- Speaker #0
Aujourd'hui, on se retrouve sur le podcast de La Fabrique. On va parler entrepreneuriat, boisson, mais surtout l'audace. L'audace de deux jeunes entrepreneurs mulhousiens qui ont décidé de créer Matégo, une boisson à base de maté. Derrière la marque, il y a deux parcours, une amitié, une vision et surtout une envie commune, faire les choses autrement. Louis, Mehdi. Mehdi, Louis, merci d'être là. On va commencer par toi, Louis. Louis, est-ce que tu peux te présenter et nous parler un peu de toi ?
- Speaker #1
Donc Louis, 26 ans, cofondateur de Matégo avec mon ami Mehdi ici présent. Entrepreneur depuis maintenant 3 ans, j'ai monté une première entreprise qui est de conseil en alimentation dans les écoles post-bac et je sensibilisais les étudiants sur les bienfaits de manger de manière naturelle et les enlever de tout ce qui est industriel comme les boissons énergisantes super sucrées et hyper chimiques.
- Speaker #0
Et tu viens d'où exactement ?
- Speaker #1
D'un petit village, pas à Mulhouse même, mais d'un petit village pas si loin, un quart d'heure.
- Speaker #2
Il a honte.
- Speaker #0
Il a honte de dire le nom ?
- Speaker #2
Moi aussi,
- Speaker #1
je réponds. Parce que personne ne le connaît.
- Speaker #0
Ok. Est-ce que tu te voyais chef d'entreprise, lancer ta marque, lancer ton entreprise ? Est-ce que tout ça, tu te voyais le faire ?
- Speaker #1
Oui, très clairement. En fait, depuis petit, je sais que je suis fait pour être indépendant. J'ai commencé au lycée en vendant des maillots de foot. J'ai commencé comme ça. Après, j'avais un business de spiruline. Ça ne marchait pas du tout. C'était catastrophe. Ensuite, j'ai lancé Nutricen et après, on veut un peu plus de concret, on veut un peu plus de réel. Donc, on se lance dans le grand bain et Matégo est venu. Mais depuis petit, j'ai toujours su que j'allais être mon propre patron, mais pas parce que je voulais être super aux autres, juste dans une optique de liberté et de faire ce que je veux.
- Speaker #0
Et rappelle-nous, quel âge as-tu ?
- Speaker #1
26.
- Speaker #0
À côté de toi, il y a Mehdi, ton bras droit, ton collaborateur. Comment vous vous appelez entre vous ?
- Speaker #1
Moi, je l'appelle bébé. Et moi, mon lapin. C'est rempli, ça m'appelle vraiment Zélandin.
- Speaker #2
Ça peut arriver qu'on soit en vie. Très doux. Mais on n'est pas ensemble. On n'est pas ensemble. On n'est pas ensemble.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #2
Même si j'aimerais.
- Speaker #0
Mehdi, est-ce que tu peux te présenter à ton tour ?
- Speaker #2
Moi, je vous préviens, ça ne sera pas aussi stylé que Louis. Mais moi, c'est Mehdi. J'ai 28 ans. Du coup, je suis aussi cofondateur de Matégo depuis peu. On est très content de partager cette aventure avec Louis. À côté de ça, j'ai créé une agence de production audiovisuelle il y a quelques années maintenant, qui s'appelle OneCom. Ça va faire depuis que j'ai 18 ou 19 ans que je suis à mon compte. Du coup, je fais des photos et des vidéos pour les professionnels. Et du coup, il y a quelques années, j'ai créé OneCom. Et puis voilà, tranquillement.
- Speaker #0
OK. Même question, est-ce que le Mehdi Petit se voyait à la tête de deux entreprises ?
- Speaker #2
Jamais de la vie. Je me voyais plus en prison. Non, je rigole, c'est pas vrai. Non, mais jamais de la vie, franchement, jamais. Je ne sais pas où je me voyais, je ne te mens pas. À la base, c'est une passion, moi, de faire des photos et des vidéos. Du coup, je suis passionné de ça. Et en fin de compte, j'ai découvert un monde où je me suis dit, si il y en a qui sont capables de créer de leur entreprise et de vivre de ça, je me suis dit, pourquoi pas moi ? Et j'ai essayé, puis ça a plutôt bien marché. Du coup, je suis assez content. Mais ouais, non, jamais de la vie, je me serais dit... J'ai deux entreprises, j'ai des employés, je développe des activités, etc. Et je suis content.
- Speaker #0
C'est vrai qu'en plus d'être ton propre patron, tu as deux employés.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #0
Qu'est-ce que ça fait d'être responsable d'autres personnes ?
- Speaker #2
En vrai, ça va. Ça met un peu la pression des fois. Ça met la pression parce que tu dis que tu dois pouvoir les payer. et Non, en vrai, je ne sais pas. Je trouve que c'est cool. C'est stylé de se dire qu'aujourd'hui, je ne suis pas tout seul, qu'on monte une équipe, que j'ai des collègues et je ne suis pas tout seul et qu'on s'amuse bien tous ensemble. Et l'idée de développer des projets ensemble, parce que c'est moi qui est gérant, mais moi, je ne me vois pas trop comme ça. Je préfère dire que c'est mes collègues, etc. Et qu'en vrai, sans eux, je ne développe pas. Et du coup, c'est même plutôt grâce à eux qu'aujourd'hui, on va aller plus loin.
- Speaker #0
Et puis, ce qui est fou, c'est que c'est des collègues fidèles. Tu les connais depuis très longtemps, ça a toujours été...
- Speaker #2
Oui, Alexandre, ça va faire presque cinq ans qu'on travaille ensemble. Du coup, c'est un ami. Il y a Tomlin aussi qui a rejoint la team il n'y a pas très longtemps. Son seul défaut, c'est qu'il est roux. Mais sinon, il est très, très, très bon. Et je suis très content de l'avoir dans l'équipe. Et je crois que lui aussi, ça lui plaît bien d'être dans une team un peu différente des autres agences.
- Speaker #0
Ok, trop chouette. Du coup, on a d'un côté Louis qui était sûr de... finir à son compte, qui avait cette envie-là depuis toujours. Et toi Mehdi, où tu n'étais pas du tout destiné ?
- Speaker #2
En fait, vu que j'ai arrêté l'école en troisième, je ne savais pas ce que j'allais faire de ma vie. En vrai, je ne savais pas du tout. J'ai fait des jobs alimentaires. À 14 ans, j'ai travaillé jusqu'à mes 18 dans une chicha. J'ai travaillé en tant que plombier chauffagiste avec mon oncle pendant quelques temps aussi. Je ne savais pas. Franchement, je vivais un peu comme ça. Je voulais faire des sous, ça je sais. Mais non, jamais je ne me serais dit que ce serait possible de créer ça.
- Speaker #0
Ok, dingue. Beau parcours. Et du coup ? Comment vos deux vies, comment vous vous êtes rencontrés, comment ce duo est né ?
- Speaker #1
En fait, on en a un peu parlé avec un ami à nous il y a deux jours. Et en vrai de vrai, il n'y a rien qui est destiné à Mehdi et moi à devenir aussi proches, mis à part l'entrepreneuriat. Et en vrai, comment c'est venu ? Mehdi, c'est la première personne qui m'a ouvert les portes de l'entrepreneuriat. Je lui ai envoyé un message et je lui ai dit, je trouve que c'est vraiment fort ce que tu fais.
- Speaker #0
Donc il y a combien de temps ?
