Speaker #1Et bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Je suis ravie de vous retrouver. Cette semaine, et comme promis, je viens vous parler de mon expérience à Bali et plus particulièrement de ce que ce voyage a rappelé à mon âme. Une invitation à savourer la vie. à ralentir, à se rappeler la beauté de l'essentiel, comme une pause bienfaitrice dans le tumulte de nos vies occidentales de chef d'entreprise. Bali respire, transpire la spiritualité. Et cela se traduit par une vibration unique et magique, celle de l'instant présent, celle du lâcher prise, comme une ode à prendre le temps de vivre. Elle vient nous rappeler que la vie est courte et précieuse. et elle nous invite à prendre du recul. ça a notre brouhaha mental comme un gage de réussite. On a 360 lorsqu'on souhaite continuer l'expansion de son business dans la sérénité, la sécurité intérieure, la joie profonde et l'alignement. C'est parti ! La première chose que m'a rappelé Bali, c'est de comprendre la nature éphémère de la vie. La vie, c'est un souffle, un instant fugace qui nous file entre les doigts. Avant mes 30 ans, je ne voyais pas passer la vie. À l'approche de mes 50, j'ai l'impression qu'elle file... Entre mes doigts, à une folle allure. Ma fille a déjà 9 ans et pourtant j'ai choisi d'être présente et de profiter de chaque instant et je vois déjà qu'elle est en train de prendre son premier envol. Et à Bali, face à la mer, à Oluwatu, un temple du surf, je regardais justement ces surfeurs vivre l'instant présent et profiter de chaque instant, de chaque journée et de chaque vague. Au coucher du soleil, ils se réunissent ensemble pour regarder ce soleil se coucher baigné par une lumière rouge que seul le soleil de Balisse semblait mettre. Et pendant que je les observais, je retracais mon histoire à ma propre histoire. Mes sept ans de crises d'angoisse qui m'ont paralysée. Sept ans à comprendre le non-sens de ma vie. Le courage incroyable qu'il m'a fallu pour tout quitter et commencer cette nouvelle vie, connectée à qui je suis en profondeur et à mon essence. Je me suis rappelé aussi que nous étions... Peu, très très peu a osé à l'époque changer de vie il y a 13 ans. Quelques fous, quelques illuminés dont on prédisait, je ne sais pas si vous vous souvenez de l'expression, qu'ils élèveraient des chèvres dans le Larzac. Alors oui, il m'en a fallu du temps et je remercie chaque espace qui m'a permis cette transformation. Bien sûr, je pourrais être aigrie d'avoir perdu ces 7 ans lorsque je les vois si jeunes, à à peine la vingtaine, surfer libre et en totale communion avec la nature et la vie. Et puis je me rappelle que c'est ça être pionnière et visionnaire. C'est ouvrir la voie pour les autres. Et lorsque je les regarde surfer si jeunes, si heureux, alors je me dis que oui, ça valait sacrément le coup. Tout comme ces femmes que j'ai inspirées à devenir naturopathes, coachs ou praticiennes en chamanisme. Ouvrir la voie. Des métiers qui semblaient sortis de nulle part et qui deviennent la normalité. Je me rappelle aussi que j'ai la chance d'être en bonne santé, ça paraît hyper banal comme phrase, mais quand on y pense, ça change la vie. J'ai entendu quelque part une phrase qui résonne. Nous avons mille et un problèmes lorsque nous sommes en bonne santé et plus qu'un seul et unique problème lorsque notre corps nous lâche. Alors oui, savourons la nature éphémère et profitons de chaque instant. Savourons le fait d'être en bonne santé. La deuxième chose que m'a rappelé Bali, c'est l'importance de savourer et de célébrer au quotidien. Rappelons-nous que chaque instant offert est un cadeau. Et pour ceux qui croient à la vie après la mort, bien sûr, nous serons en paix et baignés d'amour. Mais que seule une expérience terrestre nous permet de jouir de la vue du coucher de soleil, d'entendre le chant des oiseaux, de goûter à la fameuse tarte aux pommes et de faire des câlins à une personne que l'on chérit. Et c'est cela, être dans l'instant présent. Ça ne veut pas dire de ne pas programmer des événements, des voyages, des rendez-vous dans le futur. Être dans