Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans ce nouveau podcast de Misteria. Comme chaque semaine, nous allons ensemble pendant une heure décrypter toute l'actualité autour du secteur de l'IA générative. Les nouvelles fonctionnalités sur Cloud, les nouveaux modèles d'IA sortis par OpenAI et sur ChatGPT, ou encore des rapprochements entre entreprises ou certaines études qui sortent sur l'IA générative. A la fin de cette heure, vous saurez tout sur le secteur. Je vous rappelle que nous sommes également disponibles sur toutes les plateformes de podcast, en replay sur YouTube ou encore en live chaque mercredi soir sur LinkedIn. Il me reste désormais à vous souhaiter un bon podcast. Avant de commencer, je réponds à la question. Super podcast avec Mathieu Stéphanie, merci. En effet, j'ai eu la chance de faire la martingale avec Mathieu Stéphanie où pendant à peu près une heure, on a parlé en détail. de sujets techniques sur l'IA et notamment de l'IPO d'Enthropique et d'OpenAI. Est-ce que c'est les bons montants ? En tout cas, qu'est-ce qu'on pensait des montants de 2 000 milliards ? Comment on décompose la chaîne de valeur de l'IA ? Parce que si on veut investir en bourse dans l'IA, il n'y a pas qu'Enthropique, il n'y a pas qu'OpenAI. Ils ne sont même pas d'ailleurs encore. Il n'y a pas non plus que Microsoft ou Nvidia. Donc, on a décomposé, on est allé un peu dans la technique, mais ça a beaucoup plu. C'était un super podcast. Donc, tant mieux s'il y en a qui l'ont écouté ou vu, parce que vous pouvez bien sûr le regarder sur... sur YouTube, tant mieux si ça vous a plu, merci beaucoup. Donc je voulais commencer cette actualité et ce live par un sujet qui nous est venu des Pays-Bas. Cette semaine que j'ai relié de la part de Robert Rivaton, les Pays-Bas suppriment, remplacent en tout cas, ils veulent remplacer 25 000 postes de fonctionnaires et les remplacer par de l'IA. Alors cette actualité, elle était assez intéressante parce qu'elle résonne beaucoup avec ce qu'on se pose comme question aujourd'hui en France. D'ailleurs, c'est l'angle par lequel Robin l'a attaqué, j'ai bien aimé, où Robin nous dit que les Pays-Bas empruntent aujourd'hui à 3,5% sur 10 ans, nous à 5%. Leur dette publique, elle est à 45% du PIB, nous elle est à 116% du PIB. Pourtant, c'est eux qui se posent la question de comment avoir moins de fonctionnaires, comment supprimer des pauses de fonctionnaires. Et au-delà de ça, parce qu'à la limite, ce n'est pas ici qu'on va discuter de ce qu'il faut plus ou moins de fonctionnaires. D'ailleurs, ce n'est pas mon expertise. Mais en revanche, comme ils se posent cette question, ils viennent à la conclusion que c'est grâce à l'IA. qu'on va pouvoir diminuer le nombre de fonctionnaires en l'occurrence parce que c'est ça leur objectif. Et donc c'est assez intéressant. Donc je vous mets les chiffres ici, on parle d'environ 16% des effectifs actuels quand même qui seraient, je vais quand même des guillemets, remplacés par des IA. Et je trouve que c'est assez intéressant parce que ça nous montre qu'une entité publique, en l'occurrence ici une entité étatique, arrive à pousser le sujet assez loin. Pour se dire, OK, on ne veut pas juste en faire un assistant du quotidien des collaborateurs, on veut concrètement remplacer. Alors attention, quand on parle de remplacement, et on en a parlé tout à l'heure sur Microsoft, le but, ce n'est pas tant de dire, on va prendre des gens qui sont là aujourd'hui, on va en virer 25 000 et puis on va à la place mettre des IA. C'est plutôt de dire comment on fait en sorte d'optimiser au maximum le quotidien de nos collaborateurs, d'optimiser au maximum nos process. Et grâce à ça, peut-être qu'on n'aura plus besoin de remplacer, par exemple, des départs en retraite. Ensuite, attention aussi. Parce que ce qu'ils annoncent quand même, c'est de dire, on ne parle pas ici des enseignants, on ne parle pas des soignants, on ne parle pas des collectivités, on ne parle pas des policiers, on ne parle pas des militaires, mais plutôt de tout un tas d'autres métiers de bureau, parce qu'on sait que c'est ce qui est le plus à risque avec l'arrivée de l'IA. Donc, je voulais vous le mentionner. Il y a un sujet, encore une fois, politique derrière qu'on ne va pas commenter, mais moi, c'est surtout la partie de voir comme ça qu'un État, le sujet est tellement important qu'un État se dit, OK, je vais, moi aussi, me mettre dedans. Ce n'est pas réservé aux boîtes privées. Et je vais regarder comment je peux optimiser mes process, optimiser ma charge de travail et mes forces de travail avec l'objectif de dégager jusqu'à 3,5 milliards d'euros d'économie quand même. C'est très cohérent. Alors, je pense qu'ils sont accompagnés par tout un tas de cabinets de conseils pour faire ça. Et ça ne va pas se faire de manière si simple que ça. Il ne faut pas rêver. Mais c'est un signal que j'ai trouvé assez fort qui a été envoyé de dire, on veut y aller. On va automatiser tout un tas de tâches. Et alors, c'est à 2035. Donc, là aussi. faire attention parce que j'ai vu des posts, des personnes qui nous disaient en cette année ils vont supprimer 25 000 jobs, non ils ne vont pas supprimer 25 000 jobs cette année c'est à horizon, j'allais dire 10 ans, un peu moins de 10 ans maintenant, 8 ans 8 nœuds ils veulent qu'il y ait environ 25 000 personnes qui ne soient pas remplacées et tout ça pour remplacer par des IA donc on va voir qu'est-ce qu'il est concrètement possible de faire, mais je pense que c'est quelque chose qu'on va commencer à voir et le sujet aussi derrière c'est Merci. Est-ce que ça va être possible ou pas en France ? Est-ce qu'on peut s'attendre à ça ou pas en France ? Est-ce qu'on veut s'attendre à ça ou pas en France ? Je ne sais pas. Mais c'est marrant de voir que c'est quand même les pays qui gèrent mieux leurs finances publiques qui se posent en premier la question de comment... les diminuer, comment les optimiser en utilisant les technos actuels. Je ne suis personnellement pas sûr que ce soit un débat qu'on est amené à avoir en France. Mais pourquoi pas, toutefois, en tout cas, c'est un phénomène intéressant à analyser. Le deuxième qui rebondit beaucoup sur cette première actualité, c'est ce qu'on a vu chez Microsoft. Alors Microsoft qui arrive avec ses gros sabots, encore plus rapidement et plus fort que le gouvernement des Pays-Bas, et qui nous dit, nous, on va aller jusqu'à 60 000. On ouvre au départ. 