Description
Tania Mintsa nous donne les clefs pour améliorer notre vie au travail.
Track: Make It Happen
Music by https://www.fiftysounds.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.




Description
Tania Mintsa nous donne les clefs pour améliorer notre vie au travail.
Track: Make It Happen
Music by https://www.fiftysounds.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Après 45 ans, je déclare haut et fort que tout est possible pour qui le décide. Suivez l'histoire de ces femmes et de ces hommes qui ont changé leur destin, amélioré leur vie, sublimé leur quotidien. 5, 4, 3, 2, 1, votre vie peut commencer ! Bonjour, bonjour mes très chers auditeurs ! J'ai décidé de vous chanter une petite chanson pour commencer. Bon, comme il pleut, ça n'aura aucune incidence. Enfin, j'espère. Alors cette chanson va planter le décor de notre émission. Le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver. Les prisonniers du boulot font pas de vieux os. Dixit, notre cher Henri Salvador, bien sûr. Vous avez compris, aujourd'hui on va parler de bonheur. De bonheur au travail. C'est très important d'être heureux dans son emploi, car nous y consacrons énormément de temps, à peu près 37 heures de notre vie par semaine. Et encore, pour certains, c'est beaucoup plus. Selon une étude IFOP, la majorité des Français ne se sentent pas épanouis dans leur travail. Et ça, ce n'est pas acceptable, car non seulement nous y consacrons énormément de notre temps, de vie précieux, mais avec la retraite repoussée, nous allons devoir travailler beaucoup plus longtemps. Alors comment nous sentir plus heureux au boulot ? Comment faire en sorte que le travail ne soit pas une source de souffrance, de stress et même de pathologie ? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui avec une experte en la matière qui s'appelle Tania Minsa et qui est CHO. Bonjour Tania.
Bonjour Isabelle.
Alors Tania, est-ce que tu veux bien te présenter ?
Avec plaisir, je suis Tania, j'ai 48 ans, je suis CEO de ma propre PME composée d'un mari, de trois filles et d'un chien. J'aime beaucoup me définir en parlant de mes valeurs principales, à savoir la famille, l'authenticité, la bienveillance et la joie.
J'aime bien cette présentation, c'est très chouette de se considérer comme le petit chef d'une belle entreprise et toi on voit que tes valeurs se font tout autour de ta famille, mais également comme on va le voir autour du travail. Je t'ai présenté comme étant CHO. C'est quoi CHO alors finalement ?
CHO, c'est un anglicisme pour Chief Happiness Officer. Et si on le traduit en français, ce serait responsable du bonheur au travail.
Et donc, tu fais quoi dans ton entreprise en tant que CHO ?
Le CHO est responsable des conditions de travail dans une logique d'amélioration du bien-être des salariés pour améliorer également la performance.
D'accord. Comment on peut être plus heureux au travail ? C'est ça la question que tout le monde attend, on fait brûlement dans sa voiture peut-être. Est-ce qu'il y a des trucs, est-ce que tu en as à nous fournir ?
Bien évidemment Isabelle, j'en ai trois à vous fournir. Un premier, être dans de bonnes conditions en allant au travail. Un deuxième truc, être dans de bonnes conditions au travail. Et une troisième petite astuce qui n'est pas des moindres, trouver du sens dans ce que l'on fait.
Donc j'ai entendu, tu viens de nous dire qu'on devrait être heureux, plus heureux en tous les cas, en allant au travail. Alors ça déjà, je t'arrête tout dessus, parce que la plupart des gens, ils vont se dire attends, n'importe quoi la fille, moi je suis tous les jours dans le métro, dans le RER, ça pue, c'est bondé et c'est vraiment ultra désagréable, ou alors je suis dans ma voiture et je fais des kilomètres dans des bouchons, c'est infernal Alors comment on peut améliorer notre trajet de travail ?
Eh bien, c'est possible parce que moi, je suis de la team transport en commun et j'arrive à améliorer mon transport pour aller au travail. J'ai une petite routine. Déjà, je me lève à l'heure et je pars à l'heure de chez moi pour ne pas avoir à gérer le stress d'un éventuel retard au niveau des transports. Et une fois que je suis partie à la maison pour aller travailler, j'ai dans mes oreilles une super playlist qui me booste et qui me fait arriver avec une humeur éclatante au travail. Pour certains, ça va être la musique. Pour d'autres, ça va être la lecture. Moi, c'est la musique qui me parle.
D'accord. D'ailleurs, écoute, moi, quand tu me parles comme ça, je vais te dire que moi, je suis de la team voiture et je fais beaucoup de routes. Et effectivement, depuis que les podcasts existent, moi, je m'enchante toute ma route avec des podcasts historiques, parce que j'adore ça. Je suis d'accord avec toi. La ponctualité... C'est moins mon forme, on va dire, parce que toi, tu es un bon petit capricorne et moi, je suis un bon petit bélier. Donc, j'ai toujours un petit 15 minutes que je mets dans les dents. Mais par contre, l'organisation, ça me connaît. Et effectivement, le fait d'être organisée me permet d'être beaucoup plus détendue pour aborder mes journées de travail. Et je suis tout à fait d'accord avec toi. Donc ça, on peut améliorer donc son trajet. qu'on y aille, en y allant et en revenant avec de la musique et tout ça. Et maintenant, qu'est-ce que tu peux nous dire quand on est au travail ?
Donc une fois qu'on est au travail, quand on est dans son bureau, on peut trouver des façons d'améliorer ses conditions de travail en améliorant sa posture au bureau, à savoir avoir un bureau dégagé, avoir un siège adapté, avoir un écran à la bonne hauteur, avoir des plantes, avoir une belle luminosité. Tout ça, ça fait qu'en fait, on se sent mieux dans le cadre dans lequel on travaille.
Oui, alors ça, je suis d'accord avec toi. Mais là, c'est quand on a un bureau défini. Mais maintenant, il y a plein de gens qui sont dans des co-working où ils doivent apporter leur ordinateur. Et là, tu leur dis quoi ?
Les gens qui ne sont pas dans le traditionnel bureau ou qui travaillent à l'usine, par exemple, je serais tentée de dire que l'amélioration qu'ils vont pouvoir faire de leur travail, c'est au niveau du sens qu'ils donnent à ce qu'ils font. Donc, quelle valeur ils apportent au travail qu'ils font, quel sentiment se dégage de ce qu'ils font, et faire en sorte qu'ils aient une vision macro de leur travail et plus une vision micro.
D'accord, donc voir vraiment le sens qu'ils donnent. à leur travail. Je pense par exemple à des gens qui ont des boulots très durs. Quand par exemple, on s'occupe de personnes âgées dans des maisons de retraite. Moi, je sais que ma fille, par exemple, elle s'occupe d'enfants handicapés et parfois d'adultes handicapés qui sont lourdement touchés. Il faut vraiment donner du sens. Et moi, je vois qu'elle me dit tout le temps qu'elle est super heureuse d'aller à son travail parce qu'elle sait qu'elle est utile.
C'est ça, à quoi je sers. Ça, c'est très très important de se dire. à quoi je sers, qu'est-ce que je vais apporter aux gens qui sont en face de moi, quel bonheur je peux leur apporter en étant là pour eux.
Tu es en train de nous dire que pour être heureux au travail, il faut avoir fait un état des lieux de ce que l'on fait et s'être remis en question ?
Il faut toujours se remettre en question. Je pense que même dans la vie en général, il faut se remettre en question. Et il faut être force de proposition pour améliorer soi-même son bien-être au travail.
Mais comment ?
Ça peut être tout simplement en étant... poli, en disant les fameux mots magiques, bonjour, merci, au revoir, en demandant de l'aide aux collègues, en ayant des feedbacks positifs, en ayant toujours cet état d'esprit positif, c'est une des façons qui vont nous permettre d'améliorer notre condition de travail.
Oui, et tu sais, quand tu me parles, ça me fait penser à un nouveau collègue que j'ai au sein de mon entreprise. Il est extrêmement poli, et extrêmement galant, extrêmement bienveillant. Et le fait qu'il soit comme ça, Déjà, il a gagné le cœur de tous ses collègues dès qu'il est arrivé dans notre entreprise. Il n'y avait pas de méfiance. Il y avait plutôt aussi de la bienveillance vis-à-vis de lui. Pourquoi ? Parce qu'il est particulièrement poli. C'est simple. Mais je pense que, quelquefois, avant d'attendre que les autres soient comme ci ou comme ça, il faut aussi que nous, on soit d'une certaine manière. Tout à fait. Ça va tout changer.
Ça va dans les deux sens.
Là, maintenant, tu vas nous donner des conseils lorsque c'est... beaucoup plus intense, lorsque c'est plus grave, lorsqu'on est face à des personnes qui ne sont pas bienveillantes, quand on est avec un manager, par exemple, père Bernard Sissi, quand on est avec des collègues qui sont toxiques, quand tout va mal et qu'on est hyper stressé. Qu'est-ce qu'il faut faire dans ces cas-là ?
Alors, je vous dirais qu'il faut toujours essayer d'améliorer les choses de prime abord. Vous allez essayer des techniques de respiration, vous allez essayer la pensée positive malgré tout. Mais si une fois que vous avez fait tout cela, cela ne fonctionne pas, il va falloir se poser la véritable question du est-ce que je suis à ma place ? Si vous décidez que vous n'êtes pas à votre place, j'ai envie de vous dire que vous n'êtes pas une plante. Vous pouvez vous déplacer et il faut partir. On ne peut pas rester dans un travail où notre santé est mise à mal par des événements extérieurs, des personnes extérieures. Il faut prendre la fuite pour se sauver en fait.
