Speaker #0Bonjour et bienvenue dans l'émission La Clé de Voutre. Je suis Audrey Karsalade, coach, autrice et femme médecine. J'aide les entrepreneurs du nouveau monde à développer leur business, les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Un lundi sur deux, seul ou accompagné d'un invité, nous parcourons des chemins de vie puissants et singuliers, des réflexions vers une nouvelle vision du mot « entreprendre » en participant à l'éveil des consciences. La Clé de Voutre. Le trait d'union entre le monde visible et invisible de l'entrepreneur conscient de ses actions et à l'écoute de son intuition. Et bonjour à tous et bienvenue. Cette semaine, on va parler de perfectionnisme. Et surtout autour d'une question très concrète, comment tu peux rester exigeante sans tout contrôler ? L'exigence n'est pas le perfectionnisme. Parce que lorsque tu es dirigeante, chef d'entreprise, entrepreneuse, ton exigence, elle est précieuse. Elle protège la qualité, elle maintient bien évidemment un certain niveau d'exigence, elle donne un cadre, elle préserve la cohérence de ton entreprise, la justesse de ton message, la qualité bien évidemment de l'expérience client et la valeur de ce que tu proposes. Le problème n'est donc pas d'être exigeante. L'exigence est une force, elle élève, elle structure. Elle permet de donner le meilleur à tes clients, à ton équipe, à tes partenaires. Mais le perfectionnisme, lui, il commence à un autre endroit. Il commence quand ton exigence se rigidifie, quand tu dois tout vérifier, tout valider, tout reprendre, tout anticiper. Et là, ton leadership n'est clairement plus dans sa pleine puissance. Il devient une vigilance constante, une charge mentale, une tension intérieure, ce que tous les entrepreneurs et dirigeants vive et parfois même une forme d'épuisement. Et il y a aussi quelque chose de plus subtil. À force de vouloir que tout soit parfait, tu peux te couper de la vie qui circule dans ton entreprise. Je m'explique. Les opportunités qui arrivent et que tu peux saisir. Cette capacité à rebondir, à laisser émerger une idée imprévue, à jouer avec ce qui se présente, à sentir ce qui appelle, ce qui bouge, à rebondir. Parce que le contrôle ferme. Il fige et il réduit le champ. L'exigence, juste, elle, elle est là pour donner une direction sans jamais enfermer le vivant. Dans cet épisode, on va voir trois choses ensemble. D'abord, pourquoi le perfectionnisme s'installe et pourquoi il concerne énormément de femmes ambitieuses qui portent des responsabilités, une entreprise, une équipe, une image de marque ou un haut niveau de résultat. Ensuite, bien comprendre la distinction entre exigence et contrôle parce que c'est pas du tout la même posture. Et enfin, comment tu peux garder ton niveau d'exigence sans forcément tout porter toi-même avec un outil simple pour revenir dans ton axe, clarifier les responsabilités et sortir du réflexe hyper pesant de tout surveiller. Parce que l'objectif n'est pas de baisser ton niveau. L'objectif, c'est que ton niveau ne dépende plus uniquement de ta vigilance. Je suis Audrey Karsalade et j'accompagne les femmes ambitieuse à incarner un leadership puissant et habité pour porter une ambition élevée et construire un impact durable grâce à ma méthode l'axe du leader. La première des choses, c'est de bien comprendre comment le perfectionnisme naît et s'installe chez une femme exigeante. Le perfectionnisme ne tombe pas du ciel. Il apparaît souvent quand une femme a compris que le niveau de qualité avait des conséquences réelles. des conséquences sur son image des conséquences sur ses clients, sur son chiffre d'affaires, sur le rapport et la fluidité avec son équipe, sur la réputation de son entreprise et sur la cohérence de ce qu'elle est en train de construire. Quand tu diriges une entreprise, quand tu occupes un poste à