- Speaker #1
Au tout début de Nutrition Group, c'était en 2022. On est 2022, donc ça va perdre 4 ans. Et il m'a ouvert les portes de l'entretien d'arrière. Il m'a dit, viens, passe, bois un café. Et là, le feeling, il a tout de suite accroché. Donc au final, on s'est rapprochés. Il nous racontait les galères qu'il avait vis-à-vis de son aventure à lui. Et moi, dans ma première aventure, j'étais tout jeune. Et je voulais créer un truc qui n'avait pas encore existé. Donc il m'aidait. Et ça, c'était, comme dit, un point de repère. Ouais,
- Speaker #2
et puis en vrai, ça s'est fait très naturellement. On m'a juste envoyé un message et en fin de compte, je me suis dit, vas-y, tu sais quoi, viens boire un café en détente. Je ne suis personne en vrai, tu vois, si tu viens, on discute et puis voilà, tu vois, le feeling, il est vraiment très bien passé. Et en fait, il me disait toujours, ouais, mais t'inquiète, un jour, on travaillera ensemble, je vais taper. Il me disait tout le temps, ça, je me rappelle, il me disait, le jour où j'ai un projet, je ferai appel à toi pour que ça soit gérer la com, faire les photos, les vidéos. Mais il m'a dit, un jour, on fera un projet ensemble. Et bah du coup, voilà. Du coup, c'est là. Mathéo, go. Ouais.
- Speaker #1
Après je pense que Médic comment fonctionne beaucoup au feeling et en vrai on était sûr à 100% que ça allait décliner sur un truc qui nous correspond, un truc cool parce qu'en fait là ce que vous voyez c'est des canettes mais en vrai c'est nos personnalités qui sont aussi dedans.
- Speaker #2
Ouais la base de Matégo c'est beaucoup de nous deux et c'est ça qui est fort c'est qu'en vrai on est très très très différents Louis et moi mais le feeling il marche plutôt bien tu vois les opposés ça tire. Vous vous complétez ?
- Speaker #1
Oui, on se complète sur plein de trucs, mais sur des trucs, on va dire, assez, pour moi, importants, on est pareil. Au niveau des valeurs, au niveau de la vision, là, il n'y a aucune différence, mais évidemment, dans la vie de tous les jours, on est un peu différent.
- Speaker #0
Donc, c'est vraiment un bel équilibre. Et est-ce que quand tu l'as rencontré au début, tu pouvais dire que c'était un peu un mentor ? Comment tu le qualifiais ? Il va s'enflammer.
- Speaker #2
Vas-y, dis, je suis prêt.
- Speaker #1
Peut-être pas un mot-tour, mais un point de repère.
- Speaker #2
Si tu veux, je te pourrais mettre, si c'est filmé là, je t'envoie la capture d'écran de son message. Il voulait me pécho, je vous le dis, il voulait me pécho. C'était dans la prate.
- Speaker #0
Un jour, vous finirez ensemble, c'est ça aussi qui t'a dit ?
- Speaker #2
Ça y est, on a signé, on est ensemble.
- Speaker #1
En vrai, c'est vrai. On est déjà mariés d'un côté.
- Speaker #0
Et à quel moment, il y a eu cette rencontre, il y a eu ce café, à quel moment vous vous êtes dit ? Tu t'es dit, ça y est, là, je lui dis, j'ai un projet, on le fait ensemble.
- Speaker #2
Je te rappelle.
- Speaker #0
Il y a une anecdote autour ?
- Speaker #2
En vrai, il y a tellement de choses qui s'est passées, c'est que je ne sais plus comment ça s'est fait. Je sais que tu avais ce projet-là, que tu voulais t'associer à des personnes, mais je ne sais pas si j'étais déjà dans la boucle ou pas encore.
- Speaker #1
Alors moi, je voulais bosser avec toi, mais de base, il y avait une personne qui m'a dit, oui, lui, il était plus âgé, etc. Louis, si tu veux faire des produits, je suis derrière toi, je te paye tout.
- Speaker #2
Il est déjà en place dans l'entrepreneuriat.
- Speaker #1
Très clairement. C'est quelqu'un qui n'a pas notre âge, qui est plus âgé. Il m'a dit, si tu veux faire un produit, je suis derrière, pas de problème. Au final, il s'est avéré que non, la vie ne voulait pas. Je me suis dit, on va fonctionner au feeling comme toujours. Et puis, c'était quand on est allé faire un tournage avec Midi en Suisse. Ça t'appelle ou pas ?
- Speaker #2
Ouais.
- Speaker #1
quand on est allé filmer, Eric Flagg est arsent parce qu'il m'avait ramené avec lui et dans le salon Eric Flagg je lui ai dit écoute, je veux me lancer dans ce projet avec toi je veux me lancer dans ce projet et je veux que ce soit avec toi il me sert la main et il me dit let's go et après il y a des trucs en off qu'il m'a dit aussi mais ça je le dirai pas mais à la base des bases c'est vrai que je devais juste on va dire être
- Speaker #2
prestataire en gros faire des photos et des vidéos finalement quand tu lui disais je veux me lancer avec toi c'était Merci. Pour qu'il ait quel rôle ? C'était pour justement créer du contenu.
- Speaker #1
De base, je voulais que Medi fasse photos et vidéos. Et après, le feeling, le truc de me dire qu'il y a une amitié qui s'est créée, il y a aussi beaucoup de confiance. Elle m'a dit, comment on fonctionne ? Moi, je m'occupe du bon, elle s'occupe du beau et il n'y a pas de stress. On a bien cadré les choses et en vrai, c'est comme ça que ça marche.
- Speaker #2
Et en fait, moi, avec OneCom, ça faisait quelques années déjà qu'on est en place, on fait des choses, etc. Je me suis dit, pourquoi pas se lancer dans une nouvelle aventure ? Partager une nouvelle aventure avec quelqu'un et puis on verra où ça nous mène.
- Speaker #1
À savoir que maintenant, projet sans médic, la canette, elle ne ressemblerait pas du tout à ça. La DL ne ressemblerait pas du tout à ça. Et on n'a que des retours positifs sur ça.
- Speaker #2
On est pareil pour le goût. Ce qui est la partie douille, tu vois.
- Speaker #0
Le bon et le beau.
- Speaker #2
Exactement ça,
- Speaker #0
c'était vraiment beau. On va revenir après sur la canette, sur la boisson en général. Et j'avais une dernière question concernant un peu votre rencontre. Est-ce que ça a été tout de suite facile ? Ou est-ce qu'il y a eu un temps où vous avez dû apprendre à plus vous connaître encore ? Est-ce que ça a été tout de suite une évidence ?
- Speaker #1
Moi, le truc, c'est que dans notre chronoré, comme dit, Médier, c'était mon repère. Je n'allais pas bien, je lui envoyais un message, je me disais de venir boire un café. C'était comme ça que ça se passait. Et même le message de « Salut, tu vas bien ? » que j'envoyais à Médier. Et en fait, on est passé tout de suite sur des relations, sur une base de confiance et cette envie d'avancer ensemble. Donc, en soi, c'est super naturel.
- Speaker #2
Ouais, même la première fois qu'on s'est vus, moi, tu sais, je ne suis pas quelqu'un de faux. Je suis très transparent et très naturel avec tout le monde. Et puis, en fin de compte, il a vu directement mon visage et ça lui permet directement de se mettre à l'aise aussi. Du coup, j'ai vu tout de suite que le feeling, en vrai, il est bien passé. On s'est bien entendus. Et puis, après, on a bu plein de café ensemble.
- Speaker #1
Et t'es sacrément en retard en plus des bases. C'était un audio qui m'avait ouvert.
- Speaker #2
Ah oui, bah oui. Après, tu sais très bien, il faut faire un peu des caprices de star. Ouais, c'est ça. Des phases de patron.
- Speaker #0
Oui, parce que comment tu combines avec ton autre activité ? C'est quoi le temps, on va dire en pourcentage, que tu alloues à Matégo et à OneCom ?
- Speaker #2
En vrai, sur Matégo, il faut savoir qu'on n'est pas 50-50. Vous êtes associés ? On est associés. Du coup, dès le début, on s'est mis d'accord. Et ça, c'est très important. Et c'est ça qui est intéressant aussi dans notre amitié, c'est qu'on est très transparent. Du coup, je sais que jamais j'aurais pu gérer un projet de cette dimension-là. à 100% ou même à 50%, je lui ai dit que j'arriverais pas, j'aurais pas le temps et je vais pas avoir le temps de m'investir comme lui, il allait s'investir parce que OneCompte me prend déjà énormément de temps. Et du coup, je lui ai dit, je préfère avoir un faible pourcentage, même pas même qui est élevé en vrai quand même, mais en vrai, on peut le dire en totale transparence. Moi, j'ai que 20%. Je vais lui mettre un coup de pression. Et tu fais des quêtes dans le son.
