- Speaker #0
Bonjour et bienvenue dans l'émission La Clé de Wout. Je suis Audrey Karsalade, coach, autrice et femme médecine. J'aide les entrepreneurs du nouveau monde à développer leur business, les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Un lundi sur deux, seul ou accompagné d'un invité, nous parcourons des chemins de vie puissants et singuliers, des réflexions vers une nouvelle vision du mot « entreprendre » en participant à l'éveil des consciences. La clé de voûte, le trait d'union entre le monde visible et invisible de l'entrepreneur conscient de ses actions et à l'écoute de son intuition. Et bonjour à tous, je suis ravie d'accueillir cette semaine Sophie Ausha. Sophie Ausha, c'est la reine de la manifestation. Je l'ai connue il y a des années parce que c'était une pionnière dans le fait de s'exprimer librement sur la liberté financière. Aujourd'hui, elle génère un business millionnaire, elle a 118 000 abonnés sur son compte Instagram et elle enseigne et transmet la manifestation. Comme une philosophie de vie, également une façon de traverser sa réalité. Et si le sujet de la manifestation vous intéresse, sachez qu'elle vient de sortir un livre, les 100 codes de manifestation, qui regroupe 30 ans d'expérience, d'expertise et de clés de compréhension. Bonjour et bienvenue, je suis ravie de t'accueillir Sophie.
- Speaker #1
Hello Audrey, je suis ravie d'être avec toi. Merci pour l'invitation.
- Speaker #0
Avec grand plaisir. Je t'ai demandé de choisir un livre. Est-ce que tu peux rapidement nous le présenter et nous dire pourquoi tu le choisis ?
- Speaker #1
J'ai choisi mon livre parce que ce livre-là, il est né d'une façon vraiment spéciale. Il y a à peu près 20 ans maintenant, j'ai commencé à explorer le... le monde parallèle, on va dire, et notre façon de traverser la vie. Et à chaque fois qu'il y avait des phrases clés qui venaient changer un peu ma perception de la réalité, ma perception des choses, et qui m'amenaient vers une réalité plus grande, je les notais dans mes cahiers. Et il y a quelques mois de ça, j'ai décidé de reprendre tous mes cahiers et de les rassembler et de ramener au même endroit toutes ces phrases qui ont finalement contribué à changer ma vie et à faire... de ma vie, ce qu'elle est aujourd'hui. Et j'ai eu envie de le partager au monde pour que ça puisse peut-être servir le monde comme ça m'a servi à moi. Donc, c'est comme ça qu'est né mon livre. Et finalement, ce livre, c'est un peu moi.
- Speaker #0
Et il s'appelle ?
- Speaker #1
Les 5 codes de la manifestation.
- Speaker #0
Les 5 codes de la manifestation. Merci beaucoup. Quel genre de petite fille étais-tu et sous quel filtre tu voyais la vie ?
- Speaker #1
J'ai l'impression qu'il y a eu plusieurs Sophie. Il y a eu la petite fille insouciante, assez dynamique, qui ne dormait pas beaucoup, qui avait beaucoup d'énergie. Puis j'ai l'impression que cette Sophie-là, elle est un peu partie quand mes parents ont divorcé. Puis il y a une autre petite Sophie qui est arrivée à ce moment-là, qui a très vite compris qu'il fallait s'adapter au monde et essayer de faire en sorte que... les gens ne soient pas contre nous. Et cette petite fille est devenue très forte pour anticiper les réactions des gens autour d'elle. Beaucoup plus sage dans le sens de ne pas faire de bruit, ne pas déranger. Et avec un fond de colère quand même qui est resté très longtemps. À la fois, je pense que c'était une petite fille, on disait souvent à ma maman que je souriais tout le temps. Mais c'était comme... Un sourire de façade.
- Speaker #0
Je crois que ça parlera à beaucoup de gens. Merci beaucoup. Quel adjectif tu utiliserais pour décrire ton passage dans l'adolescence et qu'est-ce que tu en gardes comme souvenir ?
- Speaker #1
Moi, j'ai adoré rentrer dans l'adolescence, découvrir les premiers émois amoureux. C'était comme vraiment le collège est une des parties préférées de ma vie. J'ai adoré ce moment-là. J'ai adoré... me découvrir, moi. Bien sûr, ce n'était pas toujours facile. Bien sûr, on n'a pas toujours tout bien fait. Bien sûr, ce n'était pas... Mais c'était une découverte. J'ai aimé grandir comme j'aime vieillir.
- Speaker #0
Merci beaucoup. Et finalement, ton passage dans la vie adulte, peut-être ton premier job, etc. Comment tu as fait ce switch ? Est-ce que ça a été un passage facile ? de passer de l'adolescence où tu t'es éclaté à la vie d'adulte. Comment il s'est fait ce passage et comment tu l'as vécu ?
- Speaker #1
Comment s'est fait ce passage ? Alors, autant les années collège ont été des années que j'ai aimées, autant les années lycée, le passage à la vie adulte a été vraiment plus difficile. C'est très bizarre parce qu'en réalité, j'ai l'impression que j'étais adulte dans ma tête depuis très longtemps et à la fois impatiente de vivre une vie d'adulte, tu vois, de prendre mon autonomie, d'avoir mon appartement. de vivre ma vie. Et j'ai aimé vraiment vieillir et prendre ces responsabilités-là. J'ai aimé faire mon premier travail. J'ai aimé rentrer dans la vie active. Mais ça n'a pas été facile pour autant. J'ai aimé la période autant que je l'ai trouvée difficile.
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu as trouvé difficile ? Tu faisais quoi comme job ?
