Speaker #0Bienvenue sur La Voix des Louves, le podcast des mamans ambitieuses qui souhaitent transformer leur vie pour profiter de ce qui est vraiment important pour elles, tout en gagnant de l'argent. Je suis Typhanie, maman de deux petits garçons et entrepreneuse depuis 2022. J'ai fondé trois marques, Lilasing, Keros Bundle et Louvia, ayant atteint chacune les six chiffres dès la première année après leur création. Dans ce podcast, je te livre mon expérience sur l'entrepreneuriat en ligne pour t'aider à construire toi aussi une vie de maman entrepreneuse épanouie et alignée avec ce qui est vraiment important pour toi. Bienvenue dans ce tout premier épisode de podcast de La Voix des Louves. Je suis super heureuse de vous retrouver ici pour ce podcast qui, je suis sûre, va être génial. C'est parti pour le tout premier épisode qui va être sur mon histoire, qui je suis, pourquoi ce podcast et ce que tu vas vraiment trouver à l'intérieur de ce podcast La Voix des Louves. C'est parti ! Pour commencer, j'ai vraiment envie... de vous raconter un petit peu mon histoire de comment je suis arrivée dans l'entrepreneuriat en ligne parce que je pense sincèrement que rien ne me prédestinait à arriver dans ce milieu qui m'était complètement inconnu il y a encore 4 ans de ça. Il y a 4 ans de ça, j'étais en CDI, dans l'entreprise de mes rêves. Ça faisait 7 ans que j'étais dans cette entreprise. J'avais eu du mal à y rentrer. J'avais eu d'abord des contrats d'intérim, etc. avant d'avoir, entre guillemets, le Graal, le CDI. Et je l'avais que depuis 3-4 ans. finalement, j'ai décidé de tout arrêter. J'étais dans cette entreprise, tout se passait bien. Et puis, je suis tombée enceinte. Jusque-là, tout allait encore bien. Je me disais, après ma grossesse, je reprendrai à 100%. Puis j'ai accouché. Au moment où j'ai accouché, je me suis dit, peut-être que finalement, je vais reprendre à 80% parce que j'ai quand même envie de profiter un petit peu de mon bébé. Et puis, aux trois mois de Léandre, Donc mon premier bébé. À ces trois mois, je me suis dit, en fait, ça va être trop dur de reprendre à 80%. Je vais demander trois jours par semaine à 65%. Comme c'était dans le cadre d'un congé parental, il ne pouvait pas me le refuser. Donc j'ai prévenu ma chef et je lui ai dit, finalement, je vais reprendre à 65%. Et puis, trois mois plus tard, arrive la fin de mon congé parental à 100%. Donc aux six mois de Léandre, c'est le moment pour moi de reprendre le chemin de l'entreprise. et donc à 65%. Donc là, à ce moment-là, on est en septembre 2022, je reprends le travail, trois jours par semaine, et là, c'est horrible. Pourquoi c'est horrible ? Parce que je me sens vraiment, vraiment pas du tout à ma place, pas du tout au bon endroit. Je pleure la journée, je pleure le soir. Mes collègues me disent « T'inquiète pas, c'est normal au début, ça va passer d'ici quelques semaines, tu ne penseras plus à ton bébé et tout, tout va bien se passer. » Et au fond de moi, je sais que non, en fait. Peut-être que c'est vrai pour certaines et j'en suis sûre, pour certaines c'est vrai, mais pour moi non. Je savais que ça n'allait pas passer, je savais que j'avais ce besoin au fond de moi vraiment hyper fort d'être avec mon bébé. Et dès les premiers jours, dès la première semaine, je dis à Florian, en fait ça va pas être possible, je vais pas pouvoir continuer, je suis trop malheureuse, je me sens vraiment vraiment pas au bon endroit, je me sens malheureuse. Et là il me dit t'inquiète pas, on va trouver une solution, t'inquiète pas. Et finalement, une semaine après avoir repris mon congé parental à 100%, je me dis « Ok, c'est sûr en fait, je vais arrêter. » Je prends la décision de partir. Pour l'instant, je ne le dis pas encore à l'entreprise, je le dis à Florian, je le dis autour de moi, je dis « Voilà, je vais arrêter. » Je vais arrêter en fait, je ne peux plus faire ce travail qui n'a plus aucun sens pour moi, même si quand j'étais enceinte et avant d'être maman, ce travail, je l'adorais, mais aujourd'hui, il n'a plus de sens pour moi. Et du coup, c'est suite à ça. que je me suis dit, bon, je vais demander de partir. Mais avant ça, parce que je sais que j'étais cadre, etc., donc il faut trois mois de préavis, et trois mois, c'est long quand t'es pas bien. Je me suis dit, je vais d'abord demander un 50%, parce que ça, ça pourra pas m'être refusé, puisque je suis toujours dans le cadre du congé parental. Donc je demande un 50%, je mets un mois à l'avoir. Début octobre, je suis à 