- Speaker #0
Poste du contenu tous les jours, mets le bandeau Open to Work sur LinkedIn, fais des vidéos, recrute des closers, laisse l'IA prospecter à ta place et si ça marche pas surtout baisse bien tes prix. On est fin octobre et si tu passes tout le mois de novembre à tester un nouveau conseil à la mode qui va rien te rapporter, tu vas te retrouver avec ton agenda vide en janvier et un mois de chiffre d'affaires dans l'os. Alors pour t'éviter ça, on est 4 entrepreneurs sur ce plateau et on va noter toutes les techniques de vente qu'on a vu passer sur internet et tu vas voir ça va clasher. parce qu'il y a une technique que Ruben applique tous les jours et qui fait enrager Pauline. Bref, dans une heure, tu vas repartir avec toutes nos techniques pour ne plus jamais manquer de clients. Et tu vas repartir aussi avec le bon mindset pour vendre grâce au conseil d'Ophélie. Et moi, je vais te révéler mon petit conseil secret, celui qui m'a fait mal au début, mais qui m'a fait gagner 80 000 euros derrière. Allez, c'est parti pour Solonation et ça commence maintenant.
- Speaker #1
Solonation, Solonation.
- Speaker #0
Si tu ne me connais pas encore, je m'appelle Flavie Prévost. J'ai créé Le Bord, qui est le premier podcast et le premier incubateur pour solopreneurs en France. Et mes invités et moi sur Solonation, on a un point commun, c'est qu'on a mis en place des stratégies pour ne plus jamais manquer de clients. C'est ça aussi la différence entre un freelance qui va galérer à trouver client par client sa prochaine mission et un solopreneur scalable qui s'est organisé pour avoir du chiffre d'affaires en continu. Donc si tu veux faire partie de cette team, rejoins l'incubateur solopreneur. C'est exactement l'objectif. On est plus de 300 solopreneurs à Scaler à l'intérieur. Je te mets le lien en description. pour nous rejoindre. Allez, je vais vous accueillir, mes chers invités. On va faire un petit tour de table et vous allez me donner, peut-être pour commencer, ça va être picante direct, c'est quoi le pire conseil de vente de merde que vous avez entendu cette année ? Allez, qui veut commencer ? Ophélie, tiens, bienvenue sur Solo Nation.
- Speaker #2
Merci beaucoup.
- Speaker #0
Je te fais ouvrir le tour de table.
- Speaker #2
Eh bien, c'est parti. Je pense que le pire conseil qu'on te donne, c'est force-toi. Tu n'arrives pas à faire le... Tu n'aimes pas le contenu, mais vas-y, fais du contenu, comme ça, tu es bien cringe à souhait.
- Speaker #0
Ok, merci beaucoup, on va en reparler tout à l'heure, le côté cringe aussi des techniques de vente, c'est vrai que ça nous tend
- Speaker #2
Pauline ? Prospect avec l'IA
- Speaker #0
Allez, ça envoie du clash direct, on a préparé cette émission, on savait que ça allait clasher, pourquoi ça te déplaît ?
- Speaker #3
Parce que je pense que l'IA est pas encore bien paramétrée je pense aujourd'hui même si elle est très forte et je pense que Ruben aura des choses à dire là-dessus mais elle s'adapte pas encore assez je pense
- Speaker #0
Ok Bon, allez.
- Speaker #3
C'est bien aux différents dialogues, etc.
- Speaker #0
Ok. Allez Ruben, qu'est-ce que tu vas dire pour ta défense ? Le pire conseil ? Ouais.
- Speaker #4
Putain.
- Speaker #0
T'en vois passer pas mal sur LinkedIn.
- Speaker #4
Ouais, prospect à la main.
- Speaker #0
Prospect à la main. Le clash, ok. Ouais. Tu fais plus, hein ?
- Speaker #4
Moi, je le fais encore. Je le fais encore, mais même, je fais des salons, tu vois. Je pense que ça, c'est important. Mais à la main, en fait, tu as une histoire de volume de discussion qui fait qu'à un moment donné, l'IA est très très forte pour gérer la connaissance de contexte sur une volumétrie importante.
- Speaker #0
Ok. On va revenir après là-dessus sur tes techniques. Deux feignants pour closer des clients grâce à l'IA. Moi, je dirais que ce n'est pas vraiment un conseil, mais c'est plus un bruit ambiant. C'est la crise. Je trouve que la crise, elle a bon dos. En ce moment, forcément, il y a toujours des trucs là. En plus, on enregistre cet épisode au moment de l'épisode des manifestations et tout. Donc, c'est chaud. Mais je trouve que les gens sont complètement déconcentrés de leur business. Et que du coup, sous couvert que c'est la crise, tout part à volo. Et notamment, la vente, c'est quand même un peu le premier truc qu'on arrête de faire. Parce que c'est la crise ou c'est la fin d'année. Alors là, il reste encore deux mois au moment où on tourne cette émission. Donc, il va se passer beaucoup de choses dans ce dernier quarter, qui est souvent hyper fort pour les freelancers. Donc, non, non, non, la crise, ça ne peut pas tout expliquer. Allez, racontez-nous en commentaire, c'est quoi le pire conseil qu'on vous ait donné, votre pire expérience en vente aussi, on veut tout savoir, et on passera en SAV pour vous donner un petit coup de main et répondre à vos questions. Allez, je vous propose qu'on chauffe les drapeaux et qu'on se lance dans le match. La notation des conseils de vente qu'on voit passer sur Internet, sur LinkedIn, sur Instagram. On ne va pas faire de cadeaux à ceux qui les donnent. Allez, sortez un drapeau, on va prendre le drapeau noir pour dire bullshit, et puis le drapeau violet pour dire... les JIT et puis je vais vous parler de techniques de vente à la mode et vous allez les noter. C'est parti ? Let's go ! Alors, premier conseil à la mode depuis fort longtemps. Vous êtes prêts ? Attends, question rapidité. Il faut poster tous les jours sur les réseaux sociaux 1, 2, 3... Oh putain ! Alors si vous nous écoutez en podcast, il faut venir sur YouTube, le board média, parce que là, tout le monde a levé le drapeau noir sauf moi. Qui Pauline ? Pourquoi ?
- Speaker #3
Parce qu'il y a plein d'autres choses à faire autour des réseaux sociaux et qu'il n'y a pas que les réseaux sociaux déjà pour faire fonctionner son business. Parce que je pense aussi qu'on peut s'épuiser, que ce n'est pas forcément adapté pour tout le monde, qu'il faut à mon avis avoir une équipe derrière pour pouvoir industrialiser le...
- Speaker #0
le contenu il me semble si je dis pas de bêtises que le board tu dois peut-être publier 3 fois par jour certains jours je vois des fois mais je pense que parce que t'as la possibilité de le faire parce que tiens d'ailleurs autour de la table je me disais peut-être pas toi Ophélie mais en fait tout le monde publie tous les jours ici autour de cette table c'est ça qui me surprend c'est que vous levez le drapeau noir et en même temps vous le publiez tous les jours mais pas tous les jours pas
- Speaker #3
du tout ah non pas du tout
- Speaker #0
Et toi Ruben ?
- Speaker #4
Non mais moi je le levais mais en mode genre tu peux publier. Tu sais il y a un peu une technique qui commence à apparaître, que ce soit sur TikTok, Insta mais sur LinkedIn aussi. C'est plusieurs fois par jour.
- Speaker #0
Ah voilà, toi tous les jours c'est pas assez ? Oui je savais que j'allais avoir le maximaliste à côté de moi.
- Speaker #4
Je dis pas que ça remplace, encore une fois, je pense que c'est toujours à chaque nouvelle technique, c'est comme l'IA tu vois. C'est juste que c'est un add-on qui vient se placer, c'est une autre méthodologie qui est née. mais publié plusieurs fois par jour. Moi, je vois des gars sur Insta, c'est 27, 20, 30 fois par jour. Et en fait, ils ont 2000 abonnés, ils font 300 vues par poste. Et puis, il y en a un qui pète à 50 vues à midi, à 50 000 vues. Il y en a un autre à 17 heures qui pète à 75 000 vues. En fait, si tu consolides les 40 vidéos qu'ils ont publiées sur la journée, ils ont fait 2 millions de vues et ils ont 2000 abonnés. Et en vrai, désolé, mais le game à la fin, c'est le même. C'est combien de litres t'as rapporté ? Plein, tant mieux, t'as gagné.
- Speaker #0
D'ailleurs, juste une petite aparté avant que je te donne la parole, au fait, sur LinkedIn, c'est ça qu'il faut faire aujourd'hui pour avoir des vues ou pas ? Parce qu'on peut en parler, les vues, c'est la déche.
- Speaker #4
C'est la déche.
- Speaker #0
Toute la freelance et la solo nation qui postent sur LinkedIn.
- Speaker #4
Il y a une tendance quand même qui vient, c'est incriminer des gens. Ça, ça marche de ouf. Tu sais, poster des échanges. Non, mais c'est vrai.
- Speaker #0
Je n'arrête pas de les voir, les screenshots, en mode, je règle mes comptes, c'est horrible. Je dois régler mes comptes avec vous à la fin de cette émission pour faire des vues.
- Speaker #4
mais il y en a qui jouent de ça même et en vrai ça marche de fou on se fait des faux battles et les news, les formats un peu à la Hugo Decrypte ou à la Figaro avec des genres qu'est-ce que j'ai vu ce matin, j'adore Il y a eu une guerre déclarée entre deux familles de fourmis depuis 1613, selon des chercheurs américains. Genre, c'est des fun facts. Ça marche de fou sur LinkedIn. Mais c'est toujours pareil. Le reach a disparu. En tout cas, le reach de valeur ajoutée, comme on avait l'habitude avant.
- Speaker #0
Donc, ça ne nous apporte pas plus de reach de post et plus, mais c'est juste que ça multiplie les chances qu'on fasse un banger sur nos post.
- Speaker #4
Ça augmente la probabilité. Et puis après, j'ai envie de dire, ça reste du B2B. On reste malgré tout dans du B2B. Et en fait, ton B2B, on peut considérer du B2C le fait d'adresser d'autres professionnels, mais ça reste d'entreprise à entreprise. Et en fait, les deals sont quand même beaucoup plus chers que d'acheter une baguette de pain à 1€. Et donc, publier tous les jours pendant un an en n'ayant aucun résultat, si on ne met pas l'énergie dedans, mais qu'on le fait quand même, et qu'à la fin de l'année, on a quand même reçu 2-3 clients grâce à cette méthode, on a quand même gagné un truc important. Je dis, franchement, ça ne te coûte rien aujourd'hui. c'est-à-dire le coût de publier, il est à zéro tu vois avec l'IA etc tu peux poster un peu n'importe quoi et ce qu'on voit sur le lycée sur l'année c'est que le mec qui fait n'importe quoi avec l'IA à la fin de l'année il a quand même un petit résultat par rapport au temps passé
- Speaker #0
Ophélie, poster tous les jours pour toi ça fait partie des injonctions que tu disais au début qui t'insupportent ? Ouais, en fait pour moi si t'as besoin de poster 27 fois pour que ton message soit entendu,
- Speaker #2
c'est que t'es un mauvais vendeur donc il faut déjà régler ça avant C'est-à-dire que tu peux poster 27 fois les mauvais messages et peut-être que t'en as un qui pète parce que t'as parlé d'un truc et t'es pas ta niche et tu te retrouves avec de la visibilité et pas de la conversion. En fait, pour moi, si tu veux vendre, faut poster des stories tous les jours. Parce que là, t'as une communauté, t'as des gens qui te suivent vraiment et t'as un meilleur taux de conversion. En fait, bien sûr que si t'as de la visibilité et que t'as plus de chances de convertir, et encore, mais si tu postes 27 fois par jour, à mon avis, c'est que t'es égarée dans ton message. Et il y a un truc que t'as dit qui est intéressant, t'as dit qu'il n'y avait rien à perdre. En fait, ton temps, Il est hyper précieux. Si là, je suis sûre que tu... Enfin, on connaît très peu nos taux horaires au final parce qu'on travaille peu aux taux horaires. Mais si là, tu convertis, si tu te fais ton taux horaire, en fait, tu te rends compte que c'est une hérésie de poster. Enfin, en tout cas, à certains stades, si t'es à Etiquette, par exemple, moi, j'ai aucun intérêt à poster.
