Speaker #0Bonjour et bienvenue dans l'émission La Clé de Voutre. Je suis Audrey Karsalan, coach, autrice et femme médecine. J'aide les entrepreneurs du Nouveau Monde à développer leur business les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Un lundi sur deux, seul ou accompagné d'un invité, nous parcourons des chemins de vie puissants et singuliers, des réflexions vers une nouvelle vision du mot « entreprendre » en participant à l'éveil des consciences. La Clé de Voutre, le trait d'union. entre le monde visible et invisible de l'entrepreneur conscient de ses actions et à l'écoute de son intuition. Et bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Cette semaine, j'avais envie d'aborder un sujet dont on parle finalement très peu dans le leadership, l'amour que l'on se porte à soi-même. Pas l'amour de soi, version Def Perso 2.0. Pas les affirmations positives devant le miroir, je te parle d'un endroit beaucoup plus subtil. Cet endroit intérieur depuis lequel on agit, depuis lequel on construit, depuis lequel on porte son ambition. Parce qu'en observant les femmes que j'accompagne et aussi bien sûr mon propre parcours à l'approche de mes 50 ans, je vois à quel point beaucoup de femmes puissantes portent une ambition immense, mais restent extrêmement exigeantes avec elles-mêmes. Comme s'il manquait toujours quelque chose. avant de pouvoir être pleinement en paix avec ce qu'elles sont devenues. Et ce mécanisme est beaucoup plus présent que l'on ne croit. Chez les femmes ambitieuses, chez les dirigeantes, chez les entrepreneuses engagées. Des femmes brillantes, compétentes, respectées, mais qui intérieurement continuent d'avancer avec une exigence tellement silencieuse. Comme si ce n'était jamais tout à fait suffisant. Et c'est précisément cet endroit dont j'ai envie de te parler aujourd'hui. Parce que ce mécanisme ne concerne pas seulement l'estime de soi. Il influence profondément la posture de leader. Je suis Audrey Karsalade, j'accompagne les femmes de pouvoir à incarner un leadership puissant et habité, pour porter une ambition élevée et construire un impact durable grâce à ma méthode l'axe du leader. Dans cet épisode, j'aimerais que l'on regarde ensemble une distinction qui est pour moi essentielle. La différence entre une ambition qui naît de ton axe intérieur et une ambition qui tente parfois inconsciemment de combler un endroit qui n'a pas de sens. pas encore complètement reconnu sa propre valeur. Parce que ces deux moteurs peuvent produire énormément d'actions. Mais l'énergie intérieure n'est pas du tout la même. Et donc les conséquences sur ton leadership non plus. C'est parti ! Beaucoup de femmes de pouvoir vivent avec une exigence intérieure extrêmement élevée. Elles portent des responsabilités importantes, elles prennent des décisions, elles dirigent des équipes, elles développent des entreprises. Elles ont toujours un œil rivé sur le chiffre d'affaires sur le prochain niveau de développement sur la prochaine marche à franchir. Et très souvent, tout cela part d'un endroit ultra-saint. La passion, l'envie de créer, le désir de liberté, la révolution intérieure, le plaisir de construire quelque chose qui a du sens. Il y a aussi souvent un désir profond de réalisation, le sentiment d'avoir un potentiel à exprimer, quelque chose à apporter au monde. Et cette énergie-là, mon Dieu, elle est extrêmement porteuse. C'est souvent... elle qui te permet d'oser, de traverser les moments difficiles. Et il y a parfois, mêlé à cette énergie, un autre moteur beaucoup plus discret. Un moteur que l'on reconnaît moins facilement, le désir de prouver. Prouver qu'on est capable, prouver qu'on le mérite, qu'on mérite sa place, prouver qu'on peut réussir. Parfois soi-même, parfois sa propre histoire, parfois ceux qui n'y croyaient pas. Et ce mélange entre passion et preuve peut être, bien entendu, extrêmement puissant. parce qu'il te donne