50%, et juste après, je dis qu'en fait, je veux partir. Donc j'ai trois mois de préavis, mais au final, je peux poser mes congés. Et donc, c'est début décembre que je peux vraiment partir, début décembre 2022, de l'entreprise et pouvoir arrêter ce travail qui finalement n'a plus de sens à ce moment-là pour moi. Je me sentais vraiment au mauvais endroit. Mon bébé était à la crèche, moi j'étais au travail. Et c'était comme s'il y avait quelque chose en moi qui n'allait pas. Ce n'était pas possible de vivre cette situation-là, d'être si loin parce qu'en plus j'avais pas mal de trajets. Si il se passait quelque chose, j'avais beaucoup de temps pour arriver, enfin, ça n'allait pas. Et au fond de moi, c'était vraiment quelque chose qui me serrait, qui me rendait vraiment malheureuse. Donc après avoir pris cette décision, déjà je me sens mieux, je me dis ok, il y a une date, ça va s'arrêter et c'est très chouette. Maintenant, moi je ne connais rien à l'entrepreneuriat en ligne, juste j'ai un compte Instagram et je me dis ok, c'est hors de question que j'ai l'argent de Florian. Donc Florian qui est mon conjoint, le papa de Léandre et de Solane, mais à l'époque que de Léandre. Et je me dis, ok, comment je vais faire pour gagner de l'argent parce que c'est pas possible pour moi que je vive avec son argent. En tout cas, c'était pas envisageable, j'avais pas envie de ça. Et je me dis, bah j'ai un compte Instagram, donc on va essayer, on verra. Il y en a qui arrivent à vivre, il paraît, d'Instagram, on verra. J'y croyais qu'à moitié, mais on sait jamais et puis bah on va tout donner, on verra bien. Et début 2023, donc je commence à me lancer plus sur Instagram et également à découvrir finalement... L'entrepreneuriat en ligne, qu'est-ce que l'entrepreneuriat en ligne ? Alors moi je n'y connais rien, d'ailleurs je ne savais même pas que ça existait. Je ne savais pas que des gens vivaient de l'entrepreneuriat en ligne, d'infoprenariat. Je ne connaissais même pas le mot infoprenariat. Enfin voilà, c'était totalement un mystère pour moi. Mais je me dis ok, je vais me former et puis on verra bien. De toute façon, je n'ai rien à perdre, on essaie, on voit. Donc je commence à prendre une formation pour créer un produit qui se vend en ligne. de par des événements etc et je me dis on va essayer. En attendant je continue à créer ma communauté sur Lilasing sur Instagram donc Lilasing c'est ma première marque c'est un compte pour apprendre à communiquer avec son bébé avant qu'il ne parle grâce au singh donc en faisant des gestes et je continue à développer ce compte instagram qui était juste un compte passion pour en faire finalement un projet qui me permet de gagner de l'argent et donc de ne plus être salarié, de ne plus avoir un travail qui ne me convient pas Puis, je commence à découvrir de plus en plus l'entrepreneuriat en ligne, un peu ce monde qui s'ouvre devant moi où je me dis « Waouh ! En fait, c'est cool l'entrepreneuriat en ligne, il y a tout ça derrière ! » Je ne savais pas que c'était possible, c'est un peu comme une porte magique qui s'ouvre et je me dis « Waouh ! C'est fou ! » Et du coup, très rapidement, en fait, j'ai d'autres idées qui me viennent. Et quelques mois après, je crée une autre marque qui s'appelle Keros Bundle, qui est une marque qui n'a rien à voir avec Lilasing, qui est sur un business model d'ailleurs qui n'a absolument rien à voir, totalement différent. Mais voilà, je me dis « Ok ! » je vais aussi créer autre chose. En fait, j'ai envie, j'ai envie et donc je crée autre chose. Kéros Bundle, c'est une marque pour créer des bundles, comme son nom l'indique. Des bundles, c'est quoi ? Ce sont des packs sur des thèmes précis de produits dématérialisés. C'est un business model monté sur les partenariats. Il y a beaucoup de partenaires et je fais des packages, des packs qui se vendent comme des ventes privées. Le dernier, par exemple, qu'on a fait, là, il y a... Il y a quelques semaines, c'était le pack bien-être. C'était la troisième édition, la troisième année qu'on le faisait. Et donc, à l'intérieur, on peut trouver des cours de yoga, des cours de pilates, du bien-être en termes d'alimentation, en termes de développement personnel. Bref, tout autour du bien-être. Et ensuite, c'est quelque chose que je package avec les partenaires que je recrute pour ce projet-là. Et j'en fais plusieurs dans l'année. Et c'est un projet qui me plaît aussi. Et donc, c'est une deuxième marque que j'ai pu faire sur un business model qui n'a rien à voir