responsabilité, quand ton nom, ta parole ou ta signature sont associés à quelque chose qui est livré, non, tu ne gères pas seulement des tâches, tu garantis un niveau, tu garantis une promesse, une expérience, une manière de servir. Une cohérence entre ce que tu annonces et ce que le client va recevoir. Et quand tu as mis des années à construire et à atteindre un niveau et que tu as encore envie de monter d'un niveau, ton expansion, non, tu ne veux pas voir fragiliser tout ce que tu as construit avec une erreur évitable, un détail négligé, une décision qui a été prise trop vite ou une personne qui ne mesure pas vraiment l'enjeu. Donc oui, ton exigence a une vraie fonction. Elle vient protéger. Pérenniser ce que tu as construit. Elle protège la qualité de ce que tu as créé, ta marque et ton poste. Et souvent, cette exigence s'est renforcée après des expériences très concrètes. Un mauvais retour client, un dossier incomplet qui a fait perdre un temps fou, une collaboratrice qui n'a pas mesuré l'enjeu, un prestataire qui a livré quelque chose, il est complètement à côté de la plaque, une décision que tu as prise rapidement et derrière, tu as dû réparer. Et à chaque fois, toi... ton système intérieur, il a enregistré une information très simple. Si je ne vérifie pas, le niveau clairement peut redescendre. Si je ne repasse pas derrière, mon image, l'image de mon entreprise peut être clairement touchée. Si je ne garde pas un oeil sur tout, il y a quelque chose en fait qui peut m'échapper et ça peut avoir de graves conséquences. Donc non, le perfectionnisme ne vient pas toujours d'un manque de confiance ou d'un manque de valeur. En tout cas, ce n'est clairement pas le sujet ici. Le perfectionnisme vient d'une femme ambitieuse et compétente qui a appris par l'expérience que sa vigilance était souvent indispensable. Et c'est là précisément que le piège commence à se refermer. Au départ, cette vigilance est clairement utile. Elle vient soutenir un niveau de qualité, elle évite les erreurs, elle protège une promesse, un engagement et elle maintient un certain niveau d'excellence. Mais à force, ça finit par déborder. Tu ne vérifies plus uniquement les points importants, tu vérifies bien plus dans les détails. Tu gardes tout en tête. Tu te sens intérieurement une forme de responsabilité avec ce qui pourrait mal tourner. Et petit à petit, ton système intérieur confond exigence et contrôle permanent. Comme si pour rester à un certain niveau, tu devais rester en alerte. Et c'est là que l'exigence, elle commence à se rigidifier. Et donc le perfectionnisme cesse d'être un standard. élevé. Il devient une stratégie intérieure pour te rassurer. Et peu à peu, l'exigence du départ se transforme en énergie du contrôle. D'ailleurs, c'est quoi la différence ? La différence entre exigence et contrôle ne se voit pas forcément de l'extérieur. Parce que dans les deux cas, tu peux vérifier. Dans les deux cas, tu peux cadrer. Dans les deux cas, tu peux reprendre un détail important. Dans les deux cas, tu peux demander un certain niveau élevé. La vraie différence, ça se passe à l'intérieur. Quand tu es dans l'exigence, tu es ultra clair. Tu sais ce qui compte vraiment, tu vas droit au pute, tu sais ce qui doit être impeccable, ce qui peut être clairement ajusté plus tard. Tu sais ce qui mérite ton attention et ce qui ne mérite clairement pas ton énergie. L'exigence te rend précise. Le contrôle, lui, te rend tendu. Tu ne vérifies plus parce que c'est nécessaire, tu vérifies parce que tu n'arrives pas à te détendre tant que tu n'as pas tout contrôlé et tout repris. Et c'est là que tu peux reconnaître vraiment le basculement. Comment tu te sens une fois que tu as vérifié ? Si après avoir vérifié, tu es clair, c'est probablement de l'exigence. Si après avoir vérifié, tu trouves encore et toujours quelque chose à reprendre, tu