Speaker #1podcast de la planète secret. podcast des femmes au coeur sauvage qui veulent vivre leur vie selon leur code, leur vision et vivre chacun de leur passage initiatique dans le premier et la naissance d'un enfant, dans leur puissance et sous leur seule autorité. Ce podcast est un moyen de nous relier les unes aux autres, de coeur à coeur. pour éveiller notre énergie féminine de liberté. Le nouveau monde est là et il s'inscrit à travers notre capacité à éveiller, nos élans à oser choisir notre vie. Ici, tu suis le chemin dans lequel tu choisis par toi-même, pour toi-même. La manière dont tu veux vivre ta vie, la manière dont tu veux donner naissance à ton bébé. Sans phare, sans faux semblants, écoute les histoires des femmes qui ont accouché par elles-mêmes, qui ont transcendé leurs doutes et qui ont écrit leur histoire selon leur vérité. Et avec leur soutien, tu peux écrire ton histoire selon ta vérité. Belle écoute ! Hey ! Bienvenue dans ce nouvel épisode de la tanière sacrée du village mammifère. Il vient de se passer une semaine de vacances, c'était les vacances d'avril. Et du coup cette semaine-là, j'avais tous les enfants à la maison, donc il y avait les six loulous, ça veut dire... Un temps plein pour moi en tant que maman auprès d'eux. Et qu'est-ce que j'aime ça ! Qu'est-ce que j'aime être à Jeune 4 avec eux, passer du temps avec eux, être à leur écoute, sortir, rigoler, et vraiment finir ma journée en me disant « Waouh ! On a passé des moments de qualité ensemble. Là, j'ai nourri le lien. C'était beau, c'était chouette, c'était authentique. » Et je me suis nourrie autant que je les ai nourries. Ça vraiment pour moi c'est quelque chose de tellement fort, tellement important. Et je me sens bien en fait dans ces moments-là, dans ce Ausha, dans ce quotidien-là. Même si ça fait un quotidien chargé parce que ça veut dire des repas à préparer, à anticiper. Faire en sorte qu'on ne mange pas toujours la même chose, devoir faire les courses. Souvent ! Parce qu'il manque toujours quelque chose. Mais tout ça, c'est vraiment rien en comparaison du bénéfice du temps passé avec eux. Et j'ai souvent fait cette réflexion de... Je trouve tellement triste, pour moi personnellement, d'entendre ces familles qui... qui disent, oh, ça va être les vacances, ça va être vraiment difficile, vivement qui retourne à l'école. C'est vrai que c'est quelque chose qui ne fait pas partie de ma perception des choses et de ma façon de les vivre. Et en même temps, je le comprends. En tout cas, je pense comprendre comment on peut en arriver là, à se dire vraiment, c'est dur de passer du temps avec eux alors que d'habitude on les voit. 3 heures à peine dans la journée et encore ces 3 heures où il faut faire les devoirs, le laver, manger... En fait, ce n'est pas du tout 3 heures agréables. C'est vraiment 3 heures de quotidien, d'organisation. Donc, de ce point de vue-là, je comprends que l'idée de passer 15 jours à 24 avec nos enfants pour les petites vacances et 2 mois entiers, ça peut paraître vraiment long. Mais malgré tout, je trouve ça triste en fait. Pour moi c'est vraiment un signal qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans notre vie. Quand on n'arrive pas à se dire chouette, ça va être les vacances et je vais pouvoir être avec mes enfants. Et c'est pas de la faute des parents, en fait. C'est, enfin, pour moi c'est vraiment quelque chose de global. C'est comment la société nous isole, comment la société nous sépare les uns des autres, comment elle fait en sorte qu'on soit plus en tribu, qu'on n'ait pas de relais et qu'on doive tout gérer. Et oui, bien sûr, c'est tellement énergivore, fatigant de devoir tout gérer. Bien sûr qu'à la fin de la semaine, ou à la fin d'act... dès 15 jours tu peux largement te dire waouh là j'en peux plus, j'ai tout donné laissez moi tranquille pendant quelques jours j'ai besoin de me ressourcer et ça en fait je me suis fait de la réflexion cette semaine en me disant waouh là j'ai aucun espace pour moi ok il y a une grande part de moi qui est complètement ok avec ça parce qu'elle est super contente d'être avec tous ses enfants Et elle sait que c'est juste un court temps. Et puis en plus, je sais que c'est maintenant en fait que je peux être avec eux, que dans quelques années. Clairement, ils sont dans un âge où ils ont surtout envie d'être avec les copains ou les petits copains, les petites copines. Et que maman, elle passera un peu en second plan. Donc ce ne sera pas à ce moment-là qu'il faudra que je nourrisse le lien et que je vive des choses avec eux. Leur sécurité, la base, les racines, c'est maintenant que je suis en train de le créer. Donc vraiment, c'est avec grande joie et grand élan que je passe ces moments avec eux. mais je me suis quand même dit waouh j'ai zéro espace pour moi zéro et arriver le soir quand ils ont couché clairement j'ai plus envie de faire quoi que ce soit ni pour moi ni pour les autres donc c'est pas du tout le moment en fait quand ils sont couchés ils sont couchés je ne fais plus rien je débranche le cerveau je débranche le corps et j'attends l'heure d'aller me coucher à mon tour et en fait dans cette réflexion là bon j'ai essayé de me créer des espaces pour ce que j'avais envie de de bosser, de pouvoir créer à partir des idées, des inspirations que j'avais. Mais évidemment, je me disais, je me prends une demi-heure. Mais en