- Speaker #0
Bon, toi, tes stories sont très bien. On pourrait mettre peut-être quelques petits screenshots parce qu'en plus, toi, tu vends un peu sans vendre avec beaucoup de preuves sociales, beaucoup de screenshots des accomplissements de tes clients et de tes clientes. et ça c'est vrai que c'est un point un bon petit move à remarquer aussi parce qu'il y a pareil il y a story et story il y a des stories qui rapportent pas de clients genre tu racontes ta life en pantoufles chez toi et puis il y en a qui inspirent la confiance alors moi je vais rajouter un petit truc dans la dans une petite pièce dans la machine c'est que je trouve que là ça ne marche plus de juste poster pour trouver des clients avant moi ça marchait très bien comme ça juste moi je suis pure organique et je regarde Pauline parce que ça va être un challenge pour toi parce que tu détestes cette technique de vente moi j'ai remarqué que le setting c'est-à-dire contacter des personnes qui ont liké tes posts ou qui ont téléchargé une ressource ou un lead magnet, etc., commence à devenir, en tout cas dans mes dernières stratégies, un peu indispensable pour aider en plus les gens qui te suivent, qui commentent ton contenu, qui likent, à passer le rubicon d'aller acheter ton produit. Et je l'ai testé sur ma dernière campagne. C'était pour mon sprint sponsoring, donc trouve des sponsors. Et en fait, toutes les personnes, il y avait 400 personnes qui avaient téléchargé mon lead magnet simulateur de sponsoring. c'est vraiment là-dedans. Après ma masterclass et là-dedans, c'est mes deux sources où j'ai le plus de clients qui ont signé. Et en fait, j'étais sur Insta. J'ai juste envoyé un message vocal de 30 secondes. Genre, alors ça donnait quoi ton simulateur ? Genre, est-ce que tu peux gagner de la thune ou pas avec le sponsoring ? Et tu vois, ce petit truc en plus qui ne m'a pas pris beaucoup de temps, que je n'avais pas industrialisé, qui n'était pas fait par l'IA, il m'a fait quand même grave gagner de la thune derrière.
- Speaker #3
Pour moi, de toute façon, le suivi commercial, et je ne vais pas appeler ça le setting, parce que le setting, c'est un mot à la mode, soi-disant, alors que le suivi commercial, ça existe depuis la nuit des temps.
- Speaker #0
C'est moins vendeur, du coup. C'est moins nouveau.
- Speaker #3
C'est moins nouveau, mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut revenir un peu à la base. C'est de la vente, c'est du suivi commercial. Appelez le setting si ça vous branche, mais pour moi, c'est la même chose. C'est juste un mot à la mode. Et je vais juste revenir sur quelque chose que tu as dit, où tu as dit, pour moi, aujourd'hui, c'est quand même très compliqué de juste vendre avec du contenu. Pour moi, ça n'a jamais été vrai.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #3
Pour moi, on n'a jamais pu vendre que en faisant du contenu. En tout cas, pas si tu as trois ans devant toi. Tu vois ? Pas si tu as trois ans, même des fois, je peux dire dix piges parce que pour moi, aujourd'hui, publier sur les réseaux sociaux en espérant que tu vendes... juste en publiant du contenu, c'est exactement comme si tu lançais ton blog en 2010 et que tu attendais d'en vivre dans les six mois qui suivent.
- Speaker #0
En tout cas, il faut créer un certain type de contenu pour vendre. Il ne faut pas créer n'importe quel contenu. Il ne faut pas faire du truc éducatif. Il ne faut pas faire du truc top funnel. Moi, j'ai aussi beaucoup orienté ça. J'ai beaucoup changé ma façon de créer du contenu pour aller plus vers des contenus déclics, pour aller plus vers des trucs un peu plus... Transformation, faire avancer aussi des gens dans le funnel. On en reparlera à la fin de l'épisode dans les techniques secrètes.
- Speaker #2
Ok donc création de contenu Mais juste Flavie là dessus Je peux rebondir sur Je trouve que c'est intéressant parce que Quand tu parles de setting je m'attendais pas à ce que tu parles de Personnes qualifiées Je pense qu'elle est la différence Entre le setting et le suivi commercial C'est que là tu parles de gens que tu es allé activer Mais ils avaient déjà engagé avec toi Et là du coup c'est utile Mais en fait quand tu as un setter qui vient ajouter la terre entière Par exemple sur LinkedIn et qui t'envoie un message T'es zéro chaud parce qu'en fait Merci. Tu connais pas la personne, t'as jamais engagé. Mais bien sûr,
- Speaker #0
Flavie, comment ça se passe ton business en ce moment ? Ah ouais. Écoute, j'ai que ça à faire de te répondre.
- Speaker #3
Mais ça, c'est très mal fait, tu vois.
- Speaker #0
Oui. Mais moi, je... C'est pas sublime. Ouais, ouais.
- Speaker #2
Parce qu'en fait, moi, comme je publie pas beaucoup de contenu et que j'ai pas un gros compte installé, les gens viennent me voir. Oui, Ophélie, je vais t'aider à passer la barre des 10K par mois. Je suis là, yes. Bien sûr. Évidemment. Et j'ai besoin de toi. Merci, Romaric. Et en fait, bah non. Et je trouve que ce type de setting, ça te dessert et ça te...
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #2
En fait, ton image derrière, elle est abîmée. Les gens ne te recommandent plus de la même manière.
- Speaker #0
Oui, ok. Bon, intéressant. Ça, c'était que la première technique. Donc, si on est aussi dixer sur les autres techniques, cet épisode va durer 14 heures. Alors, on y va. Du coup, pour conclusion, je pense, de ce débat, c'est un peu ce que tu disais aussi, Pauline, souvent dans tes contenus, c'est qu'il ne faut pas faire que du marketing. Il faut faire de la vente aussi. Et en fait, le contenu, il est un peu entre les deux. Et parfois, il faut un peu secouer le cocotier et faire tomber les leads. Alors, deuxième technique. commente le mot bidule truc pour recevoir mon guide alors ça c'est une technique plutôt instagram 1 2 3 let's go on est pour on est pour on est matrixé par manychats c'est du lead magnet en vrai c'est né sur linkedin c'est
- Speaker #3
vrai que ça existait sur linkedin bien avant instagram ouais tout à fait
- Speaker #4
L'interaction, enfin, c'est en vrai les méthodos de 2019. Moi, je faisais déjà ça en méthodo. Je n'ai pas de la ressource, mais c'était les meilleurs postes. C'est comme ça que les sondages ont été même... Enfin, moi, je faisais des sondages, ça faisait 20 000 likes,
- Speaker #0
tu vois.
- Speaker #4
Et c'était interagis si tu veux répondre. Et je me rappelle très bien que la France était quand même sur la scène internationale hyper en avance sur la partie communication un peu nouvelle génération sur LinkedIn. Il faut le savoir, c'est genre une fois qu'on a remplacé le cher réseau. Et le lead magnet est devenu, ouais, ça s'est imposé encore une fois comme un outil supplémentaire. Après, c'est vrai que tu vois le lead magnet sur TikTok, Insta, X et LinkedIn aujourd'hui. Ça s'est rajouté comme une nouvelle typologie de contenu sans le mettre en adversité avec, tu vois, c'est pas soit ça, soit d'autres trucs. Mais il y en a qui vivent extrêmement bien sur ces sujets. Ça permet d'améliorer les taux de conversion en setting, donc en activation de conversation. C'est assez puissant. Moi, je l'ai fait, je l'ai beaucoup fait. Aujourd'hui, je le déconseille parce qu'on a tendance à penser que c'est juste une petite ressource à faire. Mais il faut quand même faire une ressource qui a du poids, sinon on arrête de... Oui,
- Speaker #0
sinon ça te desserre si ton lead magnet est parfait. Bah écoute, elle m'entend une perche ! Non mais pour le coup, là oui ! En fait, c'est ça, et c'est ça que je voulais dire dans l'intro, mon chiffre secret un peu là. En gros, moi j'ai pas mal geeké sur la logique de lead magnet, parce que j'ai lancé Minute Lead, que j'ai fait pour moi à la base. Ah ça ? qui est un sas évidemment, qui permet de créer un lead magnet en moins d'une minute, créer le lead magnet à partir du contenu que tu as déjà créé, donc il est vraiment bien, et créer aussi la page de capture instante, parce que ça c'est insupportable de devoir mettre tes tags, tes machins. Ça s'appelle comment ? Minutid.io, pour ceux qui nous écoutent en podcast. Allez-y, c'est gratuit, vous avez votre lead magnet offert, et du coup vous pourrez voir dans ma chaîne YouTube, c'est ce que je mets aussi dans les épisodes. Et donc, j'ai fait mes petits calculs pour voir quel était le taux de conversion. Et donc en fait, quand les gens en moyenne, là j'ai 300 utilisateurs à peu près sur Minutelead, le taux de conversion sur une page de capture de Minutelead, enfin de Lead Magnet, c'est 44%. Du trafic que tu envoies sur la page. Donc ça, c'est intéressant à connaître. Et du coup, ManyChat, ça rajoute une surcouche parce que quand tu es sur Insta, tu dis d'abord commente Minute et je t'envoie machin. Et là, il y a aussi un taux de déperdition. Et donc, j'ai regardé sur un carousel que j'ai fait récemment, le taux de conversion entre le nombre de personnes qui commentent et ceux qui vont effectivement s'inscrire sur le lead magnet était de 21%. Je pense que c'est hyper important que vous connaissiez ce chiffre parce que vous dites, OK, moi, j'ai besoin de 20 clients pour remplir mon bootcamp. Combien de trafic je dois emmener vers mon lead magnet ? Parce qu'on sait que c'est la meilleure façon de vendre, d'avoir les emails. Mais encore faut-il faire suffisamment de volume parce que je vois trop de gens qui sont là, j'ai créé un lead magnet. Mais oui, mais tu n'en fais rien, tu n'en parles jamais, il n'y a aucun volume, il n'y a personne qui le télécharge, donc tu ne risques pas d'y arriver.
- Speaker #3
Après, je pense que ça, ça fonctionne sur... Alors, je ne parle pas de minutelits, je parle du commente XY pour avoir cette ressource. Je pense que ça dépend aussi de la sophistication de la cible. C'est-à-dire que moi, typiquement, je suis sur un marché où tout le monde connaît les techniques de vente. Donc, quand tu dis commente, personne ne commente. Enfin, pas personne ne commente. Parce que si, bien sûr qu'il y a des gens qui commentent, mais tu as une grosse déperdition. Tu as une grosse déperdition. Notamment, moi, par exemple, je suis sur le créneau vente-vente. Clairement, moi, on m'attend au tournant. Donc, en fait, moi, clairement, les gens, ils savent que si tu commentes, tu vas rentrer dans mon CRM et que si tu rentres dans mon CRM, je vais venir te parler. Grosso modo, je grossis, évidemment, l'image, mais je pense que ça dépend juste quand même de la sophistication de la cible. Et donc, si vous êtes sur une cible... qui ne connaît absolument pas les mécaniques marketing et commercial, allez-y, ça va fonctionner. Si vous êtes sur... Ça dépend. En fait, je pense que ça dépend de la cible quand même à prendre en considération. Dans tous les cas, il faut le tester. Il faut le faire. Tu vois, moi,
- Speaker #2
je ne le testerai pas, par exemple. Parce que ça me desservirait. En fait, moi, je coache les entrepreneurs avancés, tu vois, entre 500 000 euros chiffre d'affaires et 50 millions. Clairement. Oui, eux, ils n'ont pas envie de commenter. Ah, mais il n'y a personne qui va commenter coaching. En plus, personne n'a envie de voir.
- Speaker #0
Ça fait un peu débutant, peut-être. Ça fait un peu débutant.
- Speaker #2
Oui. Et je pense que ça dépend de ton positionnement, de ce que tu fais, mais si c'est quelque chose d'assez perso, par exemple le coaching, les gens n'ont pas forcément dû l'afficher. Moi, le but, c'est de maintenir cette espèce de secret. Ça dépend de la cible. Toi,
- Speaker #0
tu as de la vente, c'est presque un peu un casting. C'est un peu de la vente inversée.
- Speaker #4
C'est de l'artisanat. Ton positionnement, c'est artisanal. On fait les choses par nous-mêmes, on travaille sur l'image. C'est hyper individualisé. Oui, carrément.