- Speaker #0
Là, vu que tu allais nous révéler une information ultra intéressante,
- Speaker #2
on va recommencer. Ce n'est pas plus mal. C'est le déstabilisant.
- Speaker #0
C'est très drôle.
- Speaker #2
Non, je trouve que c'est important d'être transparent. Souvent, les gens pensent qu'on est à 50-50 ou quoi que ce soit. Non, moi, je n'ai que 20 % dans la société. Et en fin de compte, je pense que ça me semblait bien d'avoir juste 20 %, 20 % où je sais que je vais m'investir du temps que je peux. Et du coup, on s'est mis tout de suite d'accord. Ça a été clair. j'ai que 20%
- Speaker #0
et voilà et comment toi Louis pareil avec ton autre activité que tu avais, que tu as toujours explique nous,
- Speaker #1
comment toi aussi tu gères ta vie en soi Matégo c'est tout jeune donc on sort pas de salaire avec, donc moi pour avoir un salaire j'interviens dans les écoles post-bac, de bas j'interviens en nutrition, vu que ça se passe super bien avec les étudiants j'interviens en business aussi vu que j'ai monté Matégo je suis dans le truc, donc les étudiants ça les intéresse vraiment donc on parle entreprenariat, on parle business et le truc c'est que Merci. Moi, je vais avoir ma vision du business, c'est-à-dire on reste cool, on reste tranquille, on ne se prend pas pour ce qu'on n'est pas. C'est super important, on ne brûle pas les étapes. Et en fait, le fait de toujours mettre des foufrous, des paillettes quand on parle d'entrepreneuriat, ce n'est pas ça. Donc moi, je vais raconter les galères. Les étudiants, certains, ça fait trois ans que je les ai. Trois ans, pour Matégo, on a bossé deux ans et demi, enfin deux ans dans l'ombre. Donc ils ont vu mes phases où je n'allais pas bien, mes phases où c'était compliqué.
- Speaker #2
On est content.
- Speaker #1
où on était content évidemment quand on a les premiers goûts on est super content mais en soi je fais ça mais après on va dire que j'arrive à bien m'arranger c'est à dire que si j'ai cours toute la journée mais que j'ai une livraison à faire, les supermarchés ça ouvre à 6h le matin même 5h le matin donc je vais livrer avant les cours et puis voilà donc pareil t'as deux vies deux métiers,
- Speaker #2
deux vies c'est pour ça qu'on a discuté longtemps et comme d'hab dans la transparence On s'est dit tout de suite qui fait quoi. Je lui ai dit moi, j'ai pas trop de compétences. Je lui ai dit ce que je sais faire moi, c'est mettre en avant des produits, faire des photos, des vidéos. J'ai mon agence en plus qui est là pour appuyer si j'ai pas le temps personnellement. Du coup, je dis, moi, je sais faire ça. Je sais m'occuper de tout ça. Toi, tu as tes compétences de businessman et de mec qui parle bien, commercial, etc. Et même le côté nutritionniste que moi, je n'ai pas du tout. Et du coup, je pense qu'on a été clair tout de suite. Et ça, je pense que ça a été l'élément qui a fait en sorte aussi qu'on en est là aujourd'hui avec Matégo.
- Speaker #0
La communication.
- Speaker #2
On ne s'est jamais pris la tête sur quoi que ce soit. Et même, voilà, j'ai un doute, j'ai des trucs, je dois aller lui envoyer un message, je lui ai pareil. Et en fin de compte, il y a beaucoup de discussions, etc. Et en fait, on voit l'investissement de chacun. Et du coup, on est réaliste sur ça. Par exemple, moi, je vois qu'il s'investit comme un malade. Par rapport à moi, en vrai, dans Matégo, moi, ce que je fais, c'est de la rigolade. Vraiment, c'est de la rigolade. Lui, il bosse vraiment comme un malade. Vraiment, grave. Et respect, quand même, parce que...
- Speaker #0
Du coup, on va entrer dans le vif du sujet, de la boisson, du maté, du pourquoi, etc. J'ai une première question, et c'est ce que tu as... t'as évoqué, donc toi tu t'es formé, c'est ta passion, tout ce qui touche à la nutrition, au bien manger, au bien-être, etc. Une boisson, ok, tu aurais pu avoir d'autres idées, quelque chose à manger, quelque chose à faire, une autre discipline, autre chose. Comment ça t'est venu une boisson ?
- Speaker #1
Alors comme je disais, on marche beaucoup en filet, on marche à la transparence et on marche à ce qu'on est. Et en fait, le maté, c'est venu de... Je suis allé faire des études pendant trois mois aux Etats-Unis et j'ai rencontré les Sud-Américains, Uruguayens, Argentins, Brésiliens qui étaient à fond sur le maté à San Diego. Et ils étaient à fond sur le maté et j'ai vraiment kiffé. Et du coup, là, je suis un consommateur régulier de maté. Et puis, comment ça s'est passé ? C'est que j'ai eu l'opportunité de la personne qui m'a dit « Si tu veux faire des produits, moi, je suis là, derrière, je te finance. » Sinon, jamais j'aurais pensé avoir le déclic de me dire « Ok, je peux faire des produits. » Donc, c'est arrivé à ce moment-là. Et moi, vu que j'interviens beaucoup dans les écoles, j'ai vu que les étudiants étaient drogués au Red Bull au concat. Donc, qu'est-ce que j'ai fait ? On s'est dit, bon, le maté, ça fait partie de ma vie quotidienne. On va faire une boisson à base de maté. Surtout que c'est le créneau en plus, parce que les boissons alternatives, elles sont de plus en plus consommées. Et il y a un marché qui souple de plus en plus. Donc, pourquoi pas essayer ?
- Speaker #0
Tu as eu peur quand tu t'es dit, là, c'est un produit, c'est autre chose que des formations, donner des cours ?
- Speaker #1
L'investissement est beaucoup plus grand. L'investissement financier, ça n'a rien à voir. Et surtout, tu n'as pas le droit de te tromper. Si ce n'est pas bon, si ce n'est pas beau, si tu ne sais pas où tu veux aller, tu mets de l'argent par les fenêtres parce que tu n'es pas sûr de toi. Peur, non, parce qu'il y a quelque chose... Non, peur, je ne dirais pas. Évidemment, des doutes, oui. Mais de la peur, à mon avis, avec de la peur, tu ne vas nulle part. En soi, ça a été beaucoup de doutes, beaucoup de remises en question, beaucoup de travail. Et je pense que si tu poses bien les choses de A à Z et tu sais là où tu veux aller, tu t'entoures des bonnes personnes, en soi, tu ne te trompes pas.
- Speaker #0
Et par rapport au marché justement de la canette et des boissons énergisantes, ça existait déjà, les boissons au maté ? Qu'est-ce que tu t'es dit ? Il y a quand même un créneau à prendre malgré la concurrence ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. Après, en fait, il y en a de plus en plus qui arrivent. que ce soit des boissons en base de maté ou des boissons alternatives, mais le truc, c'est que le marché s'ouvre. Et les gens, ils ont de plus en plus envie de goûter des nouvelles choses. Donc nous, on s'est dit, en fait, le problème, entre guillemets, des nouvelles boissons qui sortent, c'est que c'est souvent hyper niché. C'est souvent pour une catégorie de personnes. C'est souvent pour les personnes qui sont à l'affût des nouvelles modes, etc. Par exemple, avec le kombucha ou ce genre d'infusion, etc. Nous, on s'est dit, on n'est pas de cette niche-là. On veut un produit qui nous ressemble. On veut faire des canettes. On veut que ça parle à tout le monde. On veut rassembler tout le monde. On veut créer une communauté à travers ce produit-là parce que c'est un produit qui est bon au niveau du goût, qui est bon au niveau de la composition, beau à voir. Et en soi, les nouvelles marques, généralement, elles nichent un peu trop et ce n'est pas accessible à tout le monde.
