Description
L'info de la mobilité internationale
proposé par Français dans le monde, le média de la mobilité internationale
www.fdlm.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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811 episodes


Dans le classement mondial de Leiden, qui mesure l'impact scientifique des universités, l'université chinoise du Zhejiang est désormais première. Harvard, qui était en tête depuis plusieurs années, est tombée à la troisième place. Ce classement se base surtout sur le nombre et la qualité des articles publiés par les chercheurs dans des revues scientifiques. Cette année, huit universités chinoises sont présentes dans le top 10. Au début des années 2000, la situation était très différente. À cette époque, sept universités américaines faisaient partie des dix premières. Les spécialistes expliquent que les universités américaines ne produisent pas moins de recherches. Le vrai changement vient des universités chinoises, qui progressent très rapidement. La Chine investit des milliards de dollars dans la recherche et cherche à attirer des scientifiques du monde entier. En 2024, le président Xi Jinping a rappelé que la science est un élément important de la puissance d'un pays. En 2025, la Chine a aussi créé un nouveau visa, appelé "visa K", pour accueillir les diplômés des meilleures universités en sciences et technologies. Aux États-Unis, la situation est différente. L'administration Trump a réduit de plusieurs milliards de dollars les aides à la recherche dans les universités. Les responsables des universités craignent que ces baisses de financement aient des conséquences importantes. Harvard a même créé une page internet pour montrer les projets de recherche menacés. D'autres classements internationaux montrent aussi un recul des universités américaines. Par exemple, dans le classement Times Higher Education 2026, Oxford est toujours première. Même si plusieurs universités américaines restent bien classées, 62 établissements ont perdu des places cette année. Selon le New York Times, les décisions de l'administration Trump ne sont pas la cause principale du recul des universités américaines mais, elles pourraient accélérer cette tendance dans les prochaines années. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on July 10, 2026


Partir à l'étranger pour sa retraite. Pour beaucoup, ce n'est plus un rêve. C'est une nécessité. Selon Courrier International, de plus en plus de retraités américains et britanniques font ce choix. La raison est simple. Le coût de la vie augmente. Les pensions ne suffisent plus. Les dépenses explosent. Le logement coûte plus cher. Les courses aussi. Les soins de santé pèsent sur le budget. Beaucoup de retraités perdent du pouvoir d'achat. Certains reprennent un travail. D'autres décident de quitter leur pays. Ils espèrent vivre mieux avec la même pension. Des pays comme Chypre ou l'Irlande attirent de plus en plus. Le coût de la vie y est plus faible. Les impôts sont souvent plus avantageux. Les systèmes de santé sont aussi appréciés. À l'inverse, les États-Unis et le Royaume-Uni perdent en attractivité. Ils ne figurent plus parmi les quinze meilleures destinations pour passer sa retraite. Le magazine américain Fortune explique que le problème va au-delà de l'épargne. Même des personnes qui ont économisé toute leur vie ont parfois du mal à joindre les deux bouts. Pour de nombreux retraités, s'expatrier est devenu la meilleure solution. Parfois même, la seule. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on July 10, 2026


S'installer au Portugal peut sembler simple. Pas besoin de visa pour les citoyens de l'Union européenne. Mais attention, certaines erreurs peuvent coûter cher. Premier piège : la fiscalité. Beaucoup pensent que les démarches sont les mêmes que dans leur pays. C'est faux. Les règles fiscales portugaises sont différentes. Une expatriée raconte avoir reçu une amende de 500 euros après avoir voulu tout gérer seule. Son conseil : demander de l'aide et bien se renseigner dès le départ. Deuxième erreur : négliger la langue. À Lisbonne, beaucoup parlent anglais mais ce n'est pas toujours le cas dans les administrations. Quelques mots de portugais peuvent faire gagner du temps et éviter des malentendus. Enfin, troisième piège : croire tout ce que l'on lit sur Internet. Par exemple, importer une voiture au Portugal n'est pas aussi simple que certains sites le disent. Des frais restent à payer et plusieurs conditions doivent être respectées. Le message est clair : avant de partir vivre au Portugal, il faut bien préparer son projet car, les plus grandes difficultés ne viennent pas du pays, mais souvent des démarches administratives. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on July 10, 2026