60 000 postes alors là aussi attention pas suppression de 100000 postes mais 60 000 postes éligibles à un départ pareil je trouve qu'on est plutôt dans le même dans la même lignée de ce qui de ce qui a été annoncé aux pays bas donc là dessus il ya plusieurs lectures sur microsoft et je pense qu'il faut faire un petit peu attention à ce qu'on a ce qu'on lit à ce qu'on voit moi j'ai vu une lecture de j'ai eu plusieurs fois d'ailleurs chez plein d'experts avec des grands h comme on dit qui nous disent en fait Microsoft se rendrait compte qu'ils n'ont trop investi dans l'IA ou qu'ils ont besoin de trop d'argent pour investir dans l'IA. Et donc, à la place, ils suppriment des postes pour en gros, comme ils dépensent trop d'un côté, ils veulent économiser de l'autre côté. Je vais quand même vous montrer un graphique qui vient un petit peu débunk tout ça. Alors, est-ce que je l'ai ici ? Je vais vous montrer un graphique. Hop, je l'ai ici. Qui montre qu'il faut quand même modérer ce propos. Microsoft, c'est une boîte qui entre... entre 2008 et 2018, a eu une croissance de son chiffre d'affaires de 100% et a eu une croissance de son nombre d'employés de 80%. Ça grossissait moins vite. Mais si on prend de 2008 à 2024, la croissance du chiffre d'affaires a été de 300%. La croissance du nombre d'employés a été de moins de 200%. Donc l'écart s'est creusé. Et si on prend aujourd'hui à 2026, pareil, la croissance entre 2008 et 2026... du nombre d'employés, là aussi, elle a fait à peu près 170% de croissance, sauf que le chiffre d'affaires, il a fait plus 500%. Et donc, il y a quand même un sujet, c'est quand même une boîte aujourd'hui qui n'a pas de problème financier à cause de son nombre d'employés, parce qu'on voit bien que son nombre d'employés n'a pas du tout suivi la courbe de l'augmentation des revenus. Donc le problème pour moi, il n'est pas là. Il n'est pas dans le fait qu'ils dépensent trop en IA, qu'ils ont trop recruté sur l'IA, et que donc ils doivent licencier, etc. Moi, je pense que le gros sujet qu'on voit chez eux, qu'on commence à voir dans plein de boîtes tech, pour le coup, ce n'est pas le cas encore des Pays-Bas, parce que je trouve que les Pays-Bas, c'est plutôt un objectif, une perspective. On imagine que grâce à l'IA, on va pouvoir remplacer 25 000 postes. Ici, c'est très différent pour moi, parce que Microsoft dit plutôt, ça y est, on ouvre au départ ces 60 000 postes, parce qu'on a déjà fait les gains de productivité. Et c'est vraiment des boîtes, on commence à le voir dans les boîtes tech, qui disent en fait, on a besoin peut-être pas de, je ne sais pas combien ils ont de salariés, je ne sais pas si vous savez combien de salariés à Microsoft. On va regarder tout de suite le nombre de salariés chez Microsoft, je dirais 200 000, quelque chose comme ça, 223 000. Eux, ils se disent en fait, on n'a pas besoin de 223 000 salariés chez Microsoft. Ce dont on a besoin, c'est peut-être 150 000. Demain, ce sera peut-être 100 000. Et ça, c'est possible que parce qu'ils ont déjà fait des gains de productivité. Donc, en effet, Mathieu le dit, ce n'est pas du tout la même stratégie. Et moi, je crois beaucoup qu'on commence à voir des boîtes, et encore une fois, peut-être que ça ne commence que dans les boîtes tech, je pense d'ailleurs que c'est le cas, ça ne commence que dans les boîtes tech, mais on commence à avoir beaucoup de boîtes qui disent, en fait, les gains de productivité, ils sont là, on les a faits. On se rend compte que nos développeurs, et là aussi sur les 220 000, je ne sais pas si ça peut représenter le nombre de devs chez Microsoft, mais un quart, un tiers certainement, on parle de... peut-être jusqu'à 100 000 personnes qui font du dev, même si c'est que 50 000, peu importe. Cette population-là, on sait qu'elle fait x10 en productivité. Donc rien que ça, Microsoft se rend bien compte qu'ils ne vont pas pouvoir produire x10. Ça paraîtrait un peu fou pour une boîte comme ça. Donc où est-ce qu'il se fait l'équilibre ? Si on est demain tous 10 fois plus productifs et qu'on ne peut pas produire x10, c'est qu'on va avoir besoin de moins de force de travail pour produire. Et ça, ça me paraît moi assez évident. Donc je crois beaucoup plus à cette thèse côté Microsoft. de vrais gains de productivité qui commencent à apparaître plutôt que la thèse de « on a trop investi » , etc. Donc, ça va être assez intéressant. Et d'ailleurs, il y avait déjà eu des départs un petit peu. Je regarde en même temps, mais c'est en juin 26. Ils avaient atteint le pic de… Alors, en 24, ils avaient atteint 228 000 collaborateurs. Et aujourd'hui, on serait plutôt à 220 000. Il y a déjà 10 000 personnes, quand même pas rien, qui étaient partie. Mais voilà, ces 60 000 là, je pense que ce n'est pas les premiers à l'annoncer. En tout cas, ce n'est pas les derniers à l'annoncer. Ça, c'est à peu près sûr. Il va y avoir plusieurs boîtes comme Satech qui vont se positionner et qui vont dire en fait, on n'a pas trop recruté. On a fait les gains de productivité, la première vague de gains de productivité qu'on attendait. Et donc, on n'a plus besoin d'avoir autant de monde pour produire. Et ça, c'est pour moi la grosse, grosse vague, au-delà de tout ce qu'on nous dit sur le job apocalypse, la suppression d'emplois. La plus grosse vague, pour moi, elle n'est pas là. La plus grosse vague, elle est vraiment sur, il y a des boîtes qui vont faire des gains de productivité et qui ne vont plus embaucher, ou en tout cas ne plus remplacer les gens qui partent à l'arrière. Ça, ça va être très concret. Sinon, Microsoft aurait supprimé 60 000 jobs. si... C'est une boîte comme Microsoft pour qui quand même il est facile aux US de supprimer des emplois. S'ils ne le font pas, c'est bien que la suppression d'emplois, le fait de virer des gens, ça ne va pas être si simple et ça ne va certainement pas se faire. Par contre, dire on fait tellement de gains de productivité que ce qu'on fait avec 200 000 personnes, demain on le fera avec 100 000 et ça va s'épurer au fur et à mesure, ça j'y crois beaucoup. Après, c'est uniquement US, Inde, UK qui est concerné sur les 60 000. Oui, c'est vrai Charles, c'est que trois pays, mais peu importe. Ceux des profils qui sont assez similaires dans tous les pays. Donc, je ne sais pas si derrière, il y a une analyse spécifique, mais ça ne me choque pas. Ensuite, Anthropic, qui est assez intéressant, que j'ai vu juste avant d'arriver. Pour chaque dollar qu'Anthropic dépense en compute, il génère 2 dollars de revenus, quarterly revenus et de revenus trimestriels. Donc, on voit que ça augmente. Là aussi, je dirais… Alors, fiscal, les gars, ils sont plutôt très sérieux. Donc, ils sont… peut quand même écouter et suivre ce qu'ils disent sans prendre trop de pincettes. Mais le problème, c'est ce qu'on va compter derrière le coût du compute. On sait qu'on en a parlé longuement la semaine dernière, ils ont 500 milliards de dollars d'engagement de compute, nos amis d'Anthropic, donc ça ne compte pas là-dedans. Je pense que c'est les chiffres du S1 qu'on va voir tout à l'heure ensemble, les chiffres détaillés sur ce qu'ils génèrent comme revenus aujourd'hui et ce qu'ils dépensent aujourd'hui en compute. Et si c'est le cas, c'est assez... C'est assez intéressant et c'est une autre preuve que, attention, attention, attention à tous ceux qui vous promettent la bulle IA. Ça, c'est encore une autre preuve de, c'est une boîte qui réussit à augmenter au fur et à mesure la monétisation de sa base de clients parce qu'elle arrive à augmenter significativement, si ces chiffres sont vrais, l'argent qu'elle génère à un dollar de compute