- Speaker #0
Sur ces bancs là, j'ai dormi pendant quelques mois. Ah ouais ? Ok. Après la campagne de Voman. Donc le point de bascule n'est pas là. C'est pas là.
- Speaker #1
Ok.
- Speaker #0
Si je t'aime bien, si on bosse ensemble, je vais t'aider. Je ne veux pas dire paye-moi à chaque fois que je te donne un conseil. Mais c'est pour que les autres personnes qui soient à l'extérieur de mon monde gardent bien en tête que si tu me demandes un truc, je ne veux pas te le faire gratos. Si dans ta tête, tu commences à t'ancrer qu'il faut travailler dur pour gagner de l'argent, si ce n'est pas assez dur, tu vas croire que tu arnaques les gens. Merci. Et tu arrives avec un syndrome de l'imposteur.
- Speaker #1
Bonjour à tous, bienvenue dans l'agent content podcast. Donc l'agent content pour ceux qui ne nous connaissent pas, on est une association dont le but est de vulgariser tout ce qui est sujet d'investissement, permettre à tout un chacun de se lancer, de connaître un peu mieux les sujets liés à l'argent, lever le tabou sur l'argent aussi. Voilà, donc je suis Jonathan Henry et je suis fondateur de cette association. Aujourd'hui, on a l'immense plaisir de recevoir Tony Jazz qui nous a fait l'honneur de se déplacer. en Martinique, il a pris l'avion pour nous, presque.
- Speaker #0
Exactement,
- Speaker #1
que pour vous. Et voilà, de pouvoir faire une petite interview pour la communauté, qu'on puisse discuter un peu de sujets divers et variés, le mindset, l'argent évidemment, le succès, etc. Bienvenue Tony.
- Speaker #0
Yes, merci Jonathan.
- Speaker #1
Donc aujourd'hui, l'idée c'est de discuter un petit peu, expliquer un petit peu ton parcours, savoir qui est Tony Jazz. Première question, voilà, qui est Tony Jazz ?
- Speaker #0
Qui est Tony Jazz ? Tony Jazz est un enfant de la désirade, donc un enfant des Antilles, qui a grandi depuis dans le 93, qui a grandi à Montréal, qui a grandi à New York, qui grandit à Bordeaux actuellement et qui va grandir certainement encore ailleurs un peu plus tard.
- Speaker #1
Comment était le jeune Tony ?
- Speaker #0
Le jeune Tony était exactement le même que celui que tu vois là. C'est-à-dire qu'il ne sait pas parler sans sourire, qui est quelqu'un de plutôt cool. Bien heureusement ou malheureusement, et je pense qu'on va le voir pendant le podcast de Clivant. Mais pas méchant, clivant parce que quand je fais des choix ou quand j'ai des idées, elles sont souvent très arrêtées pour des raisons bien précises. Ce n'est jamais gratuit, c'est toujours très clair, c'est toujours très argumenté. Et donc voilà, je suis quelqu'un de, comme on pourrait dire, soit blanc, soit noir.
- Speaker #1
Et parle-nous un petit peu de tes différentes casquettes, tu en as beaucoup, créatifs, musiciens, investisseurs, entrepreneurs, parle-nous un peu de tout ça.
- Speaker #0
Exactement, en fait la plupart des gens me connaissent à l'origine parce que j'ai écrit la musique de campagne du président Barack Obama. Parce qu'à l'origine, je faisais de la musique. Avant de faire cette musique, j'ai fait des études de droit. Et donc, c'est quelque chose de très loin de tout ça. Mais en fait, j'ai fait des études de droit juste parce que je suis quelqu'un d'hyper indépendant. J'aime me débrouiller tout seul. Et comme je faisais de la musique, j'ai fait du droit spécialisé dans le droit d'auteur. Histoire de m'auto-défendre, on va dire, si jamais je pouvais avoir un problème. Et après, j'ai vécu aux Etats-Unis où j'ai fait tout un tas d'autres choses, notamment énormément dans le marketing. Et après, en revenant en France, j'ai travaillé avec... des premiers ministres. Je travaillais avec le premier ministre et conseiller du premier ministre Alain Juppé. J'ai travaillé avec d'autres politiques, des Antilles aussi, notamment. J'ai des bars, j'ai des sociétés de location de voitures. Je fais beaucoup d'immobilier très différent. Je fais du saisonnier comme de l'Airbnb, de l'achat-revente, mode marchand de biens, un truc un peu classique. De la location de bon père de famille pour des étudiants, ce genre de choses. Donc j'ai des choses vraiment, et après j'ai des business dans la santé, dans le bien-être. C'est vraiment très très éparpillé.
- Speaker #1
Multi-entrepreneur. Ouais, très très éparpillé. Justement avec tout ça, quand tu te présentes et qu'on te demande tu fais quoi dans la vie, qu'est-ce que tu réponds ?
- Speaker #0
Je réponds chômeur.
- Speaker #1
Chômeur ? Ouais, toujours.
- Speaker #0
Pourquoi ? Parce que quelqu'un que je rencontre qui me dit Tony tu fais quoi dans la vie, ou qui ne me connaît pas, généralement tu ne me connais pas, il me dit tu fais quoi dans la vie ? Moi le truc c'est que je suis quelqu'un d'extrêmement humain. Et donc je vais m'intéresser à toi en tant que personne. Je dis c'est quoi ton intention ? Qu'est-ce que tu veux ? Moi, je suis là pour toi et donc je veux savoir ce que tu veux vraiment. En tant qu'être humain, qu'est-ce que tu vas apporter à ta communauté ? Quand je rencontre quelqu'un et qu'il me dit qu'est-ce que tu fais dans la vie, si c'est quelqu'un que je ne connais pas, je fais exprès, c'est un test. Je teste tout le monde. Je fais exprès, je dis je suis chômeur. Et je regarde ta réaction. Tu as deux réactions face à ça. Tu as la première réaction d'une personne qui va dire ok, super. Et après, qui va parler à l'autre. Donc toi tu es intéressé, il n'y a pas de problème. Moi je suis quelqu'un d'hyper intéressé. Avec certaines de mes relations il n'y a pas de problème. Mais quand c'est une relation humaine, j'attends de voir. Et puis de l'autre côté, tu as des gens qui se disent comment ça chômeur ? Et là, ils s'intéressent vraiment. Ok, tu t'intéresses vraiment ? Là, on va commencer à parler.
- Speaker #1
D'accord. Dans tout ça, tu as fait beaucoup de choses. J'imagine que tu as essayé beaucoup de choses forcément pour arriver à là. C'est quoi ta vision du succès ? C'est quoi réussir pour toi ?