Parle-t-on trop peu de la mobilité internationale ? On mentionne souvent les Français qui quittent le pays pour des raisons économiques ou fiscales. Mais on évoque beaucoup moins une réalité pourtant bien plus large : celle de la mobilité internationale. Ils seraient près de 3 millions de Français à vivre à l’étranger. Un chiffre important, mais dont on parle finalement assez peu dans le débat public et médiatique. Et pourtant, cette diaspora joue un rôle clé. À travers le monde, ces Français installés à l’étranger participent à diffuser la langue, la culture, mais aussi les savoir-faire français. Ils travaillent dans des secteurs très variés : la culture, l’économie, la recherche ou encore l’enseignement. Leur présence contribue à maintenir un lien entre la France et le reste du monde, souvent de manière discrète, loin des projecteurs médiatiques. Du côté des médias, quelques espaces existent malgré tout. On peut citer certaines rubriques dédiées aux expatriés dans la presse généraliste, comme le “Courrier des expat” dans Courrier International. Mais en réalité, les rédactions qui traitent spécifiquement de cette question se comptent sur les doigts d’une main. On peut notamment citer Le Petit Journal, Français à l’étranger, ou encore certaines radios. À l’échelle nationale, cette mobilité internationale est rarement traitée comme un sujet central. Alors que ces millions de Français à l’étranger constituent une véritable force, à la fois culturelle, économique et diplomatique. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 30, 2026


Où faut-il s’expatrier pour payer moins d’impôts ? C’est la question que s’est posée un quotidien allemand pour ses ressortissants. Le pays fait face à une vague d’émigration, notamment de personnes diplômées et qualifiées, considérées comme de futurs hauts revenus potentiels. C’est aussi le cas de nombreux Français, la France étant reconnue comme l’un des pays les plus taxés au monde. En Allemagne, les principales raisons des départs sont l’insatisfaction politique, les préférences personnelles et une pression fiscale élevée. Des motivations similaires à celles des Français qui choisissent de s’expatrier. Et lorsqu’on cherche à payer moins d’impôts, six destinations sortent du lot : les Pays-Bas, les États-Unis, la France (plus surprenant), l’Italie, la Suisse, l’Espagne. Pourquoi ? Parce que les règles fiscales applicables aux expatriés diffèrent de celles des résidents. Depuis 2001, les Pays-Bas mènent une politique très attractive pour les travailleurs étrangers. Les personnes qui s’installent à plus de 150 kilomètres de la frontière et qui possèdent des compétences recherchées peuvent percevoir jusqu’à 30 % de leur salaire brut exonéré d’impôt. En Espagne, les travailleurs qualifiés venus de l’étranger bénéficient également d’un régime fiscal avantageux, avec un impôt plafonné sur leurs revenus, plus faible que celui payé par les Espagnols. Aux États-Unis, les impôts fédéraux n’ont pas augmenté ces dernières années. En Suisse, la fiscalité est, elle aussi, réputée particulièrement avantageuse. Enfin, en France comme en Italie, les expatriés peuvent bénéficier de certains avantages fiscaux, notamment sur leurs primes, leurs revenus locatifs ou encore une partie de leurs revenus. Un paradoxe : la France voit partir une partie de ses propres contribuables, tout en cherchant, dans le même temps, à attirer des travailleurs étrangers grâce à des dispositifs fiscaux avantageux. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 30, 2026


