Speaker #0300 newsletters. J'ai écrit 300 newsletters. Ça fait 5 ans que j'ai lancé ma newsletter. Au début avec ma mère et mes potes qui lisaient ma newsletter, donc on va dire moins de 20 personnes. Et aujourd'hui j'ai 12 000 personnes qui me lisent chaque semaine, voire même deux fois par semaine parce que j'envoie deux éditions. Et surtout je reçois des messages du style « Flav, ça fait deux ans que je lis ta newsletter et ça y est, je rejoins l'incubateur solopreneur. » Donc c'est incroyable de voir la puissance d'une newsletter quand t'es freelance ou solopreneur. Mais avant d'en arriver là, j'ai fait... énormément d'erreurs et donc j'ai décidé de te faire un épisode spécial où je te partage les trois erreurs magistrales que j'ai faites en cinq ans d'écriture de newsletter et après 300 éditions. Alors si on se connaît pas encore, je suis la créatrice du Borde, le premier podcast pour les freelances et les solopreneurs en France, et la créatrice de Solopreneur sur Substack qui est régulièrement classée dans les top newsletter business France. J'ai aussi créé l'incubateur Solopreneur, j'ai aidé plus de 400 freelances à sortir de la vente du temps et... un des éléments pour sortir de la vente du temps, c'est d'avoir son propre canal d'acquisition qui ne dépend pas des algorithmes et qui ne dépend pas du bouche à oreille et donc du bon vouloir de tes clients à te recommander. Et la newsletter est donc un parfait exemple d'actif médiatique que tu peux construire et que tu peux contrôler pour trouver tes futures missions, mais aussi vendre tes produits de solopreneur. Comme ça, tu évites la malédiction du freelance ou du solopreneur qui est d'avoir plein de clients un mois et le mois suivant, c'est la traversée du désert, t'as plus personne et tu paniques. Si tu envoies une newsletter bien pensée chaque semaine, tu vas avoir un flux régulier de clients et de ventes. Tu ne dépends plus des caprices de LinkedIn, Instagram, etc. Tu as un média propriétaire, personne ne peut te l'enlever et il t'apporte des clients réguliers toutes les semaines. Allez, je vais t'expliquer les trois erreurs à ne pas reproduire chez toi. Et à la fin de cet épisode, je vais te parler d'une nouveauté que je vais lancer bientôt et qui va complètement changer ta façon d'avoir des clients en tant que freelance ou solopreneur. Allez, c'est parti ! Alors la première erreur que j'ai faite, c'est de me lancer trop tard, tout simplement. J'ai lancé mon podcast en août 2020 et j'ai écrit ma première newsletter en janvier 2021. Je sais pas pourquoi, en fait je pense que j'attendais le moment parfait, de trouver le concept parfait. La vérité c'est que le concept que j'ai lancé n'était pas parfait de toute façon. Le mieux c'est de se lancer le plus vite possible avec un concept à peu près ok. En fait on ne peut améliorer qu'un concept qu'on a déjà lancé. Donc ça sert à rien d'être là dans ton canapé en me disant « Alors ça va être quoi ma newsletter ? » de l'imaginer. Non. Donc, tu l'écris, tu t'y colles et tu l'améliores au fur et à mesure des feedbacks de tes lecteurs. Et tu vois, j'ai eu raison de la lancer parce que ma première newsletter, 460 vues, 50% de taux d'ouverture. C'est énorme quand on y pense déjà pour une première édition. Pourquoi vous procrastinez ? Les freelances, vous pensez que vous n'avez pas besoin de newsletter pour trouver vos clients parce que vous êtes complet. Et si demain, tu veux scaler en solopreneur et lancer ton bootcamp, lancer des produits, là, tu auras besoin de plus de clients qu'un client par mois. Donc, tu auras besoin d'une newsletter pour... asseoir ton développement commercial. Deuxième frein que je vois, c'est les créateurs de contenu. C'est bon, j'ai mon podcast, c'est bon, j'ai ma chaîne YouTube, mais ça n'a rien à voir. Pour moi, c'est criminel d'avoir un podcast ou une chaîne YouTube sans newsletter, parce qu'à cause des plateformes de distribution qui sont en partie algorithmiques, tu ne peux pas pousser 100% de tes épisodes à tes abonnés. Et donc, via une newsletter, tu