Speaker #0Bonjour et bienvenue dans l'émission La Clé de Voute. Je suis Audrey Karsalan, coach, autrice et femme médecine. J'aide les entrepreneurs du nouveau monde à développer leur business les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Un lundi sur deux, seul ou accompagné d'un invité, nous parcourons des chemins de vie puissants et singuliers, des réflexions vers une nouvelle vision du mot entreprendre en participant à l'éveil des consciences. entre le monde visible et invisible de l'entrepreneur conscient de ses actions et à l'écoute de son intuition. Et bonjour à tous et bienvenue ! Cette semaine, j'ai envie de vous parler d'un moment que j'ai personnellement vécu, que mes clientes expérimentent également et que beaucoup de dirigeants et d'entrepreneurs rencontrent un jour, souvent sans le nommer. C'est ce moment précis où tu finis par intégrer que forcer ne fonctionne plus. Ce point de leadership où oui, bien sûr, tu peux encore forcer et pousser. Et non, ce n'est pas un problème de compétence et de stratégie. Mais simplement à ce stade, faire plus devient contre-productif. Contre-productif pour ta santé mentale, pour ton corps, et aussi à moyen et long terme pour la performance réelle de ton entreprise. Bien sûr, tu pourrais continuer, continuer à... pousser, continuer à tenir, continuer à optimiser. Mais au fond, à quel prix ? Et puis aussi, pour quel type de résultat ? Dans cet épisode, je ne vais pas te parler de fatigue, de burning, de burnout ou de récupération. Je vais te parler d'un changement de registre, de leadership, de ce qui change lorsque tu cesses de diriger ton business uniquement avec la force et l'effort, de la manière dont ta stratégie se transforme. elle aussi quand elle ne repose plus sur l'empilement d'actions mais sur des axes clairs, de ce qui évolue aussi dans ta façon de diriger et de ta relation à l'ambition quand elle cesse d'être une tension pour devenir un axe et une direction stable. Et enfin on abordera ensemble ce discernement plus fin, souvent invisible, qui te permet de savoir quand agir et quand il ne faut surtout pas agir, sans perdre en autorité, en impact ou en exigence. Cet épisode, il s'adresse à ceux et celles qui savent déjà diriger, mais qui sentent que forcer n'est plus le bon langage pour eux. C'est parti ! Maître les bouchées doubles quand on se lance, qui ne l'a pas connu ? Les soirées tardives, seul face à son ordinateur, où la lampe frontale était presque vissée sur la tête. Les heures passées à construire ses premières offres, à affiner son positionnement, à retravailler ses premiers pitchs clients. Les erreurs que l'on repère à la... La dernière minute, les actions, les réajustements, les décisions prises dans l'urgence. Les débuts quoi. Forcer à ce moment-là nous a permis de franchir des capes décisives, de poser des fondations solides, de construire quelque chose qui n'existait pas encore. Et puis à ce côté valorisant par nous-mêmes et par la société que moi j'appelle un peu le mode Paris, New York, Tokyo. On est là en grand écart facial à présent à toute heure. On répond présent presque 24h sur 24. Et ça donne le sentiment d'un engagement total. Un succès que l'on considère comme mérité au prix d'un travail intense, parfois au prix de tout le reste. Et puis il y a la croyance, souvent très profondément installée, celle qu'il faut un peu en chier pour réussir. Que si c'est dur, alors ça se mérite. Que si c'est exigeant, alors ça a de la valeur. Cette croyance, on la porte parfois comme un trophée, les nuits courtes, les semaines sans pause, la charge mentale permanente. Un peu comme une preuve silencieuse qu'on a fait les choses sérieusement. A l'inverse, quand quelque chose devient plus fluide, plus simple, plus évident, un doute peut apparaître. Est-ce que c'est vraiment légitime ? Est-ce que je me sens vraiment légitime ? Est-ce que ça a autant de goût si ça ne coûte pas autant ? Cette croyance façonne profondément notre regard. Elle nous pousse à maintenir l'effort même quand il n'est plus nécessaire. À confondre intensité et justesse, difficulté et valeur. Et tant que cette croyance n'est pas questionnée, forcer reste