- Speaker #0
Si vous vous posez des questions comme comment présenter ma pratique sans paraître trop perché ou comment interpréter cette carte ou encore comment réussir à trouver des clients pour quitter mon salariat, alors vous êtes au bon endroit. Bienvenue dans la lecture obscure, le podcast qui mêle tarot et business. Je m'appelle Gaëtan, je suis tarologue et formateur et ce podcast a été conçu pour vous. pour vous aider à vivre de votre activité dans le milieu du bien-être. Et si vous êtes tombé sur cet épisode, on n'a qu'à dire que c'est l'univers qui vous envoie un message. Alors installez-vous bien et on est parti pour l'épisode du jour.
- Speaker #1
Aujourd'hui, nous allons chercher à répondre à cette fameuse question « L'herbe est-elle toujours plus verte ailleurs ? » Qu'on soit dans le salariat ou dans l'entrepreneuriat, il y a des bons et des mauvais côtés et c'est Marie qui va nous apporter son expérience. Bonjour. Elle va nous parler des burn-out qu'elle a traversé, de son lancement dans l'entrepreneuriat du bien-être, son activité de sophrologue et tout particulièrement de préparatrice mentale. Et si vous restez jusqu'au bout de cet épisode, elle vous proposera un exercice de sophro que j'ai moi-même fait et qui m'a énormément détendu. Hello à tous ! Aujourd'hui je vous accueille mais comme vous avez pu le voir dans la miniature, je ne suis pas tout seul, je suis avec Marie et Marie, je vais te laisser te présenter à nos auditeurs.
- Speaker #2
Bonjour à tous, je m'appelle Marie Audureau, je suis sophrologue et formatrice et je suis spécialisée en préparation mentale. J'accompagne principalement les femmes pour préparer les grands moments de leur vie.
- Speaker #1
Alors, on a déjà plein de questions rien qu'avec cette présentation, mais aujourd'hui Marie, je t'ai fait venir sur ce podcast notamment pour nous parler de ton parcours, parce que comme beaucoup dans le milieu du bien-être, tu as eu un parcours jonché de reconversion ? Tout à fait. Et je pense que ça pourrait être vraiment intéressant et même encourageant pour vous qui nous écoutez d'entendre ton parcours. Alors est-ce que tu peux me dire tes études ? On va partir de là.
- Speaker #2
Ok. Alors moi j'ai fait un bac général européen, donc avec la moitié des cours en anglais, parce que j'avais déjà cette appétence pour l'anglais. Et puis ensuite, je me suis lancée dans un BTS en management, commerce et vente. J'avais besoin de travailler en même temps donc j'avais besoin de faire de l'alternance. Parce que je suis partie très tôt de chez moi après le bac. Et j'ai continué avec une licence en gestion, administration, commerce et vente. Et puis ensuite, comme j'ai eu mon fils aussi très jeune, il fallait toujours que je continue à travailler en même temps. Donc j'ai fait tout ça un peu à distance, un peu en même temps que je travaillais. Et mon but c'était toujours le même, c'était quand même d'aller vers l'enseignement qui était un peu ma vocation, de transmettre, d'échanger, de former. Et donc en fait j'ai pas pu tout de suite accéder à ces concours là parce que c'est quelque chose qui prend du temps, il faut avoir déjà un certain niveau d'études. Et étant jeune maman et devant travailler je pouvais pas forcément avancer au rythme que je voulais. Donc j'ai réussi quand même à intégrer le master d'enseignement et à l'obtenir, à passer mon concours pour devenir professeur des écoles quand mon fils avait déjà 5 ans et demi. Je suis rentrée en CE1 en même temps que lui cette année-là. Voilà. Et j'ai fait 8 ans d'enseignement. Et donc pendant tout le temps où j'ai fait mes études, j'ai fait plein de boulots différents pour arriver jusqu'à ce moment-là. Et donc j'étais enseignante pendant 8 ans en maternelle, en élémentaire. Et c'était à la fois merveilleux et à la fois assez terrible comme expérience.
- Speaker #1
Et avant que tu continues, c'est vrai que je voudrais qu'on fasse un petit point. Si vous m'écoutez assidûment, et je pense que vous le faites, sinon allez écouter les anciens épisodes, mettez-moi un like, ça booste le podcast. Et surtout un petit commentaire parce que ça me fait plaisir, je vous lis tous. Vous savez peut-être que moi j'ai été boulanger, j'ai fait différentes études aussi. On est nombreux dans le bien-être à avoir eu un parcours sinueux. Et avant de s'être lancé dans le bien-être, à avoir affronté des épreuves. Donc tu vas nous en parler dans un instant. Et c'est vrai que l'entrepreneuriat, surtout dans le bien-être, j'ai l'impression, et je vous ai mentant de le répéter tout au long de cet épisode, je pense que pour beaucoup, ça germe à l'issue de toutes ces épreuves que d'autres branches actives nous font vivre. Donc Marie, est-ce que tu peux nous parler de tes épreuves ?