- Speaker #0
C'est quoi réussir ? Je te dirais qu'il y a deux choses. Je te dirais qu'il y a deux choses et je pense que ta communauté s'intéresse à ces deux choses. Il y a la première chose qui est c'est quoi réussir, donc ta question. et la deuxième chose, c'est comment réussir. Ma conception de la réussite, c'est réussir à faire ce qu'on veut. Je m'explique. Là, par exemple, on a un setup, vous ne le voyez pas, mais vous avez la vue qui est là, mais vous avez un setup incroyable avec des caméras. Les objectifs que je regardais qui coûtent une petite blinde, avec un équipement qui coûte une petite blinde, tu vois, quand tu es vidéaste et que tu as ton matériel qui te plaît et que tu as ce qu'il faut pour travailler, même s'il t'en manquera peut-être souvent toujours, ma notion de réussir c'est « Ok, j'ai réussi à avoir ce que je veux et maintenant je peux faire ce que je veux. » Je te donne un exemple, ces jours-ci j'ai acheté un domaine et mon objectif est de faire des travaux, je vais considérer que j'aurais réussi quand j'aurais terminé mes travaux et que ça sera mis en location. J'ai réussi, tu vois. En fait, chacun met la jauge de sa réussite là où il veut. Et pour répondre à l'autre partie de la question, c'est comment on réussit ? Moi, je crois que, je ne sais pas, je crois, je suis persuadé, il n'y a que comme ça que ça fonctionne. On ne réussit que grâce à des contacts, grâce à un réseau, grâce à des gens qui t'aident à mettre un pied devant l'autre, à grandir, à marcher sur une marche après l'autre. Réussir, tu ne peux pas réussir sans composer avec d'autres personnes. D'accord. Seul, oublie le truc de je vais le faire seul. Oublie ça.
- Speaker #1
tu vas marcher tu vas Robinson Crusoe il est seul arrête ça c'est bien parce que justement tu as enchaîné là-dessus je me posais la question sur les clés de la réussite est-ce que pour toi tu en as un petit peu parlé est-ce que c'est l'audace le réseau est-ce qu'il y a la chance aussi non si si ah si la chance la
- Speaker #0
chance elle est incroyable la chance la chance elle est incroyable la chance je pense que la chance c'est ce qui fait que tu gagnes tout le temps c'est ce qui fait que tu réussis tout le temps la chance c'est grâce à la chance que tu réussis comment avoir de la chance en travaillant 99% de ton temps. Tu vois, en te sacrifiant 99% de ton temps, de tes relations, de ta famille, de ta santé mentale, de ta santé physique, c'est ça la chance. Donc avec beaucoup de trucs comme ça, tu vois que tu... à chaque fois, systématiquement, c'est fou comme tu réussis. Donc voilà, la chance, c'est souvent un gros mix de ça. Et la chose, à mon sens, la plus triste de tout ça, c'est quand les gens disent « Non mais toi, t'as eu de la chance. » Ouais,
- Speaker #1
mais tu connais pas le background, quoi.
- Speaker #0
Voilà, j'ai eu de la chance. Mais personne n'est prêt à marcher en enfer, mais j'ai eu de la chance.
- Speaker #1
Ok. Et justement, est-ce qu'il y a eu un point de bascule dans ta carrière ? Est-ce que c'est le moment justement de la musique de campagne d'Obama ou est-ce que ça s'est fait plutôt sur la durée ?
- Speaker #0
Alors, je te dirais que ce qui s'est passé, c'est que j'ai fait la campagne du président Obama en 2008 aux États-Unis. Et là, je suis arrivé pour vivre en France. Et les gens pensent souvent que c'est le point de bascule qui a fait que ma carrière a explosé mais en fait ce qui se passe et ce que les gens ne savent pas c'est que deux ans plus tard je me suis retrouvé à SDF
- Speaker #1
Ah ouais, ok, ça on sait pas
- Speaker #0
SDF, dans une ville que tu connais, Bordeaux Tu connais Porte de Bourgogne, là où il y a l'Arche Complètement Il y a le tram qui passe là avec les bancs Sur ces bancs là, j'ai dormi pendant quelques mois Ah ouais, ok Après la campagne de Vannes Donc le point de bascule n'est pas la campagne de Vannes C'est peut-être même l'inverse Si je suis arrivé dans une ville... SDF où à la fin j'ai travaillé avec le Premier Ministre qui était aussi maire de Bordeaux, Alain Juppé. Donc ce n'est pas le point de bascule. Le vrai point de bascule c'est pour le coup cet épisode malheureux SDF dans ma vie ou par la suite le fait de te retrouver seul, assis sur un banc, réfléchir avec toi-même de « Ah, il y a quelques temps j'étais aux Etats-Unis, il y a un ou deux ans, je faisais des grosses fêtes dans des pool parties sur des buildings avec des piscines, je rencontrais des célébrités. incroyable et j'étais l'une d'entre elles. Et aujourd'hui, je reviens chez moi, comme disait Bob Marley, nul n'est prophète dans son pays et je me retrouve à dormir sur un banc. Qu'est-ce qui s'est passé ? Quel choix j'ai mal fait ? Quelle mauvaise décision j'ai pris ? Et en fait, cette introspection avec moi-même sur ce banc-là, c'est ça le réel point de bascule. C'est le fait de me retrouver à un point si bas que ce n'est pas possible. De me dire que c'était quelque chose de faisable, réellement, je me suis dit que les gens qui sont SDF, c'est des gens égarés, tu vois. Ça ne peut pas m'arriver à moi, ça ne peut pas t'arriver à toi. Tu sais quoi, ça arrive à n'importe qui du jour au lendemain. Tu penses que tu as une bonne situation, que tout se passe bien, du jour au lendemain, tu peux te retrouver là. Et en fait, c'est cette introspection qui a réellement créé le point de bascule de ça ne doit plus m'arriver. Et aujourd'hui, il faut qu'on travaille comme on n'a jamais travaillé pour que les gens pensent qu'on a eu beaucoup de chance. Et vraiment réussir à faire quelque chose que jamais personne pour le coup n'a jamais fait. Et tu te rends compte que quand tu as tout perdu et que tu n'as plus rien, c'est le seul moment où tu peux arriver à faire des choses incroyables. Parce qu'il suffit juste que tu aies un petit peu pour que ça te mette dans un confort que tu ne veux pas perdre. Donc le point de bascule, c'est tout perdre pour moi.
- Speaker #1
Intéressant et tu vois, ça enchaîne aussi avec ce que je voulais te poser comme question. Comment tu gères l'échec du coup ? Parce qu'on parle beaucoup de tes réussites. Là, tu nous as dévoilé quand même quelque chose que je pense qu'il n'y a pas beaucoup de personnes qui connaissent. Mais quelle est ta gestion de l'échec ?
- Speaker #0
L'échec, pour moi, c'est quelque chose de très dur et de très compliqué. Alors, ça ne paraît pas parce que quand on me connaît et qu'on me voit sur les réseaux faire mes stories, faire mes vidéos, faire mon contenu… On n'imagine pas que l'échec puisse être quelque chose à laquelle je sois confronté souvent, c'est ça. J'en suis confronté, je pense, plus que n'importe qui. Parce que j'essaye plus que les autres. En fait, c'est que ça. Et j'essaye peut-être trop, tu vois. Là, ces jours-ci, je suis en train de créer une marque de parfum. J'ai une marque de vêtements qui arrive, j'ai une marque de lunettes de soleil. Il y a beaucoup de business que je suis en train d'ouvrir en parallèle. Il y en a beaucoup d'autres dont je ne te parle pas là. qui n'ont pas marché. Mais j'en ai une ribambelle de choses qui n'ont pas marché et sur lesquelles j'ai eu des échecs parce que j'ai investi, j'ai mis de l'argent et il n'y a pas eu le retour. Et je le vis comme une grosse déception. La seule chose, je te dirais, que je n'ai pas, c'est que quelqu'un de normal va vivre son échec et va le ressasser. Moi, je ne vais pas le ressasser. Il va me faire aussi mal que cette personne. Par contre, derrière, je vais créer autre chose. Je ne vais pas m'arrêter à cet échec. Tout de suite aller vers un nouveau projet, un nouveau truc et hop on va recréer. Je n'arriverai pas à l'oublier cet échec. Je ne l'oublie pas, je sais qu'il a été là, il m'a appris des choses dans la souffrance et dans la douleur. Mais je vais tout de suite mettre mon focus sur autre chose. Je ne vais surtout pas rester là-dessus. C'est comme ça que je traverse en tout cas l'échec.
