- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans l'émission La Clé de Voutre. Je suis Audrey Karsalade, coach, autrice et femme médecine. J'aide les entrepreneurs du Nouveau Monde à développer leur business, les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Un lundi sur deux, seul ou accompagné d'un invité, nous parcourons des chemins de vie puissants et singuliers, des réflexions vers une nouvelle vision du mot « entreprendre » en participant à l'éveil des consciences. La Clé de Voutre, le trait d'union. entre le monde visible et invisible de l'entrepreneur conscient de ses actions et à l'écoute de son intuition. Et bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Cette semaine, je reçois Marie Yamaguchi pour un interview passionnant et passionné autour de l'émancipation et de la liberté d'être soi. Marie, elle est suiteau japonaise, mère de cinq enfants. Elle a connu l'enfermement sectaire, le contrôle absolu, la privance de toute liberté d'être. Elle est aujourd'hui une femme pleinement libre et accompagne les autres femmes à incarner pleinement qui elles sont en profondeur, dans leur vie, dans leur corps, dans leur business et dans leur rapport à l'argent. Son travail se situe vraiment à la croisée du corps, du système nerveux, de l'énergie, de l'identité, tout ce qu'elle a pu expérimenter. Pour elle, une transformation durable ne passe pas uniquement par des stratégies, mais par un réalignement profond. Un corps qui se sent en sécurité pour recevoir une identité alignée et une vérité pleinement assumée. Bienvenue à toi Marie. Bonjour Marie, bienvenue.
- Speaker #1
Bonjour, merci beaucoup.
- Speaker #0
C'est parti.
- Speaker #1
C'est parti.
- Speaker #0
Marie, on rentre directement dans le vif du sujet. Je t'ai demandé de choisir un livre. Est-ce que tu peux nous le présenter rapidement et nous dire ce qu'il symbolise pour toi ?
- Speaker #1
Alors oui, donc mon livre, un livre qui a vraiment changé les choses pour moi, bon, vous le connaissez sûrement, c'est Le Secret. C'est le moment où j'ai réalisé qu'on était libre de se choisir, de choisir, de savoir aussi à quel point nos pensées créent notre réalité, créent du coup cette sorte de ligne de temps dans laquelle on vit cette réalité-là, et ça a été pour moi une révélation, vraiment. Ça m'a traversé le corps quand j'ai... compris à quel point j'étais la créatrice de ma propre existence.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Justement, quel genre de petite fille étais-tu et sous quel filtre tu voyais la vie ?
- Speaker #1
Ok, alors moi j'étais une petite fille timide, très réservée, ça semble pas forcément possible avec ce que je vis aujourd'hui et qui je suis devenue, mais oui, quelqu'un de timide, en retrait. Sincèrement, mes souvenirs, j'avais beaucoup de manque au niveau de la confiance en moi-même. J'avais peur de beaucoup de choses, en fait, et peur de faire de travers. J'avais peur d'échouer, entre guillemets, ou en tout cas de ne pas plaire d'une certaine manière. C'est ce qu'en tout cas, je voulais faire les choses correctement. Voilà, mais toujours en étant en retrait et toujours à vouloir faire plaisir aux autres d'abord.
- Speaker #0
Ok, merci beaucoup. Quels adjectifs tu utiliserais pour décrire ton passage dans l'adolescence ?
- Speaker #1
Compliqué, on va dire. Compliqué. Compliqué surtout avec la relation avec ma maman. Donc, moi, je suis au milieu. Donc, j'ai une grande sœur, un petit frère. Donc, tous, on a deux ans d'écart. J'ai eu vraiment du mal à trouver ma place. J'étais celle qui voulait sortir, celle qui voulait voir le monde, celle qui voulait pousser les barrières des interdits. Oser, on va dire, ce que je verrais aujourd'hui, c'est oser en fait découvrir en fait cette existence, cette vie, la vivre pleinement aussi. Donc, ça a été assez compliqué de trouver ma place, d'assumer parce que aussi ma soeur et mon frère n'étaient pas du tout, étaient plutôt à la maison, tranquille, calme. Et moi, j'étais l'énergie de j'ai envie de tout faire, j'ai envie de sortir, on ne me dira pas non. Donc, j'étais assez... Assez révoltée, on va dire la rebelle de la famille, je me suis longtemps dit que j'étais ce sorte de mouton noir, donc voilà, je réalise aujourd'hui, mais voilà, je me suis mis cette étiquette de celle qui avait, on va dire, toujours des problèmes et qui voulait toujours en faire contre-courant.
- Speaker #0
Ça me parle beaucoup. Et comment t'expliques d'ailleurs, parce que deux minutes avant, tu nous avais dit que tu étais une petite fille réservée, plutôt introvertie. Comment t'expliques finalement ce passage de l'un à l'autre ? Qu'est-ce qui a fait pour toi, avec le recul de cette femme mature, le switch au-delà de la fameuse étape d'adolescent ?
- Speaker #1
Alors, il y a eu beaucoup de mouvements dans ma vie. Après, on verra peut-être si on décrit ça. J'ai beaucoup déménagé, changé de pays en étant petite, dû au travail de mon papa, jusqu'à ce qu'on arrive. avec ma maman en France et mon papa est resté à l'étranger travailler. En fait, il y a eu comme, pour moi, j'ai eu vraiment comme un réveil. Donc, sans comprendre ce que je comprends aujourd'hui ou ce que j'ai vécu ces dernières années au niveau de la, on va dire, la construction aussi même de l'intérieur ou de mon identité. Ouais, mon identité aujourd'hui, en fait. Cette posture intérieure dont je parle aussi. En fait, il y a eu comme un déclic de... certaines rébellions, je réalisais à quel point j'étais contenue. Et j'ai eu beaucoup, beaucoup d'expérience, on va dire, dans le contrôle, que ce soit dans le boulot, que ce soit dans mon enfance, que ce soit dans les relations aussi, énormément de contrôle. Donc comme si je devais être toujours contenue dans un espace qu'il fallait être comme ça. Et ce passage donc de de la fille, on va dire, la petite fille calme, gentille, etc. La gentille, justement, on me disait, Marie, là, elle est vraiment gentille. Voilà, le rôle de cette énergie-là, en fait, il passait vraiment à pas forcément plus expressive, parce que je pense que c'était beaucoup intérieur, donc je ne disais pas grand-chose, je ne parlais pas à grand monde, etc. Donc, je vivais quand même mon adolescence plutôt, on va dire, intérieurement, avec beaucoup aussi de colère, énormément de colère et d'incompréhension. Et ça se manifestait donc par des, on va dire, beaucoup d'impulsions et des choix comme fugué, comme des choses comme ça, en fait, que je faisais aussi, ma pauvre maman.
- Speaker #0
Quand on regarde le passage en tant que mème, on se dit, ok.