- Speaker #0
Et quand tu nous parles alors de Maté, est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est ?
- Speaker #1
Tu veux faire la présentation de Maté, Mehdi ?
- Speaker #2
Jamais de la vie. Je vous jure que les gars... Aujourd'hui, moi, présenter la canette et ce qu'il y a dedans, etc., je suis incapable. C'est trop compliqué pour moi. Donc, je vais le faire.
- Speaker #1
Donc, le maté, en fait, c'est un super aliment qui est consommé en Amérique du Sud. Généralement, on en prend pour remplacer le café. Honnêtement, moi, je suis un gros consommateur de matéine, mais aussi de caféine. Et à l'inverse, la matéine, si vous voulez, ça va me donner de l'énergie sur le long terme. Il n'y aura pas ce pic de fatigue. Et en plus de ça, vous avez des vitamines, des minéraux, des oligo-éléments. Et en plus, vous avez même un petit truc qui s'appelle la théobromine, qui est dans le chocolat noir et qui rend les gens heureux. En gros, c'est ça.
- Speaker #0
On va être heureux en buvant du maté.
- Speaker #1
C'est pour ça que souvent, les Sud-Américains soumissent parce qu'ils voient du maté.
- Speaker #2
Souvent, les gens ont peur quand ils consomment notre canette ou qu'ils vont consommer pour la première fois la canette, qu'il y a beaucoup, beaucoup le goût du maté. Alors qu'en vrai, dans notre produit, on ne sent pas le goût du maté. On a pris les bienfaits. mais pas forcément le goût.
- Speaker #1
Ça,
- Speaker #0
c'est bien dit. Effectivement, par rapport au maté, par rapport au bienfait, là, on voit bien, c'est deux canettes qu'on a devant nous. Est-ce que tu peux nous les présenter ?
- Speaker #1
Je vais présenter la gingembre yuzu sur eau. Là, c'est un produit qui n'est vraiment pas sucré du tout. Il n'y a pas de sucre à prendre au palais. C'est du sirop de fleur de sur eau. C'est des produits 100% naturels à plus de 95% bio. C'est du jus de gingembre bio, un arôme naturel de yuzu et du sirop de fleur de sur eau. avec dedans la poudre de maté qui va donner le coup de boost. Et vous pouvez voir si vous trouvez nos canettes dans les grandes surfaces ou peu importe. Vous retournez, vous regardez les ingrédients, il n'y a rien que vous ne connaissez pas. Aussi simple que ça. On est transparent et honnête comme...
- Speaker #0
Et on a la deuxième.
- Speaker #1
Et pour celle-là, c'est la maté mangue passion. Celle-là, c'est le best-seller, tout le monde aime. Parce qu'on est un peu plus sucré, mais on reste deux fois moins sucré que tout ce que vous trouvez en grande surface, même un peu plus. Et dedans, c'est du jus de fruits de la passion bio et un arôme naturel de mangue. Et pareil. regardez la liste des ingrédients, c'est que des trucs que vous connaissez donc voilà, ma thé, mon passion et ça sera toujours moins sucré que toi Capucine et c'est aussi marqué là attends,
- Speaker #0
je te dis quand c'est bon ouais, moins sucré que toi j'ai adoré cette phrase, vraiment trop trop bien trouvée ça vient d'une galère en plus ça aussi, anecdote ça vient d'une galère ah ouais,
- Speaker #2
on peut l'avoir On voulait mettre quelque chose...
- Speaker #1
Faible en sucre.
- Speaker #2
Faible en sucre et en fait, on n'avait pas le droit.
- Speaker #0
Ok. Légalement, c'est interdit ?
- Speaker #1
C'est qu'on n'a pas passé les tests, etc. Et l'usine m'appelle, à savoir qu'on avait déjà imprimé les étiquettes. L'usine m'appelle et c'était un moment en plus où je n'avais pas beaucoup de travail. Du coup, je jouais à la play et je m'entraîne à l'UFC. Et l'usine m'appelle et elle me dit, ouais, on ne peut pas faire ça. On ne prend pas le risque, etc. Parce que vous n'avez pas pris les allégations. Et du coup, on a dû rappeler Gilles, ce bon vieux Gilles.
- Speaker #2
Gilles, c'est le graphiste qui nous a aidé à créer tout ça, toute la direction artistique, etc. On l'a saoulé d'ailleurs, on l'a rendu dingue. Mais il a quand même assez vite compris ce qu'on voulait faire. Mais du coup, il a dû modifier le fichier et on a dû renvoyer en impression.
- Speaker #1
Et du coup, à la place de faible en sucre, on s'est dit un truc qui ne répond pas aux allégations nutritionnelles, mais qui soit un peu marrant. Du coup, on a essayé et moins sucré que toi, ça a été.
- Speaker #0
Ah, j'adore. Trop, trop bien.
- Speaker #2
En fait, c'est nous. Par exemple, moi qui dis tout le temps des conneries. Je me suis dit, c'est... Il y en a vraiment beaucoup. Ça tue. C'est moins sucré que toi, c'est trop puissant.
- Speaker #0
Et est-ce qu'il y a un goût qui te ressemble le plus, toi ? Un des deux ?
- Speaker #2
Tu sais ce que j'ai envie de te dire ? Et ça, c'est pour toi, Capucine. Ce n'est pas celui-là, ce n'est pas le gingembre. C'est le prochain qui va sortir. Parce qu'en fait, il y a déjà un prochain. On ne va pas dire c'est quoi. Mais celui-là, ce qui est sûr et certain, c'est qu'il va rassembler tout le monde.
- Speaker #0
Ok, donc on est sur le prochain pour toi. Et toi ?
- Speaker #1
Pour moi, c'est le gingembre. Parce que le gingembre, c'est un produit un peu... Au fur et à mesure de la canette, ce que j'aime bien, c'est que tu vas ressentir d'autres goûts. Tu auras le sirop, à un moment, tu vas prendre le dessus. À un moment, ce sera le yuzu. À un moment, ce sera le gingembre. Donc, le gingembre, il n'est pas sucré du tout. A savoir que je consomme très, très peu de sucre dans la vie quotidienne. Donc, gingembre, j'aime beaucoup. Tu t'en as vraiment boosté.
- Speaker #2
Et toi, c'est lequel ?
- Speaker #0
Et moi, sans hésiter, c'est gingembre. Ouais. C'est vraiment... Je pense que tous les traits qu'il y a au bureau, enfin, c'est pas « je pense » , tous les traits qu'il y a au bureau, sur le tableau, c'est Jean-Jean Brun.
- Speaker #2
D'ailleurs, il faudrait le payer, ça.
- Speaker #0
Je l'ai dit une fois, la semaine dernière, j'ai dit qu'il faudrait faire la facture à voix haute. On est très réguliers, on est très sincères dans nos consommations. On m'a dit une phrase au début qui était intéressante, c'était « il y a un peu de nous » . Dans les boissons, il y a un peu de nous dans les canettes.
- Speaker #2
En fait, il y a un peu de nous dans tout. Dans tout, que ça soit dans les canettes, sur les réseaux, et dans les événements qu'on passe, etc.
- Speaker #0
C'est quoi Matégo ? C'est quoi les valeurs qu'il y a derrière ces canettes ?
- Speaker #1
Nous, on est vraiment là pour soutenir les personnes, que ce soit à travers des projets entrepreneuriaux comme on fait là. Honnêtement, je pense que ce soit à Mediou, moi, si un étudiant ou quelqu'un va nous demander des conseils, va nous demander un projet d'études ou quoi, on va être là, on va donner du temps parce que tout simplement, on kiffe ce qu'on fait et on aime partager avec les personnes, on aime partager. Et ce qu'il y a, c'est où on est là pour soutenir sportivement les étudiants, même dans la vie quotidienne tous les jours et beaucoup de résilience. Beaucoup d'honnêteté, beaucoup de transparence, un image des canettes. Après, tu me dis si j'ai oublié quelque chose. Authentique. Authentique. Exactement.