non seulement acceptable, mais presque valorisé en fait. Sauf qu'à un moment ton regard change, mûrit et tu te rends compte que force à tout prix commence à créer plus de dommages que de bénéfices. Pour toi, mais pas seulement, pour ton entreprise aussi. Ce que tu faisais avec élan devient lourd à porter, ce que tu portais commence à tuser, les efforts demandent plus d'énergie pour moins et moins de satisfaction. Tu ne te reconnais plus totalement dans ta façon de diriger, tu as l'impression de subir ce que tu portais auparavant avec tant de plaisir. Pourquoi ? Parce qu'à ce stade, le problème n'est pas l'effort. Le problème, c'est le registre depuis lequel tu continues d'agir. Tu n'es pas en train de reculer, tu es en train de franchir un seuil. Un seuil où le leadership ne se joue plus dans la capacité de tenir, mais dans la capacité à ajuster finement. Là où tu mets ton énergie, ton attention et ton autorité. Si à cet instant précis, tu te demandes comment on quitte ce registre de forcer à tout prix, je t'invite à plonger dans la puissance de ton mental. J'en ai parlé dans l'épisode 72, celui où j'explore le moment précis où diriger uniquement avec le mental ne suffit plus. Un épisode bien entendu qui devrait être remboursé par la sécurité sociale. Parce qu'à partir du moment où tu comprends le rôle et la puissance de ton mental et que tu prends conscience que forcer toujours plus ne te rend pas plus performante, alors tu peux enfin respirer. Parce que oui, forcer à la longue ne te rendra pas plus performante, ça te rendra... moins juste. Et c'est précisément là que le leadership change de terrain de jeu. On ne parle plus de tenir coûte que coûte, on parle de raffinement, de discernement, de précision, de maturité. Forcer appartenait à un ancien registre, un registre qui t'a mené loin mais qui aujourd'hui te demande trop au regard de ce qu'il produit réellement, un peu le retour sur investissement. Et forcément lorsque tu prends du recul et que tu arrêtes de forcer à tout prix, Tu vas retrouver un axe, un alignement, une paix et une clarté intérieure. Et cet alignement va directement impacter la stratégie de ton entreprise, et pour le meilleur. Parce que oui, quand tu n'es plus en train de forcer, la stratégie n'est plus un cadre rigide qui vient tellement t'enfermer, mais une direction qui te porte. Elle devient plus fluide, et surtout, elle va devenir et devient plus incarnée. En tant que dirigeant et chef d'entreprise ou entrepreneur mature, tu maîtrises tes sujets, tu connais ton marché, tu sais lire les mouvements, les cycles et les tensions. Dans le même temps, tu n'es plus en train de vouloir prouver à qui que ce soit quoi que ce soit. C'est la maturité qui est là, l'expérience aussi, l'expertise qui s'est installée. Tu n'as plus besoin de surdémontrer par l'action et tu te réautorises quelque chose que tu avais mis de côté, parfois un peu oublié, ce fameux ressenti, l'instinct, cette boussole intérieure qui sait avant que les chiffres ne confirment. Bien sûr, tu restes à l'écoute du marché, mais tu n'es plus piloté par lui. Tu écoutes sans te dissoudre, tu ajustes sans te disperser. Et à ce stade, la stratégie ne se pense plus en liste d'actions à empiler. Elle se pense en axes clairs, structurants, qui organisent naturellement le reste. C'est un peu comme si au fur et à mesure que tu construisais ton entreprise, tu avais créé ta propre matrice, des réflexes que tu as développés et qui sont maintenant innés. Les actions cessent d'être une charge mentale, elles deviennent des conséquences. Et là, il y a quelque chose de formidable qui va apparaître, c'est la simplification. Tu vas venir à simplifier des process qui étaient devenus tellement complexes, simplifier même la manière dont ton entreprise fonctionne. Non pas parce que tu vas faire moins, mais parce que tu vas être beaucoup plus juste. On parle de travail d'orfèvre. Cette maturité, cette prise de hauteur te permet de prendre du recul, de cesser de vouloir à tout prix... tout contrôler et de simplifier l'écosystème de ton entreprise pour lui redonner ce qui commençait à lui manquer, le vivant, l'élan, la vie et l'envie. Et