Une maison moins chère qu’un café ? Non, vous ne rêvez pas, le concept existe bel et bien. Dans plusieurs pays, il est aujourd’hui possible d’acheter un logement pour un euro symbolique, voire un yen au Japon. Une initiative qui vise surtout à lutter contre la désertification rurale et à redonner vie à des villages parfois presque abandonnés. L’exemple le plus connu reste l’Italie. Depuis 2008, certaines communes italiennes proposent des maisons à un euro afin d’attirer de nouveaux habitants et de réhabiliter des centres historiques désertés. L’objectif est simple : faire revenir de la vie dans des territoires en perte de population, en échange d’un engagement de rénovation. Mais ce type de dispositif ne se limite pas à l’Italie. D’après le quotidien The Times, on retrouve des initiatives similaires en Espagne, au Japon, mais aussi dans d’autres pays comme la Grèce ou la Bulgarie. En Espagne, par exemple, des programmes comme “Holapueblo” accompagnent les nouveaux arrivants dans les zones rurales. Ils aident à trouver un logement, mais aussi à s’installer professionnellement, notamment en facilitant la création d’activités locales. Certains expatriés témoignent pouvoir vivre dans des maisons pour quelques centaines d’euros par mois, avec un cadre de vie plus calme, mais souvent isolé. Au Japon, le phénomène est encore plus marqué. Le pays compte environ neuf millions de logements vacants. Certaines maisons sont même proposées pour un yen symbolique. Mais ces biens se situent généralement dans des zones très reculées et nécessitent de lourds travaux de rénovation. À cela s’ajoute une difficulté importante : la barrière de la langue, qui complique les démarches administratives et les chantiers. Derrière ces offres très attractives, la réalité est donc plus nuancée. Il ne s’agit pas simplement d’acheter une maison quasi gratuite, mais souvent de s’engager dans un projet de rénovation long, coûteux et situé loin des grandes villes. Ces initiatives restent néanmoins une solution pour ces pays afin de tenter de repeupler leurs campagnes et de transformer des logements abandonnés en nouvelles opportunités de vie. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 30, 2026


Où pouvez-vous vivre en paix ? Une question qui se pose pour de nombreux expatriés au regard de la situation géopolitique mondiale. Les résultats annuels du Global Peace Index 2026 viennent de paraître. Dans cette étude, 163 pays sont classés en prenant en compte les conflits, la sécurité intérieure et le degré de militarisation. L’Islande occupe la première place pour la 19ᵉ année consécutive. Son seul véritable inconvénient : c’est aussi l’un des pays où le coût de la vie est le plus élevé. Derrière elle, on retrouve la Nouvelle-Zélande, appréciée pour ses villes adaptées aux familles, ses paysages et ses nombreuses activités de plein air. La Suisse complète le podium, notamment grâce à Genève, souvent considérée comme la capitale mondiale de la paix. Plus globalement, dans le Top 10, on retrouve : 4. La Slovénie 5. L’Irlande 6. L’Autriche 7. Le Portugal 8. Singapour, également apprécié pour le dynamisme de son économie. 9. La Finlande, souvent désignée comme le « pays le plus heureux du monde ». 10. Le Japon Le constat est aussi marquant cette année : Les États-Unis sont classés 134ᵉ, derrière des pays comme le Venezuela, le Liban et l’Inde. La France est également très loin dans le classement, puisqu’elle occupe la 99ᵉ place. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 30, 2026