- Speaker #2
Eh bien oui, avec plaisir !
- Speaker #1
- Plaisir, je ne sais pas si ce sera le maître mot.
- Speaker #2
- Plaisir et peut-être pas, on verra après. En fait moi quand je suis arrivée dans l'enseignement c'était un peu un aboutissement pour moi. D'abord je suis d'une famille de profs et de fonctionnaires donc il y avait aussi un peu je pense cette main au dessus de moi là. qui m'avait donné envie aussi quand même. Quand j'étais petite, je faisais faire des évaluations de maths à mon grand-père quand j'avais 6 ans et à chaque fois il était recalé. Mais c'était quand même une passion pour moi de devenir maîtresse d'école.
- Speaker #1
Attends, tu faisais passer des évaluations à ton grand-père ? Oui,
- Speaker #2
à mon grand-père qui faisait exprès de faire des fautes pour que j'aie des choses à écrire en rouge sur la copie. Il était tellement mignon !
- Speaker #1
Tu étais autoritaire avec ton grand-père ?
- Speaker #2
Je lui disais que ce n'était pas très bien, qu'il fallait qu'il fasse des progrès. Il me disait « Ah bah oui, je ferai mieux la prochaine fois » . Et du coup, c'est vrai que j'ai toujours eu cette envie-là. Bon après dans la vie, il y a des choses qui se passent plus ou moins comme on avait prévu, ça on le sait. Quand je suis devenue enseignante, j'étais très heureuse et en même temps j'ai très vite déchanté. Parce que ce que j'avais visualisé, pour prendre un terme de sophrologie... C'était pas tout à fait ce que j'ai vécu, voire pas du tout. Je me suis retrouvée dans un système où c'était quand même très compliqué d'enseigner dans des bonnes conditions, avec des classes surchargées, pas très grandes en termes d'espace et puis peu de moyens pour faire vraiment le métier que moi j'avais envie de faire. Je trouvais aussi que c'était un milieu où ça manquait de bienveillance entre les enseignants mais aussi de la part des familles dans le rapport entre les parents et les enseignants. Et aussi beaucoup, malheureusement, de la part des adultes envers les enfants. Et ça, ça m'a fait beaucoup souffrir. Et je m'étais promis que si un jour je devenais une enseignante moins bienveillante, moins patiente, je m'arrêterais tout de suite. Parce que pour moi, c'était quand même les enfants au cœur du projet.
- Speaker #1
C'est super fort ce que tu nous partages là parce qu'en t'écoutant, je me rends compte que dans l'accompagnement que tu proposes actuellement, dans ton accompagnement signature, on vous en parlera un petit peu plus tard, Tu as mis en place énormément de dispositions qui faisaient partie de tes souhaits et de tes reproches envers l'ancien système dans lequel tu as œuvré, notamment vouloir accompagner de façon plus personnalisée. Tu as dit que les classes étaient très chargées et aujourd'hui je vois dans tes accompagnements, tu as à cœur de suivre les personnes que tu épaules dans un processus profond et pas de façon... Bâclé. C'est drôle de voir comment ça continue à nous construire. Personnellement, moi la boulangerie, ce qui me faisait c'était le corps et aujourd'hui j'ai aussi à cœur d'accompagner des entrepreneurs à ne plus s'épuiser physiquement comme moralement mais aussi physiquement. Et je sais pas si tu le ressens, si tu l'avais conscientisé.
- Speaker #2
Complètement. En fait c'était vraiment... Donc quand j'ai quitté l'éducation nationale, d'abord j'ai fini en burn-out. Donc je suis restée longtemps en arrêt. Et c'était très compliqué psychologiquement pour moi, parce que d'abord, c'était renoncer à ma vocation, à mon rêve, et aussi renoncer à ce statut dont tout le monde parle, cette sécurité financière qu'on n'a pas vraiment quand on est entrepreneur. Là,
- Speaker #1
on passe d'un extrême à l'autre, tu peux le dire.
