Speaker #0Bible Essénienne, Évangile de l'Archange Gabriel, psaume 212 Ne mettez pas de vin nouveau dans des outres anciennes. Ne pas accueillir le vin nouveau dans des outres anciennes est une loi fondamentale de la vie que vous devez comprendre. C'est une loi naturelle qui permet d'aller de l'avant. Mettez cette loi en pratique et vous pourrez réellement vivre dans l'alliance consciente avec une intelligence supérieure et dans la présence du monde divin. Si vous êtes des outres anciennes, vivant dans une eau stagnante, vous n'attirerez pas à vous ce qui est pur et qui vient pour renouveler la vie. Ne pas comprendre cette loi est un handicap majeur pour la destinée de l'homme. L'homme ordinaire va naturellement accepter de travailler sur lui, de faire des efforts, d'entrer dans une discipline afin d'obtenir une vie belle. Quant à l'homme éduqué, initié à la sagesse des mystères, comprenant les lois des correspondances et des affinités, il va cultiver certains états de conscience, pensée, attitude. comportement, il va prononcer des paroles, accomplir des rites et s'engager dans des œuvres afin d'attirer un monde déterminé dans sa destinée. Ainsi l'un comme l'autre, l'homme ordinaire et l'homme initié, vont œuvrer pour attirer à eux un certain monde. Cette science est vérité. Le monde de l'esprit répond toujours à l'appel bien formulé. Mais pour aller plus loin, il faut comprendre qu'attirer à soi un monde n'est que la première étape. Ensuite, il faut l'accueillir en soi. afin qu'il gagne la possibilité d'entrer dans notre destinée. Pour cela, il faut être correctement préparé, ouvert à certaines influences et hermétiquement fermé à d'autres. L'homme doit être un calice impersonnel et pur, pour la lumière du plus haut. Si la coupe est pleine de toutes les pensées, de tous les concepts, les croyances, les certitudes, les états d'âme, les mémoires et les alliances du passé, comment l'homme peut-il accueillir l'eau nouvelle, celle de l'esprit qui vivifie et conduit la vie vers l'avant ? Si vous appelez la lumière, cela ne doit pas être pour qu'elle demeure à l'extérieur de vous comme une apparence, mais pour qu'elle entre à l'intérieur et touche le cœur, entre dans la profondeur. Pour cela, il ne faut pas vouloir garder indéfiniment en soi ce qui appartient au passé et qui n'est pas compatible avec l'éternel qui se renouvelle dans le présent. La coupe de votre être doit être faite de tout ce qui a été transformé en lumière de l'éternelle sagesse. Qui est le trésor ? La tradition ? La religion ? La transmission de l'héritage. Si vous vivez avec le recyclage, il est certain que l'esprit ne pourra venir vous parler. Le recyclage ne doit être ni dans ce qui structure votre coupe, ni dans ce qui l'emplit. Voilà la réelle discipline. Si vous voulez que la lumière vienne en vous, vous devez former la coupe qui lui correspond en acceptant de vous ouvrir à elle et de lui faire une place digne d'elle. Si vous n'avez pas de coupe ou si elle est déjà emplie, comment la lumière fera-t-elle pour entrer ? Construisez votre vie sur des bases solides, stables, éternelles. Respirez, oxygénez-vous, faites de la place pour accueillir ce qui est plus grand que tout. Ne restez pas à la surface, n'appelez pas la lumière uniquement pour parler avec elle, sans vous préparer à la recevoir et à vous transformer. Ne maintenez pas la lumière à distance, mais acceptez qu'elle entre en vous. N'ayez pas peur d'abandonner vos convictions, bonnes ou mauvaises, ou de perdre ce que vous croyez être, mais offrez votre terre. pour qu'elle reçoive la semence du monde divin. L'homme est une goutte d'eau au milieu d'un océan. Mais bien souvent, il s'enferme en lui-même, s'isole, refuse de respirer, de se renouveler, de se laver. Il cherche à garder ce qu'il a en lui, à le maintenir coûte que coûte dans son eau, même si cela n'est plus bon. Il se bâtit un monde avec cette eau et le défend farouchement. Dans cette eau qui entoure et imprègne l'homme, tous les événements de sa vie et de plusieurs vies sont enregistrés. Mais il est bien rare qu'ils aient été équilibrés par la sagesse, par la grandeur. Alors cela devient de l'eau stagnante, croupie, attirant des mondes malades. Ces événements n'étaient pas négatifs en eux-mêmes, car bien souvent, ils étaient