Vivre proche de la nature, des fjords, de la forêt ou des pistes de ski, dans un pays où il fait frais l’été et où les salaires sont élevés, tout comme le système de protection sociale… C’est le quotidien des Français expatriés en Norvège. En 2024, ils étaient près de 4 800 inscrits sur les listes consulaires, et en 2025 plus de 5 300, une forte augmentation. Et pour cause : le pays séduit de plus en plus. La Norvège est régulièrement classée parmi les destinations offrant la meilleure qualité de vie au monde. Elle dispose d’un système de santé performant, d’une éducation de qualité et de services publics très efficaces. Le pays est aussi reconnu pour son fort engagement en matière d’égalité et pour le bon fonctionnement global de ses institutions publiques. Anne-Sophie Drouet l’a bien compris. Cette Française installée dans le pays depuis 12 ans a créé le site « Une blonde en Norvège ». C’est un guide complet pour tout savoir sur le pays. Il propose une rubrique pour préparer un voyage sur mesure, ainsi qu’un ebook de plus d’une centaine de pages pour bien se préparer. Si vous comptez vous expatrier là-bas, il existe aussi un guide pour s’installer, une rubrique dédiée à l’entrepreneuriat, ou encore des cours de norvégien. Et pour les plus gourmands, une page de recettes traditionnelles est également disponible. Bref, un site à parcourir. Un podcast avec la fondatrice du site est disponible sur fdlm.fr (http://fdlm.fr). L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 26, 2026


Quand on évoque les nomades digitaux, on pense souvent à un rythme effréné, à des personnes qui ne restent que quelques jours sur une île ou dans un pays. Mais connaissez-vous le slowmading ? C’est la nouvelle tendance : plutôt que de changer de pays toutes les trois semaines, pourquoi ne pas prendre son temps pendant quelques mois ? Le slowmading, c’est cela. Plus précisément, c’est la contraction de « slow » et « nomade digital ». En 2026, plus de 40 millions de personnes travaillent à distance, installées dans différents pays au fil des mois. Mais, loin de la fast life très en vogue sur les réseaux sociaux, 18 millions sont aujourd’hui des “slomads”, selon un rapport de Forbes datant de juin 2026. Comment sait-on que c’est un phénomène de société ? Parce qu’ils n’étaient que 4 millions trois ans plus tôt. En termes de lieux où poser leurs bagages plus durablement, ils ont aussi leurs préférences : Il y a d’abord Lisbonne au Portugal, Mexico City au Mexique, Bali en Indonésie, très appréciée des nomades digitaux en général, et Tbilissi en Géorgie. La Thaïlande et la Colombie ne sont pas loin derrière également. Cela semble être un pari gagnant, puisque le rapport estime que les slomads gagneraient davantage que les nomades dits “rapides”. Leur revenu médian atteindrait environ 91 000 euros par an, contre 71 000 euros pour ceux qui enchaînent les destinations. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 26, 2026