- Speaker #1
Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce que j'ai fait ? Moi, j'avais des bonnes planques, mais bon, voilà, c'était vraiment, sans forcément être plus dans l'assurance, mais plus, on va dire, dans... dans le fait que je ne voulais pas qu'on me dise non, en fait. Que je ne voulais pas qu'on me dise que, ben non, il faut que tu restes là, en fait. Il faut que tu sois comme ça et il faut que tu sois la gentille et il faut que tu obéisses, toujours.
- Speaker #0
Ok, merci beaucoup. Et ça s'est passé comment, du coup, ton passage en tant que jeune adulte, si on continue de suivre cette évolution ?
- Speaker #1
Oui, alors pareil, je me suis beaucoup tâtonnée, beaucoup cherchée, parce que je suis, si on est dans le human design aujourd'hui, je comprends mieux, je suis « generator » . Donc, j'adore tout ce qui est création. J'ai toujours cherché des choses assez manuelles dans la création. Donc, j'ai changé beaucoup de parcours entre fleuristes, entre une école hôtelière, entre les beaux-arts. Voilà, j'ai tâtonné dans pas mal de différentes choses. J'ai été prof pour des adultes, pour l'art aussi. Enfin voilà, j'ai enchaîné pas mal de différentes choses pour découvrir, on va dire, ce qui vraiment me faisait vibrer. Et je suis partie. Donc à un moment, j'ai cru que non, c'est la France que je n'aime pas. Je vais quitter la France. Je suis retournée en Australie. J'ai tout quitté. J'ai tout claqué. J'ai dit je me casse. je suis partie je suis revenue etc pour moi ça a été une période quand même assez courte je vois pas vraiment pour moi une certaine différence entre presque l'énergie de fin d'adolescence et aussi adulte parce que je me suis mariée tôt je me suis mariée à 21 ans et puis du coup enfin J'ai l'impression que tout est passé. C'est presque un même morceau, on va dire, l'adolescence et le début d'adulte, on va dire. Voilà. Jusqu'à ce que finalement, je rentre dans la case de femme mariée.
- Speaker #0
OK. Parce que tu es maman de cinq enfants quand même. Ce n'est pas rien ça.
- Speaker #1
Oui, oui, oui. Cinq. Enfin, je vais dire mes petits bouts, mais maintenant, nous sommes grands. Il y en a des grands. Oui, oui.
- Speaker #0
OK. Et aujourd'hui, comment tu te décrirais ? Comment tu te présenterais et comment finalement ce que tu fais est venu à toi ?
- Speaker #1
Alors, aujourd'hui, j'accompagne principalement les femmes dans justement cette ouverture à leur plein potentiel, à leur propre énergie et l'expression, en fait, sans devoir être en train de forcer, sans devoir être quelqu'un d'autre, sans devoir justement rentrer dans les cases, que ce soit du branding, que ce soit de ci, même là. case du human design, en fait, mais de se dire qu'on a des outils qui nous amènent à nous connecter à cette énergie source que l'on est, enfin pour moi c'est ça, cette énergie originelle et où de là, tout découle. De là, tout est disponible. De là, en fait, on peut tout recevoir, on peut tout être, on peut rayonner comme on souhaite, on peut vivre la vie que l'on veut aussi. Donc moi je suis aussi, encore, je ne dirais pas tout accompli, mais sur ce chemin-là en fait, et Merci. Aujourd'hui, c'est cette invitation de lâcher tout ce qu'on a construit autour, toutes ces couches, ces injonctions, toutes ces définitions, toutes ces étiquettes, tous ces masques aussi, parce qu'il y en a qu'on met nous-mêmes, on se dit, il faut que je sois ça, je mets mon masque et je vais me mettre sur les réseaux ou je ne sais pas où, mais de pouvoir lâcher tout ça pour reconnaître que tout est déjà là et de vibrer à partir de cette énergie-là. Donc, d'avoir les outils pour faire sauter. toutes ces résistances, toutes ces peurs, entre guillemets, que l'on projette dans notre vie, en fait. Donc aujourd'hui, voilà, on va dire ma mission, mon appel, ma vision est que l'on puisse, peu importe la vie que l'on souhaite, que l'on souhaite être millionnaire, que l'on souhaite vivre à la campagne tranquille, que l'on souhaite, je ne sais pas, peu importe, se connecter à ce qui nous rend réellement heureuse et heureux, en fait, et c'est qu'est-ce que ça signifie pour soi être heureux. Donc, moi, c'est vraiment cette invitation-là aujourd'hui. J'ai oublié le début de ta question.
- Speaker #0
Comment tu te décrivais et comment ce métier est venu à toi ? Alors, j'ai entendu parler du Mindsign. J'ai vu aussi que tu faisais des massages. C'est quoi, en fait, les outils et la corrélation entre tous les outils que tu proposes ?
- Speaker #1
Alors, moi, j'ai commencé, on va dire, mon chemin de conscience par l'approche énergétique. Alors, pour faire un quick retour en arrière, j'étais élevée depuis toute petite dans tout ce qui est religion, mais très contrôlée, on va dire. Donc, on n'a pas la permission, en tout cas, il faut demander la permission. On est tout, voilà, comme déconnecté de soi parce qu'il y a le fait qu'on n'est pas assez, le fait qu'il faut être sauvé par tout ce qui est religion. par le... certains dogmes instaurés pour moi par l'homme et j'étais énormément là dedans jusqu'à ce que j'arrive on va dire sur le plan du reiki et tout ce qui était énergétique ou après je me suis ouverte avec le secret enfin ce monde là s'est ouvert à moi sur le plan énergétique sur le plan être soi et changer le monde et que voilà, on est suffisant on n'a pas à être sauvé, on peut choisir etc. Et puis c'est nous qui dirigeons aussi ça, même si je crois qu'il y a une source ou une énergie créatrice, cosmos ou l'univers, peu importe ce que l'on appelle aujourd'hui Dieu, peu importe même si je crois qu'il y a aussi bien sûr ça qui régit aussi et dirige on va dire d'une certaine manière les choses, voilà, des lois de l'univers Donc je suis arrivée là-dedans, sur le plan énergétique, que j'ai développé à certains moments, que j'ai commencé à développer personnellement et ensuite en séance. Donc tout ce qui est soins énergétiques, tout ce qui est conscience, tout ce qui est corps, tout ce qui est dimensions, tout ce monde-là, je me suis formée à des multitudes de choses, une soif d'apprendre vraiment qui est toujours là, d'ailleurs, que j'adore. Et à un moment, j'ai réalisé que le corps, parce que beaucoup de choses sont à distance au niveau sur le plan énergétique, que le corps avait... besoin aussi d'être touché pour pouvoir apprendre à recevoir. Donc, sachant que le corps a des mémoires, a tout ce qui est transgénérationnel, tout ce qui est mémoire cellulaire, tout ce qui est aussi, entre guillemets, trauma, enfin, tout ce que le corps stocke, émotions non exprimées et des choses, voilà, qui aujourd'hui, du coup, dessinent forcément dans l'inconscient, le subconscient, notre réalité. Donc, pour pouvoir recevoir, je me suis penchée aussi, du coup, sur le corps. Sur le fait d'être touché, comment on est touché, un touché conscient, et comment est-ce que par le corps, donc aujourd'hui avec les techniques aussi que j'ai, même la conscience du corps, comment est-ce qu'on peut l'inviter et l'utiliser comme un outil de manifestation de notre propre réalité. Donc je me suis plongée dans les massages. Je suis devenue formatrice de différents massages, dont le massage des cinq continents que j'ai longtemps développé. Jusqu'à en fait créer finalement mes propres massages, ma propre gamme parce que j'étais encore dans un truc de contrôle. In my business, voilà. De contrôle encore que j'ai réalisé après. Je dis en fait, je dis pas je repars de zéro, mais en gros c'était comme ça sur le plan financier. C'était vraiment comme si on me coupait tous les revenus que j'avais mis en place et qui tournaient super bien en fait. Donc, j'ai eu des choix à faire par rapport à ça et je me suis du coup, du coup, du coup, lancée dans mes propres créations que je canalise. En tout cas, pour moi, c'est mon higher self, donc le soi supérieur. J'entends et je pose toujours les questions de qu'est-ce qui est requis pour le monde d'aujourd'hui, qu'est-ce qui est nécessaire et je reçois du coup les informations, les choses. la structure et tout, voilà, qui arrive comme un certain téléchargement par rapport à mes créations. Après, bien sûr, il faut les mettre en page, il faut les pratiquer, il faut les créer. Mais voilà, donc aujourd'hui, on va dire, j'ai deux branches, mais pour moi, qui se complètent, en fait. Je n'ai pas envie de me dire, je ne fais plus de création de massage ou de soins, entre guillemets, ou d'accompagnement au niveau, sur le plan du corps, parce que j'adore ça. J'adore, voilà, dans tout le monde, on va dire, des thérapeutes. Donc, je forme des professionnels. de la thérapie qui propose ensuite mes approches et mes soins. Et j'ai la branche, du coup, de l'accompagnement, plus business, mentorship, etc.