Ou un management extérieur. Moi ça m'est arrivé d'être une fois simplement sur tous les boulots que j'ai pu faire avec un manager qui était ultra contrôlant. Il n'arrêtait pas de m'appeler pour savoir où j'étais, qu'est-ce que je faisais, etc. Il me rendait dingue. Et en fait, j'ai décidé de partir. J'ai eu très peur parce que j'avais, je pense que j'avais presque 50 ans. Donc je me disais, ça se trouve, je ne vais pas retrouver de travail et tout. Et en fin de compte, j'ai fait taire mes peurs. et tout de suite après j'ai retrouvé un nouveau job dans lequel je suis maintenant et je suis très épanouie avec mon manager donc moi je vous encourage si vous n'êtes pas heureux prenez la poudre des scampettes tu as eu le bon réflexe de te mettre toi en priorité et de penser à ta santé parce qu'effectivement la peur ne va pas empêcher le danger il faut y aller et dis-moi alors du coup Tania est-ce que tu as des trucs quand on a des parce qu'il y a un mot qui est souvent associé au travail, vous allez tout de suite le reconnaître, c'est stress. Comment on peut gérer les pics de stress quand on est au travail ?
Il y a différentes méthodes pour gérer les pics de stress. Je vais vous en partager quelques-unes. Il y en a une qui s'appelle la respiration carrée, que vous pouvez faire en restant assis à votre bureau. Ça dure une minute. Vous inspirez pendant quatre secondes. Vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous expirez quatre secondes. Et vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous le faites pendant une minute en conscience.
Du coup, attends, j'essaye. Donc je fais...
Tu bloques. Tu braques. selon votre capacité pulmonaire. Certains vont tenir 6, certains vont tenir 8. L'idée, c'est d'avoir exactement le même nombre sur chaque exercice. Et vous faites ça pendant une minute. Ça va ralentir votre cerveau et vous faire prendre de la distance par rapport au problème. Et vous pouvez le faire dans votre bureau en une minute, ça ne se voit même pas.
D'accord, donc déjà, la respiration, c'est vrai, des techniques comme ça qui vont nous permettre de déstresser. Tu as d'autres choses à nous ? Partager ? Oui,
j'ai une méthode de travail qui s'appelle la méthode Pomodoro. La méthode Pomodoro, c'est 25 minutes de travail, 5 minutes de pause. 25 minutes de travail, 5 minutes de pause de façon intensive, consciente. Je travaille sur un sujet qui est important et je m'y donne à fond pendant 25 minutes. Mais je prends ces fameuses 5 minutes de pause pour faire redescendre la pression et pareil, prendre un petit peu de distance.
C'est très important parce que c'est vrai que tu me disais tout à l'heure que notre cerveau, il n'est pas fait. pour être en tension permanente. Qu'est-ce que tu me disais à propos de notre concentration ?
On peut être concentré entre 60 et 90 minutes maximum sur un sujet. Après, on décroche.
Ok, donc ça ne sert à rien. Si c'est pour décrocher, on fera un mauvais boulot. Donc, vraiment, je pense que d'ailleurs les entreprises devraient prendre ça en compte. On en parlait aussi tout à l'heure, c'est qu'à l'heure actuelle, il y a des gens qui ne se déplacent plus. Ils sont souvent chez eux, ils travaillent, ils font du télétravail. Et à ce moment-là, ils ont des réunions qui s'enchaînent sans arrêt. Ils n'ont même pas de pause entre les... C'est extrêmement mauvais en fin de compte.
C'est très mauvais. Non seulement c'est contre-productif, mais en plus, c'est dangereux pour la santé. il faut savoir prendre des pauses.
D'accord, donc prenons des pauses, respirons. Qu'est-ce que tu as aussi à nous fournir comme conseil ?
Pour limiter le stress, parce qu'on ne peut pas toujours s'en débarrasser, mais pour limiter le stress, il y a aussi une méthode qui est la méthode des priorités. vous vous fixez trois priorités par jour, ce qui est déjà énorme en soi. Si vous avez des dossiers sur lesquels vous devez travailler de façon importante, ce sera trois dossiers par jour, ou trois priorités sur ce dossier par jour, pour éviter de vous éparpiller et de vous rajouter de la pression.
Oui, et puis c'est vrai que si on se fixe trois dossiers tous les jours, c'est beaucoup plus simple à gérer dans la semaine aussi. On se dit, dans la semaine, j'ai peut-être 15 dossiers à gérer, je vais en faire moins de 20 en tous les cas. Et puis ainsi, on est moins dépassé par les événements.
On est moins dépassé par les événements et on est plus efficient, en fait, avec cette organisation-là.
Est-ce que tu as encore autre chose ?
J'ai une méthode qui est formidable, c'est la méthode du non. Non, je ne peux pas, on reporte, non, je ne peux pas. Et dire non, ce n'est pas forcément être dans le conflit, c'est juste se préserver et peut-être travailler mieux après. Là, je ne peux pas, je suis déjà débordée, je suis déjà stressée. Excuse-moi, ça ne se fera pas maintenant, on va reporter.
Fixer des limites. Exactement. D'ailleurs... communiquer aussi parce que moi dans mon travail je suis commercial et effectivement moi j'ai toujours des objectifs qui s'ajoutent aux objectifs de l'année précédente et finalement ça s'arrête jamais cette histoire là et il y a un moment donné où on peut pas faire plus donc il y a aussi la communication pouvoir dire écoute là ce n'est pas possible je ne pourrais pas accéder ou je ne pourrais pas faire ça et si on a en face de soi un bon manager il va l'accepter et Et on va avoir une vie beaucoup plus apaisée, beaucoup plus épanouissante, si on se fait complètement tabasser, entre guillemets.
Surtout que si je suis capable de dire non, c'est que je sais gérer mon temps de travail. Je sais gérer ce que je peux faire. Donc si je suis capable de dire non, je suis capable d'être productive quand j'aurais dit oui.
Oui. Et d'ailleurs, toi-même, puisque tu nous donnes des conseils, par le passé, tu as su dire non, justement, pour te préserver dans ton ancien travail.
Oui, j'étais obligée de dire non parce que ça me mangeait, ça me rongeait et ça avait des répercussions très négatives sur ma vie privée. Et il a fallu un moment délégué.
Tu as délégué. Ça, c'est bien de déléguer parce que il y a quelque chose dont on n'a pas parlé, mais on pourra, il y aura une autre émission qui parlera uniquement de ce phénomène qui est le burn-out. Les gens qui sont souvent, qui vivent ce moment de vie où ils sont complètement dépassés, ils ne peuvent plus travailler. Parce qu'ils sont en burn-out, ce sont des gens qui n'ont pas délégué souvent.
Ils ont du mal à déléguer parce qu'ils veulent tout bien faire, ils prennent tout à cœur, et du coup ils ont beaucoup de mal à laisser les autres s'occuper de leur dossier.
Donc, en fait, toi, à ce moment-là, tu as décidé de changer ta méthode de travail, entre guillemets. Qu'est-ce que tu as changé dans ta vie ?
J'ai changé ma façon de voir mon travail. Je voulais retrouver ce que j'aimais dans mon travail. Donc, j'ai mis en place des nouvelles routines. Ce que je demande aux gens de faire, c'est exactement ce que j'ai fait. J'ai mis en place de nouvelles routines, je me suis mieux organisée, j'ai mis ma musique en route, je préparais mes vêtements la veille, avec de belles couleurs, avec du beau maquillage. J'étais très contente d'aller travailler. J'ai carrément shifté mon état d'esprit pour retrouver le fameux bonheur et le réenchantement au travail qui me manquait tant.
Donc c'est possible ?
C'est possible quand on aime encore ce qu'on fait, Isabelle, c'est possible.
D'accord. Écoute, dans tous les cas, tu nous as donné énormément de clés. On peut les utiliser au quotidien. Vous pouvez toutes les utiliser ou en utiliser qu'une. On va retenir quand même l'organisation, le fait d'enchanter son trajet, de réenchanter aussi sa vie professionnelle avec ses collègues en étant... force de proposition, de changer son état d'esprit aussi, de faire un état des lieux de comment on perçoit réellement son travail, ne plus subir, mais être l'acteur principal. C'est ça. Et donc, il y a une dernière chose dont je n'ai pas parlé, c'est que tu as un compte sur Instagram. Si vous voulez vraiment toujours réenchanter votre vie, il faut que vous suiviez absolument Tania, qui a un compte qui s'appelle...
Tania, ou le bonheur au travail.
Voilà, donc ce compte, tu y fais quoi dessus ?
Écoute, moi j'aide les gens, j'accompagne les gens à mettre en place les fameuses routines pour retrouver le réenchantement au travail. C'est très factuel. Je vous donne des tips que vous pouvez appliquer tout de suite. Et ça ne prend pas beaucoup de temps, mais ça vous aide à retrouver ce fameux sens et à être de nouveau mieux dans votre travail.
Et également, tu proposes un e-book.
Oui. J'ai un e-book gratuit qui s'appelle Cultiver un environnement positif en 5 étapes puisqu'on disait qu'il fallait être acteur de son bien-être. Ça vous aide et vous pouvez le trouver disponible sur mon profil.
Tu peux redire encore le nom de ton compte ?
Avec plaisir, Tania ou Le Bonheur au Travail.
Merci beaucoup Tania, je suis heureuse d'avoir encore enchanté votre vie aujourd'hui avec un nouveau sujet consacré aux personnes de plus de 45 ans, parce que la vie commence après 45 ans, et la semaine prochaine on aura encore un nouveau sujet positif. Je vous remercie d'être toujours fidèle à cette émission, à bientôt !