- Speaker #2
Et en fait, il y a ce deuil qu'il a fallu que je fasse, tout en étant déjà en burn-out. Donc c'est quand même deux choses compliquées à faire. Et en plus, comme moi, je demandais une rupture conventionnelle, on m'a demandé de motiver un projet. Donc ça veut dire que dans cette étape psychologique dans laquelle j'étais, d'une quand même grande détresse il faut le dire, il a fallu qu'en plus je monte un dossier, que j'explique ce que je voulais faire après, que je donne les motivations, le cadre, tout, que j'ai déjà tout prévu quoi. Ce qui n'était pas simple même si évidemment j'y avais déjà réfléchi parce que je suis restée quand même 8-9 ans dans l'Éducation Nationale donc j'ai eu le temps de penser à comment je voulais faire les choses différemment. Et pour revenir à ta question, Moi, ce que j'ai remarqué, c'est qu'il y avait beaucoup de souffrance et peu de bienveillance dans tout ce système-là. Et beaucoup de souffrance aussi dans les familles. Il y avait des grands besoins d'accompagnement. Et moi, en étant enseignante, oui, j'avais besoin de transmettre ce que je continuais à faire en tant que formatrice aussi, et dans les accompagnements. Mais il y avait aussi ce besoin d'aider, d'apporter mon aide à mon niveau. Et j'avais déjà conscientisé le fait que ce n'était pas comme ça que je voulais aider les gens. Et qu'en tout cas, je voulais le faire de manière plus précise, plus impactante. plus profonde que ce que j'étais en train de faire à ce moment-là. On en parlait aussi tout à l'heure, c'est vrai que dans une classe il y a tous les niveaux parce qu'il y a autant d'élèves que de différences, enfin autant de différences que d'élèves plutôt et c'est un système qui va bien pour mettre les gens dans un moule et pour la masse quoi. Donc les élèves qui sont un peu en avance ou ceux qui sont un peu en retard ou ceux qui ne voient pas les choses de la même façon, c'est ceux-là qu'on a envie aussi d'aller aider, qu'on ne donne pas forcément les moyens de le faire. C'est compliqué. 34 enfants de 3 ans dans une pièce qui fait 25 mètres carrés, dans le sud de la France sans climatisation quand il fait 40 degrés. Bon ben, on ne fait pas des miracles.
- Speaker #1
Moi j'ai une question par rapport à ce que tu viens de dire, c'est comment ont réagi ton entourage, voire l'administration, puisqu'il y a aussi ça, quand tu as commencé à leur parler, alors peut-être pas avec le nom actuel, mais que tu leur as dit que tu allais ouvrir Massofro. Parce que si vous voulez découvrir Marie, je vous mettrai bien sûr ses liens en dessous, mais vous la découvrirez sur Insta sous le titre Massofro. Comment les gens ont réagi ?
- Speaker #2
Alors, le système, en tout cas l'éducation nationale, pas bien du tout. Ça a été une épreuve supplémentaire dans ma période très difficile. On a complètement rejeté la faute sur moi déjà.
- Speaker #1
Tu parles des collègues ?
- Speaker #2
Je parle de l'administration, des gens qui m'ont reçu pour demander ma rupture conventionnelle.
- Speaker #1
Pour des moldus qui ne travaillent pas à Poudlard comme tu l'as fait, enfin Poudlard moins charmant et moins magique... C'est-à-dire parce que c'est des personnes que tu connaissais d'avance ?
- Speaker #2
Non, non, c'est le rectorat en fait. Donc c'est vraiment des bureaux, les gens qu'on ne voit jamais. Des personnes qui sont aux ressources humaines, qui n'ont rien d'humain ni rien de ressource, il faut le dire, qui sont là juste pour les quotas.
- Speaker #1
Désolé si vous travaillez dans ce domaine. Ce n'est pas de vous dont on parle, c'est des personnes qui malheureusement...
- Speaker #2
Celles que j'ai croisées sur mon chemin.
- Speaker #1
On veut vexer personne.
- Speaker #2
En tout cas, les personnes que j'ai croisées n'étaient pas du tout bienveillantes Et on a enfoncé plutôt ma situation, mon état déjà difficile dans le burn-out. C'est quand même une période compliquée. Donc ça n'a été pas très bien reçu. On voulait plutôt m'accompagner dans un congé longue maladie, ce qui n'était pas du tout mon objectif. J'avais 34 ans à l'époque. Le but, ce n'était pas de rester dans un placard toute ma vie à attendre que ça passe. Et donc ça n'a pas été bien perçu, on m'a dit que mon projet n'était pas assez sécurisé, que ce n'était pas quelque chose de fiable, enfin plein de choses dans ce genre-là. Du côté de ma famille, ça a été plutôt bien reçu parce que déjà de me savoir en Burnham c'était difficile pour eux, donc ils étaient derrière moi pour m'encourager en tout cas dans mes démarches de quitter l'éducation nationale. et ensuite évidemment les gens projettent un peu leur peur sur nous donc est-ce que tu es sûr que ça va marcher ? Est-ce qu'on peut en vivre ? Toutes les peurs qu'on a déjà à nous même on n'a pas besoin de vos peurs en plus je vous le dis si jamais vous avez quelqu'un qui veut se lancer dans l'entrepreneuriat il s'est déjà posé toutes ces questions là je vous rassure probablement il en rêve la nuit.
- Speaker #1
Tu dis quelque chose de très pertinent en fait ce sont des peurs extérieures lorsqu'on vous apporte ce genre de réflexion. du type, t'es sûr que c'est assez sécurisé, mais tu penses que tu peux vivre de cette activité. On ne parle pas de vous précisément, la personne parle de ses propres peurs qu'elle vous sert sur un plateau infâme, mais elle ne parle pas de vous, elle parle de son propre rapport à l'entrepreneuriat.