un carburant en or. Mais également, il crée une exigence intérieure ultra forte. Une exigence qui fait que même quand les résultats sont là, il reste une sensation subtile que ce n'est pas encore tout à fait suffisant. Alors on avance encore, on construit, on franchit des étapes, mais l'esprit reste souvent tourné vers la suivante, la prochaine étape, le prochain niveau, le prochain objectif. Et progressivement, ce mouvement peut devenir un moteur permanent, un moteur qui te pousse à avancer mais qui ne te laisse pas toujours l'espace de te reconnaître et de reconnaître pleinement ce qui est déjà là. Et quand on y regarde de plus près, on réalise que plusieurs mécanismes peuvent être à l'œuvre. Le premier mécanisme, c'est l'éducation à la performance. Beaucoup de femmes puissantes ont été valorisées très tôt pour ce qu'elles faisaient, pour les résultats, pour leur capacité à elles, et aussi pour leur capacité à tenir, et très rarement simplement pour qui elles étaient elles. Alors inconsciemment, une équation s'installe. Faire devient une manière d'exister, réussir devient une manière d'être reconnue et aimée. Le deuxième mécanisme peut être encore beaucoup plus subtil. La réussite peut parfois devenir une forme de réparation. Réparer un manque de reconnaissance, réparer une histoire, réparer une blessure ancienne. Et là encore, cela peut produire des femmes extrêmement puissantes. Mais ce moteur reste parfois relié à quelque chose qui cherche encore à être reconnu. Et puis il y a une troisième confusion qui apparaît aussi très fréquemment. La confusion entre réussite et amour de soi. On penche chercher le succès, on penche chercher l'accomplissement. Mais parfois, ce que l'on cherche réellement, c'est la reconnaissance, la sensation d'être enfin assez, d'être enfin à la hauteur, d'être enfin légitime. Je sais que ça parlera à beaucoup d'entre vous. Et lorsque la réussite devient aussi une manière de nourrir l'amour qu'on se porte, la satisfaction devient très difficile à atteindre. Parce qu'il y a toujours une nouvelle marche, parce qu'il y a toujours un nouveau niveau et un nouveau seuil. Et c'est là que les conséquences commencent à apparaître. Au début, ce moteur peut produire encore une fois... énormément d'énergie. C'est un driver hors norme. Il pousse à agir, à créer et à dépasser ses limites. Mais avec le temps, il y a quelque chose qui change. Parce que lorsque le moteur profond devient le jamais assez, le plaisir souvent commence à disparaître. Et c'est là que l'entrepreneuriat devient lourd, les objectifs deviennent exigeants, les réussites sont à peine savourées qu'elles sont déjà remplacées par la prochaine marche. Et très subtilement, une insatisfaction permanente peut commencer à s'installer. On regarde ce que les autres font. on se compare, on se demande si on est vraiment au niveau. Et même si les résultats sont là, il reste parfois une sensation intérieure qu'il manque encore quelque chose. Et puis bien sûr, il y a ce moment qui est particulièrement révélateur. Les périodes difficiles. Parce que l'entrepreneuriat, c'est comme le leadership, on traverse forcément des cycles. Des moments d'élan, des moments plus complexes, des moments où les choses fonctionnent à merveille et d'autres où tout devient plus lent, plus fragile. Et lorsque l'amour que l'on se porte dépend... encore de ce qui est accompli, ces périodes-là deviennent extrêmement difficiles à traverser. Parce que si le résultat vacille, la valeur personnelle peut elle aussi vaciller avec lui. Et c'est là que certaines femmes extrêmement puissantes se retrouvent intérieurement tellement dures avec elles-mêmes, comme si elles n'avaient plus le droit d'être tout simplement humaines. Et c'est là qu'on vient toucher à quelque chose de très important dans le leadership. Parce que ce moteur du jamais assez Merci. ne reste pas seulement à l'intérieur. Il influence