Speaker #1Et bonjour à tous, je suis ravie de vous recevoir. Et cette semaine, on va parler d'un sujet que je maîtrise particulièrement, qui fait partie de l'une de mes expertises, le leadership. Et plus particulièrement, je vais vous donner 10 choses que j'ai... arrêté de faire et qui ont tellement servi mon leadership. Souvent, on me demande, mais en fait, comment je fais pour incarner ce leadership audacieux, solaire, sans limite ? Et en fait, ma méthode, elle est simple, elle réunit le chamanisme, la spiritualité et quelque chose de puyant qui est cette autorisation à s'aimer pour de vrai et à oser vivre sa légende personnelle. Qu'est-ce que c'est finalement l'essence ? Parce que mon leadership, lui, il est basé sur l'essence. Votre essence C'est qui vous êtes lorsque vous faites taire l'extérieur et que vous revenez à vous-même. C'est votre vérité authentique, pure. C'est qui vous êtes. C'est là où naît vos plus grandes visions, vos plus grands désirs. C'est être à l'écoute de vos désirs. C'est cesser de regarder les schémas extérieurs de réussite et définir votre propre réussite. C'est ça être connecté à l'essence. Est-ce que être connecté à l'essence, c'est plus facile pour incarner son leadership ? Bien sûr que oui. Parce que vous êtes connecté à votre vérité, votre vision. Parce que vous développez un amour de vous immodéré. Alors oui, lorsqu'on s'aime, lorsqu'on assume son ambition, lorsqu'on assume ses désirs, bien entendu, c'est plus facile d'incarner son leadership. Dans tous les livres que j'ai pu lire sur le justement, ce leadership, l'audace, la réussite, il y a des fondements qui ne bougent pas. C'est l'ambition qui n'est pas forcément populaire, en France en tout cas, et l'amour de soi. C'est deux piliers avec effectivement le fait de développer son expertise. C'est les deux piliers de base. Développer l'amour de soi pour s'autoriser à assumer son ambition. Et dans cet espace, il y a dix choses, mais franchement ultra pertinentes et nécessaires, que j'ai arrêté de faire. La première des choses, c'est se comparer aux autres. Alors ça pourrait sembler parfois difficile, parce que sur les réseaux sociaux, il y a tellement d'appels de sirènes. Le chant des sirènes, je regarde ce que font faits à droite, à gauche, et bien entendu je me mets à douter. Mais lorsqu'on est connecté à son essence, il n'y a plus lieu de se comparer. Parce que nous savons que depuis notre essence, de notre calme intérieur, notre histoire est unique. Nous sommes uniques. Cette essence, elle détient notre vérité, notre façon de voir la vie. Elle a été aussi façonnée par nos histoires, notre vécu. Pleinement consciente de nous-mêmes, Pleinement conscient de nous-mêmes et de notre valeur, nous cessons de nous comparer avec ce qui est tout simplement incomparable. Et donc c'est la première chose, comme un miracle, ce que le chamanisme m'a aidé à mettre en place pour incarner mon leadership, c'est que j'ai cessé de me comparer aux autres. La deuxième chose, c'est que bien entendu, j'ai arrêté de vouloir faire un discours lisse pour plaire à tout le monde. Lorsqu'on est en stratégie marketing, on pourrait parler de trouver un marché niche, trouver un endroit où il n'y a personne. et spécialiser son message. Mais moi je dirais tout simplement, c'est vraiment du bon sens, qu'à partir du moment où on s'autorise à avoir sa propre opinion, à partir du moment où on l'assume et on se rend visible, on rend visible son information, sa vision, et nous-mêmes nous nous rendons visibles, bien entendu que ça ne va pas et que ça ne peut pas plaire à tout le monde. Ça ne plaira pas aux gens qui n'osent pas, ça ne plaira pas aux gens qui ne pensent pas la même chose que vous, ça ne plaira pas à X, Y ou Z. Mais c'est là que c'est magique avec un leadership incarné, c'est que trop occupé à vivre votre légende personnelle, vous n'avez no time, vous n'avez plus le temps d'écouter ce qui pourrait se dire ou non sur vous. Parce que vous aussi vous connaissez