- Speaker #2
Après, c'est vrai que c'est aussi souvent par un manque de... Dans mon cas, en tout cas dans ma famille, c'est par un manque aussi de connaissances de ce monde-là. Parce que moi, mes parents, comme je disais, ils étaient fonctionnaires, ils sont même encore... Ma maman est encore fonctionnaire. Mais l'entrepreneuriat, ça peut faire peur par manque d'infos, par manque de clarté. Et puis en fait, même quand on pense savoir ce que c'est, tant qu'on n'y est pas, tu le sais.
- Speaker #1
Tu m'offres une très bonne transition, Marie. Tu es la première à être invitée sur ce podcast. Une ribambelle de joyeux entrepreneurs te suivront, je le souhaite. Mais c'est vrai que j'aimerais inaugurer à chaque... de ces interviews, un petit moment on va tirer une carte et c'est toi qui va l'interpréter. Alors on va utiliser mon jeu, donc c'est un hybride entre un tarot et un oracle. Je vais te laisser prendre une carte et si tu peux nous partager un souvenir de ta vie d'entrepreneur depuis ce lancement que cette carte vient éveiller. Je te laisse choisir la carte et nous en parler. Alors dans mon jeu, les cartes sont couvertes d'illustrations mais aussi de plusieurs mots forts. Donc Marie, je te laisse le temps de chercher les mots sur la carte, peut-être s'il y en a un ou plusieurs qui te parlent. Alors tu as eu la carte du gardien, ce n'est pas forcément la carte avec les mots les plus distinctibles, les plus reconnaissables, lisibles de prime abord, mais du coup je te laisse te pencher sur celle-ci et me dire ce que ça t'évoque. N'hésite pas à déclare la carte aux interlocuteurs.
- Speaker #2
Il y a deux mots très importants déjà que j'ai repéré tout de suite, c'est force et sécurité. Voilà donc là on est complètement dans ce que j'ai vécu dans cette transition, c'est-à-dire quitter le cadre... sécurisant de l'éducation nationale et essayer de retrouver une certaine sécurité ou en tout cas une certaine stabilité émotionnelle déjà, psychologique parce qu'il faut se remettre d'un burn-out. Et ça a été... Et en fait ce qui est très drôle, je vais te raconter...
- Speaker #1
Je ne pensais pas qu'on allait dire autant de fois c'est très drôle dans un podcast qui porte sur le burn-out mais moi ça me va donc vas-y continue !
- Speaker #2
de manière administrative, tu sais. Et ensuite, dans la semaine qui a suivi, je me suis mise en burn-out toute seule.
- Speaker #1
En te surmenant ?
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Est-ce que d'ailleurs, juste avant qu'on enchaîne, parce que le burn-out, on en parle beaucoup, tu peux expliquer aux auditeurs et à moi-même aussi, qu'est-ce que c'est précisément le burn-out ?
- Speaker #2
Pour moi, le burn-out, c'est une surcharge mentale émotionnelle c'est-à-dire qu'en fait on parle souvent de la charge mentale. La charge mentale ce n'est pas juste la liste infinie des choses que j'ai à faire. C'est aussi la façon dont je me juge, la culpabilité que je rajoute dans le fait de ne pas avoir réussi à les faire correctement selon mes critères ou d'avoir l'impression d'être partout et nulle part à la fois. C'est ça en fait la charge mentale. Et le burn out c'est quand on est arrivé au bout de tout ça en fait. C'est quand on s'est tellement jugé, quand on a tellement culpabilisé. Quand on s'est épuisé, psychologiquement, physiquement, ça se ressent dans le corps. Moi à la fin, je faisais des malaises en classe, je faisais des malaises de midi sur le temps de cantine, je m'évanouissais sur le canapé, il peut m'arriver de dormir une heure dans la salle des profs. C'est ça le burn-out, c'est l'épuisement psychologique, physique, d'avoir l'impression de ne plus être à la hauteur de toutes les tâches qu'on a à faire dans son... Alors là en l'occurrence, dans son travail, quand j'ai démarré, je me suis mis des objectifs beaucoup trop hauts Et moi je suis très perfectionniste, tu le sais maintenant. Et c'est vrai qu'en fait je me suis rendu compte que c'est aussi ce perfectionnisme, cette envie de toujours bien faire et cette façon de mettre la barre très haut qui fait que je me suis aussi retrouvée en burn-out dans l'éducation nationale parce que le décalage était trop grand entre ce que moi je visais, mes rêves et puis la réalité.
- Speaker #1
Et c'est vrai que j'accompagne beaucoup de... Babypreneurs, des jeunes entrepreneurs qui se lancent et qui veulent tout faire bien mais plus que bien que ce soit parfait. Et moi je vous le répète et je te l'ai répété beaucoup de fois Marie : "Mieux vaut fait que parfait" parce que cette phrase elle fait du bien. Quand on est solopreneur notamment toi comme moi, on est des idres, on doit avoir la tête partout, on doit faire plein de choses, on doit maîtriser plein de compétences mais par contre on nous demande pas et ça il faut l'accepter que ce soit parfait. Il y a des choses qui peuvent être Bâcler. Et c'est dur à l'intégrer, de se dire j'ai le droit de bâcler certaines tâches pour me concentrer, concentrer mon énergie, mon temps et ma cervelle sur des tâches plus efficaces, plus pertinentes. Et ça peut être très dur, il faut vraiment faire la paix avec ça. Donc toi, une semaine après ?