- Speaker #0
Et l'authenticité, c'est ce qui vous a alliés, de toute façon, dès le début. Si on fait un peu le cheminement du projet, le tout début... Quand vous avez commencé à créer, c'était quoi la première étape ? Le design, le goût,
- Speaker #2
la com ? Comment on commence ? On est allé dans tous les sens. À partir du moment où on a trouvé le nom Matégo, enfin, où t'as trouvé le nom Matégo ?
- Speaker #0
Ouais, déjà ça, c'est trouver le nom.
- Speaker #2
De base, je lui avais dit...
- Speaker #1
C'était ça, c'était Gara. On a dû lâcher. Donc je me suis dit, ok, on va changer. Et après, on a trouvé le nom. Et après, on a dû se rapprocher de personnes qui nous créent les boissons. A savoir que là aussi, on a été très, très...
- Speaker #2
Au début, on a eu une mauvaise expérience. Parce qu'en fait, c'est pour ça que c'est super important. Et ça fait partie, pas des galères, parce qu'en fait, on n'est pas tombé dedans, heureusement. Mais on a reçu des devis, justement, pour créer les ingrédients, créer la boisson, en fait. Et en fin de compte, on a eu un autre devis. Et c'était le jour et la nuit. On a eu un devis de je ne sais pas combien de milliers d'euros. C'était impressionnant. Et en fin de compte, on a fait un autre devis. Et en fin de compte, c'était le jour et la nuit.
- Speaker #0
C'est quel type d'entreprise qui crée la boisson ? C'est des labos ? C'est quoi qui...
- Speaker #1
C'est des pressataires, ça peut être des labos.
- Speaker #2
Et il y a un truc aussi important, que tu vas revenir sur ce point, c'est qu'on a été suivi par un ingénieur agroalimentaire qui nous a aidé, qui est...
- Speaker #1
En fait, on lui fait un peu de pub, parce que c'est normal, mais c'est Benjamin Voirin, il a le média Inno2Trust, il est assez connu sur les réseaux. Et Benjamin, je l'ai connu grâce à ma première entreprise qui s'appelle Nutricen. Et en fait, on était là pour créer le produit. On avait ce premier devis. Je lui ai dit Benjamin, j'ai besoin de toi parce que je me lance dans un truc où je ne connais pas. Il me dit OK, on y va, let's go. Je lui envoie le devis. Il me dit ne va surtout pas avec eux. Ils te prennent pour des cons. Écris à eux, Au final, on a trouvé une entreprise qui est top, qui partage les mêmes valeurs que nous. Feeling de dingue. Et du coup, on est allé vers eux et ça se passe super bien encore aujourd'hui. Je suis en contact avec eux limite tous les jours.
- Speaker #0
Mais c'est quoi ? C'est des créateurs de boissons ?
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #0
C'est ça leur maître ? Ils créent des boissons ?
- Speaker #1
C'est ça. En fait, ils sont dans le monde des boissons, de la food, etc. Et ils créent, ils ont tout le labo, tout ce qu'il faut. Et voilà, pour les goûts, par exemple, ils nous ont envoyé trois fois des goûts avec trois déclinaisons différentes selon chaque goût. Et nous, on était là, est-ce que c'est assez matin pour goûter aussi ?
- Speaker #2
On a reçu les fiches, en fait, et en fait, on mettait, on va dire, qui goûtait. Et en fin de compte, on mettait un peu le ressenti de tout le monde. Et après, ça nous a permis de regrouper tous les avis et après de réajuster en fait les...
- Speaker #0
En petit team, vous avez décidé les produits que vous vouliez dans chaque canette. Et ensuite, eux, ils ont ajusté... En fait, ils ont fait des recettes.
- Speaker #1
C'est ça. À savoir que de base, moi, je voulais mater menthe citron. Et en vrai, je voulais faire de l'infusion, etc. Et l'ingénieur agroalimentaire nous a vraiment drive sur le fait que... L'égal infusion, c'est plus compliqué pour ça. Après, on rentre dans le détail. Donc, je vais couper. Mais après, on est parti.
- Speaker #0
Il y a des infos confidentielles, c'est ça ?
- Speaker #1
Il y a quand même du confidentiel, mais pas plus que ça. Mais c'est juste que c'est du technique et c'est chiant aussi. Mais après, on est parti sur trois goûts. Et le troisième, il va sortir après, évidemment. Mais au début, on a ciblé avec le gingembre, l'usociro. On a ciblé plutôt les personnes qui consomment très peu de sucre et qui aiment le gingembre, qui aiment les produits très, très healthy. Et le manque passion, c'est les étudiants, pour les personnes qui consomment un peu de sucre. Oui,
- Speaker #2
je mène un peu tout le monde, parce qu'il n'y a pas tout le monde qui aime les ingénieurs.
- Speaker #1
Oui, vas-y. En fait, le manque, c'est une alternative efficace à tout ce qui est énergie de drink hyper sucrée ou encore à des sodas normaux qu'on retrouve.
- Speaker #0
OK. Et donc après, il y a eu cette création de boissons, la com, c'était quoi la suite ?
- Speaker #2
En fait, à partir du moment où on a validé les goûts. tout simplement, les ingrédients. Nous, entre-temps, on ne voulait pas perdre de temps. Du coup, en fait, on a créé toute la direction artistique. En même temps qu'on faisait même, en vrai, les allers-retours pendant la création, on s'est dit, vas-y, on va créer la direction artistique, les logos, qu'est-ce qu'on fait aussi en termes de photos, vidéos, quelles images on veut avoir. On a beaucoup, beaucoup bossé en amont pendant deux ans, en vrai, avant d'avoir le produit fini. Et ça nous a permis d'arriver avec quelque chose de fort. Plus sur la partie communication et authenticité, comme tu as dit, nous, ce qu'on voulait, c'est en fait partager l'aventure de Matégo. Du coup, on s'est dit, il y a quoi de mieux que de partager l'aventure ? Et du coup, on a filmé un peu tout. On s'est filmé en train de bosser, de goûter, quand on était en Belgique. En fait, les canettes sont produits, on est allé à l'usine, etc. En fait, on a filmé un peu tout, tout, tout, tout ce qui s'est passé. Et en fait, on a décidé de créer des épisodes et les sortir sur les réseaux. Du coup, on balance un peu l'aventure. de Matégo sur les réseaux, du coup si jamais c'est Matégo Drink.
- Speaker #0
sur Instagram et en fait...
- Speaker #1
Et ça, alors, c'est clair que c'est une de vos grandes... Au-delà du bon goût de ces canettes et de l'énergie que ça procure et du message et des valeurs, il y a un truc fort aussi, c'est la com. La com que vous faites, ce que vous véhiculez et aussi autre chose, c'est votre réseau. Je trouve que votre réseau a vraiment joué le jeu. Comment vous expliquez un peu ce... C'est vous ? En fait, c'est vous qui donnez envie aux gens de participer, donner de la force, de goûter, de vous accompagner. Parlez-moi un peu de la com et de ce réseau, cette force de frappe.
- Speaker #2
D'abord, merci à tous ceux qui ont partagé, parce que même sur le premier réel, on a fait, je crois, 45 000 vues. Sur la photo Leclerc-Sernin, on a fait 60 000, je crois. Vraiment, que ce soit mes anciens étudiants, que ce soit les proches à mes lits, que ce soit mes proches à moi, on a...