- Speaker #1
En fait, moi j'ai eu mon bac un peu par erreur. Donc je m'attendais à redoubler ma terminale parce que je n'avais vraiment pas travaillé cette année-là, parce que je n'avais pas des bonnes notes, parce que je n'avais aucune idée de ce que je voulais faire ensuite. Parce que vraiment, et j'ai eu huit au bac, donc à l'époque on avait les repêchages quand on avait huit, donc je suis allée au repêche en me disant j'ai beaucoup trop de points à rattraper, donc je n'aurai pas mon bac. Je suis allée au repêche sans aucune attente. Et j'ai eu mon bac avec 10-0-0. Donc, j'ai dit souvent que j'étais repêchée des repêches parce que je pense que le prof qui m'a fait passer mon oral à ce moment-là, il a dû se dire, bon, allez, on lui donne sa note à elle. Je ne sais pas ce qui s'est passé, honnêtement. Mais du coup, j'étais hyper emmerdée parce que je n'avais fait aucune prévision. Puis, je me souviens que j'ai appelé mon papa. Puis, je lui ai dit, papa, j'ai mon bac. Il m'a dit « Merde alors, écoute, t'as plus qu'à aller bosser. Parce que moi, je te préviens, je ne te paye pas d'études. » J'étais comme « Ok, bon, je ne sais pas ce que je vais faire. » Et puis, j'avais mon petit ami de l'époque qui partait faire un BTS par alternance. Puis, j'ai dit « Oh, ça a l'air cool de faire ça, on va faire ça. » Puis, je l'ai suivi. Puis, je suis partie faire mon BTS par alternance. Puis, du coup, j'ai commencé à travailler dans un magasin, dans une animalerie. Puis ensuite, j'ai travaillé dans les assurances. J'avais déposé des CV. Puis quelques mois plus tard, le patron des assurances m'a rappelé. C'est que des choses improbables.
- Speaker #0
D'accord.
- Speaker #1
Et je me suis retrouvée dans les assurances. Puis j'ai fait tout mon BTS dans les assurances. Puis ensuite, j'ai fait un entretien pour rentrer à la Société Générale parce que mon patron dans les assurances n'était pas gardé. Il était en période d'essai. On ne savait pas s'il allait être gardé. Je me suis retrouvée à faire un entretien pour la Société Générale. Et le jour de mon entretien, la psychologue qui était là pour savoir si j'étais vraiment faite pour le travail dans les banques, a perdu son fils dans la nuit. Il est décédé en taguant sur des toits bordelés. Il est tombé et il est décédé. Et donc, en fait, je pense que cette psy-là, ce jour-là, elle travaillait, mais elle n'était pas du tout présente. Elle m'a embauchée, elle a validé mon embauche. Alors que je pense que je n'étais absolument pas faite pour ça. Je me souviens encore qu'à l'entretien, j'avais dit, mais moi, ce que je veux, c'est aider les gens à réaliser leurs rêves en leur permettant d'accéder aux prêts et en leur permettant d'acheter leur maison. Et je me souviens que le gars, il m'avait dit, mais vous savez que ce n'est pas du tout ça la banque. En fait, on est là pour faire du pognon. Pour le meilleur temps pour nous. Et je me suis retrouvée à être embauchée, mais encore une fois, je ne savais pas trop ce que je faisais là. Et je pense que ça a duré un an et demi, deux ans. Et puis un jour, j'ai dit à mon patron, non, mais en fait, je ne suis pas faite pour ça, je m'en vais. J'ai posé ma lettre de démission sur la table, puis je suis partie. Franchement, toute cette période-là a été une période où les choses se sont déroulées, mais je ne savais pas vraiment ce qui m'arrivait, en fait. Je ne maîtrisais rien, tout se passait, les choses arrivaient. Puis c'était mes premières manifestations sans le savoir, en fait, tu vois.
- Speaker #0
Complètement. Et qu'est-ce qui t'a amenée ? à rentrer dans cette notion de manifestation comme une façon de vivre, comme une philosophie de vivre, et qui a tellement transformé aussi ta vie, celle de tes clientes. Qu'est-ce qui a été l'élément déclencheur qui t'a amené tout d'un coup à... Parce qu'on peut manifester sans le savoir.
- Speaker #1
Oui, on manifeste tous sans le savoir.
- Speaker #0
Voilà, et on manifeste tous sans le savoir, on manifeste pas forcément la réalité que l'on veut écrire sur le papier, mais on manifeste tous au quotidien. Qu'est-ce qui t'a amené à ce recul, à cette prise de conscience et à l'envie d'aller explorer pour peut-être aussi... Alors, craquer le code, je n'aime pas du tout le terme, donc je le retire, mais il y a ce côté un peu de... Ok, je le comprends. Après, j'arrive à le mettre en action. Parce que le comprendre, c'est une chose, mais le mettre en action, c'en est encore une putain d'autre. Et après, je peux l'enseigner, le transmettre.
- Speaker #1
Déjà, je pense que la première chose, c'est quelque chose qui m'a toujours passionnée. Tu sais, moi, mon papa est parti vivre en Martinique, j'avais 11 ans. Donc en fait, dès l'âge de 11 ans, je me suis retrouvée deux fois par an à prendre l'avion toute seule, puis à être... Donc, à l'époque, ma maman m'amenait à Bordeaux. Et donc, je prenais l'avion de Bordeaux à Paris. À Paris, j'avais mon transfert. Puis, j'attendais dans une pièce avec les enfants qui sont accompagnés. Puis, j'avais mes 6 heures ou mes 7 heures de vol pour aller jusqu'à Martinique. Donc, c'était comme une journée quasiment complète où j'étais toute seule. Et très vite, je n'ai plus été accompagnée. Donc, en fait, je me retrouvais toute seule dans l'aéroport. Et pour calmer mon angoisse d'être toute seule dans les aéroports à 14 ans, parce que je crois que c'est 14 ans où on se retrouve sans accompagnateur, j'ai acheté des livres. C'était comme le truc que j'avais trouvé qui me permettait de me mettre dans ma bulle. Il n'y avait pas de téléphone, on se rappelle à cette période-là. La seule chose qu'on pouvait faire, c'était être toute seule dans un aéroport. Puis j'avais 14 ans. Et je calmais mon angoisse en achetant des livres et en lisant des livres. Et un jour... J'ai acheté un livre qui était des prémices du développement personnel. C'était un livre qui parlait de comment se sentir bien avec soi, comment être bien dans sa peau. Et en fait, dans ce livre, il y a quelque chose qui m'avait marquée, c'était que finalement, la façon dont on se regardait changeait la façon dont les autres nous percevaient et la confiance que l'on pouvait avoir en soi. Et je pense que ça, ça a planté une graine dans mon esprit qui a continué de germer année après année. Donc, j'ai 44 ans, c'était il y a 30 ans, que j'ai commencé à comprendre que finalement, ce n'était pas vraiment la réalité que je croyais qui était la réalité à