Merci Isabelle !
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Tania Mintsa nous donne les clefs pour améliorer notre vie au travail.
Track: Make It Happen
Music by https://www.fiftysounds.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Après 45 ans, je déclare haut et fort que tout est possible pour qui le décide. Suivez l'histoire de ces femmes et de ces hommes qui ont changé leur destin, amélioré leur vie, sublimé leur quotidien. 5, 4, 3, 2, 1, votre vie peut commencer ! Bonjour, bonjour mes très chers auditeurs ! J'ai décidé de vous chanter une petite chanson pour commencer. Bon, comme il pleut, ça n'aura aucune incidence. Enfin, j'espère. Alors cette chanson va planter le décor de notre émission. Le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver. Les prisonniers du boulot font pas de vieux os. Dixit, notre cher Henri Salvador, bien sûr. Vous avez compris, aujourd'hui on va parler de bonheur. De bonheur au travail. C'est très important d'être heureux dans son emploi, car nous y consacrons énormément de temps, à peu près 37 heures de notre vie par semaine. Et encore, pour certains, c'est beaucoup plus. Selon une étude IFOP, la majorité des Français ne se sentent pas épanouis dans leur travail. Et ça, ce n'est pas acceptable, car non seulement nous y consacrons énormément de notre temps, de vie précieux, mais avec la retraite repoussée, nous allons devoir travailler beaucoup plus longtemps. Alors comment nous sentir plus heureux au boulot ? Comment faire en sorte que le travail ne soit pas une source de souffrance, de stress et même de pathologie ? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui avec une experte en la matière qui s'appelle Tania Minsa et qui est CHO. Bonjour Tania.
Bonjour Isabelle.
Alors Tania, est-ce que tu veux bien te présenter ?
Avec plaisir, je suis Tania, j'ai 48 ans, je suis CEO de ma propre PME composée d'un mari, de trois filles et d'un chien. J'aime beaucoup me définir en parlant de mes valeurs principales, à savoir la famille, l'authenticité, la bienveillance et la joie.
J'aime bien cette présentation, c'est très chouette de se considérer comme le petit chef d'une belle entreprise et toi on voit que tes valeurs se font tout autour de ta famille, mais également comme on va le voir autour du travail. Je t'ai présenté comme étant CHO. C'est quoi CHO alors finalement ?
CHO, c'est un anglicisme pour Chief Happiness Officer. Et si on le traduit en français, ce serait responsable du bonheur au travail.
Et donc, tu fais quoi dans ton entreprise en tant que CHO ?
Le CHO est responsable des conditions de travail dans une logique d'amélioration du bien-être des salariés pour améliorer également la performance.
D'accord. Comment on peut être plus heureux au travail ? C'est ça la question que tout le monde attend, on fait brûlement dans sa voiture peut-être. Est-ce qu'il y a des trucs, est-ce que tu en as à nous fournir ?
Bien évidemment Isabelle, j'en ai trois à vous fournir. Un premier, être dans de bonnes conditions en allant au travail. Un deuxième truc, être dans de bonnes conditions au travail. Et une troisième petite astuce qui n'est pas des moindres, trouver du sens dans ce que l'on fait.
Donc j'ai entendu, tu viens de nous dire qu'on devrait être heureux, plus heureux en tous les cas, en allant au travail. Alors ça déjà, je t'arrête tout dessus, parce que la plupart des gens, ils vont se dire attends, n'importe quoi la fille, moi je suis tous les jours dans le métro, dans le RER, ça pue, c'est bondé et c'est vraiment ultra désagréable, ou alors je suis dans ma voiture et je fais des kilomètres dans des bouchons, c'est infernal Alors comment on peut améliorer notre trajet de travail ?
Eh bien, c'est possible parce que moi, je suis de la team transport en commun et j'arrive à améliorer mon transport pour aller au travail. J'ai une petite routine. Déjà, je me lève à l'heure et je pars à l'heure de chez moi pour ne pas avoir à gérer le stress d'un éventuel retard au niveau des transports. Et une fois que je suis partie à la maison pour aller travailler, j'ai dans mes oreilles une super playlist qui me booste et qui me fait arriver avec une humeur éclatante au travail. Pour certains, ça va être la musique. Pour d'autres, ça va être la lecture. Moi, c'est la musique qui me parle.
D'accord. D'ailleurs, écoute, moi, quand tu me parles comme ça, je vais te dire que moi, je suis de la team voiture et je fais beaucoup de routes. Et effectivement, depuis que les podcasts existent, moi, je m'enchante toute ma route avec des podcasts historiques, parce que j'adore ça. Je suis d'accord avec toi. La ponctualité... C'est moins mon forme, on va dire, parce que toi, tu es un bon petit capricorne et moi, je suis un bon petit bélier. Donc, j'ai toujours un petit 15 minutes que je mets dans les dents. Mais par contre, l'organisation, ça me connaît. Et effectivement, le fait d'être organisée me permet d'être beaucoup plus détendue pour aborder mes journées de travail. Et je suis tout à fait d'accord avec toi. Donc ça, on peut améliorer donc son trajet. qu'on y aille, en y allant et en revenant avec de la musique et tout ça. Et maintenant, qu'est-ce que tu peux nous dire quand on est au travail ?
Donc une fois qu'on est au travail, quand on est dans son bureau, on peut trouver des façons d'améliorer ses conditions de travail en améliorant sa posture au bureau, à savoir avoir un bureau dégagé, avoir un siège adapté, avoir un écran à la bonne hauteur, avoir des plantes, avoir une belle luminosité. Tout ça, ça fait qu'en fait, on se sent mieux dans le cadre dans lequel on travaille.
Oui, alors ça, je suis d'accord avec toi. Mais là, c'est quand on a un bureau défini. Mais maintenant, il y a plein de gens qui sont dans des co-working où ils doivent apporter leur ordinateur. Et là, tu leur dis quoi ?
Les gens qui ne sont pas dans le traditionnel bureau ou qui travaillent à l'usine, par exemple, je serais tentée de dire que l'amélioration qu'ils vont pouvoir faire de leur travail, c'est au niveau du sens qu'ils donnent à ce qu'ils font. Donc, quelle valeur ils apportent au travail qu'ils font, quel sentiment se dégage de ce qu'ils font, et faire en sorte qu'ils aient une vision macro de leur travail et plus une vision micro.
D'accord, donc voir vraiment le sens qu'ils donnent. à leur travail. Je pense par exemple à des gens qui ont des boulots très durs. Quand par exemple, on s'occupe de personnes âgées dans des maisons de retraite. Moi, je sais que ma fille, par exemple, elle s'occupe d'enfants handicapés et parfois d'adultes handicapés qui sont lourdement touchés. Il faut vraiment donner du sens. Et moi, je vois qu'elle me dit tout le temps qu'elle est super heureuse d'aller à son travail parce qu'elle sait qu'elle est utile.
C'est ça, à quoi je sers. Ça, c'est très très important de se dire. à quoi je sers, qu'est-ce que je vais apporter aux gens qui sont en face de moi, quel bonheur je peux leur apporter en étant là pour eux.
Tu es en train de nous dire que pour être heureux au travail, il faut avoir fait un état des lieux de ce que l'on fait et s'être remis en question ?
Il faut toujours se remettre en question. Je pense que même dans la vie en général, il faut se remettre en question. Et il faut être force de proposition pour améliorer soi-même son bien-être au travail.
Mais comment ?
Ça peut être tout simplement en étant... poli, en disant les fameux mots magiques, bonjour, merci, au revoir, en demandant de l'aide aux collègues, en ayant des feedbacks positifs, en ayant toujours cet état d'esprit positif, c'est une des façons qui vont nous permettre d'améliorer notre condition de travail.
Oui, et tu sais, quand tu me parles, ça me fait penser à un nouveau collègue que j'ai au sein de mon entreprise. Il est extrêmement poli, et extrêmement galant, extrêmement bienveillant. Et le fait qu'il soit comme ça, Déjà, il a gagné le cœur de tous ses collègues dès qu'il est arrivé dans notre entreprise. Il n'y avait pas de méfiance. Il y avait plutôt aussi de la bienveillance vis-à-vis de lui. Pourquoi ? Parce qu'il est particulièrement poli. C'est simple. Mais je pense que, quelquefois, avant d'attendre que les autres soient comme ci ou comme ça, il faut aussi que nous, on soit d'une certaine manière. Tout à fait. Ça va tout changer.
Ça va dans les deux sens.
Là, maintenant, tu vas nous donner des conseils lorsque c'est... beaucoup plus intense, lorsque c'est plus grave, lorsqu'on est face à des personnes qui ne sont pas bienveillantes, quand on est avec un manager, par exemple, père Bernard Sissi, quand on est avec des collègues qui sont toxiques, quand tout va mal et qu'on est hyper stressé. Qu'est-ce qu'il faut faire dans ces cas-là ?
Alors, je vous dirais qu'il faut toujours essayer d'améliorer les choses de prime abord. Vous allez essayer des techniques de respiration, vous allez essayer la pensée positive malgré tout. Mais si une fois que vous avez fait tout cela, cela ne fonctionne pas, il va falloir se poser la véritable question du est-ce que je suis à ma place ? Si vous décidez que vous n'êtes pas à votre place, j'ai envie de vous dire que vous n'êtes pas une plante. Vous pouvez vous déplacer et il faut partir. On ne peut pas rester dans un travail où notre santé est mise à mal par des événements extérieurs, des personnes extérieures. Il faut prendre la fuite pour se sauver en fait.
