Description
Quand Philippe rencontre Max, ça fait des étincelles.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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Quand Philippe rencontre Max, ça fait des étincelles.
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Transcription
A cette époque, à Issoudun, les anciens officiers de l'armée napoléonienne avaient pris l'habitude de faire un banquet au Café Lacroix sur la Grande Place tous les 2 décembre, jour anniversaire du couronnement de l'Empereur. Mais cette année, il y avait de l'électricité dans l'air. Max allait devoir faire face à Philippe.
Il y aura des sabres dégainés sous peu. Si M. Max Angilet a commis la sottise de venir demeurer chez le bonhomme rougé... Il serait un lâche de s'en laisser chasser comme un valet sans demander raison.
Une sottise qui ne réussit pas devient un crime.
Allons messieurs, à table.
Buvons à la gloire impérissable du petit ondu qui est maintenant dans le paradis des braves.
À la grande armée.
A la Grande Armée !
A la Santé de l'Empereur !
Puissions-nous tous nous retrouver à pareil jour l'an prochain !
Alors Philippe, la police à Paris ne vous laissait pas faire des banquets comme celui-ci ?
Pourquoi diable vas-tu parler de police au colonel Brideau ?
La police me redoute assez pour m'avoir envoyé à Issoudun, pays où j'ai eu le plaisir de retrouver de vieux lapins. Mais avouons-le, il n'y a pas ici de grand divertissement. Pour un homme qui ne haïssait pas la bagatelle, je suis assez privé. Je ne suis pas de ceux à qui les lits de plumes donnent des rentes. Et Mariette, du Grotte-Opéra, m'a coûté des sommes folles.
Est-ce pour moi que vous dites cela, mon cher colonel ?
Prenez-le comme vous le voudrez, commandant Gillet.
Colonel, mes deux amis que voici, Renard et Potel, iront s'entendre demain. Avec ?
Avec Mignonnet et Carpentier.
Un combat en duel. La mouvement était devenu inévitable.
Ces deux gaillards ont roulé l'un vers l'autre comme deux orages.
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Quand Philippe rencontre Max, ça fait des étincelles.
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A cette époque, à Issoudun, les anciens officiers de l'armée napoléonienne avaient pris l'habitude de faire un banquet au Café Lacroix sur la Grande Place tous les 2 décembre, jour anniversaire du couronnement de l'Empereur. Mais cette année, il y avait de l'électricité dans l'air. Max allait devoir faire face à Philippe.
Il y aura des sabres dégainés sous peu. Si M. Max Angilet a commis la sottise de venir demeurer chez le bonhomme rougé... Il serait un lâche de s'en laisser chasser comme un valet sans demander raison.
Une sottise qui ne réussit pas devient un crime.
Allons messieurs, à table.
Buvons à la gloire impérissable du petit ondu qui est maintenant dans le paradis des braves.
À la grande armée.
A la Grande Armée !
A la Santé de l'Empereur !
Puissions-nous tous nous retrouver à pareil jour l'an prochain !
Alors Philippe, la police à Paris ne vous laissait pas faire des banquets comme celui-ci ?
Pourquoi diable vas-tu parler de police au colonel Brideau ?
La police me redoute assez pour m'avoir envoyé à Issoudun, pays où j'ai eu le plaisir de retrouver de vieux lapins. Mais avouons-le, il n'y a pas ici de grand divertissement. Pour un homme qui ne haïssait pas la bagatelle, je suis assez privé. Je ne suis pas de ceux à qui les lits de plumes donnent des rentes. Et Mariette, du Grotte-Opéra, m'a coûté des sommes folles.
Est-ce pour moi que vous dites cela, mon cher colonel ?
Prenez-le comme vous le voudrez, commandant Gillet.
Colonel, mes deux amis que voici, Renard et Potel, iront s'entendre demain. Avec ?
Avec Mignonnet et Carpentier.