- Speaker #2
C'est intéressant parce que là, tu le dis d'une manière positive, mais il y a plein de gens qui me disent, mais Ophélie, monte ton école de coaching, mais scale. Et en fait, je leur dis, mais vous n'avez pas compris que je scale tout seul ? Juste, je n'ai pas besoin d'avoir un mini-chat. Mais je pense que ça dépend de ta cible, ça dépend de ce que tu fais. Il y a plein de gens qui sont complètement déconnectés de ça. Par exemple, je ne sais pas, tu vas vendre des bilans hormonaux. C'est quand même ultra touchy, c'est perso, c'est santé. Et les gens vont dire comment... Comment de bilan ? Et en même temps,
- Speaker #0
la longévité, c'est plus une niche maintenant. C'est devenu, tout le monde s'intéresse. Donc, tout le monde like publiquement. Écoute, moi, ça ne me choque pas. En tout cas, je voulais dire aussi qu'il existe des lignes magnètes extrêmement qualies. Par exemple, je pense à celui de Oli Richards. Donc, lui, il a un ligne magnète. C'est genre un Google Doc de 30 pages où il raconte toute sa stratégie pour remonter un multimillionne dollar business dans l'apprentissage des langues avec Story Learning. Sans doute, je l'ai lu, c'est trop bien. Ça fait 30 pages, tu le lis, mais vraiment... Et en fait, c'est son monoline magnète. Il le met partout. Et il ne le vend pas comme un vendeur de tapis. Il dit juste, en fait, si tu veux savoir un peu mon histoire et comment j'ai fait pour. Et en fait, c'est très bien romancé, c'est très bien expliqué. Et je pense que ça peut... Enfin, c'est quali.
- Speaker #4
Tu as des passes de données. Je prends des exemples où tu as des patrons de fonds... d'investissement ou de cabinet de gestion de fortune qui ont quand même une image à tenir auprès de leurs clients et tout. Je me rappelle d'un lead magnet qui a extrêmement bien fonctionné. C'est, nous, on lève des fonds, on aide les entrepreneurs et on les finance, mais parfois, ce n'est pas le cas. Je vous ai fait la liste de tous les VCs qui sont là, par early stage, late stage, growth stage, d'investissement. Il a fait un énorme fichier Excel, mais moi, je l'ai utilisé. Il est extraordinaire. Tu vois ? Et pour autant, c'est un lead magnet. Mais encore une fois, je ne pense pas que ça rentre en adversité. C'est une arme de plus à mettre dans son catalogue. Et en effet, quand tu fais très attention à ce qui reste de l'image, tu as des outils que tu utilises plus et d'autres beaucoup moins.
- Speaker #0
OK, bon, lead magnet, go, let's go. Et puis après, on travaille, on l'adapte à sa cible, évidemment. Troisième stratégie, il faut faire un challenge. Challenge de 5 jours, challenge de 3 jours, tati tata.
- Speaker #3
Moi désolé mais j'arrive pas à répondre net. Alors ? Moi je peux pas, c'est compliqué. C'est la seule à mettre noir,
- Speaker #0
mais c'est juste que je me suis jamais chauffée à faire un challenge, j'ai une flemme, ça a l'air compliqué. T'as déjà fait un challenge ? Non.
- Speaker #4
C'est ce truc que tu fais de ouf. Vous avez fait des challenges ?
- Speaker #3
Oui, moi j'ai déjà fait des challenges.
- Speaker #0
Tu vas refaire aussi un challenge, un sommet digital ? Un sommet,
- Speaker #3
c'est quand même très différent.
- Speaker #0
Ok, c'est différent.
- Speaker #3
Je suis associée avec d'autres personnes et tout. Oui, c'est ça. Après, il y a différents... Un sommet en ligne, ça ne veut tout et rien dire parce que ça dépend comment on le construit. Mais oui, tu fais intervenir d'autres gens avec toi et tu profites aussi de leur audience à eux, etc.
- Speaker #4
Ils ont quoi à y gagner ?
- Speaker #3
De la visibilité.
- Speaker #4
Visibilité, OK.
- Speaker #0
Oui, oui.
- Speaker #3
C'est ça, de la visibilité, de la légitimité. C'est comme nous quand on intervient chez toi Flavie, on est payé très cher.
- Speaker #0
Ok donc challenge, Ophélie tiens ça me surprend parce que tu vois moi le challenge j'associe ça à un public un peu de débutants, des grosses ficelles de vente, beaucoup d'incitations par email, par sms, beaucoup de déperditions. Et toi t'as quand même levé le drapeau oui non ? Tu l'envisagerais pour toi ?
- Speaker #2
Alors pas pour moi mais j'ai des clients qui le font. Et ça fonctionne très bien parce que c'est hyper aligné avec leur énergie. Ils aiment bien tout donner sur une période et après se reposer. En fait, on peut avoir deux approches un peu du business. Ceux qui aiment bien vendre en evergreen, tu vois, un peu en continu. Et ceux qui aiment bien avoir des pics. Quand tu aimes bien avoir des pics, le challenge, il est incroyable pour toi. Parce que tu vas tout donner. Tu fais une grosse partie de ton chiffre à ce moment-là. Et après, tu te reposes. Et du coup, ça marche un peu de manière cyclique, mais ça peut fonctionner. Mais après, ça dépend de ton énergie. Il y en a plein qui essayent le challenge. Et c'est pas aligné avec leur méthode. avec qui ils sont et avec leur énergie et ça te mène plutôt au burn-out dans ce cas-là.
- Speaker #0
Moi je pense que ça marcherait bien. Moi je suis madame masterclass, j'en fais une tous les mois, une nouvelle en plus. Je réinvente tout le truc à chaque fois donc je pense que ça irait bien. C'est juste que j'ai la flemme de tout organiser en back-office. J'ai l'impression que le back-office est presque supérieur au front-office. Il est préparé pour des emails.
- Speaker #3
Il est beaucoup plus important sur un... Ouais, sur un challenge.
- Speaker #4
Je suis un méta-agent avec plein de sous-agents qui gèrent absolument tous les pans. Un
- Speaker #0
150e agent pour moi.
- Speaker #4
Bah ouais, tu fais un dashboard, tu fais des challenges et tout.
- Speaker #0
Ouais, vas-y, let's go. T'as testé toi Ruben les challenges ou pas ?
- Speaker #4
Ouais, bah... Non, pas les challenges comme ça, mais le lancement, ouais, un peu comme ça. Je l'avais testé au début et je trouvais ça dommage que tu refuses la porte. Alors, je sais pas si c'est le cas ou pas, mais que tu fermes la porte à un moment donné et donc que les gens puissent plus rentrer. Moi j'avais ça au début, j'avais rempli les premiers cohortes du programme d'accélération LinkedIn comme ça. Et en fait, il y avait des gens qui disaient « j'ai envie de le rejoindre » . Et j'étais en mode « bah non, ça a déjà commencé » . Et du coup, ils te disent « bah ok, je vais aller voir ailleurs » . Tu leur dis « bah non, attends, septembre, j'ai pas le temps en fait » . Et du coup, je les ai perdues. Et là, je me suis dit, c'est quand même dommage parce que je trouve que l'accompagnement en coaching et tout, c'est très individuel. Et donc, c'est dommage d'attendre un lancement. Oui,
- Speaker #0
c'est hyper événementiel aussi. Il faut être en forme à ce moment-là, ne pas être à fond, être au top, avoir ton enfant qui fait ses nuits dans la semaine où tu fais ton challenge. Que ton client, il n'arrive pas une semaine après. Parce que c'est vrai que nous, en fait, comme on crée du contenu tout le temps, il y a tout le temps des nouveaux abonnés. Et en fait, ils découvrent ton truc un mois après le méga challenge, là où tu as mis plein de pubs et compagnie. J'avais vu aussi que c'était un peu l'inflation des pubs. Donc malheureusement, tu pouvais payer très cher pour des pubs. Moi, j'y connais rien en pub. Tu l'as testé, toi, Pauline ? Oui,
- Speaker #3
la pub, ça dépend aussi de la niche, encore une fois. Il va y avoir des prix qui vont différer. Moi, j'ai fait que un challenge, donc je ne suis pas une pro non plus. Mais ça a extrêmement bien fonctionné.
- Speaker #0
Ok. Genre ? C'est quoi tes taux de... Enfin, je ne sais pas, c'est quoi les taux de conversion ?
- Speaker #3
J'ai fait 50 000 euros en six jours, tu vois.
- Speaker #0
Ah ouais ? Ok.
- Speaker #3
Donc, non, non. Et ça fonctionnait beaucoup mieux. Et ça fonctionnait beaucoup mieux qu'une masterclass, que j'avais eu fait de la masterclass aussi. Mais encore une fois, je pense qu'on va... J'ai remarqué, Ophélie aussi, on est un petit peu pareil sur ça. J'ai l'impression qu'on a du mal, il faut nuancer nos propos. Donc, je pense que ça dépend de ce qu'on vend. Typiquement, ça ne fonctionnera pas en B2B. Ça fonctionne... Enfin, voilà, il y a... Il faut prendre des pincettes quand on dit... Eh bien,
- Speaker #0
le ça ne fonctionnera pas en B2B, c'est marrant, parce que j'ai souvent l'objection, moi, les freelances, ils vendent surtout en B2B, tu vois, dans l'incubateur. Et par exemple, les masterclass, on ne les appelle pas masterclass, on va dire webinar. Ça marche hyper bien en B2B.
- Speaker #4
C'est ouf.
- Speaker #0
Moi, c'est par ça que j'ai commencé. Moi, quand j'étais dirigeante, je faisais des... Mais quel B2B ? Le B2B...
- Speaker #3
Tous. Le dirigeant,
- Speaker #0
le DR ? Ah, le oui, oui, tous. Alors par contre, il faut choisir ton sujet. Tu ne fais pas un truc nat, tu fais un truc un peu... bien spécifique à ton avatar. Et en fait, c'est con, mais il suffit de 10 personnes. à ton live pour que tu en vendes un et que tu fais 30 000 balles de chiffre d'affaires à l'année avec un truc, c'est hyper rentable. Donc je sais qu'aussi certains, vous êtes là, ouais les challenges, les masterclass, c'est pas pour nous, on n'est pas des personnes publiques. Bah justement, en fait, il faut juste un petit peu de distribution quand même pour faire venir les gens à ton événement. Donc soit pub, soit quand même avoir au moins faire quelques posts LinkedIn et tout. Du coup, alors j'en suis dans mes stratégies.
- Speaker #2
C'est peut-être qu'ils ne reviennent pas du tout d'accord.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #3
Non, mais il y a trop de trucs à dire. Je suis bien d'accord. Non, non, je suis bien d'accord.
- Speaker #0
Ah oui, et tiens, masterclass, j'ai testé aussi pour vendre mon SaaS. Ça va t'intéresser aussi pour toi, tes SaaS et tes programmes. J'ai fait une masterclass pour vendre MinuteLead. Et c'était genre ma technique de vente qui a le mieux marché. Parce qu'en fait, c'était comment construire un lead magnet, quoi. Du coup, tout le monde sur l'outil en train de construire son lead magnet. Accès gratos. 150 personnes connectées. Donc, 150 utilisateurs. gratos. À la fin, j'ai fait l'offre de lancement. Il y en a cinq qui ont acheté direct et il y en a plusieurs ensuite qui ont converti en payant derrière.
- Speaker #4
De toute façon, stratégie webinaire, moi, j'ai fait une réunion avec une vingtaine d'agences médias pour savoir laquelle je prendrais sur de la pub méta. Et en fait, 19 sur 20 te disent on renvoie vers un webinaire.
- Speaker #0
Ok, donc c'est pas du tout has-been les webinars.
- Speaker #4
Ah non, c'est le taux de conversion. Ça c'est le truc,
- Speaker #3
je pense qu'au contraire, c'est avec l'arrivée de l'IA, etc. L'arrivée, on n'y est plus maintenant.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #3
Pauline, avec l'arrivée de l'IA, ça fait un moment déjà.
- Speaker #4
Ton pays a été conquis.
- Speaker #3
Mais je pense que justement, le live et le présentiel, là c'est un autre sujet, mais c'est des choses qui vont être très très fortes là prochainement. Parce que c'est en live que tu peux vraiment avoir un échange humain, qu'il y a quelque chose vraiment qui se passe. Donc live, avec du monde ou pas, je veux dire à adapter en fonction de sa stratégie. Mais je pense que c'est quelque chose qui...
