Speaker #0Je suis partie sur un coup de tête au bord de la mer et pendant trois jours, je ne vais pas envoyer d'email de prospection à des clients, je ne vais pas faire de post LinkedIn et mon business va quand même continuer de tourner. Je vais avoir des clients qui vont continuer à rentrer dans mon écosystème et à acheter mes produits. Et quand je réfléchissais à la différence entre un freelance qui doit bosser comme un forcené pour à la fois faire rentrer des clients, mais aussi délivrer ses clients et un solopreneur qui est beaucoup plus libre, qui est libre comme ça de faire l'école buissonnière et que son business continue à tourner, Je me disais qu'il y avait vraiment... une seule différence entre les deux. Cette différence, c'est d'avoir construit un actif médiatique très stratégique qui permet de continuer à faire des ventes même quand tu ne travailles pas. Et cet actif stratégique, c'est la base email, la newsletter. Alors, dans ce cadre magnifique et dans cet épisode, qui va être non moins magnifique, je vais t'expliquer pourquoi construire ta newsletter peut être vraiment le pas de géant qui va t'amener du modèle du freelance un peu prisonnier de la vente de son temps au modèle du solopreneur libre. Allez, c'est parti, avant que le soleil se couche. Alors clairement, si j'étais freelance, c'est clair que je culpabiliserais la dette partie pendant trois jours. Et là, comme je suis solopreneur, j'ai mes actifs qui bossent pour moi, et notamment ma newsletter qui me permet de continuer à avoir des clients. C'est la grosse différence entre freelance et solopreneur. Freelance, tu t'arrêtes de travailler, tu n'as plus d'argent. Tu t'arrêtes de prospecter, tu n'as plus de clients. Solopreneur, tu vas pouvoir anticiper tes vacances ou tes mini-vacances comme ça, en créant des produits qui se délivrent tout seul, même quand tu es au bord de la mer. et en créant des actifs médiatiques comme ta newsletter qui vont faire avancer tes prospects dans ton funnel d'acquisition et acheter tes prospects même si tu n'es pas là derrière ton ordi au moment où la newsletter arrive dans leur boîte mail. Bon, si tu me découvres avec cet épisode, je ne suis pas guide nature. Je suis Flavie Prévost, j'ai créé le premier podcast pour les freelancers et les solopreneurs. J'adore la mer. Quand je ne peux pas aller surfer, j'aime bien aller me balader ou courir le long des corniches. J'ai déménagé à Nantes parce que je suis juste à côté de la mer. Donc, clairement, c'est ce qui m'a fait aussi changer mon business model. Au lieu d'être freelance et d'être clouée, vissée à mon ordi, devoir bosser de 9h à 18h pour mes clients, j'ai mis en place un système scalable où du coup, je peux quand même profiter de la vie. Voilà, comme par exemple ici. Et j'ai créé l'incubateur solopreneur pour que toi aussi, tu puisses appliquer le même modèle et profiter de la vie et sortir du syndrome free mais pas libre que je vois chez beaucoup de freelance. C'est-à-dire que tu t'es lancée pour la liberté et en fait, tu passes ton temps à bosser, Sinon, l'argent arrête de rentrer, tu es stressé. Donc voilà, on va casser ce cercle vicieux aujourd'hui en construisant ta newsletter. Un petit pas pour le freelance, un grand pas pour le solopreneur. Alors pourquoi la newsletter est vraiment un marqueur qui différencie le freelance du solopreneur ? C'est qu'en fait, typiquement le freelance, généralement, il subit complètement son activité. Parce que comme il n'a pas de newsletter, il est complètement dépendant du bouche à oreille. Donc, du bon vouloir de ses clients pour le recommander. Et le bouche à oreille, ce n'est pas du tout un canal d'acquisition activable. Tu ne peux pas appuyer sur un bouton et décider que d'un coup, tous tes clients te recommandent. Donc, c'est très dangereux. Donc, en fait, tu subis, tu es vraiment dans du réceptif, dans du passif, alors que construire son média, notamment sa newsletter, c'est actif. Tu as besoin de clients pour remplir ton agenda du mois, mais tu envoies une newsletter. Et donc, ce qui est d'autant plus dangereux, c'est que comme le freelance délivre lui-même ses missions clients, qu'il délègue pas, qu'il n'a pas de produit, qu'il délivre à sa place. Quand il délivre ses missions, il n'a pas le temps de construire son pipeline de missions futures. Donc il n'a pas le temps de poster sur LinkedIn, il n'a pas le temps de faire sa propre promo, de