- Speaker #0
En fait, tout le monde a ce qu'il suit. Après, comme dit, nous, on a toujours fait de manière... On fait tout de manière naturelle et authentique, on ne fait pas semblant. Et en fait, sur les réseaux sociaux, les gens nous disent ça souvent, c'est qu'on fait naturel. En fait, on ne planifie pas les posts. Quand on a envie de poster, on poste. Lui et moi, en vrai, on n'aime pas trop les réseaux sociaux, on n'est pas trop sur les réseaux. Du coup, des fois, on est obligé de sortir un peu dans nos zones de confort et se forcer à publier. Mais en vrai, tout ce qu'on fait, c'est de manière naturelle et authentique et je pense que les gens, ils le ressentent énormément. Après, comme dit, en termes de communication, moi, c'est mon travail, mettre des produits en valeur. J'ai de la chance, comme dit, parce que c'est mon produit. Je fais ce que je veux. Et en fait, j'ai trouvé assez rapidement là où je voulais l'emmener en termes d'image. Et en fait, ça a vite matché avec l'univers, etc. Les gens, ils ont joué le jeu. On a fait trop de shooting déjà. On a fait plein de vidéos, etc. Et je suis grave content parce que le produit déjà, il est beau. Et j'arrive à bien le mettre en valeur.
- Speaker #1
Et ça, en tant que communicant, c'est incroyable comme sensation de pouvoir communiquer pour son propre produit. Je trouve ça génial de pouvoir. enfin, tu fais ce que tu veux pour ton produit, alors que tu es normalement tout le temps driveé parce que les clients veulent, là, tu fais ce que tu veux. Pour moi, c'est presque un rêve de pouvoir communiquer pour mon propre produit, mon propre...
- Speaker #0
C'est bien, mais comme dit, sur les réseaux sociaux, nous, on n'est pas des gens qui publient, etc. Et on n'apprécie pas forcément. C'est pour ça qu'on s'entoure de personnes comme toi, justement, qui vont nous aider à développer nos réseaux. Mais ouais, c'est grave stylé. C'est grave kiffant. Si tu sais que tu as ton produit, tu mets toi en valeur et tu fais ce que tu veux. Les gens, ils aiment. C'est royal.
- Speaker #1
Donc là, on a vraiment une réussite. On a vraiment ce qui a fait votre force. J'imagine qu'il y a aussi eu des galères.
- Speaker #0
Oui, il y a eu des galères.
- Speaker #1
Est-ce qu'il y en a quelques-unes comme ça qui vous viennent ou la plus grosse ?
- Speaker #0
Le mec qui t'a appelé, celui-là, il était...
- Speaker #2
Alors déjà, juste parenthèse des galères entre nous, il n'y en a eu aucune.
- Speaker #0
Ouais, on ne s'est jamais pris la tête.
- Speaker #2
On ne s'est jamais pris la tête. Et au contraire, je pense qu'on cède plus qu'autre chose. Mais des galères, celui qui me vient en tête, le mec qui m'appelle cet été, qui me dit « Ouais, c'est toi Louis-Hussien ? » Je lui dis « Ouais. » Il me dit « Ouais, tes produits, c'est de la merde. » Je lui dis « Comment ça ? » Il me dit « Ouais, tac, tac, tac, c'est de la merde, ça ne va jamais marcher, nanana. » Vraiment, pendant une demi-heure, j'avais eu au téléphone ce monsieur, il n'arrêtait pas, il n'arrêtait pas, il n'arrêtait pas. Et au final, c'est ce que je raconte à mes étudiants, surtout d'un point de vue business, c'est que le gars, il est en place depuis longtemps, il est connu dans le coin. Ouais, je savais qui c'était. Et en fait, le truc, c'est qu'on voulait vendre chez lui, mais du coup, jamais de l'avis. Et ce qui s'est passé par la suite, c'est qu'il m'en mettait plein la gueule et je n'avais pas envie de raccrocher ou de... Voilà, j'étais très énervé ou même d'avoir des mots qui avouent un peu plus loin que ma pensée. Du coup, à la place, je lui ai remercié. Je lui ai dit que je vais prendre en compte tous ses conseils, qu'on va changer toute la recette, qu'on va changer tout le packaging et puis je reviendrai le voir quand ce sera fait. Donc on est parti comme ça, il y avait cette galère. Non, c'était plutôt une remise en question. Non, c'était un gars jaloux, c'est tout. C'est un gars qui...
- Speaker #1
Mais après, ce que j'aime bien, même quand tu es en train de raconter tout ça, et depuis le début de ce podcast, c'est que vous gardez, ça fonctionne, en tout cas sur les réseaux, le lancement. Après, moi, je vous souhaite que ça fonctionne aussi d'un point de vue financier, que vous puissiez vous sortir des salaires, continuer l'aventure, etc. Mais il y a aussi un truc que je remarque, c'est que vous gardez les pieds sur terre. Vous n'avez pas...
- Speaker #2
Enfin...
- Speaker #1
Vous n'avez pas changé.
- Speaker #2
Et si jamais il y a un de nous qui change, vous nous voyez dans la rue, vous nous mettez une. Retenez bien ça.
- Speaker #1
Non, mais ça, je trouve que c'est vraiment, même ta façon de parler, tu parles de Louis, très commercial, etc. Mais je trouve que vous gardez vraiment les pieds sur terre. C'est trop bien.
- Speaker #2
Et même, je pense que si l'un ou l'autre commence à avoir justement ce côté égo et ce côté qu'on n'aime pas, on va se remettre les pieds sur terre. Je pense que c'est ce côté aussi où on s'aide.
- Speaker #0
Oui, vous vous ajustez. Oui, mais surtout qu'en vrai, en soir, en instant, on n'a rien fait. Il n'y a rien. Aujourd'hui, ce qu'on a fait, tout le monde est capable de le faire. À un moment donné, il faut être réaliste. Aujourd'hui, ce qu'on a fait, tout le monde peut le faire. On n'a rien inventé. On n'a pas inventé l'eau chaude. On n'a rien fait. Aujourd'hui, tout le monde est capable de le faire avec un peu d'ambition et de motivation. Et de discipline. Et de discipline. Tout le monde peut le faire. Tout le monde, justement, des fois, on pleure, etc. Mais je pense que... Franchement, tout le monde peut le faire. Et c'est pour ça qu'en vrai, là, aujourd'hui, tout de suite, j'ai pas... Moi, je sais que dans ma vie, j'ai rien fait. Je suis pas encore satisfait pleinement de...
- Speaker #1
Seras-tu satisfait un jour ?
- Speaker #0
Non, je ne pense pas. Mais c'est bien, ce n'est pas plus mal. Au moins, je reste les pieds sur terre.
- Speaker #1
Est-ce que c'est aussi le fait de côtoyer des jeunes tout au long des cours que tu donnes, etc., qui te donnent cette faculté aussi à garder les pieds sur terre, à bien expliquer les choses ? Être pédagogue ? Oui,
- Speaker #2
très clairement, parce que par moments, tu as envie de leur taper dessus, mais au final, non, c'est cool. Et surtout, les étudiants ont été quand même les tests de tout ça, c'est-à-dire que je les faisais goûter aussi. Et même les premières canettes que je les faisais goûter, soit tu aimes, soit tu n'aimes pas, les étudiants se les cachent. Soit ça dégoûte, soit c'est très bon.
- Speaker #0
Ils nous ont donné de la force grave sur les réseaux. Je sais que pendant les rentrées sur le compte Instagram, je savais quand Louis donnait cours. Pourquoi ? Parce qu'en fait, je sais qu'il commençait ses cours, il se présentait, il disait « ouais, allez suivre Matégo » . Moi, mon téléphone, il vibrait. J'avais que des abonnements. Je l'appelle, je lui dis, tu donnes cours. Il m'a dit, ouais, ouais. En fait, les jeunes, ils ont trop donné de force. Sur le compte Matégo, ils donnent trop de force.