de dépensée. Parce que tout le monde nous a dit, il dépense tellement en compute qu'en fait, tout ça, ça ne peut pas durer. Il va y avoir une fin et ça va s'écrouler et en bourse, tout le monde va chuter. Oui, sauf si on voit cette optimisation-là. Sauf si le chiffre d'affaires par euro de compute dépensé augmente autant. Et peut-être qu'on est à 2 et qu'on rigolera dans 2 ans parce qu'en fait, ce ne sera pas 2 dollars par dollar de compute, ce sera peut-être 10 dollars de revenu pour un dollar de compute. Donc, il faut quand même faire attention. Je voyais encore ce matin, j'écoutais les experts sur 2FM, du reste qui est une très belle émission, et où il y avait tous ces économistes de 70 ans qui nous expliquaient qu'attention, on était sûr, enfin ils n'étaient pas attention, ils disaient on est sûr qu'on est dans une bulle. Vous verrez bien. De toute façon, ça va éclater. Il disait même, je crois que c'était Patrick Artus, 2000 milliards de dollars en tropiques. Tout le monde s'accorde à dire que c'est totalement débile et qu'en effet, ce n'est pas une bonne valorisation. Mais ça me fascine toujours, ces gens qui prennent ces positions. Et derrière, on a envie de leur dire, mais tu as déjà vu une boîte qui est allée faire 100 milliards d'ARR en 3-4 ans ? Évidemment, ils ne sont pas challengés comme ça sur le plateau. Mais c'est… C'est assez fou. Pareil sur la bulle en Corée du Sud, etc. Je ne sais pas si vous avez vu les résultats de SK INX encore aujourd'hui. Ils ont fait taire tout le monde. D'ailleurs, je ne sais pas en bourse ce que ça a donné. Je ne sais pas ce que ça a donné en bourse SK INX. J'aimerais vous le montrer. Mais c'est sûr qu'il y a eu une chute depuis. Voilà, plus 13% aujourd'hui, encore. C'est fou. Alors, ça a dû encore diminuer depuis un mois. On est encore à moins 10 parce qu'il y avait eu un gros dip. Et là, tout le monde s'est dit, ça y est, ça y est, c'est fini. En fait. C'est exactement ce qu'ils disaient ce matin. On s'est emballé sur les semi-conducteurs. Il y a la bulle qui a explosé. D'ailleurs, ça y est, ils ne disaient même pas qu'elle allait arriver. Elle a explosé, la bulle, et c'est évident. Ils ont fait plus de 13% aujourd'hui. On ne parle pas d'une boîte qui vaut 5 milliards. On parle d'une boîte qui vaut 1 000 milliards, quasiment. Vous voyez, 837 milliards. Donc, il faut vraiment faire attention. Micron fait encore plus de 5% aujourd'hui aussi. La boîte vaut toujours 1 100 milliards. Elle a chuté en 6 mois. Depuis un mois, oui. Mais depuis 6 mois, elle a fait fois 2 encore. Donc, vous connaissez maintenant un peu comment je fais ces lives. Le but, ce n'est pas de dire qu'il n'y a pas du tout de bulles, mais pour revenir un peu sur ça, les chiffres globalement sont bons et les chiffres globalement sont meilleurs qu'espérés et les chiffres globalement continuent de s'améliorer. Donc, c'est très, très dur. Et d'ailleurs, c'est ce qu'on disait un peu avec Mathieu et Stéphanie, le but n'est pas de dire est-ce qu'il y a bulles ou est-ce qu'il y a de manière sûre pas du tout bulles. Le but, c'est plutôt de dire qu'il y a quand même beaucoup de signes qui montrent que la bulle n'est pas si évidente. Ce n'est pas si évident que ça, contrairement à ce que j'entendais ce matin de ces pseudo-économistes sur les experts qui nous disaient qu'on est en plein dedans. Non, pas tant que ça. On n'est pas sûr que cette bulle, elle l'explose vraiment. Faire attention. En tout cas, ce chiffre était assez intéressant. Si vous venez à plusieurs lives, n'hésitez pas à me le rappeler. Qu'on regarde un petit peu l'évolution sur les prochains mois. Je trouve que c'est un proxy assez intéressant. D'ailleurs, si le ratio de revenus par dollar de compute dépensé d'Anthropic reste le même, Ça veut dire que c'est une boîte qui, dans les 10 prochaines années, va faire 1 000 milliards de chiffre d'affaires, puisqu'ils ont 500 milliards d'engagement de compute. On est d'accord ? Rien que ça, les boîtes dont on est sûr, en tout cas dont on estime qu'elles vont faire 1 000 milliards de chiffre d'affaires sur les 10 prochaines années, ou même 7-8 prochaines années, parce que les 500 milliards d'engagement de compute, ils sont sur 7-8 ans, c'est déjà costaud. C'était plutôt intéressant comme graphique. Je regarde juste s'il y a des questions. N'hésitez pas. Je vois que vous êtes très nombreux. Merci beaucoup. N'hésitez pas à poser vos questions. Et j'y répondrai d'ailleurs. Tiens, je vois. Je vais suivre Mathieu et la martingale quand même. Vous pouvez désormais envoyer des messages à vos dots. Je rappelle les dots sur ChatGPT qui sont sortis récemment, qui ont été suivis par les duets sur… Pardon. Les duets… Duets ? Je crois que c'est ça. Oui, les dots et duets sur Cloud. mais qui ne sont pas encore très disponibles. C'est assez difficile duet. En tout cas, on a les dots et désormais, on peut appeler nos dots par message. C'est du mal à me faire, moi. Je ne sais pas si vous l'avez testé. En fait, j'utilise tellement Cloud dans ma vie pro, sur mon ordi toute la journée. Maintenant, c'est devenu, on en reparlera tout à l'heure, mais c'est... C'est bluffant. C'est vraiment... Moi, je reviens des soirs chez moi où je me pose vraiment la question de ce que j'ai fait aujourd'hui. Je ne pensais jamais le faire. Parce que la manière dont j'ai travaillé aujourd'hui, je ne pensais jamais atteindre ce moment-là. Je vous en parlerai. Mais on sent un énorme boost côté Claude depuis. En tout cas, sur l'utilisation de l'IA, côté mystérieux. Et j'utilise beaucoup Claude. Et donc, quand je rentre chez moi, ce qui pourrait être l'usage de Dots, parce que c'est plutôt assistant perso, etc. Quand je rentre chez moi, et... pas le réflexe trop d'aller sur un Dots. En tout cas, je ne me dis pas, waouh, j'ai plein de mails perso à lire, waouh, j'ai plein de trucs à lui faire réserver. Pas tant que ça. Donc, je n'en tire pas une conclusion directe, mais en tout cas, je le suis mal à m'y mettre. Et je l'ai testé un peu. Il tourne en continu chez moi, mais pour l'instant, je ne suis pas encore un grand convaincu de Dots. On verra plus tard. Je voulais dire ça dans le sens où, malheureusement, la France semble toujours avoir du retard, même dans la même boîte privée, car personne n'est pas concerné par les 60 000. Oui. De toute façon, Charles, c'est le gros sujet qu'on a chez nous. C'est que Microsoft ne peut pas supprimer autant d'emplois qu'elle veut en France. Elle peut le faire aux US, elle peut le faire en Inde, elle peut le faire au UK, mais en France, c'est impossible. Donc, c'est ce qui est assez grave. J'en parlais aussi avec deux personnes du Figaro que je vois régulièrement où on parle d'IA, on fait des papiers, etc. Et on se disait, en fait, on va quand même se rendre compte que la France est potentiellement le pays qui va souffrir le plus de l'IA. sans le vouloir, hors Mistral, hors nos plans IA. Je parle juste, imaginons qu'il n'y a qu'un acteur de l'IA dans le monde, OpenAI, et qui se déploie chez tout le monde, le pays