Speaker #0Bienvenue dans l'émission La Clé de Zout. Je suis Audrey Karsalade, coach et mentor en puissance personnelle et leadership autrice et femme médecine. Un lundi sur deux, seule ou accompagnée d'un invité, j'explore avec vous les réflexions, les rencontres et les expériences qui peuvent profondément transformer notre façon de choisir et de vivre notre deuxième partie de vie. Amour de soi, désir, choix, audace, intuition et spiritualité. autant de sujets pour nous rapprocher un peu plus d'une vie pleinement choisie. La clé de voûte, le trait d'union entre le monde visible et invisible pour des femmes plus libres, plus assumées dans leurs choix et à l'écoute de leurs intuitions. Et bonjour à tous, j'espère que vous allez bien. Qui n'a jamais entendu ? Quand on veut vraiment réussir, on s'en donne les moyens. Le succès demande des sacrifices. Et au fond, il y a quelque chose qui me paraît assez juste là-dedans. Si tu veux vraiment construire quelque chose, bien entendu qu'il va falloir y consacrer de l'énergie. Que ce soit un projet professionnel, une entreprise, une carrière, un livre, un objectif sportif, peu importe. Créer quelque chose, par définition, demande une forme d'implication. Mais là où j'ai envie de mettre un gros point d'interrogation aujourd'hui, c'est sur la confusion qu'on peut faire parfois entre s'investir et s'épuiser. Parce que s'épuiser, pour moi, c'est autre chose. C'est commencer à vivre à... découvert énergétique, c'est continuer à avancer alors qu'on n'a plus de carburant dans la voiture. C'est aller chercher dans des réserves encore et encore jusqu'à qu'un beau jour, il n'y ait plus grand chose à aller chercher au final. Et moi, cette question, elle me parle particulièrement parce que je fais partie de cette génération de femmes qui avaient envie d'être indépendantes, ambitieuses, capables de gagner leur propre argent, de construire une carrière et surtout de ne dépendre de personne. J'avais aussi des parents qui travaillaient énormément. Donc je suis arrivée dans le monde professionnel avec cette croyance très claire que travailler beaucoup, c'était normal et clairement, ça ne me faisait pas peur. Bien au contraire, j'ai adoré pendant un temps finir tard, rentrer en taxi vers 23h quand Paris semblait s'être endormie, me sentir importante, indispensable, avoir cette sensation d'être finalement cette vraie businesswoman qu'on m'avait vendue quand j'étais en école de commerce. Et avec le recul, je vois qu'il y avait plusieurs choses mélangées. Alors oui, un vrai désir d'indépendance, une vraie ambition, et également le besoin de me prouver ma propre valeur à moi, mais également aux autres. Alors aujourd'hui, j'ai envie de regarder avec vous quelque chose de beaucoup plus large que seulement est-ce qu'il faut beaucoup travailler ou pas ? J'ai envie qu'on regarde qu'est-ce qu'on cherche réellement à réussir ? Est-ce que ce que l'on poursuit nous donne encore vraiment de l'élan aujourd'hui ? Pourquoi certaines personnes peuvent énormément travailler sans avoir la sensation de s'épuiser, alors que d'autres sont déjà... tellement à bout. Qu'est-ce qui vient réellement consommer notre énergie ? Parfois, ce n'est pas du tout ce qu'on pense. Et surtout, comment construire un système de vie, physiquement, mentalement, émotionnellement et énergétiquement, qui nous permette de continuer à être ambitieuse, à tout vouloir, sans vivre en permanence sur nos réserves. Parce que non, je ne crois pas qu'on ait besoin de minimiser son ambition. Je crois que surtout, on a besoin d'apprendre à devenir beaucoup plus « intelligente » avec notre ressource énergétique. Et on commence tout de suite. S'investir pour moi ne veut pas dire s'épuiser. Et vraiment, j'ai envie de commencer par là, parce que je ne voulais pas faire un podcast qui dit seulement « ralentissez, reposez-vous, faites moins » . Moi, je ne crois pas que la vie, elle fonctionne comme ça. Je crois qu'au