Plus de 150 personnes sont mortes et 1 000 ont été blessées lors d’un puissant séisme au Venezuela ce 24 juin. Deux puissants séismes de magnitude : 7,2 et 7,5 ont frappé à 39 secondes d’intervalle à l’ouest de Caracas. Une trentaine de répliques se sont ensuite produites. L’aéroport de la capitale a été fermé. La présidente par intérim, Delcy Rodríguez, a déclaré l’état d’urgence. Il s’agit du séisme le plus puissant enregistré dans le pays depuis 1900. L’État de La Guaira, situé près de la capitale, serait le plus durement touché. L’ambassade de France à Caracas a subi des dégâts matériels, mais le Quai d’Orsay précise que le personnel sur place est désormais en sécurité. À ce stade, aucune victime française n’est à déplorer. Des consignes ont été données aux voyageurs et expatriés présents sur place. (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/venezuela/dernieres-minutes-et-alertes) Il est conseillé de s’assurer que les lieux d’hébergement ne présentent pas de dégâts susceptibles de compromettre la sécurité et de suivre strictement les consignes des autorités locales. Vous pouvez également consulter la fiche réflexe « séisme » de France Diplomatie. Étant donné qu’une alerte tsunami a été émise, le gouvernement conseille d’évacuer les zones côtières et de rejoindre les hauteurs à l’intérieur des terres. En cas d’urgence, vous pouvez joindre l’ambassade de France au Venezuela. Pour rappel, près de 2 000 Français sont inscrits sur les listes consulaires dans le pays. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 25, 2026
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Dans le classement mondial de Leiden, qui mesure l'impact scientifique des universités, l'université chinoise du Zhejiang est désormais première. Harvard, qui était en tête depuis plusieurs années, est tombée à la troisième place. Ce classement se base surtout sur le nombre et la qualité des articles publiés par les chercheurs dans des revues scientifiques. Cette année, huit universités chinoises sont présentes dans le top 10. Au début des années 2000, la situation était très différente. À cette époque, sept universités américaines faisaient partie des dix premières. Les spécialistes expliquent que les universités américaines ne produisent pas moins de recherches. Le vrai changement vient des universités chinoises, qui progressent très rapidement. La Chine investit des milliards de dollars dans la recherche et cherche à attirer des scientifiques du monde entier. En 2024, le président Xi Jinping a rappelé que la science est un élément important de la puissance d'un pays. En 2025, la Chine a aussi créé un nouveau visa, appelé "visa K", pour accueillir les diplômés des meilleures universités en sciences et technologies. Aux États-Unis, la situation est différente. L'administration Trump a réduit de plusieurs milliards de dollars les aides à la recherche dans les universités. Les responsables des universités craignent que ces baisses de financement aient des conséquences importantes. Harvard a même créé une page internet pour montrer les projets de recherche menacés. D'autres classements internationaux montrent aussi un recul des universités américaines. Par exemple, dans le classement Times Higher Education 2026, Oxford est toujours première. Même si plusieurs universités américaines restent bien classées, 62 établissements ont perdu des places cette année. Selon le New York Times, les décisions de l'administration Trump ne sont pas la cause principale du recul des universités américaines mais, elles pourraient accélérer cette tendance dans les prochaines années. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on July 10, 2026


Partir à l'étranger pour sa retraite. Pour beaucoup, ce n'est plus un rêve. C'est une nécessité. Selon Courrier International, de plus en plus de retraités américains et britanniques font ce choix. La raison est simple. Le coût de la vie augmente. Les pensions ne suffisent plus. Les dépenses explosent. Le logement coûte plus cher. Les courses aussi. Les soins de santé pèsent sur le budget. Beaucoup de retraités perdent du pouvoir d'achat. Certains reprennent un travail. D'autres décident de quitter leur pays. Ils espèrent vivre mieux avec la même pension. Des pays comme Chypre ou l'Irlande attirent de plus en plus. Le coût de la vie y est plus faible. Les impôts sont souvent plus avantageux. Les systèmes de santé sont aussi appréciés. À l'inverse, les États-Unis et le Royaume-Uni perdent en attractivité. Ils ne figurent plus parmi les quinze meilleures destinations pour passer sa retraite. Le magazine américain Fortune explique que le problème va au-delà de l'épargne. Même des personnes qui ont économisé toute leur vie ont parfois du mal à joindre les deux bouts. Pour de nombreux retraités, s'expatrier est devenu la meilleure solution. Parfois même, la seule. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on July 10, 2026


S'installer au Portugal peut sembler simple. Pas besoin de visa pour les citoyens de l'Union européenne. Mais attention, certaines erreurs peuvent coûter cher. Premier piège : la fiscalité. Beaucoup pensent que les démarches sont les mêmes que dans leur pays. C'est faux. Les règles fiscales portugaises sont différentes. Une expatriée raconte avoir reçu une amende de 500 euros après avoir voulu tout gérer seule. Son conseil : demander de l'aide et bien se renseigner dès le départ. Deuxième erreur : négliger la langue. À Lisbonne, beaucoup parlent anglais mais ce n'est pas toujours le cas dans les administrations. Quelques mots de portugais peuvent faire gagner du temps et éviter des malentendus. Enfin, troisième piège : croire tout ce que l'on lit sur Internet. Par exemple, importer une voiture au Portugal n'est pas aussi simple que certains sites le disent. Des frais restent à payer et plusieurs conditions doivent être respectées. Le message est clair : avant de partir vivre au Portugal, il faut bien préparer son projet car, les plus grandes difficultés ne viennent pas du pays, mais souvent des démarches administratives. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on July 10, 2026