- Speaker #1
Et maintenant, nous chez l'agent comptant, comme je disais, l'idée c'est de parler d'argent, de lever le tabou sur l'argent. Oui. Toi, est-ce que tu as toujours eu la même vision de l'argent ou est-ce que ça a évolué ? Quel est ton rapport à l'argent ?
- Speaker #0
Moi, mon rapport à l'argent, il a énormément évolué dans le reste de ma vie parce que j'en ai eu beaucoup, plus du tout, un peu plus, beaucoup, plus du tout. Donc, ça a souvent fait des choses en dents de scie. Je ne te cache pas que je te prends l'exemple de la période que je traverse. En fait, pour moi, l'argent est réellement une saison. C'est une saison de ta vie où il y en a, il y en a moins, il y en a beaucoup, il y en a plus, il y en a un petit peu. L'argent est une saison. Et à partir du moment où tu acceptes que l'argent est une saison, tu commences à comprendre que du coup l'argent est un outil. Moi j'en suis aujourd'hui à ce point-là, je te prends l'exemple du domaine que je suis en train de terminer. Ce domaine est un puits d'argent sans fond. Il aspire mon argent comme si c'était de l'eau, tu vois. Et là c'est complet. Là, ma trésor, elle est complexe à cause de ce projet-là. Mais je sais que je vais commencer à mettre une chose en location. Là, il y a un appartement que je suis en train de vendre. Et je vais passer dans une autre saison. Là, je suis très clairement en hiver. Je vais passer et les saisons ne se suivent pas. Elles sont très mélangées. Là, avec les ventes, les locations qui vont arriver, je vais peut-être me retrouver non pas au printemps, mais plutôt en automne. Je vais en avoir un petit peu plus. Et j'espère aller vite vers le printemps. Et l'été, c'est quand je n'ai plus besoin d'argent et que ça monte et que tout va bien. Donc, je te dirais que moi, je vois vraiment l'argent comme une saison. Mais même si je le vois comme une saison, je n'oublie pas que ça reste un outil. C'est-à-dire que j'évite d'avoir trop d'anxiété à cause de l'argent. Mais c'est normal d'en avoir. Tout le monde en a, j'en ai. C'est normal d'en avoir.
- Speaker #1
Et du coup, est-ce que dans ta communauté et dans ton expérience, tu observes des tabous vis-à-vis de l'argent ? Les gens que tu coaches, qu'est-ce que tu observes vis-à-vis de ça ?
- Speaker #0
Pour le coup, c'est l'instant promo, où je ne veux pas faire de promo, mais je suis obligé de l'expliquer comme ça pour le comprendre. J'ai créé une formation qui s'appelle Money Boost, formation où la plupart des personnes qui y sont, sont à 65% des entiers. Cette formation Money Boost, je ne peux rien dire autrement que c'est la meilleure formation sur la gestion d'argent. qui puisse exister sur le marché francophone. Il n'y a pas mieux. Pour deux raisons. Première raison, esthétique. Elle est filmée comme si c'était un film. Mais un film dont tu es le héros. Ce n'est pas une formation où je suis assis et je te raconte ma life. Je vais parler de toi alors que je ne te connais pas et que c'est une vidéo qui est en train de te parler et tu vas te sentir concerné parce que tu es véritablement le héros de cette formation. Et la deuxième chose sur laquelle, pourquoi est-ce que c'est la meilleure formation, sur la gestion d'argent, la gestion d'argent personnel, c'est toi-même. C'est tout simplement parce que tu as des résultats. Si tu es bien dans ta gestion d'argent actuelle, ce n'est pas que pour les gens à découvert ou tout ça, c'est pour tout le monde. Si tu es bien dans ta gestion d'argent, au bout d'un mois, tu as des résultats. Un mois, c'est garanti, tu as des résultats. Au bout de trois mois, si tu as découvert, tu sors du découvert. Et il n'y a personne qui est capable de vendre ça. Une seule chose, tu dois suivre à la clé, au mot, à la lettre, chaque conseil que je donne. Il n'y a pas d'improvisation dans ce que je dis. Tu fais exactement et là tu as les résultats qui sont derrière. Grâce à ça, j'ai eu un retour de personnes qui a été immense, notamment dans ma communauté, et donc quand je dis ma communauté, je parle de ma communauté antillaise. C'est qu'il y a beaucoup de personnes, mais ce n'est pas que dans la communauté antillaise, qui ont grandi avec des fausses croyances face à l'argent. Une des croyances les plus simples, pour gagner de l'argent, il faut travailler dur. Il n'y a rien de plus faux que ça. Parce que si dans ta tête, tu commences à t'ancrer qu'il faut travailler dur pour gagner de l'argent, si ce n'est pas assez dur, tu vas croire que tu arnaques les gens. Et tu arrives avec un syndrome de l'imposteur. Je te fais un chemin très simple. Je prends les exemples des gars de vidéo, parce qu'il y a toute une équipe en face de nous, donc je te prends l'exemple de ces gars-là. Imaginons que faire de la vidéo, c'est ta passion. Tu aimes ça, donc tu ne travailles pas dur, on est d'accord. Donc du coup, tu ne peux pas demander un gros prix, parce que si tu demandes un gros prix, tu auras l'impression d'arnaquer les gens. Et comme tu as l'impression d'arnaquer les gens, tu vas commencer à douter de toi-même, parce qu'en fait, tu vas avoir un syndrome de l'imposteur suite à ça. Et donc, tu te dis « je ne peux faire que des petits prix parce que j'ai appris en fait au bout de chaîne que pour gagner de l'argent et pour avoir de l'argent, il fallait travailler dur. » Alors que maintenant, on enlève la croyance de l'argent, il faut travailler dur. Je te l'enlève. Et maintenant, on revient. Je fais de la vidéo, je suis bon là-dedans, j'ai travaillé des heures, j'ai saigné des formations, j'ai investi dans mon matériel, j'ai acheté de l'argent, je me suis formé auprès de personnes, j'ai passé du temps, j'ai fait des vidéos gratuitement pour certains. J'ai passé des heures à monter, à écouter et à comprendre. On est d'accord que tu as appris ? Ok. Maintenant, tu demandes un prix. Quand tu demandes un prix et qu'il est plus en phase avec ce que toi, tu es ok pour recevoir, forcément derrière, tu commences à avoir de l'argent et tu es bien payé pour ça. Tu n'as plus de syndrome de l'imposteur puisque du coup, tu sais pourquoi tu mets ce prix-là par rapport au travail que tu as fait. Et donc, quand tu commences à casser chaque croyance de l'argent des personnes, c'est fou comme ces personnes commencent à faire de l'argent. Et donc, c'est pour ça que je te dis que dans cette formation que je donne, quand je casse, et après, tu as d'autres croyances, je t'en donne une autre. Ceux qui font de l'argent, c'est forcément des gens mauvais. Si tu as de l'argent, que tu as une grosse voiture, que tu as du bon matériel, que tu vis, tu vois, c'est que tu as arnaqué quelqu'un. C'est qu'il y a quelque chose que tu as mal fait dans ta vie. Quand tu commences à croire ça, qu'est-ce qui se passe ? Tu commences à te cacher parce que tu ne veux pas que les gens voient que tu es de l'argent. Tu es un professionnel, c'est ton métier de te montrer quand tu fais du son, quand tu fais de la vidéo, quand tu es assistant, c'est ton métier. Tu commences à te cacher. Si tu te caches, les gens te voient moins. Si on te voit moins, on fait moins appel à toi, tu gagnes encore moins d'argent. Encore une fausse croyance. Et quand tu commences à casser tout ça, instantanément, le lendemain, les gens font de l'argent. Donc le premier travail à faire, il est dans les croyances. Et une fois que tu as fait ce travail-là, moi je vais te faire un deuxième travail qui va être plus sur comment tu peux faire plus d'argent. Et c'est fou comme en une semaine, je te donne des résultats. Mais ça commence par tes croyances. Et après, ça commence par comment est-ce que tu vas ramener ton offre. Une fois que j'ai fini avec tes croyances, je vais te dire comment tu vends. C'est quoi ta manière de vendre ? Tu dis quoi à tes clients avant de leur annoncer leur prix ? Qu'est-ce que tu dis ? Qu'est-ce que tu expliques ? Comment tu le parles ? Là, je vais revoir un peu ton marketing. Je vais revoir un peu tout ça. Et hop, c'est fou comme tu commences à faire de l'argent. Et si t'es salarié, il n'y a aucun problème. Tu fais ton travail, tu le fais bien, ok. Est-ce que tu peux m'expliquer comment tu parles à ton patron et comment est-ce que tu montres à ton patron que tu fais ton travail ? Moi, j'essaye de lui dire que je fais de mon mieux, que j'essaye d'être bon, d'arriver à l'heure, d'être gentil, de caresser dans le sens du poil. Très bien, tu n'auras jamais d'augmentation de ta vie. Et tu sais quoi ? Les gens vont te marcher dessus et toi, on te mettra à chaque fois qu'il faut boucher un trou parce qu'un tel, un tel ou un tel n'est pas là. Et c'est fou comme quand je casse certaines de tes croyances là-dedans, instantanément, ton patron, il ne veut plus que tu partes. Et en fait, c'est lui qui va donner une augmentation et c'est lui qui va t'amener à un niveau supérieur. dans le travail que tu es en train de faire actuellement.