nécessaires pour apporter un équilibrage, une nouvelle vision. Mais au lieu de s'ouvrir, de comprendre le message et d'aller de l'avant, l'homme n'équilibre pas, ne construit pas la coupe du corps de la tradition. Il garde alors cette expérience non équilibrée comme un acquis. Il s'identifie à elle, jusqu'à en faire une terre, un fondement, un principe établi. Une telle attitude est une grave erreur, car elle détruit la coupe du corps et l'esprit qui doit l'animer. Chaque expérience, bonne ou mauvaise, doit être offerte à Dieu, à sa religion, afin de constituer le corps du futur. Pour cela, toute expérience doit être équilibrée et transformée en sagesse. Ainsi, elle peut devenir un fondement stable qui aura remplacé la mémoire négative de l'eau psychique et spirituelle. La mémoire de l'eau ne doit garder en elle que la sagesse et non l'épreuve qui y a amené cette sagesse. Si l'homme garde la mémoire de l'épreuve, il vivra dans la peur. Mais s'il comprend le processus d'éveil, d'équilibre et de sagesse, il s'en remettra à un monde supérieur. L'équilibre doit venir d'en haut et non d'en bas. Ce qui doit venir d'en bas, c'est la stabilité. Vous devez bien sûr étudier et connaître les grandes lois de l'aimantation universelle qui permettent d'attirer vers vous les mondes supérieurs. Mais comprenez qu'une fois attirés, ils resteront au-dessus de vous, ne comprenant pas pourquoi vous avez demandé leur bénédiction alors que vous n'avez pas préparé le couple capable de les recevoir. La coupe que vous formez pour accueillir le monde divin doit être pure. Elle doit être le calice et le corps de l'immortelle tradition. Sans cesse, elle doit être nettoyée. Car c'est elle qui équilibre le monde en gardant présente l'alliance de lumière. Rien de ce qui a permis l'éveil ne doit demeurer dans la coupe. Seul ce qui est pur doit demeurer en elle. Et être sans cesse renforcé par l'alliance de la terre et du ciel. Le plus pur du ciel et le plus pur de la terre doivent se rencontrer dans cette coupe sainte. Depuis la plus haute antiquité, cette coupe a toujours été un objet de dévotion et d'étude, car elle montre à celui qui en est digne la bonne attitude et le chemin de l'immortalité. Si vous n'entendez pas le message et gardez indéfiniment en vous des mondes qui n'ont plus lieu d'être, qui n'ont existé que pour un moment, pour équilibrer une situation particulière déjà dépassée, cela signifie que vous cultivez la bêtise. Celui qui est tombé de nombreuses fois refusera de marcher et fixera en lui la mémoire de ses événements. les prenant pour des références. Il ne sera alors même plus capable de faire un pas en avant, de peur de s'abîmer les genoux, mais cette attitude l'enfermera dans les mondes de la stagnation. Car dans la vie, il faut savoir comprendre la leçon tout en oubliant les moyens qui ont amené la leçon. Où est la force de l'homme qui refuse de marcher par peur de s'abîmer les genoux ? Tomber n'est pas négatif, c'est juste un moyen de comprendre qu'il y a un équilibre à trouver dans la vie et qu'il ne suffit pas d'avoir les outils Il faut aussi savoir les utiliser. Si l'homme se fixe sur le fait que ses genoux lui font mal, que le sang a coulé et que c'était un mauvais moment à passer, il est perdu. Il ne comprend pas que ce n'est pas négatif, que cela eut sa raison d'être, mais ne doit pas être gardé en mémoire, car bâtir toute une vie sur un tel événement est un gaspillage et une perte de temps. Père Gabriel, comment faire pour enlever la mémoire d'événements non assimilés ? qui parfois ont complètement désillusionné l'homme et détruit sa vie. Comment conduire cette mémoire vers la sagesse ? Le monde est gouverné par une sagesse et une intelligence supérieure. Tout ce que vit un homme a une raison d'être, est porteur d'un message et d'un messager. Un homme n'est amené à vivre que ce qu'il peut et doit comprendre. Rien n'est fait gratuitement et il n'y a pas de hasard. Soit l'homme refuse de comprendre cette loi de la sagesse et n'entre pas dans l'école de la vie, demeurant ainsi un éternel cancre, reproduisant sans cesse les mêmes erreurs, soit il devient un étudiant qui entre dans la grande école de la sagesse. Alors il comprend l'origine des épreuves dans la vie et il conduit les mondes vers la sagesse et