propos de moi. Ce n'était pas vraiment la réalité parce que si je changeais comment je me regardais moi, ça changeait comment les autres me regardaient, ça changeait comment moi, je finissais par me définir. Et ça, ça a été... Et par être perçu. Ça, ça a été vraiment le tout début de tout ça. Puis il y a eu autre chose qui s'est passée aussi, c'est qu'il y avait quelqu'un dans ma famille qui avait vécu vraiment plein de choses très difficiles dans sa vie. Et j'ai fait attention parce que ça se pourrait qu'elle tombe sur ce podcast. Et ça me faisait mal au cœur parce que j'avais l'impression que le sort s'acharnait sur elle. Et il y avait quelque chose de l'ordre de « je ne comprends pas pourquoi ça lui arrive à elle » . Et j'avais envie d'essayer de comprendre pourquoi certaines personnes avaient une vie qui semblait juste « waouh » et d'autres personnes, on avait l'impression que tout s'acharnait sur elles. Je n'ai jamais trouvé la réponse de pourquoi tout s'acharnait sur elles, mais le fait est que ça m'a quand même ouvert l'esprit à aller chercher des réponses qui n'étaient pas nécessairement dans le concret, la matière, les choses qu'on a l'habitude de regarder. Ça m'a emmenée pendant des années à réfléchir à tout ça. Et donc, je pense que j'ai expérimenté ça un peu par moi-même pendant toutes ces années. Donc là, on doit être aux alentours de mes 18 ans, jusqu'à ce que j'ai mes enfants à peu près en 2008. Donc, quelques années plus tard, 5-6 ans plus tard, où un jour, quelqu'un m'a offert une vidéo qui était le secret. Et en fait, je me suis dit... Tout ce que je fais depuis des années, tout ce que j'essaye de comprendre depuis des années, cette vidéo-là me donne du sens à tout ça. Et là, ça a été vraiment le point de départ de la conscience de la manifestation. Donc, je pense que de mes 14 ans à mes 26 ans, 27 ans, ça a été plutôt quelque chose qui n'était pas très... Je ne pouvais pas rentrer dans une case, je ne pouvais pas expliquer ce que je faisais. Puis quand le secret est sorti, là vraiment, le chemin vers la manifestation est devenu quelque chose de beaucoup plus, pour moi, clair. Et là, j'ai commencé à vraiment appliquer ces méthodes, appliquer une autre façon de regarder la vie, appliquer dans la matière des directions différentes.
- Speaker #0
Tu sais, je repensais à ce que tu disais sur... Pourquoi certaines personnes attirent finalement, on pourrait même dire parfois le mauvais oeil. Enfin voilà, il y a des choses qui viennent se répéter. Moi, j'ai observé une personne revivre sans arrêt le même schéma. Je l'ai connu de façon très proche et en fait j'ai compris que tous les trois ans, ce qu'il construisait, il le détruisait. Et donc tous les trois ans, il y avait je suis en couple, je suis heureux et puis je merde, que ce soit par des addictions, que ce soit par des comportements ultra jaloux. Bref, je mets en sorte quelque chose, un schéma qui va faire que la personne à un moment elle craque et elle s'en va. Et je me suis mise à observer avec beaucoup d'empathie. Mais j'ai vraiment observé ça. Tu vois, ce truc de comment ça se fait que cette personne d'extérieur n'a pas de chance. Pourtant, elle tombe plutôt sur des personnes bien. Mais tous les trois ans, il y avait même quelque chose de méthodique. Je me suis dit, ok, c'est personnel parce que nous, ça a duré trois ans. Donc, je suis bien capable de le savoir. J'observe que derrière, ça dure trois ans et que ça dure encore trois ans. Et que ça ne fait que s'amplifier en termes de dégradation. Parce qu'en plus, tu vieillis, il y a des histoires que tu te racontes sur l'amour, sur les choses qui viennent s'amplifier. Et j'ai essayé même de parler à cette personne en disant « Mais observe quand même ta vie, comment tu reproduis ça. » Et il y avait plusieurs choses. C'était la non-responsabilité. Je suis une putain de victime et donc ce n'est pas de ma faute. Et puis, quand l'autre venait et qu'il était en état d'entendre argumenter, lui montrer du doigt, il y avait cette prise de conscience, mais elle n'était jamais appliquée. Donc, ça retombait toujours dans le même schéma. C'est la seule fois où j'ai eu l'occasion de près, je n'ai pas eu le choix, tu vois, mais d'observer à quel point, en fait, il y avait une forme de répétition parce que la scène se rejouait sans cesse. Alors, tu peux remonter à des traumas d'enfance, peu importe, tu vois, mais il y avait vraiment cette forme de putain de répétition. Et moi, j'étais spectatrice là-dedans. Et j'ai trouvé ça, alors passionnant, je ne sais pas si c'est le bon terme, mais tu vois, il y avait vraiment un truc de... Ah ouais, quand même ! Et la personne ne se rend pas compte parce qu'elle est dans l'œil du cyclone, en fait. Oui,
- Speaker #1
et je pense que c'est l'illustration parfaite à quel point les choses se passent sous la surface et que l'énergie éthique a un impact beaucoup plus important. Parce que ce n'est pas la même personne, ce n'est pas... Je vous ai... il y a une personne, c'est la même personne, mais l'autre personne, ce n'est pas la même personne dans l'histoire. Et pourtant, l'histoire se répète de la même façon. Alors que ce n'est même pas la même situation qui est en train de se passer, ce n'est même pas pour les mêmes raisons, mais l'histoire se répète. Et ça, c'est tout le pouvoir de l'énergie derrière. L'énergie, c'est tout ce qu'on ne voit pas et qui crée pourtant la réalité. Et moi, c'est ça qui m'a toujours fascinée. Pourquoi certaines personnes agissent d'une telle façon et obtiennent tel résultat ? Pourquoi d'autres personnes agissent de la même façon et n'obtiennent pas le résultat ? Pourquoi certaines personnes créent une relation de couple et il va se passer des choses extraordinaires ? Pourquoi d'autres personnes dans la relation de couple vont tout détruire ? Et tout ça, pourtant c'est la même personne, ça peut être le même conjoint, ça peut être la même… Mais l'énergie éthique, la partie qu'on ne voit pas pour moi, c'est la partie la plus importante de ce qui crée notre réalité. Et en fait, quand j'ai compris ça... J'ai compris que si je travaillais ou si je regardais seulement les choses à travers le fer, à travers le concret, la matière, ce qui se voit, je ne vois que la tête immergée de l'iceberg, le pic de l'iceberg, mais je ne vois pas tout ce qu'il y a dessous, tout ce qui est sous l'eau, et qui fait qu'au final c'est ça qui joue le plus dans la réalité que l'on crée.