qui potentiellement va en souffrir le plus, c'est nous. Et la raison, c'est qu'en fait, quand vous avez un coût du travail qui est aussi élevé que chez nous, vous avez encore plus intérêt à mettre des IA et pas mettre des humains. Je veux dire, demain, moi je vois le cas en interne, nous on en parle très souvent de manière transparente chez Mister IA. Je pense qu'à chiffre d'affaires égal, on devrait avoir deux, trois fois plus de collaborateurs. Et là, on le voit. En ce moment, notre courbe de chiffre d'affaires continue d'augmenter. Notre satisfaction client ne bouge pas et notre nombre de collaborateurs ne bouge pas. On bouge très, très peu. Et on voit bien des fois qu'on se dit, OK, est-ce qu'on recrute un consultant junior qui coûte très cher, parce que le coût du travail est très, très cher en France, ou est-ce qu'on a intérêt d'optimiser encore plus loin ce qu'on fait avec de l'IA ? C'est la réponse numéro deux. Pareil sur peut-être des jobs encore plus et beaucoup plus automatisables qu'un consultant. Consultant, d'ailleurs, ce n'est peut-être pas le bon exemple. Mais il y a des jobs aujourd'hui, notamment administratifs, où on se dit, OK, si la personne était payée, je caricature, mais 5 euros par mois, est-ce que je vais m'embêter à aller mettre de l'IA partout ou est-ce que je vais prendre juste 3, 4, 5, 10 personnes qui font les tâches ? Réponse numéro 1, je mets 10 personnes qui font les tâches. Si la personne… Le ticket d'entrée pour la payer, c'est 3 à 4 000 euros brut chargé, etc. Bon, en fait, je ne vais pas m'embêter et je vais prendre de l'IA. Donc, ça, c'est quand même un gros, gros, gros sujet. C'est que la structure même du coût du travail dans les pays va avoir un impact très, très fort sur est-ce que ces pays sont… prêts à accueillir de l'IA ou est-ce qu'ils sont vraiment à risque. Et d'ailleurs j'avais un quelqu'un que j'avais rencontré qui m'avait expliqué ça en Inde je crois ça très intéressant on voulait se développer en Inde avec Mysteria et on s'était dit tiens ça peut être intéressant il y a un gros marché il y a beaucoup de monde au début on faisait que la formation on s'est dit il va falloir former des centaines de millions de personnes en Inde et donc on regardait pour ouvrir en Inde et je parle avec quelqu'un qui est expert et qui vit là bas et qui me dit le problème qu'on a en Inde c'est la raison pour laquelle OpenAI a sorti d'abord en priorité ses abonnements GPT Go, qui était à 4 dollars je crois là-bas, à l'origine. Il me dit le problème qu'on a en Inde, et encore une fois c'est une caricature, mais c'est vrai, il me disait, le coût du travail est tellement bas, qu'en fait, il m'avait donné cet exemple-là, même quand vous voulez ouvrir votre portail, si vous vous posez la question entre, est-ce que je mets un bras automatique, ou est-ce que je mets quelqu'un devant mon portail qui ouvre et qui ferme le portail dès que je passe, en France, ce n'est pas un sujet, vous allez mettre un bras automatique. Il me dit en Inde, en fait, je peux trouver quelqu'un que je vais payer 50 euros par mois. Et donc... Donc lui me dit, je n'ai pas intérêt à payer pour gagner en productivité. Et du coup, il me dit, le marché du gain de productivité en Inde, il n'est pas bon. Alors, le marché de l'IA est bon pour tout un tas d'autres raisons, mais le gain de productivité n'est pas un argument parce que le coût de la manœuvre est très, très, très peu cher. Et à l'inverse, le gain de productivité et l'automatisation est un énorme sujet dans des pays comme nous, et la France est au top de ça parce que le coût de la manœuvre est très, très cher. Donc, c'est un petit aparté, pardon, mais en tout cas, c'était pour rebondir notamment sur ce que disait Charles. Oui, c'est sûr. que ça ne va pas être si facile pour Microsoft de faire ça en France. Autre petite actualité, pas petite d'ailleurs, puisque c'est Google qui nous sort son Gmini 4 Carbon. Sunder Pichai qui vient en disant « Je vous l'avais dit qu'on sortirait régulièrement des modèles. Regardez, on ressort encore un nouveau modèle de frontière. » Bon, je trouve qu'il fanfaronne beaucoup parce que quand même. On l'a vu dans les anciens modèles, quand Gemini était assez haut dans les benchmarks, il y avait de manière assez unanime parmi les utilisateurs, il y avait quand même une déception de la puissance des modèles. Donc là, ils sont quand même en retard. Ils ressortent un modèle Gemini 4 Carbon, qui dans les benchmarks est bon, il n'y a rien à dire, qui est meilleur qu'Astra sur tout un tas de choses. Alors, vous savez que moi, ce que j'aime bien, c'est de regarder le Artificial Analysis Intelligence Index, qui est pour moi le plus... le plus concret, le plus fiable. Sur le généraliste, sur la performance de cet IA de manière généraliste, il serait le premier. Il serait le premier à atteindre 59 et il serait meilleur que Opus 5.5, meilleur que GPT-6 Astra. Intéressant. Alors qu'il serait deuxième sur la partie agentique derrière Opus 5.5, qui de toute façon est totalement bluffant. On va en parler juste après. Mais en tout cas, c'est bien. C'est bien, Gemini revient quand même un petit peu dans cette course. Parce que le dernier modèle qu'ils nous ont sorti, Argon, ils ont mis six mois à le sortir pour que ce soit le sixième meilleur modèle de la gamme, enfin du benchmark. C'est bien, ce n'est pas nul, mais ils avaient quand même mis six mois de travail pour sortir ce modèle-là. Et c'était un petit peu frustrant, je dirais. En tout cas, pour les amoureux de Google. Pour les autres, c'était plutôt drôle. Donc, c'était assez frustrant. Là, ils reviennent cette fois-ci. avec un modèle qui a l'air d'être vraiment premier ou deuxième sur des benchmarks. Donc, c'est très bien. Et ce que je voulais vous dire dessus, c'est que quand j'ai regardé ce benchmark sur le Coding Engine, je me suis dit, en effet, au plus 5.5, qu'il est quand même très bluffant. Et en ce moment, moi, je commence à avoir des choses, et je vous le lisez en intro, sur Cloud qui sont assez perturbantes. Et j'en ai eu deux ou trois tout à l'heure. Je vais vous le montrer. Je parlais avec Cloud. On faisait tout un tas de... On faisait des modifications sur mon site. Alors ça, c'est un premier exemple. J'ai vécu quelque chose sur le site Internet qui était vraiment bluffant depuis deux jours. C'est que je reçois... Donc on vient de lancer une mission SEO, pour être plus présent en SEO. On reçoit un brief après un mois d'audit SEO de centaines de modifications à passer sur nos pages, créer des dizaines de pages, etc. Et donc, j'estime un peu ce que ça va prendre dans notre agence de dev, certainement quelques mois de travail. C'était vraiment ça l'équivalent. au vu de tout le chantier. On est sur Webflow. Donc, je me suis quand même dit, tiens, c'est quand même assez probable que Webflow est un bon MCP avec Cloud. Pas manqué, Webflow a un super MCP avec Cloud. Et donc, je dis à Cloud, voici toutes les remarques de mon agence de SEO. Qu'est-ce que tu estimes pouvoir faire via le MCP ? Réponse de Cloud, 100%. Je peux tout faire. Donc là, je me suis dit, ah, on va quand même le faire ensemble. Et j'ai mes trois écrans comme toujours. Je me suis mis Claude d'un côté et je lui ai dit tu vas prendre un par un les questions du brief et à toi de jouer. Et il m'a guidé, donc il faisait tout. Et il m'a pris par la main comme je ne l'avais jamais vu faire. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il me faisait quelque chose, il me disait tiens, voilà le visuel, j'ai créé une page. Je te montre juste un visuel PNG, dis-moi ce que tu en penses. Si c'est OK, je vais la dev. Et on échangeait comme ça toute la journée. Tiens, attention, je les ai mis en brouillon. Dès que c'est OK, tu me dis, je les passe. Et là, je ne répondais pas. Il me disait attends, tiens, je t'ai préparé le lien. Clique sur le lien, ce sera plus rapide pour toi. Tu pourras voir la page en brouillon. Et on a échangé comme ça pendant... Je lui parlais toutes les 20 minutes, 30 minutes. Je venais lui mettre un petit message de... qui prenait moins de minutes, pendant un jour et demi, et on a passé 100% des modifications, qui auraient pris vraiment plusieurs mois. Et là, je me suis dit, wow, le MCP Webflow marche parfaitement bien, déjà, première chose. Et pareil, à un moment donné, il modifie ma page d'accueil, et il me dit, tiens, j'ai rajouté trois blocs où on parle des licences qu'on vend, donc j'ai mis Mistral, ChatGPT, Copilote et Cloud, et il me dit, voilà le visuel, je dis, c'est bien, mais rajoute-moi les logos, c'est mieux, non ? Et là, dans la seconde, quasiment en 30 secondes, il m'a montré la page et il m'avait rajouté les logos. D'ailleurs, ce qui fait que, je vais vous le montrer, mais par exemple, le bouton, il me l'a rajouté. On ne l'avait pas avant, donc je vous montre sur mon site. Est-ce que ça s'affiche bien ? Oui. Je vous montre sur le site. Le bouton, il l'a ajouté. Il n'y a pas eu de décalage sur téléphone, ça marche très bien. Bref, il l'a fait parfaitement. On descend ici, il m'a rajouté ces quatre blocs. Comment il a trouvé ces quatre blocs ? Il m'a dit je suis allé chercher dans le HubSpot, bloc 1. Je suis allé chercher dans Digiforma, qui est notre outil de formation. bloc 2 et je suis allé chercher dans Notion notre outil de conseil bloc 3 il est vraiment allé se débrouiller je ne lui ai rien dit à aucun moment je ne lui ai dit d'aller chercher à droite ou à gauche les fameux boutons de gestion de licence il m'a dit tiens j'ai ajouté un bloc gestion des licences parce que vous ne l'aviez pas et vous voyez que c'est vraiment propre ce que je veux dire c'est au-delà du contenu c'est vraiment très très très propre il a mis des formations par outils ce qu'on n'avait pas du tout alors vous ne connaissez certainement pas notre site par cœur avant mais ce n'était pas du tout comme ça Merci. Et hop, si je lui dis « Découvrez la formation Claude » , il m'a tout fait, il m'a tout mis aux couleurs de Claude. Évidemment, si je clique sur les autres, il me l'a mis aux autres couleurs. Donc, ça a été une expérience, je dirais, copilote. C'est très qualitatif. Et bref, il m'a fait comme ça toutes les modifications. Je voulais en montrer un autre, il m'avait bluffé. Tout ça, il l'a créé. Voir nos 11 villes de formation. Il s'est dit « Tiens, formation partout en France » . Donc ça, il a créé la page. Je ne lui avais rien demandé, il n'en avait pas. Et par contre, ça, je ne lui avais pas demandé. Il m'a fait ça comme ça. Il m'a dit, je me suis permis de mettre une petite map interactive. Et ça peut paraître être des petites choses, mais moi qui l'utilise toute la journée, Claude, et mes 200 collaborateurs aussi, depuis un petit moment déjà, depuis trois ans, je n'ai jamais été autant bluffé. Allez, si ce n'est la première fois que j'ai cliqué sur le chat de GPT. Mais sinon, je n'ai jamais été autant bluffé que ces derniers jours. Et notamment, sur un point, c'est regarder. Donc, je lui donne des choses à faire. Et je me suis rendu compte que lui-même allait staffer ses propres agents IA. Donc là, vous le voyez, le message que vous voyez, ce n'est pas moi qui l'envoie à Claude, c'est qu'en fait, vous savez, dans Claude, là, j'ai cliqué sur, quand il réfléchit, vous pouvez cliquer, ça vous met ses étapes. Et là, j'ai cliqué sur une sous-étape et je me rends compte qu'il a envoyé un message à son agent en lui disant « Merci, ton travail est vérifié et en ligne. Un dernier correctif, même règle, etc. » Parcours les 20 articles de la collection. Donc là, il donne une tâche à son agent. Et la réponse de l'agent, j'ai vérifié, je suis en description courte, etc. Seuls deux contiennent un lien qui redirige, je les ai corrigés. Et là, il échange avec son agent. Et ça, c'est quand même assez bluffant. Parce que moi, ces deux messages-là, je ne les ai pas vus passer. Il a parlé avec son agent. Et derrière, il m'a même dit autre chose. Là, c'est son message qu'il m'a mis à moi. Le site a été publié en production à 16h33 sans que ce soit moi. C'est peut-être un de mes agents qui m'aidait. Et là aussi, c'est... Et ce que j'aime bien, c'est qu'il m'a quand même dit, c'est peut-être un des agents qui m'aidait. par contre je l'ai vérifié c'est propre c'est bon donc il est malin il ne l'a pas laissé faire mais là on se dit quand même on rentre dans quelque chose je vous dis moi j'ai été j'ai été bluffé et c'est la première fois que je me suis posé dans l'après-midi je me suis dit ok là il est en train de tout me faire j'avais trois sujets comme ça le site propositions commerciales et un troisième il était en train de tout faire et je voyais qu'il staffait des agents qui faisaient à ma place et là je me suis dit waouh on commence à être et donc en effet Opus 5.5 pour l'instant je ne l'ai vu sur aucun autre modèle à ce niveau là au plus 5,5, même pas en max, j'étais en élevé. Donc, je ne sais plus combien il y a de niveaux. Il y en a un entre max et élevé. Oui, il y a extra entre les deux. Donc, il y a faible, moyen, élevé, extra, max. Moi, j'étais en élevé et j'ai pu faire tout ça. Donc, vraiment, assez bluffé. Le petit récap, j'aime bien faire des récaps dans ces lives aussi, des découvertes, je dirais, du jour, mais assez bluffant. Tu as travaillé sur Cloud Cowork ou Cloud Code pour les modifs du site ? Cloud normal, Franck. Vous savez que maintenant, Cowork est… et chat ont fusionné. Alors d'ailleurs, si ce n'est pas fusionné chez vous, c'est qu'il faut que vous alliez le mettre dans les paramètres. Mais désormais, ça a fusionné. Et donc là, c'était... le cloud classique. Je ne sais pas si vous avez testé de les fusionner, mais c'est plutôt bien. Plutôt bien qu'il n'y ait plus les deux. Moi, je trouve que ça rend la chose plus simple, plus claire. Donc non, assez peu sur Cloud Code. Alors, je fais Cloud Code, moi, par exemple, pour mes propositions commerciales. Parce que pour mes propositions commerciales, des fois, je vais voir un client, je lance ma proposition commerciale, je ferme l'ordi, et au moins sur Cloud Code, il