contraire, il y a des périodes dans lesquelles on va travailler énormément. Quand il y aura des lancements, des urgences, des projets qui nous passionnent et qui demandent de l'investissement, dans des moments de construction, dans des périodes personnelles plus compliquées. Alors oui, parfois, on terminera la journée complètement rincé, cloué au sol. Pour moi, le problème, il n'est pas nécessairement là. Le problème, ce n'est pas de faire un sprint. Le problème, c'est lorsque notre vie entière devient un sprint. Moi, je l'ai vécu évidemment de mon entreprise. La première fois que j'ai fait un lancement, j'ai mis presque un mois pour récupérer. Et ma réaction n'a pas été de plus jamais je fais de lancement, parce qu'effectivement, je vais faire ma boîte. Mais plutôt, ok, c'est quoi l'apprentissage ? Et plus jamais comme ça. Alors si plus jamais comme ça, comment je peux faire autrement ? Et c'est là que j'ai commencé à prendre du recul et à commencer à voir comment je pouvais organiser les choses différemment. Préparer en amont mon énergie, avoir des routines beaucoup plus strictes, peut-être protéger davantage certaines choses pendant le lancement, et surtout avoir un sas de récupération derrière. Moi, oui, j'en ai profondément besoin. Donc, mon objectif n'était pas de fournir moins d'efforts. Mon objectif était de pouvoir tenir cet effort sans détruire le système qui permet de le fournir, c'est-à-dire mon corps. et mon mental. Et je trouve que cette distinction, elle est essentielle. Mais pour savoir combien d'énergie on veut réellement investir dans un projet, Il y a une question qu'on ne peut pas éviter. Qu'est-ce que je cherche à réussir exactement ? Parce que ok réussir, mais réussir quoi ? Pour moi, le mot réussite, il est immense, il est vaste. Et surtout, il n'a pas une définition unique. À 25 ou 30 ans, réussir peut vouloir dire gagner de l'argent, être indépendante, se lancer dans une carrière, être connue, construire quelque chose. Et ça, moi, ça a été vraiment ma définition à un moment donné. Et je ne renie absolument pas cette femme-là. et adoré être cette femme-là. Cette ambition m'a permis de construire une partie très importante de ma vie. Mais avec le temps, ma définition, elle s'est élargie. Aujourd'hui, réussir ma vie, c'est pas uniquement réussir une vie professionnelle. C'est aussi ma fille, le temps consacré à elle, mes relations, ma santé, ma liberté, les expériences que j'ai envie de vivre, les projets que j'ai encore envie de créer. Et c'est là que la boussole du désir devient extrêmement importante. Parce que oui, tes désirs, mes désirs, ils évoluent au fil des années. Ce que tu voulais profondément à 30 ans n'est pas obligé d'être exactement la même chose pour tes 50, tes 60 et que sais-je. Et parfois, pourtant, on continue de courir et de se comporter comme si l'objectif et les désirs étaient les mêmes. Parce que tout simplement, on sait courir cette course, on y est habitué, on sait qu'elle nous a donné des résultats. On a aussi souvent construit une identité autour d'elle, parce qu'on est tout simplement aussi bonne là-dedans, parce qu'on a toujours fonctionné ainsi. Et je crois que certaines formes d'épuisement commencent. ici c'est un vrai levier qu'il faut regarder. Quand tu continues à alimenter un moteur qui t'a énormément servi, mais aujourd'hui il ne te nourrit plus vraiment, tu as d'autres désirs. Un moteur qui t'a amené jusque-là n'est pas forcément le même moteur qui va conduire la suite. Alors peut-être qu'avant de se demander comment je peux être encore plus productive, il faudrait peut-être revenir à est-ce que j'ai encore envie de vivre de cette façon-là avec les mêmes désirs dans les 10 ou les 15 prochaines années. Qu'est-ce que j'ai envie de créer aujourd'hui ? Qu'est-ce que j'ai envie de ressentir ? Qu'est-ce que je veux préserver ? Qu'est-ce que j'ai envie d'expérimenter ? Parce que quand le désir change, la direction change, et donc