- Speaker #0
Quand tu parles d'énergétique, parce que du coup, c'est intéressant, tu vois, pour aussi ceux qui nous écoutent, de comprendre. Qu'est-ce que tu mets dans cette notion d'énergie éthique pour toi ? Si tu peux donner un exemple concret, tu vois, pour que les personnes comprennent, en fait, ce que toi, tu mets dans cette notion d'énergie éthique.
- Speaker #1
Je vais te donner un exemple avec une entreprise, d'accord ? Quelqu'un qui… Parce que je trouve que c'est là où peut-être la chose est la plus facile à regarder. Aujourd'hui, quand tu es entrepreneur, tu as plein de gens qui t'enseignent comment est-ce que tu peux faire pour gagner de l'argent en tant qu'entrepreneur. Donc, ils vont te donner une méthode. Ils vont te dire, la première chose que tu dois faire, c'est publier des réels avec des hooks qui font comme ça, Ensuite, tu dois proposer des offres et tu dois proposer des offres de telle façon, de telle façon et de telle façon. Et il y a des gens qui appliquent ça et c'est comme, je viens de faire 10 000 euros par mois, c'est extraordinaire, ça marche. Et il y a des gens, ils appliquent exactement la même formule, ils font exactement la même chose, et ils sont « Ah, je ne comprends pas, ça ne fonctionne pas » . L'énergie, c'est tout ce qu'il y a et qu'on ne voit pas. Les pensées. Ça ne va pas marcher, de toute façon, je suis nulle, je n'y arriverai jamais. Versus quoi que je fasse, dans la vie, ça marche de toute façon, j'ai confiance, cette personne-là est une personne de confiance, je lui fais confiance, sa façon de m'enseigner est une bonne façon, ça a marché pour elle, il n'y a pas de raison que ça ne marche pas pour moi. Il y a toutes les émotions, je suis prête à gagner de l'argent, j'aime ça, je sais que je suis née pour ça, ça fait partie de mon identité. Versus Si je gagnais de l'argent, si jamais ma mère m'en voulait, si jamais mes amis ne me parlaient plus, si finalement je devais vendre aux personnes, si je devais payer trop d'impôts, si finalement je faisais une erreur, que je ne savais pas gérer mon argent, que je perdais tout. Si finalement il peut y avoir aussi...
- Speaker #0
C'est des formes d'autosabotage finalement, inconscient.
- Speaker #1
L'énergie, c'est tout ce qu'on ne voit pas et qui dirige. Donc en fait, oui, c'est ça qui va nous autosaboter. Mais l'auto-sabotage, ça veut dire je ne fais pas exprès et je me sabote. L'énergie, c'est la machine en arrière qui fait que ça sabote. Donc, pour moi, essayer de faire des choses sans regarder l'énergie en dessous, ça ne fonctionne juste pas. Ou ça va fonctionner parce que tout notre système énergétique est déjà prêt pour ça. Mais quand on va vouloir atteindre le niveau suivant, quand il va y avoir un événement, il suffit. Si je ne suis pas consciente de l'énergie, il suffit qu'il y ait une seule chose qui change. dans l'énergie et pour s'effondre. Si je suis consciente de l'énergie, je peux être attentif aux petites choses qui font que... Et l'énergie, c'est aussi dans qui je suis dans ma relation au monde. C'est ma façon de traverser et c'est là où on rejoint cette notion d'art de vivre parce qu'au final, c'est qui je suis quand personne ne me voit. Qui je suis avec moi-même ? Quelles sont mes pensées envers moi ? Quelle est ma façon de me diriger quand j'ai peur ? Quelle est ma façon de parler aux gens quand je suis en colère ? Comment est-ce que je fais quand je suis dépassée par les événements ? Tout ça, c'est l'énergie aussi.
- Speaker #0
La manière de vivre.
- Speaker #1
L'énergie, il est absolument partout en fait. Il est dans notre relation à nous, à notre magnétisme. Donc, ça va être notre confiance à nous, ça va être notre façon de nous diriger quand on est fâché, quand on est en colère, quand on est triste, quand on a peur, quand ça va être notre relation aux autres, comment je pose mes limites, comment je les fais respecter. Tout ça, c'est l'énergie. L'énergie, c'est ensuite dans la relation à notre leadership. Comment est-ce que j'assume ma puissance ? Comment est-ce que je me sens avec elle ? Est-ce que je suis plutôt en train de me dire « moi, je suis meilleure que tout le monde » ou est-ce que je suis plutôt en train de me dire « je vois ma puissance, je fais confiance à la puissance des autres » . L'énergie, c'est quand je vends quelque chose. Pourquoi est-ce que je le vends ? Est-ce que je le vends parce que je veux gagner de l'argent ou est-ce que je le vends parce que… Je fais confiance que je suis en train de donner quelque chose qui est bon pour les autres. Tout ça, c'est l'énergie éthique. Et ça fait qu'au final, j'obtiens des résultats, en fait.
- Speaker #0
Ok. Ce podcast s'appelle La Clé de Wout. C'est le trait d'union entre le monde visible et le monde invisible. Donc, ça pourrait être aussi cette notion d'énergie éthique, etc., qui, moi, me passionne en tant que femme médecine. Comment arrives-tu à garder les pieds sur terre et la tête connectée aux étoiles, si ça te parle ?
- Speaker #1
Ma vision, c'est qu'on est un être spirituel qui vient faire une expérience dans un monde physique. On n'est pas un être connecté seulement à l'univers, on est dans une expérience physique. Donc, vouloir tout ramener à juste la partie qui ne se voit pas, sans garder un accès à la réalité physique, c'est comme vivre que la moitié de l'expérience. Pour moi, c'est comme si on refusait de vivre pleinement la vie pour laquelle on a choisi d'être ici. C'est comme si c'était deux faces d'une même pièce. Tu ne peux pas à la fois vouloir l'un et pas vouloir l'autre parce que quand tu vois une pièce, il y a forcément deux côtés, pile et face. Tu ne peux pas juste regarder le côté pile et dire c'est ça la pièce. Parce que la pièce, forcément, si tu la retournes, c'est aussi ça. Donc, c'est indispensable et à la fois évident qu'on ne peut pas vivre sans l'un ou sans l'autre. Si je vis seulement dans ma réalité physique, je manque une partie de l'expérience parce que ma réalité physique, c'est juste ce que je peux voir et ce que je peux voir est comme la moitié de l'histoire. Si je vis seulement à travers ce que je ne vois pas et que je me coupe du monde physique pour être dans mon monde spirituel, Je suis juste en train de fuir la réalité, puis ce n'est pas meilleur que l'autre partie. Pour moi, l'expérience au complet, c'est je suis les deux en même temps et je choisis d'expérimenter les deux en même temps.