- Speaker #0
Marie, le feu incarné. Alors, je reprends. Donc, si je comprends bien, il y avait effectivement au départ une religion sous forme pour toi vécue comme un dogme avec quelque chose de limitant. Puis après, effectivement, l'ouverture énergétique et cette découverte que... Bien sûr, il existe toujours quelque chose de supérieur, mais qu'on n'est pas dépendant, mais qu'on a le choix et que du coup, on peut diriger sa vie comme on l'entend. Et sur ce chemin, il y a une telle compréhension que le corps est un élément essentiel pour également enlever des traumas, des croyances, mais également accélérer le process. Moi, pour rebondir et donner un exemple, j'ai vécu sept ans de crise d'angoisse. J'étais hyper cartésienne, alors qu'originellement, si je me souviens, quand j'étais petite, je pense que je parlais des vieux oiseaux, mais j'avais oublié l'adolescence. Et donc, j'étais devenue quelqu'un de très, très, très cartésien. J'ai fini par accepter d'aller voir un psychologue. Donc, ça a duré pendant sept ans où j'ai fait une analyse. J'allais mieux, mais j'avais toujours des angoisses. Et au fil de mes rencontres, j'ai fini par tomber sur une thérapeute. qui travaillait avec l'énergie, avec la naturopathie, donc elle donnait des élixirs, des compléments, etc., et qui travaillait également sur le corps. Et en quatre séances, mes crises d'angoisse sont parties. Et cette expérience m'a ouvert les portes pour plus tard laisser le chamanisme rentrer en moi, mais m'a surtout donné une clé de compréhension essentielle, c'est que le corps est un élément de guérison qu'on ne peut pas oublier. Et puis après... en me formant à l'EFT, je sais que je t'ai vu pratiquer, donc je sais que tu pratiques aussi l'EFT, j'ai compris en suivant des enseignements qu'effectivement les émotions étaient stockées dans le corps. Donc toutes les mémoires, quand tu parles de trauma, de souvenirs, tout ça s'est stocké dans le corps. Et donc, tu vois, je donne cet exemple, parce que toi tu es tellement feu tout flamme, j'adore ça, et je le remercie, je pense qu'ils vont adorer, que du coup, tu vois, c'est intéressant d'observer le chemin de... comment je me sens étroite et comment finalement sur un livre que tu as eu la générosité de nous partager, toute cette vie en fait circule au gré de nos quêtes de compréhension et des synchronicités. Moi je sais que par exemple, le chamanisme n'aurait jamais pu rentrer dans ma vie lorsque j'ai commencé en étant ultracartésienne. C'est un circuit de rencontres, d'émerveillements, de transformations intérieures qui m'a permis d'être ouverte Merci. et du coup de me dire « why not ? » . Et souvent, et tu l'expliques très bien, nos croyances, notre éducation, nous enferment dans quelque chose qui nous empêche parfois de nous ouvrir à des dimensions énormes. Et toi, pour t'avoir rencontré à Lyon, où tu as pris l'espace en tant que conférencière, il y a eu à la fois cette énergie qui était présente sur scène, mais également tu nous as fait faire du tout. typing. Donc, est-ce que tu peux expliquer le typing, que moi j'appelle l'EFT ? Et en quoi, pour toi, c'est quelque chose qui est extraordinaire ? Comment tu le couples à ta méthode, etc. ?