Ou un management extérieur. Moi ça m'est arrivé d'être une fois simplement sur tous les boulots que j'ai pu faire avec un manager qui était ultra contrôlant. Il n'arrêtait pas de m'appeler pour savoir où j'étais, qu'est-ce que je faisais, etc. Il me rendait dingue. Et en fait, j'ai décidé de partir. J'ai eu très peur parce que j'avais, je pense que j'avais presque 50 ans. Donc je me disais, ça se trouve, je ne vais pas retrouver de travail et tout. Et en fin de compte, j'ai fait taire mes peurs. et tout de suite après j'ai retrouvé un nouveau job dans lequel je suis maintenant et je suis très épanouie avec mon manager donc moi je vous encourage si vous n'êtes pas heureux prenez la poudre des scampettes tu as eu le bon réflexe de te mettre toi en priorité et de penser à ta santé parce qu'effectivement la peur ne va pas empêcher le danger il faut y aller et dis-moi alors du coup Tania est-ce que tu as des trucs quand on a des parce qu'il y a un mot qui est souvent associé au travail, vous allez tout de suite le reconnaître, c'est stress. Comment on peut gérer les pics de stress quand on est au travail ?
Il y a différentes méthodes pour gérer les pics de stress. Je vais vous en partager quelques-unes. Il y en a une qui s'appelle la respiration carrée, que vous pouvez faire en restant assis à votre bureau. Ça dure une minute. Vous inspirez pendant quatre secondes. Vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous expirez quatre secondes. Et vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous le faites pendant une minute en conscience.
Du coup, attends, j'essaye. Donc je fais...
Tu bloques. Tu braques. selon votre capacité pulmonaire. Certains vont tenir 6, certains vont tenir 8. L'idée, c'est d'avoir exactement le même nombre sur chaque exercice. Et vous faites ça pendant une minute. Ça va ralentir votre cerveau et vous faire prendre de la distance par rapport au problème. Et vous pouvez le faire dans votre bureau en une minute, ça ne se voit même pas.
D'accord, donc déjà, la respiration, c'est vrai, des techniques comme ça qui vont nous permettre de déstresser. Tu as d'autres choses à nous ? Partager ? Oui,
j'ai une méthode de travail qui s'appelle la méthode Pomodoro. La méthode Pomodoro, c'est 25 minutes de travail, 5 minutes de pause. 25 minutes de travail, 5 minutes de pause de façon intensive, consciente. Je travaille sur un sujet qui est important et je m'y donne à fond pendant 25 minutes. Mais je prends ces fameuses 5 minutes de pause pour faire redescendre la pression et pareil, prendre un petit peu de distance.
C'est très important parce que c'est vrai que tu me disais tout à l'heure que notre cerveau, il n'est pas fait. pour être en tension permanente. Qu'est-ce que tu me disais à propos de notre concentration ?
On peut être concentré entre 60 et 90 minutes maximum sur un sujet. Après, on décroche.
Ok, donc ça ne sert à rien. Si c'est pour décrocher, on fera un mauvais boulot. Donc, vraiment, je pense que d'ailleurs les entreprises devraient prendre ça en compte. On en parlait aussi tout à l'heure, c'est qu'à l'heure actuelle, il y a des gens qui ne se déplacent plus. Ils sont souvent chez eux, ils travaillent, ils font du télétravail. Et à ce moment-là, ils ont des réunions qui s'enchaînent sans arrêt. Ils n'ont même pas de pause entre les... C'est extrêmement mauvais en fin de compte.
C'est très mauvais. Non seulement c'est contre-productif, mais en plus, c'est dangereux pour la santé. il faut savoir prendre des pauses.
D'accord, donc prenons des pauses, respirons. Qu'est-ce que tu as aussi à nous fournir comme conseil ?
Pour limiter le stress, parce qu'on ne peut pas toujours s'en débarrasser, mais pour limiter le stress, il y a aussi une méthode qui est la méthode des priorités. vous vous fixez trois priorités par jour, ce qui est déjà énorme en soi. Si vous avez des dossiers sur lesquels vous devez travailler de façon importante, ce sera trois dossiers par jour, ou trois priorités sur ce dossier par jour, pour éviter de vous éparpiller et de vous rajouter de la pression.
Oui, et puis c'est vrai que si on se fixe trois dossiers tous les jours, c'est beaucoup plus simple à gérer dans la semaine aussi. On se dit, dans la semaine, j'ai peut-être 15 dossiers à gérer, je vais en faire moins de 20 en tous les cas. Et puis ainsi, on est moins dépassé par les événements.
On est moins dépassé par les événements et on est plus efficient, en fait, avec cette organisation-là.
Est-ce que tu as encore autre chose ?
J'ai une méthode qui est formidable, c'est la méthode du non. Non, je ne peux pas, on reporte, non, je ne peux pas. Et dire non, ce n'est pas forcément être dans le conflit, c'est juste se préserver et peut-être travailler mieux après. Là, je ne peux pas, je suis déjà débordée, je suis déjà stressée. Excuse-moi, ça ne se fera pas maintenant, on va reporter.
Fixer des limites. Exactement. D'ailleurs... communiquer aussi parce que moi dans mon travail je suis commercial et effectivement moi j'ai toujours des objectifs qui s'ajoutent aux objectifs de l'année précédente et finalement ça s'arrête jamais cette histoire là et il y a un moment donné où on peut pas faire plus donc il y a aussi la communication pouvoir dire écoute là ce n'est pas possible je ne pourrais pas accéder ou je ne pourrais pas faire ça et si on a en face de soi un bon manager il va l'accepter et Et on va avoir une vie beaucoup plus apaisée, beaucoup plus épanouissante, si on se fait complètement tabasser, entre guillemets.
Surtout que si je suis capable de dire non, c'est que je sais gérer mon temps de travail. Je sais gérer ce que je peux faire. Donc si je suis capable de dire non, je suis capable d'être productive quand j'aurais dit oui.
Oui. Et d'ailleurs, toi-même, puisque tu nous donnes des conseils, par le passé, tu as su dire non, justement, pour te préserver dans ton ancien travail.
Oui, j'étais obligée de dire non parce que ça me mangeait, ça me rongeait et ça avait des répercussions très négatives sur ma vie privée. Et il a fallu un moment délégué.
Tu as délégué. Ça, c'est bien de déléguer parce que il y a quelque chose dont on n'a pas parlé, mais on pourra, il y aura une autre émission qui parlera uniquement de ce phénomène qui est le burn-out. Les gens qui sont souvent, qui vivent ce moment de vie où ils sont complètement dépassés, ils ne peuvent plus travailler. Parce qu'ils sont en burn-out, ce sont des gens qui n'ont pas délégué souvent.
Ils ont du mal à déléguer parce qu'ils veulent tout bien faire, ils prennent tout à cœur, et du coup ils ont beaucoup de mal à laisser les autres s'occuper de leur dossier.
Donc, en fait, toi, à ce moment-là, tu as décidé de changer ta méthode de travail, entre guillemets. Qu'est-ce que tu as changé dans ta vie ?
J'ai changé ma façon de voir mon travail. Je voulais retrouver ce que j'aimais dans mon travail. Donc, j'ai mis en place des nouvelles routines. Ce que je demande aux gens de faire, c'est exactement ce que j'ai fait. J'ai mis en place de nouvelles routines, je me suis mieux organisée, j'ai mis ma musique en route, je préparais mes vêtements la veille, avec de belles couleurs, avec du beau maquillage. J'étais très contente d'aller travailler. J'ai carrément shifté mon état d'esprit pour retrouver le fameux bonheur et le réenchantement au travail qui me manquait tant.
Donc c'est possible ?
C'est possible quand on aime encore ce qu'on fait, Isabelle, c'est possible.
D'accord. Écoute, dans tous les cas, tu nous as donné énormément de clés. On peut les utiliser au quotidien. Vous pouvez toutes les utiliser ou en utiliser qu'une. On va retenir quand même l'organisation, le fait d'enchanter son trajet, de réenchanter aussi sa vie professionnelle avec ses collègues en étant... force de proposition, de changer son état d'esprit aussi, de faire un état des lieux de comment on perçoit réellement son travail, ne plus subir, mais être l'acteur principal. C'est ça. Et donc, il y a une dernière chose dont je n'ai pas parlé, c'est que tu as un compte sur Instagram. Si vous voulez vraiment toujours réenchanter votre vie, il faut que vous suiviez absolument Tania, qui a un compte qui s'appelle...
Tania, ou le bonheur au travail.
Voilà, donc ce compte, tu y fais quoi dessus ?
Écoute, moi j'aide les gens, j'accompagne les gens à mettre en place les fameuses routines pour retrouver le réenchantement au travail. C'est très factuel. Je vous donne des tips que vous pouvez appliquer tout de suite. Et ça ne prend pas beaucoup de temps, mais ça vous aide à retrouver ce fameux sens et à être de nouveau mieux dans votre travail.
Et également, tu proposes un e-book.
Oui. J'ai un e-book gratuit qui s'appelle Cultiver un environnement positif en 5 étapes puisqu'on disait qu'il fallait être acteur de son bien-être. Ça vous aide et vous pouvez le trouver disponible sur mon profil.
Tu peux redire encore le nom de ton compte ?
Avec plaisir, Tania ou Le Bonheur au Travail.
Merci beaucoup Tania, je suis heureuse d'avoir encore enchanté votre vie aujourd'hui avec un nouveau sujet consacré aux personnes de plus de 45 ans, parce que la vie commence après 45 ans, et la semaine prochaine on aura encore un nouveau sujet positif. Je vous remercie d'être toujours fidèle à cette émission, à bientôt !