notre manière d'utiliser notre énergie doit parfois évoluer avec elle. Une fois qu'on sait clairement où on veut aller, on peut aller regarder une deuxième chose. Qu'est-ce qui au fond nous épuise réellement ? Et parfois, ce n'est pas toujours le nombre d'heures de travail réel. Qu'est-ce qui t'épuise réellement pourrait revenir à « où est-ce que j'ai des fuites énergétiques ? » Parce qu'on peut croire que, ok, je travaille trop, alors qu'en fait, il y a d'autres problèmes ailleurs. Ça peut être une mauvaise organisation, un manque de process, des interruptions permanentes, quelqu'un qui vient sans arrêt te demander des choses, le fait de tout garder en tête, t'es la bibliothèque de ton entreprise, tout repose sur toi, le fait parfois de ne rien déléguer, une personne dans ton équipe qui te demande trois fois plus d'énergie que les autres, un management qui t'épuise, une relation personnelle dans laquelle on passe bien trop de temps, temps à se disputer et argumenter. Et même là, je vais faire une nuance. Une relation qui nous épuie, c'est pas forcément la relation toxique, on n'est pas forcément non plus dans le pervers narcissique. C'est peut-être tout simplement une relation dont le fonctionnement actuel te consomme de l'énergie et beaucoup d'énergie. Donc peut-être avant de te dire je dois travailler moins, je trouve que c'est intéressant de se demander, de regarder mais qu'est-ce qui me coûte autant d'énergie ? Est-ce que c'est la quantité, la manière dont je travaille, mon entourage ? une personne en particulier ? Est-ce que j'ai encore du mal à demander de l'aide ? Est-ce que je porte trop de choses toute seule ? Est-ce que parfois je n'aurai pas un peu tendance à être perfectionniste ? Est-ce que je ressens de façon consciente ou inconsciente un besoin d'être indispensable ? Parce que bien évidemment, en fonction de la réponse, la solution ne sera bien évidemment pas la même. Pour les femmes aussi, il y a tout ce qu'on ne voit pas. Et là, je ne peux pas parler d'énergie sans évoquer un sujet qui concerne les femmes. Oui, on a désiré travailler parce qu'on voulait être indépendante, on voulait aussi avoir une carrière, on voulait réussir, gagner notre argent. Et ça, pour moi, c'est hyper important et j'en suis ravie. Mais le problème, c'est que dans encore beaucoup trop de foyers, on est dans un mode de fonctionnement à l'ancienne et les tâches n'ont pas été re-réparties. Et donc, parfois, l'épuisement vient du cumul. Et là, je repense immédiatement à cette amie qui a organisé l'anniversaire de sa fille. Elle avait pensé aux invitations, au groupe WhatsApp. aux gâteaux, aux assiettes, aux cadeaux, à toute l'organisation. Et elle avait oublié les bouteilles d'eau. Et instantanément, elle s'est énervée et a reproché à son mari de ne pas avoir pensé aux bouteilles d'eau. Vu de l'extérieur, tu peux te dire, bon, ok, c'est juste des bouteilles d'eau. Mais bien évidemment que les bouteilles d'eau, c'est pas le sujet. Moi, je pense que ce qu'elle aurait aimé, c'est que quelqu'un pense avec elle. Quelqu'un qui recheck la liste. Quelqu'un qui porte aussi une partie de cette vigilance permanente. Moi, je suis maman solo. Et c'est insupportable pour moi lorsqu'on minimise ma charge mentale. Parce que non, gérer ma fille, c'est pas juste l'emmener à l'école ou lui préparer à manger. C'est penser aux cours, aux rendez-vous, à son éducation. Me demander évidemment si je fais les bons choix. Anticiper avant que quelque chose vienne coincé. Alors oui, parfois je peux en rajouter quand je suis fatiguée, je peux aussi sur-angoisser et monter en épingle quelque chose qui est moins grave, bien évidemment. Je ne sais pas non plus toujours les bons choix. Mais ça ne veut pas dire que la charge n'existe pas pour autant. Et je crois profondément que si on veut réussir sans s'épuiser, il faut partir de notre propre réalité plutôt qu'aller regarder des personnes qui n'ont pas du tout la même