- Speaker #1
Oui, aujourd'hui, j'adore du coup tout ce qui est... C'est une base d'EFT. Ça part de l'EFT. C'est juste, on va dire, une certaine autre... Enfin, une autre vidéo, on va dire, une autre manière de l'amener. Que, ouais, le tapping. Donc, c'est tapoter sur des méridiens, des points précis sur notre corps. Donc, si vous ne connaissez pas, vous pouvez découvrir. près de nous, voilà, pour celles qui nous écoutent, et qui a donc cette puissance de changer notre système de croyance, de libérer aussi le stress et pour nous amener donc dans, pour moi, carrément une autre dimension d'être. Donc à la base, l'EFT ou le tapping est aussi créé pour switcher très rapidement par rapport à un état de stress ou par rapport à... peut-être une retenue ou quelque chose qu'on estime entre guillemets mauvais, pas top, et de pouvoir le switcher très rapidement ou même de libérer par rapport à un trauma. Ici, moi, je l'amène vraiment tout de suite dans l'identité élevée. Donc, j'ai une certification. Je viens de terminer il y a quelques mois la première version, donc sur trois mois, par rapport au tapping de l'identité élevée. Donc déjà... tout de suite nous amener dans qui on a envie d'être, dans déjà l'énergie, en fait, qui nous pousse à aller de l'avant sans forcément répéter tout ce qui ne va pas. Voilà. Donc, pour moi, c'est... Alors, on peut avoir la nécessité de nommer, qui amène une certaine sécurité au corps et au système interne, de se dire, « Ouais, je suis en train de vivre ça. Oui, j'ai peur de ça. Oui, j'ai du mal avec ça, etc. » Donc, c'est OK. Et on peut aussi se dire, « J'ai plus forcément besoin de ça parce que je le sais. » Donc, est-ce que j'ai envie de réentendre, est-ce que mon corps, mon système, mes cellules ont envie de réentendre tout ce qui ne va pas ? Ou est-ce que je peux tout de suite me dire, ok, je suis capable de ça, tout fonctionne pour moi, je suis en sécurité, voilà, mon corps, il me soutient. Et puis de tout de suite aller dans cette identité élevée, que ce soit sur l'abondance, l'argent, les sommes, au tapping de leader d'élite, on était aussi sur taper des millions, tapoter dans notre corps et notre système qu'on est capable de tenir. dans notre corps et que notre système est capable d'accueillir, de recevoir telle ou telle somme. Et que c'était OK, qu'on n'a pas besoin du coup d'avoir peur ou de se dire je ne suis pas capable. Qu'on crée l'espace intérieur, donc on ouvre l'espace intérieur pour se dire c'est OK, tu es en sécurité avec telle somme. Et ou pour les relations, pour l'amour, peu importe ce que vous désirez aujourd'hui dans votre vie. Donc voilà, moi j'aime les outils qu'on a sur nous, les outils comme la respiration, donc je suis aussi formée là-dedans. le MDR aussi, j'ai tout ce qui est EFT, tapping, etc. Donc, se dire, en fait, on a tous ces outils sur nous, apprenons à les utiliser pour que n'importe où, n'importe quand, seul ou pas seul, on peut les utiliser, en fait. Et on les a directement sur nous. Et j'adore ça, en fait. C'est pour ça qu'avec des approches comme ça, on prend responsabilité de notre propre existence et pas se dire, je dois attendre. d'aller voir ma thérapeute pour pouvoir régler un truc. Oui, on est soutenu. Oui, je ne dis pas qu'il ne faut pas avoir des thérapeutes ou des mentors, j'en ai moi, clairement. Mais sur d'autres plans, c'est dire que je suis responsable et donc j'ai des outils sur moi, tout le temps, pour pouvoir régler les trucs, en fait. Et ensuite, bien sûr, je peux aller plus loin avec les personnes qui m'accompagnent.
- Speaker #0
Moi, je trouve ça hyper intéressant parce qu'effectivement, on peut avoir vécu un trauma et parfois même sans s'en rendre compte. sans même s'en rendre compte, je vais bien le formuler, on peut finalement sans arrêt rejouer la scène. Et du coup, je rejoue la scène, et du coup, si je rejoue la scène, c'est mon identité. Et j'ai beau essayer de chercher à me sortir de cette identité, parce que sans arrêt de rejouer la scène dans laquelle je suis victime, je reste dans cette position, et donc j'ai beau, je peux tapoter tous les trucs du monde, si je ne suis pas effectivement, et ça j'aime bien parce que tu as créé finalement ta propre méthode, Si je ne switche pas directement, je sais que je l'ai, mais qu'est-ce qu'on en fait ? Comment je le transforme ? Et j'aime aussi ce que tu proposes, à savoir que je peux l'avoir partout avec moi. Par exemple, je vais monter sur scène, il y a 300 personnes, et tout d'un coup, j'ai une espèce d'angoisse qui monte. Et je peux venir tapoter deux minutes avant pour faire calmer mon système nerveux et arriver et lancer l'énergie et avoir toujours cette énergie qui m'accompagne.
- Speaker #1
Tout à fait. Moi, je pense que cette année aussi est vraiment sur prendre responsabilité et de reconnaître, justement, de reconnaître là où nous-mêmes... Moi, je n'aime pas utiliser l'autosabotage, mais là où nous-mêmes, on reste dans cette énergie de victime, justement, dans ce sort de triangle de Cartman, où soit on est victime, soit après on est bourreau, soit du coup, après, on va sauver les gens et on va prendre différents rôles. Mais on tourne en rond dans exactement la même problématique et on revient au point de départ et on se dit « Ah, zut, et je fais quoi maintenant, en fait ? » Et je suis simplement en train de reproduire exactement la même chose. Parfois, ça semble un tout petit peu différent, mais c'est parce qu'on se la raconte différemment, c'est tout. Mais... C'est vrai, mais on peut rester coincé dans ces énergies de victime qui, du coup, nous empêchent de créer la vie qu'on désire. Je prends un exemple de... Il y a une grande partie que je n'ai pas raconté aussi dans ma vie, mais je suis partie, je suis dans tout ce truc de religion. Donc, je n'ai pas de colère aujourd'hui, mais c'était une branche évangélique, baptiste, etc. Donc, branche protestante, mais très engagée. Je me suis mariée aussi dans cette croyance-là qu'il faut se marier avec quelqu'un de chrétien dans la même branche, etc. Enfin bref, vraiment très, très... aller à l'église tous les dimanches, etc. J'ai vécu aussi toute ma vie au début. Enfin, le début, les premières, je pense, plus de 20 ans, ont été vraiment dirigées... Par cette croyance-là, j'ai été dans des sectes, que ce soit en Australie, au Mont, coincée, mais vraiment le truc du contrôle où je n'avais plus de contact avec le monde extérieur, où j'étais une esclave de la vie là-bas, faire du pain à 4h du mat', enfin bref, trahir des chèvres, tuer des rats, enfin bref, tout ce que tu veux, presque inimaginable en fait, dans des espaces. Donc plusieurs fois, je me suis... retrouver, on va dire, dans des espaces par choix et par conviction, en fait, vraiment, conviction et manipulation. Donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, le système nerveux et le fonctionnement du cerveau est aujourd'hui quelque chose qui me passionne. Qu'est-ce qui fait qu'on puisse être si facilement, entre guillemets, manipulé ? Et qu'est-ce qui fait qu'on choisit ça ? Qu'est-ce qui dirige nos pas ? Et j'ai vraiment réalisé dans ces expériences qui ont été, bon, des expériences, ce n'était pas forcément les plus glorieux de ma vie. Mais aujourd'hui, Glorieuse, mais aujourd'hui, je vois à quel point j'aurais pu, et à un moment je l'ai fait, utiliser ces histoires pour valider ce que je ne choisissais pas. Oui, mais tu comprends, moi qui ai vécu, j'étais fermée, manipulée, avec des manipulateurs, des pervers narcissiques, j'ai aussi vécu, etc. Je ne réalisais rien du tout. Et on peut utiliser, du coup, toutes nos histoires de victimes et rester coincée dans nos histoires du passé. pour ne pas créer finalement la vie que l'on désire. On peut toujours se dire, mais combien d'histoires est-ce que je raconte aujourd'hui de mon passé qui n'existe en gros plus, qui aujourd'hui plantent des graines dans ma réalité, dans ce que j'ai envie de créer aujourd'hui, et en fait qui sont comme des échappatoires, qui sont comme des excuses pour ne pas choisir quelque chose de plus grand. Donc pour moi aujourd'hui, de comprendre ça, le tapping, la respiration, etc. nous amène à regarder les choses en face et se dire, arrête de te raconter des histoires. Et même de marquer, en fait, combien d'histoires tu racontes, tu vois. Je prends l'exemple du couple. Moi et mon chéri, on a les deux vécu aussi des trahisons. Des trahisons d'avant, etc. Et des peurs peuvent remonter et se dire, mais en fait, qu'est-ce que tu fais ? On ne vit pas ensemble, on est à 3-4 heures de route de distance. Mais combien d'histoires, même sur ce plan de trahison, par exemple, est-ce qu'on peut se raconter qui nous empêcherait de vivre l'amour que l'on souhaite vraiment vivre et la relation amoureuse que l'on souhaite avoir, basée sur la confiance, ce qui est aujourd'hui. Mais se dire, ça peut vite revenir si tu ne règles pas ça au niveau de ton système interne. Et ça, pour le travail aussi. On a peut-être vécu, ou pour le business, on a peut-être vécu quelque chose d'absolument... Un échec qu'on a établi comme un échec, jamais vraiment en fait, où tout s'est écroulé. Et on a peur de se dire, je vais arriver au même point, parce qu'on ramène la même histoire dans ce que l'on est en train de créer aujourd'hui. Donc en gros, on ne va jamais aller au-delà, parce qu'on se dit, arrivé là, ça va tout s'écrouler de nouveau. Donc moi, je me dis souvent, combien d'histoires est-ce que tu te racontes sur la peur, sur l'échec, sur la trahison, sur, je ne sais pas, ta vie passée ? qui prennent une empreinte aujourd'hui dans la réalité d'aujourd'hui, dans le quotidien, dans le moment présent. Et souvent, c'est justement n'importe quoi. Donc aujourd'hui, c'est l'invitation aussi de regarder, de se dire, en fait, je connecte vraiment à ce que j'ai, la vision, la mission, la vision, il n'y a rien qui me définit par rapport au passé, en fait. Et inviter les gens à venir là-dedans. Pardon.