- Speaker #1
Donc beaucoup de tabous, c'est aussi l'objectif comme on disait, c'est beaucoup de tabous à lever et voilà, ça en fait partie aussi. Et une question aussi en rapport avec tout ça, tu as vécu en Amérique du Nord et en Europe du coup où tu es actuellement, c'est quoi les grosses différences vis-à-vis de l'argent ? J'ai l'impression qu'il y en a quand même pas mal.
- Speaker #0
Ouais, en fait, il y a une grosse différence, c'est que je te prends exactement l'exemple dont on parlait tout à l'heure, un bon français serait venu faire ton interview et il serait reparti. Moi, parce que j'ai une mentalité qui est peut-être très américaine, parce qu'aujourd'hui encore, je suis tous les mois à Montréal et que je travaille à Montréal, le truc que je te dis, c'est « Ah, mais pourquoi on ne fait pas une conférence ? »
- Speaker #1
Il y a du teasing là.
- Speaker #0
Voilà, puis c'est normal, toi tu me dis « Ok, vas-y, prochaine fois que tu viens. » Quelle prochaine fois que je viens ? Je pars dans une semaine. On monte ça en une semaine, on le fait. Même si on ne le fait pas, ou si on le fait, mais tu vois, l'intention, elle n'est pas la même. Ça va vite. quand tu travailles c'est pour ça que les gens ne comprennent pas pourquoi est-ce que les Chinois et pourquoi est-ce que les Américains sont loin parce que les mecs ils vont vite en France nous sommes mais c'est lié à notre histoire je parle pas que de la France je parle de l'Europe ou de la mentalité on va dire plus ou moins Pas occidentale, mais européenne. Nous sommes un pays vieux, d'accord ? Je ne parle pas de l'île, je parle de l'Europe. C'est un vieux continent. Comme nous sommes un vieux continent, nous avons le temps. Les Chinois, c'est très récent, la force qu'ils ont là. Même si, eux, c'est un empire qui date de... Mais c'est très récent, cette volonté d'aller vite. Les Américains, c'est un pays nouveau. Tout doit aller vite. Je te prends un exemple d'un pays encore plus jeune que ça. Les Émirats arabes unis. Exemple d'une ville, Dubaï, encore plus rapide parce que plus le pays est jeune, Singapour, très très jeune Singapour, plus le pays est jeune, plus ça bouge vite. Donc si toi dans ton métier tu veux aller loin, va dans un pays jeune et t'iras beaucoup plus vite parce que cette mentalité va être là. Les mecs ont du retard à rattraper, ils le rattrapent tellement qu'ils vont plus vite que les autres. Donc quelle est la différence entre l'européen, l'américain ou le chinois ou le gars de Singapour ou des émirats ? Et il va aller... beaucoup plus vite parce que son pays est beaucoup plus jeune. Et ça se ressent dans sa mentalité. C'est pour ça que j'évite de faire des choses ou trop de projets en France parce que ça me ralentit. Ça me ralentit par l'énergie qu'il y a. Par contre, du fait d'être français et européen, ça me donne une crédibilité qui est colossale face au Dubaïote, face à l'américain, face à le canadien. C'est le français, c'est l'européen qui vient. Et tu es vu comme quelqu'un de classe, tu es vu comme quelqu'un de brillant, comme quelqu'un... d'élite dans ton métier. Mais eux, ce qu'ils ne savent pas, c'est que nous, on bouge lentement, les gars, vous êtes devant. Mais c'est une vue de l'esprit. Et donc moi, je joue avec ça. Et pour le coup, c'est ça la grande différence qu'il y a entre les deux.
- Speaker #1
Ok, intéressant. Parce qu'effectivement, nous, on avait aussi exploré une piste qui était, quand tu compares l'Amérique du Nord à l'Europe, c'est un continent qui était plus à tendance, on va dire, catholique, où l'argent n'est pas très, très bien vu, comparé à des protestants que tu vas avoir en Amérique du Nord, ou c'est une autre façon aussi de voir la chose. L'argent, c'est normal. Au contraire, ça, c'est un critère de réussite dans le côté protestant. Et c'est vrai que je trouvais que c'était un blocage qu'on avait aussi, qui était intrinsèque à notre communauté.
- Speaker #0
Et c'est absolument... Mon Dieu, c'est magnifique et rare. C'est très rare, les gens qui font ce rapprochement-là. Moi, je le fais. Quand je le fais, les gens ne comprennent pas. Donc, magnifique, effectivement. Chez les protestants, les juifs, les chinois, gagner de l'argent, c'est un critère de bonne santé. Exactement, c'est ça. Bonne santé. C'est-à-dire que si tu es malade en Chine, on te donne de l'argent. Tiens, prends un peu d'argent. Tu as un rhume, prends un peu d'argent. Moi je connais des français qui vont souvent tomber malade ils se prennent un peu d'argent parce que dans leur croyance, l'argent fait partie d'un ensemble, alors que chez les catholiques il y a la vie le travail, le truc, et l'argent c'est sale à côté, pourquoi ? Parce que chez les catholiques Jésus a fait sortir du lieu saint des gens qui vendaient, des commerçants, pour mettre ceux qui font de l'argent à l'extérieur de la cité Et en fait, nous, on a gardé ça en tant que croyance catholique. Et donc, du coup, c'est pour ça que tu as ce tiraillement avec ça. Même si tu n'es pas croyant, c'est ambiant dans l'inconscient collectif.