Parle-t-on trop peu de la mobilité internationale ? On mentionne souvent les Français qui quittent le pays pour des raisons économiques ou fiscales. Mais on évoque beaucoup moins une réalité pourtant bien plus large : celle de la mobilité internationale. Ils seraient près de 3 millions de Français à vivre à l’étranger. Un chiffre important, mais dont on parle finalement assez peu dans le débat public et médiatique. Et pourtant, cette diaspora joue un rôle clé. À travers le monde, ces Français installés à l’étranger participent à diffuser la langue, la culture, mais aussi les savoir-faire français. Ils travaillent dans des secteurs très variés : la culture, l’économie, la recherche ou encore l’enseignement. Leur présence contribue à maintenir un lien entre la France et le reste du monde, souvent de manière discrète, loin des projecteurs médiatiques. Du côté des médias, quelques espaces existent malgré tout. On peut citer certaines rubriques dédiées aux expatriés dans la presse généraliste, comme le “Courrier des expat” dans Courrier International. Mais en réalité, les rédactions qui traitent spécifiquement de cette question se comptent sur les doigts d’une main. On peut notamment citer Le Petit Journal, Français à l’étranger, ou encore certaines radios. À l’échelle nationale, cette mobilité internationale est rarement traitée comme un sujet central. Alors que ces millions de Français à l’étranger constituent une véritable force, à la fois culturelle, économique et diplomatique. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 30, 2026


Où faut-il s’expatrier pour payer moins d’impôts ? C’est la question que s’est posée un quotidien allemand pour ses ressortissants. Le pays fait face à une vague d’émigration, notamment de personnes diplômées et qualifiées, considérées comme de futurs hauts revenus potentiels. C’est aussi le cas de nombreux Français, la France étant reconnue comme l’un des pays les plus taxés au monde. En Allemagne, les principales raisons des départs sont l’insatisfaction politique, les préférences personnelles et une pression fiscale élevée. Des motivations similaires à celles des Français qui choisissent de s’expatrier. Et lorsqu’on cherche à payer moins d’impôts, six destinations sortent du lot : les Pays-Bas, les États-Unis, la France (plus surprenant), l’Italie, la Suisse, l’Espagne. Pourquoi ? Parce que les règles fiscales applicables aux expatriés diffèrent de celles des résidents. Depuis 2001, les Pays-Bas mènent une politique très attractive pour les travailleurs étrangers. Les personnes qui s’installent à plus de 150 kilomètres de la frontière et qui possèdent des compétences recherchées peuvent percevoir jusqu’à 30 % de leur salaire brut exonéré d’impôt. En Espagne, les travailleurs qualifiés venus de l’étranger bénéficient également d’un régime fiscal avantageux, avec un impôt plafonné sur leurs revenus, plus faible que celui payé par les Espagnols. Aux États-Unis, les impôts fédéraux n’ont pas augmenté ces dernières années. En Suisse, la fiscalité est, elle aussi, réputée particulièrement avantageuse. Enfin, en France comme en Italie, les expatriés peuvent bénéficier de certains avantages fiscaux, notamment sur leurs primes, leurs revenus locatifs ou encore une partie de leurs revenus. Un paradoxe : la France voit partir une partie de ses propres contribuables, tout en cherchant, dans le même temps, à attirer des travailleurs étrangers grâce à des dispositifs fiscaux avantageux. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Une maison moins chère qu’un café ? Non, vous ne rêvez pas, le concept existe bel et bien. Dans plusieurs pays, il est aujourd’hui possible d’acheter un logement pour un euro symbolique, voire un yen au Japon. Une initiative qui vise surtout à lutter contre la désertification rurale et à redonner vie à des villages parfois presque abandonnés. L’exemple le plus connu reste l’Italie. Depuis 2008, certaines communes italiennes proposent des maisons à un euro afin d’attirer de nouveaux habitants et de réhabiliter des centres historiques désertés. L’objectif est simple : faire revenir de la vie dans des territoires en perte de population, en échange d’un engagement de rénovation. Mais ce type de dispositif ne se limite pas à l’Italie. D’après le quotidien The Times, on retrouve des initiatives similaires en Espagne, au Japon, mais aussi dans d’autres pays comme la Grèce ou la Bulgarie. En Espagne, par exemple, des programmes comme “Holapueblo” accompagnent les nouveaux arrivants dans les zones rurales. Ils aident à trouver un logement, mais aussi à s’installer professionnellement, notamment en facilitant la création d’activités locales. Certains expatriés témoignent pouvoir vivre dans des maisons pour quelques centaines d’euros par mois, avec un cadre de vie plus calme, mais souvent isolé. Au Japon, le phénomène est encore plus marqué. Le pays compte environ neuf millions de logements vacants. Certaines maisons sont même proposées pour un yen symbolique. Mais ces biens se situent généralement dans des zones très reculées et nécessitent de lourds travaux de rénovation. À cela s’ajoute une difficulté importante : la barrière de la langue, qui complique les démarches administratives et les chantiers. Derrière ces offres très attractives, la réalité est donc plus nuancée. Il ne s’agit pas simplement d’acheter une maison quasi gratuite, mais souvent de s’engager dans un projet de rénovation long, coûteux et situé loin des grandes villes. Ces initiatives restent néanmoins une solution pour ces pays afin de tenter de repeupler leurs campagnes et de transformer des logements abandonnés en nouvelles opportunités de vie. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
2min | Published on June 30, 2026