as un bien meilleur taux de conversion quand tu envoies ton épisode à tes abonnés, on va dire tu as 50-60% de taux d'ouverture, donc plus de la moitié des gens qui vont lire ton email, alors que sur un réseau social, je ne sais pas si tu imagines, mais un truc comme LinkedIn ou Instagram, je pense qu'il y a moins de 1% de ton audience qui va voir passer ton post. Donc, la meilleure façon de générer des vues ou des écoutes aussi sur ton média, c'est d'avoir un newsletter dans lequel tu relais les contenus que tu crées sur d'autres plateformes. Ce qu'il y a, c'est qu'un newsletter, comme tout concept de média, il faut être flex. Il ne faut pas hésiter à revoir la ligne éditoriale au fur et à mesure. Moi, généralement, je la revois une fois ou deux fois par an pour m'adapter à mon lectorat, pour tester des choses aussi que je vois ailleurs. Donc, ce n'est pas parce que ta newsletter est lancée qu'elle est gravée dans le marbre. Tu dois sans cesse l'améliorer jusqu'à ce qu'elle fitte parfaitement. dans ce que j'appelle le triangle du média, c'est-à-dire ton persona, le problème principal que tu résous pour ce persona et donc ta proposition de valeur pour résoudre au mieux ce problème-là. D'ailleurs, quand je dis concept, j'entends aussi périodicité, date d'envoi, est-ce que c'est hebdomadaire, mensuel, est-ce que c'est court, est-ce que c'est long, est-ce que c'est fun, est-ce que c'est fouillé ? Il ne faut pas hésiter à faire varier aussi tous ces paramètres pour trouver le bon concept pour ta newsletter. Et puis, il faut que tu trouves un concept dans lequel tu prends du plaisir. Donc moi, par exemple, j'adore Build. in public, un peu comme je fais là, c'est-à-dire que je raconte mes coulisses de solopreneurs pour que vous puissiez en tirer des choses intéressantes pour votre activité. Et ça, c'est quelque chose que j'aime profondément faire, partager des screenshots, fouiller un petit peu dans mes chiffres, etc. Donc je suis beaucoup plus à l'aise dans un style de newsletter où je partage mes coulisses, j'ouvre un petit peu mes rideaux pour vous montrer un peu comment c'est en arrière-boutique que dans un truc un peu professoral où je donne des conseils. Pareil sur le ton, moi je suis une podcasteuse donc j'aime bien l'oralité, c'est mon... mode de fonctionnement préféré. Au début, je n'étais pas du tout à l'aise pour écrire. J'étais un peu bloquée par la page blanche sur ma newsletter. Maintenant, je dicte ma newsletter avec mon logiciel de dictée WhisperFlow. Et je dicte, je parle, et puis après je mets en forme. Et en fait, c'est beaucoup plus naturel, beaucoup plus spontané pour moi. Et donc, ça m'aide à passer à l'action et à rédiger mes deux newsletters par semaine. En plus, quand tu lances une newsletter, c'est comme lancer un produit. C'est le marché qui va t'apprendre des choses. Donc, tu vas pouvoir faire, par exemple, des sondages dans Substack. pour demander aux gens les sujets qui les intéressent le plus. Tu peux faire aussi des interviews de tes abonnés en leur proposant un appel gratuit pour les aider. Et puis eux, en contrepartie, ils t'aident à améliorer ta newsletter. Tout ça, tu peux le faire que parce que tu as déjà une base de subscribers, d'abonnés. Alors que si tu n'as pas encore lancé ta newsletter, tu ne pourras forcément pas l'améliorer et pas prendre le conseil non plus de tes abonnés. Deuxième erreur monumentale que j'ai faite, c'est de ne pas réfléchir. à l'intégration de ma newsletter dans ma création de contenu. En fait, je faisais mon podcast qui me prenait déjà un jour par semaine et après je me disais, ah bah merde, il faut que je fasse ma newsletter. Et ma newsletter, elle avait un concept distinct de mon podcast, donc rebelote, 4h, 5h, 6h de travail, et les deux étaient complètement déconnectés. En fait, je n'avais pas créé ce que j'appelle ma content cascade, donc ma cascade de contenu. Et j'avais pas réfléchi à ce que j'appelle mon content flywheel, c'est-à-dire un petit peu mon cercle vertueux pour créer du contenu sans m'épuiser. Donc j'étais