avec Lilacine. C'est pas du tout... Sur Instagram, on a un compte Instagram, mais ce n'est pas du tout ce qui fait qu'on peut en vivre. C'est un business model complètement à part. Pour l'e-lacing, en parallèle, je me forme sur comment faire un lancement en ligne, comment faire en sorte que ça fonctionne. Et là, je vends mes premiers programmes en ligne et je me dis, wow, c'est fou. Ça marche vraiment, en fait, ça marche. Je m'attendais à en vendre quelques-uns, mais je ne m'attendais pas à pouvoir en vivre. aussi rapidement et à pouvoir faire en sorte que ça marche aussi rapidement. Et là, je me dis, OK, en fait, il y a vraiment un monde que je ne connaissais pas qui s'ouvre devant moi. C'est trop bien. Et en fait, je vais pouvoir continuer à rester avec mon bébé, ce qui était le plus important pour moi à ce moment-là et ce qu'il est toujours aujourd'hui, quatre ans plus tard, qui est de profiter de mes enfants. Donc vraiment, je me dis, c'est incroyable. À ce moment-là, donc en 2023, juste je fais un petit retour en arrière. ce que j'ai vendu un petit peu après, mais en 2023 quand je commence, je fais le choix de mettre Léandre à la crèche un jour par semaine. Donc c'était le mercredi de 9h à 16h, donc une toute petite journée, pour pouvoir avancer mon projet. Par contre le reste du temps, lundi, mardi, jeudi, vendredi, je suis 100% avec lui, seule, parce qu'à ce moment-là, Florian, il part, on n'est pas encore levé avec Léandre, et quand il rentre, il est passé 20h, donc Léandre est déjà au lit. Donc je suis vraiment seule avec lui la semaine, à m'occuper de lui, en dehors du mercredi où j'ai quelques heures... de garde à la crèche. Et ensuite, le week-end, on profite tous les trois à ce moment-là. Et donc, à ce moment-là, à la fois je me dis ça marche, mais en plus de ça... je peux être avec mon bébé. Et c'est tout ce qui compte pour moi, donc très chouette. Peu de temps après, je tombe enceinte de mon deuxième bébé, vers les 15 mois de Léandre, sachant que j'ai eu une grossesse au milieu où j'ai perdu un bébé. Donc ça a été un peu compliqué. Et aux 15 mois de Léandre, je tombe enceinte de son petit frère. C'est une période qui est hyper compliquée pour moi parce que je suis seule avec Léandre et je suis épuisée. Et je suis épuisée de manière globale. Épuisée par rapport à la grossesse. Pour Léandre, c'était pareil, j'étais épuisée. Mes deux grossesses, le premier trimestre, je dors tout le temps. Je dors, je dors, je dors. Pour Léandre, du coup, j'étais encore salariée, je m'étais endormie en réunion. Vraiment, je suis épuisée quand je suis au premier trimestre de ma grossesse. Et donc là, pour Solane, c'est pareil, sauf que je dois gérer Léandre toute seule quatre jours par semaine, donc c'est assez compliqué. Et en plus de ça, j'ai le côté émotionnel très, très stressant d'un premier trimestre après avoir perdu un bébé. En tout cas, pour moi, c'est très compliqué. J'ai peur de perdre de nouveau, j'ai peur de beaucoup de choses. Et du coup, l'été se passe de manière assez compliquée pour moi parce qu'être enceinte quand on est seul avec un bébé, c'est pas facile. Donc voilà, par rapport au côté émotionnel de la grossesse et tout, je mets aussi un peu plus en pause, on va dire, le côté projet en ligne. Même si je le fais toujours parfois quand Léandry dort parce que j'adore ça en fait, donc ça me nourrit, ça me fait du bien. Mais malgré tout, je suis vraiment à plat et au ralenti par cette deuxième grossesse. Et c'est complètement ok, c'est comme ça que je vis mes premiers trimestres et je le sais. Donc je me retrouve 4 jours par semaine à gérer un enfant en étant enceinte, c'est pas facile. Malgré tout ça, je me sens sereine. Pourquoi je me sens sereine ? Parce que j'ai pas les questions à me dire ok, là il va naître en février, comment je fais pour le faire garder ? Ça veut dire qu'il faudrait que je le fasse garder en septembre d'après ? Comment j'ai une place ? Dans quelle crèche ? Etc. J'ai aucune question par rapport à ça. Je sais que je garde mon bébé avec moi, je ne sais pas encore combien de temps, et je verrai sur le moment, mais ce que je sais, c'est qu'au début, je le garde avec moi, et il n'y a pas de questions qui se posent. Et ça, c'est quand même une sérénité que je trouve assez incroyable, et je suis vraiment reconnaissante d'avoir cette chance de me dire, cette deuxième grossesse, je la vis sans me poser toutes les questions de la reprise du travail, comment je vais tirer mon lait, comment je vais le faire