fait, au bout de 5-10 minutes, je ne pouvais plus. J'étais interrompue, il y avait un enfant qui faisait du bruit ou quoi. Bref, ce n'était évidemment pas le moment. Je le savais toujours à l'avance, mais j'essayais quand même de me créer cet espace pour moi, pour pouvoir avoir l'impression de faire quelque chose, de créer quelque chose. Et à la fin de la semaine, à force de... Parce que forcément, ça crée de la frustration, ça. Quand tu as envie de prendre un moment, que tu essayes de mettre en place ça et que tu ne peux pas, tu es frustrée. Bon, ok. Bénéfice zéro. Et du coup, à la fin de la semaine, je me suis fait la réflexion de... En fait, le problème. Ce n'est pas là, pendant les vacances, que je n'arrive pas à prendre du temps pour moi. Ce n'est pas ça le problème, évidemment, que ce n'est pas le moment, en fait. Le problème, c'est que le reste de l'année, quand ce n'est pas les vacances, ben là, je n'ai pas de temps pour moi en fait. Et pourquoi je n'ai pas de temps pour moi ? Parce que je ne me donne pas du temps pour moi-même. C'est moi-même dans mon emploi du temps qui ne m'offre pas ce temps-là. C'est-à-dire que le reste de l'année, j'ai quand même les deux petits avec moi puisqu'ils sont encore petits, 18 mois et 4 ans, et qu'en plus, on fait l'école à la maison. Donc, clairement, c'est du H24, c'est jour sur 7. Pour moi, c'est ok, c'est totalement ma vision, c'est mon appel, c'est ma place. Mais dans cette organisation familiale-là, je ne m'autorise pas à prendre du temps. Je ne cale pas dans notre emploi du temps, mais là, tel jour, de telle heure à telle heure, je ne suis pas disponible. Donc on s'organise, j'ai besoin de cet espace pour moi. Soit pour prendre soin de moi, soit pour pouvoir créer des choses. C'est moi qui ne m'offre pas. Donc le problème, c'est pas pendant les vacances, quand j'ai tous les enfants, et que j'ai envie d'être auprès d'eux, et que j'y arrive pas, c'est parce que le reste de l'année, je ne m'offre pas ce temps-là, et du coup j'en arrive à une sorte d'asphyxie, de me dire « Oh, mais j'en peux plus, là, j'ai vraiment besoin de cet espace de respiration avec moi-même, où je peux faire quelque chose. » Donc, révolution personnelle, c'est posé, c'est calé dans notre organisation familiale. Chaque jour, j'ai au moins une demi-heure, trois quarts d'heure, pour moi, d'espace, de parenthèse, de cocon, pour moi-même. Ça change plein de choses. Dans la dynamique familiale, dans la place de chacun, dans moi, ce que je m'offre. Et je pense que ça va venir changer beaucoup de choses. Et que je vais pouvoir vivre aussi ces moments, ces parenthèses, où je vais être totalement happée dans autre chose, happée par les enfants, happée par le quotidien. Ça va être totalement ok, parce que je vais m'être nourrie, tout le reste. des années passées, des semaines passées. Et ça, c'est un chemin, en fait. Moi, ça m'a pris vraiment un chemin pour essayer. à le reconnaître et surtout à le poser, à le poser, à l'affirmer sans avoir peur de quoi ? De déstabiliser l'autre, de croire que je suis indispensable, peut-être que je ne peux pas m'absenter, surtout quand les enfants sont petits, plein de choses sûrement. Mais voilà, je pense que mon équilibre il va passer vraiment par cette réorganisation. Et je sais que ça, ça parle, pour en parler autour de moi je sais que ça parle. aux femmes qui sont mamans et qui aiment être mamans et qui n'ont pas de problème avec ça, qui n'ont pas du tout envie de remettre en cause ça. Mais pour qui, ce n'est pas une opposition d'être maman et d'être femme. Mais comment je fais ? Comment je fais pour trouver cet équilibre-là entre ces deux facettes qui sont là, qui coexistent, mais qu'il y en a une qui prend plus de place que l'autre. Et en même temps, du coup, ça peut créer de la colère. La femme en nous peut être en colère contre la mère et vouloir presque comme... évincer la mer en disant c'est toi le problème alors que non c'est pas ça le problème c'est juste trouver l'équilibre et tout ça toutes ces réflexions que je me fais toutes ces explorations etc j'essaye vraiment de l'incarner au quotidien et j'ai de multiples outils pouvoir sonder à l'intérieur de moi communiquer avec l'autre le poser etc pour que ça puisse vraiment rayonner au sein de la famille Et ensuite, comment je prends soin de moi dans ces espaces-là, etc. C'est un autre sujet. Et tout ça, je le transmets vraiment soit dans le village mammifère, dans les espaces en fait, les espaces cocon, où je suis en contact avec les femmes avec qui je suis en échange, en interaction et avec qui on peut vraiment tisser du lien et échanger. Donc le village mammifère, les accompagnements individuels. au sein de l'école aussi qui est en train de se former. Tout ça, ce sont des espaces privilégiés où je peux partager, accompagner, soutenir. Je crois qu'on en a tellement besoin de cet espace-là. Ça aussi, c'est une grande nécessité pour nous en tant que mère, en tant que femme, pour trouver notre... notre équilibre, se sentir soutenu par la tribu, par le village. Voilà, c'était mon petit partage du jour, de prise de... pas prise de conscience, mais de prise de position, et de mise en place par rapport à tout ce qui a germé en moi en une semaine. Voilà, j'ai hâte de vous entendre. de vous lire, savoir comment ça résonne pour vous et de pouvoir continuer à échanger ensemble à tout bientôt