l'effet miroir par cœur et je rappelle l'effet miroir que vous connaissez déjà, ce que l'autre projette sur moi n'est qu'un reflet de lui-même. Parce que vous connaissez ça par cœur, vous savez bien évidemment que c'est une projection. Les bouddhistes parlent de voile. Nous venons au monde et en fonction de notre éducation, du lieu où on grandit, de nos éducateurs, etc., il y a des voiles. C'est-à-dire que le monde que vous voyez, au travers de votre propre prisme, il n'y a que vous qui le voyez tel que. La personne d'à côté ne verra pas la même chose parce qu'elle n'aura pas la même histoire, pas les mêmes expériences, pas les mêmes romans, pas les mêmes croyances. On va se regrouper en fonction de gens qui ont des croyances similaires. On va appartenir finalement à un groupe de croyances, un groupe d'opinions. Mais rappelez-vous, que bien entendu là dedans il y a des sous dossiers c'est à dire qu'encore une fois chaque vision chaque personne chaque essence est unique lorsque vous comprenez que l'autre en fonction de sa propre vision du monde dans lequel il vit projette sur vous alors vous laisser tomber ça ne vous concerne pas et enfin parce que vous avez appris à vous aimer pour de vrai à vous valoriser pour de vrai vous cessez de donner Tant d'importance au comérage extérieur. Je parle bien de comérage, je ne parle pas de la personne, notamment votre coach que vous payez, qui est là pour vous amener vers l'expansion de votre business. Je ne parle pas des personnes avec qui vous pouvez avoir des réflexions et qui viennent vous donner des angles et qui vous questionnent pour vous amener vers votre plus haut potentiel. Et elle est là la différence. Les personnes qui souhaitent votre réussite vont vous pousser vers votre plus haut potentiel. La seule chose, c'est d'écouter encore une fois votre boussole intérieure pour savoir si leurs visions, en fonction de leurs critères, font sens avec ce que vous désirez, avec votre histoire personnelle. Le monde peut être peuplé de bonnes intentions. Reste à savoir si ces intentions vous correspondent. Et ça s'appelle le libre arbitre. La quatrième chose, bien entendu, c'est que j'ai... arrêté, et ça depuis très longtemps, d'ignorer mon intuition. C'est quelque chose qu'on travaille notamment beaucoup dans mon Mastermind Chief, également dans mes retraites. C'est ce lien concret entre la spiritualité et ce leadership conscient. J'ai les informations. Je sais en fait. Et plus je m'autorise à reconnaître que oui, j'ai de l'intuition, plus elle peut se développer. Plus j'écoute cette boussole intérieure, plus je me connecte à ma vérité et à mon essence. Plus je sais si ce partenariat, cette personne est adaptée ou non pour mon mastermind, si c'est pertinent ou non pour moi de travailler avec cette personne. J'écoute mon intuition aussi pour ma créativité, pour mes lancements. Je me connecte à mon âme, à mon essence, à qui je suis, pour aller créer des publications uniques. Uniques parce qu'elles sont miennes, parce que j'y mets toute mon énergie, toute mon essence et toute ma vision. Et lorsqu'on souhaite se différencier sur les réseaux, je vous conseille de venir travailler cette intuition. Comment on travaille cette intuition ? Tout simplement en s'entraînant, ça paraît con, je sais, mais honnêtement, bien entendu que ça fonctionne. Et la première chose c'est déjà de croire, de croire que c'est possible. En nous, nous avons tous des dons de médiumité, nous avons tous ces dons d'intuition. Et je différencie l'intuition, la connexion, la capacité de sentir pour l'autre et cette forme de médiumité. Qu'est-ce qui va faire la différence ? Lorsque je me connecte, j'ai la capacité, lorsque j'ai cette personne qui arrive dans la pièce, de sentir quelle est son énergie. Si elle est énervée, pas énervée. Si elle est de bonne humeur, pas de bonne humeur. Si elle dégage un aura magnétique et qui vient aimanter, j'ai envie de me coller à cette personne. Ou si au contraire, il y a quelque chose qui