- Speaker #0
Dans nos petits secrets, il y a combien tu fais de marge ? On parle énormément de chiffre d'affaires dans cet univers, tout le monde fait des millions, il y a peut-être un peu de failles, donc là, avec vous, j'ai envie qu'on se dise un peu les termes là-dessus. La marge, combien on se verse, le salaire, comment on se paye, je veux savoir tous vos petits secrets financiers, vous êtes ok avec ça ?
- Speaker #1
Je suis complètement ok, rien à cacher.
- Speaker #2
Aujourd'hui, 200 000 euros versus les 500 000 que je faisais quand j'étais en...
- Speaker #3
Mais finalement, je gagne la même chose. Moi, je fais du don de compétences. Je suis domicilier en France, donc je devrais encore payer des impôts. Mais grâce au don de compétences, j'en ai eu plus.
- Speaker #1
600 000 euros l'année dernière, sur le papier, on va dire 600 000 euros. Première année d'activité, pas de salarié. Bravo Hugo. Sur les 600 000, il y a quand même 200 000 euros de sponsoring pour le projet Montblanc. Sur les 50 % de marge, je vais en dépenser la moitié pour le déléguer aux autres. Mon salaire l'année dernière, c'est vraiment pas grand-chose. J'ai dû gagner.
- Speaker #0
Est-ce qu'il y a vraiment des gens qui gagnent 10 000 par mois et qui ne travaillent pas beaucoup ? Et toi tu m'as dit oui, moi j'ai un handicap à moi, je bosse moins de 15 heures par semaine. Raconte-moi un peu comment tu fais. J'ai pas de CL, il y a un rejet que c'est 100€ et en plus de ça tu te bises out et postes toi-même. Elle fait quoi ?
- Speaker #4
Ça part direct.
- Speaker #0
Bon, puisqu'on va parler de richesse et de marge dans cette émission, il y a un truc que tu dois faire tout de suite maintenant pour être plus riche en solopreneur et augmenter ta marge, c'est de te créer une bonne équipe d'agents IA. Bref, aujourd'hui, en tant qu'entrepreneur, ce n'est plus la peine de dépenser des fortunes en sous-traitance ou en délégation. Tu peux te créer tes agents IA. Moi, j'en ai créé 51 pour mon business et je les ai créés avec Dust. Alors, Dust, c'est ma plateforme IA préférée. Tu vas là-dessus, tu crées tes agents IA et tes agents IA, ils bossent pour toi pendant que tu es en train de podcaster. ou de prendre un bateau ou d'être en vacances. Tu peux tester Dust avec le code SOLONATION, tout en majuscule, et tu vas voir, tu vas kiffer, tu vas créer des assistants sur mesure qui vont t'aider dans toutes tes tâches de freelance, de solopreneur, d'entrepreneur. Avec toute la team, on l'utilise, on adore. Ils sont sponsors de cette émission et c'est avec eux qu'on a construit ce voyage à l'île Maurice. Allez, je te laisse aller dans la description et en plus, je te mets un petit cadeau. Je t'offre mon template d'agent IA préféré pour que tu puisses copier, coller. dans Dust et kiffer ta vie de solopreneur libre. Allez, on commence l'émission.
- Speaker #1
Salut à toutes et à tous.
- Speaker #0
La croisière s'amuse, ça va ?
- Speaker #1
Écoute-toi, nickel.
- Speaker #0
Je suis trop contente de vous retrouver sur ce bateau. Alors, on est à l'hôtel 20 degrés sud à Maurice. Amélie, j'avoue, c'est un magnifique spot de l'île Maurice, non ? Oui, c'est le seul relais et château de l'île Maurice. Trop bien. Et en plus, vous êtes allé dîner au relais et château hier ? C'était stylé ou pas ? Vous avez mangé quoi ?
- Speaker #3
C'était très bien.
- Speaker #1
C'est très stylé. J'avoue que j'étais plutôt en mode viande, en mode protéine. Entrée, plat, dessert. On a passé une super soirée, hyper gastro. On a bu du très bon vin. C'était un vin Sudaf. On a fini un peu tard.
- Speaker #3
On a fini un peu tard. Mais c'était cool.
- Speaker #0
Mais vous êtes là, vous êtes frais, vous êtes beaux. En tout cas, merci à l'hôtel 20° Sud de nous mettre à disposition ce magnifique setup. Et ce bateau qui est, je crois, le bateau le plus vieux de l'île Maurice. Oui,
- Speaker #2
et on peut venir manger aussi sur ce bateau. C'est super sympa. Il part au large de la baie et du coup, on mange avec une vue absolument incroyable sur toute la baie. Les petites lumières.
- Speaker #3
Il a été visité par Reine Elisabeth.
- Speaker #0
Alors, il paraît. Sur le petit papier qu'il donne à l'entrée.
- Speaker #2
C'est vrai, ils le mettent, mais on s'est renseigné, moi et mon mari. Enfin, moi et moi. Et franchement, les infos sont faites. C'est le mec. C'est le mec.
- Speaker #0
Elle est morte. Du coup, ça va être d'un PC de père. Bon, en tout cas, soyez les bienvenus avec nous. Vous êtes un peu dans notre petite mastermind à nous. On passe la semaine ici avec des solopreneurs du top du top, des entrepreneurs en ligne, millionnaires et compagnie, et on s'échange tous nos petits secrets. Et dans nos petits secrets, il y a combien tu fais de marge ? On parle énormément de chiffre d'affaires dans cet univers. Tout le monde fait des millions, machin. Il y a peut-être un peu de fake, etc. Donc là, avec vous, j'ai envie qu'on se dise un peu les termes là-dessus. La marge, combien on se verse, etc. Le salaire, comment on se paye. Je veux savoir tous vos petits secrets financiers. Vous êtes OK avec ça ?
- Speaker #1
On est complètement OK. Un à cacher.
- Speaker #0
Ça reste entre nous sur ce bateau. OK. Allez, ce que je vous propose, c'est qu'on commence par le point numéro 1, c'est combien vous dépensez ? Alors, chacun va faire un petit tour de table, comme ça, vous présentez votre activité. Vous dites votre chiffre d'affaires et vous dites aussi combien vous dépensez ou ce que vous dépensez, ce que vous déléguez. Parce que ça, c'est le premier point aussi. Je pense qu'il faut un peu lever le voile là-dessus. Ce n'est pas 100% du chiffre d'affaires qui va dans notre poche, malheureusement. Alors, on va commencer par toi, Amélie. Tu es la locale, en plus. On vient à ta rencontre sur l'île Maurice. Tu es famille épanouie sur YouTube. Raconte-nous un peu combien d'abonnés, combien de chiffres d'affaires, tout ça.
- Speaker #2
Donc, moi, j'ai commencé en 2015 sur la parentalité parce que c'était un vrai sujet qui me posait problème dans ma parentalité. Je me suis dit, il y aura des choses à partager dessus. Donc, c'est parti. Donc, très rapidement, au bout de quelques mois, j'ai commencé à vendre mes premières formations en ligne. Moi, je suis sur un format pas cher. Parce que ça reste accessible aux familles. Donc là, mon produit actuel que je vends, je le vends en challenge, ça s'appelle Maman Fit. Et ça se vend 497 ou 498 euros.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #2
Donc voilà, je le vends sur bon de commande. Je n'ai pas de closer, je n'ai rien.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #2
Je fais mes challenges. Je vends... Je fais mon pitch. Et après, j'envoie des séquences mail pour vendre ce produit-là. Donc, il y a déjà un programme préenregistré avec aussi des coachings pendant six mois.
- Speaker #0
Ok, super.
- Speaker #2
Donc, je fais ça trois fois par an à peu près. Et en dehors de ça, je vends aussi des petits programmes à 97 euros. Donc là, il n'y a pas de coaching, c'est vraiment du préenregistré. Et je reste évidemment joignable pour les questions, mais il n'y a pas de lien direct avec moi. Donc, moi, je fais un chiffre d'affaires de 200 000 euros par an. Alors, il faut savoir qu'avant que j'arrive à l'île Maurice... Je travaillais avec mon conjoint et mon mari. Du coup, je faisais 500 000 euros. On était en France, on habitait donc en France. Je faisais beaucoup plus de chiffre d'affaires, ce qui est normal, parce que lui aussi, il apportait sa masse de travail et il drainait aussi le projet, évidemment. Moi, maintenant qu'il est parti, évidemment, la baisse se ressent. Mais ce qui est intéressant, et moi, c'est vraiment mon cheval de bataille depuis que j'ai commencé à être entrepreneur, c'est la marge. Donc, je suis très contente de parler de ça aujourd'hui, parce que c'est bien beau de faire des super beaux chiffres d'affaires, des très grands. Mais la réalité, c'est qu'est-ce qui nous reste comme temps à la fin ? Et puis surtout, qu'est-ce qui nous reste comme argent à la fin ? Donc voilà, moi, en fait, je fais aujourd'hui 200 000 euros versus les 500 000 que je faisais quand j'étais en France sur ces trois, quatre dernières années. Mais finalement, je gagne la même chose. C'est-à-dire que je me verse entre 100 et 120, 125 000 euros par an.
- Speaker #0
OK, hyper intéressant. Alors, on va revenir là-dessus sur qu'est-ce que tu délègues ou pas. Tu as l'air d'avoir un business finalement plus minimaliste que avant, mais qui ne te rapporte plus. Donc ça, c'est hyper cool. cool aussi, je trouve, comme tendance. Laetitia, je me tourne vers toi parce que tu es freelance. Et ce n'est pas forcément le truc auquel on s'attend qu'un freelance délègue des choses. Alors, est-ce que toi, tu délègues ? Raconte-nous un petit peu.
- Speaker #3
Alors, du coup, j'ai commencé à déléguer ma partie Community Manager à Management parce que je suis partie en voyage pendant deux mois. Et en fait, je m'étais dit, je n'ai pas envie de galérer. En fait, on sait que si on arrête d'exister sur les réseaux pendant un ou deux mois et qu'il ne se passe rien. c'était rarement un peu derrière et je me disais non je ne vais pas tenter ça. Donc c'est là où je me suis dit je tente, je prends l'ICM. Pendant deux mois, on a allé s'en remettre et du coup en fait en revenant, je me suis demandé pourquoi j'avais pas pris ça plus tôt parce que le gain de temps était énorme et en fait grâce à ce gain de temps, c'est là où j'ai commencé à développer du coup des produits à côté comme le Starter Kit qui est un petit produit, du coup moi je le vends à 89 euros. Pareil sur la cible, c'est une cible qui ne gagne pas trop d'argent encore, c'est du freelance très jeune. Donc l'objectif c'est de les aider et je vois en fait... que la carte bleue se sorte facilement. Parce que j'ai été à ce moment-là, et en fait, 80 000 euros pour certaines personnes, c'est déjà bon. Oui, on ne veut ça surtout pas. Et c'est ça qui se vend tout seul depuis 300. Et j'ai développé les coachings aussi derrière, en plus en one-shot d'une R&D. Ce n'est pas de la formation longue, ce qui permet de conquêter mon chiffre d'affaires. Moi, je suis à 100 cas par an en moyenne.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #3
Donc, ça complète mon chiffre d'affaires. Et l'objectif, ce serait d'avoir un bon tiers avant qu'il soit fait via ces sites.
- Speaker #0
et après je garde mon métier webdesigner parce que moi j'adore webdesigner donc c'est mon temps que je vends pour le coup mais je ne changerai pas que t'aimes bien j'adore d'ailleurs tu m'as fait rire sur tes stories hier je vois la story de Laetitia avec les jambes devant la piscine en mode achète mon programme pour gagner 300k par an sans rien faire depuis le Club Med non je déconne mais prends rendez-vous ici pour ton coaching freelance bien joué la balle perdue vis-à-vis des solopreneurs qui sont avec toi pendant ce voyage c'était trop drôle alors juste combien ça te coûte ta CN tous les mois ?
- Speaker #3
Alors, je la paye 700 euros par mois. Après, ça reste un cas particulier parce que normalement, les CM, ils s'occupent de designer les postes, d'écrire. Moi, du coup, je suis designer, je design mes postes.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #3
Donc, on a un peu retravaillé sa formule pour que ça corresponde vraiment à mon besoin. Mais du coup, 700 par mois.