Un combat en duel. La mouvement était devenu inévitable.
Ces deux gaillards ont roulé l'un vers l'autre comme deux orages.
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A cette époque, à Issoudun, les anciens officiers de l'armée napoléonienne avaient pris l'habitude de faire un banquet au Café Lacroix sur la Grande Place tous les 2 décembre, jour anniversaire du couronnement de l'Empereur. Mais cette année, il y avait de l'électricité dans l'air. Max allait devoir faire face à Philippe.
Il y aura des sabres dégainés sous peu. Si M. Max Angilet a commis la sottise de venir demeurer chez le bonhomme rougé... Il serait un lâche de s'en laisser chasser comme un valet sans demander raison.
Une sottise qui ne réussit pas devient un crime.
Allons messieurs, à table.
Buvons à la gloire impérissable du petit ondu qui est maintenant dans le paradis des braves.
À la grande armée.
A la Grande Armée !
A la Santé de l'Empereur !
Puissions-nous tous nous retrouver à pareil jour l'an prochain !
Alors Philippe, la police à Paris ne vous laissait pas faire des banquets comme celui-ci ?
Pourquoi diable vas-tu parler de police au colonel Brideau ?
La police me redoute assez pour m'avoir envoyé à Issoudun, pays où j'ai eu le plaisir de retrouver de vieux lapins. Mais avouons-le, il n'y a pas ici de grand divertissement. Pour un homme qui ne haïssait pas la bagatelle, je suis assez privé. Je ne suis pas de ceux à qui les lits de plumes donnent des rentes. Et Mariette, du Grotte-Opéra, m'a coûté des sommes folles.
Est-ce pour moi que vous dites cela, mon cher colonel ?
Prenez-le comme vous le voudrez, commandant Gillet.
Colonel, mes deux amis que voici, Renard et Potel, iront s'entendre demain. Avec ?
Avec Mignonnet et Carpentier.
Un combat en duel. La mouvement était devenu inévitable.
Ces deux gaillards ont roulé l'un vers l'autre comme deux orages.
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A cette époque, à Issoudun, les anciens officiers de l'armée napoléonienne avaient pris l'habitude de faire un banquet au Café Lacroix sur la Grande Place tous les 2 décembre, jour anniversaire du couronnement de l'Empereur. Mais cette année, il y avait de l'électricité dans l'air. Max allait devoir faire face à Philippe.
Il y aura des sabres dégainés sous peu. Si M. Max Angilet a commis la sottise de venir demeurer chez le bonhomme rougé... Il serait un lâche de s'en laisser chasser comme un valet sans demander raison.
Une sottise qui ne réussit pas devient un crime.
Allons messieurs, à table.
Buvons à la gloire impérissable du petit ondu qui est maintenant dans le paradis des braves.
À la grande armée.
A la Grande Armée !
A la Santé de l'Empereur !
Puissions-nous tous nous retrouver à pareil jour l'an prochain !
Alors Philippe, la police à Paris ne vous laissait pas faire des banquets comme celui-ci ?
Pourquoi diable vas-tu parler de police au colonel Brideau ?
La police me redoute assez pour m'avoir envoyé à Issoudun, pays où j'ai eu le plaisir de retrouver de vieux lapins. Mais avouons-le, il n'y a pas ici de grand divertissement. Pour un homme qui ne haïssait pas la bagatelle, je suis assez privé. Je ne suis pas de ceux à qui les lits de plumes donnent des rentes. Et Mariette, du Grotte-Opéra, m'a coûté des sommes folles.
Est-ce pour moi que vous dites cela, mon cher colonel ?
Prenez-le comme vous le voudrez, commandant Gillet.
Colonel, mes deux amis que voici, Renard et Potel, iront s'entendre demain. Avec ?
Avec Mignonnet et Carpentier.
Un combat en duel. La mouvement était devenu inévitable.
Ces deux gaillards ont roulé l'un vers l'autre comme deux orages.
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