- Speaker #1
Ok. Donc, c'est vraiment intéressant d'explorer ça. Et je pense que de l'expliquer permet de lever plus facilement les tabous aussi. Tu nous as déjà donné des petites exclus, mais je te redemande quand même, sur quoi tu travailles en ce moment ? Tu as parlé de parfum, etc. C'est quoi les projets de Tony ?
- Speaker #0
Alors... Bon là j'ai chaud.
- Speaker #1
On est au soleil.
- Speaker #0
Mais on est bien. On est dans les îles, c'est normal.
- Speaker #1
On aime ça.
- Speaker #0
Moi j'ai un critère dans ma vie, c'est de toujours sentir bon. Et je veux sentir bon. Et les gens qui me connaissent le savent, je sens toujours bon. Mais ce truc de sentir bon, il va loin parce que je veux sentir bon d'un parfum que tu n'as jamais senti. Genre, ah il sent bon ton parfum, c'est quoi ? Et aujourd'hui, dès qu'on me pose cette question, la réponse est toujours la même. Tu ne peux pas l'avoir. Mais c'est pas que tu ne peux pas l'avoir parce que je ne veux pas que tu l'aies Tu ne peux pas l'avoir parce qu'en fait il est fait sur mesure Il y a un gars qui est aux Émirats Arabes Unis Qui est né, c'est un expert Tu as des gens du monde entier Qui vont chez ce gars pour avoir leur parfum Et ce gars là me fait mon parfum Le truc c'est que ce parfum qui me fait Il a un critère très particulier Que moi j'aime Il y a ce côté musc qui donne du caractère Il y a ce côté ... citronnée que j'aime parce que c'est frais pour la Guadeloupe par exemple ou la Martinique ou les Antilles, c'est bon. Et tu as un petit côté coco qui est... Tu as une espèce... Mon parfum, c'est une vibe.
- Speaker #1
Une identité.
- Speaker #0
C'est une identité, c'est une vibe. Et en fait, le truc, c'est que les gens l'apprécient tellement, hommes comme femmes, que du coup, je me suis dit, je vais le commercialiser. Et donc là, je suis en train de voir comment industrialiser mon parfum pour pouvoir le vendre. Et pareil sur des lunettes de soleil parce que je viens de la Caribe. et que les lunettes de soleil c'est hyper important et donc je sors toujours dans mes nouveaux projets qui vont arriver des trucs en relation avec ma vie mon lifestyle tu nous as parlé de bar aussi j'ai un bar à Bordeaux qui était un bar Franchise, là on sort de la franchise pour créer notre propre concept parce que la franchise est intéressant mais il y a beaucoup trop de limites et moi une limite c'est un truc que je n'aime pas trop quoi, je vois des choses que l'on peut faire et que du coup on ne fait pas. Donc là j'ai un bar, on va certainement refaire un autre derrière avec un autre service de restauration donc encore de nouvelles choses qui arrivent.
- Speaker #1
Et nous chez l'agent comptant, on adore parler d'investissement évidemment, on a dit on veut casser les tabous sur l'argent, parler d'investissement, évangéliser un petit peu là-dessus justement. Qu'est-ce qu'il y a dans le portefeuille de Tony Jazz ?
- Speaker #0
En argent ?
- Speaker #1
Non, comme actif, oui bien sûr.
- Speaker #0
Comme actif ? Comme actif. Pouh, il y a quoi, de la crypto ? Ouais, ok. Beaucoup de crypto ? Énormément de crypto ? Il y a de la bourse, bien évidemment. Il y a de l'immobilier en actif. Il y a des voitures, il y a des montres. Il y a des objets de valeur qui ne sont pas chez moi, pour ceux qui veulent aller faire des visites. Évidemment, on n'est pas bêtes.
- Speaker #1
Tu explorais un peu tous les types d'actifs,
- Speaker #0
finalement. En fait, je me diversifie parce que tu te rends compte que chaque actif, encore une fois, a sa saison. Là on est dans une saison qui n'est pas forcément très bonne pour l'immobilier parce que les prêts sont hauts mais l'avantage c'est que l'immobilier est bas. Donc c'est le moment d'acheter pour le coup, peut-être pas le moment de vendre. C'est aussi le bon moment de louer quand l'immobilier est bas. Donc en fait, et là pour le coup, on va rentrer dans une saison crypto qui va être plutôt intéressante. Donc en fait c'est pour ça qu'il faut avoir des actifs très différents parce qu'en fonction des saisons tu vas pouvoir à ce moment-là vendre ça, faire ça. Ouais diversifier quoi. C'est pour ça que si tu ne diversifies pas, Tu vas te retrouver avec toujours dans une saison, ça va faire Ausha alors que si tu diversifies, tu arrives à avoir un range qui soit une bonne moyenne à chaque fois. Oui,
- Speaker #1
je vois. Ok, très bien. Et du coup pour toi, c'est une question un peu compliquée, mais c'est quoi le meilleur investissement ?
- Speaker #0
Si je devais te dire le meilleur investissement, instantanément, il y en a deux qui me viennent en tête. Numéro un, l'immobilier parce que les gens auront toujours besoin de se loger. Numéro deux, la crypto parce que c'est l'opposé même de l'immobilier parce que l'immobilier est… est très fortement ancré dans le système économique et financier. Tu achètes de l'immobilier avec ton argent qui a été taxé. Tu l'achètes, on te taxe ton immobilier. Chaque année, on te retaxe ton immobilier. Et si tu le vends, on te retaxe cet immobilier. Et si tu meurs, tes enfants sont taxés. D'accord. Donc lui, il est bien ancré dans le système économique. L'opposé de ça, c'est la crypto. C'est-à-dire que tu achètes avec ce qu'on appelle des fees, donc c'est des frais dus à cet achat. sur les plateformes, tu revends, tu as aussi des frais, mais il y a beaucoup moins de taxes, il n'y a quasiment pas de taxes à part une flat tax à 30% si tu revends, bref on n'est pas là pour parler de ça, mais c'est très différent, et donc pour le coup moi j'aime bien ces deux opposés là, pour moi ce sont clairement les deux meilleurs, il y en a d'autres mais pour rester simple,
- Speaker #1
tu ne mets pas la bourse dedans ?
- Speaker #0
Non, parce que la bourse si tu pars sur par exemple quelque chose comme un PEA ou quelque chose comme ça, le truc c'est que Tu vas pouvoir qu'au bout pour certains de 5 ans, de 2 ans, de 10 ans sortir avec moins de taxes, moins de CSG, patati... On est encore quand même bien dans le système économique et donc si je dois choisir entre la bourse et l'IMO... Ah ouais ? IMO,
- Speaker #1
j'irais IMO. J'irais IMO, encore une fois, je parle en termes de quelqu'un qui commence et débutant. Quelqu'un qui a déjà de l'IMO et qui veut aller vers d'autres choses, ok, mon gars, maintenant, ton prochain step, c'est la bourse. Ouais,
- Speaker #0
il faut créer de la valeur,
- Speaker #1
ouais. Et ça va dépendre. Et après, t'as fait la bourse, ok, bah vas-y, teste les montres, si tu veux, ou teste les chevaux. Tu vois, moi, j'ai des trucs dans les chevaux de saut d'obstacle, de CSO. Tu vois, c'est encore un autre niveau. c'est d'autres personnes que tu rencontres c'est d'autres investissements que tu fais c'est très large
- Speaker #0
Est-ce que tu investis aux Antilles sur la partie mots par exemple ?