- Speaker #2
Et surtout, qu'ils se ressentent dans le produit aussi. Ils se ressentent dans le produit. Comme dit, je leur ai demandé par rapport au logo, par rapport au design, qu'est-ce qu'ils en pensaient. Ils nous ont aussi un peu driveé de ce qu'ils attendaient. Et ça, c'était super important. Et évidemment, moi, je pars du principe où l'humilité, c'est super important. Je me répète souvent, l'humilité précède la gloire. et l'engueuil précède la chute donc tout ce côté humble on est nous-mêmes,
- Speaker #1
on rigole on fait des blagues et on kiffe et pour eux c'est aussi un truc fou ils ont eu un véritable cas d'école ils l'ont vécu en live ils l'ont vécu avec toi ils ont vu que de l'idée a fait le projet a fait le produit est-ce qu'il y en a autour de toi qui ont envie de se lancer maintenant des jeunes que tu sens qu'il y a une envie entrepreneuriale comment tu les...
- Speaker #2
Il y en a plein, mais en fait, le truc, c'est que souvent, ils se sentent seuls. Et c'est là où Mehdi et moi, on va justement pouvoir les ancrer et pouvoir les aider. Et par exemple, j'ai donné un cours de sensibilisation à l'entreprenariat en août, fin août. Et fin octobre, je retourne dans la même école et je vois le mec qui me dit, tu vois le gilet que j'ai ? C'est ma marque de vêtements et c'est grâce à toi. Et là, tu dis, ok. Et là, tu dis, Dieu merci, c'est beau, tu vois. Et c'est... On se sent tarder, en fait, à tricher la bonne parole. Et le gars, il kiffe. Et peut-être qu'il va se soulever.
- Speaker #1
Ah ouais, c'est vraiment très cool. Et du coup, est-ce que tu as un conseil pour tous ces jeunes qui ont envie de se lancer ? On sait que c'est aussi de plus en plus à la portée, je veux dire, à l'époque de nos parents. Il y avait très peu de gens qui se mettaient à leur compte. Très peu de gens qui rêvaient leurs rêves, qui vivaient leurs rêves. Nous, j'ai l'impression qu'on est quand même une génération où on peut plus facilement entreprendre, plus facilement faire les choses. Et donc, la génération qui vient après, encore plus. Qu'est-ce que tu peux leur dire pendant tes cours ? Et toi Mehdi, quand on rencontre au quotidien, qu'est-ce que vous pouvez dire à des jeunes qui ont envie de se lancer ?
- Speaker #0
Bravo. On sait qu'il faut ça dire. Que rien n'est impossible. Si en vrai ils ont envie de faire, ils peuvent, tout le monde peut faire. S'il y a des gens qui sont capables de faire certaines choses, pourquoi pas nous tout simplement ? Et puis il faut... Moi je sais que pendant longtemps je me disais... Il y a un gars, un jour, il m'a sorti ça. Il me disait, vis tes rêves ou rêve de vivre. Et en fin de compte, je me suis dit, je vais vivre mes rêves et je vais arrêter de rêver, de vivre tout simplement. Et du coup, ça m'a motivé beaucoup, cette phrase.
- Speaker #2
Moi, c'est surtout au niveau de la peur. Parce que souvent, on a peur du lendemain, on a peur de ci, peur de ça. Et le jour où j'avais plus peur par rapport au Matégo, il y a une phrase que j'ai lue et qui était « N'ayez crainte du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-même à chaque jour suffisant à peine. »
- Speaker #0
Et là, je me suis dit, OK.
- Speaker #1
C'est parti. OK. Donc, tout ça, c'est effectivement des conseils que vous pouvez donner à des jeunes qui ont envie de se lancer. Ils peuvent aussi vous contacter s'ils ont envie, besoin de réponses, de questions.
- Speaker #2
Il y a une heure, il y a un mec de l'IUT de Lens qui m'a demandé des conseils. Donc, il m'appelle demain. Donc, oui, bien sûr, demandez-nous.
- Speaker #1
Donc, on est aussi vraiment sur un positionnement... de mindset sur vraiment un état d'esprit. Enfin, on en revient à l'état d'esprit, on va dire les valeurs et tout. Mais il y a aussi autre chose, c'est ça ?
- Speaker #0
C'est le partage. Après, tu vois, on ne sait pas tout sur l'entrepreneuriat. On est des bébés encore. Mais le peu de connaissances qu'on va avoir ou de conseils, etc., si on peut donner, on donne.
- Speaker #2
On s'adresse à notre place. Il y a des choses qu'on ne sait pas. Et on ne va pas prendre les gens de haut par rapport à une idée où on pense que ça ne va pas marcher. On dit ce qu'on pense,
- Speaker #0
mais après, c'est à eux de...
- Speaker #1
Est-ce qu'il y a une erreur à absolument éviter ?
- Speaker #2
C'est toujours se croire plus beau que vous voulez être. Parce que même nous, c'est gratifiant de faire un podcast, c'est gratifiant d'être interviewé, c'est gratifiant. Mais en fait, quand tu commences à rentrer dans l'entrepreneuriat, tu te rends compte que tu n'as rien fait parce qu'il y a des gars qui sont là depuis des dizaines d'années et qui, eux, ont fait quelque chose. Et c'est eux les plus humbles et les plus gentils. Ceux qui parlent de rien et qui ont cru créer eux-mêmes.
- Speaker #1
Est-ce que pour entreprendre, il faut être... Est-ce que vous avez confiance en vous ?
- Speaker #0
Je ne sais pas. Je sais que je suis bon dans certains domaines. Là où je sais que j'ai confiance, par exemple la qualité de notre travail avec OneCom, etc. Je pense que je n'ai pas trop de doute là-dessus. Mais sinon, confiance en soi... Non, je me remets beaucoup en question. Grave, je me remets en question. Je me dis... Ouais, non, je ne sais pas en route. C'est une question trop technique, celle-là.
- Speaker #2
Moi, je dirais que j'ai une certaine confiance en moi. Mais on va dire que c'est un peu plus spirituel, mais j'ai surtout confiance en Dieu. Et je sais que si, voilà, avec mes dieux, on partage aussi ça, c'est cette confiance en Dieu. On sait qu'on est là à cet instant T, c'est pas pour rien. Et qu'avoir confiance en soi, ça peut nous mettre des barrières, parce qu'on peut se dire que je suis capable de faire ci, ça, ça. Mais avoir confiance en Dieu, il n'y a pas de barrière. Et puis, on s'est vus. C'est Dieu qui doit. Exactement. Et qui reprend aussi. Donc, humilité.
- Speaker #1
Donc, on peut se lancer même si on a des doutes. Même si on n'est pas 100% sûr de ses forces, on peut y aller.
- Speaker #0
Et au pire, tu te lances, t'as une galère, tu te casses la gueule, tu te relèves et tu fais autre chose.
- Speaker #2
C'est ça mon propos.
- Speaker #0
En fait, il y en a plein. Avant d'arriver à des projets qui ont pété, ils en ont fait plein d'autres derrière. Il y en a, ils se cassent la gueule une fois, deux fois, trois fois, quatre fois. Ils ont la dalle, ils continuent et il n'y a plus un projet qui pète.
- Speaker #1
C'est vrai que j'ai souvent entendu ça aussi, c'est que les personnes qui ont réussi, ils ont échoué sur tellement d'autres projets et qu'un seul seulement a marché. On arrive à la fin de cet échange, c'était très, très inspirant. J'ai une dernière question qui m'est venue ce matin en pensant à ce podcast, parce que c'est toujours une question qui m'a travaillée depuis que vous avez commencé. Moi, je pensais que vendre en grande surface, être présent dans les étalages des grandes surfaces, c'était... très compliqués, même limite impossibles. Et vous, vous êtes aujourd'hui présent au Leclerc, Carrefour, City, Super U. Comment...
- Speaker #0
Comment ? Louis Lébeau. Ça va tout seul, c'est aussi simple que ça.
