des rencontres directes avec des experts du droit international et des expatriés de retour, qui partagent leurs réussites comme leurs galères. Quatrième objectif : transformer le rêve en plan d’action. Ici, on ne fait pas de la théorie. Les visiteurs repartent avec un calendrier précis, des contacts locaux et des démarches concrètes à engager immédiatement. Enfin, cinquième et dernière mission : valoriser le rayonnement français. Car un expatrié bien préparé est le meilleur ambassadeur de la France. En réussissant leur insertion, ces professionnels renforcent le réseau économique, culturel et social du pays à travers le monde. Vous pouvez participer à de nombreux atelier : centré sur la fiscalité de votre futur pays, ou la santé à l’étranger mais vous pouvez aussi prendre des rendez-vous de 30 min sur place ou en visio pour de bénéficier de conseil plus personnalisé L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 3, 2026


Ce week-end a eu lieu un événement politique important pour les français de l’étranger : les élections consulaires. On fait le point sur les résultats. Parlons d’abord du vote par internet : Il est au cœur des débats pour les élections des Français de l’étranger. Clôturé mercredi 27 mai, le scrutin numérique affiche une participation de près de 12 %. Un outil indispensable pour les électeurs isolés, mais qui a tourné au casse-tête technique pour beaucoup. Entre les SMS d'authentification jamais reçus et la complexité de la nouvelle application France Identité, les ratés ont été nombreux. Face à ces bugs à répétition, plusieurs candidats haussent le ton : ils réclament déjà un audit indépendant et une simplification du système pour les prochains scrutins nationaux. Pour ce qui concerne les grandes tendances : Premier grand enseignement : le recul des partis traditionnels. En Amérique du Nord, c’est le triomphe des listes indépendantes et « sans étiquette », plébiscitées pour leur pragmatisme. En Europe, en revanche, les électeurs ont choisi la stabilité en reconduisant les blocs historiques : la gauche et les écologistes gardent leurs bastions à Bruxelles et Genève, tandis que le centre et la droite résistent bien au Royaume-Uni et dans le Sud. Enfin, en Afrique, face aux crises régionales, les expatriés ont massivement voté pour l’expérience et les figures locales pour garantir leur sécurité. Ce scrutin local a un impact direct à Paris. Ces 433 conseillers consulaires vont devenir des « grands électeurs ». Dans quelques mois, ce sont eux qui vont élire les sénateurs des Français de l'étranger. Le rôle de ces sénateurs ? C'est de voter les lois, mais avec une mission bien précise : défendre les intérêts des territoires et, dans ce cas, les droits des Français qui vivent hors de France. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 3, 2026


S’expatrier, c’est souvent le grand rêve d’une vie meilleure. Mais derrière la carte postale se cache une réalité beaucoup plus sombre : la solitude. Une enquête du quotidien britannique The Times tire la sonnette d'alarme. Aujourd’hui, avec l’essor du télétravail et les contrats courts, s’intégrer est devenu un défi inédit. Privés de collègues de bureau ou de réseaux familiaux, de nombreux expatriés se retrouvent isolés. Face à ce constat, la sociabilité est en pleine mutation. Fini les rencontres spontanées : aujourd'hui, trouver sa « tribu » est devenu un projet qui s’organise de manière quasi chirurgicale. Les expatriés rivalisent d'ingéniosité : clubs de sport locaux, dîners tournants et, surtout, applications mobiles dédiées. À Dubaï ou ailleurs, la tech s’impose pour provoquer le destin et fabriquer du lien social sur commande. Pourtant, le succès de cette intégration dépend aussi grandement du point de chute. Selon un classement publié par Forbes, toutes les villes ne se valent pas. Si vous cherchez de la chaleur humaine, misez sur Dublin, sacrée championne de la convivialité grâce à ses innombrables lieux d'échange. Le Portugal séduit également, avec Porto et Lisbonne, saluées pour leur culture inclusive et à taille humaine. Enfin, Manchester se distingue par son incroyable densité de groupes de rencontres. En clair, si l'aventure à l'étranger vous tente, l'effort doit être immédiat. Pour rompre l'isolement, il faut s'imposer de sortir de chez soi et accepter de bousculer ses habitudes dès les premiers jours. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 2, 2026