- Speaker #0
Et le synchrone aussi, tu vois, d'avoir des dates. Et genre, limite, il n'y a pas de replay. Parce que pour forcer les gens à faire le truc, parce qu'en fait, sinon, les mecs sont là, ouais, est-ce qu'il y a un replay ? En fait, tu ne vas jamais le regarder, le replay. Donc, objectivement, non. On se retrouve à telle date et let's go. Écrire un post sur LinkedIn, je suis disponible à partir de telle date. donc c'est le poste on va dire le poste frontal, le poste frontal sur son off le poste, je pense au freelance qui est en fin de mission et 1, 2, 3 allez on va dire legit ou bullshit ah j'ai un bon problème et là il y a plutôt des des bullshit alors LinkedIn, je me tourne vers toi, Ruben.
- Speaker #1
Le vrai sujet, c'est le setting, en fait. C'est que je pense qu'on est arrivé à une telle demande et une telle utilisation de LinkedIn, ce qu'il n'y avait pas forcément avant, où il y avait beaucoup de spectateurs. Mais tu vois, le taux de personnes qui aujourd'hui publient, il a drastiquement élevé. Et en fait, les gens qui publient, c'est très cool, mais l'ère de l'inbound est complètement révolue sur LinkedIn. Tu ne génères plus autant de leads. qu'avant avec une simple publication parce que beaucoup se sont mis à publier et surtout en plus de beaucoup de son bien à publier tu as tous ceux qui en plus de publier vont contacter les gens et donc en fait tu te retrouves avec toi tu essayes de publier mais les personnes qui ont interagi ont
- Speaker #0
déjà été sollicités oui parce qu'il y a des outils qui existent pour aller gratter ceux qui commandent tes postes et pour que tes concurrents puissent les contacter déjà mais même ça faut le savoir parce que je pense qu'il y a des chasteux oreilles qui écoutent Solonation qui ne se rendent pas compte de ça mais ça c'est Kratos un peu c'est Kratos mais ça existe depuis longtemps des gens qui vont scraper ton live LinkedIn et contacter un par un tes clients cibles pour leur vendre le même truc que toi et qui font ça sous tes postes aussi Ah mais sous tes poses, enfin, allons-y gaiement.
- Speaker #2
C'est comme mettre de l'ad sur ton nom.
- Speaker #0
Oui, sur le nom de ton client. Ouais, c'est un peu crade aussi. Et toi Ophélie, t'en penses quoi en termes de posture ? Le fait un peu de dire j'ai pas de client, c'est un peu ça que ça veut dire le poste direct. On en pense quoi ?
- Speaker #2
Bah pour moi c'est un gros no-go. Si tu dis j'ai pas de client, en fait tu parles de toi, donc déjà c'est difficile de connecter avec l'autre, et surtout tu parles, tu donnes pas envie. Donc pour moi, plutôt que de dire je suis disponible à telle date, Il faudrait dire... Je viens de terminer telle mission, on a fait ça, Ou surtout, je propose et mettre en avance ce que tu proposes, mais évidemment pas le tourner comme ça, le tourner à la sauce LinkedIn, avoir, enfin en fait, créer de la désirabilité. S'il n'y a pas de désirabilité, là, malheureusement, c'est l'offre et la demande. Si tu dis, je n'ai pas de clients, c'est terrible pour moi,
- Speaker #0
tu n'es pas dans la bonne posture. On a vu passer, je ne vais pas les afficher, mais des postes super cringe. Enfin, moi, pour le coup, quand je vois ça... un peu l'art moyen. C'est la crise, le machin. Moi, ça ne me donne pas du tout envie d'acheter les services de la personne. C'est triste pour la personne, mais c'est juste que je me dis si elle se retrouve dans cette situation, c'est qu'elle n'a pas géré son business de façon optimale. Et c'est comme les bandeaux Open to Work. Je ne vous fais pas lever les drapeaux. Je pense qu'on va tous faire ça. Le must,
- Speaker #3
c'est de ne pas en avoir arrivé là.
- Speaker #0
Voilà, en gros, il faut le faire avant. Donc, s'il vous plaît, je vous en conjure, dans toutes les techniques qu'on utilise, c'est de l'anticipation. C'est-à-dire qu'avant, levez la tête du guidon quand vous êtes en mission client ou même quand vous êtes dans votre bootcamp, en train de donner votre bootcamp et de vous dire, il faut déjà, dès le démarrage de votre bootcamp, vendre le bootcamp d'après puisque vous allez vous retrouver sinon le bec dans l'eau. Autre stratégie, la stratégie d'hormosie. Si on ne cite pas au moins hormosie, une fois par épisode de Solo Nation, on a un gage. Alors, la règle d'Hormosy, c'est envoie 100 messages par jour. Donc lui, c'est sans prise de contact, sans outbound, sans relance, peu importe. Un, deux, trois, c'est parti. Oula ! On va être éliminés.
- Speaker #3
Moi j'ai beaucoup de mal à ne pas être dans la nuance quand je réponds à des questions.
- Speaker #0
Mais quand même il y a quasiment tout le monde qui avait au moins un drapeau legit. Donc ça vient d'où ce côté-là ? Moi je vais peut-être commencer parce que moi j'ai envie de dire dans la vente il faut de l'intensité. Et ce que je vois c'est que les gens ils sont trop mollassons sur leur truc. Ils sont là, Flav j'ai pas de client pour mon bootcamp. t'as posté combien de fois ? Une fois. Non ! Tu en parles ni tes jours, moi je ne suis pas très evergreen comme meuf aussi, je suis plus en mode lancement, je trouve que c'est plus facile parce que tu donnes tout, t'es concentré, t'es en mode sprint, au moins pour un premier lancement.
- Speaker #1
Et il y a des moments pour toi les lancements ? Genre un lancement le 15 août, c'est bien ou c'est...
- Speaker #0
Franchement ça se fait, moi j'ai fait un très bon lancement, fin juillet début août, très très bon lancement, parce qu'en fait il y a juste des gens qui bossent tout le temps quoi. Par contre sur le... tu as un vocabulaire adapté au truc. Et tu sais bien que tu vas te prendre des remarques de gens qui vont te dire, oui, il ne faut pas que tu lances un truc en août. Écoute, toi, tu vas peut-être déjà prendre tes vacances en août, mais en fait, il y a des gens qui bossent. Moi, ma cible, c'est facile, des freelancers, des entrepreneurs, on bosse tout le temps. Je peux lancer des trucs tout le temps. Ça marche. Donc, toi, c'est quoi le volume que tu recommandes en termes de setting, prospection, envoi de messages ?
- Speaker #1
Pour avoir des réponses. Attendre tes limites. Aujourd'hui, tu as la capacité de le faire avec l'IA, autant l'utiliser. Il ne faut pas mal le faire et il ne faut pas le remplacer par l'IA. Mais il faut atteindre ses limites. En fait, c'est toujours pareil, le meilleur commercial, mais d'ailleurs, dans n'importe quelle boîte que c'est, ce n'est pas forcément celui le plus beau parleur ou celui qui sait absolument tout. C'est celui qui fait le maximum d'actions tous les jours et qui les fait au bon moment. En fait, il y a un sujet. Si je te dis, je ne suis pas dispo, rappelle-moi en novembre et que tu rappelles la personne en novembre, En fait, tu auras gagné VS quelqu'un qui l'aura rappelé le 15 novembre VS le 1er.
- Speaker #0
Pense ta raison sur le rythme. Moi, j'ai tendance à dire aussi le faire le plus vite possible. Parce que, par exemple, moi, je prospecte encore à la main des sponsors. Et en fait, le plus vite tu fais connaissance avec eux, toi, tu en as prospecté aussi pour ton salon, ton sommet, plus tu sais que les négociations vont durer. Elles vont durer 3 mois, 4 mois. Des fois, le temps de faire connaissance, ça passe d'un quart d'heure sur l'autre. Donc, il faut y aller vite. En fait, il faut...
- Speaker #1
Il y a juste un truc, c'est que moi, je suis passé depuis... Ça fait quelques années que je suis passé du côté de celui qui a du budget. Et paradoxalement, des fois, quand je vois des gens qui disent en podcast ou tu vois... « Ouais, j'ai contacté tout le monde, mais en fait, personne m'a répondu ou personne n'a acheté. » Et que l'offre a été hyper intéressante, notamment que ce soit des salons, des sponsoring et des choses comme ça. Et je me dis « Mais putain ! Il m'aurait contacté à ce moment précis ! Mais je lui aurais pris tout son pack sponsoring, tu vois, j'aurais pris toute son émission. » Tu vois, c'est bête, mais... Allez,
- Speaker #0
contactez Ruben en commentaire son prospect, il faut relancer aussi. La relance, le...
- Speaker #3
L'argent est caché dans la relance.
- Speaker #0
Je pense que les 100 messages d'hormosis, c'est ça. C'est-à-dire qu'en gros, tu as un message de prospection et tu as 10 trucs derrière. Et là, moi, j'utilise l'IA plutôt pour la relance. Moi, j'ai mon relanceur, ma tâche programmée, ma tâche planifiée, je ne sais plus comment ça s'appelle maintenant, dans Cloud, où en gros, du coup, il me répond au message auquel je n'ai pas relancé cette semaine. Il me fait un petit draft et il me dit, du coup, tu dois répondre à lui. C'est fait à la main, mais c'est important. Ophélie, on est plus sur de la quantité. Donc tu valides cette approche quantitative versus qualitative ?
- Speaker #2
En fait, pour moi, ça dépend du niveau de business. Mais en effet, quand tu as une grosse friction dans le passage à l'action, c'est bien de déverrouiller un peu en faisant ce genre de choses. Après, quand tu es un peu installé, pour moi, les 100 messages, il faut bien le faire.
- Speaker #1
Il faut toujours du volume.
- Speaker #2
Oui. En fait, il faut bien le faire. Pour moi, ton image, elle est hyper importante dans ce que tu vas vendre. Et si tu commences à envoyer des messages qui ternissent ce que tu fais, tu vois, par exemple, là, tu as un super sas. si les gens font des leads et qu'en fait ils se rendent compte que ça marche pas que le truc, bah en fait tu vas rapidement perdre tes early adopters alors qu'on a vraiment besoin d'avoir des gens qui sont fidèles et qui vont te recommander et la recommandation, pour moi l'argent dort dans la recommandation et la recommandation et la relance parce que la recommandation tu peux pas compter dessus c'est pas adversaire on te dit oui mais je pense qu'on est d'accord on te dit utilise l'outil de Flavie Merci.
- Speaker #1
tu vas te dire mais trop bien tu l'as utilisé tu vas me poser des questions et en fait c'est moi qui vais te closer et que la vie elle est comme ça complètement après il y a des marchés où il n'y a pas de volume et il y a des marchés aussi où il n'y a pas de volume ça c'est vrai si mec que tu peux contacter je parlais avec un type tu vois il produit des spectacles enfin t'as pas 1000 salles dans lesquelles il peut produire ses spectacles à Paris non non c'est sûr il n'a pas intérêt à se ramer avec ça dépend aussi de la masse dont t'as besoin aussi de
- Speaker #3
signatures tu vois Si c'est sur un business un peu plus premium, tu peux signer 20 clients dans l'année et ça te fait ton 500K. Mais en tout cas,
- Speaker #0
si on met bout à bout les messages, les relances, le post LinkedIn, le setting, on arrive vite à 100 messages par jour. Je ne sais pas si vous avez fait le calcul. Surtout si on a beaucoup de clients. Après, si tu es freelance, tu n'as pas besoin de 100 messages par jour, je pense. Mais le faire en début d'année, ça peut être grave bien. Autre conseil à la mode. laisse l'IA vendre à ta place voilà on y arrive 1, 2, 3,
- Speaker #2
on sort les drapeaux ouais je suis étonnée de vos réponses nous les énormes utilisateurs d'IA en plus
- Speaker #0
Ruben, je te laisse commencer parce que finalement toi ton le cocon maintenant c'est aussi le service que tu proposes donc j'aimerais bien comprendre où est-ce que tu mets les a, où est-ce que tu...
- Speaker #1
Alors peut-être que c'est parce que le mot t'as dit vente, sur le parcours de vente global, tu vois, sur la prospection conversationnelle moi je suis énormément sur la prospection conversationnelle de public à froid Donc, je ne touche jamais au réseau de mes clients. Tu vois, tout ce qui va être réseau numéro un, invitation reçue sur LinkedIn, tout ce qui va être connaissance déjà échangée avec. Je n'y touche pas. C'est trop touchy. Il y a des choses qui sont déjà, qui ont déjà été faites. Ça m'intéresse. Qui te connaît,
- Speaker #0
qui ne te connaît pas. Ça, c'est gênant.
