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La Langue bien pendue

La Langue bien pendue #2 - Aurore Vincenti, lexicographe et linguiste

La Langue bien pendue #2 - Aurore Vincenti, lexicographe et linguiste

57min |30/01/2019
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Description

Les mots de Michel Audiard, ceux du film « La Haine », le langage des cours de lycée, des rappeurs, des cours d’immeuble de nos banlieues…, bref cette langue verte déroutante, insaisissable et changeante, d’où vient-elle ? Comment s’enracine-t-elle durablement dans la culture populaire ? Est-elle une sous-langue à bannir ou, au contraire, une richesse pour notre langue française ?

La Langue bien pendue reçoit aujourd’hui Aurore Vincenti, linguiste passionnée et lexicographe. Elle partage avec nous le fruit de ses recherches sur cette langue du bitume qu’elle affectionne. Déjà sur France Inter – avec sa chronique « Qu’est-ce que tu m’jactes ? », elle défendait ces mots de la rue, la créativité de ceux qui les emploient, en s’appuyant sur la musique urbaine par excellence : le rap.

Ardente avocate de ce parler populaire, elle a d’ailleurs écrit un ouvrage intitulé « Les mots du bitume : de Rabelais aux rappeurs, petit dictionnaire de la langue de la rue » (Editions Le Robert) qui reprend et explicite avec espièglerie et gourmandise ces mots qu’on entend parfois sans les comprendre et dont les racines proviennent - pour certains d’entre eux – d’époques ou de pays lointains…

Nos chroniqueurs ne sont pas en reste pour vous éblouir :

Aurore Ponsonnet crée pour nous un arc-en-ciel avec sa chronique sur les facétieux adjectifs de couleur ; Sandrine Campese se veut la traductrice émérite des expressions codées liées aux chansons de rap (vous saurez enfin ce que c’est que le flow et le mic) assistée par un rappeur qui gagne à être (in)connu ; et enfin Jean-Philippe Molé nous fera descendre en rappel dans les bas-fonds mystérieux et interlopes où jadis, naquit l’argot…


Vous aimez La Langue bien pendue ? Dites-le nous (on adore les mots doux !)

- En nous rejoignant sur la page Facebook du podcast :

https://fr-fr.facebook.com/lalanguebienpendue/

- En nous mettant des étoiles plein les yeux et de suaves commentaires sur Apple Podcasts


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Description

Les mots de Michel Audiard, ceux du film « La Haine », le langage des cours de lycée, des rappeurs, des cours d’immeuble de nos banlieues…, bref cette langue verte déroutante, insaisissable et changeante, d’où vient-elle ? Comment s’enracine-t-elle durablement dans la culture populaire ? Est-elle une sous-langue à bannir ou, au contraire, une richesse pour notre langue française ?

La Langue bien pendue reçoit aujourd’hui Aurore Vincenti, linguiste passionnée et lexicographe. Elle partage avec nous le fruit de ses recherches sur cette langue du bitume qu’elle affectionne. Déjà sur France Inter – avec sa chronique « Qu’est-ce que tu m’jactes ? », elle défendait ces mots de la rue, la créativité de ceux qui les emploient, en s’appuyant sur la musique urbaine par excellence : le rap.

Ardente avocate de ce parler populaire, elle a d’ailleurs écrit un ouvrage intitulé « Les mots du bitume : de Rabelais aux rappeurs, petit dictionnaire de la langue de la rue » (Editions Le Robert) qui reprend et explicite avec espièglerie et gourmandise ces mots qu’on entend parfois sans les comprendre et dont les racines proviennent - pour certains d’entre eux – d’époques ou de pays lointains…

Nos chroniqueurs ne sont pas en reste pour vous éblouir :

Aurore Ponsonnet crée pour nous un arc-en-ciel avec sa chronique sur les facétieux adjectifs de couleur ; Sandrine Campese se veut la traductrice émérite des expressions codées liées aux chansons de rap (vous saurez enfin ce que c’est que le flow et le mic) assistée par un rappeur qui gagne à être (in)connu ; et enfin Jean-Philippe Molé nous fera descendre en rappel dans les bas-fonds mystérieux et interlopes où jadis, naquit l’argot…


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La Langue bien pendue reçoit aujourd’hui Aurore Vincenti, linguiste passionnée et lexicographe. Elle partage avec nous le fruit de ses recherches sur cette langue du bitume qu’elle affectionne. Déjà sur France Inter – avec sa chronique « Qu’est-ce que tu m’jactes ? », elle défendait ces mots de la rue, la créativité de ceux qui les emploient, en s’appuyant sur la musique urbaine par excellence : le rap.

Ardente avocate de ce parler populaire, elle a d’ailleurs écrit un ouvrage intitulé « Les mots du bitume : de Rabelais aux rappeurs, petit dictionnaire de la langue de la rue » (Editions Le Robert) qui reprend et explicite avec espièglerie et gourmandise ces mots qu’on entend parfois sans les comprendre et dont les racines proviennent - pour certains d’entre eux – d’époques ou de pays lointains…

Nos chroniqueurs ne sont pas en reste pour vous éblouir :

Aurore Ponsonnet crée pour nous un arc-en-ciel avec sa chronique sur les facétieux adjectifs de couleur ; Sandrine Campese se veut la traductrice émérite des expressions codées liées aux chansons de rap (vous saurez enfin ce que c’est que le flow et le mic) assistée par un rappeur qui gagne à être (in)connu ; et enfin Jean-Philippe Molé nous fera descendre en rappel dans les bas-fonds mystérieux et interlopes où jadis, naquit l’argot…


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La Langue bien pendue reçoit aujourd’hui Aurore Vincenti, linguiste passionnée et lexicographe. Elle partage avec nous le fruit de ses recherches sur cette langue du bitume qu’elle affectionne. Déjà sur France Inter – avec sa chronique « Qu’est-ce que tu m’jactes ? », elle défendait ces mots de la rue, la créativité de ceux qui les emploient, en s’appuyant sur la musique urbaine par excellence : le rap.

Ardente avocate de ce parler populaire, elle a d’ailleurs écrit un ouvrage intitulé « Les mots du bitume : de Rabelais aux rappeurs, petit dictionnaire de la langue de la rue » (Editions Le Robert) qui reprend et explicite avec espièglerie et gourmandise ces mots qu’on entend parfois sans les comprendre et dont les racines proviennent - pour certains d’entre eux – d’époques ou de pays lointains…

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