vient me rebuter. Ça, c'est la lecture à un instant T. La canalisation, la forme d'intuition qui va se matérialiser sous forme de canalisation, ou cette forme de médiumité, c'est quelque chose où on ouvre en fait un espace. C'est comme si vous étiez un tube, ce n'est pas très joli, mais comme si les informations venaient à vous, partaient de l'univers et rentraient en vous. Donc vous avez les informations d'âme à âme, de votre essence à vous-même. Et également, plus loin, et moi c'est ce que j'utilise en chamanisme, il y a l'univers qui vient en vous et qui transmet des messages pour vos clients, pour vos coachés. Donc l'intuition, c'est quelque chose qui va vous donner aussi des directions. Et c'est également quelque chose qui va vous accompagner souvent dans les synchronicités qui s'offrent à vous. Lorsqu'on est sur sa légende personnelle, lorsqu'on vit sa légende personnelle, l'univers entier conspire sous forme de synchronicité. En s'ouvrant à l'intuition, vous vous ouvrez à votre propre boussole intérieure, mais également à toutes les synchronicités que vous allez juger justes pour vivre votre légende personnelle, celles qui vont matcher. Arrêtez de se déresponsabiliser, c'est arrêter de mettre sa puissance à l'extérieur. C'est parce qu'il ne faisait pas beau, c'est parce qu'il se passait ci, c'est parce qu'il se passait ça. C'est par exemple aussi mettre toute son énergie et toute sa croyance dans un outil. Par exemple, moi j'adore le You Mind Design, c'est quelque chose qui m'a vraiment... Par exemple, moi j'adore le You Mind Design, c'est vraiment un outil qui m'a accompagnée pour mieux comprendre certains modes de fonctionnement que j'avais, qui m'a aidée notamment sur ma communication à comprendre certaines choses. Et c'est quelque chose que je transmets également à mes clientes pour comprendre leurs modes de fonctionnement. En revanche, aucun outil ne va m'enfermer. Si je... me dit que c'est parce que je suis projecteur que je ne peux pas faire ci, que je ne peux pas faire ça, alors je me déresponsabilise, c'est-à-dire que je remets mon pouvoir entre les mains d'un seul outil. Nous sommes uniques, un outil, l'astrologie, le human design, y compris même le chamanisme, n'a lieu que si ça a un sens pour nous, que si c'est juste pour nous. Se responsabiliser, c'est également l'opportunité de pouvoir décider. Je donne un exemple. Vous faites un lancement. Votre lancement fonctionne ou ne fonctionne pas. Derrière ça, ça va vous amener à faire un bilan. Le bilan de ce que vous avez lancé. Par exemple, j'ai lancé un programme. Ce programme, à quel moment je l'ai lancé ? Ce programme, est-ce qu'il servait mes clientes ? Est-ce que le message était clair ? Est-ce que ce qui était à l'intérieur répondait aux désirs de mes clientes ? Est-ce que j'ai communiqué de façon claire ? Comment ? Qu'est-ce qui a le mieux fonctionné ? Qu'est-ce qui a le moins bien fonctionné ? Est-ce qu'il y a eu des partenariats ? Comment j'ai communiqué ? Qu'est-ce que j'ai utilisé comme support ? Ça va permettre de aussi sentir si j'étais bien dans cet espace. Est-ce que c'était connecté à mon essence ? Est-ce que j'étais à l'aise d'agir comme ça ? Et donc, il y a un mix dans ce leadership de pleine responsabilité entre « Ok, comment je me suis sentie pendant ce lancement ? » « Qu'est-ce qui pour moi était super ? Qu'est-ce qui pour moi n'était pas super ? » Est-ce que tout était super, génial ou pas ? Et la deuxième chose, c'est vraiment de venir voir étape par étape comment ça s'est passé, qu'est-ce qui a fonctionné, qu'est-ce qui n'a pas fonctionné, pour pouvoir derrière lancer autrement et améliorer vos process. Et ça, c'est une forme de responsabilité. La responsabilité ne veut pas dire brimer, cacher ses émotions. Si j'ai quelque chose qui me fait de la peine, j'accuse. J'accueille cette émotion. J'ai pas besoin, et je vous déconseille d'ailleurs de la mettre sur le tapis. Un jour, elle vous pètera la tronche. J'accueille cette émotion. Mais