- Speaker #0
Non, non, c'est parfait. Moi, je t'écoute. C'est passionnant. J'ai cette croyance qu'on accompagne particulièrement bien les gens lorsqu'on a vécu finalement le trauma, le switch intérieur. Et là, ce que tu racontes, c'est pépite de comment finalement, de ce que j'en entends, de ce que j'en comprends. J'étais finalement ultra, ultra, ultra enfermée dans quelque chose qui d'extérieur peut sembler lunaire. avec, effectivement, je fais le pain, je suis complètement déconnectée dans une secte que je choisis, mais finalement à quel point je l'ai choisi, selon quel conditionnement, donc c'est ça qui est hyper intéressant, et de voir comment toi, à un moment, t'as réussi, et ça, c'est un... quand on est à ce point-là enfermé, mais même on peut en parler avec un pervers narcissique, dans tous ces trucs-là, lorsqu'on est enfermé, enfermé, que finalement il n'y a pas d'espace pour faire un pas en arrière, enfin, quel... et justement, comment on arrive à trouver cet espace. Pour se dire, OK, là, il y a un truc, au milieu de tout ça qui paraît ma norme, et puis OK, et comment j'arrive à switcher ? Et cette force intérieure et ce courage aussi permet derrière d'être peut-être potentiellement, effectivement, passionnée par toutes les croyances. Parce que quand tout d'un coup, on dédoue et on se rend compte de quelque chose, tout d'un coup, le monde n'a plus jamais la même couleur. Moi, ce qui m'intéresse, tu vois, c'est que j'entends le switch. Qu'est-ce qui a fait un moment, justement, de... Comment as-tu trouvé l'espace de faire ce pas, tu vois, vraiment en arrière pour te dire « Ok, là, en fait, je choisis, mais en fait, je ne choisis pas vraiment et ce n'est pas du tout là que je veux et je veux autre chose et je pars découvrir ce que je veux. »
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Oui, oui, oui. Ben, écoute, ça m'a... plein de fois, on va dire, parce que je suis restée dans ce schéma de contrôle, de manipulation, assez longtemps en fait, en me disant que j'ai vraiment un problème. Ça veut dire que je sors d'un truc et je re-rentre dans un autre qui a le même style. Et voilà, dans ma vie personnelle, dans ma vie amoureuse, dans mon boulot, dans le business, etc., toujours un certain contrôle des manipulations que j'ai commencé à... du coup réaliser, mais quand on est dans l'œil, comme on dit justement, l'œil du citoyen, on ne voit pas. Ce qui m'a permis de aussi comprendre les femmes, par exemple, j'ai vécu avec un pervers narcissique, bon, je n'aime pas forcément mettre des étiquettes, mais c'était vraiment tous ces traits-là que je n'ai pas vu, vraiment, je n'ai pas du tout vu venir, je me suis laissée, mais comme sur un cheval blanc, le prince, et machin, et tout, tout, j'ai pas vu. et je me suis retrouvée mais sérieusement coincée, sans maison, sans rien j'ai tout quitté, je suis partie, je voyais plus mes enfants c'était quand même quelque chose d'assez intense aussi à vivre et je me suis retrouvée à vivre dans ma cave, entre guillemets ma sorte de salle de formation mais en mode cave parce que j'avais pas d'endroit où aller mais j'ai réalisé en fait pour moi c'est comme s'il y avait à un moment le regard qui change qui réalise Après, le choix de pouvoir s'en sortir est encore autre chose, j'ai envie de dire. Parce qu'il y a le moment de réaliser. Et comme s'il y avait eu un réveil ou une connexion à quelque chose de plus grand que moi. Et quelque chose, par exemple, la secte, je me rappelle, ils avaient coupé tout lien avec ma maman. C'est une famille du Canada, dont ma mère m'avait mis en contact quand même. Mais du coup, une famille du Canada au Mans. Et j'ai tout quitté, je venais de finir, presque finir du coup mon diplôme de fleuriste. Et avant de passer genre à deux jours près, je suis partie là-bas parce qu'on m'avait convaincue que les femmes ne travaillaient pas et que ce n'était pas ma place, que j'étais en train de pêcher si je passais ce diplôme. Du coup, je suis partie au Mans avec toutes mes affaires sans passer mon diplôme de fleuriste. Et j'ai tout laissé. Et voilà, je me suis mise là-dedans. On m'a manipulée aussi pour me marier. Donc, j'étais fiancée finalement avec un gars là-bas de la communauté. Donc, c'était une vingtaine de personnes entremêlées, famille, etc. Et à un moment, j'ai réalisé, un petit moment plus tard, quelques mois quand même plus tard, où j'étais épuisée. Donc, je ne pouvais plus manger, épuisée par le travail. Enfin, oui, il joue sur l'épuisement, en fait, vraiment l'épuisement extrême. Donc je ne pouvais plus manger, je ne pouvais plus, enfin j'étais hyper fatiguée et je ne sais pas, un soir je me voyais partir avec mon sort de baluchon parce que j'avais ramené toutes mes affaires là-bas. Je me dis il faut que je trouve un moyen avant le mariage de partir. Donc j'ai inventé un beau bar et puis pour aller voir mon frère et parce qu'il ne voulait pas que j'aie contact avec ma maman et du coup je suis partie et je ne suis jamais revenue. Je suis revenue avec quelqu'un pour chercher mes affaires mais accompagnée, du coup accompagnée et c'était comme si j'étais là. peste après, je me rappelle, c'était comme si il ne fallait pas me parler, tu vois, donc je suis allée récupérer mes trucs, mais j'ai réalisé, dans toutes les situations, il y a comme à un moment...