- Speaker #1
Donc, ça, c'est important. Après, sur la vente en elle-même, c'est-à-dire que moi, j'ai deux gros points de friction sur la réussite de mes clients. C'est est-ce que... La solution qu'ils proposent répond à une vraie problématique vécue par le perso. C'est un vrai sujet. Parce que le produit est bon, quoi. Ouais, ce qui répond vraiment à une problématique. Est-ce que tu règles un problème quand tu vends ça ? Est-ce que la personne en face de toi... Eh bien, il y en a souvent, non. Ils ont juste envie de vendre ce qu'ils ont envie. Et la deuxième, c'est la vente. C'est-à-dire que t'as beau organiser le meilleur des rendez-vous, quand t'es en face de la personne et que t'as aucune capacité...
- Speaker #0
Même si ton IA est préparé et tout.
- Speaker #1
Tu peux être la meilleure IA possible. Si le mec s'affiche, tu vois, tu as fait la meilleure pub possible et tu arrives et ton restaurant, ça pue la mort. Il y a des rats partout et le mec, il se barre en fait. Donc cette dissonance, il faut bien quand même. Donc le travail de l'avant, c'est hyper important.
- Speaker #3
Sans parler du fait que quand c'est fait avec l'IA, je trouve que, et que ça se voit. Je ne dis pas que ça se voit systématiquement, mais que ça se voit. Ça fait cheapos, quoi. Oui. Cheap à fond. Même si on se décale un petit peu du sujet vente, mais quand on voit les affiches en IA, les trucs comme ça... Moi, l'autre jour, je me suis désabonnée d'une meuf, alors qu'elle ne m'avait strictement rien fait, parce que c'était de l'IA, et je me suis dit, « Ouais, meuf, c'est pas possible de ne pas faire ça,
- Speaker #0
tu vois. » Je pense qu'il y a un rapport... Non, prenez des graphistes, tu vois. On se sent un peu comme si on se faisait avoir, alors que parfois, quand c'était des humains qui écrivaient, c'était tout aussi nul. Parce que moi, je suis une ancienne directrice commerciale, Le nombre de messages ou de trucs que tu vois écrits par des humains qui sont nuls quand même, parce que je pense que tu vois qu'ils sont trop dépavés. Parce que tu vois qu'ils sont des putains et qu'ils lient à quoi ? Je pense que c'est plus la sensation que c'est pas humain.
- Speaker #1
Je pense qu'il y a aussi un truc, tu vois. Moi, je le vois parce que vraiment, j'ai beaucoup ce sujet de l'IA en face, donc j'ai beaucoup ces objections-là. Déjà, tu vois ce que l'IA c'était il y a deux ans et ce que l'IA c'est maintenant. et donc tu peux facilement te rejeter dans deux ans où en fait on est quasiment à la aujourd'hui je pense qu'on a passé la frontière de tu ne sais plus qu'est-ce qui est vrai et de qu'est-ce qui est faux ça c'est un point important et puis avant tu disais c'est très mal fait avec l'automatisation c'était pas l'IA c'était l'automatisation c'est-à-dire le volume et avant l'automatisation tu disais là ça se voit que c'est un commercial qui me parle donc finalement ce discours tu l'auras toujours Et oui, toi, tu te désabonnes de quelqu'un qui l'a fait avec l'IA, mais en attendant, il y a eu 1000 personnes qui ont été distribuées et qui ont accepté. Donc en fait, tu vois, et encore une fois, tu te ranges du côté, j'aime que ce soit fait avec de l'artisanat auprès de moi, mais la vraie question, c'est est-ce que toi, tu vaux le coup que ce soit fait avec de l'artisanat, tu vois ? Enfin, je ne te dis pas toi, mais tu vois le personnage. Ouais, voilà, c'est ça. Parce qu'aussi,
- Speaker #3
ça dépend de ça, effectivement. Et encore une fois, on revient sur le truc. Ça dépend de la cible, ça dépend de qui tu veux toucher, quelles sont tes valeurs, qu'est-ce que tu veux transmettre.
- Speaker #0
Et ton coût d'acquisition par rapport à ton panier moyen.
- Speaker #1
Puis il faut dire aussi que la plupart des gens aujourd'hui mettent Tricks Pallia. La vérité, c'est qu'ils font de la merde. Écris-moi un mot au lieu de ranger la chose dans vraiment un travail.
- Speaker #0
Et moi, je pensais plus au côté se préparer. Par exemple, quand tu laisses l'IA tout faire. préparer tes trucs et tout. Je ne sais pas, je pense qu'au bout d'un moment, tu arrives devant le client, tu ne sais plus trop. Moi, j'ai quand même besoin de temps en temps de faire des trucs à la main. Ça paraît bête, mais juste d'aller checker, je ne sais pas, les deux, trois derniers postes du dirigeant. Juste vérifier un peu. J'ai l'impression que ça me conditionne plus positivement pour quand je vais être en rendez-vous, être bonne avec le client. Mais c'est sûr. Mais je pense que ça a deux effets. Un, si tu industrialises quelque chose que tu ne sais pas faire à la mano,
- Speaker #2
en fait, tu vas être mauvais. Et deux, après, dans ton délivré, en effet, t'es nul et donc ton expérience client est naze. Et après, t'as moins de recommandations, moins de conversions. Donc, en fait, l'IA au milieu, quand tu sais vendre et après, tu sais délivrer à ton client et qu'il ne se rende pas compte, oui. Mais quand on sent que c'est l'IA au début ou on sent que c'est l'IA à la fin, pour moi, t'es pas bon.
- Speaker #1
Je te prends juste un cas d'exemple de l'IA pour que les gens comprennent. C'est que prendre Claude, une session Claude, et lui dire, écris-moi un message de prospection dans mon ton, VS. un exporté 12 ans de messages WhatsApp ou LinkedIn que tu as envoyé toi-même à la main brancher un rag sur ça c'est-à-dire un outil qui permet de retrouver dedans et ensuite brancher un concepteur de messages c'est deux techniques, on utilise l'IA dans les deux je peux te dire que le rap tu vois pas jamais tu vois la différence tu m'as creusé en direct il y a des techniques c'est très tech, c'est très mal fait par la quasi-totalité des gens mais je peux dire que ceux qui le font bien aujourd'hui sont en train de ramasser de l'argent. Oui, c'est exactement ce que je voulais dire.
- Speaker #0
Et puis l'IA, on peut la mettre à plein d'endroits où on n'y pense pas forcément. Là, par exemple, maintenant, c'est trop bien de créer ses slides, sa proposition sur mesure en mode dictée vocale, juste en sortant d'un call et de ne plus avoir besoin de faire de slides, tu vois. Ou alors d'enregistrer tous ses calls, justement, de donner à nourrir à son IA pour qu'ensuite elle t'aide à faire des meilleures offres de sponsoring ou tout ça. Donc, trop bien. Écoute, il faudra qu'on se fasse, je pense, une émission dédiée. spécial funnels de vente et vente IA. Allez, avant-dernière proposition. 3, 2, 1, recrute un closer. Ah, là, c'est mitigé. Alors, Ophélie ? T'as un closer toi ? No way ! Tu fais pas tout toi même ! Moi j'ai pas de closer, j'ai un petit calendrier très à la mano mais pour mes clients,
- Speaker #2
parfois en fait une fois que tu sais vendre que ton message il est bon, que tu fais du contenu et que ton contenu il est canon en fait ton closer il arrive là-dessus et il te décharge d'une partie de la vente que t'as pas besoin de faire, donc là-dessus bien sûr gros oui sur le closer.
- Speaker #0
Closer on va préciser c'est juste une personne qui fait les calls de vente à votre place en fait. Voilà, c'est le nouveau nom de commercial.
- Speaker #1
C'est une étape, il ne s'occupe que d'une étape.
- Speaker #0
Ce que je trouve dommage d'ailleurs,
- Speaker #2
tu vois. Moi,
- Speaker #3
je plaide à fond pour le fait que les commerciaux, même dans l'univers du business en ligne, etc. fassent le setting jusqu'à la vente.
- Speaker #0
Ok, à l'ancienne, avant que ça ait été dissocié dans les startups. Alors évidemment,
- Speaker #3
encore une fois, je vais redire ce que je dis tout le temps, mais ça dépend du business, etc. mais pour qu'il y ait un meilleur suivi etc c'est comme ça que ça se fait dans des business traditionnels moi j'étais cuisiniste je me voyais pas faire quelqu'un qui fait le devis pour moi et puis bah non mais si c'est la même chose tu te retrouves à quelqu'un avec qui tu discutes en amont et après tu renvoies la balle à quelqu'un d'autre ah pour moi y'a un truc vous avez des closers ou pas ?
- Speaker #0
non moi j'en ai pas c'est toi qui fait des calls de vente toi même ? Ouais, ok. et toi Ruben t'as des closeurs et alors comment, raconte nous pourquoi tu dis que c'est extraordinaire au début j'étais beaucoup,
- Speaker #1
je fais tout moi même mais il y a une question de volume mais de ouf,
- Speaker #0
j'allais dire en quelque sort de nation t'étais le gars qui fait tout toi même c'est juste une histoire de volume,
- Speaker #1
c'est à dire mais tu parles cuisiniste c'est un peu la même chose, en vrai cuisiniste, il y a cuisiniste dans une boutique sur les champs et puis il y a cuisiniste salon, tu vois à la foire de Paris tes cuisinistes c'est des closeurs, genre les mecs qui te prennent, tu sais que déjà que le lead il est chauffé, tu sais t'as quelqu'un qui est venu en amont, oui vous cherchez quoi bah bougez pas, je vais prendre quelqu'un qui s'y connait mieux que moi ou qui est responsable de la vente ou qui est direct souvent on te le présente en directeur général mais tu vois il y a ça, après il y a ce côté de l'art en lui-même, mais moi j'ai besoin de quelqu'un, en gros j'ai du volume j'ai besoin de quelqu'un qui juste prend les calls où la personne elle sait ce que je fais elle est intéressée, elle a besoin juste d'être rassurée sur La méthode de fonctionnement est sur le suivi. Et j'ai quelqu'un qui prend le call et qui la rassure.
- Speaker #0
À partir de combien de volume tu as passé le cap ? Qu'on se sache un peu en fonction de notre activité.
- Speaker #1
Il y a eu deux trucs qui ont fait que. Il y a le fait de vouloir partir en vacances et continuer l'école. Non mais c'est vrai. Oui, évidemment. Déblocage mental. J'en ai marre d'être tout seul. En fait, c'est cool d'être tout seul. Et c'est très bien. Il y a un moment donné où tu te dis, OK, vas-y, je vais me faire aider parce que j'ai envie de partir en vacances. Et il y a des business qui ne peuvent pas. ils ne sont pas compatibles. Notamment, tu prospectes tous les jours, tu ne peux pas partir en vacances et arrêter la prospection en disant à tous tes clients, « Bon, les gars, cette semaine, il n'y a pas de bise. » Par contre, quand je faisais du coaching, c'était facile de leur dire, « Sur cette semaine, je ne prends pas de call. » Donc, il y a eu ce moment-là. Donc là,
- Speaker #0
ton changement de business model a impliqué ça. Voilà.
- Speaker #1
Et puis le volume, 5 calls par jour au bout d'un moment. 5 calls par jour, OK. Hyper intéressant.
- Speaker #0
Moi, je rajoute une petite pièce. J'ai dit non au closer. Non pas que je trouve que ce n'est pas bien, juste que moi, j'ai organisé mon système pour ne pas faire de call de vente. Je trouve ça encore bien. mieux.
- Speaker #1
C'est trop bien.
- Speaker #0
Mais je sais que les puristes me disaient oui, mais tu pourrais faire encore plus de ventes avec. Oui, je pourrais. En fait, j'aurais une équipe à manager, j'aurais un closet à manager. Moi, je me suis organisée différemment. C'est possible. Par contre, j'avais remarqué qu'au bout d'un moment, j'ai fait 7 cohortes de bootcamp où j'ai fait moi-même les calls. Il y a un moment quand, entre guillemets, ma notoriété m'a dépassée. Les gens, ils prenaient plus des calls avec moi juste pour me voir 20 minutes que pour vraiment acheter. Et c'est là que je pense que j'aurais dû Faire appel à un closer, et en fait c'est quoi, je pense, je me tourne vers toi Ophélie, mais dis-moi si je me trompe ou pas, mais j'ai l'impression que parfois les closers sont meilleurs que les founders, parce que parfois moi j'étais trop, je sais pas moi, j'étais méga empathique, je parlais pendant mille ans, j'étais déjà dans l'éducatif, je commençais déjà à coacher la personne en fait en call de vente, alors que c'est pas bon ça. Et donc est-ce que c'est pas ça aussi, se faire remplacer par quelqu'un qui est meilleur, finalement qui va plus closer et moins raconter sa vie quoi ?