Merci Isabelle !
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Description
Tania Mintsa nous donne les clefs pour améliorer notre vie au travail.
Track: Make It Happen
Music by https://www.fiftysounds.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Après 45 ans, je déclare haut et fort que tout est possible pour qui le décide. Suivez l'histoire de ces femmes et de ces hommes qui ont changé leur destin, amélioré leur vie, sublimé leur quotidien. 5, 4, 3, 2, 1, votre vie peut commencer ! Bonjour, bonjour mes très chers auditeurs ! J'ai décidé de vous chanter une petite chanson pour commencer. Bon, comme il pleut, ça n'aura aucune incidence. Enfin, j'espère. Alors cette chanson va planter le décor de notre émission. Le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver. Les prisonniers du boulot font pas de vieux os. Dixit, notre cher Henri Salvador, bien sûr. Vous avez compris, aujourd'hui on va parler de bonheur. De bonheur au travail. C'est très important d'être heureux dans son emploi, car nous y consacrons énormément de temps, à peu près 37 heures de notre vie par semaine. Et encore, pour certains, c'est beaucoup plus. Selon une étude IFOP, la majorité des Français ne se sentent pas épanouis dans leur travail. Et ça, ce n'est pas acceptable, car non seulement nous y consacrons énormément de notre temps, de vie précieux, mais avec la retraite repoussée, nous allons devoir travailler beaucoup plus longtemps. Alors comment nous sentir plus heureux au boulot ? Comment faire en sorte que le travail ne soit pas une source de souffrance, de stress et même de pathologie ? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui avec une experte en la matière qui s'appelle Tania Minsa et qui est CHO. Bonjour Tania.
Bonjour Isabelle.
Alors Tania, est-ce que tu veux bien te présenter ?
Avec plaisir, je suis Tania, j'ai 48 ans, je suis CEO de ma propre PME composée d'un mari, de trois filles et d'un chien. J'aime beaucoup me définir en parlant de mes valeurs principales, à savoir la famille, l'authenticité, la bienveillance et la joie.
J'aime bien cette présentation, c'est très chouette de se considérer comme le petit chef d'une belle entreprise et toi on voit que tes valeurs se font tout autour de ta famille, mais également comme on va le voir autour du travail. Je t'ai présenté comme étant CHO. C'est quoi CHO alors finalement ?
CHO, c'est un anglicisme pour Chief Happiness Officer. Et si on le traduit en français, ce serait responsable du bonheur au travail.
Et donc, tu fais quoi dans ton entreprise en tant que CHO ?
Le CHO est responsable des conditions de travail dans une logique d'amélioration du bien-être des salariés pour améliorer également la performance.
D'accord. Comment on peut être plus heureux au travail ? C'est ça la question que tout le monde attend, on fait brûlement dans sa voiture peut-être. Est-ce qu'il y a des trucs, est-ce que tu en as à nous fournir ?
Bien évidemment Isabelle, j'en ai trois à vous fournir. Un premier, être dans de bonnes conditions en allant au travail. Un deuxième truc, être dans de bonnes conditions au travail. Et une troisième petite astuce qui n'est pas des moindres, trouver du sens dans ce que l'on fait.
Donc j'ai entendu, tu viens de nous dire qu'on devrait être heureux, plus heureux en tous les cas, en allant au travail. Alors ça déjà, je t'arrête tout dessus, parce que la plupart des gens, ils vont se dire attends, n'importe quoi la fille, moi je suis tous les jours dans le métro, dans le RER, ça pue, c'est bondé et c'est vraiment ultra désagréable, ou alors je suis dans ma voiture et je fais des kilomètres dans des bouchons, c'est infernal Alors comment on peut améliorer notre trajet de travail ?
Eh bien, c'est possible parce que moi, je suis de la team transport en commun et j'arrive à améliorer mon transport pour aller au travail. J'ai une petite routine. Déjà, je me lève à l'heure et je pars à l'heure de chez moi pour ne pas avoir à gérer le stress d'un éventuel retard au niveau des transports. Et une fois que je suis partie à la maison pour aller travailler, j'ai dans mes oreilles une super playlist qui me booste et qui me fait arriver avec une humeur éclatante au travail. Pour certains, ça va être la musique. Pour d'autres, ça va être la lecture. Moi, c'est la musique qui me parle.
D'accord. D'ailleurs, écoute, moi, quand tu me parles comme ça, je vais te dire que moi, je suis de la team voiture et je fais beaucoup de routes. Et effectivement, depuis que les podcasts existent, moi, je m'enchante toute ma route avec des podcasts historiques, parce que j'adore ça. Je suis d'accord avec toi. La ponctualité... C'est moins mon forme, on va dire, parce que toi, tu es un bon petit capricorne et moi, je suis un bon petit bélier. Donc, j'ai toujours un petit 15 minutes que je mets dans les dents. Mais par contre, l'organisation, ça me connaît. Et effectivement, le fait d'être organisée me permet d'être beaucoup plus détendue pour aborder mes journées de travail. Et je suis tout à fait d'accord avec toi. Donc ça, on peut améliorer donc son trajet. qu'on y aille, en y allant et en revenant avec de la musique et tout ça. Et maintenant, qu'est-ce que tu peux nous dire quand on est au travail ?
Donc une fois qu'on est au travail, quand on est dans son bureau, on peut trouver des façons d'améliorer ses conditions de travail en améliorant sa posture au bureau, à savoir avoir un bureau dégagé, avoir un siège adapté, avoir un écran à la bonne hauteur, avoir des plantes, avoir une belle luminosité. Tout ça, ça fait qu'en fait, on se sent mieux dans le cadre dans lequel on travaille.
Oui, alors ça, je suis d'accord avec toi. Mais là, c'est quand on a un bureau défini. Mais maintenant, il y a plein de gens qui sont dans des co-working où ils doivent apporter leur ordinateur. Et là, tu leur dis quoi ?
Les gens qui ne sont pas dans le traditionnel bureau ou qui travaillent à l'usine, par exemple, je serais tentée de dire que l'amélioration qu'ils vont pouvoir faire de leur travail, c'est au niveau du sens qu'ils donnent à ce qu'ils font. Donc, quelle valeur ils apportent au travail qu'ils font, quel sentiment se dégage de ce qu'ils font, et faire en sorte qu'ils aient une vision macro de leur travail et plus une vision micro.
D'accord, donc voir vraiment le sens qu'ils donnent. à leur travail. Je pense par exemple à des gens qui ont des boulots très durs. Quand par exemple, on s'occupe de personnes âgées dans des maisons de retraite. Moi, je sais que ma fille, par exemple, elle s'occupe d'enfants handicapés et parfois d'adultes handicapés qui sont lourdement touchés. Il faut vraiment donner du sens. Et moi, je vois qu'elle me dit tout le temps qu'elle est super heureuse d'aller à son travail parce qu'elle sait qu'elle est utile.
C'est ça, à quoi je sers. Ça, c'est très très important de se dire. à quoi je sers, qu'est-ce que je vais apporter aux gens qui sont en face de moi, quel bonheur je peux leur apporter en étant là pour eux.
Tu es en train de nous dire que pour être heureux au travail, il faut avoir fait un état des lieux de ce que l'on fait et s'être remis en question ?
Il faut toujours se remettre en question. Je pense que même dans la vie en général, il faut se remettre en question. Et il faut être force de proposition pour améliorer soi-même son bien-être au travail.
Mais comment ?
Ça peut être tout simplement en étant... poli, en disant les fameux mots magiques, bonjour, merci, au revoir, en demandant de l'aide aux collègues, en ayant des feedbacks positifs, en ayant toujours cet état d'esprit positif, c'est une des façons qui vont nous permettre d'améliorer notre condition de travail.
Oui, et tu sais, quand tu me parles, ça me fait penser à un nouveau collègue que j'ai au sein de mon entreprise. Il est extrêmement poli, et extrêmement galant, extrêmement bienveillant. Et le fait qu'il soit comme ça, Déjà, il a gagné le cœur de tous ses collègues dès qu'il est arrivé dans notre entreprise. Il n'y avait pas de méfiance. Il y avait plutôt aussi de la bienveillance vis-à-vis de lui. Pourquoi ? Parce qu'il est particulièrement poli. C'est simple. Mais je pense que, quelquefois, avant d'attendre que les autres soient comme ci ou comme ça, il faut aussi que nous, on soit d'une certaine manière. Tout à fait. Ça va tout changer.
Ça va dans les deux sens.
Là, maintenant, tu vas nous donner des conseils lorsque c'est... beaucoup plus intense, lorsque c'est plus grave, lorsqu'on est face à des personnes qui ne sont pas bienveillantes, quand on est avec un manager, par exemple, père Bernard Sissi, quand on est avec des collègues qui sont toxiques, quand tout va mal et qu'on est hyper stressé. Qu'est-ce qu'il faut faire dans ces cas-là ?
Alors, je vous dirais qu'il faut toujours essayer d'améliorer les choses de prime abord. Vous allez essayer des techniques de respiration, vous allez essayer la pensée positive malgré tout. Mais si une fois que vous avez fait tout cela, cela ne fonctionne pas, il va falloir se poser la véritable question du est-ce que je suis à ma place ? Si vous décidez que vous n'êtes pas à votre place, j'ai envie de vous dire que vous n'êtes pas une plante. Vous pouvez vous déplacer et il faut partir. On ne peut pas rester dans un travail où notre santé est mise à mal par des événements extérieurs, des personnes extérieures. Il faut prendre la fuite pour se sauver en fait.