l'instant présent, c'est la capacité à ne pas anticiper les problèmes qui pourraient survenir et à surtout, surtout être présent dans ce fameux câlin, à cette tarte aux pommes magnifique qui est finalement à tomber par terre et à savourer chacune des bouchées. Savourer la vie, ce sont des instants simples et authentiques. Un sourire échangé, la douceur du rayon de soleil. La saveur du thé, d'un repas, de cette tarte aux pommes, ces moments qui nourrissent notre âme et renforcent notre créativité. Et je peux vous dire qu'à Bali, il y avait de quoi s'émerveiller. Les chutes d'eau, spectaculaires, la jungle d'une beauté hypnotique envoûtante, la lenteur des rizières, tout est un émerveillement pour le cœur et pour l'âme. En tant que chef d'entreprise, nous avons tendance à nous focaliser uniquement sur les résultats, les objectifs à atteindre, la prochaine étape. à franchir et bien entendu la fameuse to-do list qui ne désemplira jamais, on le sait. Mais prendre le temps de goûter ces petites choses anodines, c'est aussi s'offrir un espace de ressourcement. Ça permet de retrouver une clarté mentale, de l'énergie pour avancer avec plus de confiance et de nourrir son pourquoi et de savourer la vie. Pour ma part, j'ai ajouté la célébration dans ma vie et ça a changé tellement de choses dans ma façon de vivre l'entrepreneuriat. Je célèbre chaque cliente qui me rejoint, chaque commentaire, chaque retour, chaque interview ou participation à une conférence que j'accepte. Je célèbre mes progrès, mes retraites et je m'émeux de la prise de conscience et de leur transformation. La troisième chose que m'a rappelé Bali, c'est apprendre à prendre du recul sur les obstacles. C'est un peu aussi cela qu'on appelle potentiellement la maturité. Cesser d'absorber sans cesse les énergies de contrariété et observer avec amusement comme on n'en peut pas. Donc penser essaye de nous amener dans un mode de survie. C'est mettre des limites beaucoup plus rapidement aux gens, aux énergies, aux situations qui ne nous correspondent plus. No time to waste. C'est aussi entrer dans un espace où l'on décide enfin de choisir et de prendre en main qui l'on est et qui l'on souhaite devenir. Cesser de blâmer l'extérieur et prendre la responsabilité de qui l'on est. L'entière responsabilité de qui l'on est. Se rappeler que tout changement est au départ un peu maladroit, bancal, car nous quittons nos habitudes. Mais c'est dans ces espaces que nous évoluons le plus. C'est d'ailleurs pour ça que notre entourage, notre mentor, notre coach, joue un rôle fondamental. Notre coach, lui, il est connecté à qui l'on devient. Il voit déjà ce potentiel, il sait, il le voit. Il n'est pas à l'intérieur de nos jugements, de nos doutes. Il voit la pure essence de notre posture de demain et notre plein potentiel. Car oui, Notre potentiel est infini. Nous avons tout pour être, pour faire, tout pour incarner. A nous de choisir quelle saveur aura notre expérience terrestre, si elle aura les couleurs pastelles ou des couleurs vives. Moi j'ai choisi depuis longtemps et encore plus depuis que j'ai été privée pendant 7 ans de ma liberté de mouvement avec mes crises d'angoisse. Je choisis de vivre fort, d'essayer, d'expérimenter, d'oser sans me préoccuper de ce que pourraient penser X, Y ou Z. Je me rappelle que mon feu intérieur est là pour moi, mes clients de mon leg et ce que je souhaite en version XXL. Cette pleine autorisation a incarné ma liberté d'agir, de penser, de vivre. Les pieds ancrés dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Alors oui, bien sûr, comme tout le monde, j'ai des moments de contrariété. Mais comme nous en parlions avec ma coach la semaine dernière, elle note à quel point cela ne dure jamais. À quel point j'analyse immédiatement ce qui se passe, ce qui est en train de se jouer à l'intérieur de moi. A quel point j'ai la faculté de rebondir dans la foulée. Parce que certaines expériences m'ont marqué, comme vous je le suppose, qu'il m'a fallu du temps pour les digérer, j'ai eu tout loisir d'observer mes pensées et de les choisir. Je ne serai plus celle qui reste