écartelée entre deux médiums, voire même trois. J'avais d'un côté le podcast, de l'autre LinkedIn et de l'autre ma newsletter. Les trois avaient trois concepts et trois thèmes différents. Et ça, ça m'a transformée en créateur presque à temps plein, alors que, je vous le rappelle, nous ne sommes pas des créateurs de contenu à temps plein, c'est pas de la création de contenu qu'on vit, c'est de notre... business, donc nous sommes des créateurs entrepreneurs. Donc si à un moment, tu passes trop de temps à être créateur et pas assez à être entrepreneur, tu perds de vue en fait tes priorités business. Donc pour ne pas perdre un temps infini à passer ta vie, à nourrir les algorithmes sur différents réseaux sociaux et à la fin il te reste plus de temps dans ta journée pour t'occuper de trouver des clients ou de bien les servir, il faut que tu réfléchisses à ta content cascade. Donc moi c'est clair, je me suis dit, quel est ton contenu maître ? Qu'est-ce qui va te servir ensuite à cascader sur tes différents réseaux sociaux ? Et moi, clairement, mon contenu maître, c'est le podcast. D'accord ? Donc, ma newsletter, elle est juste en dessous. Elle va servir les objectifs de mon podcast. Donc, elle va servir à quoi ? Elle va donner envie d'écouter l'épisode de podcast de la semaine. Du coup, ce que je fais, c'est que je me suis construit des agents IA qui vont utiliser le transcript de mon podcast de la semaine pour me créer de la matière que je vais pouvoir réutiliser dans ma newsletter. Et ensuite, la cascade de contenu ne s'arrête pas là. Il faut que tu crées des posts sur les réseaux sociaux pour diffuser ta newsletter et donner envie aux gens de s'abonner. Généralement, un post de teasing avant d'envoyer ta newsletter et un post qui s'appelle le post yesterday à la Justin Welch pour dire voilà ce que j'ai envoyé hier dans ma newsletter à mes 12 000 abonnés, est-ce que t'as raté ? Ça, ça met un petit peu le faux mot. Donc, il faut que tu relaies ta newsletter aussi sur les réseaux sociaux, sinon tu ne feras jamais croître ton nombre d'abonnés. Et bien pareil, je me suis créé des agents IA dans ma solo squad où je copie-colle le texte de ma newsletter. et ça me fait des posts LinkedIn, des stories Instagram, etc. pour diffuser ma newsletter. J'ai même un agent qui me transforme ma newsletter de la semaine en Substack Notes, c'est-à-dire des sortes de petits tweets comme ça que je poste sur l'application Substack pour donner envie de lire ma newsletter et de s'abonner. Et comme tu le vois, ça me fait une croissance organique d'environ 300, 400, 500 abonnés par mois. D'ailleurs, pour te remercier de regarder cet épisode, j'ai décidé de t'offrir mon petit agent IA qui t'aide à transformer ta newsletter en... Substack Notes. Cet agent, il est d'autant plus utile si tu as ta newsletter sur Substack parce que ça va, comme ça, te faire gagner des abonnés. Je te mets le lien en description. Vas-y, c'est gratuit, tu peux le tester. Donc voilà, le solopreneur, il ne se rajoute pas du travail. Il a une pensée écosystémique. Il va créer un contenu qui va recycler, comme ça, re-proposer sur différents médias, différentes plateformes. Comme ça, tu multiplies tes vues sans multiplier ton temps de travail. Mais bon, même si t'as un bon concept, et une bonne cascade de contenu, tu vas galérer si tu n'as pas le point numéro 3. Allez, c'est parti pour ma troisième erreur en 300 newsletters. Alors, la leçon que j'ai apprise à mes dépens... c'est qu'il faut toujours avoir une stratégie de croissance de ta newsletter. Tu ne peux pas t'attendre à ce qu'elle croisse par elle-même en fait. La newsletter, c'est comme le podcast audio, ça n'est pas distribué algorithmiquement. Donc très peu de personnes peuvent découvrir ta newsletter si tu n'en parles pas toi activement sur les réseaux sociaux ou si tu n'as pas l'arme fatale pour faire en sorte que les gens découvrent ta newsletter, j'ai nommé le lead magnet. Alors un lead magnet, c'est quoi ? C'est un outil, un cadeau irrésistible. que tu vas créer gratuitement pour