vie. Moi, j'adore regarder des femmes de 20 ou 30 ans qui passent leur journée en mode globetrotter, mais clairement, je ne peux pas caler mon business, ma façon de vivre avec ce qu'elles font. On n'a pas la même énergie disponible pour notre travail. C'est OK, c'est comme ça, mais je ne cherche pas à faire coller un rond dans un carré. Et d'ailleurs, cette réflexion m'a amenée à complètement changer ma manière de fonctionner. Pour moi, la réussite, elle ne dépend pas de ce que je suis capable de faire. Elle dépend aussi du système, et je peux vous dire que je suis la reine. que je construis autour de moi. J'ai arrêté de vouloir porter tout toute seule et j'ai construit un écosystème. Et moi, je crois profondément au système parce que l'autonomie, ce n'est pas de faire tout toute seule. L'autonomie, c'est aussi de savoir de quoi on a besoin pour continuer d'avancer sereinement et que les ronds rentrent dans des carrés. Moi, par exemple, j'ai une femme de ménage. Alors oui, comme ça, c'est un budget. Mais je peux vous dire que le prix investi me permet de récupérer du temps. de récupérer d'une charge mentale. Quand je rentre, j'ai une maison qui est nickel. Et bien entendu que je peux utiliser ce temps pour autre chose. Même chose pour ma fille. Quand j'ai commencé à voir que les devoirs, ça devenait une vraie source de tension, que son apprentissage commençait à chuter et que honnêtement, je n'étais pas forcément la personne la plus pédagogue, alors j'ai décidé de prendre quelqu'un une fois par semaine. Alors oui, encore une fois, c'est un budget. Mais le bénéfice net, il est énorme. Un, elle a eu des super résultats, elle vient de faire son entrée en CM2, et ils ont des jolis petits camemberts, tout est au vert. On n'a plus ce sujet de dispute, et moi je m'enlève une zone de tension énorme le week-end. Je continue à faire les devants la semaine, mais j'ai quelqu'un qui vient checker, lui réexpliquer toutes les leçons le samedi. Limiter ma charge mentale, pour moi, c'est aussi d'essayer d'avoir ce fameux coup d'avance. Je n'attends pas forcément d'être au fond du trou pour réagir, j'attends pas que les notes de ma fille chutent profondément. pour me dire, ok, peut-être que ce serait bien d'avoir un coup de main. J'observe tous les endroits où mon énergie, elle commence à partir beaucoup trop vite. Et c'est là où je me pose et je me dis, ok, qu'est-ce que je peux modifier ? Est-ce que je peux améliorer quelque chose ? Est-ce qu'un changement minime pourrait avoir un impact maximum ? Qu'est-ce que je peux déléguer ? Qu'est-ce que je peux automatiser ? Qui peut m'aider ? Quel process pourrait me manquer ? Parce que demander de l'aide n'est pas opposé à l'indépendance, bien au contraire, parfois c'est... précisément ce qui nous permet de rester indépendante. Mais cette organisation ne peut pas à elle seule tout porter. Et il y a autre chose dont je peux parler absolument et qui vient de mon parcours de naturopathe. Mon énergie, elle ne vient pas de nulle part. Si je veux être ambitieuse, créer, voyager, aimer, avoir de l'énergie à disposition, il faut que mon corps soit en adéquation avec le système. Et pour celles qui me suivent depuis des années, j'ai démarré en entrepreneuriat il y a 10 ans, j'étais naturopathe et coach de vie. Bien évidemment que ça continue de m'inspirer largement. J'observe comment je dors, qu'est-ce que je mange, est-ce que j'ai une activité physique, comment je viens réguler mon mental, est-ce que mon système nerveux il est sans arrêt en état d'alerte ou est-ce que c'est ok, est-ce que j'ai des espaces de récupération, de combien de temps j'ai appris à me connaître, est-ce que je respecte en fait mon... propre mode de fonctionnement, parce que toutes les méthodes, elles ne sont pas duplicables à tout le monde. Exemple, la morning routine. Elle a transformé la vie de millions de personnes. Pour d'autres personnes comme moi, c'est insupportable. Et donc, le but, c'est