je me rappelle que je ne suis pas définie par cette émotion. Ok, j'ai de la tristesse. Ok, ça s'est pas passé comme prévu. Ok, j'accueille et j'ai le droit. Et derrière, je reprends le mouvement et je me responsabilise sur les actions que je peux mener. Dans cette même, je vais mettre dans ce 5 également, le fait de stagner et de refuser le changement. Parce que finalement, c'est lié. Refuser le changement, c'est refuser l'évolution. C'est rester cloîtré dans un espace et lorsqu'on est leader de son mouvement, lorsqu'on souhaite évoluer dans son leadership, bien sûr que chaque jour, on comprend des nouvelles choses, on dégage certaines croyances, on continue d'explorer. Et moi d'ailleurs, je vous invite à écouter ces 10 points et regarder ceux qui vous parlent et ceux qui ne vous parlent plus. Célébrez ce qui ne vous parle plus en disant « mais évidemment, ça c'est acté pour moi » . Et allez plonger dans ce où vous vous dites là « ah ouais, quand même, ça, ça me challenge » . Parce que c'est un lieu d'expansion pour vous. C'est notamment ce qu'on travaille dans mon mastermind. On vient observer tous ces espaces où on minimise ce qu'il en est, où on vient rétrécir et on s'autorise ce changement intérieur. Sixième point, se taire lorsque cela ne nous convient pas. votre opinion compte. Si elle n'est pas respectée, si elle n'est pas écoutée, c'est que vous n'êtes pas ou que vous n'êtes plus au bon endroit. Également, je mets ça dans le même sac, il n'y a pas de questions idiotes ou connes. Lorsque vous êtes dans un espace, si vous vous posez cette question, c'est que pour vous c'est pertinent. Et peut-être que vous allez vous rendre compte que finalement, bien évidemment, bon, non, ce n'était pas intéressant. Et qu'en deux secondes, ... vous vous êtes rendu compte que dans la réponse, ce n'était pas pertinent. Ce n'est pas grave en fait, je vous le dis. Et je le répète, c'est OK. Parce qu'en vous autorisant à poser une question qui pourrait sembler idiote. Ça va non seulement potentiellement parler à d'autres personnes qui n'ont pas ce leadership d'oser poser cette question qui pourrait sembler idiote. Et cette question ne fera plus jamais partie de vos questions. Donc vous vous en libérez plutôt que de rester avec, de ruminer et de ne pas oser poser cette question. Ne vous taisez pas lorsque vous avez, tout en restant bien évidemment poli, bien éduqué, tout ça. Mais lorsqu'il y a quelque chose qui ne vous convient pas, qui ne respecte pas votre essence, qui... Vous sentez que ce n'est pas ok pour vous, osez le dire. Osez le dire avec bienveillance, avec fermeté si nécessaire, mais se taire, c'est réduire son leadership. Parce que tout d'un coup, vous allez commencer à diminuer votre lumière. Parce que tout d'un coup, vous allez vous mettre à penser que vous avez des questions idiotes. C'est faux. Il n'y a pas de questions idiotes. Je ferme la parenthèse. La septième chose. C'est ce besoin de se justifier sur ses choix. Je fais mes choix en conscience. Ce que je choisis est juste pour moi. Je n'ai pas à m'expliquer de mes choix. Ces décisions sont miennes et demandent à être respectées, peut-être pas comprises par tous, mais respectées à minima. Et pareil dans le même sac, ces cadeaux, je me suis libérée d'avoir besoin du dernier mot. Vous savez, quand quelqu'un est en face de vous et veut absolument avoir raison, quand quelqu'un veut absolument vous mettre dans une case, quand quelqu'un veut absolument vous définir, quand quelqu'un fait les questions-réponses à votre place. Avant, c'était quelque chose qui m'agaçait profondément. Aujourd'hui, je lâche. Si cette personne a envie de penser que je suis comme ça, ça lui appartient. Je n'ai pas de temps à perdre avec des personnes qui... souhaitent me mettre dans une case. Grand bien leur fasse. Huitième chose que j'ai arrêtée, c'est de me surcharger et de ne pas me prioriser ou de prendre soin de moi. J'ai appris à écouter mon écosystème, comment je fonctionnais, comment