#5 Levées: le fond du problème? cover
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La Courte Echelle

#5 Levées: le fond du problème?

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39min |31/05/2021
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Description

Ah, les levées de fonds. 

A la fois nerf de la guerre et rite de passage pour les startups 

Lever des fonds, bien sur, est essentiel au développement de la plupart des startups. Cet apport d’argent leur permet de faire aboutir une bonne idée assez vite sur le marché pour y arriver avant la concurrence.

Mais il y a plus que ça dans cet étape, quelque chose de rituel comme dans une cérémonie de graduation d’une université américaine. Une validation de la société qui permet d’affirmer au monde que ça y est; on a passé un cap, notre entreprise est solide, notre produit tient la route. 

Du coup, c’est un moment que l’on communique abondamment, et dont la presse se fait souvent l’écho C’est même devenu une sorte de marronnier journalistique dans l’innovation . 

Je me suis tellement habitué à en voir et à en lire que j’en oubliais la forme… mais je suis récemment tombé sur un thread twitter qui m’a fait sauter aux yeux ce que je ne remarquais plus à force de le voir . 

C’est toujours la même photo qu’on retrouve pour illustrer 

Trois hommes blancs en chemise (bleue ou blanche) face caméra dont au moins un barbu, au moins un avec des lunettes, sans expression et avec les mains ou bras croisés.

Presque jamais de femme. 

Hum, il y a peut-être un problème quelque part. 

Pour en savoir plus, et aborder ces questions sans tabous, Julie Davico-Pahin est partie à la rencontre d’une investisseurs et d’une entrepreneuse. A la fin de l’émission nous retrouverons comme tous les mois la chronique de Laurence Bottero

Description

Ah, les levées de fonds. 

A la fois nerf de la guerre et rite de passage pour les startups 

Lever des fonds, bien sur, est essentiel au développement de la plupart des startups. Cet apport d’argent leur permet de faire aboutir une bonne idée assez vite sur le marché pour y arriver avant la concurrence.

Mais il y a plus que ça dans cet étape, quelque chose de rituel comme dans une cérémonie de graduation d’une université américaine. Une validation de la société qui permet d’affirmer au monde que ça y est; on a passé un cap, notre entreprise est solide, notre produit tient la route. 

Du coup, c’est un moment que l’on communique abondamment, et dont la presse se fait souvent l’écho C’est même devenu une sorte de marronnier journalistique dans l’innovation . 

Je me suis tellement habitué à en voir et à en lire que j’en oubliais la forme… mais je suis récemment tombé sur un thread twitter qui m’a fait sauter aux yeux ce que je ne remarquais plus à force de le voir . 

C’est toujours la même photo qu’on retrouve pour illustrer 

Trois hommes blancs en chemise (bleue ou blanche) face caméra dont au moins un barbu, au moins un avec des lunettes, sans expression et avec les mains ou bras croisés.

Presque jamais de femme. 

Hum, il y a peut-être un problème quelque part. 

Pour en savoir plus, et aborder ces questions sans tabous, Julie Davico-Pahin est partie à la rencontre d’une investisseurs et d’une entrepreneuse. A la fin de l’émission nous retrouverons comme tous les mois la chronique de Laurence Bottero

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Ah, les levées de fonds. 

A la fois nerf de la guerre et rite de passage pour les startups 

Lever des fonds, bien sur, est essentiel au développement de la plupart des startups. Cet apport d’argent leur permet de faire aboutir une bonne idée assez vite sur le marché pour y arriver avant la concurrence.

Mais il y a plus que ça dans cet étape, quelque chose de rituel comme dans une cérémonie de graduation d’une université américaine. Une validation de la société qui permet d’affirmer au monde que ça y est; on a passé un cap, notre entreprise est solide, notre produit tient la route. 

Du coup, c’est un moment que l’on communique abondamment, et dont la presse se fait souvent l’écho C’est même devenu une sorte de marronnier journalistique dans l’innovation . 

Je me suis tellement habitué à en voir et à en lire que j’en oubliais la forme… mais je suis récemment tombé sur un thread twitter qui m’a fait sauter aux yeux ce que je ne remarquais plus à force de le voir . 

C’est toujours la même photo qu’on retrouve pour illustrer 

Trois hommes blancs en chemise (bleue ou blanche) face caméra dont au moins un barbu, au moins un avec des lunettes, sans expression et avec les mains ou bras croisés.

Presque jamais de femme. 

Hum, il y a peut-être un problème quelque part. 

Pour en savoir plus, et aborder ces questions sans tabous, Julie Davico-Pahin est partie à la rencontre d’une investisseurs et d’une entrepreneuse. A la fin de l’émission nous retrouverons comme tous les mois la chronique de Laurence Bottero

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Ah, les levées de fonds. 

A la fois nerf de la guerre et rite de passage pour les startups 

Lever des fonds, bien sur, est essentiel au développement de la plupart des startups. Cet apport d’argent leur permet de faire aboutir une bonne idée assez vite sur le marché pour y arriver avant la concurrence.

Mais il y a plus que ça dans cet étape, quelque chose de rituel comme dans une cérémonie de graduation d’une université américaine. Une validation de la société qui permet d’affirmer au monde que ça y est; on a passé un cap, notre entreprise est solide, notre produit tient la route. 

Du coup, c’est un moment que l’on communique abondamment, et dont la presse se fait souvent l’écho C’est même devenu une sorte de marronnier journalistique dans l’innovation . 

Je me suis tellement habitué à en voir et à en lire que j’en oubliais la forme… mais je suis récemment tombé sur un thread twitter qui m’a fait sauter aux yeux ce que je ne remarquais plus à force de le voir . 

C’est toujours la même photo qu’on retrouve pour illustrer 

Trois hommes blancs en chemise (bleue ou blanche) face caméra dont au moins un barbu, au moins un avec des lunettes, sans expression et avec les mains ou bras croisés.

Presque jamais de femme. 

Hum, il y a peut-être un problème quelque part. 

Pour en savoir plus, et aborder ces questions sans tabous, Julie Davico-Pahin est partie à la rencontre d’une investisseurs et d’une entrepreneuse. A la fin de l’émission nous retrouverons comme tous les mois la chronique de Laurence Bottero

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