- Speaker #0
Tu vois, c'est intéressant parce que je ne connais pas beaucoup de freelance qui dépensent 700 euros par mois en délégation.
- Speaker #3
Moi, pour moi, je n'ai pas de CM. Je trouve que 700 euros,
- Speaker #2
et en plus de ça, tu dis out tes postes toi-même. En fait, tu la payes, elle fait quoi ?
- Speaker #0
ça part direct du coup elle écrit,
- Speaker #3
elle programme on se fait des calls pour qu'elle me donne toutes les idées qu'on brainstorm, en fait ça me fait gagner 700 euros c'est une journée de taf pour la plupart des gens mais moi le temps qu'elle me fait gagner c'est plus d'une journée le temps que ça prend de réfléchir à ce qu'on va poster d'écrire, de programmer sachant que moi c'est comme ça que quand tu me le demandes il commence par là je ne peux pas en passer Moi, c'est minime ce que j'investis avec elle. C'est vraiment minime le temps gagné.
- Speaker #0
Alors, c'est quoi ton audience ? C'est Insta, LinkedIn ? Tu peux rappeler un peu ? Toi, c'est Néograph Factory sur Insta. Tu as combien de followers ?
- Speaker #3
Insta, c'est 5 000. 5 000 ? C'est copié-collé de mon LinkedIn. Et LinkedIn ? 40 000 personnes.
- Speaker #0
40 000.
- Speaker #3
OK. Et là, j'essaie de développer mon Insta justement parce que moi, c'est les différences sur LinkedIn et sur Insta. Donc tout ce qui est post-freelance, il n'y a rien de péjoratif là-dedans. Mais donc, bien sûr, avec moins d'expérience. On est tous passés par là. Voilà, c'est plutôt Insta que je vais essayer de plus développer. Et je vais essayer de garder LinkedIn pour qu'il y ait tout ce qui est dirigeants d'entreprise ici. D'accord. Ou plus webdesign.
- Speaker #0
Trop bien. Hugo, mon cher Hugo. Bon, toi, tu claques la maille un petit peu avec ton business. Je rigolais, on en parlait un petit peu en off, en mode, ouais, ça coûte cher tout ça. Déjà, tu m'as aidé un peu sur l'orgas de Lynn Maurice. Et en fait, je spoil un petit peu, mais là, on a récupéré 30 000 euros de sponsoring, mais ça ne va pas couvrir tous les frais du voyage. Et toi, je sais que tu as pas mal d'opérations aussi comme ça. Sponsor, Mont-Blanc, des productions YouTube et tout. Raconte-nous un peu. Qu'est-ce que tu gagnes versus qu'est-ce que tu...
- Speaker #1
En fait, c'est un sujet intéressant. Je vais essayer d'être hyper concise. Moi, ça fait une quinzaine d'années que je suis entrepreneur. Et en fait, je suis passé un peu par tous les steps. En fait, j'aime... J'ai bien voulu en fait venir dans ce format parce que ça m'intéressait de qu'on fasse un peu la différence entre le chiffre d'affaires, la marge, ce qui nous reste, les différences de fiscalité qu'on peut avoir selon les statuts, selon les pays où on habite. Et c'est vrai que moi je suis passé un peu par tous les stades. Tu vois, quand j'ai démarré ma carrière il y a une quinzaine d'années, moi j'étais obsédé par un truc. Tandis que moi, mon premier mentor, Christophe Charles, fondateur de Cédiscount, un milliard de chiffre d'affaires, mais qui peut mettre de la marge, qui peut mettre de l'argent. Et donc en fait, le mindset c'était de dire, on va la conquête. du marché, on va la conquête de ses clients, on va écraser ses concurrents. Et on ne parlait que de chiffre d'affaires et très peu de marge. Et donc moi, quand je me suis vraiment lancé dans l'entrepreneuriat, j'ai monté ma première boîte où c'était en plus une usine. Donc tu vois, ce serait un truc très gourmand, plus en charge, etc. Mais limite, le seul truc que je regardais, que je donnais à tout le monde, c'était mon chiffre d'affaires, le fait d'avoir fait 1 million la première année, 2 millions la deuxième, 3 millions après. Et on est monté jusqu'à presque 4 millions. Donc sur le papier, quand tu dis ça à Noël... Tu me vois faire photo de toi, ton usine et tes 30 personnes derrière. Au niveau de la famille, c'est bien. Mais en fait, quand le plan, le compte de résultat arrive à la fin de l'année, cette année-là, je perdais 400 000 balles. Et c'était un temps où je me mettais le salaire minimum pour vivre, qui remboursait mon prêt et tout. Je devais gagner genre 3 000 euros net par mois, ce qui est un bon salaire pour beaucoup de Français. Mais en soi, ce qui n'est pas nirobolant quand tu habites dans une grande ville. Ce qui est en fait, parce que moi, je n'ai jamais eu besoin de beaucoup. En fait, tout ça pour dire que, voilà, tu vois, j'aurais pu... À l'époque, je n'étais pas sur les réseaux, mais si je l'avais été, qu'est-ce que j'aurais dit ? J'aurais mis en avant, je fais 4 millions, j'ai 35 salariés, j'ai une usine de 5 000 m2. Et en fait, au final, les gars, je gagne 3 000 balles par mois, j'ai un prêt de 1 500, je paye les courses. En fait, à la fin, je m'achète des t-shirts à 10 balles, quoi. Tu vois, enfin...
- Speaker #0
C'est Red Flag, maintenant, quand je vois des posts comme ça sur LinkedIn avec le nombre d'employés et tout, je suis là, je calcule dans ma tête. Bon, OK, il ne gagne pas d'argent, lui.
- Speaker #1
Non, mais c'est ça. Donc, tu vois, en fait, spoiler alert, à un moment donné, en fait, la boîte parlait tellement d'argent que... Je n'ai pas eu le courage d'aller chercher les fonds, lever des fonds ou quoi. Et j'ai mis la clé sous la porte. Donc, c'est quand même hyper douloureux. Même la phrase mettre la clé sous la porte, c'est une phrase gentille. La vraie phrase, c'est je suis parti en liquidation judiciaire. Je me suis pointé à l'usine et en une journée, j'ai viré 35 personnes à qui je leur remettais leur petite enveloppe avec les nanas qui chialaient et tout ça. Tu vois, en fait, la réalité, c'était ça. Donc, tu vois, cette course au chiffre d'affaires, ne pas penser à la marge et ne pas penser aussi... Je ne pensais même pas à ça à moi. Parce qu'à un moment donné, si je me disais, je partais du chiffre d'affaires et le salaire, c'était en fin de course. Alors que maintenant, j'ai un peu le truc inverse. Je pars un peu de combien je veux, combien j'ai besoin pour vivre. Du coup, il va falloir que je fasse X marges. Aujourd'hui, pour faire 7 marges, il me faut du coup X chiffre d'affaires. Et donc, c'est ça l'objectif minimum.
- Speaker #0
Rétropédaling. Rétropédaling, oui. J'ai fait ça aussi parce que j'ai été formée à la base dans un incubateur de start-up. Et c'est ça qui m'a donné l'idée de faire l'incubateur solopreneur. C'est que j'ai créé un solo business plan, donc un business plan spécial indépendant. Je l'ai mis dans l'incubateur. Et pareil, ça part de toi. Donc, tu mets le salaire que tu veux te verser. Et après, hop, ça te calcule tes trucs. Parce que je trouvais ça complètement débile de faire des cash plans sur 7 ans, naninana, levée de fonds, tous les business plans. Ce n'était pas du tout adapté à ça. OK. Alors, moi, j'ai fait... 350 000 l'année dernière de chiffre d'affaires. Là, cette année, je vais faire 500 000. Je sais que je vais les faire parce que mon modèle, c'est un membership. Donc, il y a 70 % de personnes qui se réabonnent dans l'incubateur. Et puis, il y a la croissance aussi, parce que j'avais 300 incubés l'année dernière. Là, je vais continuer quand même à faire croître tout ça. Et en plus, là, j'ai fait 100 000 de chiffre d'affaires, là, en janvier. Pas mal. C'est la première fois. Non, ce n'est pas 100 000. Alors voilà, là, je vais me faire attraper.
- Speaker #1
Je crois que c'est 99 000.
- Speaker #0
Et c'est 99 TTC sur System.io. Et à côté, j'ai le sponsoring qui est arrivé sur mon compte parce qu'on a souvent deux comptes. Enfin, Stripe, c'est une chose. Et puis après, il y a les B2B. Comme toi, tu as tes petits produits qui sont rendus, je pense, quelques pas, après, tu as B2B. Mais bon, bref, ça rassure. Mais ce que je voulais vous dire, c'est que moi, déjà, dans le chiffre d'affaires, pour moi, ils n'ont pas tous la même valeur. Je m'explique. Quand je vendais mon bootcamp, ça me prenait 12 personnes par trimestre, coaching illimité, lancement épuisant, population que j'adore mais très challenging, qui t'envoie des WhatsApp à toute heure du jour ou de la nuit.
- Speaker #1
Challenging, c'est le mot vraiment très poli pour dire casse-couille.
- Speaker #0
Non, mais non, mais non. Enfin, c'est mon business model qui était casse-couille, ce n'est pas les gens. Si moi, je leur dis illimité WhatsApp, forcément, c'est normal. Et du coup, je m'étais dit l'année dernière, 300 000, ça dépend comment tu l'es fait. Et moi, mon obsession maintenant, c'est de faire 500 000 scalables. Donc, tu vois. presque, à terme, j'aimerais faire 500 000 que avec l'incubateur et pas le sponsoring, c'est en plus, les high tickets, c'est en plus, si on fait une retraite ou un machin. Parce que là, le sponsoring, je reviens là-dessus, 30 000 balles d'yé de Maurice, ça me fait 30 000 pour faire la maligne et dire que j'ai fait plus de 100 cas, mais ce n'est pas de l'argent que je vais toucher. En fait, il est virtuel. Il part en location, il part au leomar que tu as bouffé hier, que tu n'as pas voulu dire face caméra, à l'hôtel, etc. Non, je déconne, je déconne.
- Speaker #1
Je crois qu'on l'a payé hier, non ?
- Speaker #0
Oui, oui, en plus. Non, non, je plaisante. Donc, ouais, vous en... Voilà, c'était pour dire un peu. Déjà, le chiffre d'affaires, il n'a pas tous la même saveur. Alors après, combien vous dépensez, toi, aujourd'hui ? Tu ne m'as pas dit combien tu le dépensais.
- Speaker #1
Oui, ça va, ça va. Aujourd'hui, du coup, moi, le business, c'est...
- Speaker #0
Maintenant, tu es solo-preneur.
- Speaker #1
Je n'aime pas trop dire que je suis solo-preneur, mais j'ai un modèle. En fait, je suis solo-preneur dans le sens où je n'ai pas de salarié. C'est ça, la définition ?
- Speaker #0
Bah, ouais.
- Speaker #1
C'est vrai que moi, aujourd'hui, je ne travaille que avec des agents, il y a, d'une part, et du coup, et des freelances. Et c'est vrai que moi, aujourd'hui, j'essaye de... Ça, c'est un truc, j'ai toujours été très mauvais là-dessus. Aujourd'hui, j'essaie d'énormément déléguer tout ce qui est en fait exec, une fois que le système est écrit et rodé, pour du coup aller chercher de la croissance, enfin, travailler sur des choses un peu plus stratégiques. Et donc, c'est vrai qu'aujourd'hui... Et tu vois, en plus, c'est marrant, c'est que là, juste avant qu'on nous dise « Eh les gars, il faut venir sur le bateau » , etc. J'étais en train, tu vois, d'écrire une nouvelle fiche de poste pour un nouveau truc que je vais déléguer. Tu vois, c'est la gestion de tous mes partenaires personnels. C'est ça que moi aujourd'hui mon business model il est 100% sur l'influence, mes audiences personnelles, LinkedIn, newsletter, podcast, YouTube, Insta, etc. Et de l'autre côté du coup l'agence d'influence, mais encore une fois qui est totalement déléguée avec des freelances qui vont gérer, c'est moi qui fais encore le closing mais c'est eux qui font les SDR, c'est eux qui font du coup tout le CS, tout le customer success, etc. Toute la facturation. Donc aujourd'hui tu vois j'ai dû faire 600 000 euros l'année dernière sur la première année vraiment d'activité. Donc tu vois sur le papier pareil on va dire. 600 000 euros, première année d'activité, pas de salarié. Bravo Hugo. Sur les 600 000, il y a quand même 200 000 euros de sponsoring pour le projet Mont-Blanc. Sur les 200 000 euros, j'en ai dépensé plus de 200 000 euros. Donc, je suis à perte sur le Mont-Blanc. Mais encore une fois, c'est un investissement pour plus tard. Et après, encore une fois, je délègue énormément. Je fais mon restaurant business à 50 % de marge. Et sur les 50 % de marge, je vais en dépenser la moitié pour le déléguer aux autres. Donc, tu vois, mon salaire l'année dernière, c'est vraiment… pas grand-chose, j'ai dû gagner 4-5 000 euros par mois, tu vois.