- Speaker #1
Oui, absolument. Fort. Moi, je suis quelqu'un de très communautaire. Les gens n'aiment pas ce truc de communauté. Oubliez ça. Moi, je suis un pirate. Moi, je suis un gang. Moi, je n'agis qu'en gang. Je n'agis qu'en bande. C'est ma communauté avant tout. Quand je suis sur un plateau télé, sur une radio, sur un média, je dis constamment. Moi, je viens d'une petite île qui s'appelle la Désirade. Vous ne la connaissez pas. Je suis là pour faire la promo de cette île. Je viens de la Guadeloupe. Tu vois, moi, je suis très communautaire dans ma manière de parler parce que j'aime représenter. Et donc, je ne peux pas être aussi représentatif sans investir dans les îles ou dans mes îles. Donc, j'investis évidemment dans l'immobilier, dans mes îles. Là, mon prochain step serait de créer des entreprises, chose que je n'ai pas encore dans mes îles, ou de vendre mes produits dans mes îles, chose que je ne fais pas encore. Quand je dis mes produits, c'est pour le coup le parfum, les lunettes de soleil. Ça va être m'implanter dans mes îles. niveau-là.
- Speaker #0
Et du coup, toi, dans ta communauté, dans les personnes que tu prends en apprentissage, entre guillemets, dans tes formations, qu'est-ce que tu veux en finalité transmettre ?
- Speaker #1
La liberté. Moi, c'est liberté numéro un. Si tu vas sur mon compte Insta, tu vas voir deux phrases. La première phrase, c'est « je veux la réussite de mes proches autant que la mienne, sinon avec qui je vais voyager ? » Et ça, c'est une phrase réelle. C'est-à-dire que si tu me connais et que tu connais mes potes, ils te diront « Tony, quand il part quelque part, on va avec lui. » Et les gars, je ne vais pas payer votre billet. Vous payez votre billet, vous payez votre chambre. Mais pour que vous puissiez la payer, il faut que chacun d'entre nous puisse se faire grandir. Donc mes potes, quand ils ont certains de leur business, je les aide et je les fais monter. Il y a certains de mes potes qui sont fou furieux dans la vidéo, ils vont me faire des super belles vidéos, des super beaux montages pour que je puisse communiquer là-dessus et que ça puisse m'aider. Donc en fait, on s'entraide chacun à notre manière avec comme objectif qu'on puisse gagner. plus d'argent pour qu'on puisse profiter tous ensemble. Donc ça, c'est ma phrase numéro 1 sur mon compte. Et après, ma phrase numéro 2, c'est mes conseils sont payants et c'est pour ça que ça marche. Et ça, c'est pour montrer qu'on ne bosse pas gratos. C'est un savoir-faire ce que l'on a. C'est quelque chose que l'on a appris. Si je t'aime bien, si on bosse ensemble, si on se connaît un peu, je vais t'aider et je ne vais pas te dire paye-moi à chaque fois que je te donne un conseil. Mais c'est pour que les... Les autres personnes qui soient à l'extérieur de mon monde, gardent bien en tête que si tu me demandes un truc, je ne veux pas te le faire gratos. Nous, on est ensemble, on discute, je vais t'aider, tu vas m'aider, on va s'entraider gratuitement. Gratuitement parce qu'on est ensemble. Mais moi, j'agis comme une communauté, il ne faut pas l'oublier. C'est-à-dire que je te prends la communauté chinoise qui est dans le 13ème à Paris, ou la communauté juive. Ils agissent tous de la même manière et moi, j'agis de cette manière. C'est-à-dire que... je vais faire payer mes services auprès d'autres personnes, je vais prendre cet argent, je vais garder cet argent et je vais le redistribuer en achetant dans ma communauté. Ce qui fait qu'on prend de l'argent de l'extérieur, on le met dans notre communauté et c'est comme ça que l'on s'enrichit, en le prenant de l'extérieur et après, je t'achète un truc, tu lui achètes un truc, il m'achète un truc, il va faire payer de l'argent et en fait, on prend de l'argent de l'extérieur et c'est comme ça qu'on s'enrichit tous ensemble. Et moi, mon objectif, c'est dans ma communauté, dans les conseils, dans ce que je fais, dans ce que je donne. C'est de donner un maximum de liberté à ma propre communauté. Elle a eu une histoire que l'on connaît. Et mon idée numéro 1 et fondatrice, c'est la liberté avant tout. C'est pour ça que ma grande phrase sur tous mes réseaux, c'est « Investis dans ta liberté » . Pour moi, c'est valeur suprême de tout. Parce que quant à ça, tu peux faire ce que tu veux. Là, par exemple, je pourrais tous vous dire « Prenons un avion. » Cette interview est hyper bien. J'ai envie de le faire dans le désert. Allons tous en Californie. C'est un billet de quoi ? Soit on prend un avion public. Et donc là, on est 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, on est 8 à 1000 euros le billet. Donc on va se retrouver avec 8000 euros. On peut doubler le billet, on va tous voyager en business et ça va être super sympa. On ne va pas être fatigué en arrivant. Tout le matos là, on va le donner à une boîte qui va nous le transporter parce qu'on ne va pas se prendre la tête à tout plier, déplier, machin, machin. Ça va nous coûter un petit billet de 1000 balles. Et on va faire un super interview dans le désert en Californie. C'est ça la liberté. Pour moi, c'est ça la liberté. Oui, mais il faut beaucoup d'argent. Mais oui, mais c'est pour ça qu'on travaille. C'est pour ça qu'on a beaucoup de chance d'un coup aussi. Pour moi, c'est ça. Et mon objectif, il n'est que là. Il n'est que dans le kiff et dans le... Ah bah tiens, on a envie de faire ça. Ok, faisons-le. Pour faire, il faut de l'argent.
- Speaker #0
Comment on fait dans des communautés où les tabous sont assez importants pour parler, que ce soit en famille, entre amis, d'argent au quotidien ? C'est quoi les tips là-dessus ?
- Speaker #1
Les tips, c'est tu te sépares de ta famille. Les tips, c'est ta famille qui n'est pas capable de comprendre que ton métier demande une certaine somme d'argent, un certain investissement de temps, d'argent, de compréhension, de contact et autres. Pour aller plus loin, tu dois t'en séparer. Ce n'est pas t'en séparer en mode, tu ne seras plus ma maman, tu ne seras plus mon papa et tu n'es plus mon frère. Ce n'est pas ça. C'est fréquente-les-moi. Parle-leur moi. Ne parle pas de tes projets. Ne parle pas de ce que tu es en train de faire. Montre-leur le résultat quand il est là. Et on dira la fameuse phrase que tout le monde connaît, j'ai toujours cru en toi, merci. Mais ne le dis jamais. Parce que le problème, c'est qu'ils ne sont pas capables de comprendre parce qu'ils ne sont pas dans la même énergie que toi. Moi, quand je fais certains projets ou quand j'ai certaines idées en tête, Les gens pensent que je suis comme énervé, mais en fait je ne suis pas énervé, je suis juste excité de ce que j'ai envie de faire. Et si tu n'es pas dans la même excitation que moi, tu vas vivre un mauvais moment. Donc ne sois pas à côté de moi si tu n'es pas dans la même énergie que moi. Et donc, je te donne un exemple, là je fais mon projet ces jours-ci, j'ai la chance d'avoir mon père avec moi qui m'aide dans le projet du domaine que je suis en train de rénover, parce qu'il est vraiment et purement dans la même énergie que moi. Mais je sais qu'il y a certains autres membres, ma mère pareil, elle m'aide aussi. Il y a certaines... Il y a d'autres membres de ma famille ou de mes amis qui ne comprennent pas ce que je suis en train de faire, qui ne comprennent pas pourquoi je dilapide, c'est leur mot, tout mon argent dans ça, alors que je pourrais m'acheter une petite maison et vivre bien dans ma propre petite maison. Mon idée n'est pas... parce que votre ambition n'est pas la mienne, tu vois. Et si tel est le cas, il faut que tu puisses te séparer de ses amis, te séparer de ta famille. Mais encore une fois, c'est une distance géographique et de projet. Tu vois, c'est pas... c'est pas je les renie.