Où pouvez-vous vivre en paix ? Une question qui se pose pour de nombreux expatriés au regard de la situation géopolitique mondiale. Les résultats annuels du Global Peace Index 2026 viennent de paraître. Dans cette étude, 163 pays sont classés en prenant en compte les conflits, la sécurité intérieure et le degré de militarisation. L’Islande occupe la première place pour la 19ᵉ année consécutive. Son seul véritable inconvénient : c’est aussi l’un des pays où le coût de la vie est le plus élevé. Derrière elle, on retrouve la Nouvelle-Zélande, appréciée pour ses villes adaptées aux familles, ses paysages et ses nombreuses activités de plein air. La Suisse complète le podium, notamment grâce à Genève, souvent considérée comme la capitale mondiale de la paix. Plus globalement, dans le Top 10, on retrouve : 4. La Slovénie 5. L’Irlande 6. L’Autriche 7. Le Portugal 8. Singapour, également apprécié pour le dynamisme de son économie. 9. La Finlande, souvent désignée comme le « pays le plus heureux du monde ». 10. Le Japon Le constat est aussi marquant cette année : Les États-Unis sont classés 134ᵉ, derrière des pays comme le Venezuela, le Liban et l’Inde. La France est également très loin dans le classement, puisqu’elle occupe la 99ᵉ place. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Vivre proche de la nature, des fjords, de la forêt ou des pistes de ski, dans un pays où il fait frais l’été et où les salaires sont élevés, tout comme le système de protection sociale… C’est le quotidien des Français expatriés en Norvège. En 2024, ils étaient près de 4 800 inscrits sur les listes consulaires, et en 2025 plus de 5 300, une forte augmentation. Et pour cause : le pays séduit de plus en plus. La Norvège est régulièrement classée parmi les destinations offrant la meilleure qualité de vie au monde. Elle dispose d’un système de santé performant, d’une éducation de qualité et de services publics très efficaces. Le pays est aussi reconnu pour son fort engagement en matière d’égalité et pour le bon fonctionnement global de ses institutions publiques. Anne-Sophie Drouet l’a bien compris. Cette Française installée dans le pays depuis 12 ans a créé le site « Une blonde en Norvège ». C’est un guide complet pour tout savoir sur le pays. Il propose une rubrique pour préparer un voyage sur mesure, ainsi qu’un ebook de plus d’une centaine de pages pour bien se préparer. Si vous comptez vous expatrier là-bas, il existe aussi un guide pour s’installer, une rubrique dédiée à l’entrepreneuriat, ou encore des cours de norvégien. Et pour les plus gourmands, une page de recettes traditionnelles est également disponible. Bref, un site à parcourir. Un podcast avec la fondatrice du site est disponible sur fdlm.fr (http://fdlm.fr). L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 26, 2026