- Speaker #0
Un déclic.
- Speaker #1
Un déclic, c'est-à-dire mais il y a un truc qui ne va pas quoi en fait, il y a un truc qui ne va pas, et ensuite de trouver un plan, bon ça après on trouve les ressources pour partir, pour se positionner, et ça m'a beaucoup appris du coup sur le positionnement, sur le fait de Je dérange, donc ce qui est dur quand on veut plaire aux gens et qu'on ne veut pas faire de vagues. Donc, je choisis, on me déteste, du coup, on ne m'aime pas, en fait, et que je suis vue comme quelqu'un, on m'a déjà donné, tu vois, venant des personnes, on va dire, dans la religion, que j'étais en train de basculer du côté sombre, tu vois, en fait, parce que j'étais en train de choisir autre chose et que toute ma famille allait périr à cause de moi. Des choses comme ça. C'est trop dur. Oh my God. Et je me suis dit, heureusement que je ne valide pas. Donc, à quel moment est-ce qu'on valide aussi tous les jugements ? Ce qui m'a permis vraiment de... d'ouvrir les yeux, de pouvoir mettre des choses en place et de voir se positionner par rapport à telle ou telle personne, telle ou telle structure, telle ou telle manipulation, et même si ça ne plaît pas.
- Speaker #0
C'est hyper intéressant parce que moi, je suis adulte et pas avec le même vécu, je me suis tombée aussi sur un pervers narcissique et ça a duré deux mois. Alors au départ, effectivement, cheval blanc, manu... Typique, exceptionnel, l'élu. Et en fait, très rapidement, un jour, j'étais ultra malade et j'ai vu switcher en un instant le dénigrement. Du coup, je commençais vraiment à être malade et il m'a dit une phrase du « si t'es malade, commande un taxi et va à l'hôpital » . Et en un instant, dans mon cerveau, ça switchait. Je me suis dit « mais à quel moment, en fait, je suis ultra mal ? » et j'ai été hospitalisée d'urgence, le mec sur un cheval blanc peut dire une phrase comme ça. Et donc, je te rejoins sur le switch où à un moment, même si t'es embarquée, c'est comme si à l'intérieur, il y avait un éclair que t'entends ou que t'entends pas et qui te permet de comprendre, simplement d'entendre qu'il y a quelque chose qui n'est pas OK. Et après, tu l'attrapes et tu peux le travailler ou pas. Mais je crois vraiment que... Et je me suis liandée aussi plein de fois, c'est l'expérience de la vie. Il y a toujours des alertes, il y a toujours des petits trucs, mais parfois le besoin de réparation, le besoin d'amour, le besoin de combler ou d'appartenir, ou d'être aimé, ou peu importe, est parfois tellement fort qu'on ne le sent pas ou qu'on ne le voit pas.
- Speaker #1
Avec le human design, donc toi qui connais ça, et puis si vous écoutez et que vous ne connaissez pas, je vous invite à vraiment vous pencher dessus parce que les clés génétiques et les human designs ont vraiment amené quelque chose de grandiose. Donc j'ai compris aussi, bon, j'ai les lignes 3 et 5, donc j'ai aussi la ligne de celle qui expérimente. Donc quand je me dis, qui expérimente, qui entre guillemets se ramasse, s'échoue, échoue entre guillemets. et qui apprend de ça et donc transmet un apprentissage par rapport à ça, je dis oui, oui, oui, oui, OK, j'ai cette ligne, mais à quel point, en fait, aujourd'hui, je peux avoir ces expériences sans devoir souffrir.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Voilà, donc pour moi, c'est aujourd'hui, je fais des expériences, mais je n'ai pas besoin, je ne valide pas le fait que je dois être au fond du trou, au fond de la mer, etc. et qu'il faut ressortir parce qu'il faut que j'apprenne et pour pouvoir transmettre ce que j'ai vécu. Donc, c'est pour moi important de comprendre qu'on a une certaine structure ou un certain appel de vie ou des certaines lignes de vie, mais comment est-ce que sans rentrer dans les cases aujourd'hui, parce qu'on peut très vite aussi rentrer dans les cases du human design. Ah oui, mais moi, j'ai l'intel. Et puis, du coup, on se raconte même nos expériences en s'échappant dans notre human design. mais de comment l'utiliser pour pouvoir ensuite utiliser ces outils pour pouvoir amener du coup une existence sans souffrance, sans jugement, sans compétition, sans tous ces trucs-là, etc. Pour vivre vraiment quelque chose dans le laisser-être. Moi, j'appelle ça le laisser-être. Laisser chacun être comme il a envie d'être, en fait.
- Speaker #0
Et d'ouvrir ses ordres de choix.
- Speaker #1
Oui, pardon.
- Speaker #0
Une chose, sur cet épisode podcast, quand j'avais découvert le Human Design, j'ai enregistré deux épisodes. Alors, pas avec les lignes, mais pour comprendre les profils, etc. Donc, n'hésitez pas à aller le voir. Et la deuxième chose, je crois que l'expérience nous permet aussi de tomber moins longtemps dans l'œil du cyclone. Entendant aussi les signes très rapidement parce que, justement, il y a eu travail intérieur. Quand on est des femmes de pouvoir, il y a eu ce travail intérieur. Tu parles aussi de tout ce que... tout ce à quoi tu t'es ouvert, tout ce à quoi tu t'es formé, etc. Et donc, là, c'est plutôt, moi, cette énergie bouddhiste, ce qui est l'attachement, en quoi l'attachement et la prise de conscience de l'attachement à quelque chose prolongent la souffrance, que la femme mature. Elle peut avoir conscience qu'elle se raconte des bullshits et souffrir un petit peu, tu vois, mais elle en a pleinement conscience. Et à un moment, elle va peut-être s'arrêter et se dire, OK, là, j'ai conscience que je suis en train de me raconter l'histoire d'eux. mais en fait intérieurement c'est plus ok et d'avoir des outils moi j'ai le chamanisme j'ai le coaching mais toi il y a le human design il y a le typing permet d'accompagner et c'est pour ça aussi que ça cartonne pour toi parce que tu vois c'est qu'en fait on accélère les transformations des gens et c'est ça qui est tellement précieux
- Speaker #1
Tout à fait. Et puis, oser, moi, j'ai vraiment envie de dire là, d'oser être soi, parce que j'ai longtemps, tu as cru que ce n'était pas assez. Donc, ma langue maternelle, c'est l'anglais. J'ai longtemps, je fais encore des fautes, le, la, machin, enfin bref, encore des fautes en français. Et longtemps, je me suis retenue par rapport à ça, tu vois, sur les réseaux sociaux, sur le fait de prendre la parole, de me dire maintenant, ça ne va pas être juste, on va me juger ou on va me dire qu'est-ce qu'on va dire de moi. Mais moi, j'ai vraiment envie que chaque personne qui écoute puisse se dire, en fait, Il faut oser, oser en fait être vous dans même ce que l'on pense être le côté imparfait. Et qu'on attend parfois que ce soit tout lisse, tout beau, qu'on soit comme si, qu'on ait l'air plus jeune, qu'on ait perdu du poids, qu'on ait libéré ça. Quand on se dit que j'irai quand ça sera réglé, mais en fait, on n'y va jamais quoi. Donc moi, je me rappelle avant quand j'étais avec le papa des enfants, donc mon ex-mari, où je commençais. tout juste à me dire, je vais faire des vidéos. Je partais dans... On avait du terrain, donc je partais dans les bois pour essayer de faire mes enregistrements. Donc pas en live. En enregistrement, je passais des heures, des heures, mais je faisais toujours des fautes et je fourchais. Et à un moment, je me suis dit, mais je vais jamais, en fait, pouvoir faire... Je sortais des bois trois heures après avec rien. Zéro.