tourne en cloud. alors que sur Claude Normal, il ne tourne pas en clair. En tout cas, ou alors je ne l'ai pas setup, je l'ai mal setup, mais je crois que ce n'est pas le cas. Il serait aussi intéressant d'analyser la taille du marché de l'IA. Peut-être la limite et le début d'un essoufflement est une saturation de la demande pour un tas de raisons. Limite physique, eau. Alors, ce qui est sûr dans ce que vous dites, monsieur ou madame, je ne vois pas, j'ai LinkedIn user, désolé. Mais ce qui est sûr dans ce que vous dites, c'est que... Si on se dit, il va peut-être y avoir une bulle, parce qu'en effet, il y a des choses qu'on ne maîtrise pas, comme les limites potentielles en eau, comme les limites potentielles énergétiques, comme une guerre Chine-Taiwan, etc. Se dire que comme ces risques existent, en effet, la bulle à ce niveau-là est possible, moi là-dessus, je suis d'accord. Mais c'est très différent de dire, on est sûr qu'il y a une bulle, voire il y a déjà une bulle, donc désinvestissez-vous, etc. D'ailleurs, c'est souvent ceux qui ont... qui ont shorté ces actions, qui vous disent qu'il y a une bulle et qu'il faut se désinvestir. Mais c'est comme ça pour moi qu'il faut prendre le problème. Oui, les ressources en eau, oui, la difficulté à se fournir en GPU demain, c'est possible. Mais comme on n'a rien de tangible, je préfère croire que je ne crois que ce que je vois, comme on dit. Mais en tout cas, je n'ai rien de concret aujourd'hui, voire même l'inverse. J'ai plus de signaux qui me disent que ça va dans le bon sens que signaux qui me disent que ça va être la catastrophe. C'est plutôt dans ce sens-là que je disais. Mais on est bien d'accord. Et dire que quand je dis je ne crois pas à la bulle, je pense qu'il est... Comment dire ? Je pense que la probabilité qu'il n'y ait pas de bulle est supérieure à la probabilité qu'il y ait une bulle. Ça ne veut pas dire que la probabilité de bulle est nulle. Mais voilà. C'est comme ça, moi, que j'analyse en tout cas aujourd'hui le marché. Voilà sur Google. Allez, il nous reste 10 minutes. Je vois que ça passe vite. Merci beaucoup en tout cas pour vos questions. N'hésitez pas. Vous avez beaucoup plus de questions que la dernière fois. C'est top. Merci beaucoup. Ça fluctue des semaines en semaine. Je ne sais pas pourquoi, mais merci. N'hésitez pas à les poser avant que ça termine. Un point important qui est un gros sujet de fonds qu'on a déjà traité un petit peu ensemble, que je veux retraiter avec vous. Je crois que c'est la semaine dernière, on a parlé de la levée de fonds de l'Egora qui lève 500 millions à 8 milliards de valos, quelque chose comme ça. Harvey avait levé une somme à peu près similaire à 15 milliards de valos. Et on s'est dit, en tout cas, je vous ai dit la semaine dernière, je me pose quand même beaucoup la question de, est-ce qu'il y a de l'avenir ? Est-ce qu'il y a un futur pour ces boîtes qui ne sont, entre guillemets, que des wrappers de GPT ? Est-ce qu'il y a de l'avenir ? Ou est-ce qu'en fait, tout ça va finir sur Astra For Low ? Et on vient de le voir de l'autre côté, Cloud For Low. Parce que Cloud va nous sortir. Alors, le tool, je vais enlever le son d'ailleurs. Vous pouvez voir. Je ne vais pas vous l'analyser, le tool. Je ne l'ai pas testé. Ce n'est pas encore disponible pour moi. et je ne suis pas un expert, je ne sais pas exactement ce qu'il en est. Ce qui est plutôt intéressant, c'est le mouvement de fond. C'est qu'ils viennent en disant en fait, si vous êtes une boîte qui fait du droit, vous allez tout faire sur notre outil parce que vous allez utiliser le module Cloud for Law. Si vous êtes une boîte qui fait de la finance, vous allez utiliser Cloud for Finance. Et moi, ça, j'y crois à 1000% parce que globalement, quand vous prenez la tâche d'un avocat ou de l'autre côté, la tâche d'un expert comptable, Une fois que votre cloud est connecté à tous vos outils métiers, il ne reste pas grand-chose que saurait faire un Harvey, par exemple, que ne saurait pas faire cloud. C'est juste le fait de ranger des dossiers, c'est juste le fait d'être branché à des bases de données, le fait de maîtriser quelques process d'avocat, ou de notaire, ou de direction juridique, et ça s'arrête là. Et le sujet, c'est que dans vos boîtes, vous allez mettre dans vos entreprises, en tout cas dans les grandes boîtes, vous allez mettre du cloud à tout le monde, ou du chat GPT à tout le monde, et donc vous aurez déjà dans les mains accessible cloud for low ou GPT for low. Vous voyez d'ailleurs, regardez tout ce qui est connecté derrière à Cloud4Low ici en l'occurrence. Donc, vous n'aurez pas besoin d'aller dire non, mais moi je vais prendre un autre outil plus spécifique qui s'appelle Harvey, prendre d'autres licences, passer par les achats, etc. Donc, je suis vraiment persuadé que, je vais remettre la vidéo pendant que je termine là-dessus, mais je suis vraiment persuadé qu'il va y avoir une vague énorme sur toutes ces boîtes-là qui valent 15 milliards, une vague énorme de casse. Je dis pas qu'elle vaudra en zéro, mais... Je ne vois pas comment elles vont résister à ça, honnêtement. Et on en voit tous les jours. Vous savez, des boîtes comme Twin ou des boîtes comme... Qui est-ce qui faisait ça ? Un petit peu les... D'ailleurs, même des boîtes comme Limova, où moi, je me dis que ça va être dur de résister, ce ne sont que des fonctionnalités qui viennent avec un peu de retard sur Cloud ou sur JPT. Mais on n'a pas envie de cumuler tous les outils. Et surtout, un des points que personne ne mentionne, c'est assez marrant, c'est que je vois beaucoup de thèses sur le... sur les gens qui nous disent oui mais en fait il ne faut pas trop se fournir américain parce qu'imaginez si demain les américains ne donnent pas accès à leur meilleur modèle bon ça peut arriver, je n'y crois pas trop mais ça peut arriver et ils disent du coup on préfère avoir une interface multimodèle au moins on se branche à toutes les API etc mais si on pense, si ces gens là pensent que demain Claude peut ne pas vous donner accès à son meilleur modèle d'IA via Claude parce que l'état américain refuse Il devrait aussi penser à qu'est-ce qui se passe si demain Claude refuse de mettre en place une API pour son meilleur modèle. Qu'est-ce qui se passe si demain Claude dit en fait les amis je vous aime bien, mais 90% de mon chiffre d'affaires c'est via les abonnements, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Mais imaginons demain, c'est le cas sur ChatGPT, une grosse partie c'est les abonnements et pas l'API. En fait tous ceux qui se broncent à mes API, vous n'avez qu'à faire vos propres modèles. Allez vous faire voir entre guillemets. Faites vos propres modèles et plus d'API disponible. Et dans ces cas-là, qu'est-ce qui vous reste ? Il vous reste Claude. qui connaît parfaitement votre mémoire, qui a accès aux meilleurs modèles, qui a ses propres meilleurs modèles et qui a toute une architecture qui est la même ou aussi bien que sur vos autres outils et qui ne donne plus accès à ces API. Je ne dis