es peut-être dans le contrôle. Si ton intervention rend le projet plus lisible, plus solide, plus juste, c'est de l'exigence. Si ton intervention crée plus de tension, de lenteur, plus de dépendance à toi, c'est probablement du contrôle. L'exigence sert le résultat, le contrôle sert surtout à calmer une peur, ta peur intérieure. Et ce n'est certainement pas un jugement parce que la femme ambitieuse, elle porte beaucoup et donc oui, cette bascule, elle peut arriver. C'est une lecture de posture, c'est un accompagnement à comprendre lorsque ton niveau de leadership est porté par ta clarté ou lorsqu'il est en train de glisser et d'être driveé par une inquiétude. Et cette prise de conscience permet le changement. Tu n'as pas à devenir moins exigeante, ton rôle est de redevenir libre à l'intérieur de cette exigence. Bien sûr, et probablement tu en connais certains, il existe des outils très puissants pour ça. Pour prioriser, déléguer, distinguer l'essentiel du « je me noie » dans le détail, clarifier ce qui mérite vraiment ton énergie de dirigeante, identifier ce qui touche la qualité finale, l'expérience cliente, de ce qui relève simplement d'un besoin de tout maîtriser. Et ces outils sont... ultra important. Mais le problème, c'est pas toujours de savoir quoi faire. Le problème, c'est lorsque ton système intérieur est en alerte, tu peux connaître tous les outils du monde et ne pas réussir à concrètement les appliquer ou sécuriser ton espace intérieur. Parce qu'à ce moment-là, tu n'es plus dans ta clarté, tu es dans l'urgence. Tu pars de la tension, de la peur que quelque chose t'échappe, de l'impression que si tu relâches un chouï, la pression, le niveau va redescendre de cette sensation intérieure que tout le monde a. tout repose encore sur toi. Et quand on est dans cet état-là, on n'est plus dans la priorisation ultime. On vient trier sous pression, on délègue mais pas forcément de façon optimum et on distingue plus clairement l'essentiel du détail. Parce que le système intérieur met tout finalement au même niveau d'importance. Tout semble sensible, urgent, à vérifier, tout semble potentiellement risqué. Et c'est pour ça que la première étape, c'est pas de donner une nouvelle méthode d'organisation. La première étape, c'est de prendre une grande inspiration et de revenir à ton axe, à ton alignement. C'est revenir à cet état intérieur où ton corps peut souffler, où ton mental cesse de courir partout, où ta respiration revient et où ta vision peut redevenir bien plus large que le problème du moment. Parce que tant que tu es dans un état d'alerte, Tu ne peux pas poser une décision de leader, tu peux seulement être dans action-réaction. Revenir à ton axe, ce n'est pas seulement faire une jolie pause pour respirer 5 minutes. C'est reprendre ta place intérieure avant d'agir. C'est te demander, est-ce que je suis en train d'intervenir depuis ma clarté ou depuis mes peurs ? Est-ce que ce sujet demande vraiment mon énergie ou est-ce que je suis en train de tout faire pour me rassurer ? Est-ce que mon intervention va vraiment élever le débat ou le niveau ? Ou est-ce que ça vient créer finalement une forme de dépendance par rapport à moi ? Et là, il y a quelque chose qui vient se repositionner. Tu revois enfin la différence entre ce qui mérite ton exigence ou ce qui nourrit ton contrôle. Tu peux revoir les priorisations, la délégation. Tu peux poser un cadre. Tu peux refaire confiance à ton équipe. Tu peux rester exigeante sans être contractée en permanence à l'intérieur de toi. Et c'est là que ton niveau de leadership monte. Pas parce que tu fais moins, mais parce que tu n'agis plus depuis la même posture intérieure. Tu ne portes plus ton entreprise, ton équipe, depuis une urgence intérieure. Tu la portes depuis cet axe dont je te parle. Et depuis cet axe, ton exigence reprend sa