prospecter. Et donc, il est débordé par sa mission client, il oublie de prospecter pour la suite. Et quand sa mission client s'arrête, il se retrouve le bec dans l'eau. Jeu de mots maritime complètement fortuit. Éventuellement, le freelance un petit peu plus évolué va poster sur les réseaux sociaux. Mais les réseaux sociaux, ça a un très faible taux de délivrabilité. En fait, quand tu fais un post LinkedIn ou Instagram, il y a genre 1% peut-être de ton audience qui va être notifiée. En plus, c'est une distribution algorithmique, donc tu ne maîtrises pas. Ça n'est pas envoyé à tous tes followers. Contrairement à la newsletter, où généralement tu vas avoir un taux d'ouverture de 50-60% sur une base email déjà qualifiée. donc imagine le delta entre ces deux moyens de communiquer. Donc, lancer ta newsletter, c'est passer du mode passif, du mode réceptif au mode actif, au mode chasseur, on va dire. C'est passer du cueilleur au chasseur. En plus, il y a une chose que la newsletter te permet de faire, contrairement aux réseaux sociaux, contrairement à la prospection, c'est que la newsletter, elle a un pouvoir extraordinaire, c'est qu'elle va nurturer tes clients. Elle va leur donner petit à petit envie d'acheter. Parce que tu sais, on dit que généralement, Il y a 5% des clients qui sont prêts à acheter tout de suite et les autres ne sont pas prêts. Donc, au lieu de faire un post LinkedIn et d'espérer tomber sur ces 5% dans tes lecteurs, tu vas écrire une newsletter par semaine. Faire travailler le niveau de conscience, de prise de conscience de ton client, le convaincre petit à petit, édition après édition. Et moi, généralement, je reçois souvent des messages, ça fait un an que je suis abonnée à ta newsletter, j'ai écouté tous tes épisodes de podcast, ça fait deux ans que je suis abonnée à ta newsletter et ça y est, je suis enfin dans l'incubateur solopreneur. Donc tu vois, ces personnes-là, elles n'étaient pas prêtes il y a un an, il y a deux ans à acheter mon produit. Et à force que je leur explique ce qu'il y a dedans, pourquoi c'est bien, que je leur montre des preuves, des exemples, elles sont devenues acheteuses. Donc, avoir une newsletter, c'est super smart, c'est parler à 95% des clients qui ne sont pas prêts à acheter et les garder au chaud comme ça, les couver, les faire avancer dans ton funnel de vente pour qu'un jour, ils achètent chez toi. Au lieu de se casser les dents sur 5% du marché seulement qui est prêt à acheter et sur lequel tout le monde est en train de se battre. Il y a un deuxième point aussi pour lequel c'est très important de construire ta newsletter et pourquoi la newsletter est vraiment quelque chose qui te fait changer d'identité entre freelance et solopreneur. C'est parce que quand tu construis ta newsletter, tu commences à comprendre la notion de construction d'actifs. Donc, tu comprends la différence entre travail et capital. Le travail, c'est à chaque fois que je perds un client, il faut que j'en retrouve un autre, donc je vais prospecter. Donc, à chaque fin de cycle client, tu dois recommencer ce travail en partant de zéro. Alors que construire un capital, c'est par exemple construire une newsletter. Édition après édition, tu gagnes des abonnés. Ça devient plus facile pour toi de l'écrire. Ta newsletter, elle prend de la valeur parce qu'il y a de plus en plus d'abonnés. Donc là où avant tu bossais une heure pour envoyer à 10 abonnés, maintenant tu bosses une heure pour l'envoyer à 100 abonnés. Donc en fait, tu travailles le même temps mais tu es payé 10 fois plus en termes d'attention, en termes de distribution. Pourquoi on parle d'actif aussi ? C'est parce que quand tu construis un actif, il prend de la valeur avec le temps. Et potentiellement cet actif, si tu changes de business demain, tu pourrais le revendre. Donc moi je connais des solopreneurs qui ont revendu leur communauté, qui ont revendu leurs médias, qui ont revendu leurs podcasts. qui ont revendu leur newsletter aussi, parce que ça, ça a une valeur marchande. Imagine si moi, demain, je veux abandonner le board. Bon, ce n'est pas près d'arriver, mais sait-on jamais ? Je pense que mes 12 000 abonnés de newsletter, ils pourraient intéresser quelqu'un qui veut cibler les freelances. Ça serait hyper intéressant pour une marque, par exemple, je n'en sais rien, de mutuelle, de banque, qui veut vendre des trucs à des freelances. Bon, et enfin, la newsletter, c'est vraiment