garder, comment je vais faire les trajets, tout ça. Donc ça, c'est vraiment quelque chose en moins que j'ai. par rapport à ma première grossesse et par rapport à Léandre quand il est né. Au final, je suis restée 18 mois avec Solane, mon deuxième bébé, à 100%. Et ça a été trop cool et j'ai adoré. Et 18 mois, c'était la bonne période pour moi. Je sais que pour certaines, ça va être jusqu'à l'école, jusqu'à 3 ans. Moi, 18 mois, c'était la bonne période, sachant que je ne l'ai pas mis à temps plein à la crèche. J'ai un jour où je ne suis qu'avec lui pendant que le grand est à l'école. J'adore cette journée-là. Enfin, il y a plein de choses qui font que, en fait, j'ai fait... Ce qui était bon pour moi, ce que je sentais être le plus aligné, ce que j'avais vraiment envie. Et j'avais vraiment besoin pendant 18 mois de l'avoir avec moi tous les jours. Et à ces 18 mois, j'ai eu le besoin de pouvoir reprendre un petit peu plus les projets, même si je les faisais tout en les ayant, c'est la magie un petit peu du business en ligne. Mais j'avais envie de reprendre plus les projets, de développer Louvia avec de l'accompagnement, donc ce qui n'était pas possible en ayant un bébé à la maison. Je développais Lilasing, Kéros Bundle sans aucun souci parce que c'est de l'asynchrone, c'est jamais en même temps on n'est pas avec des personnes en one-one d'un coup ou en visio de groupe. Par contre, pour Luya, c'est le cas. Et donc, du coup, ce n'était pas possible. Donc, j'ai attendu ces 18 mois et c'était le bon moment pour moi. Du coup, j'ai trois jours par semaine actuellement cette année pour travailler. Et ensuite, les autres jours, je suis avec les garçons, les deux ou un seul en fonction des jours de la semaine. Donc, au final, c'est ce qui était bon pour moi et ça fait la transition avec la suite. La deuxième partie de ce podcast qui est pourquoi j'ai créé ce podcast. Et en fait je pense que la réponse elle est dans ma phrase précédente. J'ai créé ce podcast pour que d'autres mamans puissent faire le choix de garder leur bébé autant de temps qu'elles le souhaitent. Que ce soit 3 mois, 6 mois, 1 an, 18 mois, 2 ans, 3 ans, peu importe. Mais qu'elles puissent faire ce qu'elles souhaitent et qu'elles n'aient pas de contraintes qui l'obligent à faire quelque chose qu'elles n'ont pas envie, avec lequel elles n'est pas alignées et ce qui fait qu'elles se sentent tristes. Tout simplement comme ça a pu m'arriver pour... pour ma première reprise du travail après Léandre. Donc ça fait parfaitement la tradition de la transition, pas la tradition, la transition de Pourquoi ce podcast. En fait, je souhaite vraiment permettre à toutes les mamans qui souhaitent profiter des trois premières années de leur bébé, ou peut-être moins, comme je l'ai dit, mais en tout cas qui souhaitent avoir le choix de pouvoir choisir avant l'école combien de temps elles restent avec leur bébé. De pouvoir également choisir, une fois que leur enfant est à l'école, après les trois ans, si elle veut aller le chercher à 16h30 ou pas. De pouvoir vivre vraiment cette vie, qui est de pouvoir adapter sa vie familiale comme on veut. et ne pas devoir l'adapter à son projet pro, à son travail. Mon but, c'est d'adapter ma vie pro à ma vie de famille et pas ma vie de famille à ma vie pro. J'espère que je l'ai dit dans le bon sens. Si je répète, j'ai vraiment pour moi la sensation que ce podcast va permettre à des femmes, à des mamans de pouvoir adapter leur vie en général à ce qu'elles veulent vraiment. Et souvent, c'est leur vie de famille. Pas toujours, mais souvent, c'est le cas. Pourquoi je dis souvent c'est le cas ? Parce que moi c'est mon cas et souvent on attire les personnes qui nous ressemblent. Donc si tu m'écoutes, il y a des chances que ce soit ton cas, même si bien évidemment, ce n'est pas le cas de toutes les mamans. Et si ce n'est pas ton cas, peut-être que ce qui t'inspire vraiment, c'est autre chose, faire du sport ou autre. Et c'est aussi quelque chose que le business en ligne permet. C'est vraiment de pouvoir vivre une vie comme on le souhaite, en faisant ce qu'on souhaite de notre vie. Et moi, ma priorité numéro une, c'est de passer du temps de qualité avec mes enfants. Et ce travail me le permet parce que je peux adapter ma vie pro à ma vie perso et pas l'inverse. Donc ça, c'est vraiment la première raison qui fait que j'ai créé ce podcast. La deuxième raison, c'est que j'ai découvert le monde de l'entrepreneuriat en ligne complètement par hasard. J'ai décidé de quitter mon travail