donner envie aux gens de s'inscrire à ta newsletter. Par exemple, là, je t'offre mon agent IA pour créer des Substack Notes avec ta newsletter. Tu récupères ce cadeau gratuit et en contrepartie, tu seras abonné à ma newsletter Solopreneur. Et je suis sûre que ma newsletter va t'intéresser parce que si toi-même, tu écris une newsletter avec tes Solopreneurs, forcément, tu vas kiffer. Si tu kiffes pas, tu pourras te désabonner de ma newsletter. Et donc, moi, l'erreur énorme que j'ai faite, c'est que j'écrivais toutes les semaines une newsletter sur Substack. je ne la diffusais pas sur mes réseaux sociaux, j'en parlais jamais, et je n'avais pas de stratégie de croissance de ma liste email, je n'avais pas de lead magnet. Ce que les entrepreneurs oublient, c'est que la newsletter, ce n'est pas un stock. Ce n'est pas « Ah, ça y est, j'ai 10 000 abonnés » . Non, il y a des entrants et des sortants. Il y a des nouveaux abonnés qui arrivent et il y a des anciens qui partent. Par exemple, je ne sais pas moi, tu t'es abonné à ma newsletter il y a un an. Et finalement, tu es revenu au salariat, tu n'as plus besoin d'être abonné à ma newsletter Solopreneur, donc tu te désabonnes. C'est complètement normal d'avoir des entrants et des sortants. Mais donc, si tu n'as pas une stratégie pour avoir des nouveaux entrants, tu vas avoir que des sortants et tu vas perdre des abonnés sur ta liste email. Donc, je vais te dire la stratégie de ligne magnète qui a le mieux fonctionné pour moi. Numéro 1, le quiz. Si tu vas sur mon site internet, tu as un quiz pour savoir c'est quoi ton profil de Solopreneur et ça t'envoie du coup un score avec des recommandations personnalisées. Ça m'a pris un petit peu de temps à faire, mais c'est vraiment mon lead magnet le plus téléchargé ever. J'ai plus de 2000 réponses sur ce lead magnet, donc 2000 nouveaux inscrits à ma newsletter. Et numéro 2, pour moi, ça a été les masterclass. Donc moi, pour vendre l'incubateur Solopreneur, j'organise des masterclass. Comme ça, je peux présenter le produit, je peux expliquer ce qu'il y a dedans. C'est beaucoup plus facile pour moi qu'avec une page de vente. Donc à chaque fois que j'organise une masterclass, j'ai des inscrits. Une proportion de ces inscrits va m'acheter l'incubateur Solopreneur, mais le reste, qu'est-ce que j'en fais ? Je les ai. Collectés entre guillemets pour rien, et ben non, ils deviennent des inscrits à ma newsletter. Et une newsletter, c'est vraiment à ça que ça sert. C'est pas à déclencher l'achat immédiat. Généralement, on dit qu'il y a moins de 5% des gens qui sont prêts à acheter tout de suite. C'est plutôt à nurturer tes clients cibles, c'est-à-dire à les alimenter, à les faire voyager un petit peu dans ton tunnel de vente, jusqu'à ce qu'ils soient prêts à acheter. Et donc, c'est pas pour rien qu'il y a des gens qui me disent « ça fait deux ans que je suis abonnée à la newsletter et ça y est, je suis enfin prête à rejoindre l'incubateur » . C'est vraiment à ça que sert une newsletter. Donc moi, une des sources principales d'acquisition de nouveaux abonnés, ce sont les inscrits à mes masterclass. J'ai à peu près 500 inscrits par mois à mes masterclass. Ça fait 500 nouveaux abonnés sur ma liste email. Et la troisième source que je suis en train de tester, c'est la pub. Donc quand tu as un lead magnet, tu peux faire de la pub méta, par exemple, vers ce lead magnet. Et donc, ça te fait des leads un petit peu frais, comme ça, qui ne te connaissaient pas par ailleurs, qui arrivent grâce à la pub. Un de mes leads magnets qui a beaucoup de succès, c'est mon modèle d'agent IA. gens de confiance, donc pour créer des cas clients automatisés avec l'IA en tant que freelance. J'ai fait de la pub sur ça sur Instagram et j'ai collecté plus de 3000 leads qui vont pouvoir là aussi alimenter ma newsletter. Donc on est d'accord, tu arrêtes de mettre ta newsletter partout comme si c'était un cadeau genre, abonne-toi à ma newsletter, oh quelle chance, tu peux rejoindre ma newsletter. Non, aujourd'hui c'est pas suffisamment une