Speaker #0Quand on veut, on peut. On l'a tous entendu cette phrase. Elle est motivante, elle semble pleine de bon sens, pourtant elle est fausse. C'est un peu la loose parce que nous voulons tous des tas de choses que finalement nous finissons par ne pas faire. Alors, si vouloir ne suffit pas, qu'est-ce qui transforme réellement une intention en action ? C'est ce que je vous propose de voir dans ce troisième pilier de cette série consacrée aux ingrédients de la réussite. Je veux parler bien évidemment de la volonté. C'est parti ! Bonjour et bienvenue dans le Déclic du Dirigeant, le podcast pour celles et ceux qui pilotent une boîte comme toi, une équipe ou un projet et qui veulent rester clair, utile et aligné. Ici on parle sans détour de management, de vente et de communication, mais surtout de tout ce qui se joue entre les lignes dans ton quotidien. Des idées concrètes, des déclics utiles, des prises de conscience et une bonne dose de souffle, pourquoi pas avec un peu de légèreté, c'est ce que je te propose. C'est parti ! Bonjour, je suis Bruno Roy et bienvenue dans ce nouvel épisode du... déclic du dirigeant. Alors aujourd'hui, je vais vous parler de la volonté. Et pour ceux qui n'auraient pas suivi les deux premiers épisodes, je vous invite à les retrouver sur le podcast du dirigeant. J'y parle notamment de la force et du courage, les deux premiers piliers de la résistance. Alors aujourd'hui, nous allons évidemment parler de cette volonté que tout le monde recherche dans la performance. Beaucoup de gens pensent d'ailleurs à ne pas être volontaire ou que les personnes qui de la volonté sont un peu des surdoués avec... Une capacité, une force mentale qui nous dépasserait presque. Et à l'issue de cet épisode, vous repartirez avec une idée plus claire de ce qu'est réellement la volonté. Nous allons revenir sur quelques concepts et casser aussi quelques idées préconçues sur le sujet. Nous verrons pourquoi elle est évidemment importante dans la réussite à travers des exemples concrets, comment elle se manifeste dans notre quotidien et surtout, comment peut-on la développer. Si tant est que l'on puisse la développer, bien sûr. Alors je commencerai par une citation de Confucius. « La vie de l'homme dépend de sa volonté. Sans volonté, l'homme serait abandonné au hasard. » Autrement dit, ce que nous dit Confucius, c'est de ne pas laisser les circonstances décider à notre place. Et l'idée essentielle de la volonté, c'est donc cette capacité à faire passer une intention dans les actes, bien sûr. puis à maintenir ou ajuster ses efforts malgré les obstacles. Et les personnes qui tiennent durablement leur engagement, évidemment ne passent pas leur vie à se faire violence, comme on pourrait le penser. Elles s'appuient surtout sur, on le verra, sur des objectifs qui ont du sens, sur des habitudes, et une organisation qui réduit un peu le besoin de lutter contre soi-même. On a d'ailleurs tendance à penser que... Être volontaire, c'est absolument résister à tout, à avoir cette capacité de résistance. Eh bien, on verra que finalement, ce n'est pas du tout ça. Le mot central derrière tout ça, c'est de l'autorégulation. C'est-à-dire que savoir orienter son comportement vers ce qui compte, même lorsque l'envie immédiate nous pousse ailleurs. Et vous l'avez remarqué. Dans notre quotidien, on est tous confrontés à ce phénomène qui fait qu'on part de l'intention de faire quelque chose et bien évidemment, derrière, il y a quelque chose qui nous oriente vers peut-être un désir ou un plaisir immédiat avec lequel on va avoir plus de satisfaction qui fait que notre volonté s'amoindrit. Vous l'aurez compris. Le fait de vouloir ne suffit pas et la volonté ça commence lorsque je dis je veux et que je le transforme en je fais, c'est-à-dire en une décision puis en une action. Alors il y aura aussi des notions à revoir dans notre langage concernant la volonté, des choses que l'on confond bien souvent et que la psychologie a beaucoup étudié. Il y a d'abord une