- Speaker #0
C'est mon contenu.
- Speaker #1
Et je vendais des produits, je vendais des produits pour un VDI, un MLM, etc. J'ai commencé dans ce monde-là aussi pour, après les enfants, me reconnecter, on va dire, à la société d'une certaine manière. Ça me disait bien. Et donc, j'étais là-dedans. Et à un moment, je me suis dit, il faut y aller, quoi, en fait. Et dans tous les cas, si on se penche sur, on va dire, le jugement. Il y a des gens qui vont juger si tu fais, il y en a qui vont juger si tu ne fais pas, il y en a, voilà, si tu es trop mince, ils vont juger si tu es trop, si, enfin trop, on n'est jamais trop, mais si on est comme ça, ils vont quand même juger aussi. Donc en fait, peu importe, à un moment, il faut juste y aller, oser, porter sa voix, porter sa vision, amener son mouvement, il y aura toujours quelqu'un qui va dire un truc et ce n'est pas grave en fait. et je citerai un deuxième livre entre guillemets parce que je m'étais hésité entre les deux je cite là Un livre d'un japonais, donc avoir le courage de ne pas être aimé. Juste le titre même, en fait, c'est une thérapie, on va dire. Est-ce que j'ai le courage de ne pas être aimé ? Qu'est-ce que ça me fait si on dit un truc pas cool ? Qu'est-ce que, par exemple, on dit là si notre podcast, il est trop nul ? Tu vois ? C'est affreux, etc. Est-ce que c'est OK pour moi, en fait ? Et ça l'est, parce qu'on peut être totalement détaché de ça. Ce qui fait qu'on touche vraiment à une vraie liberté. Imaginez zéro jugement, aucun impact. Vous n'êtes pas aimé, vous êtes aimé, c'est égal. Bon, on préfère être aimé, c'est clair. Je ne vais pas dire que je fais exprès de ne pas être aimé. Non, pas du tout. Je suis en paix avec ça. Mais ça amène vraiment, pour moi, cette notion de liberté. Quand on dit qu'on veut la liberté, oui, à la liberté financière, oui, à une certaine liberté. Mais cette liberté d'être, quand il n'y a plus rien, quand ça nous glisse dessus et que ça n'a pas d'impact, peu importe ce qu'on nous dit, Là, pour moi, on touche vraiment à une vraie liberté.
- Speaker #0
Ah bon ? Ça me fait penser à quelque chose, tu vois, quand j'étais plus jeune. À chaque fois, je me remettais en question quand il y avait des histoires, notamment avec mes meilleurs amis, etc. Et récemment, depuis un certain temps, moi, j'ai souvent des coachés qui me disent « Mais toi, t'en as rien à foutre du regard des autres. » C'est vraiment une phrase qui revient depuis des années, Et je dis, non, ce n'est pas que j'en ai rien à foutre. Tu vois, c'est comme toi. C'est-à-dire que je préfère qu'on apprécie ce que je fasse. Mais en fait, je suis OK avec qui je suis. Donc, je connais ce qu'on appelle les pardons. Je connais mes travers. Je connais mes imperfections. Et je m'aime avec une intensité, pas avec un égo démesuré, mais avec une tendresse, avec une reconnaissance de qui je suis. Pour moi, c'est la clé, tu vois, de cette paix intérieure. je sais que sous des formes d'imperfection. J'ai des formes d'imperfection en moi, mais je les aime et j'ai beaucoup de tendresse parce que je connais l'histoire, parce que peu importe. Et si vraiment il y a un truc qui me gonfle ou je me dis non, là, ça vient grésiller en moi, alors je travaille. Et c'est ça qui fait un putain de leadership. Souvent, on va essayer de chercher à l'extérieur, à copier, à un modèle de perfection. Alors qu'en fait, ce leadership, c'est cette pleine autorisation à aimer autant. Autant ce qu'on a de fabuleux, il y a le reconnaître, ça fait quand même du bien. Et également, se garder avec beaucoup de tendresse et sans chercher à être parfait. Donc ce podcast, qu'il plaise ou pas, déjà, un, bien sûr qu'il plaira, tu vois. On rebondit sur l'exemple. Bien sûr qu'il plaira. Je le fais, moi, très clairement parce que je t'ai rencontrée, que j'avais envie de te poser, de comprendre comment cette mère de cinq enfants, elle était un boulet de canon, comment elle arrivait aussi à faire cette transformation et à faire aussi... Tu es énormément suivie sur les réseaux, tu vois, on s'en va en train de voyager. Donc, pour moi, c'est inspirant. C'est inspirant, je pense, pour mes clients, peut-être pas toutes, on s'en fout. Mais en fait, c'est justement parce que tu proposes... sans attendre la validation extérieure que tu vas créer quelque chose de nouveau. Et c'est ça où, en fait, tu viens faire la différence. Dans un moment où je vois beaucoup de publications Instagram parler de « J'en ai marre, je me désabonne » parce que tout le monde, en fait, fait des publications avec l'intelligence artificielle. Je crois justement à la différence et au fait d'assumer ça. Donc, merci beaucoup. J'adore, tu vois, moi aussi, je m'enflamme. Il y a quelque chose qui me... Mais oui, je crois que vous... Moi, en plus, je vais avoir 50 ans cette année. Et je me dis, mais quelle perte de temps d'avoir voulu plaire à des gens qui, de toute façon, te jugeaient parce qu'au final, ils ne s'aiment pas, eux, suffisamment pour accepter qui tu es. Parce que sinon, le podcast plaît ou ne plaît pas, mais il n'y a pas de jugement en outre-mesure que ça. Ce titre ne m'a pas plu. Cette formation ne m'a pas parlé. Cette publication ne m'a pas parlé. Ce conte ne me parle pas. Mais il n'y a pas cet élan derrière. C'est juste... ça me parle en fonction de mon histoire ou pas. Qu'est-ce que tu en penses de ça ?