- Speaker #2
Mais complètement, c'est exactement ce que tu dis, c'est que le moment où les gens Book des calls pour papoter avec toi, on n'est plus au bon endroit. Et souvent, tu vois par exemple le podcast, c'est un excellent outil de closing, on en parle peu, mais en fait, les gens t'écoutent. Ils t'écoutent à des moments de leur vie quotidienne. En plus, tu vois, tu vas avoir une discussion avec eux, il y a un rendez-vous. En fait, le podcast est un excellent outil pour remplacer... Moi,
- Speaker #0
100% de mes clients écoutent mon podcast, c'est pour ça que je peux me permettre d'avoir moins d'événements de vente comme ça.
- Speaker #2
Et du coup, tu n'as presque plus besoin d'avoir des calls. Donc, avoir un closer parce que tu as envie d'être sûr que, je ne sais pas, tu as une offre un peu à étiquette ou tu as envie d'avoir quelqu'un et d'être sûr de closer un maximum de gens. OK, tu peux, mais potentiellement, tu peux t'en... Tu peux t'en priver. En fait, tu n'es pas obligé d'avoir un closer. Et surtout, le closer va t'aider quand tu es fondateur si tu n'es pas très à l'aise avec la vente. Parce qu'en fait, tu peux être excellent dans ton domaine, mais un très mauvais vendeur. Typiquement, là, ça va être des sujets de posture. Ça va être, est-ce que je suis une mauvaise personne quand je réponds aux objections ? Est-ce que la personne qui m'a parlé de la détresse de sa vie, ça ne va pas m'affecter après ? Est-ce que, je ne sais pas, même dans mes... Dans mes croyances, est-ce que la vente, c'est pas associé à quelque chose où je deviens la personne qui court après l'autre ? En fait, il y a tellement de blocages.
- Speaker #0
On a fait un épisode sur les neurones atypiques. Par exemple, typiquement, je pense que t'as peut-être des clients dans ce truc quand t'es TDAH, machin. Par exemple, avoir un rendez-vous de closing l'après-midi, ça te plante toute ta journée. T'es en train de stresser sur le truc, donc il faut que ça s'adapte bien aussi à ton envie.
- Speaker #3
dans ce que tu dis, est-ce que t'arrives au niveau où tu peux te permettre de prendre un closer alors que tu sais pas vendre ? Je sais pas.
- Speaker #2
Si, en fait c'est des gens qui savent vendre, mais ils aiment pas ça. En fait, quand tu sors du col, tu te sens déjà... Bah tu sais, quand t'as un bon produit, que t'es un peu connu, bah t'arrives à vendre, mais tu sais, si ça te fend le cœur à chaque fois que tu dis oui, mais tu te rends compte, cette personne elle m'a raconté que... Et en fait, je sais pas. Et du coup, après, elle se retrouve à faire des trucs hors du cadre. Et en fait, moi, c'est là où ça me gêne, c'est que... Par exemple, si leur cadre, c'est je ne fais pas de one-one, je ne fais pas d'individuel. Oui, mais cette personne, elle m'avait touchée pendant le call. Donc, je vais lui répondre. Puis, je lui avais donné mon numéro. Après, ça,
- Speaker #3
ça prend la posture et le cadre.
- Speaker #2
Bien sûr. Mais moi, je vois ça. Mais 90% du temps, les gens sortent du cadre parce que oui, mais pendant l'appel de vente, il s'est passé X. Et ça, quand tu fais ça, ça te parle ?
- Speaker #0
Oui, ça me parle. Et puis, justement, moi, je suis passée d'un produit où c'était moi qui faisais tout à une méthode qui est délivrée par des experts, par un SaaS, par la communauté toutes les semaines. Donc, j'ai tout intérêt, justement, à... pas me remettre dans le processus de vente tout le temps.
- Speaker #1
Choisir son closeur aussi, c'est hyper important parce que tu as une affaire d'image.
- Speaker #0
De ouf. Il y a beaucoup de scandales. Est-ce que je vais parler des scandales sur LinkedIn ? Blablabli, qui m'a pris en closing, c'est scandaleux que tel entrepreneur lance des messages comme ça. Donc oui, tu délègues une partie de ton image comme quand tu prospectes et que tu envoies des messages à l'appel. Et donc, tu vois ceux que tu closes, mais tu ne vois pas ceux que tu perds potentiellement. Allez, dernier conseil. Garde tes clients au lieu d'en chercher tout le temps des nouveaux. Donc, on va dire la fidélisation versus l'acquisition. Un, deux, trois. Let's go. Ah, c'est mitigé, c'est mitigé. Du coup, alors moi, je vais prendre la parole vite fait sur ça. Parce qu'en gros, moi, j'étais tout le temps dans l'acquisition permanente. Et à un moment, je me rends compte qu'il y a 300 incubés, quoi. et je me dis euh À l'époque, il y avait 200 incubés. Je me dis, mais meuf, en fait, tu as assez de clients. Arrête de... Et donc, c'est là qu'en plus, j'avais fait un produit qui est un produit de continuité, puisque l'incubateur solopreneur, il est éternel. Moi, je suis dedans, je consomme les lives. En fait, quel que soit ton niveau, tu as toujours besoin de refaire une page de vente, de machin. Sauf que j'ai quand même remarqué que, même s'il y a beaucoup de taux de réabonnement, l'essentiel de mon chiffre d'affaires, il vient quand même encore du new business. Pourquoi ? Parce que les réabonnements, c'est sur des prix d'avant, des prix plus bas. Et puis, malgré tout, il y en a quand même, même s'ils trouvent le produit bien et tout va bien, ils s'en vont quand même parce que je ne sais pas, ils retournent au salariat ou des trucs comme ça. Donc, je m'étais dit OK, je ne vais plus rien faire. Je vais faire acquisition et rétention et affiliation avec mes affiliés et tout. Et au final, la vérité, elle est un petit peu plus nuancée. Et donc, je pense que voilà, c'est un peu le sujet. Parfois, augmente ton prix de produit. Un de tiens vaut mieux que deux, tu l'auras. Tu prends un client un peu à étiquette. Tu as une bonne valeur vie client. Et c'est quand même plus sûr d'avoir quelqu'un qui te paye maintenant 6 000 euros que quelqu'un qui hypothétiquement va rester trois ans dans ton programme à 2 000 euros. Tu vois ce que je veux dire ? Toi Ruben, j'ai l'impression que c'est l'inverse. Tu as une révélation en fidélisation.
- Speaker #1
Non, non. La fidélisation, le problème de la fidélisation, c'est que tu dois augmenter le nombre... soit de valeurs que tu vas délivrer sur le temps et donc la vie de ton client, soit le nombre de prestations, de typologies de problématiques que tu vas résoudre. Et donc moi, je n'aime pas avoir plusieurs problématiques résolues. Et du coup, c'était un des problèmes majeurs du programme d'accélération LinkedIn. C'est qu'une fois que j'avais pris le mec en coaching sur la partie LinkedIn, qu'on avait réussi ou pas le fait de l'accompagner en termes de visibilité. C'était fait quoi ? En fait, un, c'était fait. Et deux, il y avait la partie croissance. J'avais beaucoup de demandes sur, tu vois, est-ce que tu peux m'accompagner sur le recrutement ? Est-ce que tu peux m'accompagner sur, voilà, j'ai envie d'étendre à l'international, des choses comme ça. Et en fait, je m'étais arrêté. Je me dis, bah non.
- Speaker #0
Tu veux pas créer un nouveau produit ?
- Speaker #1
J'ai pas envie d'avoir un nouveau produit. J'ai pas envie de repartir dans setup ça. C'est clair. Et donc, c'est ce qui a fait le pivot de revenir sur l'agence et revenir sur un des métiers que j'avais en 2019, qui est de dire, j'accompagne sur la partie prospection. Beaucoup moins de marge. mais une durée de vie qui peut dépasser les 10 ans.
- Speaker #0
Ok, hyper intéressant. Et vous les filles, un sujet, fidélisation ? On n'en parle pas assez ?
- Speaker #3
Ouais, je pense qu'on n'en parle pas assez.
- Speaker #0
Quand même, c'est vrai qu'on en parle peu.
- Speaker #3
Moi, la fidélisation dans mon business, je pense que si on prend les 8 dernières années...
- Speaker #0
Ça doit représenter facile 50% de mon chiffre d'affaires.
- Speaker #1
Ah waouh, trop bien.
- Speaker #0
Très très facilement.
- Speaker #2
Tu veux dire qu'il y a des gens, il y a 8 ans, ils étaient déjà clients.
- Speaker #0
Ouais ouais, et j'en ai qui reprennent. Ouais, bien sûr.
- Speaker #1
Mais toi t'as fait des programmes un peu comme ça, successifs,
- Speaker #0
après j'ai eu différents business models, j'ai fait évoluer aussi avec, et j'ai une grosse bande de personnes, on va dire, qui reprennent.
- Speaker #2
Donc t'as multiplié les points sur lesquels tu pouvais résoudre les problématiques. T'avais LinkedIn au début. Oui, tout à fait.
- Speaker #1
Et toi, j'imagine que tout ton business model est là aussi, non ?
- Speaker #3
Oui. Moi, je pense que j'ai peut-être 95% de mes clients qui... En fait, même plus. On est presque à 100% de clients qui viennent de la recommandation ou de la fidélisation. Mais il y a quelque chose de fort, je pense, dans ce que tu disais, Flavie, sur le côté changement de prix. Bien sûr qu'on parle de fidélisation, mais le changement de prix... indique que tu es en train de changer ton identité d'entrepreneur, qui tu deviens. Du coup, tu es en train de faire changer, de faire évoluer ton business model exactement, et aussi ton personnage. Et c'est vrai qu'il y a des gens qui vont se sentir un peu trahis quand tu vas augmenter tes prix, qui vont te dire, moi, je pouvais te suivre au début, mais là, je ne peux plus. Et en fait, il faut accepter que ces personnes ne vont pas faire partie de cette nouvelle saison de ton entreprise.
- Speaker #1
Je pense avoir décevoir ses clients historiques. Oui, c'est un signe de maturité d'une certaine manière, quand tu montes tes prix et tout.
- Speaker #3
Mais oui, c'est le fameux « mais tu as changé » . Mais c'est hyper bien de changer sur le côté entrepreneurial. Et je pense qu'il faut accepter de déplaire, il faut accepter que t'es pas accroché à la validation extérieure de tes premiers clients. Et c'est ce que tu disais sur le côté je multiplie les pain points auxquels je réponds. Plus tu fais ça, plus... Moi j'appelle ça le syndrome... Louis Labrocante, c'est quand tu commences à avoir tout un tas d'offres, les gens ne savent plus vraiment comment te recommander. Très bon nom. On a une image là.
- Speaker #0
J'adore.
- Speaker #3
Franchement, ça devient un truc, c'est le cafard naum, et moi j'ai beaucoup de business qui viennent me voir en disant là, je ne sais pas, je fais 600 000 euros chiffre d'affaires, c'est super, ok, quelles sont tes offres ? Alors en fait, j'en ai 27.
- Speaker #1
Oui. Je te dis là, Ophélie, il y a un bon business, un bon client. Je vais le garder deux ans.
- Speaker #3
Alors moi, j'ai un peu un truc, j'ai un take un peu particulier là-dessus. Mais c'est que je suis mauvaise si tu as besoin d'être avec moi pendant trois ans. En fait, si je suis une bonne coach, tu as déjà atteint tes paliers au bout des six mois. Tu as atteint tous tes objectifs.
- Speaker #1
Mais il te garde quand même, c'est ça que je trouve perturbant, c'est qu'un freelance se dit, si je fais du trop bon travail ou si je suis un bon coach, en fait, le client n'a plus besoin de moi.
- Speaker #3
Mais un client ravi, c'est un client qui te recommande.
- Speaker #1
Ok, d'accord, donc soit il reste, soit il te recommande.
- Speaker #0
Soit il revient aussi à d'autres paliers business.