distinction. importante entre la motivation et la volonté. La motivation, c'est pourquoi cet objectif compte-t-il pour moi ? La volonté, c'est plutôt est-ce que je passe à l'action et est-ce que je protège mon engagement malgré les difficultés ? Par exemple, je suis motivé pour développer mon activité, mais la volonté, c'est je contacte ce prospect alors que je redoute son refus. Vous voyez qu'il y a une différence entre le fait de vouloir et le fait d'accepter. qu'évidemment, il va y avoir une contrainte à anticiper ou en tout cas à accepter. Et on confond souvent trois choses d'ailleurs. Le désir, j'aimerais que cela arrive, bien évidemment. Une intention, j'ai décidé que cela devait arriver. Et la volonté dont on va parler, c'est je vais m'organiser et organiser mon comportement pour que cela arrive. et la notion de... Un comportement qui est, on le verra, quelque chose de visible et d'observable, et concrètement ce qui définit vraiment la volonté. Prenons un exemple concret de notre quotidien. En fait, on est dimanche soir et vous vous dites, cette semaine je m'organise mieux. Il y a une volonté derrière tout ça, vous êtes sincère. Lundi matin arrive. Bon, qu'est-ce qui se passe ? Il est 8h30, il y a trois mails urgents qui vous attendent, un collaborateur passe votre bureau, un client vous appelle pour quelque chose de pas nécessairement urgent, vous passez un peu de temps avec lui, et puis, notion de plaisir bien sûr, une notification, une deuxième, ben finalement il est midi, et puis vous n'avez absolument rien organisé, vous n'avez fait que suivre l'ordre des choses. Ce qu'il faut retenir derrière tout ça, c'est que votre intention n'a pas suffi. Il faut derrière une vraie volonté, souvent écrite, une planification et une organisation qui va nous pousser à l'action. Il faut aussi casser cette idée selon laquelle la volonté consisterait à se forcer en permanence. Elle comprend aussi et surtout de la préparation, vous l'avez compris. de choisir des créneaux, d'anticiper des obstacles, on va le voir, les études nous ont donné pas mal d'enseignements sur ce sujet, et de décider à l'avance de sa réponse, par anticipation. Il est donc important pour un dirigeant ou même un manager qui accompagne une équipe, d'avoir cette grille de lecture parce qu'elle évite souvent des conclusions un peu rapides, du style, il ne l'a pas fait, donc il n'est pas motivé. Or, le sujet, ce n'est pas du tout ça, comme on l'a vu. Motivation et volonté sont deux éléments complètement distincts et différents. Il est surtout utile de se poser les bonnes questions. La personne, et nous-mêmes d'ailleurs, on veut réellement poursuivre son objectif. Mais est-ce qu'on a un plan concret pour agir ? Et comment est-ce qu'on va affronter les obstacles ? A venir, c'est surtout les deux questions qui nous font souvent nous résigner et abandonner cette idée, cette volonté. Alors, j'aime beaucoup illustrer mes propos par des exemples issus du monde du sport, un peu pour mettre en perspective ce que je viens de vous dire. Et je voudrais vous parler d'un marathonien, double champion olympique, qui s'appelle Kipchoge. C'est un Kenyan. En fait, lui, sa discipline, elle repose surtout sur une structure très concrète. Déjà, il a un entraîneur de longue date, il a un vrai camp d'entraînement, il a un programme régulier, un carnet de suivi dans lequel il note absolument tous les détails de ses entraînements. C'est déjà un premier pas vers le fait de maintenir cette volonté. Ensuite, évidemment, je vais un peu contredire l'idée du champion. qui serait toujours à fond, on imagine que les gars font deux entraînements par jour et qu'ils sont à fond, et bien pas du tout, pas du tout. Dans sa préparation, Kipchoge nous explique lui qu'il a tendance à faire beaucoup d'entraînements à faible intensité. Donc la volonté ça consiste davantage à respecter un travail structuré, y compris lorsque finalement cela demande de ne pas trop forcer. Un deuxième églan. dont j'ai parlé d'ailleurs