motivation pour les gens pour donner leur email, parce qu'ils ont peur qu'une newsletter ça leur prenne du temps, ça soit... pas intéressant. Donc je te conseille plutôt de mettre en appel à l'action immédiat, notamment dans ta bio Instagram ou dans ta bio LinkedIn, dans tes suggestions, de mettre plutôt ton lead magnet et ensuite, grâce à un petit bouton d'accord sur tes conditions générales de vente et ta politique RGPD, de bien expliquer qu'en téléchargeant le lead magnet, les personnes acceptent de s'inscrire à ta newsletter et qu'elles pourront gérer leur préférence email plus tard. Grâce à ça, tu vas collecter bien plus d'emails que si tu renvoyais directement vers ta newsletter. Bon bref, c'est super chaud de résumer 300 épisodes de newsletter en un épisode. Mais bon, si je devais résumer mes apprentissages, c'est lance-toi, lance-toi vite, lance-toi maintenant. Tu seras tellement content plus tard d'avoir construit un tel actif. J'ai l'impression d'avoir galéré, galéré, galéré, mais maintenant quand je vois les 12 000 abonnés, je suis là, je suis hyper fière. Je sais que si demain mes réseaux sociaux crashent, tout s'arrête, etc., j'ai mes 12 000. abonné et je peux relancer n'importe quel business et je suis en sécurité. Numéro 2, crée une content cascade. Crée-toi des agents IA pour ne pas devoir faire les choses manuellement, pour ne pas passer 20 heures par semaine à poster des trucs sur les réseaux sociaux. Tu es entrepreneur, tu dois aller plus vite dans la création de contenu. pour que ça te rapporte du business et non pas devenir l'esclave de ta création de contenu. Donc, ne me sors pas non plus. Ouais, je suis freelance, je suis pris par mes missions clients, je n'ai pas le temps de faire un newsletter. C'est faux. Grâce à ta content cascade, tu pourrais même transformer tes réunions clients, tes sessions de coaching avec tes clients ou tes appels de vente en newsletter. Alors, plus d'excuses pour lancer ta newsletter en 2026. Et numéro 3, réfléchis à une stratégie de croissance de ta base email. Idéalement, tu veux essayer d'avoir une croissance de 10% par mois sur ta base email. Et pour ça, le lead magnate sera ton meilleur ami. Bon, alors maintenant, soyons honnêtes, faire tout ça, ça va quand même te demander un petit peu de boulot. Et plutôt que de regarder 100 vidéos YouTube pour apprendre comment faire une newsletter, je te propose plutôt de passer à l'action. Pour ça, j'ai imaginé le bootcamp Newsletter Power, et je l'organise bientôt dans l'incubateur solopreneur. Un mois entier dédié à la création de ta newsletter et au fait de t'aider à vendre grâce à ta newsletter, spécial freelance, spécial solopreneur. Donc, tu nous rejoins maintenant dans l'incubateur solopreneur. tu vas. trouver ton concept de newsletter, apprendre à créer des emails qui vendent, créer le bon lead magnet pour enregistrer un maximum de subscribers sur ta newsletter, et bien sûr mettre en place ta content cascade avec mes 10 modèles d'agents IA que je mets gratuitement à disposition dans l'incubateur Solopreneur. Comme ça, tu vas écrire ta newsletter à la vitesse de l'éclair. Tu seras accompagné à chaque étape et à la fin de ce sprint, on va même roaster ta newsletter pour l'améliorer, pour la peaufiner, pour que ça te serve. vraiment d'actifs pour trouver tes futurs clients au lieu d'être juste un gouffre de temps et un gouffre d'argent. Allez, rejoins-nous vite si tu veux participer et si tu regardes cette vidéo deux ans plus tard, tu auras quand même accès au replay dans l'incubateur solopreneur. Bon, et puis si t'as aimé cet épisode, si ça t'a été utile que je te fasse un retour honnête sur mes 300 newsletters, n'hésite pas à l'envoyer à un pote qui veut lui aussi ou elle aussi lancer sa newsletter. A t'abonner à mon podcast, à ma chaîne YouTube, le Board Média et à laisser un petit mot en commentaire. Je réponds à tous les commentaires sur YouTube et Spotify. Allez, force à toi pour lancer ta future newsletter de solo preneur. A bientôt pour les prochains épisodes. Ciao les solos !