- Speaker #1
Exactement. Moi,
- Speaker #3
ils sont revenus à d'autres paliers business. Moi,
- Speaker #1
tu les fais grandir. Moi, c'est un peu ce que je fais aussi. Ils ont grandi avec moi, avec le podcast. Et puis, les petits freelances du début qu'on était, on est devenus solopreneurs, on a lancé notre podcast et tout. Donc, c'est trop bien. Bon,
- Speaker #3
il y a un truc peut-être qu'on peut ajouter. C'est le dernier point, peut-être que c'est l'affiliation. C'est-à-dire qu'une fois que tu les as accompagnés jusqu'à, je ne sais pas, l'étape 3 et l'étape 4, tu n'as pas envie de la faire. Tu peux avoir un partenaire de confiance et faire de l'affiliation. Et du coup, tu continues à profiter de la croissance de ton client tout en le parrainant à quelqu'un d'autre.
- Speaker #1
Tu as réussi à faire mettre ça en place ?
- Speaker #3
Oui, il y en a pas mal qui fonctionnent comme ça.
- Speaker #1
Non, parce que ce n'est pas toujours évident. Il faut trouver un partenaire avec qui sait faire parce que les gens veulent tout de suite, souvent, prendre toute la chaîne ou tout le personna. Enfin, tu vois, ce n'est pas toujours évident. Ah oui, toi,
- Speaker #2
quand tu étais salarié, tu préférais un prestat qui fait tout. Ou un prestat par sujet, par problématique ?
- Speaker #1
Plutôt un prestat par problématique, je pense.
- Speaker #2
C'est toi qui gérais les différents interlocuteurs. Oui,
- Speaker #1
mais je pense que ça dépend des sujets. Bon bref, ça y est, on est arrivé au bout des conseils. Il faudrait qu'on en fasse un volume 2, je pense, tellement il y a de... de conseils bullshit qui n'ont pas fini de fleurir sur vos écrans et sur Internet. D'ailleurs, racontez-nous, c'est quoi le conseil de vente le plus surcoté que vous avez entendu dans cette émission ? Le truc où vous dites, ça c'est bullshit, ça ne va jamais marcher pour moi. C'est hyper intéressant. D'autre part, on a enregistré d'autres émissions sur la vente avec la team Solo Nation. Par exemple, cette émission, je vous la recommande à écouter juste après. C'est comment on a trouvé nos 100 premiers clients. Là, vous aurez toutes nos techniques de vente détaillées pour y arriver. Et ce qu'on voulait vous dire en conclusion... c'est que finalement, les meilleures techniques de vente, c'est surtout celles qui nous conviennent en termes de tempérament. On voit bien là déjà que tous les quatre, on n'a pas du tout la même vibe, on va dire. Donc pour ça, Ophélie, j'aimerais que tu nous fasses un petit peu un point aussi identité. Parce qu'en préparant cette émission, tu disais, tu sais Flavie, toutes les techniques de vente, elles peuvent aller. Mais en fait, ça dépend aussi de ce que se raconte l'entrepreneur dans sa tête. Est-ce qu'il se dévalorise ? Comment il se situe ? Est-ce que tu peux nous parler un peu justement des freins ? de postures qui font que peut-être c'est ça qui pète la vente au lieu de notre technique.
- Speaker #3
Oui bien sûr, souvent on a l'impression que le problème avec notre business, ça va être le marketing, ça va être la vente, ça va être nos capacités à faire entrer les clients dans une forme de posture, une certaine offre. En fait le problème souvent c'est juste toi. Tu vas avoir des croyances sur l'argent, tu vas avoir des croyances sur ce que ça fait de passer tel palier, Tu vas avoir des croyances sur... le management, tu vas avoir des croyances sur ce que ton client pense de toi. Et en fait, c'est ça qui va te pourrir tes hontes.
- Speaker #1
Tu as des exemples concrets, anonymisés, mais de personnes qui ont réglé ça ? Parce que ça a l'air un peu abstrait, tu es d'accord ? Oui, bien sûr.
- Speaker #3
J'en ai plein. En fait, j'en vois tous les jours. J'ai beaucoup de gens qui font des webinaires. Un entrepreneur qui fait des webinaires qui a, je ne sais pas, 300 slides, j'ai déjà vu. plusieurs fois. C'est beaucoup. Et en fait, je lui dis ok, c'est hyper intéressant. Pourquoi est-ce que tu l'as construit comme ça ton webinaire ? Parce que là, il y a beaucoup d'exemples, il y a beaucoup de preuves, il y a beaucoup de data. Je lui dis d'accord, ok. Qu'est-ce que ça va apporter à la personne qui va regarder le webinaire ? En fait, ça va lui montrer que Je suis légitime, ça va lui montrer que je fais du bon boulot, que ça fait longtemps. Et je lui dis, d'accord, est-ce que tu peux essayer de compter combien de slides de preuves sociales ou de preuves tout court tu as essayé de mettre dans le webinaire ? On compte, il y en a la moitié. Je lui dis, d'accord, tu penses que ça rassure qui exactement d'en avoir 200 ? Et il me dit, je ne sais pas, ça va rassurer. Et là, il commence à me citer des personnes. Et surtout, ça me rassure moi. Et donc là, je lui dis, OK, toi, tu aimes bien voir quel type de webinaire ? Il me dit, moi, je ne regarde pas le webinaire. Je lui dis, pourquoi ? Il me dit, parce que je n'ai pas le temps. Et j'ai dit, ton client, est-ce qu'il a le temps ? Il me dit, je ne sais pas. Et en fait, on se rend compte que son client n'a pas du tout le temps, que du coup, les gens qui viennent au webinaire sont des personnes qui ne peuvent pas closer. Donc en fait, il a complètement changé de système de vente. Et là, tu te rends compte que le frein, c'était la posture. Et là, il en a refait, mais il en a refait pour une autre aussi, parce qu'il a fait un downsell et du coup, c'est hyper intéressant. Et pour le coup, il vend. On n'a pas parlé du disque et des couleurs et de comment tu peux te positionner, mais là, il vend comme un profil un peu plus impulsif, avec un petit peu plus de phrases catchy, un peu de faux mots. Et bien là, il vend.
- Speaker #1
Ok,
- Speaker #3
alors qu'ils nous faisaient des webinaires qui étaient sur des profils plus rationnels, plus méticuleux, donc des gens qui en fait étaient des clients plus difficiles à closer, qui demandaient plus d'efforts et en fait qui n'aiment pas accompagner.
- Speaker #1
Ok, le zéro pointé sur toute la ligne et tu as besoin d'un agent extérieur comme toi pour te rendre compte en fait que tu n'aimes pas cette technique de vente là aussi.
- Speaker #3
Mais là il fait des lancements à 100 000 euros, c'est-à-dire que là en fait quand il fait un webby, c'est un gros webby, c'est pas un petit webby où il passe 3h30 parce que tu comprends il y avait les questions, c'était un peu long. Et surtout un Weeby où ils vendaient pour 8000. Non mais ça va.
- Speaker #1
Ruben, t'as un truc qui t'a très bien ?
- Speaker #2
Est-ce que t'as une question en mode explosion nucléaire dans la tête de la personne que tu poses pour faire comprendre ou en tout cas pour faire interroger la personne pour qu'elle s'interroge elle-même et qu'elle se dise ça vient de moi et pas de l'extérieur. Est-ce qu'il y a une question comme ça qui te déclenche en mode... Je prends un exemple.
- Speaker #1
Tu ne serais pas en train de gratter un petit coaching gratos ?
- Speaker #3
Je te fais une petite facture en sortant.
- Speaker #2
Tu vois ce que je veux dire ? Il y a un truc, une question que tu poses à la personne. Par exemple, moi je n'aime pas la prospection, j'en reçois mille et je ne réponds jamais. Et qui le fait comprendre que oui, mais faites le problème.
- Speaker #3
En fait, ma réponse va te décevoir parce que la question la plus puissante c'est pourquoi ? Pourquoi ? Bien sûr, là tu me dis ça. Ok, pourquoi t'es mal à l'aise ? Pourquoi pour toi c'est malaisant d'être mal à l'aise ? Quel promis avec le fait d'être mal à l'aise ? Qui t'a mis mal à l'aise ? Ça vient d'où ? À partir de quel moment ça a été inconfortable ?
- Speaker #1
Hyper intéressant.
- Speaker #3
Qui dans ta vie n'a pas de ressources ? Pourquoi l'impuissance, c'est compliqué ? Là, tu arrives direct sur la famille. Souvent,
- Speaker #2
c'est les mêmes schémas.
- Speaker #3
Tu arrives sur les racines profondes. Les racines profondes, souvent, c'est ta famille. Moi, le coaching, et les gens qui me prennent en coaching, savent que j'ai une patte un peu particulière là-dessus. C'est qu'on règle tes problèmes business, on te fait gagner beaucoup d'argent en allant régler tout le reste.
- Speaker #1
Intéressant. Autour de cette table, est-ce que vous avez senti, vous, des blocages ? en termes de mindset, on va dire, que vous avez débloquées, qui vous ont aidé à vendre dix fois plus qu'avant ?
- Speaker #0
Moi, j'en ai déjà parlé chez toi, Flavie, mais moi, j'avais un gros problème de money mindset.
- Speaker #2
C'était quel épisode ?
- Speaker #0
Flavie, le métrage, en suis sûre. Moi, j'avais un gros problème de money mindset. J'avais largement plus de six chiffres de trésor disponibles et il fallait que je fasse des investissements et j'avais peur de faire des investissements. Alors que, vraiment, large ! large large large et j'avais tous mes potes entrepreneurs autour de moi qui me disaient putain mais moi j'aurais ça Pauline mais j'aurais fait ci j'aurais fait ça j'aurais machin tu vois et ça ça a été énorme pour moi de débloquer ça ça a été vraiment énorme j'ai peur j'ai envie de faire des pubs mais j'ai peur je
- Speaker #3
vais prendre un pourquoi pourquoi en fait c'est fou le le... Je pense que le manque, on le ressent beaucoup plus quand on commence à avoir du succès que quand on est débutant. C'est-à-dire que le manque, c'est quand tu as quelque chose à perdre. Donc la plupart de mes clients, bien sûr, les gens me disent, mais ah bon, mais ce n'est pas des problématiques de débutants, mais c'est des problématiques de gens successfulls le manque. Parce qu'en fait, tu manques quand la sensation de manque et du coup, le besoin de vendre, vendre, vendre vient quand tu commences à entrevoir ce que tu pourrais devenir si le succès continue. Et c'est ça qui te crée une sorte de stagnation massive dans ton business. C'est que tout à coup, ça allume tous les voyants de peur.
- Speaker #0
Bien sûr, complètement.
- Speaker #3
Et ça, ça te fait sortir de ta zone de génie. T'es plus le même quand tu vends. T'es... Bien sûr, ça développe des croyances auxquelles tu n'avais jamais été confrontée. C'est un peu, tu passes de t'être célibataire sans enfant à t'être mariée avec des quintuplés. Tu as des problèmes que tu ne connaissais pas. Là, c'est la même chose avec le succès.
- Speaker #0
Je suis d'accord.
- Speaker #1
C'est dramatique. Le truc de mindset que je vois beaucoup chez les freelances ou les solopreneurs, c'est vraiment la posture freelance paillasson. C'est un peu violent comme ça, mais c'est la posture. Excusez-moi de vous demander pardon d'exister. Je le vois beaucoup en prospection. C'est des gens qui vont être... beaucoup dans la demande d'autorisation et en fait, tu as envie de leur dire mais il faut aller prendre le il faut prendre le lead en fait, parce que si toi tu dis, veuillez m'excuser de vous contacter, en plus c'est pas très constructif par rapport à la posture que tu vas avoir en termes de consultant derrière, donc c'est des gens qui sont confiants dans leur expertise, mais très peu confiants dans leur technique de vente, donc voilà moi je pense que si la vente c'est vraiment une question d'égaliser les postures, c'est de se rapprocher le plus possible de son client, au moins en autorité, pas d'être non plus un énorme connard, on est d'accord mais quand même d'être assez proche de pouvoir faire levier pouvoir discuter avec lui et moi j'aime bien pour ça dire par exemple là je suis complet en ce moment jusqu'à telle date mais discutons-en comme ça on se voit sans enjeu t'as un peu moins l'impression de quémander en vente de toute façon tu dois l'idée je
- Speaker #0
dirais pas 90% mais 80%
- Speaker #1
c'est de la posture et tu vois quand moi je vendais mon bootcamp au début je me rappelle que j'étais là en mode comment je vais faire pour trouver 12 clients et quand je suis passée Merci. j'ai changé, je suis passée à la vente casting où je me suis dit non mais c'est l'inverse en fait meuf, t'as plein de gens qui te suivent lesquelles douze personnes tu vas choisir qui est dans ton archétype et j'avais un avatar précis, je voulais un développeur un CMO, un DAF, tu vois un peu tous les métiers et quand j'ai switché je pense de mentalité, j'ai rien changé dans mon marketing mais je pense que ça devait se sentir et que c'était un peu plus favorable. Ruben un petit truc mindset que t'as décoincé toi pour pour finir.