directement la posture, ta posture de leader. Quand une femme agit depuis cet endroit du « jamais assez » , son leadership peut se transformer à moyen ou à long terme dans moi ce que j'appelle un leadership sous tension. L'entreprise avance, les projets se développent, les résultats sont là. Et même s'ils ne sont pas là, elle redouble d'intensité. Elle travaille plus juste, elle ajuste encore et encore, elle cherche davantage. Tant qu'elle tienne. Parce qu'extérieurement, elle semble forte, solide, presque inébranlable. Mais avec le temps, certains signes finissent toujours par apparaître. Plus d'impatience, une dureté visible dans les relations, une exigence qui déborde parfois sur les autres, comme si la tension intérieure ne pouvait plus rester totalement silencieuse. Car oui, intérieurement, l'énergie qui nourrit la posture de leader reste en permanence légèrement contractée, légèrement tendue. parfois rigides, comme si tout reposait en permanence sur leurs épaules. Et cette tension, elle ne se voit pas toujours immédiatement, mais elle s'exprime dans beaucoup d'endroits de la vie des entrepreneuses et des dirigeantes. Elle s'exprime d'abord dans la relation à soi. La discussion intérieure peut devenir extrêmement dure, très exigeante. On peut se parler comme on ne parlerait jamais à quelqu'un qu'on aime. Les encouragements cèdent la place bien souvent aux reproches. On se reproche de ne pas aller assez vite, de ne pas être... assez clair de ne pas être encore au niveau. Et cette exigence, elle devient quasi permanente. On la retrouve aussi bien entendu dans la relation au temps. Prendre du temps pour soi devient extrêmement difficile. Se reposer provoque de la culpabilité et on repousse parfois jusqu'à l'effondrement le moment où on va enfin s'autoriser cette pause. Comme si ralentir devenait presque une faute, comme si l'on trahissait son ambition. Alors on continue, même fatigué, même saturé. Même lorsqu'on sent que notre corps commence à demander et à appeler autre chose. Cette tension s'exprime aussi dans la manière dont les femmes vivent leur vie. La sensation de tenir énormément de choses à bout de bras. L'entreprise, les décisions, les responsabilités, mais aussi bien souvent la famille, les relations, les proches. Et malgré tout ce que l'on porte, il peut rester une impression étrange. L'impression d'avancer énormément sans jamais vraiment pouvoir se reposer. Comme si l'on construisait beaucoup sans ressentir pleinement la satisfaction. Parce que le moteur intérieur, lui, reste toujours orienté vers la prochaine marche. Et puis il y a une autre conséquence, un autre phénomène très subtil. perte de spontanéité. Cet enfant intérieur qui s'éteint. Tout devient stratégique. Chaque action doit devenir un objectif. Chaque mouvement doit avoir son utilité. La légèreté disparaît peu à peu et parfois même l'entreprise finit par prendre toute la place dans notre vie. Elle devient le centre de gravité de la vie. Tout s'organise autour d'elle. Les horaires, l'énergie, les pensées. Et certaines femmes réalisent un jour qu'elles se sont peu à peu fait engloutir par ce qu'elles ont créé. Comme si à force de vouloir construire quelque chose de grand, elles avaient laissé certains espaces de leur vie se réduire. Le temps pour elles, la présence dans les relations, la capacité simplement à savourer ce qui est déjà là. Et il y a une autre conséquence que l'on voit fréquemment, la difficulté à recevoir. Recevoir les compliments, recevoir de l'argent, recevoir le soutien. Comme si tout devait encore être mérité. Comme si la valeur devait toujours être confirmée par l'effort. On pourrait aussi parler d'un autre sujet, l'hyper-responsabilité. La sensation que tout dépend de soi. Et que si quelque chose échoue, c'est forcément qu'on n'a pas été assez bonne. Pas assez stratégique, pas assez claire, qu'on n'a pas assez bien managé. Et enfin, il y a un thème