c'était pour moi optimum dans ma productivité, mais également comment je vivais l'harmonie intérieure, comment je vivais ma légende personnelle. Et guess what ? Dans ma légende personnelle, il y a le fait d'avoir une expérience. joyeuse. Une expérimentation joyeuse pour reprendre cette fameuse expression. Je définis ce qui est juste pour moi et je respecte mon écosystème. La neuvième chose que j'ai adoré lâcher, c'est la peur de l'échec. Mon Dieu, qu'est-ce que ça libère ? J'ai cessé d'avoir honte au profit de me trouver absolument génial, quoi qu'il arrive, quoi qu'il se passe. Peu importe les résultats extérieurs, je suis génial. J'ai arrêté d'avoir peur de l'échec parce qu'une Merci. Pour moi, il n'y a pas d'échec, il y a ma vision, il y a des objectifs, il y a ce que je mets en place, semaine après semaine, mois après mois, au service de ma légende personnelle. Et comme ma légende personnelle est hyper vaste, hyper solaire, toutes les expériences sont des expériences qui viennent me nourrir et qui viennent servir ma légende personnelle. Ainsi, il n'y a jamais d'échec, il y a des apprentissages, il y a des moments de break, parce que je peux être fatiguée, mais... j'ai cessé de me juger ou d'avoir peur de l'échec. Je m'aime tel que je suis. Et dans le leadership, notamment aux États-Unis, l'échec, c'est vraiment quelque chose de très banalisé, ce qui n'est pas le cas en France. Et je crois que ça rendrait service à beaucoup de gens si on s'autorisait à ne plus avoir peur de se planter. Parce qu'effectivement, on prend le risque que ça ne fonctionne pas. On prend également le risque que ça cartonne. On prend le risque de s'éclater. On prend le risque de dire oui à tout. tous ses désirs et de vibrer tellement fort. Et il y a une forme aussi de fierté là-dedans, d'avoir fait ce qu'on pensait impossible, de créer son impossible. Il y a cette forme de fierté, quoi qu'il arrive, d'avoir osé. Et ça, moi, c'est ma pilule miracle. Peu importe le résultat, immédiat, j'ai osé. Et ça vient nourrir le cercle vertueux de ma réussite. Et dixième point, j'ai cessé de vouloir performer et d'en faire des caisses. C'est ça, ce fameux leadership incarné, cette aura magnétique. C'est tel que je suis, je suis magnétique. Je n'ai pas besoin de faire des roulades arrière, je n'ai pas besoin de faire le grand écart facial. Mon entrée dans une pièce suffit pour que les regards se tournent vers moi. Je n'ai pas besoin d'en faire des caisses. Dans cette notion de vouloir performer, c'est qu'il y aura des jours où vous aurez cette énergie. incroyable, tout d'un coup, toutes les pensées s'enchaîneront, vous aurez des idées lumineuses, l'interview sera fluide, votre conférence sera extraordinaire, tout d'un coup, vous aurez ce qu'on appelle le flot. Et il y a des jours où vous serez plus fatigué, peut-être même enrhumé, d'où l'importance de prendre soin de soi et de son écosystème. Peu importe, ça arrive. Et donc, vous aurez cette sensation parfois d'être moins pertinente, que votre cerveau fonctionne moins rapidement, que vous auriez pu dire ça. Et moi, c'est quelque chose que j'ai libéré il y a quelque temps et qui m'a rendu un fabuleux service. Quoi qu'il arrive, je suis extraordinaire. Et c'est arrivé un jour où justement, j'avais l'impression d'être moins performante et j'ai reçu des tonnes de messages me disant « Waouh, merci, c'était... » tellement génial merci pour cette transmission et là je me suis assise et ça va avec finalement ce syndrome de perfectionnisme que j'ai enregistré il ya quelques temps et je vous invite à l'écouté ce podcast cet épisode podcast c'est que j'ai compris que quoi qu'il arrive je suis extraordinaire donc j'ai pas besoin de performer outre mesure j'arrive dans un espace je délivre ma vérité connecté à mon à mon expertise, à cette... autorisation de briller, à ce leadership assumé qui prend la lumière, et tout ira bien. Je vous souhaite une magnifique fin de journée, magnifique matinée, et je vous dis à très bientôt.