- Speaker #2
Du coup, j'ai annulé les rendez-vous que j'avais prévus, je me suis accordée une journée pour pleurer. Et ensuite, je me suis dit bon alors maintenant comment ? Comment est-ce que je repars sur de bonnes bases ? Quelles sont les limites que je vais me fixer ? En fait, ce qui est difficile, je pense, quand on devient auto-entrepreneur, c'est que d'un coup, on se retrouve à être la seule personne qui doit déployer l'énergie. C'est-à-dire que si je ne me lève pas le matin, personne ne le fait à ma place. Ça ne tourne pas forcément tout seul et ça, ce sont des choses que tu m'apprends aussi dans cet accompagnement qu'on fait ensemble. Il faut savoir s'organiser, il faut savoir séparer la vie personnelle de la vie professionnelle, c'est-à-dire garder du temps pour soi. Et ça, c'est ce que je conseille à tout le monde d'ailleurs quand on parle de cette charge mentale. La clé, elle est quand même dans le fait de répondre à ses propres besoins par soi-même déjà, d'aller chercher des zones de ressources pour se recharger et donc mettre des limites, poser des horaires.
- Speaker #1
Alors... Écoutez bien parce que là, elle a tout dit. Elle a dit vraiment des choses. Marie, tu viens de nous partager des choses qui ont une forte valeur, qu'on met du temps à intégrer quand on se lance dans l'entrepreneuriat. Tu as aussi donc très justement signifié que quand on se lance en tant qu'entrepreneur, solopreneur, on n'est plus dans un système. Donc, on doit se lever le matin. Si vous ne vous mettez pas à faire votre newsletter, personne ne va l'écrire à votre place. Si vous ne faites pas une story parce qu'aujourd'hui, ça vous casse les pieds, ben... Personne ne va la réaliser pour vous si vous ne ficelez pas le rendez-vous avec votre client, votre consultant. Il ne peut pas non plus prendre cette charge de travail à votre place et du fait qu'on est tous ensemble, on a une chance de faire ça. On n'est plus dans un système. Tu m'as aussi évoqué en off, et Marie vient de vous le partager, donc on se connaît parce que Marie suit aussi l'un de mes accompagnements signature stratégie vision. Tu as parlé de la supervision, le fait d'être accompagnée par d'autres professionnels. Est-ce que tu peux développer un petit peu ?
- Speaker #2
D'abord quand on est thérapeute, en tout cas dans ma formation de sophrologue. C'est un chapitre qui est abordé de façon très claire. La supervision, ça fait partie de notre métier. Il faut aller chercher des personnes référentes dans notre métier, déjà pour avoir la possibilité de décharger parfois, d'aller poser des questions. Ce n'est pas parce que je suis sophrologue que j'ai toutes les réponses, bien au contraire. Chaque accompagnement que je fais m'apporte aussi des réponses, me fait évoluer dans ma pratique et dans ma vie personnelle. Donc c'est souvent un miroir assez fort d'ailleurs.
- Speaker #1
Je trouve ça hyper précieux, désolé de te couper encore mais parce que tu désacralises un petit peu là et c'est bien. Le pro du bien-être ce n'est pas un dieu, ce n'est pas un mage guérisseur, c'est aussi un mortel et il faut l'intégrer. On n'a pas toujours toutes les réponses comme tu viens de le dire et je laisse continuer.
- Speaker #2
En fait je pense d'ailleurs, ça me fait penser que peut-être il faudrait préciser le mot supervision pour les gens qui ne sont pas forcément dans notre domaine. Quand on parle de supervision, par exemple en sophrologie, c'est-à-dire qu'on nous conseille en tant que sophrologue de nous diriger vers d'autres sophrologues plus aguerris, peut-être avec davantage d'expérience, pour aller demander conseil, parfois quand on rencontre des difficultés à accompagner une personne, ou aussi pour aller parler de nos problématiques de praticien, de praticienne, ce qui me concerne. Mais il y a aussi une autre... pardon, une autre... Dimension que j'appellerais moins supervision mais plutôt développement personnel, enfin travailler sur soi. T'en as parlé tout à l'heure en disant que peut-être on ne serait pas les thérapeutes qu'on est maintenant si on n'avait pas vécu toutes ces expériences. Je pense aussi que l'expérience de la vie, les embûches, les problématiques et la façon dont on les traite, dont on va les travailler, l'accompagnement qu'on va chercher. C'est ça qui nous permet un jour aussi de pouvoir devenir thérapeute et sophrologue en l'occurrence pour moi. C'est parce que si j'ai travaillé sur moi pendant des années qu'aujourd'hui je me permets de me tourner vers ce métier-là. Et je continue, c'est ça que je voulais dire, à être accompagnée moi aussi par une thérapeute. Quand on est thérapeute, on a une thérapeute. Parce que moi aussi j'ai mes problématiques, j'ai toujours ma vie privée qui continue de tourner. Et comme tu dis, on est des humains et j'ai aussi des choses à travailler, à continuer d'avancer sur certains sujets. Donc pour moi, il y a deux volets dans cette supervision.