que j'aborde très souvent avec mes clientes. Lorsque notre identité finit par se confondre avec celle de l'entreprise, chaque difficulté devient bien évidemment beaucoup plus lourde. Parce qu'elles parlent de nous et n'ont plus dissocié de l'entreprise. Parce que si l'entreprise vacille, notre identité va vaciller avec elle. Et c'est là que certaines femmes extrêmement compétentes se retrouvent parfois épuisées par leur propre leadership. Pas parce qu'elles manquent de capacité, mais parce que l'énergie qui soutient leur ambition reste reliée à un endroit intérieur qui cherche encore à être confirmé, reconnu, aimé ou satisfait. Et c'est précisément là que la question de l'axe intérieur devient centrale. Parce que lorsque ton leadership s'ancre dans ton axe, ton ambition ne sert plus à prouver, elle sert à construire. Et l'énergie qui provient de ton axe devient profondément différente. Et pour beaucoup de femmes de pouvoir, il y a un moment très particulier, celui que j'appelle le moment de lucidité. C'est ce moment où l'on commence à regarder son ambition d'un petit peu plus près. Pas pour la remettre en question, mais pour... comprendre son moteur, ce qui la nourrit vraiment. Et ce moment, il n'arrive pas tout de suite, il arrive souvent après des années de construction, quand l'entreprise est installée, quand l'expérience est là, quand les responsabilités sont également là. Et malgré tout ça, il y a une question qui commence à émerger. Mais pourquoi au fond je fais tout ça ? Est-ce que je construis par désir ? Ou est-ce que je construis parce qu'il faut encore que je prouve quelque chose ? Alors c'est un moment qui parfois peut être déstabilisant. Parce qu'il demande beaucoup d'honnêteté. Il demande de regarder son ambition avec lucidité. Et ça demande du courage. Parce que parfois on découvre que certaines parties de notre énergie sont reliées à une autre chose. À une attente. À un besoin de combler. À un manque. À un besoin de reconnaissance. Et ce n'est pas un problème, c'est même très humain. Beaucoup de trajectoires puissantes ont commencé comme ça. Avec un mélange de désir de construire et aussi de besoin d'être reconnu. Simplement, il arrive ce moment où ce moteur n'est plus suffisant. Parce qu'au contraire, il devient lourd, il demande trop. Il finit par créer plus de tension que d'élan. Et c'est souvent là que certaines femmes commencent à regarder leur parcours avec un autre regard. Je pense par exemple à une de mes clientes qui a construit son entreprise avec une énergie extrêmement puissante. Au départ, il y avait vraiment une envie de réussir, bien sûr. Il y avait aussi une envie de prouver. Prouver aux autres, se prouver elles-mêmes qu'elles en étaient capables. L'entreprise décolle, elle recrute, elle développe, elle élargit son activité. Et peu à peu, il y a quelque chose qui change. Elle s'éloigne de sa zone de génie. Son quotidien devient surtout administratif, du recrutement, de la gestion. Les lancements s'enchaînent, les tunnels de vente sont rodés, les sommets, les challenges, les programmes, tout fonctionne, tout est huilé. L'œil est rivé sur les chiffres, elle tient la cadence et elle gère bien entendu les imprévus. Mais intérieurement, il y a quelque chose qui commence à s'effriter. L'envie diminue, le désir disparaît peu à peu. Pourtant, bien entendu, elle continue parce qu'il devient presque impossible de ralentir. Comment ralentir quand l'entreprise fonctionne, quand il y a des prestataires, quand il y a des salaires et des charges ? Alors, bien entendu, elle continue d'avancer. Mais intérieurement, il y a quelque chose qui est de plus en plus vide. Elle repousse sa vie personnelle, elle repousse son envie d'avoir un enfant pour plus tard. Sauf que le plus tard, ce n'est jamais vraiment le bon moment. Et un jour, il y a quelque chose qui s'effondre. Pas forcément extérieurement, mais intérieurement. Et