- Speaker #0
Et pour continuer sur ce sujet-là, est-ce que toi, tu « influences » , tu inspires pas mal de monde. Est-ce que toi, tu as toi-même un mentor ou un modèle à nous citer ? Oui,
- Speaker #1
elle s'appelle ma mère. C'est une femme extraordinaire qui pourrait tous vous aider ici. Je te dirais que j'ai plusieurs réels mentors. Le premier est ma mère. C'est assez bizarre de dire ça comme ça, mais en fait, pour moi, ma mère est un réel modèle. Elle a créé l'homme que je suis aujourd'hui, non pas parce qu'elle m'a conçu, mais parce qu'elle m'a... c'est elle qui m'a mis ce truc que j'ai en tête. C'est-à-dire que moi, par exemple, je crois que je suis... Je crois, je suis persuadé que je suis quelqu'un qui est capable de tout faire. Ça fait très prétentieux ou bizarre de le dire comme ça, parce que je me disais, mais ce mec-là se prend pas pour de la merde. Alors, oui. Mais c'est parce que moi, elle me l'a dit tous les matins. Tous les matins, on allait en école avant de me déposer, tu vois. Elle coupait le moteur de la voiture et me regardait, avant le petit bisou de va dans l'école, elle me disait tu es capable de tout, il n'y a personne au-dessus de toi, il n'y a personne en dessous de toi. Quelqu'un qui ne te respecte pas, tu ne le respectes pas, mais tu agis comme si tu étais capable de tout faire toujours. Voilà, ça c'est une prière que j'ai retenue de ma mère. Je suis capable de le réciter mille fois parce qu'elle me l'a répété, de la maternelle jusqu'au collège où elle m'a emmené. Ce qui fait que moi, j'y ai cru. et c'est pour ça qu'aujourd'hui je fais ces choses là parce qu'en fait comme elle m'a dit que j'étais capable de tout faire Aujourd'hui je fais tout ce que j'ai envie de faire. C'est-à-dire que si je me dis « Oh les gars, vous avez déjà eu une idée de « Venez on tourne cette vidéo face aux chutes du Niagara sur un bateau » Vous êtes là « Ouah mais vous êtes des grands malades » Ben non ! Qu'est-ce que ça demande ? Moi dans ma tête, j'explique comment ça fonctionne. Comme le désert de tout à l'heure. Il faut qu'on prenne un billet d'avion, il faut qu'on envoie ce matos, ou au pire on louera ça sur place. et puis on loue un bateau et on se met face aux chutes du Niagara, c'est que ça ? Ben voilà. Alors que pour certains c'est… Il faut prendre un billet, faire un visa, mettre mon passeport. Je ne suis pas là-dedans, je ne suis pas dans les problèmes. Je ne suis que dans les solutions et tout ce qu'il nous faut. Donc elle, c'est mon premier mentor parce qu'elle m'a montré que tout était faisable. Et les autres mentors aujourd'hui que j'ai sont des gens qui sont très proches de moi et ce sont mes amis. Parce que mes amis, à leur niveau comme à mon niveau, nous amenons des choses très différentes. Par exemple, moi j'adore la vidéo. J'ai super matos en vidéo. J'adore ça, vraiment c'est mon grand kiff. Mais il y a plein de choses que je ne maîtrise pas. Moi, j'ai des potes qui font de la vidéo, qui sont très bons là-dedans et qui prennent du temps pour m'expliquer la colorimétrie, le montage, le dynamisme. Et donc, du coup, ils vont m'aider là-dedans. Et moi, je vais les aider aussi dans autre chose. C'est ce que je te disais, l'espèce de communauté. Et voilà. Donc moi, mes mentors aujourd'hui sont mes amis qui m'aident à faire certaines choses. Et ce sont principalement eux qui arrivent à me sauver de certaines situations.
- Speaker #0
Dans ta vision et pour la suite, est-ce qu'il y a des choses, là tu as dit, tu peux tout faire, est-ce qu'il y a des choses, des grands rêves que tu as, ce que tu peux dévoiler, que tu n'as pas encore pu faire mais qui sont dans ta vision ?
- Speaker #1
La liste elle est grande parce que... Parce que là, je suis à 5% de tout ce que je dois faire. Tu as pris beaucoup de batterie. Tu peux nous en donner quelques-uns. Oui, il y en a beaucoup. Il y a une chose que j'aimerais faire. Il y a deux... Je ne dirais pas que ce sont des grands projets, mais ils sont grands parce qu'ils sont gros. Il y a une chose que j'aimerais faire, c'est créer une banque caribéenne.
- Speaker #0
C'est bon, on peut signer. C'est bon.
- Speaker #1
Ça, c'est vraiment un truc qui, pour moi, est important. C'est une banque caribéenne qui fait son argent à l'extérieur de la Caraïbe. et qu'il ramène dans la Carribe pour financer des projets caribéens, et donc caribéens, pas francophones, larges, donc hispanophones, anglophones, la Carribe. Mon idée étant de faire ce que Singapour a fait avec Singapour, ce que les Émirats ont fait avec les Émirats, faire de l'arc des Antilles un endroit où tout le monde a envie d'aller, hors les îles Caïmans, on ne sait pas où on y va, ce genre de trucs. Je veux le faire ailleurs, avec une banque qui finance des projets caribéens perso, quelqu'un qui veut juste acheter sa maison, comme quelqu'un qui veut créer sa boîte et avoir un financement pour pouvoir le faire. Et non plus passer par des banques européennes, internationales ou françaises, c'est-à-dire avoir un système un peu, non pas parallèle, parce qu'il sera dans le système, c'est l'idée. Il ne faut jamais sortir du système, il faut toujours bien rentrer dans le système et faire avec tes règles. Et donc l'idée, c'est d'avoir une banque caribéenne. qui puissent faire ça. Donc ça, c'est l'une des idées et projets notamment que j'ai. Je cherche beaucoup de personnes pour faire ça, écrivez-moi. Et on cherche beaucoup de fonds évidemment pour faire ce type de projet. Et après, il y a un autre projet que j'ai, parce que j'adore l'immobilier, tu l'auras compris, c'est de créer un hôtel dans la Caribe, mais c'est une chaîne d'hôtels caribéenne. C'est-à-dire que tu ne retrouves que dans la Caribe et les gens viennent d'ailleurs pour vivre une expérience dans cette chaîne d'hôtels. Comme tu vas aller, je dis n'importe quoi, au Ritz pour vivre ce côté un peu exclusif, très premium, très riche. Je prends l'exemple du Ritz parce que c'est le plus connu, mais il y a bien mieux que ça. L'idée, c'est de créer une chaîne d'hôtels caribéens où tu ne pourras vivre cette expérience que dans la Caribe. Donc, l'idée étant de faire venir un maximum de personnes. Tu auras compris mon système et comment je fonctionne. Je prends de l'argent d'ailleurs pour le faire venir ici et on le redistribue entre nous. C'est pour ça qu'il faut que ce soit une expérience qui ne soit vécue que ici.