- Speaker #0
Je lisais un livre très intéressant qui parlait des psychotropes, etc., parce que je me suis un peu renseignée sur le sujet, et qui parlait un petit peu de cette notion spirituelle, c'est un peu comme demander à une fourmi. de te parler du monde, alors qu'elle, elle va voir que son microcosme. Donc, alors c'est un peu différent avec les psychotropes, parce que ça ouvre de façon très très large, et c'est un autre sujet. Mais pour moi, la spiritualité, elle permet aussi de réouvrir le grand. En revanche, lorsque, et je te rejoins tellement à 200%, si tu restes tout le temps connecté, tu n'es plus en train de faire une expérience terrestre, alors que tu es venu pour ça. Donc après, chacun croit ce qu'il veut, réincarnation par réincarnation, karma, etc. Tous ces trucs-là, chacun a ses pensées individuelles. Mais pour moi, effectivement, lorsqu'il y a un côté trop spirituel, tu n'es pas en train de faire une expérience humaine. Et je te rejoins tellement, lorsque tu es tellement ancré dans la réalité, tu rates une partie de l'expérience, une partie du merveilleux, une partie de cette connexion parfois aussi à ton âme, à ton intuition, à ta sagesse intérieure. à une forme de philosophie de vie aussi, et une forme de paix qui t'amène aussi à traverser cette expérience de façon peut-être avec plus de recul tout simplement aussi.
- Speaker #1
C'est indissociable. Et moi, ce que je trouve, c'est comme si on a deux mondes et souvent ces deux mondes s'opposent. C'est-à-dire qu'on a les gens qui sont vraiment ancrés dans la matière, la réalité, c'est la réalité, je ne crois que ce que je vois, je suis sainte aux mains. Et on a ces gens qui se disent super connectés, qui se disent des esprits de lumière, je ne sais quoi, et qui, eux, refusent complètement la partie argent, la partie matière, avoir des biens, vivre avec les autres. C'est comme s'ils voulaient rester perchés tout là-haut et qu'ils ne veulent pas redescendre sur cette partie-là. Et pour moi, les deux, c'est exactement le même schéma, sauf qu'un a pris un pendant et l'autre l'autre. Mais c'est exactement la même façon de fonctionner. C'est un refus d'être quelqu'un d'entier, finalement, de se voir comme un être global qui a autant cette partie terrestre que cette partie connectée. Et c'est seulement quand les deux se réunissent que l'expérience peut vraiment être complète. et extraordinaire et bon aussi pour les autres. Tu vois, si je suis seulement dans ma spiritualité, le truc, c'est qu'il va déconnecter des gens, en fait. Je ne vais pas être dans ce monde-là. Je ne vais pas pouvoir apporter ce que je suis censée apporter dans ce monde pour qu'il puisse expanser, évoluer, j'en sais rien. Je vais juste être limitée à la partie... de moi dans laquelle je suis plus confortable, là où il n'y a pas tout ça, là où il y a juste les esprits, la lumière, le beau. Tout est yin et yang, tout est noir et blanc, tout est complémentaire. Il n'y a jamais un truc qui fonctionne avec seulement une chose. Il y a la lune et il y a le soleil, il y a le yin et le yang, il y a l'énergie féminine et l'énergie masculine, il y a la terre et il y a l'énergie éthique. C'est toujours dans cette... pas dualité parce que ça ne s'oppose pas, mais dans cette complémentarité que vient se faire quelque chose de complet. Je trouve que l'image du ying et du yang est parfaitement explicite avec ça, puisque c'est ça qui fait la boule, il faut les deux morceaux pour que ça fasse quelque chose d'entier. Et pour moi, vivre à travers l'un seulement ou l'autre, ce n'est pas expérimenter en entier l'expérience qu'on est venu vivre.
- Speaker #0
Moi, ça me fait rire parce que... parce que j'ai été cette personne ultra cartésienne. J'étais cette personne ultra cartésienne, même si je pense que j'étais connectée plus jeune, mais je suis devenue vraiment cette personne ultra cartésienne. Et je disais à chaque fois, je ne crois ce que je vois, c'était vraiment Saint Thomas. Et c'est l'expérience de vie, tu vois, d'avoir fait cette crise d'angoisse, d'avoir cherché des solutions. Rien que le fait de mettre mes fesses chez un psy, pour moi déjà, j'étais chez les fous, tu vois. C'était un truc extraordinaire. Et en fait, de fil en aiguille, je me suis ouverte parce que je ne trouvais pas de solution. Et c'est là où j'ai rencontré des gens qui parlaient, des gens qui n'étaient pas dans la pièce, je me disais, qu'est-ce que c'est ? Mais j'étais vraiment dans cette démarche de retrouver ma forme de liberté intérieure. Et sur ce chemin, j'ai entendu parler de natureau, de coaching de vie, j'ai entendu parler des gens qui tapaient sur le tambour et tout. Donc moi, ça a été vraiment à chaque fois une curiosité de la vie. En fait, cette expérience, qui a été une expérience difficile et ô combien enrichissante, m'a réouvert sur les possibilités de la vie. Et je te rejoins complètement sur le fait que je suis partie à un moment quand j'ai découvert dans une cérémonie, dans une vie antérieure, que j'avais été chamane dans des vies antérieures, tu vois. Ça m'a fait un moment décoller. Et puis à un moment, je suis revenue aussi sur Terre. Parce que si c'est merveilleux pour moi de parler aux oiseaux, et vraiment c'est un truc pour moi magique, qui transmette que je peux accompagner mes clients, etc. Ça n'a de valeur que si je suis aussi dans cette expérience terrestre. Parce que je suis maman, parce que j'aime bien boire des coups, parce que j'ai envie de transmettre aussi ça. Et je trouve que tu vois, l'expérience, elle est magique lorsque tu peux faire vivre des choses aux gens qui vont se passer de mots. Parce qu'il y a des choses qui se passent. Et en même temps, revenir dans la matière parce que sinon, tu n'en crois rien et tu ne fais rien de tout ça. Et tu vis dans une forme de monde parallèle. Mais en fait, l'expérience, elle est humaine. Et donc, tu rates un truc en fait.