10 millions de francs CFA. C’est un peu plus de 15 000 euros, un gouffre pour sept enseignantes à Dakar. C'est l'histoire de salaires jamais versés, d'une condamnation en justice ignorée, et d'un pavillon français qui ferme les yeux. Pour comprendre, il faut rencontrer Charlotte. Son prénom a été modifié. Quinze ans de carrière dans l'Éducation nationale et un désir de changement. En 2022, elle s'envole pour le Sénégal pour enseigner à l'école des Almadies. L’établissement affiche un précieux sésame : l’homologation de l’AEFE, l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger. Une garantie de sérieux, du moins en apparence. Car derrière la vitrine, la réalité déraille. Charlotte travaille, mais l'argent ne vient pas. Aujourd'hui, elle réclame deux mois de salaire impayés. Et elle n'est pas seule : six autres collègues attendent exactement la même chose. Face à ce mur, les enseignantes saisissent la justice sénégalaise. En février 2024, le verdict tombe : l'école est condamnée. L'établissement demande un échelonnement des paiements, la justice refuse. Pourtant, des mois plus tard, rien n'a bougé. Charlotte et ses collègues ne voient pas la couleur de leur argent. Malgré une ardoise de 10 millions de CFA et une condamnation judiciaire, l'école reste ouverte. Pire, elle continue de recruter. Alors, une question se pose : comment une école condamnée peut-elle garder son homologation française sans que l’État n'intervienne ? L’homologation, c’est le label d’excellence du ministère de l’Éducation nationale. Un réseau géant : 615 établissements dans le monde, 400 000 élèves. Mais voilà : retirer ce label est une procédure administrative lourde, politique, qui prend souvent plus d'un an. Retirer l'homologation au milieu de l'année, c'est risquer de fermer les classes de centaines d'élèves, souvent enfants de diplomates ou de la bourgeoisie locale. Alors, pour préserver la vitrine diplomatique, on temporise. Quitte à laisser des enseignantes sur le carreau. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
4min | Published on June 2, 2026


Quand on parle d’expatriation, on pense tout de suite aux grandes entreprises, aux universités prestigieuses et aux diplômes reconnus à l’international. Pourtant... ces diplômes, vous n’en avez pas toujours besoin ! Et oui : partir s’installer hors de France sans aucun bagage académique, c’est tout à fait possible (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20260523-s-expatrier-sans-dipl%C3%B4me-ces-pays-qui-valorisent-l-exp%C3%A9rience). Derrière cette opportunité se cache une réalité très concrète : la pénurie de main-d'œuvre. Partout dans le monde, les populations vieillissent et les pays manquent de bras. Bâtiment, santé, ingénierie... les besoins sont immenses. Résultat ? Les politiques migratoires font leur révolution et misent tout sur l'expérience de terrain. Regardez en Allemagne : le pays dispose de la « carte des opportunités ». C'est un visa à points qui permet aux étrangers de s’installer sur place pour chercher un travail. Pour décrocher les 6 points requis, pas besoin de master : on évalue votre expérience professionnelle et vos compétences linguistiques. Au Canada, même logique. Le fameux système « Entrée express » a été totalement revu. Avant, c'était un classement global. Aujourd'hui, ce sont des sélections ciblées en fonction du marché du travail ! Si votre secteur est en tension, vous devenez prioritaire, peu importe votre parcours scolaire. l'Australie, elle est pionniers sur le sujet. Là-bas, on évalue vos compétences réelles, acquises sur le tas : vos missions passées, vos responsabilités, votre savoir-faire technique en informatique ou dans le bâtiment. Seul bémol : le dispositif reste exigeant, avec une évaluation longue et assez coûteuse. Enfin, en Nouvelle-Zélande, on mise sur la « Green List ». Elle cible les métiers en forte demande et ce sont surtout les métiers manuels : plomberie, électricité, agriculture ou la gestion C'est cette liste qui oriente les politiques d’immigration. Les pays ne cherchent plus des CV parfaits, ils cherchent des compétences concrètes, même si, attention, le cadre reste strict et très réglementé. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 1, 2026


Le sujet de la retraite est déjà particulièrement épineux en France... alors imaginez le casse-tête pour un Français qui a passé plusieurs années à l’étranger ! Si c’est votre cas, vous avez peut-être eu une mauvaise surprise en vous connectant sur le site de l’Assurance Retraite : vos expériences hors de France... n'apparaissent tout simplement pas. C'est le trou noir. Pourtant, rassurez-vous, ces périodes passées à l'étranger peuvent compter pour votre retraite française. Mais pour cela, il va falloir mettre à jour votre carrière. Et selon les pays, ça peut être très long. Alors, comment on fait ? La règle d'or, c'est de conserver absolument tous vos documents (https://www.rfi.fr/fr/podcasts/vivre-ailleurs/20250711-la-pr%C3%A9paration-%C3%A0-la-retraite-pour-les-expatri%C3%A9s-fran%C3%A7ais): contrats de travail, bulletins de paie et surtout, votre numéro de cotisant local. Ensuite, tout dépend du pays où vous avez posé vos valises. S'il y a un accord avec la France : C'est le cas le plus simple, notamment en Europe. Vous demandez à la caisse française de se mettre en relation avec la caisse du pays concerné. Vos trimestres seront validés et votre carrière mise à jour. S'il n'y a pas de convention : Là, c'est plus compliqué. Cette période est perdue pour votre retraite française... mais pas forcément pour une retraite locale ! Vous aurez peut-être droit à une petite pension de la part de ce pays. Une autre question se pose : et si vous décidez de prendre votre retraite directement à l'étranger ? Prenons un exemple. Vous vous installez en Espagne pour vos vieux jours. Eh bien, c'est en Espagne que vous devez faire vos démarches ! Vous allez voir la caisse de retraite espagnole, c'est elle qui va contacter la France pour centraliser votre dossier. Un RIB, et votre pension sera versée directement sur votre compte. Avant de boucler vos valises pour l'aventure, vérifiez toujours s'il existe une convention bilatérale pour éviter les trous dans votre parcours. Et sachez que vous pouvez aussi choisir de cotiser volontairement en France pendant votre expatriation. En résumé : pour une retraite sereine, la clé, c’est l’anticipation ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 1, 2026