ce qui va te faire passer de freelance à solopreneur, parce que quand tu es freelance, tu as besoin de quoi ? Un, deux, trois... trois clients par mois, quelque chose comme ça pour remplir ton carnet de commandes. Après, tu es full et c'est bien, tu fais ton chiffre d'affaires, tu es dédicat par mois, tu es content. Quand tu es solo-preneur et que tu commences à développer un produit scalable, tu as besoin de plus de clients. Donc, comment tu vas les trouver ? Tu vas les prospecter à la main ? Tu n'as pas le temps de faire ça, tu n'as pas d'équipe de sales. Donc, il te faut un canal d'acquisition scalable. Et la newsletter, c'est très scalable parce que plus tu mets d'abonnés, plus tu touches de personnes, plus tu peux faire de ventes. Rappelle-toi ce que je t'ai dit. Il y a cinq ans, je passais une heure à écrire une newsletter qui était vue par dix personnes. Aujourd'hui, ma newsletter, elle a 12 000 abonnés. Donc, deux fois par semaine, il y a 12 000 personnes qui vont lire mes emails. Donc, si tu veux passer de freelance à solopreneur, déplafonner tes revenus, faire comme moi, passer de 100 000 à 300 000 de chiffre d'affaires ou maintenant 500 000, tu sais qu'il va falloir que tu changes d'échelle aussi au niveau du canal d'acquisition. Et la newsletter, c'est vraiment la façon la plus sûre d'arriver à faire ça. En plus, tu arrives dans les boîtes mail des gens. C'est quand même la meilleure façon d'être lu. Tout le monde a une boîte mail, tout le monde lit des e-mails. Donc voilà, construire une newsletter maintenant, c'est t'assurer que tu puisses aussi demain, quand tu seras prêt, prête, passer sur l'opreneur et avoir suffisamment de lecteurs ou de lectrices et d'abonnés pour s'intéresser à tes futurs produits. Donc en lançant ta newsletter maintenant, même si tu n'en as pas besoin, tu prépares la réussite de ton futur lancement de produit demain, quand tu en auras besoin. Donc je sais que tu n'as pas besoin de newsletter aujourd'hui pour remplir ton carnet de commandes de freelance, mais lancer une newsletter, c'est avoir un coup d'avance, c'est préparer ton futur succès de solopreneur et tu seras tellement content de l'avoir lancé avant d'en avoir besoin. Bon, et puis petit bonus, même si tu n'as pas besoin de clients pour tes missions, avant même d'avoir un produit à lancer, tu peux faire du sponsoring sur ta newsletter. Moi, j'avais gagné 4000 euros. C'était mes premiers 4000 euros diversifiés grâce à mon podcast et à ma newsletter. Donc, je n'ai pas craché dessus et c'est ce qui m'a lancé dans la piste de la diversification des revenus. Et j'étais tellement contente d'avoir une mission client de moins à faire pour faire mon objectif de chiffre d'affaires. Entre nous, soit dit, une mission client en moins, c'est peut-être ce qui te permettra de partir trois jours au bord de la mer. En tout cas, si tu es arrivé jusque-là dans l'épisode, c'est que tu as vraiment envie de lancer ta newsletter. Tu sais que c'est quelque chose de stratégique. Donc, je vais t'aider. Je vais te donner la petite pichenette comme ça qui va te lancer. qui va te lancer dans l'action, parce que moi, ce que j'aime, c'est de passer les dents à l'action. Donc, je t'invite à ma prochaine masterclass. Le thème, c'est lancer ta newsletter et obtenir tes 100 premiers abonnés. Tu seras tellement content quand tu sortiras de cette heure avec moi, parce que tu auras fait le plus dur. Après, il suffira juste de continuer, faire monter ton nombre d'abonnés, et ensuite, plus tard, encaisser les ventes pendant que tu es en vacances. Allez, je te mets le lien pour nous rejoindre en description. Tu peux aussi rejoindre l'incubateur Solopreneur, parce qu'on va organiser un mois dédié à la création de newsletters. Ça s'appelle... newsletter power et c'est un bootcamp qu'on va faire avec les 300 freelances qui sont actuellement dans l'incubateur. Bon, mission accomplie, j'ai fini cet épisode avant que le soleil soit couché. Donc sur ce, je vais faire ma petite marche du soir pendant que ma newsletter va continuer à fédérer et motiver mes clients et à les faire avancer dans mon funnel de vente. Merci d'avoir suivi cet épisode. Si tu veux d'autres conseils pour augmenter tes revenus sans augmenter ton temps de travail et pouvoir te faire des petites pauses école buissonnière comme ça, abonne-toi à mon podcast Le Bord. et à ma chaîne YouTube, le BoardMedia. Allez, salut les solos !