- Speaker #1
Oui. Moi, je suis persuadée que c'est les deux ensemble qui font l'expérience au complet.
- Speaker #0
Pour moi aussi. Super, on est d'accord. Aro ? Qu'est-ce que tu répondrais à des personnes qui disent que tu es potentiellement perché, bizarre, que ton enseignement, il est, tu vois, un peu space ?
- Speaker #1
Pas grand-chose. À vrai dire... Je fais confiance que les gens n'ont pas besoin d'être d'accord de suite pour que ça fasse son chemin. Si tu savais le nombre de personnes qui m'ont dit que la première fois qu'ils m'ont écoutée, ils m'ont détestée parce que je parlais d'argent, parce que je parlais d'abondance financière, parce que je disais que je génère des millions d'euros, parce que j'étais à l'aise avec l'argent, que je les ai déclenchés parce que je disais que ce n'était pas si difficile que ça de gagner de l'argent. Et que quand on... On fait ce travail énergétique, on peut créer cette réalité-là. Il y a plein de gens qui m'ont trouvé bizarre ou perché jusqu'à temps que quelque chose dans leur vie les ramène à... Peut-être que ça ne l'était pas. Donc, je crois que chacun a son timing divin, chacun a son propre moment pour réaliser des choses. Tu sais, l'autre jour, j'ai rigolé parce que j'ai écrit ce livre et quand je l'ai fait, je l'ai fait relire et je l'ai envoyé à mon papa. pour qu'il le relise. Et quand je l'ai envoyé à mon papa, mon papa, c'est pas du tout, du tout, du tout connecté à tout ça. Tu vois, mon père, ça fait bientôt dix ans que je fais du coaching, du développement personnel. Et quand les gens lui disent qu'est-ce qu'elle fait, ta fille, il dit je sais pas, mais je suis fière d'elle. Donc, il a aucune idée de ce que c'est, il comprend pas. Pour lui, tout ce que je dis, c'est perché. Tu vois, il dit qu'il comprend pas. Puis je lui ai envoyé mon livre et il m'a dit mais je suis d'accord avec tout ce que t'as écrit en fait. Tu te dis, mais bien sûr que tu es d'accord, parce qu'en fait, c'est juste la vie, en fait. C'est évident. C'est juste que c'est des choses pour lesquelles tu n'as pas mis de conscience dessus, ou parce que ce ne sont pas des choses sur lesquelles tu t'es posé, arrêté, posé des questions. Mais en fait, bien sûr, parce qu'en fait, c'est évident que ça fonctionne comme ça. Et je pense que si les gens ouvraient leur chakra, les gens qui ont envie d'aller comprendre ce que je dis, se rendre compte que ce que je dis est vraiment quelque chose de très concret et juste. Et que oui, il y a une partie qui est extrêmement spirituelle, extrêmement connectée, mais finalement, elle est assez logique par rapport à tout ça. Il y a quelque chose qui fait beaucoup de sens, en fait. Et tu sais, moi, j'ai beaucoup de mes clients qui sont... Comme mes clients sont tout le monde, c'est-à-dire que je vais avoir... La maman au foyer, je vais avoir l'entrepreneur spirituel, je vais avoir l'avocate, je vais avoir une médecin, je vais avoir un... un kiné, enfin, je peux avoir tout un tas de gens. Ce n'est pas juste les gens perchés qui sont mes clients, c'est vraiment tous les gens qui ont envie de voir la vie d'une façon différente. Ceux qui me trouvent perché aujourd'hui sont souvent des gens qui ont peur de voir quelque chose d'autre que la réalité qu'ils ont parce que cette réalité-là les conforte dans leur petite sécurité intérieure, mais la vie fait qu'on est tous amenés à cette évolution et que... plus ou moins tard dans notre histoire, à un moment donné, des questions se posent, forcément. Et à ce moment-là, certains reviennent et disent « Ah, c'était pas des conneries, finalement, ce que tu disais, je comprends maintenant. » Mais je crois que j'ai rien à dire à ces gens-là, juste les laisser faire leur chemin, puis faire confiance qu'à un moment donné, cette petite graine qu'ils auront entendue de moi aussi, « Percher semble-t-elle » , au moment où ils l'ont entendue, fera son chemin et peut-être apportera une... Un début de réponse à un moment où ils en auront besoin.
- Speaker #0
Le timing divin.
- Speaker #1
Le timing divin. Et puis, c'est aussi ce qui fait la beauté de ce monde. C'est qu'on ne croit pas tous la même chose. On ne voit pas tous la même chose. Moi, tant qu'on se respecte, il n'y a aucun problème. Je ne suis pas là pour dire aux gens que c'est la seule façon de penser. Je pense qu'on est tous bien placés pour savoir qu'on n'a pas tous pensé de la même façon toute notre vie. Et puis chacun est libre de penser comme il veut. Pas grand-chose à leur dire, si ce n'est écouter dans votre cœur, si ça résonne, même si ça ne résonne pas dans la tête. Puis peut-être qu'un jour, ça fera son chemin. Oui, et puis sinon, c'est OK. C'est OK ? Oui, franchement, oui. Mais je crois qu'on est fait pour l'évolution de toute façon. Donc, à un moment donné, on se pose quand même des questions plus ou moins tard dans sa vie. Ce n'est pas pour rien que souvent... On dit que les anciens, ils ont une sagesse. S'ils se sont posé des questions que nous, on ne se pose pas forcément à 20 ans.
- Speaker #0
Oui, je crois qu'aussi, parce que moi, tu sais, je revois un peu le fil conducteur de ma vie, justement. Et je me dis, effectivement, peut-être aussi, là, il y a une forme de sagesse qui s'installe. Je viens d'avoir 50 ans, il y a une forme de sagesse vraiment et de recul qui est en train de se faire et qui se fait depuis, tu vois, une bonne dizaine d'années. Mais en même temps, est-ce qu'à 20 ans, on n'est pas nourri par la même énergie ? On découvre la vie. Et donc, il y a tout ce chemin de vie où on n'est pas obligé... Enfin, où à chaque fois, on a des expériences, des clés de compréhension, des enseignements qui font qu'effectivement, à un moment, on switch et on n'est plus intéressé par les mêmes choses et on s'interroge différemment sur la vie. Peut-être qu'à 20 ans, effectivement. Alors, je trouve quand même... Alors, peut-être que je suis biaisée aussi par les réseaux. Je trouve quand même que les nouvelles générations, elles se posent beaucoup plus de questions que nous à l'époque. Peut-être parce qu'il y a aussi plus facilement accès à un nombre incalculable d'informations. Je trouve qu'il y a une vraie forme de réflexion.