Ou un management extérieur. Moi ça m'est arrivé d'être une fois simplement sur tous les boulots que j'ai pu faire avec un manager qui était ultra contrôlant. Il n'arrêtait pas de m'appeler pour savoir où j'étais, qu'est-ce que je faisais, etc. Il me rendait dingue. Et en fait, j'ai décidé de partir. J'ai eu très peur parce que j'avais, je pense que j'avais presque 50 ans. Donc je me disais, ça se trouve, je ne vais pas retrouver de travail et tout. Et en fin de compte, j'ai fait taire mes peurs. et tout de suite après j'ai retrouvé un nouveau job dans lequel je suis maintenant et je suis très épanouie avec mon manager donc moi je vous encourage si vous n'êtes pas heureux prenez la poudre des scampettes tu as eu le bon réflexe de te mettre toi en priorité et de penser à ta santé parce qu'effectivement la peur ne va pas empêcher le danger il faut y aller et dis-moi alors du coup Tania est-ce que tu as des trucs quand on a des parce qu'il y a un mot qui est souvent associé au travail, vous allez tout de suite le reconnaître, c'est stress. Comment on peut gérer les pics de stress quand on est au travail ?
Il y a différentes méthodes pour gérer les pics de stress. Je vais vous en partager quelques-unes. Il y en a une qui s'appelle la respiration carrée, que vous pouvez faire en restant assis à votre bureau. Ça dure une minute. Vous inspirez pendant quatre secondes. Vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous expirez quatre secondes. Et vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous le faites pendant une minute en conscience.
Du coup, attends, j'essaye. Donc je fais...
Tu bloques. Tu braques. selon votre capacité pulmonaire. Certains vont tenir 6, certains vont tenir 8. L'idée, c'est d'avoir exactement le même nombre sur chaque exercice. Et vous faites ça pendant une minute. Ça va ralentir votre cerveau et vous faire prendre de la distance par rapport au problème. Et vous pouvez le faire dans votre bureau en une minute, ça ne se voit même pas.
D'accord, donc déjà, la respiration, c'est vrai, des techniques comme ça qui vont nous permettre de déstresser. Tu as d'autres choses à nous ? Partager ? Oui,
j'ai une méthode de travail qui s'appelle la méthode Pomodoro. La méthode Pomodoro, c'est 25 minutes de travail, 5 minutes de pause. 25 minutes de travail, 5 minutes de pause de façon intensive, consciente. Je travaille sur un sujet qui est important et je m'y donne à fond pendant 25 minutes. Mais je prends ces fameuses 5 minutes de pause pour faire redescendre la pression et pareil, prendre un petit peu de distance.
C'est très important parce que c'est vrai que tu me disais tout à l'heure que notre cerveau, il n'est pas fait. pour être en tension permanente. Qu'est-ce que tu me disais à propos de notre concentration ?
On peut être concentré entre 60 et 90 minutes maximum sur un sujet. Après, on décroche.
Ok, donc ça ne sert à rien. Si c'est pour décrocher, on fera un mauvais boulot. Donc, vraiment, je pense que d'ailleurs les entreprises devraient prendre ça en compte. On en parlait aussi tout à l'heure, c'est qu'à l'heure actuelle, il y a des gens qui ne se déplacent plus. Ils sont souvent chez eux, ils travaillent, ils font du télétravail. Et à ce moment-là, ils ont des réunions qui s'enchaînent sans arrêt. Ils n'ont même pas de pause entre les... C'est extrêmement mauvais en fin de compte.
C'est très mauvais. Non seulement c'est contre-productif, mais en plus, c'est dangereux pour la santé. il faut savoir prendre des pauses.
D'accord, donc prenons des pauses, respirons. Qu'est-ce que tu as aussi à nous fournir comme conseil ?
Pour limiter le stress, parce qu'on ne peut pas toujours s'en débarrasser, mais pour limiter le stress, il y a aussi une méthode qui est la méthode des priorités. vous vous fixez trois priorités par jour, ce qui est déjà énorme en soi. Si vous avez des dossiers sur lesquels vous devez travailler de façon importante, ce sera trois dossiers par jour, ou trois priorités sur ce dossier par jour, pour éviter de vous éparpiller et de vous rajouter de la pression.
Oui, et puis c'est vrai que si on se fixe trois dossiers tous les jours, c'est beaucoup plus simple à gérer dans la semaine aussi. On se dit, dans la semaine, j'ai peut-être 15 dossiers à gérer, je vais en faire moins de 20 en tous les cas. Et puis ainsi, on est moins dépassé par les événements.
On est moins dépassé par les événements et on est plus efficient, en fait, avec cette organisation-là.
Est-ce que tu as encore autre chose ?
J'ai une méthode qui est formidable, c'est la méthode du non. Non, je ne peux pas, on reporte, non, je ne peux pas. Et dire non, ce n'est pas forcément être dans le conflit, c'est juste se préserver et peut-être travailler mieux après. Là, je ne peux pas, je suis déjà débordée, je suis déjà stressée. Excuse-moi, ça ne se fera pas maintenant, on va reporter.
Fixer des limites. Exactement. D'ailleurs... communiquer aussi parce que moi dans mon travail je suis commercial et effectivement moi j'ai toujours des objectifs qui s'ajoutent aux objectifs de l'année précédente et finalement ça s'arrête jamais cette histoire là et il y a un moment donné où on peut pas faire plus donc il y a aussi la communication pouvoir dire écoute là ce n'est pas possible je ne pourrais pas accéder ou je ne pourrais pas faire ça et si on a en face de soi un bon manager il va l'accepter et Et on va avoir une vie beaucoup plus apaisée, beaucoup plus épanouissante, si on se fait complètement tabasser, entre guillemets.
Surtout que si je suis capable de dire non, c'est que je sais gérer mon temps de travail. Je sais gérer ce que je peux faire. Donc si je suis capable de dire non, je suis capable d'être productive quand j'aurais dit oui.
Oui. Et d'ailleurs, toi-même, puisque tu nous donnes des conseils, par le passé, tu as su dire non, justement, pour te préserver dans ton ancien travail.
Oui, j'étais obligée de dire non parce que ça me mangeait, ça me rongeait et ça avait des répercussions très négatives sur ma vie privée. Et il a fallu un moment délégué.
Tu as délégué. Ça, c'est bien de déléguer parce que il y a quelque chose dont on n'a pas parlé, mais on pourra, il y aura une autre émission qui parlera uniquement de ce phénomène qui est le burn-out. Les gens qui sont souvent, qui vivent ce moment de vie où ils sont complètement dépassés, ils ne peuvent plus travailler. Parce qu'ils sont en burn-out, ce sont des gens qui n'ont pas délégué souvent.
Ils ont du mal à déléguer parce qu'ils veulent tout bien faire, ils prennent tout à cœur, et du coup ils ont beaucoup de mal à laisser les autres s'occuper de leur dossier.
Donc, en fait, toi, à ce moment-là, tu as décidé de changer ta méthode de travail, entre guillemets. Qu'est-ce que tu as changé dans ta vie ?
J'ai changé ma façon de voir mon travail. Je voulais retrouver ce que j'aimais dans mon travail. Donc, j'ai mis en place des nouvelles routines. Ce que je demande aux gens de faire, c'est exactement ce que j'ai fait. J'ai mis en place de nouvelles routines, je me suis mieux organisée, j'ai mis ma musique en route, je préparais mes vêtements la veille, avec de belles couleurs, avec du beau maquillage. J'étais très contente d'aller travailler. J'ai carrément shifté mon état d'esprit pour retrouver le fameux bonheur et le réenchantement au travail qui me manquait tant.
Donc c'est possible ?
C'est possible quand on aime encore ce qu'on fait, Isabelle, c'est possible.
D'accord. Écoute, dans tous les cas, tu nous as donné énormément de clés. On peut les utiliser au quotidien. Vous pouvez toutes les utiliser ou en utiliser qu'une. On va retenir quand même l'organisation, le fait d'enchanter son trajet, de réenchanter aussi sa vie professionnelle avec ses collègues en étant... force de proposition, de changer son état d'esprit aussi, de faire un état des lieux de comment on perçoit réellement son travail, ne plus subir, mais être l'acteur principal. C'est ça. Et donc, il y a une dernière chose dont je n'ai pas parlé, c'est que tu as un compte sur Instagram. Si vous voulez vraiment toujours réenchanter votre vie, il faut que vous suiviez absolument Tania, qui a un compte qui s'appelle...
Tania, ou le bonheur au travail.
Voilà, donc ce compte, tu y fais quoi dessus ?
Écoute, moi j'aide les gens, j'accompagne les gens à mettre en place les fameuses routines pour retrouver le réenchantement au travail. C'est très factuel. Je vous donne des tips que vous pouvez appliquer tout de suite. Et ça ne prend pas beaucoup de temps, mais ça vous aide à retrouver ce fameux sens et à être de nouveau mieux dans votre travail.
Et également, tu proposes un e-book.
Oui. J'ai un e-book gratuit qui s'appelle Cultiver un environnement positif en 5 étapes puisqu'on disait qu'il fallait être acteur de son bien-être. Ça vous aide et vous pouvez le trouver disponible sur mon profil.
Tu peux redire encore le nom de ton compte ?
Avec plaisir, Tania ou Le Bonheur au Travail.
Merci beaucoup Tania, je suis heureuse d'avoir encore enchanté votre vie aujourd'hui avec un nouveau sujet consacré aux personnes de plus de 45 ans, parce que la vie commence après 45 ans, et la semaine prochaine on aura encore un nouveau sujet positif. Je vous remercie d'être toujours fidèle à cette émission, à bientôt !
Merci Isabelle !