- Speaker #2
En soi, c'est des contacts, ils connaissent des contacts, c'est comme ça qu'on rentre. Après, évidemment, quand t'as rendez-vous avec les personnes, avec les directeurs de magasins qui disent t'es qui, là, t'as un peu la pression parce que la grande surface, c'est quand même... C'est la grande surface. Mais en soi, moi, que ce soit avec les étudiants, que ce soit maintenant durant ce podcast, ou avec Mediu, ou avec un directeur de Leclerc, je vais être la même personne. Et c'est ça qui va faire la différence. Et quand on va parler business, stratégie à long terme, etc., ils vont dire, OK, il est carré. OK, il sait où il veut aller. Ils sont bons, ils regardent l'instinct. Ah oui, OK.
- Speaker #0
Même l'image, c'est ça. Même l'image, on va travailler en sorte que les gens, ils nous prennent au sérieux. On a fait en sorte que, tu vois les posts sur les réseaux, ou tu vois, par exemple, le document où on présente Matégo. Il est carré, il est clean. On n'a fait que des belles choses.
- Speaker #2
En fait, on ne laisse rien au hasard. On se laisse porter, mais tout est carré. Si ce n'est pas carré, on ne le fait pas.
- Speaker #1
Ça aussi, c'est un super bon concept et mindset. C'est de se laisser porter, mais ce qu'on fait, c'est carré.
- Speaker #2
Oui, c'est ça. En fait, on ne fait pas à moitié. Soit on fait à 1000%, soit on ne fait pas.
- Speaker #1
Ça aussi, je pense que c'est ultra important quand on entreprend. C'est soit on le fait à fond, soit... C'est comme dans la vie, finalement, comme tout.
- Speaker #0
Parce qu'en vrai, c'est aussi notre image, le produit.
- Speaker #2
Exactement.
- Speaker #0
Tu vois ? Et moi, j'ai pas... À Légui, à Louis... Exactement. Et en fait, tout ce qu'on sort, on n'a pas envie de passer pour des rigolos. Tout simplement. Et c'est ça aussi qui était compliqué, c'est qu'on est jeunes, on vient de nulle part, on n'a jamais rien fait de notre vie en soi. Et en fait, t'arrives avec un produit, ouais, les gars, regardez, on a ce produit. C'est des fois compliqué, tu vois, de pouvoir se placer, etc. Et en fin de compte, franchement, on a eu de la chance parce qu'on... On est rentrés dans des grandes surfaces assez rapidement. Et même pour l'anecdote, par exemple, Carrefour City, c'est un des premiers où on est allés. Et en vrai, ça s'est fait tellement, tellement, tellement simplement. Mais vraiment, c'était trop drôle parce qu'on était choqués, lui et moi. En fait, le mec de Carrefour City, je vais le voir, etc. Je lui dis, ouais, avec mon associé, on a créé tout ça, le mag de boisson, etc. Il y a moyen de passer pour te faire goûter.
- Speaker #1
À côté de l'affilature ? Exactement.
- Speaker #0
Carrefour City, Norfeld.
- Speaker #1
Norfeld.
- Speaker #0
Et je lui dis, si après t'es intéressé, tu me mets. Il me dit, ouais, il n'y a pas de souci, passez la semaine prochaine, etc. Et du coup, on est passé avec les canettes. Et en fait, ce n'était même pas un rendez-vous. On était au milieu du magasin, le mec a pris les canettes, il tape, il dit « franchement, c'est pas mal » , il le donne à son collègue. Le mec tape dans la même canette. Tac, il tape, « ah ouais, mais ça tue » , etc. Vas-y, je te prends le temps et tente-toi. C'était aussi simple que ça.
- Speaker #1
Incroyable. Comme quoi, il faut oser.
- Speaker #2
Il faut aller prospecter.
- Speaker #1
Après, j'imagine que tout n'est pas aussi simple que cette année de teuf. Mais elle montre qu'on peut oser. Si on ose, il y a des filles qui peuvent se faire peur.
- Speaker #2
Parfois, tu attends des rendez-vous pendant quatre mois. Oui, c'est vrai. Donc, ça fait partie du jeu. Mais c'est magnifique.
- Speaker #1
Et qu'est-ce qu'on peut vous souhaiter ? C'est vrai qu'on n'a pas trop abordé l'avenir. C'est quoi vos objectifs, on va dire, vraiment à court terme, quelque chose de très vrai, de très factuel, qui est sûr d'arriver ? Et après, on va pouvoir peut-être parler d'un rêve un peu fou.
- Speaker #0
Moi, franchement, on souhaitait nous la santé. Tout va bien, tout va bien. La santé et après le reste, on s'occupera du reste.
- Speaker #1
Et pour Matégo, c'est quoi 2026 ? C'est quoi le projet, ce nouveau goût ?
- Speaker #0
Moi, perso, j'ai un objectif. c'est que, après c'est mon objectif à moi mais c'est mon rêve même, c'est que dans un an et demi voire deux ans, max on est dans toute la France, ça c'est ma source de motivation qui fait en sorte que je vais me pousser à créer des choses, à développer l'image etc, c'est vraiment de me dire que dans un an et demi voire deux ans, il y a des gens dans toute la France qui vont consommer notre produit
- Speaker #2
Je peux, je rajoute rien de plus, surtout que en soi, moi mon rêve depuis petit je suis amoureux du foot depuis longtemps. Et là, en soi, mon rêve a déjà été acquis. C'est-à-dire que des footballeurs de Ligue 1, connus, etc., ils ont vraiment apprécié le produit. Ils nous ont fait de la pub. On était déjà dans les vestiaires du Paris Saint-Germain. Donc, tu te dis, en six mois, c'est incroyable.
- Speaker #1
Et donc, si déjà tout ça, c'est des rêves vraiment très précis, très factuels, c'est quoi un rêve fou alors ?
- Speaker #2
Sans prénom dans le monde entier.
- Speaker #0
Un rêve fou.
- Speaker #1
Jusqu'à San Diego.
- Speaker #2
Jusqu'à San Diego.
- Speaker #0
Un rêve fou. C'est fou, c'est qu'on vend dans quelques années et on est millions. Faites la santé ! Donnez-moi les sous ! Non, en vrai, c'est pas un rêve fou, mais vraiment que même si demain, Matégo, que ça marche ou pas, que même notre amitié, elle reste comme elle est, qu'on se prend pas la tête en vrai, qu'on reste nous-mêmes, que ça soit simple et qu'au-delà du business... qu'on continue à être comme ça et qu'on kiffe. Et si ce n'est pas Matégo, ça serait un autre projet. Maintenant, est-ce qu'on est suffisamment ? Même pourquoi pas créer d'autres entreprises ensemble ? On en parle des fois déjà sur quelques projets et je me dis, go !
- Speaker #2
Trop chouette !
- Speaker #1
Il y a encore des choses à faire. Trop chouette ! Est-ce que vous pouvez dire à tous ceux qui nous écoutent, où est-ce qu'on peut trouver les boissons ?
- Speaker #2
On peut trouver Leclerc Saint-Louis, Colmar, Orangerie, Cernay, Issenheim, Tingersheim. et Super U à Alkirch et Fessenheim pour l'instant.
- Speaker #1
Ok. Et sur les différents événements que vous faites ?
- Speaker #2
Oui, sur les différents événements. Après, il y a plein de salles de sport, des CHR qui ont aussi nos produits. Suivez-nous sur Matégo Drinks pour savoir où on est dispo.
- Speaker #1
Et on peut aussi vous contacter éventuellement si on a intéressé pour revendre le produit.
- Speaker #2
Contactez-nous.
- Speaker #1
En tout cas, merci beaucoup. Merci d'être venu. Merci pour ces... Ce témoignage d'authenticité, ce n'est pas toujours qu'on rencontre des personnes qui, comme dit, gardent la tête sur les épaules, même s'il y a encore beaucoup de choses à prouver. Vous avez déjà fait énormément. Je pense que vous êtes aussi un bel exemple pour les jeunes. Ça peut vraiment être intéressant et peut-être que ce podcast va être écouté ailleurs en France et que vous allez pouvoir répondre à d'autres besoins. Merci beaucoup.
- Speaker #0
Vas-y, viens en tape le Red Bull.