- Speaker #0
Ok,
- Speaker #3
ok. Non, mais c'est bien, mais c'est pas... Non, mais c'est pas grand-chose, j'ai gagné 4-5 000 euros par mois, là,
- Speaker #1
il y a plein de gens que tu vas faire transpirer. Alors, ok, mais en fait, le truc, c'est que j'ai pas le même âge aussi, tu vois, j'ai un enfant, j'ai un... Si tu prends tous mes prêts immobiliers, si tu prends tous mes prêts immobiliers que j'ai sur le dos, ça me coûte franchement au bas-montre 2 500 euros et 3 000 euros. Donc, tu vois, quand je te dis 4-5 000 euros dans ma poche, déjà, rien, quand j'ai payé les prêts, quand j'ai payé... Les impôts ! Il me reste encore une fois...
- Speaker #0
C'est un mot tabou ici sur l'île Maurice. Moi,
- Speaker #1
si tu prends mon... En fait, limite, avant même de parler du salaire, on dirait, c'est quoi votre budget lifestyle ? Moi, aujourd'hui, mon budget lifestyle, c'est à peine 1000 euros par mois. Donc, je ne m'estime pas ultra riche.
- Speaker #3
C'est une meilleure info.
- Speaker #1
Non, mais voilà. C'est ça qu'on balance les choses comme ça. Mais en fait, si on va dans le détail, on se rend compte que je suis normal.
- Speaker #0
De toute façon, je vais le redire parce que de temps en temps, j'ai des petits commentaires comme ça. Allez-y, dites-le en commentaire. Il n'y a aucune condescendance en fait dans nos propos. Forcément, on est là avec des entrepreneurs avancés. Donc, on va leur demander comment ils ont fait. Mais on a tous démarré à un certain stade. Et puis, ce n'est pas du tout une obligation de faire 600 000 balles parce qu'il y a des trade-offs aussi. On va voir dans la gestion de tout ce que ça implique. Je pense que tu n'as pas le même business non plus quand tu es juste freelance et rien de théoratif à ça. Il y a des gens qui adorent rester juste freelance, vendre leur temps. Et tu n'as pas les mecs à gérer, les clients d'un côté, le Mont-Blanc de l'autre, la prod et compagnie.
- Speaker #3
En fait, je pense qu'il y a aussi une question de l'investissement que tu as envie d'y mettre. En l'occurrence, j'adore mon temps libre. Je ne suis vraiment pas une... En tout cas, depuis quelques années, je n'y suis plus du tout une bourreau de travail. Et je n'ai plus envie de ça, donc j'ai trouvé d'autres solutions pour gagner de l'argent. Mais du coup, ce n'est pas en gagner, c'est comment éviter d'être trop encramée. Par exemple, je fais du don de compétences. Je suis domiciliée en France, donc je devrais encore payer des impôts. Mais grâce aux dons de compétences, j'en paye plus.
- Speaker #0
Alors tu peux expliquer, ça serait moi quand j'ai vu ton carousel, ça a explosé mon cerveau, j'étais là, mais tous les finances doivent connaître les actions que je compte de ton don de compétences.
- Speaker #3
Ça tout le monde ne connaît pas. Donc le don de compétences c'est comme le don financier, c'est-à-dire que ça t'a un droit à un crédit d'impôt de 66% derrière. Et en fait, ce que je fais, c'est que je trouve des assos, j'aime bien, je refais leur site. Donc déjà, c'est sur l'année, c'est chill. Et en fait, je peux faire ça à hauteur de 20 000 euros ou de 0,5 % de ton CA. Donc 0,5 % de ton CA, ça va être pour les grosses boîtes. Mais pour nous, moi, je fais une prestat. Du coup, évidemment que si j'avais faturé ça à un client, ça n'aurait pas été 20 000 euros. Avec l'asso, je les accompagne toute l'année. 20 000 euros, du coup, eux ne payent rien. Je trouve que c'est fair play et donc ça me donne droit à un crédit d'infos de 66% de 20 000 euros. Donc, je n'ai pas fait une calcul, mais on doit être aux alentours de 16-17 000 euros.
- Speaker #0
Oui, et puis ça, ça te fait baisser ton résultat.
- Speaker #3
En fait, c'est de l'argent que je ne mets pas.
- Speaker #0
Quoi ?
- Speaker #3
C'est de l'argent à la fin que je ne dégorge pas et que je ne donne pas. Oui,
- Speaker #0
et puis pour optimiser ton résultat, quand tu es solo, tu ne t'externalises pas. Tu ne vas pas non plus claquer de la thune. Tu vois ce que je veux dire ? À un moment, des fois, tu te cherches des charges quand tu es freelance.
- Speaker #3
et tu es limitée et du coup ça permet aussi de garder mon niveau de vie et de investir du coup dans d'autres choses en termes de temps aussi de produits à lancer trop bien
- Speaker #0
Amélie tu dépenses combien en freelance ?
- Speaker #2
alors moi en freelance on ne dépense pas beaucoup en général tu dépenses combien ? moi j'ai un business que je qualifierais de très calme c'est à dire que moi en fait j'ai deux prestats j'ai mon assistante qui évidemment la facture va fluctuer en fonction de si j'ai du grand challenge Si on est en vente, puis même si j'ai des demandes spécifiques à lui donner. Mais là, on est en début de mois. Je viens de recevoir les deux factures de mes deux prestataires. Donc, je peux vous donner les chiffres. Elle me facture, elle, 300 euros. Donc, pour le mois de janvier. Qu'elle était un mois, c'est calme. Parce qu'on le... Voilà. Ça a pu monter dans les plus gros mois à 600. Mais franchement, là, on est vraiment sur des très gros mois de challenge. Ça a duré... Il y en a trois dans la même.
- Speaker #0
Les freelances d'ici, genre, ça coûte moins cher. Parce que les freelances offshore, comme on appelle, ont des personnes qui ne parlent pas.
- Speaker #2
En effet, elle, elle est... En fait... Non, non, elle est à Maurice. OK. Et donc, oui, je la paye. Je la paye, je crois. C'est en roupies. Je la paye en roupies. On s'est mis d'accord là-dessus. Mais je crois que si on fait la conversion, ça revient comme entre 17 ou 18 euros de l'heure.
- Speaker #0
Ah oui, donc c'est quand même moitié moins cher. Même 3 fois moins cher.
- Speaker #1
Je ne saurais pas dire. C'est vrai que nous, un freelance moyen, tu payes 400 euros la journée. Donc, ça fait combien de l'heure ? 400 divisé par 7 ?
- Speaker #0
Non, non. I don't know. Non, mais je pense à Assistant Virtual, c'est autour de 40 euros de l'heure. Oui, comme ça. Quand j'étais en France, j'avais une assistante et justement, elle était allée à 35 euros.
- Speaker #2
Elle avait demandé 40 euros. Et là, j'avais fait, mais non, mais en fait, t'es payée comme un médecin. Enfin, je veux dire, il y a un moment, voilà, je ne veux pas dénigrer qui que ce soit, mais il y a un moment, il faut aussi payer les bonnes choses au bon prix. Et donc, moi, payer 40 euros une assistante, ce n'était pas possible, en fait. Alors, je comprends qu'il y a des charges, mais il y a un moment aussi, il faut aussi qu'elle se bouge et qu'elle trouve du travail, enfin, d'autres clients. que moi qui ne vais pas payer parce qu'elle veut son petit confort de vie c'est ça que je veux dire c'est qu'ok elle veut n'avoir que moi en client bah dans ce cas là le rafale n'avait pas besoin d'un vendeur bah voilà moi je n'avais pas besoin d'un vendeur et moi je ne suis pas là pour payer la tranquillité du truc chacun parce qu'elle veut augmenter son salaire elle trouve d'autres clients et donc j'ai mon monteur vidéo et qui me fait 4 vidéos par mois et que je paye 50 euros la vidéo c'est 200 euros Donc moi je suis allée 500-600 euros par mois De charges de prestat Donc sur l'année ça fait à peine 10 quarts Ah ouais c'est rien
- Speaker #0
Du coup moi je vais prendre le contre-pied Parce que j'ai des charges un peu plus fat Que toi Alors je m'en ai inquiété Donc moi je dépense en gros J'avais calculé que mon podcast il me coûtait 60 000 balles par an A créer Notamment sur l'O-Nation Parce que ça coûte cher même si on n'est pas sur l'île Maurice Notamment les montages c'est assez long Donc, je me suis dit, merde, 60 000 balles pour un podcast, même si c'était mon canal d'acquisition, c'est abusé. J'aurais peut-être mieux fait de faire de la pub. Et en fait, je suis allée à un mastermind d'entrepreneur. On a calculé nos CAC sur LTV, nos coûts d'acquisition. Et en fait, je me suis rendu compte que moi, mon client, via le podcast, il me coûtait deux fois moins cher en coûts d'acquisition qu'un équivalent sur mon business qui avait publicité et closer.
- Speaker #1
Mais tu arrives vraiment à traquer ça ? Parce que c'est vrai que des fois... Il y a un peu le multipoint. Il y a des gens qui t'auront vu sur LinkedIn, qui t'auront vu X, Y, etc. Et en fait, c'est très compliqué des fois de faire un peu d'attribution.
- Speaker #0
C'est juste que comme LinkedIn, ça ne me coûte rien parce que c'est moi. C'est souvent dérivé du podcast. C'est un gros mash-up où j'ai tout dedans, 60 000. Et voilà. En fait, quand tu additionnes tous les freelancers bout après bout, ça fait beaucoup. Moi, je paye à peu près. J'ai des abonnements souvent autour de 800 balles par mois par freelance. 800 euros par mois design illimité.
- Speaker #1
800 euros par mois à peu près assistance virtuelle c'est quoi t'as une assistante ou tu utilises un truc comme moi j'utilise theassistant.com en fait t'envoies un mail type donc moi du coup je suis un mec déconstruit je l'ai appelé Camille parce que comme ça au moins c'est un prénom féminin et masculin et tu sais jamais si c'est un mec ou si c'est un mec ou une fille mais en fait toi t'envoies un mail juste à camille.club et ça arrive en fait eux dans leur moulinette et ils l'envoient Bam un pool d'assistants et en fait eux ils ont une vraie tech derrière, ils ont levé 2-3 millions etc et en fait ils te font même de ça leur mâche le travail et même dans leurs réponses ça leur pré-mâche le travail mais tu peux leur demander un truc vraiment physique comme est-ce que tu peux appeler le paddle pour décommander mon créneau ou tu vois ça peut être un truc comme ça je vois moi quand j'arrive au palais ils me font ouais j'ai eu ton assistant ou j'ai eu ton assistante donc je vois qu'il y a les deux ah oui du coup c'est jamais la même personne,
- Speaker #0
non moi c'est une personne,
- Speaker #1
ils pensent que j'ai une équipe de malades qui travaille pour moi et tout mais ça donc c'est pas mal tu vois pareil moi c'est juste un abonnement à 800 balles par mois
- Speaker #0
Donc non, moi, c'est Ambre, c'est une vraie personne, donc big up à elle. Et donc toute ma team, ma charge à aller compter, ça doit me coûter... Après, il y a un peu de variable, c'est les vidéos, le nombre de vidéos. Ça va me coûter quand même presque 5-6 000 balles par mois. Et en fait, du coup, ça aussi, c'est le problème de quand tu commences à augmenter les dépenses de ta vie. Je ne sais pas si ça te le fait.