c'est là aussi où il y a un autre déplacement important qui va se mettre en place, c'est ce qu'on appelle le renoncement conscient. Tu vas arrêter et tu arrêtes certaines choses, même si elles fonctionnaient, même si elles te rassuraient, toi ou tes équipes, même si elles faisaient partie de ton identité précédente. La stratégie mature n'est pas une stratégie d'ajout, elle est plutôt une stratégie de soustraction. Tu viens enlever ce qui disperse ton énergie, disperse tes équipes, tu enlèves ce qui consomme trop d'énergie, regarde finalement de ce qui vient réellement apporter. Et ce renoncement-là, ce n'est pas une perte, c'est ce qui va redonner de la lisibilité, de la cohérence, de la stabilité à ton leadership et à ton entreprise. plus silencieuse, moins de plans, moins de justifications, moins de projections anxieuses. Plus de direction, plus de continuité, plus de confiance et de stabilité intérieure. Tu sais où tu vas sans avoir besoin de tout verrouiller à l'avance. Et forcément, quand ta stratégie retrouve la fluidité, ta manière de prendre des décisions, elle aussi, elle va être tellement impactée. Parce que oui, bien sûr, cette fluidité, elle va aussi se ressentir dans tes prises de décision. quand tu n'es plus en train de forcer ta façon de diriger se transforme elle aussi profondément avant décider te demandait de l'énergie il fallait analyser comparer justifier Tu passais du temps à sécuriser tes choix, à anticiper les réactions, à expliquer le pourquoi du comment. Pas par manque de clarté mais parce que décider depuis l'effort oblige à se rassurer en permanence. Et là il y a quelque chose qui vient s'apaiser. Les décisions ne sont plus justifiées, elles sont assumées. Tu ne décides plus pour convaincre ou pour rassurer, tu décides pour aligner. Il y a moins d'arbitrage interminable, moins de va-et-vient intérieur et beaucoup plus de netteté. Ce n'est pas quelque chose qui est brutal, c'est plus tranchant au sens juste. Tu as retrouvé ton axe intérieur, ta clarté, ton alignement. Tu renoues avec ton instinct, cesse de douter de toi et de tout remettre en question pour te faire pleinement confiance. Autre chose, le rapport avec le temps va tellement changer. La rapidité cesse d'être un seul critère de valeur, ce qui compte c'est le bon timing. Savoir quand décider mais aussi savoir quand attendre. savoir aussi quand il faut laisser décanter. Certaines décisions, elles prennent un peu plus de temps, mais elles vont tellement moins te coûter d'énergie. Tu sais quand les décisions ont besoin de se poser pour être alignées et aussi quand les prendre en un claquement de doigts quand cela est nécessaire. Comme auparavant, comme à tes débuts, avec la maturité en plus et l'expertise, et vraiment lorsque tu étais guidé par cet instinct. Et un autre élément entre pleinement en jeu, le corps, ton corps. Les tensions deviennent un signal, l'agitation intérieure une information, la fluidité un indicateur de justesse, pas de facilité. Le corps sait bien avant le mental quand un choix est aligné ou quand il est forcé. Ce n'est pas irrationnel, c'est tellement fin. Tu apprends non pas à utiliser ton corps comme un simple véhicule où tu habites toi et ton esprit, mais comme un indicateur essentiel de ressenti dans la prise de décision. tu reconnais les signaux de contraction à l'intérieur de toi lorsqu'une décision n'est pas alignée, lorsqu'une collaboration n'est pas pertinente, lorsque c'est la peur qui domine et non la justesse. Tu continues bien sûr d'analyser, à regarder les chiffres, à écouter les faits, mais ces événements ne sont plus les seuls aux commandes. Ils dialoguent avec quelque chose de beaucoup plus subtil, mais aussi de beaucoup plus fiable dans le temps. Décider devient alors simple parce que tout est évident. Et c'est parce que tu sais d'où, depuis quel espace, tu décides. Et cette clarté, elle vient tout changer. Et bien entendu, comme effet de ricochet, quand tes décisions deviennent plus nettes, c'est ta relation aussi à l'ambition qui vient se transformer. Comme un effet domino, ça continue son évolution. En effet, quand les décisions deviennent plus nettes, l'ambition ne se