Imaginez qu’en cas de coup dur, de crise ou de guerre, vous puissiez vous offrir une nouvelle vie à l'autre bout du monde, juste en sortant votre carnet de chèques. C’est la réalité des « Golden Visas » et des « Passeports dorés ». Aujourd'hui, près d'un tiers des pays de la planète proposent à de riches expatriés une résidence ou une nationalité en échange d’investissements majeurs. Attention, légalement, on ne « vend » pas un passeport au supermarché. Les gouvernements accordent ces droits dans un cadre juridique très strict, souvent pour financer des projets publics ou créer des emplois. Et la demande explose : +30 % en un an ! Face à l'instabilité mondiale, et même avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, les grandes fortunes, y compris américaines, cherchent un « Plan B » pour ne plus dépendre d'un seul pays. Les prix ? Ils font le grand écart : de 5 000 euros pour un visa temporaire au Honduras, jusqu'à près de 7 millions d'euros à Singapour. En Europe, le Portugal, la Grèce ou Malte restent les destinations les plus prisées. À l'inverse, le visa permanent lancé par les États-Unis à un million de dollars fait un flop total : un seul a été vendu ! Mais attention aux arnaques. Les experts alertent sur les pays « confettis » à éviter. Le Vanuatu, par exemple, a perdu son accès sans visa à l'Europe. D'autres îles comme la Dominique ou des pays comme le Cambodge sont devenus trop opaques, très chers, et sous surveillance. Toujours est-il qu'il est facile d'obtenir un visa ou passeport quand on met l’argent sur la table. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


L'administration de Donald Trump vient d’annoncer de nouvelles conditions pour l'obtention de la carte verte et ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle ! Pour rappel, la carte verte, c’est le document officiel qui donne à un citoyen étranger le droit de vivre et de travailler de façon permanente aux États-Unis. C'est le Graal pour les expatriés, car elle donne presque les mêmes droits qu'un citoyen américain : Vous pouvez habiter légalement aux USA sans limite de temps. Vous pouvez travailler pour n'importe quelle entreprise, ou même créer la vôtre. Vous pouvez entrer et sortir du pays librement. Après 3 ou 5 ans avec la carte verte, vous pouvez demander la nationalité américaine (si vous le souhaitez). La seule vraie différence avec les citoyens américains, c'est que vous n'avez pas le droit de vote et vous ne pouvez pas être juré dans un tribunal. Mais ce Graal va être beaucoup plus difficile à obtenir : Vous devrez désormais la demander hors du pays, donc hors des États-Unis et dans un consulat américain. Cela complique la vie de tous ceux qui vivent déjà dans le pays. C’est une note de six pages publiée par les services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis qui l’annonce. Le Washington Post explique : les États-Unis délivrent plus d’un million de cartes vertes chaque année, dont plus de la moitié des demandeurs résident déjà sur le territoire américain. Cette mesure est dans la continuité du mandat du président qui a fait de la lutte contre l’immigration un point central de sa campagne : il promettait notamment d’expulser 11 millions de sans-papiers par tous les moyens. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 29, 2026


C’est bientôt les vacances d’été, mais pour la rentrée, envisagez-vous d’aller étudier ou de laisser votre enfant étudier en Allemagne ? En tout cas, Berlin aimerait bien ! En effet, d’ici 2036, pratiquement 20 millions de travailleurs prendront leur retraite quand seulement 12 millions entreront sur le marché du travail. Pour combler ce déficit, le pays doit absolument se tourner vers une main-d'œuvre étrangère. Les universités cherchent donc à façonner une immigration qualifiée en formant dès aujourd'hui les travailleurs de demain. (https://thepienews.com/how-germany-is-betting-on-international-students-amid-demographic-shift/) Il y a 10 ans, les établissements allemands qui recrutaient à l’étranger se comptaient sur les doigts de la main. Changement de décor radical : avec près de 500 000 étudiants internationaux enregistrés l’année dernière, l’Allemagne s’impose désormais comme la quatrième terre d'accueil étudiante mondiale, juste derrière les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Australie. Ces étudiants étrangers viennent principalement d'Asie (44 %) et d'autres pays européens (31 %). Mais attention, pour être sûr de décrocher un emploi à la sortie des études, une condition majeure s’impose : parler allemand. C’est la langue indispensable pour s'insérer sur le marché du travail, en particulier au sein des petites et moyennes entreprises (PME), qui constituent le véritable pilier de l’économie allemande. Seule ombre au tableau pour les futurs étudiants : la difficulté de trouver un logement. La discrimination reste une réalité sur le marché de l'immobilier, puisque près de 40 % des étudiants étrangers peinent à se loger, contre seulement 24 % des Allemands (https://www.courrierinternational.com/article/les-etudiants-etrangers-premieres-victimes-de-la-crise-du-logement_229547). Retenez bien cette formule : former les étudiants c’est bien, les faire rester c’est mieux ! L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on May 28, 2026