Description
Tania Mintsa nous donne les clefs pour améliorer notre vie au travail.
Track: Make It Happen
Music by https://www.fiftysounds.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Transcription
Après 45 ans, je déclare haut et fort que tout est possible pour qui le décide. Suivez l'histoire de ces femmes et de ces hommes qui ont changé leur destin, amélioré leur vie, sublimé leur quotidien. 5, 4, 3, 2, 1, votre vie peut commencer ! Bonjour, bonjour mes très chers auditeurs ! J'ai décidé de vous chanter une petite chanson pour commencer. Bon, comme il pleut, ça n'aura aucune incidence. Enfin, j'espère. Alors cette chanson va planter le décor de notre émission. Le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver. Les prisonniers du boulot font pas de vieux os. Dixit, notre cher Henri Salvador, bien sûr. Vous avez compris, aujourd'hui on va parler de bonheur. De bonheur au travail. C'est très important d'être heureux dans son emploi, car nous y consacrons énormément de temps, à peu près 37 heures de notre vie par semaine. Et encore, pour certains, c'est beaucoup plus. Selon une étude IFOP, la majorité des Français ne se sentent pas épanouis dans leur travail. Et ça, ce n'est pas acceptable, car non seulement nous y consacrons énormément de notre temps, de vie précieux, mais avec la retraite repoussée, nous allons devoir travailler beaucoup plus longtemps. Alors comment nous sentir plus heureux au boulot ? Comment faire en sorte que le travail ne soit pas une source de souffrance, de stress et même de pathologie ? C'est ce que nous allons découvrir aujourd'hui avec une experte en la matière qui s'appelle Tania Minsa et qui est CHO. Bonjour Tania.
Bonjour Isabelle.
Alors Tania, est-ce que tu veux bien te présenter ?
Avec plaisir, je suis Tania, j'ai 48 ans, je suis CEO de ma propre PME composée d'un mari, de trois filles et d'un chien. J'aime beaucoup me définir en parlant de mes valeurs principales, à savoir la famille, l'authenticité, la bienveillance et la joie.
J'aime bien cette présentation, c'est très chouette de se considérer comme le petit chef d'une belle entreprise et toi on voit que tes valeurs se font tout autour de ta famille, mais également comme on va le voir autour du travail. Je t'ai présenté comme étant CHO. C'est quoi CHO alors finalement ?
CHO, c'est un anglicisme pour Chief Happiness Officer. Et si on le traduit en français, ce serait responsable du bonheur au travail.
Et donc, tu fais quoi dans ton entreprise en tant que CHO ?
Le CHO est responsable des conditions de travail dans une logique d'amélioration du bien-être des salariés pour améliorer également la performance.
D'accord. Comment on peut être plus heureux au travail ? C'est ça la question que tout le monde attend, on fait brûlement dans sa voiture peut-être. Est-ce qu'il y a des trucs, est-ce que tu en as à nous fournir ?
Bien évidemment Isabelle, j'en ai trois à vous fournir. Un premier, être dans de bonnes conditions en allant au travail. Un deuxième truc, être dans de bonnes conditions au travail. Et une troisième petite astuce qui n'est pas des moindres, trouver du sens dans ce que l'on fait.
Donc j'ai entendu, tu viens de nous dire qu'on devrait être heureux, plus heureux en tous les cas, en allant au travail. Alors ça déjà, je t'arrête tout dessus, parce que la plupart des gens, ils vont se dire attends, n'importe quoi la fille, moi je suis tous les jours dans le métro, dans le RER, ça pue, c'est bondé et c'est vraiment ultra désagréable, ou alors je suis dans ma voiture et je fais des kilomètres dans des bouchons, c'est infernal Alors comment on peut améliorer notre trajet de travail ?
Eh bien, c'est possible parce que moi, je suis de la team transport en commun et j'arrive à améliorer mon transport pour aller au travail. J'ai une petite routine. Déjà, je me lève à l'heure et je pars à l'heure de chez moi pour ne pas avoir à gérer le stress d'un éventuel retard au niveau des transports. Et une fois que je suis partie à la maison pour aller travailler, j'ai dans mes oreilles une super playlist qui me booste et qui me fait arriver avec une humeur éclatante au travail. Pour certains, ça va être la musique. Pour d'autres, ça va être la lecture. Moi, c'est la musique qui me parle.
D'accord. D'ailleurs, écoute, moi, quand tu me parles comme ça, je vais te dire que moi, je suis de la team voiture et je fais beaucoup de routes. Et effectivement, depuis que les podcasts existent, moi, je m'enchante toute ma route avec des podcasts historiques, parce que j'adore ça. Je suis d'accord avec toi. La ponctualité... C'est moins mon forme, on va dire, parce que toi, tu es un bon petit capricorne et moi, je suis un bon petit bélier. Donc, j'ai toujours un petit 15 minutes que je mets dans les dents. Mais par contre, l'organisation, ça me connaît. Et effectivement, le fait d'être organisée me permet d'être beaucoup plus détendue pour aborder mes journées de travail. Et je suis tout à fait d'accord avec toi. Donc ça, on peut améliorer donc son trajet. qu'on y aille, en y allant et en revenant avec de la musique et tout ça. Et maintenant, qu'est-ce que tu peux nous dire quand on est au travail ?
Donc une fois qu'on est au travail, quand on est dans son bureau, on peut trouver des façons d'améliorer ses conditions de travail en améliorant sa posture au bureau, à savoir avoir un bureau dégagé, avoir un siège adapté, avoir un écran à la bonne hauteur, avoir des plantes, avoir une belle luminosité. Tout ça, ça fait qu'en fait, on se sent mieux dans le cadre dans lequel on travaille.
Oui, alors ça, je suis d'accord avec toi. Mais là, c'est quand on a un bureau défini. Mais maintenant, il y a plein de gens qui sont dans des co-working où ils doivent apporter leur ordinateur. Et là, tu leur dis quoi ?
Les gens qui ne sont pas dans le traditionnel bureau ou qui travaillent à l'usine, par exemple, je serais tentée de dire que l'amélioration qu'ils vont pouvoir faire de leur travail, c'est au niveau du sens qu'ils donnent à ce qu'ils font. Donc, quelle valeur ils apportent au travail qu'ils font, quel sentiment se dégage de ce qu'ils font, et faire en sorte qu'ils aient une vision macro de leur travail et plus une vision micro.
D'accord, donc voir vraiment le sens qu'ils donnent. à leur travail. Je pense par exemple à des gens qui ont des boulots très durs. Quand par exemple, on s'occupe de personnes âgées dans des maisons de retraite. Moi, je sais que ma fille, par exemple, elle s'occupe d'enfants handicapés et parfois d'adultes handicapés qui sont lourdement touchés. Il faut vraiment donner du sens. Et moi, je vois qu'elle me dit tout le temps qu'elle est super heureuse d'aller à son travail parce qu'elle sait qu'elle est utile.
C'est ça, à quoi je sers. Ça, c'est très très important de se dire. à quoi je sers, qu'est-ce que je vais apporter aux gens qui sont en face de moi, quel bonheur je peux leur apporter en étant là pour eux.
Tu es en train de nous dire que pour être heureux au travail, il faut avoir fait un état des lieux de ce que l'on fait et s'être remis en question ?
Il faut toujours se remettre en question. Je pense que même dans la vie en général, il faut se remettre en question. Et il faut être force de proposition pour améliorer soi-même son bien-être au travail.
Mais comment ?
Ça peut être tout simplement en étant... poli, en disant les fameux mots magiques, bonjour, merci, au revoir, en demandant de l'aide aux collègues, en ayant des feedbacks positifs, en ayant toujours cet état d'esprit positif, c'est une des façons qui vont nous permettre d'améliorer notre condition de travail.
Oui, et tu sais, quand tu me parles, ça me fait penser à un nouveau collègue que j'ai au sein de mon entreprise. Il est extrêmement poli, et extrêmement galant, extrêmement bienveillant. Et le fait qu'il soit comme ça, Déjà, il a gagné le cœur de tous ses collègues dès qu'il est arrivé dans notre entreprise. Il n'y avait pas de méfiance. Il y avait plutôt aussi de la bienveillance vis-à-vis de lui. Pourquoi ? Parce qu'il est particulièrement poli. C'est simple. Mais je pense que, quelquefois, avant d'attendre que les autres soient comme ci ou comme ça, il faut aussi que nous, on soit d'une certaine manière. Tout à fait. Ça va tout changer.
Ça va dans les deux sens.
Là, maintenant, tu vas nous donner des conseils lorsque c'est... beaucoup plus intense, lorsque c'est plus grave, lorsqu'on est face à des personnes qui ne sont pas bienveillantes, quand on est avec un manager, par exemple, père Bernard Sissi, quand on est avec des collègues qui sont toxiques, quand tout va mal et qu'on est hyper stressé. Qu'est-ce qu'il faut faire dans ces cas-là ?
Alors, je vous dirais qu'il faut toujours essayer d'améliorer les choses de prime abord. Vous allez essayer des techniques de respiration, vous allez essayer la pensée positive malgré tout. Mais si une fois que vous avez fait tout cela, cela ne fonctionne pas, il va falloir se poser la véritable question du est-ce que je suis à ma place ? Si vous décidez que vous n'êtes pas à votre place, j'ai envie de vous dire que vous n'êtes pas une plante. Vous pouvez vous déplacer et il faut partir. On ne peut pas rester dans un travail où notre santé est mise à mal par des événements extérieurs, des personnes extérieures. Il faut prendre la fuite pour se sauver en fait.