- Speaker #2
La vente, ça m'a fait grandir de fou sur tous les plans. C'est le truc. Tu vas parler avec des gens et... Déjà, comprendre l'autre. Et le fait de grandir, d'ailleurs, même dans ta vie. Je dis beaucoup ça, mais le fait de m'être marié, de trouver la femme de ma vie, d'avoir eu des enfants, etc. Ça m'a fait comprendre des réalités. Et en vente, c'est hyper important aussi de savoir vendre. Mais de savoir quand ne pas vendre. Tu vois ? Et paradoxalement, moi, tu vois, j'ai eu des erreurs. Des fois, j'ai vendu parce que je n'avais pas compris la réalité. Soit parce que je ne l'avais pas encore rencontré, soit parce que j'en étais sorti. Et en fait, ça te retombe sur la gueule. Parce qu'en fait, la personne en face, tu n'as pas atteint son objectif qu'elle avait. Tu vois, elle a acheté quelque chose. Il y a une dissonance entre ce que tu as vendu et ce qu'elle a acheté. Et du coup, tu te retrouves à un moment donné, mais moi, j'avais acheté ça. Mais non, moi, je t'ai vendu ça. Et en fait, tu commences par régler des conflits qui n'auraient pas lieu d'exister si tu avais vraiment compris ce qui s'était passé initialement.
- Speaker #1
De toute façon, je pense qu'être entrepreneur, ça fait énormément agir sur le développement personnel. Enfin, moi, je n'ai jamais eu de bouquin de perso. Tu changes. Clairement.
- Speaker #2
Tu es tellement un meilleur humain.
- Speaker #0
Oui, tu travailles tellement. Dès que tu atteins des paliers, puis en plus, il y a des choses qui reviennent. Hier, j'ai mangé avec un entrepreneur et en fait, c'est dit en fait, on a mangé quoi ? En fait, à chaque palier, tu as des croyances aussi qui reviennent et en fait, il faut systématiquement, systématiquement travailler dessus.
- Speaker #1
Écoutez, c'était hyper intéressant de vous entendre sur ces aspects et ce que je vous propose, parce qu'on ne se quitte jamais dans Solonation sans faire gagner de la thune à la Solonation, vous allez nous raconter votre technique de vente préférée, celle qui vous a rapporté le plus de clients cette année dans la rubrique « Qui veut du CA ? » . Allez, c'est parti ! Donc clôture, tour de table, rapido une minute chacun, bim bam boum le dernier truc que vous n'avez pas dit, la technique de vente qui vous rapporte le plus parce qu'elle vous ressemble, vous êtes à l'aise à fond là-dedans et vous pourrez la conseiller à un archétype de la Solonation qui nous écoute, qui veut commencer ?
- Speaker #0
Allons-y, moi je pense que ça a toujours été la même et personne ne sera surpris c'est de travailler le pipe et capitaliser sur toutes les relations que j'ai eues ces dernières années, etc.
- Speaker #1
T'es madame CRM toi ?
- Speaker #0
Ouais, moi j'ai un CRM depuis 8 ans.
- Speaker #1
Moi j'ai pas de CRM !
- Speaker #0
Ouais, extraordinaire ! J'ai un CRM depuis... ça fait 8 ans et c'est 8 ans de compilation de... Évidemment, j'ai pas gardé tout le monde, mais ça, ça a toujours été... On parlait de fidélisation.
- Speaker #2
T'attendais à Tchad GPT d'en faire un village genre ?
- Speaker #0
J'ai pété dans ta main Regarde comme c'est sûr Il brille
- Speaker #1
Ah ça doit être trop bien
- Speaker #0
Mais ouais le suivi commercial Garder les relations avec les gens Et moi c'est ça qui m'a toujours fait vendre
- Speaker #1
Hyper intéressant Hyper sous-côté je pense Parce que justement comme tout le monde veut des hacks Va aller vite Ça marchera en 2060 Voilà ça marche pas encore très bien comme ça Super
- Speaker #3
Ophélie Moi j'en ai deux Le présentiel Merci. C'est toujours ce qui a été... En fait, je me suis rapidement rendue compte que moi, j'avais besoin de l'humain pour connecter. La vente, c'est de la connexion, c'est de la confiance. Le coaching, c'est vraiment... T'as besoin d'avoir extrêmement confiance en la personne. Donc la connexion crée des liens sincères. Moi, c'est ce qui a toujours fonctionné. Et j'ai un petit... Je fonctionne toujours en me disant si je mets mon énergie quelque part, je veux que ce soit un fois dix. Donc quand je fais quelque chose, je le fais vraiment avec une intention. de maximisation derrière. Donc, si, je ne sais pas, par exemple, quand je fais un événement, quand moi j'organise un événement et que je dois vendre 700 places, je sais que je vais faire des tunnels de vente en story, que ça va très bien marcher. Mais je sais aussi que si je fais, par exemple, un événement physique auquel je vais, je me dis, ok, je close, je ne sais pas, 100 personnes à cet événement. Et en fait, comment je fais pour que aussi les gens bossent pour moi ? Et donc là, ça va être... un peu une technique de petit pousset. Mais voilà, j'essaie de me dire que toutes les actions que je vais poser sont des actions où je fais un fois 10 dessus.
- Speaker #1
Ok, hyper intéressant. Rentabilité. Donc je fais peu,
- Speaker #3
mais en fait, il faut que ce soit beaucoup derrière.
- Speaker #1
Hyper cool. Et ça, je pense que tu dois le creuser avec tes clients, mais la sensation, c'est de faire peu. Au lieu de s'agiter en tous sens, ça doit être un truc que tu dois travailler aussi. Parce que des fois, tu as l'impression que pour vendre, il faut que tu fasses des milliards de trucs. Et du coup, à force de faire des milliards de trucs et d'être éparpillée, tu ne fais pas le seul truc important que tu devais faire, genre relancer tes anciens clients ou quoi.
- Speaker #3
Mais oui, parce qu'en fait, tu sais où dort l'argent. Et souvent, t'as pas envie de faire cette action parce qu'elle te met dans une posture d'inconfort. Mais si tu te dis, ok, aujourd'hui, je vais être full inconfortable. Tu vois, quand je vais à des événements, je pense qu'il y a 4 ans, j'étais la personne la plus cringe de la Terre parce que j'allais à des événements solo où il y avait, je sais pas, 300 personnes. Et j'allais voir les gens en mode, salut, je suis toute seule. C'est hyper gênant. Mais en fait, moi, je m'en fous parce que je sais pourquoi je suis là.
- Speaker #1
Trop bien. Ruben, ta technique fatale ?
- Speaker #2
En vente. rendez-vous de vente en général technique de vente ce qui t'a rapporté le plus de clients cette année trois trucs qui sont la même chose c'est rendez-vous de vente rendez-vous de closing quand le mec il est en call un c'est poser des questions quand on pose une question genre ça marche extrêmement bien en fait c'est juste répondre par une question pour le préciser etc je le faisais pas avant je faisais pas avant Je me lançais dans des voies de l'homme de deux heures. Et la deuxième, c'est pré-shot les objections. Mais il faut les rencontrer pour les pré-shot. Mais dès que j'ai une objection, en fait, je sais qu'elle va revenir. Donc, je note une question pour que la réponse qui soit donnée soit... Une question qui me permet de dire à un moment donné, mais pourtant, tu m'as dit que c'était important pour toi. Et du coup, je prêchonne ça. Et en fait, avant la question fatidique de bon, honnêtement, je peux bosser pour toi parce que tu m'as dit ça, Tu prêchonnes. Et la dernière chose, c'est la signature. La personne aura forcément toujours besoin de réfléchir. ou si elle n'a pas besoin de réfléchir faut qu'elle réfléchisse et donc c'est toujours le même sujet ce que je te propose et je finis toujours comme ça c'est qu'on se cale une date de lancement de kick-off fictif et entre maintenant et notre kick-off on le met pas trop loin, je te laisse le temps de réfléchir comme ça t'as le droit de me dire non donc sans toi ne te sens pas forcément engagé mais voilà t'as le temps de réfléchir, prends le temps c'est important, si t'as des questions tu m'envoies des messages et si t'as aucune question Le jour J, on y va et on fait ce qu'on a dit. Et ça, les trois trucs associés, les taux de conversion, ils ont explosé.
- Speaker #0
Ça me fait plaisir ce que tu dis sur la réflexion. Parce qu'on entend beaucoup de vendeurs bullshit sur Instagram. Oui, si la personne a dit qu'elle va réfléchir, elle ne reprendra jamais. Vous n'avez jamais vendu, les gars. Vous n'avez jamais vendu de votre life pour dire un truc pareil. Moi, pareil, je dis,
- Speaker #1
tu ne prends pas la décision maintenant. On se recontacte de toute façon demain. Toujours la nuit porte-conseil, machin. Un client sérieux, c'est quelqu'un qui ne change pas d'avis la dernière minute. Trop bien, mais c'est trop cool et j'ai trop envie de tout tester. Moi, ma technique, vous l'avez compris, c'est les lives. Les podcasts, on n'en a pas parlé. Les podcasts de fou, évidemment. Et notamment quand tu interviews ton client cible, c'est trop bien. Et non, moi, j'aime bien les lives, les masterclass et tout. Je pense que ça va prendre de plus en plus. Moi, il y a un côté événementiel que j'adore, qui est en fait créer du FOMO sans être artificiel. Et donc moi, tout mon modèle, il est là-dessus. Tous les mois, il y a un sprint dans l'incubateur. Donc juste... Il y a un vrai faux mot, en fait. Tu vois, tu viens ou tu rates le sprint. Et du coup, ça m'a énormément plu d'avoir ce modèle-là. Et en plus, pour moi, c'est cool parce que c'est tout le temps nouveau. Et c'est un territoire créatif aussi. Et ce que j'adore, c'est que j'ai même testé aussi une nouveauté qui peut être intéressante peut-être pour vous, c'est les ateliers payants. Et en fait, ça, j'avais vu chez Takimour. Pourquoi payant ? Parce que du coup, la personne paye pour un résultat. Donc, on a des gens un petit peu plus efficaces, qui ont un peu plus d'argent, un peu moins de temps que la masterclass. C'est quand même un peu la même mécanique. Et à la fin, comme ils ont déjà sorti leur carte bleue pour un petit achat, il y a de plus fortes propensions à ce qu'ils achètent. Après, je fais encore un peu les deux parce que j'ai un peu tout dans mon audience. Bref, si ça t'a plu cette émission, si tu as besoin de clients, rejoins-nous dans l'incubateur Solopreneur. On va commencer le sprint à partir du 6 novembre, donc quatre semaines pour trouver quatre clients avec toutes les techniques de vente qui cartonnent en ce moment. Donc, si tu veux générer ton réservoir à clients et comme nous, être serein, parce que tu vois, on parle de vente, et on est... relativement détachés émotionnellement parce qu'on sait qu'on ne manquera pas de clients à la fin de la semaine ou à la fin du mois parce qu'on a mis en place ces techniques-là et ce système de vente. Ça, c'est hyper important quand tu es freelance pour te sécuriser. Viens, rejoins-nous dans l'incubateur. Merci énormément à vous d'avoir partagé tous vos tips. C'était trop bien. Je vous mets les liens aussi de mes invités pour aller les suivre, pour aller les encourager. Et puis, je vous dis bien sûr à la semaine prochaine, à mercredi prochain pour un... prochain épisode spécial vente. N'oubliez pas, même si vous êtes tout seul à galérer, à prospecter, à préparer votre masterclass, à faire vos emails ou à paramétrer votre IA pour vendre, vous n'êtes pas seul. Nous sommes des millions. Nous sommes une nation. Nous sommes la Solo Nation. Allez, à la semaine prochaine les solos. Ciao !