vit plus de la même façon. À tes débuts, l'ambition était souvent synonyme de tension. Une projection vers le haut, un mouvement permanent à soutenir. Il fallait viser plus, grandir plus vite, étendre encore. Même quand tout fonctionnait, l'ambition gardait une forme de pression à l'intérieur de toi, comme si ralentir était synonyme de reculer. Quand ton leadership change de point d'appui, quelque chose en toi vient se stabiliser. L'ambition cesse d'être une course, elle devient une direction. Tu ne cherches plus à prouver, tu n'es plus dans la boulimie du temps. Toujours plus, tu avances avec une direction choisie, claire et assumée. Le plus vient perdre de son attrait, ce qui compte c'est la justesse. Et attention, plus juste ne veut pas dire moins d'ambition, simplement plus de justesse, d'équilibre et de sérénité et aussi de clarté. Le plus juste cesse d'éparpiller l'énergie et les actions et se focalise sur l'impact. Plus juste dans les projets que tu choisis, plus juste dans la manière dont tu les portes, plus juste dans l'énergie que tu y mets. Et naturellement, tu projettes à long terme. Puisque tu arrêtes de forcer, puisque tu arrêtes d'être dans le toujours plus, tu peux avoir des perspectives à beaucoup plus long terme. Tu ne penses plus uniquement en objectifs court terme, tu penses en années, parfois en décennies. L'ambition mature se construit dans la durée. Elle ne s'épuise pas à chaque étape, dans la rumination, dans les peurs comme levier de transformation à long terme. Il y a aussi quelque chose qui va évoluer avec le temps. et les paliers qu'on traverse en tant qu'entrepreneur. Au départ, l'ambition est souvent portée par l'élan de conquête, par l'envie de prouver. Puis au fur et à mesure, elle vient se transformer en désir de construire, de structurer et de faire grandir son entreprise. Et puis à un certain moment, une autre dimension rentre en jeu, celle du leg. Il ne s'agit nullement d'un renoncement à la vision ou à la puissance, mais comme d'un ajout de profondeur supplémentaire nécessaire. La question n'est plus seulement de jusqu'à... où je vais aller, mais pourquoi j'oeuvre. L'envie de laisser une trace, de transmettre, de participer à quelque chose qui est plus grand que soi. C'est là que l'ambition, elle vient changer de moteur et que la notion de légende personnelle commence à s'imposer d'elle-même. Non pas comme une fin mais comme un sens. Cette question n'est pas là pour alourdir la stratégie, bien au contraire elle vient la clarifier. Elle va t'aider tellement à dire non, sans culpabilité, à choisir sans tension. L'ambition alors est un espace stable, sans pression, sans fuite en avant. C'est un cap intérieur. qui organise naturellement tes choix, tes décisions et ton engagement. Et ça va tellement t'apporter une paix, une clarté et un alignement. Et bien sûr dans cet épisode je ne pouvais pas ne pas te parler de connexion à ton âme. Le mot spiritualité est vaste et c'est précisément ce qui en fait sa richesse. Chacun y mettra ce qui résonne pour lui. Quelles que soient les traditions, les religions ou les chemins, tout converge vers un même point. Tout est déjà là. Toute la sagesse, toutes les réponses, ton essentiel, cette connexion profonde à ton essence, à ta vérité, à ton âme. Rien n'est à aller chercher à l'extérieur, toutes les réponses sont et ont toujours été à l'intérieur de toi. Quand tu réalignes le point d'appui de ton leadership depuis cet endroit, ce n'est pas seulement plus de fluidité dans ta stratégie, dans tes décisions, dans ton management que tu vas venir réouvrir. C'est une véritable... paix intérieure. Et cette paix, elle vient tout changer. Elle change la manière dont tu habites ton rôle. Elle vient aussi changer la manière dont tu fais face à certaines incertitudes, la manière dont tu te tiens face à la pression sans te rigidifier. Quand tu n'es plus en train de forcer, tu te mets à percevoir les signaux que tu n'entendais plus. La fatigue avant l'épuisement, la saturation avant la rupture, les micro-désalignements avant qu'ils deviennent des crises. Cette faculté retrouvée te donne une lecture tellement plus fine de ton environnement, de