là, il y a une vraie question qui émerge. La question de quête de sens. Le fait de faire un bilan sur sa vie. Et parfois même une remise en question totale de son activité. Parce que la réussite qu'elle a construite ne la nourrit plus intérieurement. Je pense aussi à une autre dirigeante. Une autre femme extrêmement compétente qui travaille 60 heures et plus par semaine. Toute sa vie tourne autour de son travail. Ses amis sont des entrepreneurs, les dîners deviennent des brainstormings et les discussions tournent quasiment toujours autour du business. Et peu à peu, il n'y a plus de place pour grand-chose. Plus de vraie vie intime, pas vraiment de temps pour elle. Et un jour, elle m'avoue quelque chose de très simple. La peur du vide. La peur de ce moment où elle se retrouve seule chez elle le soir. Elle me dit aussi qu'elle ne sait pas vraiment se reposer. Qu'elle ne peut pas lire un livre qui ne soit pas directement relié à son business. Comme si tout devait être utile. Comme si tout devait produire. Alors, elle trouve du sens ailleurs. Elle devient marraine dans une association, elle accompagne des femmes qui veulent se lancer, et c'est très beau. Mais elle reconnaît quelque chose de très honnête. Elle se sent inutile lorsqu'elle ne produit pas, comme si sa valeur entière dépendait de ce qu'elle fait. Et ces moments de lucidité sont extrêmement précieux, parce qu'ils permettent de voir ce qui se joue réellement. Non pas pour juger son ambition, mais pour comprendre depuis quel endroit on construit. Et souvent, à ce moment-là, il y a une autre question qui apparaît. Non pas comment réussir davantage, mais depuis quel endroit est-ce que je veux construire maintenant ? Depuis la pression ? Depuis l'attente ? Depuis la peur, le manque ? Ou depuis un endroit beaucoup plus stable ? Un endroit où l'ambition ne sert plus à combler quelque chose, mais simplement à exprimer pleinement ce que je suis venue créer. Et c'est souvent à ce moment précis que le travail sur l'axe intérieur devient décisif. Parce que c'est lui qui permet de faire évoluer ton moteur. De passer d'une ambition qui compense à une ambition qui incarne. Parce que oui, c'est précisément à ce moment-là qu'une autre possibilité devient accessible. Une possibilité que beaucoup de femmes de pouvoir n'imaginent même pas au départ. Parce qu'elles ont souvent appris qu'il y avait une seule manière d'avancer. Faire plus, travailler plus, prouver plus. Mais lorsqu'elles regardent les choses de plus près, le problème n'est pas la capacité ni l'ambition. Le problème est souvent le point d'appui. intérieure. Depuis quel endroit tu agis ? Depuis la pression ? Depuis la peur du vide ? Depuis le besoin de reconnaissance ? Ou depuis ton axe intérieur ? Parce que lorsque ton leadership s'appuie sur l'axe, quelque chose change profondément. L'énergie change, la posture change, la manière de construire change. On ne cherche plus à combler quelque chose, on cherche à incarner quelque chose. Et c'est exactement le cœur de ce que j'appelle la méthode de l'axe du leader. Une méthode qui repose sur trois déplacements. 1. Le retour à l'axe intérieur. Sortir du regard extérieur de la validation et revenir à cet endroit intérieur qui ne dépend plus du résultat pour savoir et reconnaître sa propre valeur. 2. La stabilisation de la posture. Parce qu'une femme de pouvoir n'a pas besoin de stratégie supplémentaire. Elle a besoin d'une Une posture intérieure capable de soutenir son ambition. Une posture stable. Une posture ancrée. Une posture incarnée qui ne vacille pas à chaque fluctuation extérieure. 