salarié, pas pour faire du business en ligne, juste parce que j'en pouvais plus. Et du coup, je me suis dit, il faut que je trouve une solution. J'ai un compte Instagram, on va tenter quelque chose. Et ensuite, de fil en aiguille... J'ai reparlé à une amie d'école d'ingé qui était dans le business en ligne sur un thème complètement différent et qui me dit Typhanie j'ai suivi cette formation, ça m'a vraiment aidé, ça peut te permettre de réussir. J'ai fait ok, je tente, allons-y et c'est la première formation, j'ai dû payer 3000 euros, quelque chose comme ça et ça a été plus que rentable bien évidemment puisque ça m'a ouvert toutes les portes et ça m'a permis ensuite derrière de comprendre comment ça fonctionnait et de pouvoir en vivre de manière, en étant bien quoi tout simplement. Donc, même si à la base, j'ai découvert l'entrepreneuriat par hasard, complètement par hasard, c'est vraiment un monde parallèle qui s'est ouvert devant moi. Et je me suis dit, waouh, c'est un monde avec des portes magiques. Je n'imaginais absolument pas l'existence de ce monde, mais vraiment, c'est mieux que Disney, tu vois. Tu arrives dans ce monde et tu te dis, waouh, mais il y a tout ça, il y a tout ça derrière qu'on ne voit pas. Alors bien sûr, c'est du travail, bien sûr, tu ne claques pas des doigts et tout d'un coup, tout fonctionne. Non, ce n'est pas du tout ce que je veux dire. Par contre, Tout ce qu'il y a derrière, ça ouvre énormément d'opportunités. Et moi, en tout cas, ça a changé ma vie. Et j'ai envie aujourd'hui, à travers ce podcast, de pouvoir changer la vie de d'autres mamans. Et c'est aussi toute la mission de Louvia, qui est de changer la vie de mamans pour qu'elles puissent profiter de leurs enfants. La troisième raison pour laquelle j'ai créé ce podcast, c'est parce qu'il y a trois ans et demi, quand j'ai pris la décision de quitter mon CDI, jamais j'aurais imaginé que j'aurais pu multiplier mon salaire. par deux assez rapidement, puis par trois, puis par cinq, puis même par dix. Et je me suis dit, waouh, c'est fou. C'est quelque chose que je n'aurais jamais imaginé. Et en réalité, dans mon quotidien, rien n'a vraiment changé. Je vis toujours aussi simplement parce que j'aime ça et que voilà, c'est ce qui me plaît. Mais par contre, je vais m'autoriser à faire des vacances plus kid-friendly, faciles, c'est-à-dire avec les repas qui sont pris en compte, les choses comme ça. sans trop réfléchir. C'est-à-dire que je ne vais pas avoir à réfléchir au budget comme c'était le cas avant. Pour ce qui est vraiment important pour moi, et ce qui est vraiment important pour moi, ça va être de faire des vacances en famille, profiter des moments en famille. Pour tout le reste, rien n'a changé. Je fais toujours autant attention. Je n'ai pas renouvelé ma garde-robe parce que ce n'est pas important pour moi et parce que ça ne me dérange pas. Et voilà. Tout est resté très simple. Juste, je peux m'autoriser à partir du jour au lendemain en vacances parce que je n'ai pas besoin de demander des vacances à mon patron. Je n'ai pas besoin de demander l'autorisation ou autre. Et je peux partir comme ça, juste parce que j'ai envie, dans des lieux qui m'inspirent avec mes enfants. Bon là, ils sont petits, donc des lieux qui m'inspirent, c'est des lieux où ça va être facile avec eux. Quand ils sont petits, pour moi, le critère numéro un, c'est que les vacances, ça ne soit pas trop compliqué et que ça soit facile pour des vacances avec des bébés. Du coup, aujourd'hui, j'ai vraiment la tranquillité d'esprit que je trouve incroyable et qui n'a pas de prix de pouvoir partir quand je veux en vacances. Et finalement... quand je veux chercher mes enfants, et quand j'ai un enfant qui tombe malade à l'école, par exemple, ou à la crèche, de pouvoir y aller immédiatement, sans devoir dire « Ah, je suis vraiment désolée, je ne peux pas, je dois partir » , ou alors « Non, il faut attendre de finir la réunion pour pouvoir partir » , ou peu importe, et que ce soit un casse-tête pas possible. Et en plus, il y a les trajets, etc., qui fait que j'arrive une heure, deux heures plus tard, trois heures plus tard. Là, ce n'est pas du tout le cas. Je peux avoir cette liberté de « Solan est malade, ok, je vais tout de suite à la crèche, je vais le chercher, et... » Il n'y a pas de charge mentale de comment je m'organise ou autre. Je le prends et tout va bien. Et ça, je pense que c'est vraiment un luxe qui n'a pas de prix, en tout cas pour moi, de me faciliter la vie comme ça. Pareil, il