- Speaker #1
Ça, c'est bien quand même des fois de faire un pas en arrière quand même. Voilà, d'accord,
- Speaker #0
j'étais là en mode je suis libre comme l'air, etc. Et là, j'ai commencé à voir que mes charges allaient monter au point que si jamais je ne suis pas en lancement, que je ne fais rien, que je pars en vacances et que je ne m'occupe de rien. J'ai quand même un minimum de chiffre d'affaires à assurer mensuel. Et là où le second preneur est emmerdé, c'est que si tu as les lancements, puis tu as aussi des mois. Donc voilà. Moi, je fais un point. J'ai mon prévisionnel où j'ai mon suivi de charge. Et je n'hésite pas à les questionner. Et là, avec l'arrivée de l'IA, on a fait un gros point. J'ai pris toute la team et je leur ai dit, les gars, ils filent. En fait, je ne peux plus continuer à payer des trucs à 8 heures. Alors, ça prend deux secondes. Donc, on a construit les agents IA sur Dust ensemble. Je leur ai filé à chacun les leurs. Donc, podcast management, on a fait des agents IA de ouf. Et l'équipe, il les améliore. Ils me disent, tiens, là, il faut changer ça dans l'agent et tout. Donc, ils les ont intégrés dans leur temps de travail. Après, ça n'a pas forcément baissé la facture parce que moi, j'ai choisi de faire fois 10 en contenu. Mais tu vois, au moins, j'ai quand même beaucoup plus de content pour le même prix qu'avant.
- Speaker #1
Et vous utilisez quoi pour faire vos prévisionnels de trésorerie, de marge, business plan, etc. ? Non, mais il n'y a pas de mauvaise réponse. Moi, j'utilisais jusqu'à encore peu un Google Sheet avec des formules et tout.
- Speaker #0
Non, j'utilise de rien.
- Speaker #2
C'est ça que tu n'as pas beaucoup de lignes. J'ai deux lignes avec le mérita. Le reste, c'est la pub, mes soucis, les impôts et c'est fini en fait. Et puis,
- Speaker #0
il va bien. J'ai un nouvel agent IA que j'ai créé où je lui donne l'extract de ma compta. Et lui, il peut me dire tout de suite, un peu, il me fait de la compta analytique. Il me dit, voilà, par poule et tout. C'est moins chiant que, tu sais, des fois, leur...
- Speaker #3
Ça t'a aidé à améliorer du coup ou pas ?
- Speaker #0
Oui, ça m'a aidé parce que du coup, je sais, je ne sais pas, je vais te dire instantanément, je sais combien je paye en location podcast, combien je paye en resto, combien je paye machin. C'est assez cool. Moi,
- Speaker #1
c'est que ça va très vite. Des fois, en plus, on reçoit les notifs. Je pense qu'on est beaucoup à être sur Conto ou des banques comme ça. On reçoit les notifs, on reçoit même sur la montre. Et tu sais, à chaque fois, tu te dis, c'est vrai que je paye ce truc-là. Et là, tu te dis, il faudrait que je me prenne du temps, je fasse ce petit pas en arrière pour, est-ce que j'en ai vraiment besoin de cet outil ou ça ? Et souvent quand même, on ne va pas se mentir, trois fois sur quatre, c'est le truc qu'on fout en dessous du tapis. Et ça, c'est vrai que c'est quand même important, des fois quand même d'avoir une fois par mois au moins ce petit pas de recul, de dire, surtout on le fait une fois par mois, il faudrait le faire une fois par mois.
- Speaker #0
Moi j'ai aussi ma liste des sas, mes logiciels, parce que je claque pas mal en sas, j'imagine aussi. J'avoue que j'ai la chance de les avoir tous gratos. Ah putain, il faut que tu fasses profiter de tes bons plans. Influence. Oui attends, qu'est-ce que je voulais dire ? Merde, j'ai perdu mon...
- Speaker #1
On s'est autocoupé la parole.
- Speaker #0
tu disais que tu payais beaucoup d'outils et ouais du coup je me mets use, cut ou continue un truc comme ça parce que des fois t'achètes un nouvel outil quand chat j'ai pété t'es sorti j'avais pris payant direct en mode meuf je suis de mettre sur l'IA mais j'utilisais pas encore assez mais j'allais pas cloter la dépense c'était à moi de l'intégrer dans mes process en l'occurrence ça c'est vraiment pas cher non ça c'est vraiment pas cher j'ai
- Speaker #2
une petite miette on va dire
- Speaker #0
du coup j'espère que ça vous plaît qu'on disclose un peu nos dépenses en public aussi parce que c'est pour vous pousser à délayer plus c'est pour vous pousser à comme dirait l'enni des fois investir dans des trucs moi quand j'entends la question dans l'incubateur est-ce que je dois prendre chat gpt payant enfin
- Speaker #3
je vais les bras m'entendre je suis là ben mais je pense qu'il y a une peur j'ai vu une vidéo il y a pas longtemps qui une meuf qui parlait du syndrome du petit vieux
- Speaker #0
C'est quoi ? Et en fait, c'est de vouloir garder ses sous et d'avoir peur de les dépenser. Dans une certaine mesure, je me suis un peu reconnue parce que je sais que j'ai encore une énorme marge en termes de dépenses, même si je pense que plus tu gagnes, plus tu es à l'aise avec le fait de dépenser parce que tu as moins de peur qu'il ne te reste rien. Il y a aussi ça. Les jeunes freelance de 2, 3, 4 ans ne dépassent pas 50 000 euros de chiffre d'affaires par an et je comprends qu'ils ont un peu plus de 8 euros par mois et ils les réfléchissent.
- Speaker #1
Parce que les outils arrivent très vite à 1 000 euros par mois quand même. C'est vrai qu'à la fin de l'année, tu dis En fait, à chaque fois, tu vois les trucs, 50 balles, 100 balles, 20 balles, 30 balles. Et c'est pour ça que d'avoir au moins, mais ne serait-ce qu'un Google Sheet qui te fait le truc et tu étires la ligne. Et à la fin, tu regardes la ligne, tu te dis, ah ouais, 1 000 euros par mois, ça fait quand même 12 000 euros de marge en moins. 12 000 euros, tu payes toutes tes vacances de l'année. Tu te dis, ah ouais, OK, est-ce que j'ai... Alors, tu ne vas pas coter tous tes outils, mais si tu cherches bien, en général, tu peux toujours en coter une partie.
- Speaker #0
Il faut se demander du coup ce qui te rapporte derrière. C'est vrai que moi, du coup, pendant longtemps, j'ai payé un outil pour un newsletter. Sauf qu'en fait, je n'arrive pas à l'écrire. la newsletter c'est un truc et en fait je me suis là je n'ai que t'ai parce qu'effectivement je pense que je ne gagne absolument aucun euro vis-à-vis de la newsletter que j'envoie tous les chinois et encore ils sont substac c'est gratuit j'ai regardé substac ouais c'est de la balle en fait alors
- Speaker #2
j'écris pas trop et puis genre la newsletter est-ce qu'on a est-ce qu'on a le gros si on n'a pas lancé la newsletter ou je ne sais plus ce que c'était la première fois que je venais chez toi voilà comme ça vous allez voir pour la newsletter Merci. Juste une dernière question avant qu'on passe au salaire. On veut savoir, la France veut savoir combien on se paye. Nous, les entrepreneurs bling bling. Dernière question, combien vous claquez en formation ? Je veux les vrais chiffres, je veux la vérité.
- Speaker #1
Zéro.
- Speaker #3
Moi, j'ai plus dépensé, mais ça fait un petit moment que... Non, ça va être beaucoup de livres, mais bon, c'est anecdotique du coup. Non, ça fait longtemps que je ne me suis pas formée. Par contre, j'ai dépensé beaucoup, notamment dans des masterminds. Des fois, ça a été jusqu'à 35 000 euros sur une année.
- Speaker #2
Wow.
- Speaker #3
Ah bah oui. Mais ça fait deux ou trois ans que j'en ai.
- Speaker #2
Tu as rentabilisé cet investissement à postériori ?
- Speaker #3
C'est toujours la question. Est-ce que si c'était à refaire, je le referais ? Alors, sûrement oui, parce que j'étais en France et que j'avais besoin de charger pour payer un minimum d'impôts. Donc ça, c'était intéressant de ce point de vue-là. Après, j'ai quand même rencontré des belles personnes qui aujourd'hui forment un réseau. Donc voilà, quand on a besoin d'informations, j'ai des personnes de référence à qui contacter. Maintenant, sur la qualité de l'information que je dis on va dire, voilà, collectées. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Après, c'est toujours difficile de dire. Il y a eu des choses qui sont importantes. Il y en a d'autres qui m'ont aussi défotus. Notamment, par exemple, comme dans mon cas, d'avoir un bras droit qui va te prendre, je ne sais pas, X% de ta marge et tout. Ça, c'était des fausses bonnes idées qui, moi, m'ont défotus et qui m'ont fait perdre. Tu as fait le temps et l'argent. Oui, mais je les ai quand même essayé parce qu'on me disait de le faire. Donc, je l'ai fait. Et finalement, en fait, j'ai perdu beaucoup de temps et d'argent. donc pour rien pour rien parce qu'en fait la personne elle brassait beaucoup de vent pourquoi ? parce que dans mon business à moi ben non mais tout est tout est quand même assez centré sur moi donc en fait si je suis pas dans mes contenus si je suis pas dans la formation ben je suis où en fait ?
- Speaker #2
donc il y a des choses qui sont pas aussi marquées parce que ben vous êtes des vendeurs pas tout le monde mais de formation quoi globalement donc c'est marrant en fait moi il y a un moi il y a un truc cognitivement je comprends pas un vendeur de formation qui se forme pas enfin qui ne dépense pas lui-même de la enfin c'est un peu de dire aux gens ben achetez mes trucs et moi j'achète rien Merci. je ne juge pas mais juste je ne comprends pas cognitivement qu'on puisse je ne suis pas un vendeur de formation toi tu ne suis pas un vendeur de formation c'est bon et moi je je coach ce que j'ai mais tu es coach il y a plusieurs années ouais ben là non mais j'ai quand même je me suis cherché en fait une personne il y a une tasse de femmes qui étaient en train de mourir qui s'appellent Créon et dessus il y avait pas mal de designers dessus et j'avais regardé s'il n'y avait pas des gens avec qui j'ai envie de parler mais je n'avais pas sauté le parrain ok bon mais là c'est un peu ton mastermind de toi cette semaine avec nous c'est bien Moi, je dépense 4000 dollars pour la communauté de Creator Science. C'est un peu comme l'incubateur, c'est un circle. C'est Montsley Retro dessus. Il raconte combien il gagne, qu'est-ce qu'il a fait, etc. Ça m'intéresse. C'est un peu comme un podcast en beaucoup plus transparent. Et il y a un bon réseau d'entrepreneurs dessus si j'ai besoin de les interviewer. C'est plus pour si j'ai besoin de la mise en relation. Et après, j'ai un petit budget. Moi, je me budgète 20 000 balles dans l'année. Je ne l'utilise pas tout le temps. Mais je m'étais de budgéter le prix d'un mastermind. Et finalement, le mastermind, pareil, moi, je n'aime pas trop. Par contre, je me fais des petits week-ends ou des trucs comme ça où on part entre solopreneurs, on va se prendre un hôtel, on va être plusieurs et puis on va disputer. Tu vois, des sortes de la formation. Tu viens de former.
- Speaker #0
Parce que si c'est de la formation, ça, effectivement, je le fais.
- Speaker #2
Voilà. Oui, ben, non, mais pas tous les week-ends.