- Speaker #1
Et comme tu le dis, on continue à évoluer en tant qu'humain, mais en plus de ça, on devient des entrepreneurs.
- Speaker #2
Oui.
- Speaker #1
Ce qui n'était pas le cas pour toi avant. Donc c'est aussi tout un aspect de la vie qui est inconnu, qu'on découvre avec son lot de joie de challenge, mais aussi d'échec. Parce que quand on est entrepreneur, on essuie des échecs cuisants.
- Speaker #2
Tout à fait.
- Speaker #1
Ça fait partie du processus.
- Speaker #2
Et il faut le dire.
- Speaker #1
Ça fait mal au cœur, ça fait mal aux pieds, ça fait suer. Mais c'est important et on ne peut pas l'éviter.
- Speaker #2
Ce que je voulais te dire aussi par rapport à ça, c'est que... D'ailleurs, c'est pour ça que j'aime bien ton terme de solopreneur que je n'avais pas... entendu avant de te connaître, c'est que je me suis sentie très seule. Et c'est pour ça que maintenant, je me dirige aussi vers les réseaux, vers les after-work, les rencontres comme ça entre entrepreneurs. D'abord parce qu'en fait, je me sens moins seule. Et puis nous, on s'est rencontrés comme ça. Donc je trouve quand même que ça a aussi l'avantage de permettre des belles rencontres. On ne le dit pas assez souvent, mais l'auto-entrepreneur... Il a toutes les casquettes, il doit faire tout tout seul. On disait tout à l'heure si on ne se lève pas le matin personne ne le fera à notre place. Et ça demande aussi de s'adapter à toutes les situations, d'être très réactif, d'être très très organisé. On peut vite se prendre les pieds dans le tapis et je trouve que c'est important de se rappeler qu'on est quand même aussi dans... dans une société où les gens sont un peu renfermés sur eux-mêmes, mais il y a l'importance d'aller s'ouvrir aux autres et d'aller discuter, d'aller rencontrer les gens.
- Speaker #1
Et ce qui est génial, c'est que j'ai l'impression qu'en 2026, plus qu'à n'importe quelle époque, aujourd'hui grâce aux réseaux sociaux, grâce à ce podcast que vous écoutez, grâce à tous les podcasts que vous pouvez écouter, c'était pas pour jeter des fleurs au podcast en lui-même, mais on peut vaincre cette sensation d'isolement ? En tout cas, on peut travailler dessus et pas uniquement la subir. Alors bien sûr, il y a des rencontres en physique. Regardez autour de chez vous les after work, les moments de rassemblement entre professionnels auto-entrepreneurs. Mais grâce aux réseaux sociaux, vous pouvez aller échanger avec des confrères, des consoeurs, d'autres solopreneurs. Et même si on vit chacun dans notre coin des problématiques, des challenges comme je viens de le dire, on...
- Speaker #0
On le vit tous, on se comprend. On sait ce que c'est de faire des déclarations auprès de l'IMPI pour déclarer son entreprise et que ça bug. On sait ce que c'est aussi d'aller toquer chez France Travail et de se retrouver face à des personnes qui ne comprennent pas notre projet. On sait aussi ce que c'est de créer un poste qui bug à 10 vues et un like de votre cousin.
- Speaker #1
Ma mère, c'est ma plus grande fan. Merci, maman.
- Speaker #0
Donc, on peut en parler. Ça fait vachement bien. Ne restez pas tout seul. Vous n'êtes pas obligé de subir.
- Speaker #1
Mais moi, je me suis rendu compte aussi que ce n'était pas du tout perçu par les gens qui ne sont pas dans notre cas. Je vais donner l'exemple de mon chéri. Le premier after work que j'ai fait, je suis rentrée à la maison. Et j'ai dit, c'était génial. Je me suis fait des copines. J'ai rencontré des gens. Et je me sens beaucoup moins seule. Il m'a regardée en me disant « c'est sympa pour moi » . Et en fait, il ne comprenait pas ce que je voulais dire. Et donc, j'ai dû lui expliquer que moi, mes journées, je les passe seule, à réfléchir toute seule à mon entreprise, à mon activité, à mes projets. Et ça fait du bien, effectivement, de parler avec des gens qui nous comprennent. Alors parfois, l'after work, c'est juste ça. Parfois, la rencontre, c'est juste ça, c'est d'échanger, de vider un peu son sac. De se dire, toi aussi, tu vis la même chose et de sentir qu'on n'est pas finalement si seul dans notre situation.