y a une sortie avec la crèche ou il y a une sortie scolaire. Si j'ai envie de me porter volontaire, je me porte volontaire. Et c'est simple, juste je marque dans mon agenda que ce jour-là, je n'ai pas de rendez-vous parce que je suis en sortie scolaire. Et ça, c'est vraiment des choses qui sont précieuses pour moi. Et je pense pour certaines d'entre vous qui m'écoutent, c'est aussi des choses précieuses. Et donc, c'est pour ça que j'ai créé ce podcast, pour pouvoir aussi vous inspirer, mais aussi vous donner des clés pour vous lancer, si vous avez l'envie, dans l'entrepreneuriat en ligne. Je pense que l'entrepreneuriat en ligne n'est pas fait pour tout le monde, mais s'il est fait pour toi, c'est vraiment quelque chose d'incroyable. Il y a quelque chose aussi que je voulais partager avec vous. par rapport à la sécurité du CDI. Parce qu'on me dit souvent, oui mais Typhanie, le CDI c'est la sécurité. Et en vrai je suis complètement d'accord parce que j'ai pensé ça pendant des années. En fait c'est tout nouveau d'ailleurs que je ne le pense plus. Je l'ai vraiment pensé pendant des années donc c'est quelque chose que je comprends complètement. Aujourd'hui pour moi, ce qui est le plus sécuritaire, ça va être de savoir vendre quelque chose en ligne. Parce qu'en fait à partir du moment où on sait comment vendre quelque chose, peu importe quel est ce quelque chose. À partir du moment où on sait vendre en ligne, on peut vendre à peu près tout. Et pour moi, c'est ça la sécurité, parce qu'aujourd'hui, je sais, on a trois entreprises. Je dis « on » parce que je suis associée maintenant avec Florian, mon conjoint et le papa de Léandre et Solane. Et d'ailleurs, si ça vous intéresse, je ferai un épisode dédié à comment il m'a rejoint, comment aujourd'hui on est associés, comment on est en couple et associés, bref. Dites-moi dans les commentaires si il y a quelque chose qui vous intéresse, je pourrais faire un épisode là-dessus. Ce que je voulais dire, c'était que quand on apprend à vendre en ligne, eh bien pour moi, on a une sécurité à vie. Puisque si aujourd'hui, Lilacink, Rosebundle et Louvia, c'est des entreprises qui m'inspirent, que j'adore, peut-être que demain, ça ne sera plus le cas. Et peut-être que demain, j'aurai une autre entreprise qui n'existe pas encore aujourd'hui. Mais peu importe, je sais comment faire pour vendre en ligne. Et donc, pour moi, c'est encore plus sécuritaire qu'un CDI qui finalement dépend d'une entreprise qui peut aussi choisir de par sa stratégie. à un moment donné de se séparer de nous. Donc pour moi, le CDI est une sécurité, oui, mais savoir vendre en ligne est une sécurité bien supérieure. En tout cas, c'est ce que je pense, et ça n'engage que moi de penser comme ça. Mais en tout cas, c'est ce que je pense aujourd'hui, et ce que j'ai découvert en créant Lilasing, puis Curious Bundle, puis aujourd'hui Louvia, et de voir que finalement, ces business models, ces produits n'ont absolument rien à voir entre eux, et pour autant, eh bien, je pense avoir... acquéris assez de compétences pour pouvoir vendre un petit peu tout à partir du moment où ça m'inspire vraiment, à partir du moment où j'ai vraiment les compétences et du coup où je peux le faire. Peut-être juste très rapidement vous dire, Lila Singh, Kerosbundle et Louvia, c'est quoi ces marques-là ? Donc Lila Singh, je l'ai dit rapidement tout à l'heure, c'est une marque en parentalité pour apprendre aux parents et aux pros de la petite enfance à communiquer avec leur bébé avant qu'il parle grâce aux gestes, grâce aux signes, grâce au bébé-signe. Donc c'est un business model avec un produit qui a un petit prix et qui se transmet à beaucoup de personnes. Kerosbendel, comme je disais tout à l'heure, c'est vraiment le fait de réunir des partenaires pour faire une vente privée sur une thématique particulière. Donc c'est complètement différent, c'est pas du tout lié à Instagram, c'est lié à des partenariats, c'est complètement différent. Et la troisième marque qui est également celle de ce podcast, La Voix des Louves, c'est la marque Louvia, L-O-O-V-Y-A. C'est une marque pour accompagner les mamans qui souhaitent se lancer dans l'entrepreneuriat en ligne à le faire de la bonne manière pour pouvoir, eh bien, avoir plus de temps avec leurs enfants, tout en ayant une activité alignée avec ce qu'elles souhaitent, une activité de cœur, une activité passion qui leur permet de gagner de l'argent. Donc, voilà un petit peu les trois marques que j'ai aujourd'hui, et les trois