- Speaker #0
Oui, intéressant. On est très alignés là-dessus parce que nous, c'est vrai qu'on en parle parfois dans les conférences de l'agent comptant. On n'a pas forcément parlé de banque, même si c'est lié, mais l'idée serait de créer une place des marchés. Je reviens sur la bourse qui est de mes passions, moi. Une place des marchés caribéenne parce que je pense qu'il y a de la valeur ajoutée à créer. Il y a des entreprises performantes et formidables dans la Caraïbe. Et l'idée de créer cette place de marché qui serait liée forcément à des banques, c'est pour ça qu'on est très alignés, ça serait vraiment un plus parce qu'on a du savoir-faire. Pour finir, comment est-ce qu'on peut suivre ton travail, contribuer, collaborer, sur quoi on te suit ?
- Speaker #1
Contribuer, collaborer, suivre mon travail, c'est très simple. L'exemple le plus simple aujourd'hui, c'est les réseaux sociaux. Mes réseaux sociaux, Instagram, TikTok, YouTube, Twitter, Facebook.
- Speaker #0
Tu les as tous.
- Speaker #1
Je les ai tous, je suis partout, je poste tous les jours sur toutes les plateformes, plusieurs fois par jour, en écrivant Tony Jazz, on me retrouve. Très aisément, ça ne paraît pas comme ça, mais je le redis et je le dis là, notamment là, vous êtes sur une vidéo YouTube, si vous êtes resté jusqu'au bout de cette vidéo, c'est le moment de liker, c'est le moment de partager, c'est le moment d'envoyer ce lien-là. Si vous êtes sur votre téléphone, sur WhatsApp à quelqu'un, ça paraît bête comme ça de dire ça, mais je vous assure que c'est ce qui permet de donner de la force à ton association et au projet que tu fais, de la force à ce que je fais. Et rappelez-vous, si vous êtes dans cette dynamique-là, l'idée, c'est de faire ça, c'est de partager parce que ça paraît infime comme ça. On se dit, ouais, mais tu l'envoies à une personne. qu'il envoie une autre personne. C'est comme ça que ça commence. Donc, partager un maximum ce que tu fais, ce que je fais, ça, ça m'aide. Et après, pour venir me voir et me rencontrer, c'est très rare que je sois en conférence. Pourquoi ? Parce que je ne fais que 5 conférences par an et l'année prochaine, maintenant, j'ai décidé que je n'en faisais que 3 par an. Après ça, je n'en fais plus. Cette année, j'en fais 5, donc j'en ai fait déjà 2. Je vais certainement en faire une troisième si on en fait une la semaine prochaine. Avec grand plaisir. Et après, il m'en restera deux dans l'année. Et après, à partir de l'année prochaine, maintenant ? Ça ne sera que trois conférences par an. Pourquoi ? Parce que je rarifie énormément ma présence. Je ne vais pas à chaque événement commun, je rarifie énormément ma présence. Ce qui fait que si les gens veulent me voir, ils peuvent participer qu'à deux choses que je fais, soit sur les réseaux, donc c'est les formations que je vais vendre, les masterclass que je fais sur les réseaux sur Zoom, soit ça va être en physique avec moi et là ça va être mes retraites ou mes masterclass physiques. Là par exemple j'en fais une en Martinique. Je n'en fais qu'une tous les trois ans. Donc là, c'est trois ans après celle que j'ai faite. Donc on en a une là qui arrive semaine demain d'ailleurs. Et après, il y a les autres masterclass. Et après, je fais des retraites chaque année qui pour le coup sont des retraites qui sont souvent très demandées et très attendues. Et c'est ma retraite. Retraite business, je fais une retraite business spécial homme, retraite business spécial femme. Donc, il n'y a que des femmes, que des hommes et une qui est mix. Et là, l'idée, c'est que tu viens pendant deux jours avec ton business. Quand tu repars de là, tu as compris comment tu allais faire plus d'argent. Et après, c'est un peu une sorte de Shark Tank de qui veut devenir mon associé. Chez certaines personnes qui viennent à mes retraites, des fois, je sens un potentiel dans leur business qu'eux n'ont pas senti. Et généralement, je peux m'associer avec un des projets sur place en leur disant « toi maintenant, par contre, je vais m'associer avec toi et on va aller un petit peu plus haut. »
- Speaker #0
Et du coup, si tu devais laisser une punchline inspirante pour la communauté, ça serait quoi ?
- Speaker #1
Une punchline ? J'en ai 4 milliards des punchlines. Justement,
- Speaker #0
c'est pour ça que je demande.
- Speaker #1
Pour la communauté.
- Speaker #0
Pour se lancer, pour commencer à investir, se mettre, c'est l'objectif, se mettre dans le game.
- Speaker #1
Je te dirais une phrase que moi je me... je me répète souvent à moi-même parce que moi je suis quelqu'un qui me parle à moi-même à longueur de journée je pense que je me parle plus à moi-même que je parle aux autres gens tu vois là dans la voiture pour venir j'étais en train de dire je parlais à moi-même, je discutais, j'avais des conversations très inspirantes avec moi-même je te dirais qu'une phrase qui pourrait aider la communauté ce serait de travailler sur vous mais je vais expliquer comment en fait aujourd'hui tu vois par exemple nous sommes en train de faire ce podcast et je suis là avec toi et ... ton équipe qui est derrière pour faire ce podcast parce que tu as pris une décision dans le passé c'est à dire il y a quelques semaines de me contacter ce qui fait qu'aujourd'hui ça, ça existe et en fait ça c'est quelque chose que je dis très souvent à ceux avec qui je suis associé donc qui sont pleinement dans les business que je fais je fais toutes les décisions que vous allez prendre aujourd'hui vont avoir une grande répercussion dans le futur donc attention aux décisions que vous prenez et prenez de bonnes décisions dès maintenant prenez des bonnes habitudes dès maintenant parce que Votre futur vous a besoin de vous. Vous ne pouvez pas vous laisser tomber. Donc, c'est maintenant qu'il faut prendre les bonnes décisions. Et il y a une autre phrase, et ça, je le disais à un de mes associés qui me le répétait, parce que ces jours-ci, je travaille tellement que ma santé physique prend un coup parce que je vais au bout de mes capacités physiques. C'est le fait de se dire, voilà, si tu ne prends pas soin de ta santé aujourd'hui, ta maladie va t'arrêter et elle va t'obliger à prendre soin de toi. Donc, c'est pour ça que je dis, toutes les décisions que vous prenez, prenez maintenant ont une répercussion dans le futur. Donc, prenez les bonnes décisions, prenez les bonnes habitudes.
- Speaker #0
Super inspirant. Merci en tout cas Tony d'avoir fait, d'avoir participé à ce podcast. Ça fait vraiment plaisir de ton passage sous ce beau soleil. Franchement, nickel. Profite bien de la suite de ton séjour. Et puis, n'oubliez pas, suivez Tony sur tous les réseaux sociaux. Donc, Tony Jazz, facile à trouver. Et nous, c'est l'agent content investe sur les réseaux. N'hésitez pas à nous suivre, à partager, à liker. Il y a une conférence qui va arriver avec Tony, on espère, on met ça en place. Et puis il y a une autre conférence qui arrivera en octobre, on vous en parlera sur les réseaux. Et portez-vous bien, à bientôt.