- Speaker #0
Et d'ailleurs, c'est avec toutes ces rencontres que tu as énormément travaillé sur ta posture d'entrepreneuse au-delà de professionnel du bien-être. Et aujourd'hui, tu as identifié une typologie de client que tu accompagnes sur un axe assez précis. Est-ce que tu veux nous en parler ?
- Speaker #1
Oui, avec grand plaisir. Aujourd'hui, je me suis spécialisée dans la préparation mentale. J'aime bien utiliser ce terme-là et en même temps parfois pas trop parce que c'est tellement connoté la préparation mentale. Souvent, on imagine un coach avec des gros bras qui prépare quelqu'un qui va faire un truc sportif.
- Speaker #0
Maintenant, tous les auditeurs vont avoir cette image en tête.
- Speaker #1
Mais pas du tout. Je ne suis pas un monsieur avec des gros bras qui ne prépare que des sportifs. Évidemment, j'accompagne des gens qui préparent des compétitions sportives.
- Speaker #0
Allez vérifier sur son profil Instagram. Moi, je ne peux rien vous dire.
- Speaker #1
mais en fait la préparation mentale c'est tout tellement puissant, ça va évidemment bien au-delà du sport, on peut préparer tous les grands événements de la vie et ce qui est assez drôle, tu vas me dire que je dis encore que c'est drôle, mais ce qui est assez drôle c'est que finalement on travaille les mêmes choses avec une femme qui va accoucher avec un artiste qui doit monter sur scène et qui doit gérer son track, avec un sportif qui doit gérer son match Je suis en train de dire que les femmes enceintes ne vivent rien d'exceptionnel. Pas du tout Et justement, c'est un moment merveilleux. Moi, je passe mon temps à dire la gratitude que j'ai d'accompagner toutes ces personnes dans les moments si importants de leur vie. Moi, je suis aux premières loges des transformations des gens qui arrivent avec leurs doutes, leurs peurs. Et je les vois au fil de l'accompagnement devenir autonomes, se libérer de tout ça.
- Speaker #0
Et ils les accompagnent justement avec toutes leurs particularités individuelles. Et d'ailleurs... est-ce que tu pourrais partager à nos auditeurs ? On a parlé du burn-out dans cet épisode. On parle aussi de se découvrir avec la casquette d'entrepreneur et en même temps de ces parcours de vie challengeants avec ton coaching de la prépa mentale. Est-ce que tu pourrais nous proposer un exercice ? Qu'importe, je te laisse carte blanche pour que nos auditeurs... puissent l'appliquer dans leur quotidien, un peu comme soit la synthèse ou un point clé de notre échange.
- Speaker #1
Ce qui revient souvent dans les accompagnements, c'est la gestion des émotions. Ça, c'est un truc très à la mode de dire « je vais apprendre à gérer mes émotions » .
- Speaker #0
C'est vrai.
- Speaker #1
Et en fait, la première chose que je dis aux gens, c'est quand vous voulez gérer vos émotions, surtout n'essayez pas de gérer vos émotions parce qu'en fait, une émotion, on ne peut rien y faire. L'émotion, elle arrive, il faut l'accueillir. Et ce que les gens ne savent pas, c'est qu'une émotion, ça ne dure pas plus de 5 minutes.
- Speaker #0
Je ne connaissais pas du tout cette...
- Speaker #1
En fait, une émotion, ça dure 5 minutes. Et tout ce qui va durer après, c'est ce que votre mental en fait.
- Speaker #0
C'est intéressant. Je pense que... Est-ce que tu peux répéter cette phrase ?
- Speaker #1
L'émotion en elle-même, sur le moment, tu vois le truc qui arrive, qui te fait ressentir la boule au ventre, les mains moites, je n'en sais rien, l'émotion qui fait monter les larmes, elle dure très peu de temps. 5 minutes. Pas plus de 5 minutes. C'est le maximum. Mais par contre, si cette émotion reste... Si cette colère, cette tristesse, cette peur reste, c'est parce que ton mental a pris le relais et que ton mental entretient cette émotion partout. par tout un système de croyances, par tout un système de phrases, de ruminations, de répétitions, d'images, qui va t'envoyer le mental, et le mental est très fort pour ça. Alors c'est là-dessus que se base la sophrologie et qu'on base aussi la préparation mentale, c'est-à-dire que quand on a compris la puissance du mental dans un sens, on peut imaginer à quel point ça peut être en même temps positif dans le sens inverse si on envoie au contraire des images positives et agréables, c'est là-dessus qu'on base. la visualisation en sophrologie et tous les exercices. Et donc, pour répondre à ta question, parce que j'y viens, la première chose que je voudrais conseiller aux gens quand ils ont une émotion très forte qui arrive, c'est d'abord de l'accueillir et de l'accueillir avec la respiration.
- Speaker #0
Tu vas donc nous donner l'exercice, moi je suis prêt. Préparez-vous.