- Speaker #1
Oui, mais parce que nous, ces réflexions, on ne les avait pas dans nos familles. Aujourd'hui, nous, on les élève dans ces réflexions-là. Il y a quand même beaucoup de gens qui élèvent leurs enfants dans cette... dans cette vision du monde un peu différente de celle dans laquelle eux, ils ont été élevés. Moi, personne ne m'a jamais initiée à ce genre de réflexion jusqu'à temps que je fasse le chemin moi-même. Aujourd'hui, les enfants sont quand même plus baignés là-dedans et ont accès à ça. Moi, à 15 ans, quand je commence à lire, à part un ou deux livres qui commencent à apparaître sur le développement personnel, et je les remercie d'avoir été les pionniers de tout ça à ce moment-là, parce qu'au final, Sans ça, il y a 30 ans, je ne peux pas me poser de questions. Aujourd'hui, ils ouvrent les réseaux sociaux, ils ouvrent YouTube et ils trouvent des podcasts ou des vidéos sur tout ça. Il y a un accès à la réflexion qui est quand même bien plus ouvert que nous. Nous, c'est comme ça. Moi, je me souviens avoir entendu mon papa dire « Non, mais c'est comme ça, puis ce n'est pas autrement. » Il n'y avait pas de discussion sur comment les choses étaient. ou comment elle devait se passer. Aujourd'hui, tout est ouvert. Donc oui, je pense que c'est une génération qui est effectivement beaucoup plus questionnante et questionnée, mais aussi parce qu'elle a accès à des informations auxquelles nous, on n'avait pas accès.
- Speaker #0
Complètement. La dernière fois, j'étais à Bali, je regardais, tu sais, entre 20, 30, même 40, qui étaient en train de surfer. Et c'était vraiment devenu leur mode de vie. Il y avait ce truc-là de me dire, bon, moi, à 50, le surf... pas trop mon truc mais tu vois il y avait aussi cette forme de truc de me dire ouais mais c'est aussi parce que et ça m'a apporté tellement de faits c'est parce qu'il y a eu des nanas comme toi qui ont à un moment lâché un CDI et changé de route ouvert d'autres voies qu'aujourd'hui, il y a aussi ce genre de résultat. Moi, à mon époque, quand j'ai quitté à 36 ans le monde de l'entreprise, on était zéro, en fait. Et il y avait vraiment cette phrase, si tu quittes tout, c'est pour aller élever des chefs dans le Larzac. Ça n'existait pas, en fait. Ça n'existait pas. Moi, en plus, je n'étais pas du tout sur les réseaux. J'étais un peu sur Facebook, j'ai commencé à suivre des coachs de vie australiens, etc. Mais il y avait très peu accès à ça, et donc moi j'adore cette idée d'avoir fait partie aussi de ces précurseurs en naturopathie, en coaching, etc., qui ont amené aussi ce résultat-là potentiel de voir qu'il y a des personnes qui aujourd'hui ont cette ouverture de pouvoir surfer toute la journée, et puis tu vois, peut-être être nomade, moi après je m'imagine, je ne suis pas dans leur vie, mais nomade et travailler aussi, et d'avoir créé un nouveau système de vie. Et ça, je trouve ça assez fantastique. Et on verra bien ce que feront nos enfants. Mais tu vois, je trouve ça assez fantastique, en fait, de voir à quel point ça va vite.
- Speaker #1
Ça va très vite. Ça va très, très vite. La vie des jeunes de 20 ans n'est plus du tout la même que nous. Et pourtant, ce n'était pas il y a 70 ans non plus, tu vois.
- Speaker #0
C'est fou, ça. Et ça fait un peu le truc... Tu sais, à un moment, les gens disent « Ouais, mais je ne reconnais plus. Ce n'était pas la même chose dans notre temps, etc. » En fait, ça a toujours été le cas. Quand on entendait les personnes âgées à l'époque, elles étaient toujours dire « ah oui, mais les jeunes maintenant » . Et maintenant, t'entends dire les gens. Moi, j'entends les gens de mon âge dire ce genre de trucs, c'est assez drôle. J'aimerais que tu nous donnes un exemple concret d'un moment où t'as été challengée et où t'as fait appel à la manifestation. Et tu vois comment t'as transformé ça. N'importe quoi, mais tu vois, pour... peut-être terminer un peu sur quelque chose où ça apporte un peu de concret aux personnes sur, ok, j'avais ça comme challenge et globalement, voilà comment ça a pu se dérouler. Si c'est possible pour toi.