- Speaker #1
C'est ça, moi, du coup, ma formation, c'est ça. Moi, j'avais fait le Poney Club à Bordeaux. C'est un club d'entrepreneurs et on se voit une fois par mois. À chaque fois, on est une trentaine, une quarantaine. En fait, mon mastermind à moi, c'est pour ça que moi, pareil, je ne suis pas du tout client de tous ces trucs-là. Ça me... Wow, ce serait difficile pour moi. Tu vois, j'estime pas que c'est un mastermind, là, qu'on fait. C'est plutôt un moment de chill où on bosse, tu vois, on crée du contenu. Moi, j'étais très content de me faire roaster par mon pote Kevin, par Carlos, etc., qui me disent « Mais tu fais ci, tu fais ça, c'est n'importe quoi, il faudrait faire ça. » En mode hyper bienveillant, mais au moins en fendant du collier, qu'on ne passe pas par quatre chemins. Et j'ai paré avec mes potes entrepreneurs. en fait on On ne fait jamais de concours de caquettes entre nous. Limite, on parle plus de nos problèmes, de ce qui nous bloque. Et là, comme on est potes, on est sans filtre. Du coup, c'est ça qui me permet d'avancer.
- Speaker #2
C'est pour ça que j'avais Solonation. C'est un peu l'esprit du mastermind que tu aimerais avoir. Là où il n'y a pas les faux culs, là où il n'y a pas des gars qui font semblant de t'aimer bien.
- Speaker #1
Il n'y a pas Yoga le matin.
- Speaker #2
Ils sont en concurrence avec toi, etc. On vous a raconté combien on dépense. Maintenant, let's go. Vous êtes chauds. Vous êtes échauffés pour la partie. Combien on gagne ?
- Speaker #1
Jingle
- Speaker #2
Jingle Allez Mamoula Combien on gagne ? Vous n'êtes pas obligé de dire combien C'est quand même méga intime C'est plutôt comment vous vous payez Parce qu'en fait il y a plein de façons de se payer Et moi je pense que quand je me suis lancée J'étais en mode je fais 300k pour gagner autant qu'avant Mais 150k Et en fait, c'est complètement débile parce que tu ne te verses pas tout en salaire non plus quand tu es en société. Enfin voilà, là, je veux un peu savoir, peut-être que c'est par toi, Laetitia. D'accord. Comment tu te rémunères ? Toi, tu es en micro, tu es en société ? En UI.
- Speaker #0
Ok. Alors du coup, je suis en UI et à la maison des artistes. Donc je triche un peu la route, c'est-à-dire que j'ai un Rursaf qui est quand même plus bas.
- Speaker #1
Ça a du bon d'être en salta-banque.
- Speaker #0
On va parler après. Donc du coup, c'est aussi la raison pour laquelle je force pas trop mon cul, moi, en EI. Parce que t'es un maximum de chiffre d'affaires ? Comment ?
- Speaker #2
T'es un maximum, t'es un plafond ?
- Speaker #0
Non, non, mais je force pas dans la mesure où je sais que... Dernière, j'ai beaucoup moins de taxes aussi que...
- Speaker #1
Mais en EI, y'a pas un plafond de chiffre d'affaires ? Non, c'est une question, je range en ça. C'est pas mal, ce statut-là, en fait.
- Speaker #0
Mais c'est pas EI, c'est grâce à le fait que je sois à la Maison des Artistes, du coup, en tant qu'artiste.
- Speaker #1
Mais c'est quoi la différence entre... Quand t'es en EI, c'est quoi la différence avec une EURL, par exemple ?
- Speaker #0
Euh... Les taxes, en fait, j'avais, avec mon comptable, on avait regardé si ça ne valait pas le coup du tout que je passe en EURL. Et pour l'instant, à 100K, à la fin de l'année, je perds 4000 euros. C'est que dalle. Mais en fait, j'attends. Moi, du coup, j'investis dans l'immobilier aussi. Du coup, j'attends en fait de grossir un temps mon CA. Oui, si peu. Pour restructurer le machin et passer avec une holding, machin. Enfin bref,
- Speaker #2
je fais encore des trucs que je ne connais pas bien.
- Speaker #1
Du coup, ça veut dire que tu as un seul compte en banque qui est ton perso et ton pro, c'est ça ?
- Speaker #2
Non, j'ai un perso et j'ai un pro. Mais en soi, je ne suis pas obligée.
- Speaker #1
Oui, c'est ça que j'avais entendu.
- Speaker #0
Mais je serais pas obligée d'en travailler. Ok. C'est une obligation. Et du coup, on en était où ? Donc, à ce que je me verse, moi, ça me gêne pas. J'ai toujours fait, jusqu'à il y a 6-7 ans, j'ai stabilisé mon chiffre d'affaires. Jusqu'à il y a 3-4 ans, 6-7 ans d'activité. Ce que je faisais, c'est que je prenais mon chiffre d'affaires de l'année d'avant, je le divisais par 12. Enfin, pardon, mon bénéfice, je le divisais par 12. Et il me versait ça parce qu'en fait, ce que je voulais, c'est augmenter ma trésor parce que je suis une grosse stressée de la vie. Moi, je ne fais pas tout. Je ne peux pas, en fait, je ne dors pas bien.
- Speaker #2
Ah non mais moi je traque pas tout non plus attention, moi c'est pareil et on en parlait tout à l'heure moi j'ai pas un suivi de prévisionnel j'en ai pas besoin encore parce que j'ai assez de trésors le truc ça rentre,
- Speaker #0
j'ai jamais de mois où je suis en déficit je pense que ça joue aussi comment on se paye quand on est en fric le stress que ça peut générer et du coup avec mon statut sur les 100k à la fin en net il doit me rester peut-être 70 ok Donc en fait...
- Speaker #1
T'es déblas en fait. Hein ? T'es déblas en fait.
- Speaker #2
Allez, on sait qui nous paye la tournée tout à l'heure. En fait, on fait cette émission juste pour savoir qui paye cette tournée.
- Speaker #0
Exactement. Bref, et du coup, je ne me paye pas tout. Moi, généralement, je me verse 3 500.
- Speaker #2
OK.
- Speaker #0
Le reste, je le mets soit en économie, soit sur des livrets, soit en science-vie ou j'investis dans l'IMO. Enfin bref.
- Speaker #2
Nickel. Trop bien. Il faudra qu'on fasse un épisode aussi investissement patrimonial et tout ça. Très bien. À mes nuits. Alors toi, ce qui est intéressant. c'est que du coup fiscalement vraiment t'es plus en France voilà je suis plus en France donc plus à l'économie c'est pas à faire mais tu gagnes plus alors oui je gagne la même chose pourquoi ?
- Speaker #3
parce qu'alors déjà bon voilà j'ai eu aussi la délocalisation des freelances qui m'a quand même permis d'avoir les salaires sur l'automoricien forcément ça compte parce que tout à l'heure on parlait d'une assistante à 40 euros au produit c'est plus que divisé par deux donc moi en fait je vais payer les impôts sur les sociétés qui est à 15% ok Et c'est uniquement ça. Et donc, je me verse en dividende. Et ça, ça a été... Par exemple, je sais que ma première année ici, elle a été très anxiogène pour moi. Pourquoi ? Parce que quand on s'installe dans un nouveau pays, il y a énormément à décaisser. Il y a aussi énormément de temps administratif à allouer. Et donc, du temps où moi, je ne pouvais pas travailler parce qu'il faut faire les déplacements, etc. Donc, ça compte. Et en sachant qu'on ne se verse les revenus qu'à un an. Donc, ça a été une année très challenge.
- Speaker #1
Je ne serais pas capable de ça.
- Speaker #2
Pour les dividendes.
- Speaker #3
Il faut attendre l'année d'exercice pour pouvoir toucher ces dividendes. Donc, en fait, pendant un an, on décaisse beaucoup parce qu'on a un deuxième loyer, un loyer ici à payer. On a toute la vie à payer, les allers-retours, tout ce que tu veux, toute ta vie, tous les jours. Mais tu touches zéro. Il va falloir attendre un an avant de les toucher. Donc ça, j'ai été quand même un petit peu stressée cette année-là. L'année 2024, ça n'a pas été la plus sereine de ma vie financièrement.
- Speaker #2
je rebondis parce que vous en parlez tous les trois mais en finigrane il y a aussi le rapport à l'argent tu vois la peur de manquer par exemple le freelance même quand il est blindé même quand il fait 300k il a toujours peur de manquer parce que son business model est pourri si le client s'en va il n'y a plus d'argent le rapport à est-ce que je pourrais supporter de ne pas avoir un salaire fixe tous les mois ça c'est très dur aussi quand on passe du salarié à l'entrepreneur parce qu'on a plus cette fiabilité et juste pour vous dire qu'on a tourné un super épisode sur peur d'être riche le mauvais rapport à l'argent parfois des entrepreneurs et que du coup, ça peut te faire des énormes conneries. Bon, toi, t'as résulté. T'as tenu bon.
- Speaker #3
Oui, oui, oui. Non, non, mais moi, par rapport à ça, en fait, j'ai quand même trois enfants. Je pense que ce qui me donne aussi un côté de réagir en bonne mère de famille aussi, de se dire, bon, voilà, il ne faut pas faire n'importe quoi. OK, on peut se faire plaisir, mais nous, on ne va plus se faire plaisir sur des expériences que sur, finalement, l'endroit où on vit ou les objets qu'on va s'acheter ou quoi que ce soit. Ce qui veut dire que si on enlève après les expériences, les beaux hôtels, les beaux voyages, finalement, on a un train de vie assez restreint. En tout cas, c'est assez simple, tout à fait. Donc, cette première année, j'ai attendu mes dividendes. Après, par contre, on n'est pas taxé ici sur les revenus. Il n'y a zéro. Il n'y a pas d'URSSAF, il n'y a pas d'impôt sur le revenu. Ah bon ? Non, il n'y a pas.
- Speaker #2
Ah ouais, donc on tente le calcul.
- Speaker #1
Je ne veux même pas le faire le calcul.
- Speaker #3
Tu payes tes 15%. On paye les 15% d'impôts sur les sociétés, on va dire, comme en France. Nous,
- Speaker #1
c'est 25.
- Speaker #3
Il y a eu une tranche à 17 quand même avant d'arriver. Non, ce n'est pas 15 la première tranche ? Je ne sais pas,
- Speaker #1
j'ai l'impression d'avoir toujours payé 25%.
- Speaker #3
De mémoire. Tu es enculé de partout devant les marques. Je crois qu'il y avait eu une tranche à 15 et puis après, tu arrivais à 30. Je ne sais pas,
- Speaker #1
moi, en SAS en tout cas. Oui, mais peut-être... En fait, là où tu as peut-être raison, peut-être que ça marche par tranches. J'avoue que je ne suis pas assez à la connaissance, je ne veux pas dire de bêtises.
- Speaker #3
Ici, par contre, que tu fasses, je ne dis n'importe quoi, 5 000 euros de chiffre d'affaires ou un million, c'est 15 %. En tout cas, moi, sur mon moment, je n'ai pas de entreprise.
- Speaker #2
Et c'est tout. Voilà. Ah ouais, je le casse. C'est fini. Tu fais vite fait. Je ne suis pas fiscaliste. C'est pas un conseil financier. Blablabla. Alors, juste des entrepreneurs, machin. Quand même, ça fait mal. parce qu'en gros ça veut dire qu'en gros si tu avais tous les en avant tes charges machin t'es à 160 000 c'est à peu près 13 000 balles par mois moi pour me verser ça il faut que je fasse
- Speaker #3
500k bah oui mais c'est pour ça que je dis que j'ai divisé mon chiffre d'affaires plus que par deux mais j'ai pas en touché à mon salaire parce qu'en fait je paye beaucoup moins de charges voilà alors après il y a les avantages et les inconvénients d'une expatriation ce qui fait faire l'objet d'un autre événement regardez les autres éclats alors je m'en parlais il y a quand même beaucoup d'avantages Merci.
- Speaker #2
Même dans les autres épisodes.