- Speaker #1
L'accueillir avec la respiration, de ressentir ce qui se passe. En sophrologie, on travaille sur les trois plans, le physique, le mental et le cœur, l'émotionnel. Donc, si une émotion forte arrive, Moi, je conseille toujours en premier la respiration abdominale. C'est une respiration qu'on fait très peu dans la journée, parce qu'en fait, c'est une respiration très profonde, qu'il faut prendre vraiment le temps de faire, consciemment. On le fait la nuit quand on dort. C'est la respiration du bébé, qu'après on a oublié de faire, parce que nous, on est dans une société très stressée, donc on respire très haut avec nos épaules qui ne servent à rien, il n'y a pas de poumons dans les épaules. Mais, quand il y a une émotion qui arrive, d'abord, fermez les yeux. Prenez un moment pour...
- Speaker #0
Si vous roulez, ne fermez pas les yeux. Attendez de le faire à la maison
- Speaker #1
D'ailleurs, il ne faut jamais faire de visualisation en voiture. J'ai une cliente qui a fait ça un jour. C'est terrible, c'est très dangereux.
- Speaker #0
J'arrête de te couper. Je me prête à l'exercice.
- Speaker #1
Lorsqu'il y a une émotion importante qui arrive, commencez par fermer les yeux quelques instants et vous mettre à l'écoute de vos ressentis. Juste observer dans votre corps comment se manifeste cette émotion. Est-ce qu'il y a quelque chose qui se passe dans votre ventre ? Est-ce qu'il y a quelque chose qui se passe au niveau des battements de votre cœur ? peau, est-ce que vous avez peut-être les mains plus moites, est-ce que vous ressentez de la chaleur, toutes les émotions physiques. Ça vous permet déjà de vous mettre à l'écoute. Et ensuite, vous allez vous concentrer sur votre respiration. L'idée, c'est de ne pas s'accrocher à ses pensées. Le plus difficile quand on veut lâcher son mental, c'est de se dire, oh là là, je suis en train de penser et en fait, on entretient notre mental. Donc, on essaie de les laisser passer, ses pensées, comme des nuages qui passent dans le ciel, juste de se détacher et de se concentrer juste sur ce qui se passe dans le corps. Et vous allez poser une main sur votre ventre, même les deux si vous avez envie. Et là, vous allez prendre une profonde inspiration par le nez en essayant de repousser votre main, en gonflant votre ventre. Et maintenant, vous allez souffler le plus lentement et le plus longtemps possible par la bouche, comme si vous souffliez dans une paille. Il faut que ce soit très lent, très long. Il faut aller jusqu'au bout de cette expiration. Et vous n'avez le droit d'inspirer que lorsque vous n'avez plus le choix. Et ensuite, vous reprenez une respiration naturelle. Vous gardez votre main sur le ventre et vous ressentez juste les mouvements de votre main.
- Speaker #0
Ressentez consciemment les mouvements de votre respiration abdominale. Et petit à petit, vous allez voir que vous allez amplifier naturellement ce mouvement.
- Speaker #1
L'idée, c'est de le faire trois fois. En laissant le temps de 3-4 respirations naturelles entre chaque. Et vous allez voir que petit à petit, ça va vous permettre de ralentir les battements de votre cœur, votre rythme cardiaque va se calmer. Parce qu'en fait, de respirer par le ventre, ça permet de ramener de l'air vraiment jusqu'au plus bas des poumons. Évidemment, il n'y a pas d'air dans le ventre, mais ça veut dire qu'on va respirer jusqu'au plus bas des poumons et qu'on prend vraiment le temps d'oxygéner notre corps.
- Speaker #0
Je me suis prêté à l'exercice en même temps que tu le partageais. C'est très agréable. Si vous le faites à la maison, n'hésitez pas à nous partager vos retours en commentaire ou envoyer directement un message à Marie. Je te remercie pour tout ce que tu nous as partagé aujourd'hui.
- Speaker #1
Merci à toi de m'avoir invitée sur ton podcast. Je me sens tellement privilégiée, en plus d'être la première.
- Speaker #0
Tu peux. C'était encore une fois un grand plaisir d'échanger avec toi. Et si vous voulez en apprendre plus sur Marie, n'hésitez pas à la suivre sur ses réseaux sociaux. qui seront en dessous. Tu es sur Instagram, Facebook, peut-être des nouveautés prochainement. Elle vous tiendra au courant.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Je vous souhaite à tous. Moi, ça m'a détendu. Là, je flotte. Je ne sais pas comment clôturer cet épisode. Marie, je te laisse le mot de la fin.
- Speaker #1
Juste, prenez soin de vous. Prenez le temps de vous poser, d'être à l'écoute de vos besoins. Le plus difficile, c'est de savoir de quoi on a vraiment besoin. D'essayer de combler ses besoins aussi, si on a besoin d'autre chose.
- Speaker #0
Écoutez vos besoins. C'est le maître mot.
- Speaker #1
Écoutez vos besoins. Prenez soin de vous. Merci, Gaët.