me passionnent. Mais peut-être que demain, ça sera différent, on ne peut pas le savoir, et peut-être que je vendrai autre chose. Donc pour moi, vraiment, la sécurité, c'est savoir vendre sur Internet. Jamais j'aurais pensé... travailler sur des projets qui me donnent autant de joie et autant d'énergie. Même si j'adorais mon métier, et c'était vraiment un métier de cœur que j'avais au sein de mon entreprise avant en tant que salariée, quand j'étais en CDI, malgré tout il y avait toujours des choses et des journées avec des réunions ou autres qui me saoulaient, on va être honnête. Aujourd'hui je choisis les réunions que je fais, et j'en fais très peu parce que c'est pas du tout ce que je préfère d'ailleurs. C'est très rare, c'est pour les partenariats et c'est très rare. Et je choisis aussi ce que je fais. Au début, bien sûr, je faisais tout dans l'entrepreneuriat en ligne. Au début, j'étais seule, je faisais tout. Forcément, quand on commence, il y a aussi des tâches qui me plaisaient moins. Mais globalement, j'aimais vraiment tout. Aujourd'hui, encore plus parce que je vais pouvoir déléguer des choses. Et du coup, je suis encore plus dans ce que j'aime. Et c'est assez magique parce que mon travail me donne de l'énergie à la place de m'en prendre. Et ça, je trouve que c'est incroyable d'avoir finalement un équilibre où le pro ou le perso n'est plus vraiment scindé. Parce que le pro, j'aime tellement ça que finalement, ça devient une passion et ça devient quelque chose qui me nourrit au quotidien et donc j'ai pas besoin de m'enfuir dans mon perso parce que finalement le pro me nourrit suffisamment aujourd'hui et c'est ce que je souhaite à tout le monde peu importe que vous soyez salarié ou non, c'est que le pro vous nourrissent énormément parce qu'en fait, on passe, en tout cas quand on est salarié, mais même de manière générale, beaucoup de temps à travailler. Et c'est important que ce soit quelque chose qui nous plaise parce que c'est important pour moi de faire de mes journées des temps qui me passionnent et de faire de mes journées des journées dont je suis heureuse, qui me donnent de la joie, qui me donnent de l'énergie. Bien sûr, ça ne sera pas tous les jours de la vie, on est bien d'accord avec ça, mais le maximum possible. Autre chose que j'aurais jamais imaginé, c'est de pouvoir partir en vacances sur un coup de tête, comme je le disais tout à l'heure, avec toute ma famille, juste parce que j'ai pas besoin de demander l'autorisation à quelqu'un. J'aurais jamais non plus imaginé me former autant en développement personnel, que ce soit pour mes enfants, pour mon couple, pour mon business. Le développement personnel, c'était quelque chose qui était plutôt inconnu pour moi il y a encore 4 ans, et qui aujourd'hui nourrit énormément de mes journées. Et je pense que l'entrepreneuriat en ligne le permet aussi, et d'ailleurs dans l'Académie Louvia, il y a une partie uniquement sur le mindset, le développement personnel, puisque pour moi c'est ultra important de faire en sorte d'avoir une vie qui nous convient vraiment. Et ça, voilà, c'est quelque chose aussi, c'est aussi une porte qui s'est ouverte devant moi, un peu magique, avec celle de l'entrepreneuriat en ligne, puisque derrière l'entrepreneuriat en ligne, il y a beaucoup de développement personnel très souvent. c'est pas obligatoire mais c'est quelque chose souvent qui qui va venir nous chercher parce qu'en fait une fois qu'on décide notre temps, de ce qu'on fait, on a envie d'aller plus loin et le développement personnel, pour moi, c'est la suite assez logique. En tout cas, c'est quelque chose qui, aujourd'hui, me plaît énormément et que j'essaie de transmettre le plus possible au sein de l'Académie Louvia. Autre chose que je n'aurais jamais pensée, que je fais depuis maintenant un an, je ne le faisais pas du tout au début quand je me suis lancée dans l'entrepreneuriat en ligne, c'est de faire des massages énergétiques. Qu'est-ce que c'est ? Ce sont des massages avec aussi le côté vraiment énergétique, qui est quelque chose que je ne saurais pas expliquer parce que je ne suis pas trop là-dedans, mais malgré tout qui me fait un bien fou, et donc c'est ce qui compte, je le fais une fois par mois, juste parce que ça me fait du bien et ça m'inspire également pour mon business, pour mes idées de projets, etc. Et c'est quelque chose que je ne faisais pas tant que j'avais bien sûr Solane et avant Léandre à 100%, ce n'était pas possible. Et là, avec Léandre qui est rentrée à l'école