- Speaker #3
Oui, en fait, il y a ces avantages parce qu'on a aussi cette vie. Je ne sais plus avec qui j'en parlais hier, mais je disais qu'en fait, moi, j'étais OK pour m'expatrier. D'une, parce que je sais que comme je travaille à mon compte, je peux rentrer en France. Et donc, je rentre un mois Noël, deux mois l'été, pendant les vacances de mes enfants, en fait, qui sont scolarisés. Donc, ça me permet d'avoir du temps. Et que si j'étais salariée, est-ce que j'aurais signé pour ça ? Je ne suis pas sûre parce qu'à rentrer cinq semaines par an en France, ce n'est pas non plus mon goal. J'ai aussi envie de faire d'autres voyages. Et aussi parce que je sais que j'ai la sécurité financière pour me permettre de payer les voyages à ma famille et à mes trois enfants. Donc, ça coûte quand même de l'argent de faire des paris, Maurice, deux fois par an.
- Speaker #2
OK. Bon, c'est intéressant ce tour de table. Donc toi, Hugo, tu as déjà dit combien tu te payais.
- Speaker #1
En fait, c'est assez particulier. C'est vrai que moi, tout au long de ma vie, au niveau du salaire, ça a toujours été un truc différent. Je ne sais pas toi. Moi, j'avais un goal. J'avais la maison de mes rêves, que je me rêvais à Bordeaux. Je voulais, à Bordeaux, certes, il pleut de temps en temps, mais quand il fait chaud, il fait vraiment chaud, ça merde, quoi. Et là, on se rêve tous de, putain, quand est-ce qu'on a une piscine ? Je voulais vraiment la maison, le jardin, la piscine, je voulais... Et ça, en fait, le problème en France, c'est que, en fait, quand tu veux ce type de bien, tu vas voir le banquier, et il te dit, montre-moi tes avis d'imposition, montre-moi tes comptes de résultats et combien t'as fait des bid'ades, comptes de résultats nets, etc. Et quand j'avais voulu le faire la première fois et que j'avais été refusé, ça m'avait vexé, j'ai dit, OK, combien il faut que je gagne ? Et il m'avait dit, en fait, c'est simple, si tu veux tel bien, t'arrives avec tel apport, il faut que tu empruntes tant. Donc, il faut que tu gagnes X. Et le X, je vais dire le prix, il fallait que je gagne en net entre 10 et 11 000 euros par mois. Je dis OK. Tu vois, moi, il m'a vexé. Donc, j'ai dit OK. Et donc, pendant deux ans, j'étais, du coup, je ne construisais rien. J'étais opportuniste, j'étais obsédé juste par l'argent que je faisais. Mais du coup, pendant deux ans, je l'avais fait une fois par transparent. j'avais mis mon avis d'imposition qui était où j'avais gagné en net fiscal 175 000 euros dans l'année. Et du coup, c'était une vie de merde parce que je faisais... En gros, ma pute, parce que j'acceptais tout ce que je déteste, faire des mentorings, faire toutes les conférences qui passent, etc. Ça me répugne. Je ne voudrais peut-être pas le dire, mais ce n'est pas ce que j'aime. Mais en tout cas, c'est ultra bien payé. Pour gagner ces 11 000 net par mois, il fallait que j'en décaisse 40 % en URSAF. Donc, tous les mois, je payais plus de 5 000 euros d'URSAF. Quand tu gagnes 11 000 euros par mois, du coup, tu es sur la dernière tranche aussi au niveau d'impôt sur le revenu. Je suis au maximum, je payais 3500 euros d'impôt sur le revenu par mois.
- Speaker #2
Donc tu m'aimes,
- Speaker #1
je gagnais 11 000. Mais déjà, en fait, je décaissais 3500 euros d'impôt. Et après, je décaissais 3000 euros du prêt de la maison. Donc encore une fois, 11 000 salaires de ministre. À la fin, il me restait seulement 4000 euros.
- Speaker #2
Et du coup, tu l'as eu ta piscine ou pas ?
- Speaker #1
Je l'ai eu et en vrai, je ne me baigne jamais. Donc en fait, voilà. Non mais c'était en fait, c'est pour montrer quand même que des fois, on est un peu attiré par le shiny object et tout. et du coup... On fait les choses pour les mauvaises raisons. Et moi, j'ai enfin pris ce recul-là. Et je ne regrette pas. Parce que du coup, c'est quand même... Tu apprends des choses quand tu apprends à faire de l'argent. Moi, je sais que je sais le faire.
- Speaker #2
Dès que j'ai besoin, je sais que je sais le faire. La fameuse, parce que tu sais que tu peux revenir. C'est la crise, tous pètent la gueule. Tu peux repenser. Alors moi, pareil, je vais mettre une petite pièce de plus sur ce que tu as dit. Parce que comme j'étais dans l'obsession statutaire de retrouver mon statut d'avant de cadre dirigeante à six chiffres, avec tu sais tout ce qui va avec, de quand tu deviens de freelance, tu deviens un ogodi. pour personne et tout machin plus personne ne te demande je ne dois pas avouer quand on s'en fout dans un contexte de salarié en tout cas je voulais me payer beaucoup donc je voulais les 151 en salaire je ne sais pas combien ça fait pendant longtemps je ne m'étais pas payée et l'année dernière je m'étais versée je ne sais pas 100 ou 150 mais c'était complètement débile parce que pareil j'ai payé une race d'ursaf toute l'année alors qu'en fait l'ursaf aussi horrible ils n'ont pas enregistré ma Ma mensualisation. Je ne me suis pas rendu compte que je payais 100 balles par mois d'URSSAF.
- Speaker #1
Et là,
- Speaker #2
je me suis pris genre 15 000, 25 000 et genre 35 000 d'un coup. J'étais là, mais au secours, ma boîte va fermer. Tu vois, le gros bique administratif m'a arrêté. Et là, j'ai fait un mou. Je suis très, très fière parce que c'était très chiant. Donc déjà, j'ai un très bon comptable et j'ai pris un conseiller en patrimoine pro et perso. Donc là, on a tout réorganisé.
- Speaker #1
Tu as bien payé des gens, toi.
- Speaker #2
J'ai l'air, mais... En fait, oui, j'aime bien pour me forcer parce que c'était très chiant à faire. Il y a plein de contrats. J'ai dû faire des visites médicales parce qu'il y a plus de 40 ans ou je ne sais pas quoi. Pour avoir ma garantie homme-clé, pour avoir mes investissements, pour aussi savoir comment me payer, combien en salaire, combien en dividendes, etc. Et puis moi, j'ai mis une holding aussi comme toi, Laetitia. Je ne l'ai pas encore,
- Speaker #0
du coup.
- Speaker #2
On va t'en parler tout à l'heure.
- Speaker #1
Et tu te payes avec ta boîte ? Elle est sous quel statut, du coup ?
- Speaker #2
Du coup, moi, j'étais en SASU au départ parce que j'étais au chômage. Donc, je coffrais sur la SASU. Je ne l'ai fait pas. Et du coup, j'ai mis une URL au-dessus en holding. Ce qui me permet de...
- Speaker #1
Tu te payes avec l'URL, ouais.
- Speaker #2
Tu te payes avec l'URL en mandat de gestion. C'est un bon conseil à donner aux gens. Pour payer 45% au lieu de 70% ? Non,
- Speaker #1
40 au lieu de 60, tu dures ça. Ce qui est énorme, du coup, quand même, d'ailleurs.
- Speaker #2
Ou pour ne pas se payer que en dividende ? Ben oui,
- Speaker #3
en France, de toute façon, tu es taxé... Pareil sur les dividendes, l'URSSAF c'est le même je crois.
- Speaker #1
Soit sur l'EURL du coup il ne faut pas te payer en dividendes, ce sera moins bien que la SASU.
- Speaker #2
Oui mais je peux quand même parce que du coup si vous créez une holding, il faut faire gaffe, faites-le avec. Oui par exemple. Il faut mettre un gros capital. C'est ça, il faut mettre un gros capital. Parce que tu peux te payer un certain pourcentage de ton capital social de réel.
- Speaker #3
T'es exonéré d'impôt à hauteur du capital ou en tout cas une partie du capital. En fait c'est intéressant pour les personnes qui ont un gros capital social.
- Speaker #2
Oui, en tout cas, ça te permet, ce montage holding plus société, d'avoir deux résultats. Et donc, d'optimiser ton résultat fiscal des deux côtés pour minimiser ta tranche d'impôt. Mais bon, bref, cette année, je me paye...
- Speaker #1
Mais faites-vous conseiller par un expert comptable.
- Speaker #2
Oui, faites-vous conseiller. C'est important. Et tout ça pour dire que vous ne payez pas non plus plus que ce dont vous avez besoin non plus. Moi, je n'ai pas du tout besoin de 10 000 vals par mois pour vivre non plus. Et du coup, si c'est pour se faire taxer des deux côtés, comme tu disais, ce n'est pas comme ça qu'il faut sortir l'argent.
- Speaker #3
Alors que moi, maintenant que je suis à Maurice... Évidemment, quand j'étais en France, j'étais comme vous. Je calculais le moindre euro dont j'avais besoin parce que je savais qu'après, il fallait redonner 50 % en Urssaf. Alors qu'ici, je prends tout. Je prends tout. Je garde juste de quoi payer ma pub. Ma pub, c'est mon plus gros poste de dépense. Il y en a pour 60 000 euros par an. Ah oui,
- Speaker #2
quand même. Ah oui,
- Speaker #3
je mets 60 000 euros par an. On a oublié ça. Est-ce que je mets 20 000 par challenge ? Je fais trois challenges par an. Attends,
- Speaker #2
mais c'est important parce que moi, je suis là, je me sens comme une merde avec mes 60 000 balles de pot de casque. Mais finalement, c'est... Ah bah oui, je ne paye pas de pub, moi.
- Speaker #3
Moi, je verse 60 000 euros de pub. Et après, j'ai 10 000 de pesta, 60 000 de pub. Et puis, on va dire, je ne sais pas, peut-être 5 000 d'extra de charge ou même 10 000 d'extra de charge. Et voilà. Donc, moi, je me verse à peu près 100 dividendes. Donc, c'est au moins au moins. Mais c'est à peu près entre 10 000 euros par mois, on va dire quelque chose comme ça, à la louche. Mais parce que moi, je prends... Tout puisque je n'ai pas d'imposition derrière.
- Speaker #1
Ouais c'est pas mal. Alors que ça, quand on encaisse quelque chose déjà, il y a 20% qu'on rend à la TVA. Après, si tu veux te le mettre du coup en salaire, tu vas payer 40% du RSAF dessus. Et après, tu vas payer de l'impôt sur le revenu.
- Speaker #3
Ouais, c'est tout pour réfléchir, anticiper sur ce qu'on a besoin. Parce que plus tu vas prendre, plus tu vas payer aussi.
- Speaker #1
C'est ça, je crois qu'en tant qu'aisse 1000 balles, je crois qu'à la fin, sur ton compte, il reste 200 entre Colsia, tu vois.
- Speaker #3
Ah, t'es dans le même toit, 300 peut-être. Ouais, c'est horrible.
- Speaker #2
Alors, je vous propose... que pour repartir sur une note plus positive. Parce que là, j'ai l'impression que ça a mis la tête dans le sac de tout le monde, les involutions.
- Speaker #1
Non, non, mais bon, la France, on vous aime quand même, for sure.
- Speaker #2
Bien sûr, for sure. Donc, je vous propose qu'on parle du troisième ressource, finalement, dont on parle assez peu dans cet univers du business en ligne, qui est pourtant hyper important. C'est la notion de richesse de temps. Parce que vous l'avez vu, en fait, avec tout ce qu'on fait, tout ce qu'on dépense, on a aussi un lifestyle business. On a envie d'en profiter. Donc, c'est bien aussi de racheter son temps. de déléguer justement pour pas finir en burn-out, complètement éclaté et complètement dégoûté de votre taf. Allez, c'est parti pour la troisième partie. Comment garder sa ressource la plus précieuse en solopreneur ? Plus le temps.
- Speaker #1
Jingle !
- Speaker #2
Jingle ! Amélie, je me tourne vers toi, parce qu'à la base, on s'est contacté pour ça. Et je demandais un peu dans le groupe, est-ce qu'il y a vraiment des gens qui gagnent genre 10K par mois et qui travaillent moins de... enfin, qui travaillent pas beaucoup ? en quantité. Et toi, tu m'as dit, oui, moi, je gagne 10K par mois, je bosse moins de 15 heures par semaine en moyenne. Donc là, je me suis dit, allez, bonne cliente, let's go, parce qu'on a l'impression que c'est du gros mytho quand on entend 10K par mois, machin. Donc évidemment, avec ton programme parentalité, etc., tu documents ça sur ta chaîne YouTube. En plus, tu faisais l'école à la maison pour tes enfants. Alors là, respect éternel, parce que moi, j'en serais guérant la tabache, je crois.