3. La reconnexion à l'impact. Parce qu'une femme de pouvoir ne construit pas seulement pour réussir, elle construit pour contribuer, pour créer quelque chose qui dépasse sa seule réussite personnelle. Quand l'ambition est reliée au manque, elle est souvent centrée sur la preuve. La preuve qu'on est capable, la preuve que l'on mérite, la preuve que l'on est à la hauteur. Mais quand l'ambition revient dans l'axe, elle se reconnaît naturellement sur quelque chose de plus grand. L'impact. L'impact que l'on souhaite créer. Mais aussi la vision que l'on porte. Cette direction intérieure qui donne du sens à ce que l'on construit. Et très souvent derrière cette vision, il y a aussi moi ce que j'appelle la légende personnelle. Cette trajectoire singulière. Ce fil invisible. qui relie ton histoire, ton expérience, tes talents avec ce que tu es venu apporter au monde. Et lorsque l'axe, la posture et l'impact se réalignent, l'ambition peut changer de nature. Elle ne cherche plus à combler un manque, elle devient simplement l'expression naturelle de ce que tu es venu construire. Et à partir de là, ton leadership change lui aussi. Il devient plus calme, plus stable, plus puissant. Parce qu'il ne repose plus sur une tension intérieure, il repose sur un axe stable. Si tu te reconnais dans cet épisode, j'aimerais clarifier quelque chose. Il n'y a rien de problématique dans le fait d'avoir construit ton entreprise avec ce moteur, le moteur de la preuve. Prouvez que vous êtes capable. prouver que tu peux réussir, prouver que tu peux tenir. Beaucoup de femmes de pouvoir ont commencé comme ça. Et c'est un moteur qui est extrêmement puissant. Il donne de l'énergie, il pousse à agir, il permet de traverser des niveaux d'exigence que peu de personnes seraient capables de soutenir. Simplement, il arrive souvent un moment dans ta trajectoire de leader où ce moteur devient insuffisant. Parce qu'il reste relié à quelque chose qui cherche encore à être reconnu. Et c'est souvent là que la vraie maturité du leadership commence. Non pas parce que l'ambition disparaît, mais parce que le point d'appui intérieur se déplace. Quand l'ambition ne sert plus à prouver ta valeur, mais à exprimer pleinement ce que tu es venu construire. Et à partir de là, tout change. Les décisions deviennent plus claires, l'énergie devient plus stable, la trajectoire devient plus alignée. Parce que ton leadership ne repose plus sur une tension intérieure, il repose sur un axe. Et peut-être que la vraie question n'est pas seulement jusqu'où tu peux aller, mais plutôt depuis quel endroit veux-tu construire ta vie maintenant ? Si cet épisode résonne pour toi et que tu sens que ton ambition mérite un autre point d'appui plus stable, je t'invite à découvrir mes prochains ateliers, la retraite à venir en juillet, mon mastermind ou mes accompagnements individuels, des espaces que j'ai créés pour revenir à ton axe intérieur, stabiliser ta posture de leader et te reconnaître. à ton ambition. Non pas depuis cette pression extérieure, mais depuis la justesse et la clarté intérieure. Te reconnecter à la vision et à l'impact que tu es venu créer. Si tu veux en savoir plus, prends simplement quelques secondes pour ouvrir la description de cet épisode. Tu y trouveras toutes les informations. Je te souhaite une magnifique matinée, après-midi ou soirée et je te dis à très bientôt. J'espère que cet épisode vous aura plu. N'hésitez pas à le partager à des personnes qui veulent, elles aussi, Créer les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Retrouvez l'ensemble des informations et des liens dans le descriptif de l'épisode ainsi que sur mon site audreycarsalade.com N'hésitez pas non plus à laisser un commentaire si vous avez des suggestions, des idées ou tout simplement si vous avez aimé cet épisode. Pour cela, rien de plus simple, filez sur Apple Podcasts et n'oubliez pas les petites étoiles. Retrouvez-moi aussi sur les réseaux sociaux sous le nom de Audrey Carsalade. et à l'adresse contact at audreycarsalade.com N'oubliez pas non plus de nous abonner à la clé de route sur votre plateforme d'écoute podcast préférée pour être informé de la sortie du prochain épisode. Bonne semaine à tous et merci de votre écoute.