pas que c'est ce qui va arriver et que j'en suis sûr, etc. Je vous dis que c'est quand même une hypothèse à prendre en compte. Et donc, pour ces raisons-là, moi, je pense que tous ces outils qui sont des wrappers des modèles d'IA, ça va être très, très dur de compiter. Et tous les jours, on le voit, Cloud, Anthropic et OpenAI veulent aller sur ce terrain-là, veulent être le meilleur outil. pour l'avocat, le meilleur outil pour le notaire, le meilleur outil pour l'agent immobilier, le meilleur outil pour la direction marketing de Danone. Ils veulent être vraiment partout, ils peuvent l'être. J'y crois beaucoup. Une petite, alors je ne sais pas où c'est exactement, est-ce que c'est aux US ? Je ne peux pas dire de bêtises. Je pense que c'est aux US ou peut-être qu'au Texas. Voilà, c'est bref, sur les voitures autonomes, parce qu'on en parle quand même un petit peu ici, c'est quand même très zia. Oui, sur les voitures autonomes, là où Waymo avait le parc le plus gros de très très loin, ils sont rattrapés par Tesla qui revient à toute vitesse avec ses robotaxis sur le nombre de voitures qui sont en route, qui sont en service. Tchad GPT, j'ai jamais branché à votre iCloud et à vos mails iPhone. Voilà, calendrier aussi. Ça paraît fou, mais ce n'était pas encore le cas. iCloud et mail. Je ne sais pas si on utilise encore les mails iPhone, moi pas du tout. Mais en tout cas, sachez que désormais, c'est branché. Ensuite, je voulais juste revenir un petit peu là-dessus. C'est Samuel Fitoussi qui nous fait une belle analyse, enfin comment une belle analyse, une belle analogie, sur ce qui se disait il y a 100 ans, il y a 120 ans, hop, 1890, sur ce qui se disait il y a 130 ans, et ce qu'on peut entendre aujourd'hui. où il y a un acteur qui dit que la révolution industrielle va rendre les chevaux obsolètes. On pourrait trouver l'équivalent aujourd'hui avec ceux qui disent que la révolution IA va rendre des collaborateurs dans les entreprises obsolètes. Et Economist qui disait que non, pas du tout, c'est le contraire. Plus il y aura de trains, plus il y aura de chevaux pour transporter des marchandises. Plus il faudra de chevaux pour transporter des marchandises. Entre les gares à destination finale, le chemin de fer va donc décuper la productivité des chevaux et mener à une explosion de la demande de chevaux. C'est le paradoxe de Gévant. On pourrait se dire, c'est pareil, super sur l'IA, en fait, ça ne va pas rendre tous les collaborateurs obsolètes. Et c'est ce que disent les économistes aujourd'hui, ils disent, mais non, regardez, il y aura besoin de plus en plus de collaborateurs, il y aura de plus en plus de travail grâce à l'IA. Et donc, à l'époque, ce que rétorquaient les experts, c'était de dire, c'est vrai, tant que les chevaux et les machines sont des facteurs de production complémentaires, mais ils risquent vite de devenir substituables. Et là, les économistes venaient nous raconter que non, ce n'était pas possible, c'était de la futurologie de comptoir, etc. Et c'est la même chose, c'est la même question, ça je trouve très intéressante cette analogie, c'est la même question qu'il va falloir se poser, encore une fois, sur l'IA. Moi je vais vous donner mon opinion, ça reste mon opinion et je pense que c'est plutôt des questions qu'il faut se poser et faire votre propre opinion, mais moi je pense que le vrai sujet ici, c'est que tant que l'IA, comment dire, tant que les humains sont complémentaires des IA, évidemment qu'il n'y aura pas de suppression d'emplois massives. et que ça va augmenter le nombre de jobs. D'ailleurs, il y a cette étude, là aussi très marrante, d'économistes américains qui nous ont montré que, tiens, c'est marrant, dans les boîtes qui utilisent le plus d'IA aux États-Unis, c'est les boîtes qui recrutent le plus. Donc, l'IA, ça n'empêche pas les boîtes de recruter. Étude totalement biaisée. Évidemment que les boîtes qui utilisent vraiment de l'IA aujourd'hui, c'est des boîtes super tech, c'est des boîtes déjà en croissance, c'est des boîtes hyper agiles. Donc, elles recrutent whatever it takes. Quoi qu'il arrive, elles recrutent ces boîtes-là. Ce n'est pas parce qu'il y a de l'IA ou parce qu'il n'y a pas d'IA. Donc, 100% biaisé. Ce qu'il faut savoir, c'est est-ce que la PME de province qui est peu digitalisée, qui se met à utiliser de l'IA, qu'est-ce qui se passe ? Et surtout, c'est le comparer à même une boîte en croissance, même un compto demain qui dirait, tiens, j'ai mis de l'IA partout et j'ai recruté 500 personnes. la question qu'il faudrait poser en face pour faire une vraie analyse, c'est OK, est-ce que pour grossir autant, est-ce que tu aurais recruté 500 personnes sans IA ? Ou est-ce que tu en aurais recruté 1000 ou 3000 ? Et c'est ça la vraie question. Et donc lui, c'est un petit peu ce qu'il nous dit. Tant qu'on n'est pas substituable par une IA, oui, c'est sûr qu'on pourra coexister. La vraie question qu'il faut se poser, c'est est-ce qu'on va devenir substituable ? Et oui, pour une partie, c'est-à-dire d'entre nous, ou pour une partie de nos tâches, on va devenir substituable. C'est sûr. Moi, je vous dis encore une fois, ce que je vois aujourd'hui, c'est... Il m'aurait fallu un travail comme j'ai fait aujourd'hui, il m'aurait fallu deux bras droits pour le faire. Et je n'ai plus besoin. J'ai internalisé moi dans mon quotidien un nombre de tâches stratosphériques, littéralement stratosphériques. Et ça, on va le voir de partout. Donc, il faut vraiment faire attention avec tous ces économistes. C'est marrant parce que j'ai vu ça en arrivant au bureau ce matin. C'est les mêmes que j'avais entendus pendant mon sport ce matin qui expliquaient justement qu'il y avait une bulle IA et que de toute façon, on s'était emballé, que de toute façon, il y avait peu. D'ailleurs, il n'y aura pas de gain de productivité. Ça, on le sait, il n'y a pas de gain de productivité avec de l'IA. J'ai envie de leur dire, les amis, mettez un pied dans une entreprise. Et au-delà de mettre le pied, parce que mettre le pied, ils le font bien, restez-y six mois et regardez ce qui se passe concrètement. Et moi, j'essaie de le dire à tous les journalistes que je rencontre, c'est ne faites pas de papier sur ce qu'a dit telle ou telle étude, venez chez moi pendant six mois. Et vous allez en tirer une conclusion claire, nette et précise, chez moi ou chez mes clients. Mais vous allez voir très, très vite. Je ne vais pas vous dire qu'aujourd'hui, tout le monde remplace tout le monde. Le phénomène qui est en train de se passer, les gains de productivité qui sont en train d'être faits, qui sont pour l'instant des gains de temps qui vont devoir se transformer en gains de productivité, ça va être un raz-de-marée. Et donc, il faut l'appréhender, il faut s'y préparer, etc. Mais c'est un vrai, vrai, vrai sujet. J'ai pété 6.1 Tera et il nous reste 5 minutes. Je vais essayer d'être rapide. Non, ça, c'était assez marrant. Je voudrais vous l'expliquer, je ne vais pas vous dire de bêtises. Mais donc, Coir, qui est une grosse boîte