- Speaker #1
Déjà, les devoirs, c'est une torture.
- Speaker #2
Donc voilà, raconte-nous un peu comment tu fais. Parce que finalement, tu préserves ton temps.
- Speaker #3
Oui, alors moi, c'est hyper important mon temps parce que j'ai trois enfants et que je peux passer un maximum de temps avec eux. Et que je veux aussi du temps pour moi parce que je veux faire du sport, je veux faire de la peinture, je veux faire la cuisine. Voilà, j'ai vraiment besoin de beaucoup de temps. Alors évidemment, aujourd'hui, oui, je travaille en moyenne 15 heures par mois. On se dit en moyenne.
- Speaker #1
Par semaine.
- Speaker #3
Par semaine, je veux dire. Parce que là,
- Speaker #1
on va commencer à se mettre en colère.
- Speaker #3
4 heures par semaine, mais ça veut dire que quand je suis en challenge, je vais taper les 45 heures. Et tu vois, là, j'ai passé un mois en décembre à Noël où j'étais en France, j'ai travaillé moins de 5 heures par semaine. Mais bon, c'est pour ça que moi, je toggle tout mon temps. J'ai toutes mes stats et c'est à peu près 15 heures par semaine en moyenne. Mais il faut savoir aussi que pour ça, ce qui marche à cet instant T, ça ne s'est pas fait tout seul. Il y a aussi tout l'historique. Moi, je suis sur les réseaux et je vends des formations depuis 2015. Donc, j'ai quand même insufflé une dynamique. Mon mari a été avec moi jusqu'en 2024. Donc, lui aussi, il avait sa charge, son temps de travail qui m'amenait dans notre business.
- Speaker #1
Vous avez créé un asset, quoi, en fait. Voilà.
- Speaker #3
Aujourd'hui, bien sûr, il est parti. Mais en fait, la machine, l'actif continue de fonctionner. L'actif, il crache maintenant par rapport à quand vous l'avez construit ? En fait, il est toujours là et il continue de nourrir le truc. Donc, en fait, moi, aujourd'hui... Là où je dépense mon temps, c'est dans ma création de contenu. Bon, 80% de mon temps, c'est de la création de contenu.
- Speaker #1
Et ça, tu le comptes dans le travail, ça ?
- Speaker #3
Bien sûr que je le compte dans le travail. Non,
- Speaker #1
mais je me demandais si tu me mettais dans les 15 heures, en fait.
- Speaker #3
Et même des fois, je compte même mon maquillage pour YouTube. Tu vois, je fais tourner mon togol, je fais YouTube et je suis en train d'aller me maquiller. Non, mais des fois, disons que je ne l'enlève pas ou même quand je vais ranger mon matériel. oui mais parce que c'est du temps où je ne fais pas autre chose donc tu vois vraiment les 15h par la moyenne c'est vraiment une belle jauge ou quand même vraiment beaucoup de choses mais je vais à l'essentiel c'est à dire que oui je sais que la création de contenu c'est ce qui va me permettre de payer moins cher en tube parce qu'en fait les gens vont me voir sur les réseaux tous les jours, sur Youtube, toutes les semaines donc forcément c'est hyper important pour moi c'est pour ça aussi que je ne le délègue pas et que je le fais parce que c'est l'air de la guerre pour moi tout est passé sur moi
- Speaker #2
Création de contenu, ok, ça c'est cool. Et je pense qu'on est tous les trois à fond là-dessus aussi. Donc là, tu n'as pas besoin de me convaincre. Qu'est-ce que tu ne fais pas ? Qu'est-ce que tu ne fais plus ? Parce que moi, je me dis quand même, putain, 15h, c'est quand même pas beau.
- Speaker #3
Je fais quasiment, enfin, je ne fais pas d'administratif. Je dirais que tout à mon assistante pour le coup. J'en fais très, très peu. Très, très peu. Je fais aussi, alors ça, c'est une autre délégation. Je ne l'ai pas compté dans mes charges, peut-être dans les 10K, mais j'ai un cabinet de comptable qui me fait aussi ma comptabilité. Je ne fais rien à part envoyer des tickets sur Dropbox. Donc voilà. qu'est-ce que je ne fais pas ? Dites-moi des choses que vous faites et que je vous dirai si je peux.
- Speaker #1
En fait, le truc, c'est que tu es l'exemple même d'un business en ligne réussi où tu as un produit, un canal, un système de vente que tu fais trois fois dans l'année. Et en fait, comme tu le répètes, tu le répètes, tu le répètes, pour le coup, je te crois quand tu me dis que tu travailles 15 heures par semaine.
- Speaker #2
Permets d'ajouter, je pense qu'en plus, tu as choisi les trucs parmi les plus efficaces. Par exemple, typiquement, Podcast audio, c'est génial, mais ce n'est pas le plus algorithmiquement distribué par rapport à YouTube. Donc bam, YouTube, point d'efficacité de ton côté. Déjà, YouTube,
- Speaker #1
très dur, boss de fin, tu vois, donc c'est là, respect.
- Speaker #3
Podcast, mais je l'ai arrêté parce que justement, la rentabilité du follow-up derrière, il était nul. Donc je préfère mettre mon énergie sur YouTube. Plutôt que sur le podcast, c'est très difficile.
- Speaker #2
Les vidéos short aussi, etc. Les emails, c'est moins de temps de travail, mais beaucoup plus de rentabilité. Il faut faire gaffe aussi à quel contenu on crée et qu'on vende.
- Speaker #3
Ça, donc moi, en fait, mon temps, il est sur la création de contenu. Parce que voilà, je vais alimenter trois challenges par an. Je vais mettre ma pub. Derrière ça, je vais faire rentrer du nouveau follower sur mes réseaux et évidemment sur ma liste email. Et entre ça, je vends mes petits programmes à 87 euros. Donc en fait, moi, tout est roté et tout fonctionne.
- Speaker #2
Merveilleux. Merci beaucoup. pour la petite passe-off classe d'accélérer. Mais non, mais aussi, il ne faut pas chercher toujours à faire compliqué. Je pense qu'aussi, hier, on s'en parlait avec Valentine et tout ça. En fait, des fois, on complexifie trop nos trucs. Tu vois, on veut lancer du produit, de nouvelles offres, etc. Alors qu'en fait, si ça marche bien comme ça pour toi...
- Speaker #1
Et puis, il faut savoir ce qu'on veut aussi. Des fois, à chaque fois que je me plains, et je ne me plains pas souvent, mais tu vois, on pourrait me dire, en fait, en même temps aussi, pourquoi tu te fais chier à faire X ou Y alors qu'en fait, aujourd'hui, tu as un système, juste avec l'influence perso, où tu pourrais gagner justement, si je parle en chiffre d'affaires, tes 10-15 000 balles de chiffre d'affaires. Moi, je n'aurais pas besoin de plus pour vivre. Mais le problème, c'est que moi, si je ne faisais que ça, ce n'est pas que je m'ennuierais, mais en fait, je dirais, ce n'est pas trop ce que je veux en fait. C'est plus un moyen qu'une fin en soi de faire ça. Alors que toi, en fait, ta fin en soi, ce n'est pas de développer la meilleure formation du monde, etc. C'est justement de prendre ce moyen, de ce système, pour avoir du temps pour tes gosses et ta famille, pour voyager. pour avoir le temps de faire autre chose qui ne sont pas dans ces 15 heures.
- Speaker #2
Quand les enfants grandissent, tu te remettras dans un autre mood, de builder d'autres actifs, on verra.
- Speaker #3
Ils ont commencé à grandir, mais j'ai repris du temps pour moi. Il faut être aligné avec ce qu'on veut. Moi aussi, j'ai passé la quarantaine. Il faut quand même faire plus de sport. On se bat tous les jours. C'est important. Ce que j'aimerais développer, c'est les collaborations. Comme je fais du contenu tous les jours, et que finalement, le contenu, je vois bien que les gens, ils ont besoin, comme on en parlait hier, d'infotainment. L'idée, ce serait vraiment d'être sponsorisé par des marques, des trucs, des produits pour faire du contenu que je fais déjà, de toute façon, mais avec plus d'être rémunéré. Bon, ça, ça a commencé. Mais ça, ça me prend du temps, par contre.
- Speaker #2
Oui, ça va te rajouter une activité. Alors, Laetitia, je veux ton nom, toi, parce qu'aussi, freelance, parfois, par rapport à solopreneur, c'est aussi un choix lifestyle, parce que si je souhaite d'avoir des revenus passifs... Mais ce n'est pas passif. Déjà, c'est plutôt asynchrone. Et c'est quand même aussi beaucoup de charbon. En tout cas, de lancer son écosystème de business en ligne. Après, une fois que c'est passé, effectivement, on a la belle vie. Mais le démarrage, il est dur. Quand tu as choisi de rester freelance, tu vas passer sur l'opreneur.
- Speaker #0
C'est quoi un peu ton signe à faire les deux ? J'aime vraiment beaucoup créer. Moi, j'étais la gamine qui voulait faire styliste à la base. C'est un truc que je n'arrêterai pas. Par contre, effectivement, ce que j'ai commencé à faire avant de développer des produits, C'était juste de facturer plus cher pour arrêter de facturer mon temps, mon TGM. En fait, oui, j'en ai un, je passe dessus. Et concrètement, je vends plutôt ma Cresta et plus cher. Du coup, là, je dois avoir un panier moyen qui doit être entre 8 et 12K. Donc, ça me permet déjà très confortablement et de développer d'autres produits. En l'occurrence, il y a le Slater Keef, j'en ai parlé. Ce serait bien. Les petits Cochines, ce n'est vraiment pas le gros. C'est un truc que je fais plus pour plaisir. Vraiment, j'aime bien échanger. Je les appelle des bébés free-vents, en vrai. J'ai l'impression que c'est un peu comme au prof. Oui, c'est avec les élèves qui vont sortir des dingueries. Ça remet aussi un point en question, à l'effort, certains trucs. Je trouve ça hyper agréable de faire ça. Et du coup, ça me permet aussi de monter des produits. Là, on a monté avec un associé en produits, Sass. C'est plutôt un jeu en ligne pour les entrepreneurs. Et ça, en fait, en facturant plus cher et plus mon temps aussi, en tant que designer, je dégage ce temps-là pour créer des produits. Donc, je veux les deux, en fait. Je ne sais pas si on peut trouver le beurre et l'argent que j'ai beurre.
- Speaker #2
Et tu bosses combien de temps par tournée à 9h par semaine ?
- Speaker #0
En vrai, moi, ça dépend. Mais on va dire que je fais du 9-10h, selon le temps que je prends pour boire mon café.
- Speaker #1
9-10h par jour ?
- Speaker #0
Non, pardon, le matin.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #0
Non, je me lève, je commence à taper 9-10h. Et une vraie saletama encore,
- Speaker #1
en fait.
- Speaker #0
En vrai, ça dépend.
- Speaker #2
Et puis, je fais des bolasses.
- Speaker #0
Non,
- Speaker #2
je rigole.
- Speaker #0
Je vais terminer à 15. Tu mets mon cerveau. En fonction. Ouais. C'est mon carouel à la maison.
- Speaker #1
Et je vais faire des insup au feu là-haut.
- Speaker #0
Après, je vais dormir dans ma tente. Non, ce n'est pas du tout vrai. Non, du coup, ça dépend. Mais globalement, je suis sur 10h, 17h. OK. Et je prends les grosses postes. En vrai, je vous ai dit, je ne suis vraiment pas...
- Speaker #3
Ce n'est quand même pas un temps plein.
- Speaker #0
Non. En vrai, je pense que si je bossais comme une dingo... Je pourrais faire en 3 jours semaine, je pense. Ah ouais, mais tu n'aimes pas ça en fait. Moi, j'ai besoin de regarder les papillons en fait.