dans la colère, la rancune et l'énergie de la trahison. Je suis celle qui pardonne car elle n'a pas envie d'y mettre son énergie. Parce qu'elle sait que chacun d'entre nous fait au mieux avec qui il est à cet instant T et que parfois oui, c'est pas Jojo à voir. et c'est à la hauteur du monde dans lequel la personne évolue. Votre comportement, vos actions, vos paroles reflètent votre monde intérieur uniquement, pas la réalité. Pardonner, et je vous le rappelle, ne veut pas dire laisser cette personne, lui laisser l'opportunité de recommencer. Vous pouvez à tout instant fermer la porte, prendre des distances avec le cœur léger et libre. Ce que m'a rappelé Bali, et c'est quelque chose de magique, c'est de faire de ma vie un rituel. À Bali, chaque jour, si vous baissez les yeux, vous verrez des offrandes par terre. Les sols sont jonchés d'offrandes. Les balinés travaillent pour payer leurs offrandes. J'extrapole à peine. Leur vie est... C'est une succession de rituels d'offrandes, plusieurs fois par jour. Si vous promenez à Obud, à côté de chaque maison, vous trouverez un temple familial. Il y a un temple pour la famille, pour la communauté, pour des bouddhistes de passage, pour des grands événements, des temples partout, des offrandes partout. Ils n'ont pas vraiment de vacances à proprement parler, mais des fêtes, des grands rassemblements pour pratiquer ensemble. Des jours aussi où il est interdit de sortir de chez soi pour rester en famille. et pratiquer le silence et l'introspection. La gentillesse des balinets tient d'une croyance dans le karma, des bonnes actions. Et c'est devenu finalement leur art de vivre tourné autour de la gentillesse envers eux-mêmes et leurs prochains. Aider, pardonner, sourire, offrir, un art de vivre et de penser tellement inspirant. Je repars avec des rituels que j'aime à pratiquer chaque matin. Ce qui me connecte à moi-même. à l'univers et à la beauté de cette expérience terrestre. Je me rappelle à quel point la vie est un cadeau, à quel point mes doutes, mes contrariétés sont anodines, je ne les laisse pas me définir. Je remarque à quel point cela participe invisiblement à mon expansion de ces derniers mois. Je suis ce que je choisis de devenir. Je célèbre cette incroyable vie qui est la mienne. Je salue mon courage, mon audace et mon ode à la liberté. Je remercie les gens qui m'entourent et qui m'élèvent, le cadeau qu'est ma fille, mes Ausha, mes amis, mon amoureux. J'honore la mémoire de mes ancêtres, de ceux qui n'expérimentent plus dans cette vie-là, ceux que j'aurais aimé sûrement serrer encore une fois dans mes bras, ma chienne Molly, mes Ausha Gecko, Opaline, Lola, Olympe et toi Cyril. Et je me rappelle que cette vie est une chance et un cadeau, que nous avons tous des gens qui sont partis et qu'on aurait aimé serrer. une dernière fois dans nos bras. Cet épisode est une invitation pour vous à célébrer la vie, à oser prendre du recul, à oser dire oui à vos rêves, à cette expérience terrestre, à la vivre pleinement sans l'ombre d'un regret, d'un jugement intérieur. Cher chef d'entreprise, chère entrepreneuse, une hôte pour te rappeler que la vie est un voyage précieux, à savourer pleinement. Une invitation à prendre du recul pour garder la célébration, la joie, l'audace et la passion et la vie qui coule à flot en toi. Se rendre compte que la nature est éphémère et que nos problèmes existentiels d'aujourd'hui ne seront que des anecdotes de demain. De cultiver la joie en prenant du recul face à ce qui pourrait arriver, pleinement conscience de ne pas tomber dans notre mental qui nous emmènerait vers la fin du monde. A pratiquer ! La pleine conscience, des rituels, bref, tout ce qui te ramène à la vie terrestre pour avoir envie de la manger, de la dévorer. Qu'est-ce que tu as envie de vivre ? Qu'est-ce que tu as envie de célébrer ? Et te rappeler que la vie est un cadeau, tu es en vie et parce que tout est en vie, tout est possible. Merci pour votre écoute, je vous dis à très bientôt, je vous souhaite une belle matinée, une belle après-midi, une belle soirée et je vous dis à très bientôt.