d'IA américaine, si je ne dis pas de bêtises, ils ont évalué Quen dans un environnement sandbox contrôlé et ils ont observé quelque chose d'inattendu sur ce modèle Quen, donc chinois. Ils ont demandé au modèle de générer une règle de détection défensive de cybersécurité, peu importe. Et le modèle, à la place de faire ça, il a inventorié des aspects de la machine sur laquelle il s'exécutait. Il a analysé la machine sur laquelle il était en train de travailler, le modèle chinois. Il a inventorié ses aspects techniques. Et il a tenté de télécharger un fichier où il avait écrit tout ça vers un bucket de stockage Alibaba Cloud à Pékin. Notamment, la trace de raisonnement du modèle indiquait qu'il n'invoquerait aucun outil avant de prendre des actions. Donc, c'est écrit ici. L'incident soulève des questions importantes pour les organisations déployantes de systèmes d'IA agentiques. Les modèles peuvent-ils prendre des actions qui diffèrent de leur raisonnement déclaré ? Et comment les équipes de sécurité devraient-elles évaluer la confiance ? Parce que ça aussi, ça a été un point que tout le monde nous a dit. Non, mais c'est super, les modèles chinois, c'est génial. Ils sont open source, ils sont plus performants. On oublie Mistral, on oublie les modèles fermés. Et ça a été même testé par le gouvernement qui a dit avoir testé des modèles chinois. Oui, mais n'oubliez pas ça. On ne sait pas comment ces modèles ont été faits, on ne sait pas comment ils peuvent réagir. Et là aussi, tes techniciens vous diraient, mais non, mais c'est impossible, mais c'est de l'open weight, c'est de l'open source, ou il est dans un environnement fermé, c'est le principe d'un modèle comme ça. Donc, ce n'est pas possible. OK, mais ce n'est pas ce que nous dit Coir là. C'est que sur ces modèles open source, il y a quand même des risques. Donc, faites attention. Faites vraiment attention. Et vous savez à quel point, pour autant, je suis un... passionnés de la Chine, mais ils ont leur intérêt comme on ferait mieux d'en avoir nous aussi un petit peu et donc il y a des dangers et pour finir on regarde rapidement les chiffres d'entropique qui nous sont arrivés je regarde juste ça les chiffres d'entropique j'ai bien aimé, qui nous a fait ça ? Peter Gostev, si vous voulez aller regarder sur sur X, qui nous a fait des graphiques pour tous les chiffres annoncés par le S1 Peut-être pas tous les faire, mais j'ai trouvé que c'était vraiment une super idée. Donc, le revenue qui a atteint en 2025 4,5 milliards, on en a déjà parlé ensemble alors que c'était… 380 millions en 2024. Bravo à eux. Sur le quarterly revenue, donc on a Anthropique qui annonce 16 milliards de chiffre d'affaires sur le dernier trimestre alors qu'ils n'ont fait que 4 milliards de chiffre d'affaires sur l'année dernière. Et on voit, voilà, trimestre year on year. Donc par rapport au même trimestre il y a un an, c'est x12, x12 de chiffre d'affaires. S'ils refont x12 en un an, on va commencer à tous s'inquiéter un peu. Qu'est-ce qu'on peut... Bah voilà, si là on l'a. donc je pense que consumption versus subscription consumption à mon avis c'est via l'API je dis pas de bêtises donc vous voyez que c'est encore 80% de l'archive d'affaires l'API et d'ailleurs j'allais dire ça augmente oui ça diminue ça diminue un peu là mais ça avait augmenté par rapport à 2024 mais ça diminue un peu moi je reste persuadé que les abonnements vont continuer de grossir alors attention parce que dans dans consommation je pense qu'il y a un gros biais de version enterprise quand vous êtes sur la version enterprise C'est quand même ce que moi j'appelle de l'abonnement. Vous payez un siège, juste derrière, vous payez à l'usage. Donc, je pense que ça rentre dans Consumption. Mais c'est 80-20 aujourd'hui. Plutôt sur l'inverse côté Open AI. Voilà, justement, les abonnements. On le voit là. Abonnement, on grossit plus rapidement au premier semestre. Donc, vous le voyez, les abonnements font x17 entre le premier semestre. 25 le premier semestre 26, abonnement x 17, alors que API x 13. Et là aussi, ça rejoint ce que je disais, je suis assez persuadé que c'est plutôt une tendance qui va continuer dans ce sens-là. Voilà, qu'est-ce qu'on peut regarder ensemble ? Par exemple, la consommation, c'est 80% de la croissance de revenus. C'est assez marrant. C'est assez marrant. Oui, remarque, c'est logique parce qu'il partait tellement bas sur le... les subscriptions que c'est logique. Les US, qu'est-ce qu'ils nous disent ? Les US, ça fait x14 aux US, ça fait x13 ailleurs dans le monde, pas très intéressant. Les US représentent 70% de leurs clients, non, de leurs revenus. 70% et là, ça augmente, vous voyez, entre 25 et 26. On est quasiment à 75% de leurs revenus qui viennent des Américains. Ce qui veut quand même dire, pour une boîte qui va faire, je ne sais pas en termes de chiffre d'affaires cette année ce qui est prévu, mais bon, à minima, ils ont le 15, ils sont à 30, ils vont faire 50 milliards de chiffre d'affaires, 55 milliards de chiffre d'affaires cette année. 60 milliards de chiffre d'affaires, vous avez, qu'est-ce que j'ai dit, 30% qui a été fait, non 20%, 60 milliards, vous avez 15 milliards qui va être du chiffre d'affaires généré quand même par l'étranger cette année, c'est assez important. Oui, c'est pour ça, 30%. 30% de 50 milliards, 15 milliards. C'est dur de faire des calculs à la fin de la journée. Voilà, qu'est-ce qu'on peut avoir encore sur les customers ? Icepen Customer Count passe 11 000. Alors, vous savez qu'on est en nombre de licences, ou non, en dépenses, on est dans le top 1000 des plus gros clients d'Anthropique. On est le plus gros client d'Anthropique en Afrique. Et on est... qu'est-ce qu'on a vu ? En nombre de licences, je crois. Pas en consommation, parce que en chiffre d'affaires, c'est là où on a le biais. On n'est que top 1000 dans le monde parce qu'il y en a qui consomment beaucoup d'API. Par contre, je crois qu'en nombre de licences, on est top 50, quelque chose comme ça. Parce que c'est vrai que Mysteria, on a plus de 10 000 licences cloud. On dépense, chez Anthropic, on dépense 3,5 millions d'euros par an. Non, un peu moins. 2,5 millions d'euros par an chez Anthropic. Et ça augmente de 3, 400 000 tous les mois. On est des clients importants pour eux. Voilà. Bref, je vous conseille d'y aller. Vous tapez dessus. Je ne vais pas tous vous les faire, mais vous voyez que c'est assez intéressant. Peut-être sur Profitability, ils ont fait un quarter rentable. Je ne vais pas trop revenir dessus parce qu'on attend des chiffres un peu plus concrets. En tout cas, c'est une boîte qui gagne de l'argent. On en a déjà parlé ensemble. Sur les investissements aussi, peut-être People & Pay. Faites voir ce qui est intéressant. Ils ont 5 000 collaborateurs aujourd'hui en tropique. Le coût par employé, c'est marrant, le coût par employé sans les stock compensation, c'est environ 450 000 euros par an par employé. Si vous êtes recruté par Anthropique, vous savez ce qui vous attend, un petit pont d'or. Pour finir,