- Speaker #1
Mais tu as besoin, parce que c'est bien que tu n'en aies pas l'inspiration. Hugo,
- Speaker #0
addition, combien d'heures de travail par semaine estimatif ?
- Speaker #1
Bah, sûrement trop. Ma semaine type, c'est que je travaille vraiment à fond de 6h à 11h du matin. Par contre, je prends des grosses pauses, parce que 4 fois par semaine, je vais faire du sport, soit je vais faire de l'aérox, soit je vais faire du paddle. et là Surtout quand c'est pas d'aile, c'est des pauses qui durent vraiment trois heures. Entre le voyage, tu te changes, le match dure une heure et demie, deux heures, tu prends ta douche, tu rentres. Du coup, je prends des énormes pauses. Quand je dis que je me lève à six heures et que je bosse direct, je ne fais pas ça pour gonfler les pecs. C'est juste que moi, comme je fais des grosses pauses, je travaille autant que les autres. Je fais six heures, onze heures, et après, l'après-midi, c'est beaucoup de visio. Tu as des visios de 14 à 17, et après, je vais rebosser peut-être une heure ou deux le soir. Donc, ça fait quatre plus trois plus deux. à travailler 10h par jour je fais 50h par semaine ce qui est grosso modo assez classique et là on vient de se prendre la pluie dans la gueule je suis en train de me dire est-ce que vous allez entendre parce que là on se prend la drache est-ce qu'on se rapproche des micros est-ce que t'as besoin d'aide ça va tout ce qui est électricité ça tombe toujours une cinquantaine d'heures et en vrai c'est ok pour moi j'ai pas l'impression de trop travailler j'aime bien écoute moi je te rejoins
- Speaker #0
un peu là-dessus. Moi, je sais que je fais plein d'activités qui ne servent à rien, mais j'adore ma diversité. Moi, je teste tous les business models pour pouvoir ensuite apprendre à mes incubés comment on crée une communauté, comment on crée un média et tout. J'aime trop. Et je pense que derrière, ça me fera un écosystème. Déjà, je vois mon écosystème et c'est tout alimenté. Mon sponsor, il paye mon podcast, mon podcast, ça vient des biens. Je sais que c'est la bonne solution, même si des fois, ça fait des grosses semaines. Par contre, là où j'ai gagné en énorme qualité de vie, c'est que je prends mes gens 10 semaines. de vacances par an, un truc comme ça, avec mes enfants. Et moi, je suis comme toi, je vais profiter des enfants. Mais ça va vous paraître bizarre, je vais profiter aussi de mes parents. Ils ont 75 ans. Trop chou. Et donc, à chaque fois, je pars en vacances. Enfin, pas à chaque fois, mais avec mes parents et avec mes enfants. Et ces semaines-là, je bosse. Je bosse, oui. Franchement, je bosse deux heures le matin. Et après, je vais à mon tour de surf, on se fait des balades. Et du coup, ça, je me l'autorise. C'est pas ma première année, mais là, c'est un truc ou l'autre. J'ai vraiment ce kiff. Mes semaines, finalement, quand je suis à Nantes, elles sont assez longues, là. Quand je fais du... Ah mais non, je vais au sport tous les matins. Je suis quand même... 9h30, au sport. 10h30, 11h. On va dire que je fais du 11h, 17h, 17h30 avec mon pause-déj. Ouais, non, en fait, je ne pèse pas de coups. Par contre, je me fais une ou deux nocturnes.
- Speaker #2
T'as 15h, on dit quelque chose comme ça, finalement, à 15h20.
- Speaker #0
Je me fais peut-être quand même une nocturne dans la semaine. Parce que j'aime bien bosser le soir tranquille quand les enfants sont couchés. Mais il y a ça aussi de savoir quand est-ce qu'on est plus... Toi, tu dis 6h. Moi, j'adorais faire comme tu fais. Vraiment me lever tôt, bosser que le matin. Mais c'est une grosse matinée. Mais je suis incapable. Bon, à 6h, mes yeux sont collés. J'ai envie de bien aller.
- Speaker #1
Moi, c'est une habitude que j'ai eu du mal à avoir. Parce que pareil, vous l'avez vu, les deux matins, je n'avais pas envie de me lever. C'est la semaine dernière au tacos. Donc en fait, c'est juste une discipline que je me suis mis en disant Hugo, tu ne peux pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Tu ne peux pas faire trois heures de sport le midi. En fait, le truc, c'est que si je commençais à 9h et que je me barre à 11h, en fait, tu vois, en 2h, je n'ai rien de temps de faire, en fait, tu vois. Moi, j'aime bien, le matin, tu sais, faire de l'intense longtemps, tu vois, faire un bon 4h où j'avance grave. Et comme ça, du coup, ça me laisse le temps, l'après-midi, de faire les visios, tu vois, avec mes clients.
- Speaker #0
Mais en fait, on a le même... Ah, on décalait, mais moi, c'est vrai que je suis du matin, sans l'être, je me fais des 9h ou 10h, 13h, 13h30, ou même 14h, parce que je sais qu'une fois que j'ai mangé, à part des visios, je ne suis capable de rien. Donc, effectivement, sur mon canal de vie, on ne peut pas prendre des rendez-vous avec moi.
- Speaker #1
Moi, c'est pareil. J'ai des slots de viability. Alors que j'ai oublié de changer. Donc, du coup, il y a plein de gens qui ont pris des rendez-vous avec moi à 19h, 20h. Parce que du coup, je suis à l'heure mauricienne.
- Speaker #0
Ouais, et là, il faut expliquer quand même que tu es vraiment à l'heure mauricienne. Le 6h du mat, c'est fini. Là, on bosse. Si on bosse une demi-heure par jour, en plus,
- Speaker #1
c'est max. Toi, c'est parce que toi, tu as fait des tournages toute la journée. Moi, j'avoue que là, je suis sur deux heures, deux heures et demie par jour. En fait, ce qui est suffisant pour faire les urgences. Mais du coup... Tu n'avances pas. Et donc, du coup, moi, j'avoue que je suis quelqu'un qui a un peu de mal à se détendre parce que j'ai quand même toujours une partie de moi qui culpabilise.
- Speaker #0
Tu es en montagne ?
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Moi, je l'avais beaucoup, ça aussi, le côté il faut travailler. Dis un peu l'école buissonnière. Et je pense que pendant longtemps, ça m'a fait surtravailler. Et maintenant, j'apprends à faire la clé avec mon modèle et me dire en fait, si l'argent est rentré parce que j'ai fait un gros lancement, que j'ai fait un script, arrête de travailler. Qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu travailles encore 8 heures par jour ? Là, tu n'as pas besoin.
- Speaker #2
Je le ressens des fois. Moi j'ai besoin de me dire, là il n'est que 14h, je vais quand même m'avancer, je vais faire autre chose, je vais partir maintenant, parce que mes enfants ne sont pas là, donc il faut que je travaille. Mais c'est vrai que je le ressens, on a vraiment cette culpabilité de se dire, bah non, il faut quand même que je bosse.
- Speaker #1
Ça, je ne sais pas comment on pourrait s'en dépêtrer de ce truc, parce que c'est vrai que c'est quand même un peu à l'enfer quand même.
- Speaker #0
Et je pense que ça n'arrange rien qu'en plus, on partage en ligne notre belle vie, nos beaux retours. Je pense que ça rajoute presque un truc de joie à le mériter en tant que plus, parce que sinon, je...
- Speaker #1
Je crois que j'ai un exemple pour ça. Un jour, franchement, encore une fois, je n'avais rien à me reprocher. C'était OK, j'avais bien bossé la semaine. On était peut-être un vendredi, je rentre du padel à 14h. Là, je mange et puis, tu sais, je dis... Le film que je me suis démarré, je m'en bats les couilles. Je vais au bout. Je me fais... Je n'avais pas ma fille à ce jour-là. Je lui dis, je recommencerai à bosser à 16h. Le film qui durait une heure et demie, je l'ai regardé en trois heures parce que tous les quarts d'heure, je faisais pause et je regardais s'il n'y avait pas un truc.
- Speaker #0
Ça enregistre quand je n'ai pas le sien.
- Speaker #2
Du coup,
- Speaker #1
moment de merde. C'est dommage.
- Speaker #0
Si vous êtes spécialiste en thérapie d'entrepreneur, on vous aide à dépasser notre culpabilité d'avoir une bonne vie. d'entrepreneurs en ligne, contactez-nous dans les commentaires. Allez, dernier tour de table pour finir et qu'on écope parce que là, le bateau, il va pas trop les manger.
- Speaker #1
Il était bien cet épisode.
- Speaker #0
Il était trop bien.
- Speaker #1
Et tu vois, c'est quand on prépare moins que je trouve ça encore mieux.
- Speaker #0
Non, c'est pas ça. C'est la qualité aussi des personnes qui sont là et quand on se raconte des vraies choses. Dernier tour de table. OK. Vous êtes content de votre rapport temps, argent, investissement. un peu si tu essaies de ROI c'est quoi votre note de satisfaction de 1 à 10 ?
- Speaker #2
oui oui moi je suis très satisfaite honnêtement j'ai envie de rien de bouche oui franchement oui 10 sur 10 c'est très bien tout me va maintenant je suis aussi très vigilante de ne pas non plus relâcher complètement parce que je sais que c'est quelque chose qui peut disparaître et ça j'en ai conscience il y a toujours cette mentalisation de se dire il faut quand même performer au moins comme la dernière fois
- Speaker #1
il y avait un petit peu de pression un petit 9 sur 10 au passage on met aussi 10 sur 10 comme à toute l'équipe technique qui est en train de sauver tout le matos avec la police à plus de partout les backstage il faudrait vraiment qu'on monte malheureusement c'est vrai que ça va vous mettre au rêve moi
- Speaker #0
10 sur 10 je suis tellement contente de ce que j'ai réussi à construire et que je vois que j'ai réussi à faire mieux sans que ça me bouffe des possibilités pareilles c'est incroyable on dit ça en tout cas je cours bien Eh bien, écoute, c'est magnifique.
- Speaker #1
Moi, je mettrais 7 sur 10 parce que c'est quand même à part faire. Il y a encore les moments où je ne suis pas satisfait de moi ou quoi. Je me dis, il faudrait que non, encore à part faire.
- Speaker #0
Moi, je mettrais 7 sur 10 aussi, comme toi, parce que je sais que... Là, je suis quand même... J'adore ma vie. Déjà, ma vie, je l'adore, mais je sais que mon modèle, il est presque ultra scalable. Mais il me manque une année encore, je pense, une année ou deux pour finaliser deux, trois petits trucs.
- Speaker #1
Tu diras la même chose dans un an.
- Speaker #0
Tu crois ?
- Speaker #1
C'est sûr.
- Speaker #0
Ouais. Non, mais tu as raison. En tout cas, je kiffe ma vie 10 sur 10. Et ce que j'aime bien aussi, c'est justement bricoler mon modèle, le perfectionner, l'améliorer. C'est vrai qu'en fait, tous les gens, même plus avancés, ils continuent à perfectionner le truc. Le problème,
- Speaker #1
c'est que ce n'est jamais fini.
- Speaker #0
On ne va jamais s'arrêter et se dire, OK, c'est bon, on va y aller. Je vais mettre la main neutre que toi, alors.
- Speaker #2
Après, c'est normal aussi d'être... On est des êtres d'évolution, donc c'est normal aussi de chercher à évoluer, à performer, à l'éveloppe. Normal.
- Speaker #0
Voilà, donc écoutez, sentez-vous à l'aise maintenant avec l'argent. J'espère que ça vous a plu, qu'on déballe tout, qu'on ne va pas se faire trop tracher en commentaire.
- Speaker #3
Normalement, ça va.
- Speaker #0
On est là, on est là, on peut répondre, on peut vous donner un peu plus de détails. Et surtout, abonnez-vous au podcast, à la chaîne YouTube Le Voir Média pour ne pas rater les prochains épisodes avec tous les autres entrepreneurs en ligne de l'île Maurice. Merci beaucoup de nous avoir suivis. Merci à vous. Merci, Vérité, pour ton temps d'interview. Et puis, à très bientôt, les solos. Salut tout le monde.
- Speaker #3
Ciao !