dans les épisodes précédents, c'est celui de notre mâcheur Johan Diniz. La question qu'on peut se poser, c'est finalement, quand tout va mal, comment on fait pour tenir ses engagements ? Comment on fait pour aller jusqu'au bout de ce que l'on a prévu de son action ? Eh bien, je vous l'ai dit plus haut que la volonté... C'était aussi cette capacité à anticiper les difficultés et à préparer une réponse à ce qui peut arriver sur un parcours. Et en 2016, à Rio, Johan Diniz a rencontré de très graves difficultés physiques. Ceux qui ont suivi l'événement s'en souviennent, il a chuté. Il a même perdu connaissance, il a souffert de déshydratation intense et de problèmes intestinaux très importants. Pourtant, il continue, il parvient même à finir son 50 km marche. Le truc, et on n'est pas dans sa tête, et je ne préjuge pas de ce qui s'y passait à ce moment précis. Mais je suppose malgré tout qu'il avait un peu anticipé la possibilité que les choses ne se passent pas comme il le souhaiterait. Et son parcours d'ailleurs illustre une chose importante. Avant les Jeux, il avait expliqué combien pour lui il était important d'obtenir un classement après un abandon à Pékin et une disqualification à Londres. Ça veut dire que la chose importante pour lui, la valeur... C'est la valeur que peut prendre finalement un objectif. Et son objectif, c'était d'avoir un classement. Quoi qu'il en coûte, et quoi qu'il arrive sur sa trajectoire, il a su au moins honorer cet objectif. Alors qu'il était parti, évidemment, parmi les favoris. Ce que ça nous montre, c'est que très souvent, la volonté, ça consiste à choisir entre ce qui compte réellement pour moi à long terme et ce qui est beaucoup plus confortable dans l'instant T. Il aurait été beaucoup plus confortable pour lui, bien évidemment, de s'arrêter, de se faire soigner et de passer à autre chose. Et puis, pour un dirigeant, pour nous remettre dans le contexte de l'entreprise, c'est quelque chose de permanent, finalement. Combien de dirigeants disent « je veux déléguer » , mais reprennent finalement les dossiers parce que ça va plus vite ? Beaucoup de dirigeants ou de managers, d'ailleurs, veulent responsabiliser leurs équipes, mais prennent des décisions à leur place parce que ça les rassure. C'est là que la volonté devient une composante de la performance et demande en fait une parfaite maîtrise de soi. La question c'est, comment est-ce que je gère une impulsion concurrente ? On a d'ailleurs souvent comparé la volonté à un muscle. À force de se tenir ou de faire des efforts, elle finirait par nous fatiguer. Alors les deux exemples que je vous ai cités, c'est un peu ça le concept. Plutôt que de se fatiguer... je reprends la main et j'agis contre cette volonté finalement. Et ça nous arrive à tous tous les jours. Bien évidemment, je pourrais vous citer des tas d'exemples me concernant qui font qu'à un moment donné, on se dévie de notre objectif. Bien évidemment, c'est une fausse idée ce cerveau et ce muscle de la volonté. Et de nombreuses études ont d'ailleurs démontré le contraire. Les chercheurs appellent ça d'ailleurs l'hypothèse de l'épuisement du contrôle de soi. Il s'agit en fait de la capacité à se contrôler dans une tâche. On pensait pendant longtemps que la volonté fonctionnait un peu comme une batterie. Plus on se contrôle, moins il en reste. Avec cette idée que la volonté ne dure pas finalement. Et c'est pour ça qu'on attribue la volonté à quelque chose d'un peu presque surhumain. j'ai envie de dire, alors que ce n'est pas du tout ça. Les résultats de ces études nous donnent, par exemple, des indications assez intéressantes, nous disant que les personnes ayant un meilleur contrôle de soi avaient en fait davantage développé des habitudes bénéfiques plutôt que de chercher à contrôler leur environnement. Les rituels que je choisis aujourd'hui, et moi je suis... convaincu de la portée et des bénéfices que peuvent nous apporter des rituels, à condition qu'ils soient bien définis, ces rituels vont