Quand on évoque les nomades digitaux, on pense souvent à un rythme effréné, à des personnes qui ne restent que quelques jours sur une île ou dans un pays. Mais connaissez-vous le slowmading ? C’est la nouvelle tendance : plutôt que de changer de pays toutes les trois semaines, pourquoi ne pas prendre son temps pendant quelques mois ? Le slowmading, c’est cela. Plus précisément, c’est la contraction de « slow » et « nomade digital ». En 2026, plus de 40 millions de personnes travaillent à distance, installées dans différents pays au fil des mois. Mais, loin de la fast life très en vogue sur les réseaux sociaux, 18 millions sont aujourd’hui des “slomads”, selon un rapport de Forbes datant de juin 2026. Comment sait-on que c’est un phénomène de société ? Parce qu’ils n’étaient que 4 millions trois ans plus tôt. En termes de lieux où poser leurs bagages plus durablement, ils ont aussi leurs préférences : Il y a d’abord Lisbonne au Portugal, Mexico City au Mexique, Bali en Indonésie, très appréciée des nomades digitaux en général, et Tbilissi en Géorgie. La Thaïlande et la Colombie ne sont pas loin derrière également. Cela semble être un pari gagnant, puisque le rapport estime que les slomads gagneraient davantage que les nomades dits “rapides”. Leur revenu médian atteindrait environ 91 000 euros par an, contre 71 000 euros pour ceux qui enchaînent les destinations. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 26, 2026


Plus de 150 personnes sont mortes et 1 000 ont été blessées lors d’un puissant séisme au Venezuela ce 24 juin. Deux puissants séismes de magnitude : 7,2 et 7,5 ont frappé à 39 secondes d’intervalle à l’ouest de Caracas. Une trentaine de répliques se sont ensuite produites. L’aéroport de la capitale a été fermé. La présidente par intérim, Delcy Rodríguez, a déclaré l’état d’urgence. Il s’agit du séisme le plus puissant enregistré dans le pays depuis 1900. L’État de La Guaira, situé près de la capitale, serait le plus durement touché. L’ambassade de France à Caracas a subi des dégâts matériels, mais le Quai d’Orsay précise que le personnel sur place est désormais en sécurité. À ce stade, aucune victime française n’est à déplorer. Des consignes ont été données aux voyageurs et expatriés présents sur place. (https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/information-par-pays/venezuela/dernieres-minutes-et-alertes) Il est conseillé de s’assurer que les lieux d’hébergement ne présentent pas de dégâts susceptibles de compromettre la sécurité et de suivre strictement les consignes des autorités locales. Vous pouvez également consulter la fiche réflexe « séisme » de France Diplomatie. Étant donné qu’une alerte tsunami a été émise, le gouvernement conseille d’évacuer les zones côtières et de rejoindre les hauteurs à l’intérieur des terres. En cas d’urgence, vous pouvez joindre l’ambassade de France au Venezuela. Pour rappel, près de 2 000 Français sont inscrits sur les listes consulaires dans le pays. L'info de la mobilité internationale préparé et présenté par la rédaction de Français dans le monde, le média de la mobilité internationale www.fdlm.fr (http://www.fdlm.fr) Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
1min | Published on June 25, 2026