- Speaker #1
Mais ce n'est pas vraiment comme ça que ça va se passer.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Parce que ce n'est pas vraiment comme quand il y a un challenge, je me mets dans la manifestation. La manifestation, c'est comment je le vis à chaque instant. Donc, la seule chose, c'est quand il y a un challenge, au lieu de me dire, je me mets dans la manifestation, je me dis, ok. quelle est l'énergie qui est en train de jouer contre moi. Mais tout le temps, je suis dans la manifestation. Je suis tout le temps en train de manifester. Ce n'est pas comme juste quand il y a quelque chose qui ne va pas, je me dis OK, maintenant je vais manifester une solution. Par contre, quand il y a quelque chose qui est difficile, je me dis OK, qu'est-ce qui est en train de se jouer à l'intérieur en fait ? Qu'est-ce que je ne vois pas et qui joue sous la surface et qui fait que je crée cette réalité-là ? Ce qui fait qu'on en revient à ce que tu disais tout à l'heure. Je reprends 100% de responsabilité sans être dans la culpabilité. Juste, ok, je sais que mon système interne, tout mon énergétique en arrière crée ma réalité. Si aujourd'hui, je n'ai pas la réalité que je veux avoir, c'est parce que dans mon énergétique, il y a quelque chose qui empêche ça. Donc, mon job, c'est de trouver quel est le point dans mon énergétique qui empêche ça en étant consciente de ce qui se joue pour moi. Et aussi Il y a quelque chose dont on a très peu parlé ici, c'est le mentorat. Tu sais, j'ai fait un poste l'autre jour qui dit « Vous ne pouvez pas régler un problème avec le même cerveau que celui qui l'a créé. » C'est ça l'énergie éthique, c'est ton cerveau à créer l'énergie éthique qui crée le problème. Si tu ne vas pas, à un moment donné, te faire accompagner pour avoir la vision de quelqu'un d'autre qui a d'autres, un autre énergie éthique à l'intérieur et qui va pouvoir... t'apporter de par sa vision un changement de ton énergétique, tu restes bloqué dans ton système énergétique à toi parce que c'est ton cerveau qui a créé ça, parce que c'est tes pensées, tes croyances, tes émotions, ton histoire, ton passé. Si tu vas voir quelqu'un et que tu es accompagné et mentoré par quelqu'un qui a un cerveau qui a créé d'autres résultats, tu accèdes à ce cerveau-là et donc tu accèdes à l'énergie de ce cerveau-là qui crée ces résultats-là. Donc, pour moi, déjà, je suis Merci. toujours accompagnée, 100% du temps. Il n'y a jamais de temps dans ma vie où je n'ai pas accès soit à de l'enseignement, soit à du mentorat parce que j'ai conscience que mon énergétique et l'énergie créent ma réalité et que si je veux changer ma réalité, continuer à la faire grandir, avoir une vie qui est encore plus belle, je vais aller chercher l'énergie créée par le cerveau de quelqu'un d'autre. Et c'est à ça que servent pour moi des programmes d'enseignement. ou le mentorat, parce que ça permet d'avoir accès à ce cerveau. Parle-moi de comment est-ce que tu vois les choses dans cette situation-là. Ah, tu vois ça comme ça ? Juste cette façon de voir ça différemment change mon énergétique. Parce que si je change ma façon de regarder ça, je n'ai plus les mêmes croyances, je n'ai plus les mêmes émotions, je n'ai plus les mêmes pensées, parce que mon angle de vue pour regarder cette chose-là a changé.
- Speaker #0
complètement.
- Speaker #1
Je vais te donner un exemple. Si par exemple, je pense que je dois savoir comment est-ce que je dois faire pour vendre des choses et que j'ai accès à l'énergie de quelqu'un qui pense qu'en fait, ce n'est pas à moi de vendre, ce n'est pas à nous de vendre des choses, c'est aux gens de devenir des acheteurs conscients qui peuvent acheter des choses, je change mon énergétique autour de l'achat parce que tout d'un coup, je passe de celui qui devait essayer de vendre à celui qui cherche l'acheteur qui veut et du coup, toutes mes pensées qui étaient autour de « c'est pas bien de vendre » , « c'est pas bien de prendre de l'argent » , deviennent « les gens adorent dépenser » , « les gens adorent acheter des choses pour évoluer » . Tout l'énergie autour de ça change juste parce que j'ai accès à la pensée et au cerveau de quelqu'un qui a créé une réalité différente.
- Speaker #0
Et qui a une autre manière de penser et donc qui agit de façon différente, qui pense de façon différente, qui a des croyances différentes. Et du coup, ça permet effectivement d'aller dans le cerveau de...
- Speaker #1
Il regarde les choses d'une façon différente.
- Speaker #0
Et qu'il regarde de façon différente et du coup, ça permet d'avoir... d'ouvrir ton prisme à autre chose. Et je te rejoins complètement, c'est très compliqué seul, lorsqu'on a un cerveau qui a été construit d'une certaine façon, de bouger en fait, parce qu'on a toujours en fait, et on revient à cette personne qui rejoue la scène, elle ne le fait pas exprès de rejouer la scène de ses ruptures, c'est qu'elle est conditionnée de cette façon et sans se rendre compte, elle rejoue la scène perpétuellement.
- Speaker #1
Parfait. Et moi, je vais même plus loin, c'est pas que c'est difficile de le faire toute seule, c'est que c'est impossible. Le self-made machin, là, moi, j'y crois pas une seule seconde. personne, des gens que je connais qui ont changé leur vie, qui ont créé des vies d'abondance, n'ont fait tout seul. Tout le monde a été accompagné à un moment donné. Et le mentorat pour moi est la chose qui est la moins bien expliquée et la moins développée, alors que c'est la chose la plus puissante. On ne peut pas faire ça tout seul. Alors, au bout d'un moment, on arrive à déplacer certaines choses tout seul, mais on a toujours besoin de quelqu'un. au moins sur des sujets où notre esprit a été trop programmé de cette façon-là et où il est incapable d'aller regarder la chose différemment. Et ce n'est juste pas possible. À un moment donné, je pense que si on veut vraiment changer quelque chose dans notre réalité, le mentorat est un passage obligatoire. Donc, pour répondre à ta question, c'est toujours dans l'énergie que je vais regarder et je ne vois pas ça comme « ok, je vais manifester ça parce que j'ai ce problème-là » . Je vois ça comme... je vis cette situation-là parce que dans mon système énergétique, il y a quelque chose qui bloque. Voyons.
- Speaker #0
Voyons ce qui se passe dans mon système énergétique pour que ça crée cette réalité-là. Et soit via le mentoring, soit parce que j'en ai pleinement conscience, et souvent les deux en même temps, je vais pouvoir du coup réajuster.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
OK. Merci beaucoup.
- Speaker #1
Ça ne se fait pas tout seul. C'est vraiment de la réflexion. C'est vraiment, que ce soit dans le mentorat ou pas, il y a une forme de réflexion et une forme de remise en question de tout ce que je croyais vrai. pouvoir changer l'énergie.
- Speaker #0
Merci beaucoup Sophie. Je vais te laisser le mot de la fin. Par quoi tu auras envie de conclure ton podcast ?
- Speaker #1
Si je devais dire une dernière phrase, ça serait peut-être que on a cette chance inouïe d'être en vie, de pouvoir expérimenter la vie. et que pour moi, c'est impossible de juste vivre la vie et la subir telle qu'elle est. Utiliser ce pouvoir de co-création, c'est notre cadeau en fait. C'est vraiment comme si on était arrivé sur Terre avec un cadeau extraordinaire et on peut créer des choses juste incroyables avec et ne pas l'utiliser, c'est juste vivre à moitié. Merci beaucoup. Plaisir. Merci à toi.
- Speaker #0
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