Ou un management extérieur. Moi ça m'est arrivé d'être une fois simplement sur tous les boulots que j'ai pu faire avec un manager qui était ultra contrôlant. Il n'arrêtait pas de m'appeler pour savoir où j'étais, qu'est-ce que je faisais, etc. Il me rendait dingue. Et en fait, j'ai décidé de partir. J'ai eu très peur parce que j'avais, je pense que j'avais presque 50 ans. Donc je me disais, ça se trouve, je ne vais pas retrouver de travail et tout. Et en fin de compte, j'ai fait taire mes peurs. et tout de suite après j'ai retrouvé un nouveau job dans lequel je suis maintenant et je suis très épanouie avec mon manager donc moi je vous encourage si vous n'êtes pas heureux prenez la poudre des scampettes tu as eu le bon réflexe de te mettre toi en priorité et de penser à ta santé parce qu'effectivement la peur ne va pas empêcher le danger il faut y aller et dis-moi alors du coup Tania est-ce que tu as des trucs quand on a des parce qu'il y a un mot qui est souvent associé au travail, vous allez tout de suite le reconnaître, c'est stress. Comment on peut gérer les pics de stress quand on est au travail ?
Il y a différentes méthodes pour gérer les pics de stress. Je vais vous en partager quelques-unes. Il y en a une qui s'appelle la respiration carrée, que vous pouvez faire en restant assis à votre bureau. Ça dure une minute. Vous inspirez pendant quatre secondes. Vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous expirez quatre secondes. Et vous retenez votre respiration quatre secondes. Vous le faites pendant une minute en conscience.
Du coup, attends, j'essaye. Donc je fais...
Tu bloques. Tu braques. selon votre capacité pulmonaire. Certains vont tenir 6, certains vont tenir 8. L'idée, c'est d'avoir exactement le même nombre sur chaque exercice. Et vous faites ça pendant une minute. Ça va ralentir votre cerveau et vous faire prendre de la distance par rapport au problème. Et vous pouvez le faire dans votre bureau en une minute, ça ne se voit même pas.
D'accord, donc déjà, la respiration, c'est vrai, des techniques comme ça qui vont nous permettre de déstresser. Tu as d'autres choses à nous ? Partager ? Oui,
j'ai une méthode de travail qui s'appelle la méthode Pomodoro. La méthode Pomodoro, c'est 25 minutes de travail, 5 minutes de pause. 25 minutes de travail, 5 minutes de pause de façon intensive, consciente. Je travaille sur un sujet qui est important et je m'y donne à fond pendant 25 minutes. Mais je prends ces fameuses 5 minutes de pause pour faire redescendre la pression et pareil, prendre un petit peu de distance.
C'est très important parce que c'est vrai que tu me disais tout à l'heure que notre cerveau, il n'est pas fait. pour être en tension permanente. Qu'est-ce que tu me disais à propos de notre concentration ?
On peut être concentré entre 60 et 90 minutes maximum sur un sujet. Après, on décroche.
Ok, donc ça ne sert à rien. Si c'est pour décrocher, on fera un mauvais boulot. Donc, vraiment, je pense que d'ailleurs les entreprises devraient prendre ça en compte. On en parlait aussi tout à l'heure, c'est qu'à l'heure actuelle, il y a des gens qui ne se déplacent plus. Ils sont souvent chez eux, ils travaillent, ils font du télétravail. Et à ce moment-là, ils ont des réunions qui s'enchaînent sans arrêt. Ils n'ont même pas de pause entre les... C'est extrêmement mauvais en fin de compte.
C'est très mauvais. Non seulement c'est contre-productif, mais en plus, c'est dangereux pour la santé. il faut savoir prendre des pauses.
D'accord, donc prenons des pauses, respirons. Qu'est-ce que tu as aussi à nous fournir comme conseil ?
Pour limiter le stress, parce qu'on ne peut pas toujours s'en débarrasser, mais pour limiter le stress, il y a aussi une méthode qui est la méthode des priorités. vous vous fixez trois priorités par jour, ce qui est déjà énorme en soi. Si vous avez des dossiers sur lesquels vous devez travailler de façon importante, ce sera trois dossiers par jour, ou trois priorités sur ce dossier par jour, pour éviter de vous éparpiller et de vous rajouter de la pression.
Oui, et puis c'est vrai que si on se fixe trois dossiers tous les jours, c'est beaucoup plus simple à gérer dans la semaine aussi. On se dit, dans la semaine, j'ai peut-être 15 dossiers à gérer, je vais en faire moins de 20 en tous les cas. Et puis ainsi, on est moins dépassé par les événements.
On est moins dépassé par les événements et on est plus efficient, en fait, avec cette organisation-là.
Est-ce que tu as encore autre chose ?
J'ai une méthode qui est formidable, c'est la méthode du non. Non, je ne peux pas, on reporte, non, je ne peux pas. Et dire non, ce n'est pas forcément être dans le conflit, c'est juste se préserver et peut-être travailler mieux après. Là, je ne peux pas, je suis déjà débordée, je suis déjà stressée. Excuse-moi, ça ne se fera pas maintenant, on va reporter.
Fixer des limites. Exactement. D'ailleurs... communiquer aussi parce que moi dans mon travail je suis commercial et effectivement moi j'ai toujours des objectifs qui s'ajoutent aux objectifs de l'année précédente et finalement ça s'arrête jamais cette histoire là et il y a un moment donné où on peut pas faire plus donc il y a aussi la communication pouvoir dire écoute là ce n'est pas possible je ne pourrais pas accéder ou je ne pourrais pas faire ça et si on a en face de soi un bon manager il va l'accepter et Et on va avoir une vie beaucoup plus apaisée, beaucoup plus épanouissante, si on se fait complètement tabasser, entre guillemets.
Surtout que si je suis capable de dire non, c'est que je sais gérer mon temps de travail. Je sais gérer ce que je peux faire. Donc si je suis capable de dire non, je suis capable d'être productive quand j'aurais dit oui.
Oui. Et d'ailleurs, toi-même, puisque tu nous donnes des conseils, par le passé, tu as su dire non, justement, pour te préserver dans ton ancien travail.
Oui, j'étais obligée de dire non parce que ça me mangeait, ça me rongeait et ça avait des répercussions très négatives sur ma vie privée. Et il a fallu un moment délégué.
Tu as délégué. Ça, c'est bien de déléguer parce que il y a quelque chose dont on n'a pas parlé, mais on pourra, il y aura une autre émission qui parlera uniquement de ce phénomène qui est le burn-out. Les gens qui sont souvent, qui vivent ce moment de vie où ils sont complètement dépassés, ils ne peuvent plus travailler. Parce qu'ils sont en burn-out, ce sont des gens qui n'ont pas délégué souvent.
Ils ont du mal à déléguer parce qu'ils veulent tout bien faire, ils prennent tout à cœur, et du coup ils ont beaucoup de mal à laisser les autres s'occuper de leur dossier.
Donc, en fait, toi, à ce moment-là, tu as décidé de changer ta méthode de travail, entre guillemets. Qu'est-ce que tu as changé dans ta vie ?
J'ai changé ma façon de voir mon travail. Je voulais retrouver ce que j'aimais dans mon travail. Donc, j'ai mis en place des nouvelles routines. Ce que je demande aux gens de faire, c'est exactement ce que j'ai fait. J'ai mis en place de nouvelles routines, je me suis mieux organisée, j'ai mis ma musique en route, je préparais mes vêtements la veille, avec de belles couleurs, avec du beau maquillage. J'étais très contente d'aller travailler. J'ai carrément shifté mon état d'esprit pour retrouver le fameux bonheur et le réenchantement au travail qui me manquait tant.
Donc c'est possible ?
C'est possible quand on aime encore ce qu'on fait, Isabelle, c'est possible.
D'accord. Écoute, dans tous les cas, tu nous as donné énormément de clés. On peut les utiliser au quotidien. Vous pouvez toutes les utiliser ou en utiliser qu'une. On va retenir quand même l'organisation, le fait d'enchanter son trajet, de réenchanter aussi sa vie professionnelle avec ses collègues en étant... force de proposition, de changer son état d'esprit aussi, de faire un état des lieux de comment on perçoit réellement son travail, ne plus subir, mais être l'acteur principal. C'est ça. Et donc, il y a une dernière chose dont je n'ai pas parlé, c'est que tu as un compte sur Instagram. Si vous voulez vraiment toujours réenchanter votre vie, il faut que vous suiviez absolument Tania, qui a un compte qui s'appelle...
Tania, ou le bonheur au travail.
Voilà, donc ce compte, tu y fais quoi dessus ?
Écoute, moi j'aide les gens, j'accompagne les gens à mettre en place les fameuses routines pour retrouver le réenchantement au travail. C'est très factuel. Je vous donne des tips que vous pouvez appliquer tout de suite. Et ça ne prend pas beaucoup de temps, mais ça vous aide à retrouver ce fameux sens et à être de nouveau mieux dans votre travail.
Et également, tu proposes un e-book.
Oui. J'ai un e-book gratuit qui s'appelle Cultiver un environnement positif en 5 étapes puisqu'on disait qu'il fallait être acteur de son bien-être. Ça vous aide et vous pouvez le trouver disponible sur mon profil.
Tu peux redire encore le nom de ton compte ?
Avec plaisir, Tania ou Le Bonheur au Travail.
Merci beaucoup Tania, je suis heureuse d'avoir encore enchanté votre vie aujourd'hui avec un nouveau sujet consacré aux personnes de plus de 45 ans, parce que la vie commence après 45 ans, et la semaine prochaine on aura encore un nouveau sujet positif. Je vous remercie d'être toujours fidèle à cette émission, à bientôt !
Merci Isabelle !
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