- Speaker #1
Tout à fait. Et puis, moi, je me dis, on n'est pas là pour plaire à tout le monde. Et c'est OK aussi, en fait, parce qu'on a toutes des envies. Moi, je me dis toujours, il y en a toutes des envies différentes. On a des gens pour qui ça résonne. Il y a des gens avec qui ça vibre à fond. En fait, il faut juste s'écouter. Et si ce n'était pas une question de... Moi, je fonctionne beaucoup comme ça, comme l'énergie, justement, de l'univers, où il n'y a pas de dualité. Et si je peux laisser aussi une clé, c'est que moi, je tends à créer, en tout cas, ma vie, en tout cas, par rapport à la manifestation aussi, parce qu'on parle énormément de qu'est-ce qu'on souhaite vivre, qu'est-ce qu'on souhaite manifester, qu'est-ce qu'on souhaite ressentir, etc. Donc, c'est cette énergie-là, notre corps à sa place, notre pensée aussi, tout notre système, mais de lâcher le bon, le mauvais, le juste, le faux, le négatif, le positif. C'est une bonne personne, je l'aime, je ne l'aime pas, on s'en fout en fait. Tant qu'on est dans ce truc de dualité... donc négatif et positif, qui, oui, dirige le monde et cette existence, mais quand nous, on peut fonctionner comme l'univers fonctionne, comme ça se passe là-haut dans le champ quantique, là où tout prend place, nos idées, etc., nos désirs, ce qu'on souhaite manifester, ce qu'on souhaite vivre, expérimenter, tout est là, en fait. Dès que vous le pensez, vous le créez.
- Speaker #0
Mais là-bas,
- Speaker #1
là-haut, la dualité n'existe pas. Donc, si on peut commencer à voir toute expérience, Toute chose, toute relation, tout ce qui nous arrive ou nous est arrivé, ça m'est arrivé, blablabla, on m'a fait, etc. Toutes ces phrases-là, tu verras ce qu'on m'a fait, tu n'imagines pas ce qu'on m'a fait. Et que ça a une étiquette de négatif ou de positif, pour moi, on s'englue. On se colle soi-même, on s'englue en fait. C'est comme si on coagulait en fait presque, blablabla, etc. Et ça ne bouge pas. Donc on ne peut pas vivre cette... légèreté, cette fluidité, cette énergie qui circule en permanence parce qu'on étiquette et on définit tout. Donc, si on commence à voir notre vie, chaque expérience qu'on vit, hors dualité, c'est-à-dire, ok, c'est juste une expérience, qu'est-ce que je peux faire avec ça ? Ok, c'est une relation, oui, j'identifie la manipulation, mais au lieu de mettre une étiquette sur le mauvais gars ou la mauvaise femme ou une mauvaise personne, c'est une mauvaise cliente, elle ne m'a pas payé, tu vois ? Et on colle une étiquette On s'englue alors qu'en fait, on peut le voir comme une expérience. Et ensuite, qu'est-ce qu'on fait avec ça ? Comment est-ce que j'ai envie de changer de regard par rapport à ça ? En fait, on me dit un truc. Est-ce que je vais dire, on m'a dit un mauvais commentaire ou est-ce qu'on m'a juste dit un commentaire ? Qu'est-ce que ça m'apprend ? Qu'est-ce que je vais faire avec ? Et comment est-ce que je m'honore et je me positionne ? L'autre jour, on m'a écrit un truc affreux là, où j'avais fait une publie. Je ne sais pas qui qui est sorti, un gars que je ne connais pas, qui ne m'aime pas, qui ne me suit pas, et qui a mis un truc avec plein de gros mots. Enfin bref, vraiment pas cool. Bon, je me suis dit, OK, soit je peux le voir et le prendre personnellement et puis le juger, puis le juger lui, etc. Ou soit je peux juste dire, ouais, dégage.
- Speaker #0
Je te bloque.
- Speaker #1
Tu ne m'aimes pas, c'est OK. C'est OK, en fait, et je n'ai pas envie de devoir justifier. Je ne suis pas là pour te convaincre. Moi, ça, c'est vraiment quelque chose. Est-ce qu'on est dans notre business ou dans les réseaux ou dans ce qu'on fait pour convaincre les gens ? Ou est-ce qu'on le fait pour nous aussi, en fait, parce qu'on porte une vision, parce qu'on porte un message, en fait, et reçoit ce, reçoit qui veut, en fait, le message. Et j'impose à personne ma propre vérité. Et ce que je sais aujourd'hui, c'est que ma vérité, donc ma croyance ou mon système de croyance, c'est ma réalité. Je ne dis pas avoir la vérité, j'ai que la mienne. Donc, chaque personne a sa propre vérité que je respecte et qui crée. Donc, sachant juste que cette réalité-là, cette croyance ou ces croyances créent leur propre existence. Donc, peut-être qu'aujourd'hui, l'existence qu'on a ne nous plaît pas. Donc peut-être que vous regardez qu'est-ce qui finalement... est à la base, à la racine de cette réalité-là.
- Speaker #0
Je voulais te laisser le mot de la fin, mais je pense que c'est déjà pas mal. Je vais te laisser quand même conclure, Marie. C'était très bon. Je te laisse conclure.
- Speaker #1
Ben, conclure. Merci beaucoup. C'est ce que tu as envie de dire. Écoute, on a beaucoup dit déjà. Merci Audrey pour cet espace. Moi, j'ai simplement envie d'inviter à chaque personne de se connecter à... à son assez ressenti, à ce qui est le plus important. Si aujourd'hui, vous pouvez choisir tout ce que vous voulez choisir, sachant que c'est disponible. Pour moi, ce n'est pas des choses à avoir, mais c'est vraiment qu'est-ce que par nos expériences, on ressent. Qu'est-ce que vous avez envie de ressentir ? Avec qui vous avez envie de ressentir ça ? Comment est-ce que vous avez envie de ressentir ça ? Et peut-être où aussi, en fait. Et de venir vraiment connecter à votre cœur. Pour moi, ça part de notre cœur, de notre amour, de ce qui émane réellement de tout notre champ qui envoie du coup un message. Pour moi, notre cœur envoie un message hyper fort et de venir reconnecter à ça parce qu'on peut être tellement emballé par les coachs, nos mentors, il faudrait faire le branding, les couleurs, les machins. Et en fait, comme perdre une partie de notre identité là-dedans parce que pour réussir, il faudrait faire ça. Pour réussir, il faut s'habiller en beige. Pour réussir, on ne peut plus être en fleurs, etc. Et en fait, c'est presque quelle identité es-tu aujourd'hui ? Et le plus important, c'est qu'est-ce que tu as envie de ressentir ici et maintenant ? Peu importe ce qu'on te dit.
- Speaker #0
Bravo, merci beaucoup.
- Speaker #1
Merci à toi !
- Speaker #0
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