place. Elle redevient une force, pas une tension. Une direction, pas une prison. Un standard élevé, pas une alerte permanente. Et si tu hésites encore... à lâcher un peu ton contrôle, j'aimerais te parler d'un dernier point qui est pour moi essentiel. Quand tu es dans le contrôle, tu ne perds pas seulement de l'énergie, du temps et parfois même des années de vie. Tu te coupes aussi d'une forme d'intelligence, une intelligence plus subtile, plus intuitive, plus corporelle, plus reliée au vivant. Cette intelligence, elle te permet de sentir au-delà de ce qui est prévu, de percevoir ce qui est juste au-delà de ce qui sur le papier est parfaitement organisé. Et surtout, moi j'aime parler de pleine présence à ce qui se passe, au lieu d'être seulement occupé à sécuriser ce qui pourrait mal tourner. Parce que le contrôle te ramène, on ne va pas se mentir souvent, dans le mental. Tu analyses, tu anticipes, tu optimises, tu cherches à faire en sorte que tout ait une utilité, une fonction, une maîtrise, une justification. Et on va dire qu'à moyen terme, il y a quand même quelque chose qui se referme. Alors bien sûr, tu peux continuer à faire, très bien faire. produire, livrer, mais tu es moins présente à ce que tu vis, moins présente à la joie de créer, moins présente à la fierté de diriger, moins présente à ce que tu es en train de créer, moins présente à la qualité des rencontres, moins présente à ton corps, à ton intuition et moins présente aussi aux élans qui pourraient émerger si tout n'était pas immédiatement et pleinement cadré. Et c'est là que le contrôle devient plus profond qu'un simple sujet d'organisation. Il ne vient pas seulement alourdir ta charge mentale ou ton agenda, c'est déjà beaucoup, il vient aussi réduire ton rapport au vivant. Parce que lui, ce qu'il veut, c'est gérer, cadrer, optimiser. Peu à peu, il te fait perdre le contact avec le sens, avec le plaisir, avec la beauté de ce que tu es en train de construire quand même, avec la fierté de ce que tu portes, avec une réelle présence à tes clients, ton équipe, ton entreprise. Et quelque part, tu peux même perdre le lien avec toi-même, moi ce que j'appelle ton âme. Ce n'est pas juste une idée abstraite, c'est vraiment ce lien intérieur avec ce qui t'appelle, ce qui t'anime, ce qui te traverse, ce qui te donne du souffle à ta vision, ce qui continue de nourrir tes ambitions et tes rêves. Ce qui fait que ton entreprise n'est pas seulement un système qui est là pour fonctionner, mais une œuvre vivante à incarner. Pour moi, c'est là que la spiritualité rejoint pleinement le leadership. Elle n'est pas là pour remplacer de la stratégie, elle est là pour réintroduire de la présence, du sens, de la paix intérieure, de l'apaisement, du plaisir, de l'intuition, du vivant dans la matière. Parce qu'une femme de pouvoir, une femme ambitieuse, elle n'est pas seulement là pour maîtriser son entreprise, elle est là pour l'habiter, l'incarner. Habiter ce qu'elle crée, habiter sa parole, habiter ses rencontres, sa vision, habiter le chemin et pas seulement le résultat. Et cela n'empêche nullement et absolument pas d'être exigeante, bien au contraire. Mais son exigence ne vient plus seulement d'un contrôle absolu crispé. Elle vient d'un endroit beaucoup plus profond, de moi ce que j'appelle un axe intérieur stable, d'une pleine présence, d'un lien plus vivant avec ce qu'elle est en train de construire. Et c'est là que tout change. Tu ne baisses pas ton niveau, t'arrêtes de créer depuis la peur, tu ne renonces pas à ton exigence, tu te connectes à ton âme, à ta vision, à ton plaisir, à ta capacité d'être pleinement présente à ce que tu vis. Et à partir de là, ton leadership ne devient pas moins puissant, il devient habité. et s'installe dans une posture. Et c'est précisément pour cela que certaines de mes clientes privilégient ce qu'on