certainement pas d'ajouter une liste d'injonctions « mange à telle heure, lève-toi à telle heure, couche-toi, médite 20 minutes » . Moi, j'ai des clientes qui ne supportent pas de méditer. C'est pas grave, il y a d'autres choses qui peuvent être mises en place. Le but, c'est de connaître par cœur son écosystème. et de construire quelque chose qui soit durable, physiquement, mentalement, émotionnellement, énergétiquement, spirituellement. Et pour moi, réussir sans s'épuiser, c'est aussi ça. Pas toujours demander plus à son corps et à son mental, mais apprendre comment on peut les soutenir pour qu'ils puissent nous accompagner à vivre notre légende personnelle. Dernière chose, tout ce qui nous fatigue n'est pas forcément un problème. Là aussi, je voudrais y mettre une nuance. Si on commence à tout regarder juste par le prisme de « qu'est-ce qui me coûte de l'énergie ? » , on va finir par tout supprimer dans sa vie. Et ça, ce serait complètement absurde. « Ma fille, est-ce qu'elle m'épuise parfois ? » Bon, évidemment ! « Est-ce qu'elle me demande énormément d'énergie ? » Oui ! Mais elle fait partie de mon bonheur, elle fait partie de ma vie, elle fait partie de ma réussite et de ma vision de qu'est-ce que c'est réussir ma vie. Oui, parfois, il y a des grands projets qui vont fatiguer. Oui, voyager, c'est avoir un jet lag. Oui, une entreprise, ça demande un investissement. Donc, l'objectif n'est pas d'avoir une vie parfaite dans laquelle plus rien ne coûte énergétiquement. La vraie question, c'est roulement de tambour, qu'est-ce qui mérite mon énergie aujourd'hui ? Parce qu'il y a certaines choses qui demandent énormément mais qui nous nourrissent profondément. Et puis il y a d'autres choses qui parfois nous demandent même beaucoup moins mais qui ne valent vraiment pas l'énergie qu'on leur donne. Et c'est là que je reviens encore à cette notion de désir qui fait complètement partie de ma méthode. À ce que tu veux réellement vivre. À la femme que tu es aujourd'hui. À la vie que tu veux construire maintenant. Pour conclure, je ne crois pas qu'il faille s'épuiser pour réussir. Je crois que parfois, oui, il y aura des coups de bourre et que parfois, il faudra. investir son énergie. Je crois qu'il existe des périodes où on va travailler énormément. Je crois qu'il existe aussi des moments où on sera rincé parce que la vie n'est pas linéaire et parce qu'il y a quelque chose de spécifique qui est là et qu'on doit fournir. Mais en revanche, je ne crois pas qu'on ait besoin de faire de l'épuisement un mode de fonctionnement et encore moins une preuve de mérite ou de valeur. Parce qu'au fond, le sujet n'est pas de devenir moins ambitieuse ou de ne plus avoir envie de dévorer la vie. Moi, j'ai simplement de moins en moins envie de réussir n'importe quoi, n'importe comment et à n'importe quelle vie. J'ai envie de construire une vie qui soutient la vie que j'ai réellement envie de vivre aujourd'hui. Et c'est peut-être ça finalement, réussir sans s'épuiser. Je vous souhaite une magnifique fin de journée, matinée, après-midi et je vous dis à très bientôt. J'espère que cet épisode vous aura plu. N'hésitez pas à le partager à des personnes qui veulent elles aussi créer les pieds dans la terre et la tête connectée aux étoiles. Retrouvez l'ensemble des informations et des liens dans le descriptif de l'épisode ainsi que sur mon site audreycarsalade.com N'hésitez pas non plus à laisser un commentaire si vous avez des suggestions, des idées ou tout simplement si vous avez aimé cet épisode. Pour cela, rien de plus simple, filez sur Apple Podcasts et n'oubliez pas les petites étoiles. Retrouvez-moi aussi sur les réseaux sociaux sous le nom de Audrey Carsalade et à l'adresse contact.at audreycarsalade.com N'oubliez pas non plus de vous abonner à la Clé de Vout sur votre plateforme d'écoute podcast préférée pour être informé de la sortie du prochain épisode. Bonne semaine à tous et merci de votre écoute.