l'ennoblissement. Il fait cela non pas par la puissance de la fatalité, mais par celle de l'évidence et de l'amour. Aucun monde supérieur ne placera l'homme dans l'obscurité sans raison, sans intelligence. Le monde dans lequel vous vivez est gouverné par la justice et par un ordre supérieur. Par contre, il est évident que l'homme est dans un endormissement et une inconscience qui engendre le désordre et l'injustice, qui appellent à leur tour des intelligences opposées. Alors ces intelligences viennent vers l'homme pour s'emparer de sa volonté, pour l'éprouver et le conduire là où il ne veut pas aller. Posez-vous la question de savoir qui vous êtes au milieu de toutes ces intelligences et influences. L'enjeu est l'éveil, l'éducation. L'acquisition de la sagesse. L'homme est l'enjeu de cet éveil. Soit il enferme le monde par sa propre abdication et sa propre inconscience, soit il l'éveille et le conduit vers la beauté par son propre éveil et son éducation supérieure. Soit l'homme vit éternellement dans une eau souillée et croupie, où les moustiques prolifèrent et dégagent une odeur nauséabonde, soit il regarde l'épreuve comme une leçon pour atteindre la sagesse, la pureté et la capacité de vivre avec les dieux immortels. Même si un étudiant ne comprend pas une épreuve, il sait qu'il y a en elle un germe de sagesse. Une fois la sagesse révélée, l'épreuve doit être effacée, car cela veut dire qu'elle a trouvé le chemin de l'éveil. L'éveil constitue l'unique chemin par lequel les dieux peuvent libérer l'homme de la souffrance. S'il n'y a pas d'éveil, il n'y a pas de libération, d'intelligence, de sagesse. Alors c'est un monde en perdition qui apparaît et l'homme devient l'esclave de son inactivité, de son manque de sagesse. Entrez dans l'école essénienne. et devenaient des étudiants, des dévots qui accomplissent les rites et participent à l'œuvre des dieux. Ne confondez pas les moyens avec le but. L'épreuve est un moyen, jamais un but. Elle vient à un moment donné afin de faire apparaître un autre monde, mais en aucun cas elle ne doit perdurer. L'épreuve n'est pas la sagesse en elle-même. Seule la sagesse vous permettra de vivre et de grandir, pas l'épreuve et la souffrance. Si vous comprenez ce fondement, cette clé, non seulement les mondes supérieurs viendront lorsque vous les appellerez en leur présentant le Saint Calice, mais ils pourront également entrer dans vos vies, parce que ce qui ne doit pas être ne sera pas. Vous ne serez plus des autres anciennes, mais des autres nouvelles, capables d'accueillir la lumière pour faire grandir le corps de la sagesse, et non celui de la bêtise. Préat 94, je bénis les enfants de la lumière, qui, à travers les siècles, ont appelé et incarné les plus grands mystères sur la terre par la belle pensée, la bonne parole et l'acte juste. Je bénis le Christ qui, par la coupe emplie de son sang et par le pain incarnant son corps, a révélé la sagesse du ciel et de la terre, la grande religion de la lumière, et ouvert la porte de la ronde des archanges. Béni soit le grand corps de la sagesse qui guérit de toutes les épreuves et permet de recevoir l'amour du ciel. Béni soit le corps de la ronde des archanges qui, une fois constitué, nourrit comme un pain et ouvre les portes du service de Dieu dans la pureté et la vérité. Je bénis l'école essénienne et la nation essénienne, la terre qui me permet d'être un étudiant, un dévot, d'accomplir les rites et de participer à l'œuvre de Dieu. Ô sainte sagesse de la terre, par l'acte magique du Christ qui partage son corps et sa vie, par l'acte sacré de tous les enfants de la lumière en lui, par ta puissance, délivre-moi de ma bêtise, de mon inconscience, de mon esclavage, de ma dette, qu'en moi vive le corps de la sagesse, qu'il regarde, qu'il entende, qu'il sente. Qu'il goûte, qu'il touche, qu'il pense, qu'il parle, qu'il agisse puissamment pour me délivrer de la bêtise et de la souffrance, qu'il devienne puissant et grand, stable et ferme en moi, impersonnel, universel, qu'il soit un avec tous les sages dans tous les peuples, les religions, les traditions, sagesse essénienne, sagesse de Dieu en tous les dieux, alors, dans la pureté, je pourrais accueillir l'amour qui est au-delà du temps et de l'espace, mon âme, l'âme des âmes. L'âme des dieux. Amine.