évidemment soutenir mes engagements futurs. Autrement dit, les personnes n'étaient pas nécessairement meilleures pour résister à la tentation, elles avaient davantage automatisé de bons comportements. Quand on aura en science, elle n'apporte absolument pas de réponse sur la validité, par exemple, d'une idée de muscle cérébral de la volonté que l'on pourrait renforcer, par exemple en se soumettant à des épreuves désagréables. On a tous entendu ces idées, prendre des coups, tout ce qui ne me tue pas, me renforce. Moi, je n'y crois pas trop à tout ça. Je pense plutôt qu'il faut développer des méthodes et des engagements. Et de nombreuses études de ces dernières décennies, d'ailleurs, nous montrent effectivement que de développer sa volonté... résiderait surtout dans notre capacité à apprendre, à mettre en place des méthodes qui nous aident à tenir nos engagements, même finalement lorsque l'envie du moment nous pousse à faire autre chose. Donc ces études, elles nous montrent que nous pouvons mieux passer de l'intention à l'action en préparant nos comportements, en anticipant nos éventuels problèmes, en développant des habitudes utiles et en organisant notre environnement. Voici quelques idées à retenir sur cette notion de la volonté. Premièrement, la volonté, elle devient beaucoup plus puissante lorsqu'elle est programmée. Vous avez décidé avant, donc il y a moins de négociations intérieures au moment de passer à l'action. Et votre comportement est lié finalement à ce déclencheur. Évidemment, ce n'est pas parce que vous avez programmé que vous allez respecter. Ça nous est tous arrivé de dire je vais appeler trois prospects aujourd'hui ou passer mon après-midi à prospecter. Je ne le fais pas, bien sûr. Mais par exemple, si une plage n'est réservée à la prospection, au rendez-vous de vos clients, au développement de votre offre, ce n'est peut-être pas une priorité pour vous et ça reste une intention. Donc ça ne suffit pas. Deuxième idée, c'est de transformer cette intention en comportement observable. C'est là que c'est intéressant, finalement. Par exemple, je veux mieux manager mon équipe, c'est bien. Mais demandez-vous surtout qu'est-ce qui pourrait me voir faire différemment. Un entretien hebdomadaire, une question avant de donner votre propre réponse. faire plus de feedback par semaine à votre équipe. Bref, une décision qui fait que c'est tout à fait observable. Pour revenir à la prospection, ça peut être évidemment en amont de mieux travailler votre préparation, votre sujet, vos objections, d'avoir pris le temps d'avoir cartographié, par exemple, évidemment, votre futur client. votre prospect. Donc ce qu'il faut retenir, c'est que la volonté devient vraiment réelle lorsqu'elle est observable et c'est vraiment ce que les études nous ont démontré. Troisièmement, les études nous montrent également qu'on agit plus facilement quand on relie une situation précise à une action décidée à l'avance. C'est en fait un psychologue allemand qui s'appelle Peter Gollwitzer qui a mis ce principe en perspective. Vous allez voir, ce principe, il est presque ridicule tellement il est simple. En fait, au lieu de se dire « je vais faire davantage de sport » , c'est plutôt de se dire « si nous sommes lundi à 18h, alors je mets mes chaussures et je pars courir » . Oui, je sais, c'est aussi simple que ça. Mais parfois, il y a des recettes qui sont… effectivement très très simple à mettre en œuvre. Et là, des études nous ont montré que ça fonctionnait réellement. Au lieu de se dire, par exemple, je dois prospecter davantage, dites-vous à mardi, 9h, avant d'ouvrir mes mails, j'appelle mes trois premiers prospects. En fait, développer un peu la précision qui va nous donner un peu le cadre pour agir. En fait, la structure, c'est si X se produit, Alors je fais Y. C'est vraiment un réel passage à l'action. Quatrièmement, il faut construire son environnement plutôt que de compter un peu sur sa capacité à résister à son environnement. Je m'explique. Supprimer