toi-même, de ton équipe, de ton marché et même de tes projets. Tu ne pilotes plus par anticipation mentale, tu as juste depuis un point de présence intérieure stable. La spiritualité ici n'est pas une pratique à part, ce n'est pas un temps dédié en marge de ton activité. C'est une qualité de lien à toi-même qui vient irriguer naturellement ta façon de diriger. Elle te permet de bâtir une stratégie incarnée, une stratégie qui ne te coupera pas de toi, qui ne t'obligera pas à t'oublier pour réussir. Diriger depuis l'âme, ce n'est pas ralentir, ce n'est pas renoncer à l'ambition. C'est cesser de se trahir intérieurement au nom de la performance. Et paradoxalement, bizarrement, c'est souvent depuis cet endroit que naissent les décisions les plus justes, les trajectoires les plus cohérentes. les entreprises les plus durables. Quand tu diriges depuis cet endroit, il y a une finesse, une pure connexion qui vient rendre tout tellement plus évident. Ce que tu cherches à l'extérieur, le temps, la reconnaissance, la liberté, ce n'était pas le vrai luxe. Parce que oui, souvent on vient associer le luxe à ce que l'on possède. Plus de temps, plus de liberté, plus de matériel, plus de confort. Mais dans un leadership mature, le vrai luxe, il se trouve ailleurs. Le vrai luxe, il se trouve dans la justesse. La justesse dans l'effort, la justesse dans le choix, la justesse dans l'ambition. Ne pas avoir à te suradapter, ne plus porter ce qui n'est pas à toi, ne plus avancer contre toi-même, ce qui ne fait pas sens pour toi. Diriger sans te durcir, diriger sans te trahir, construire sans t'épuiser. Arrêter de forcer, c'est pas un renoncement, c'est un accès. L'accès à un leadership plus sophistiqué, plus silencieux. plus stable. Un leadership qui ne se prouve plus, qui vient être de l'ordre du ressenti. Et c'est souvent depuis cet endroit que l'on cesse de courir après la réussite pour commencer à incarner pleinement ce que l'on est venu construire. Ce mois de février est une invitation pour cela, à penser, à décider, à diriger, depuis un point d'appui plus juste. Pas pour faire moins, mais pour faire vrai. Pour conclure... Arrêter de forcer n'est pas une perte de puissance, c'est un changement d'appui. Quand l'effort cesse d'être la preuve de ta valeur, le leadership alors y gagne en clarté, en stabilité et en profondeur. Et ce que cet épisode cherche à mettre en avant, c'est pas comment faire moins, mais comment diriger depuis un endroit qui est tellement plus juste pour toi. Un endroit où la stratégie s'aligne, où les décisions se posent, où l'ambition s'élargit et où la spiritualité cesse d'être un à côté. pour devenir une vraie intelligente vivante de ton leadership. Ce type de leadership ne peut se consolider dans l'urgence du quotidien, ni dans un travail solitaire, ni uniquement dans la tête. Il a besoin de temps dédié, d'espace de structuration, là où on peut venir ajuster finement stratégie, posture, direction depuis cet axe intérieur. Pas pour apprendre plus, mais pour incarner plus et plus juste. Si quelque chose en toi a reconnu cet endroit, alors ce n'est pas une idée nouvelle. C'est un seuil que tu es déjà en train de franchir. Un souvenir qui est en train de réémerger en toi. Je te souhaite une magnifique fin de journée, une magnifique matinée ou une magnifique soirée. Et je te dis à très bientôt. J'espère que cet épisode vous aura plu. N'hésitez pas à le partager à des personnes qui veulent, elles aussi, créer les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Retrouvez l'ensemble des informations et des liens dans le descriptif de l'épisode, N'hésitez pas non plus à laisser un commentaire si vous avez des suggestions, des idées ou tout simplement si vous avez aimé cet épisode. Pour cela, rien de plus simple, filez sur Apple Podcasts et n'oubliez pas les petites étoiles. Retrouvez-moi aussi sur les réseaux sociaux sous le nom d'Audrey Karsalade et à l'adresse contacte at audreykarsalade.com. N'oubliez pas non plus de nous abonner à la clé de voûte sur votre plateforme des podcasts préférée. pour être informé de la sortie du prochain épisode. Bonne semaine à tous et merci de votre écoute.