et Solane qui est rentrée à la crèche à ses 18 mois, ça me permet de faire ça. Et c'est aussi quelque chose que je n'aurais jamais imaginé pouvoir faire un jour. entre le lundi et le vendredi à des horaires de bureau, entre guillemets, de pouvoir faire ça. Aujourd'hui, j'ai vraiment l'impression de vivre une vie qui est alignée à mes valeurs et à ce qui est vraiment important pour moi, sachant que ce qui est le plus important pour moi, je l'ai déjà dit, mais c'est mes enfants. Et pour moi, ça n'a pas de prix. Et c'est pour cette raison-là que j'ai créé ce podcast. Pourquoi ? C'est quoi le lien ? C'est que je souhaite vraiment, de tout mon cœur, permettre à d'autres mamans, à d'autres femmes, de pouvoir vivre une vie alignée avec ce qui est important pour elles. Et notamment de pouvoir profiter autant qu'elles le souhaitent de leur enfant, de leur bébé, peu importe l'âge qu'ils ont. Pour moi, c'est vrai que la période bébé était hyper importante, mais maintenant, je me rends compte avec Léande qui est à l'école qu'aller le chercher à 16h30, c'est tout autant important. Et c'est quelque chose, vraiment, si je pense que depuis septembre, là on est en juin, il y a peut-être une fois où je n'ai pas été le chercher, où c'est Florian qui est allé le chercher. Et en fait, ça me manque. J'ai trop besoin qu'il me raconte sa journée, j'ai trop besoin. D'avoir tous ces moments, c'est quelque chose qui est important pour moi et j'en ai vraiment besoin. Et c'est important pour moi aussi de ne pas rentrer et d'être dans le tunnel du soir direct, mais d'avoir un moment où on peut discuter, on peut jouer, on peut s'amuser avec les enfants et avec moi. Et ça, c'est vraiment ce que je souhaite à toutes celles qui ont ce besoin, au fond d'elles autant que moi, de pouvoir le vivre et je pense que l'entrepreneuriat en ligne est une clé qui le permet. Ce que je souhaite, c'est vraiment pouvoir permettre à toutes les mamans qui le souhaitent et qui ont l'envie. de développer un projet en ligne pour profiter comme elles le souhaitent de leur enfant. Développer un projet en ligne, ce n'est pas forcément facile et ce n'est pas ça mon message. Par contre, c'est possible et ça, j'en suis certaine. Et j'ai plein d'exemples, que ce soit au sein de l'académie, autour de moi, mes amis et moi-même, de voir que oui, c'est possible, même si, ok, ce n'est pas forcément facile, mais si on aime ça, si on en a envie, en fait, c'est possible et c'est très très chouette. Et donc, c'est vraiment tout l'objectif de ce podcast. Si je devais résumer en une phrase vraiment le but... de ce podcast, c'est de t'inspirer, de te donner des clés et de te permettre à toi aussi de découvrir ce monde parallèle avec sa porte magique de l'entrepreneuriat en ligne pour faire de ta vie ton rêve et pas l'inverse. Et je trouve que c'est hyper important de vraiment constituer tes journées de ce qui t'inspire vraiment, de ce que tu as besoin et pas l'inverse. Et donc c'est le but vraiment de ce podcast, d'à la fois t'inspirer mais aussi te donner les clés des portes de l'entrepreneuriat en ligne. Je vais m'arrêter là pour ce premier épisode de podcast. Si cet épisode t'a parlé, si il t'a inspiré, si ça te plaît, je t'invite à t'abonner au podcast La Voix des Louves pour ne manquer aucun des prochains épisodes. Tu peux aussi, et je te remercie par avance si tu le fais, laisser un avis, laisser 5 étoiles, ça me fera super plaisir et c'est aussi ce qui aide le podcast à grandir et ce qui va me permettre de continuer à créer de nouveaux épisodes. Donc si tu souhaites écouter d'autres épisodes, soutiens-moi ! soutiens-nous, soutiens ce podcast en ajoutant 5 étoiles sur la plateforme d'écoute de ton podcast. Si tu as des questions, si cet épisode t'a suscité des questions, des envies, peu importe, ou juste si t'as envie que je développe une partie en particulier sur d'autres épisodes, écris-moi sur Instagram, Louvia, L-O-O-V-Y-A, et je te répondrai pour pouvoir... créer les podcasts qui vous inspirent vous le plus. Bien sûr, je les créerai s'ils m'inspirent à moi aussi, évidemment. Mais n'hésitez pas à me dire un petit peu ce dont vous avez envie sur ce podcast pour que je puisse créer les prochains épisodes en cohérence avec aussi ce que vous souhaitez. Donc n'hésitez pas à m'écrire sur Instagram L O O V Y A et puis je pense que je vais m'arrêter là-dessus. N'hésite pas à mettre 5 étoiles si ça t'a plu. Merci à toi, merci de m'avoir écouté. A très vite dans le deuxième épisode. Hâte de te retrouver !