vos notifications, c'est un premier pas. Bloquer des plages dans votre agenda, c'est une action. Éloigner votre téléphone, évidemment. Préparer la veille ce dont vous aurez besoin. Bref. Créez-vous éventuellement des rituels autour de ça ? À titre d'exemple, l'auteur et conférencieux James Clear, spécialiste des habitudes, nous donne une indication dans un de ses livres que je vous recommande. Ce livre, c'est « Un rien peut tout changer » . Et voici le conseil qu'il nous donne. Lorsqu'il a quelque chose d'important à faire, ou qu'il lui demande une certaine concentration, plutôt que de laisser son téléphone en sourdine à côté de lui, et de devoir résister sans cesse aux notifications, il met tout simplement son téléphone dans une autre pièce. Vous voyez que préparer son environnement, ça peut être aussi simple que ça. Enfin, selon moi, le plus important... C'est ce qui vient un peu remettre en cause nos préjugés sur la volonté. C'est d'accepter que vouloir implique de renoncer. Il y a une perte derrière la notion de volonté. Si tout est prioritaire pour vous, en fait rien ne l'est. Par exemple, je veux développer mon entreprise. Cela signifie peut-être renoncer à certaines tâches opérationnelles que vous avez l'habitude de garder. Et je crois que Johan Diniz a bien compris ce que voulait dire « renoncer » lorsqu'il a participé au JO de 2016. Pour lui, renoncer à arriver premier, c'était aussi une manière de se préserver et de préserver l'avenir. En tout cas, de préparer l'avenir. Et c'est peut-être pour cela que l'année suivante, il a décroché le titre de champion du monde. Rappelez-vous que la volonté... Ça consiste souvent à choisir entre ce qui compte pour moi à long terme et ce qui est plus confortable maintenant. Je vais le répéter parce que j'ai trouvé ça très puissant en fait. Ce qui compte le plus souvent pour moi à long terme par rapport à ce qui m'apporte un confort immédiat. Et pour un dirigeant, je vous l'ai dit, c'est permanent. Il veut déléguer mais finalement il reprend lui-même les dossiers pour aller plus vite. Nous arrivons évidemment au terme de cet épisode sur la volonté. Et vous voyez que finalement, la volonté, ce n'est pas une force mystérieuse qui séparerait des gens déterminés des autres. Ce n'est pas non plus un muscle qu'il suffirait d'entretenir quotidiennement, si ce n'est peut-être par des rituels. Et les recherches nous montrent quelque chose de beaucoup plus intéressant, de beaucoup plus puissant. La volonté, ça se construit par la clarté de notre intention. notre organisation, notre environnement, nos habitudes et l'anticipation de certaines situations dans lesquelles nous risquons de dévier. Alors, évidemment, il vous reste à mettre en application ces concepts, à changer vos habitudes, à mettre en perspective de nouveaux rituels, à travailler sur la préparation. Et pour la suite, évidemment, vous avez vu... Dans les épisodes précédents, je vous ai parlé de la force qui permet de mobiliser nos ressources, du courage qui nous permet d'agir malgré le risque, de la volonté qui transforme l'intention en engagement. Mais évidemment, il reste une difficulté, et pas des moindres, c'est de décider de poursuivre cet engagement et de continuer lorsque les résultats ne viennent pas. quand on prospecte inlassablement et qu'on n'a pas de résultat, quand on décide, comme moi, de développer son entreprise depuis une dizaine d'années et que les premières années, il n'y a rien qui vient, eh bien, ce sera le sujet de notre prochain épisode consacré, en fait, à la persévérance. Je ne vous en dis pas plus à ce stade, mais si cet épisode vous a plu et vous a été utile, eh bien, partagez-le avec, évidemment, des personnes de votre entourage qui pourraient en tirer quelque chose. et peut-être résoudre une difficulté liée à leur manque de volonté passagère, bien évidemment. Et puis surtout, abonnez-vous au Déclic du Dirigeant pour suivre évidemment la suite de cette série, entre autres. Et je vous dis à très bientôt.