appelle le one-to-one ou le coaching individuel. Parce qu'elles ne veulent pas baisser leur niveau d'exigence, elles ne veulent pas non plus renoncer à leur ambition, à leur rêve. Elles ne veulent pas devenir moins précises, moins engagées ou moins puissantes. Mais elles ont pleinement intégré qu'elles ne pouvaient plus continuer à porter leur entreprise, leur équipe, leur image ou leur prochain niveau depuis une tension intérieure répétée. Elles ne veulent pas perdre des années de vie à tout contrôler. Elles ne veulent pas non plus réussir mais en étant tellement dures intérieurement. Elles ne veulent pas construire plus grand en se coupant de leur corps, de leur intuition, de la joie, du plaisir ou de leur présence. Elles ont intégré que diriger, gérer l'humain, porter une entreprise, prendre des décisions. Tenir une vision, ce n'est pas seulement une histoire de pression, de stratégie ou de performance. C'est aussi une histoire d'axe intérieur, de posture. J'ai ouvert quelques créneaux en one-to-one, individuels, pour les femmes qui sentent que ce passage est le leur. Celles qui veulent continuer à porter grand, mais depuis un endroit plus libre, plus posé, plus aligné, plus vivant. De créer, de décider, de vendre et de porter ton prochain niveau. Et surtout, de la manière dont tu peux retrouver du plaisir dans ce que tu construis, sans baisser ton niveau d'exigence. Si tu sens que c'est le bon timing, le bon moment pour toi, tu trouveras toutes les informations en descriptif. pour candidater. Pour conclure, je dirais que si tu te reconnais dans cet épisode, j'aimerais que tu repartes avec une idée simple. Ton exigence est une force. Sincèrement, elle vient dire quelque chose de ton engagement, du niveau d'exigence que tu as pour tes clients, de la qualité de ce que tu veux délivrer, de la vision que tu portes. Donc le sujet, c'est pas de devenir forcément moins exigeante. Le vrai sujet, c'est de regarder depuis quel endroit tu soutiens cette exigence. Est-ce que c'est depuis ton alignement, moi de ce que j'appelle ton axe, ta clarté, ou est-ce que ça vient depuis un espace de peur ? Quand ton exigence vient de ton axe, elle est franchement beaucoup plus claire, beaucoup plus stable, beaucoup plus juste. Moi je m'en rends vraiment compte avec mes clientes lorsqu'elles reviennent à elle. Elles ont une vraie capacité à décider, déléguer, transmettre et puis il y a une forme de paix, de joie intérieure et de clarté. Alors que quand... tu décides depuis ta peur, ça te contracte. Il y a quelque chose qui t'oblige un peu à tout vérifier, à tout reprendre, tout anticiper. C'est tellement plus rigide et plus lourd à l'intérieur de toi. Tu restes en alerte. Et c'est là que ton exigence, elle peut devenir une vraie prison dorée. Parce que de l'extérieur, elle ressemble encore à de l'excellence. Mais moi, je te parle à l'intérieurment, ton expérience à toi. Quand elle vient peu à peu te couper de ton souffle, de ton plaisir, de ton intuition, de ta clarté, de ton lien au vivant. Ce que je te souhaite, c'est un leadership exigeant, oui, mais habité. Un leadership qui vient soutenir ton ambition et soutenir le vivant qui est en toi. Tu n'as pas à baisser ton niveau, tu as à le porter depuis un endroit beaucoup plus libre, beaucoup plus joyeux, qui va supporter ton ambition et peu à peu te permettre d'arrêter de tout porter à bout de bras, toute seule. Je te souhaite une magnifique journée, matinée ou soirée, et je te dis à très bientôt. J'espère que cet épisode vous aura plu. N'hésitez pas à le partager à des personnes qui veulent elles aussi créer les pieds dans la Terre et la tête connectée aux étoiles. Retrouvez l'ensemble des informations et des liens dans le descriptif de l'épisode, ainsi que sur mon site audreycarsalade.com. 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