Speaker #0Quand j'ai lancé mon activité de coach de sobriété, j'avais une idée très précise de mes clients. Des entrepreneurs, des cadres, des gens sous pression, des gens comme moi. Et au début, c'est exactement ce qui s'est passé. Puis j'ai commencé à recevoir des messages, de profils que je n'attendais pas du tout. Une commerciale, une infirmière, un retraité, un artisan, une prof. Et ils me disaient tous la même chose. Dans cette vidéo, tu vas découvrir ce qu'ils ont en commun. Reste jusqu'au bout, tu risques de te reconnaître. Laisse-moi te raconter. Pendant plus de 20 ans, j'ai bu. Quasiment tous les jours, j'étais cadre, puis chef d'entreprise, puis cadre de nouveau, père de trois enfants, la pression j'en avais, beaucoup, et l'alcool c'était ma soupape. Le verre du soir pour décompresser, l'apéro du week-end pour relâcher, et parfois beaucoup plus que ça. Je pensais gérer, sauf que je ne gérais plus rien. Le 23 mai 2022, j'ai arrêté. Et quand j'ai décidé d'aider les autres à faire pareil, j'ai naturellement pensé aux gens qui me ressemblaient. Des entrepreneurs et des cadres, des gens qui réussissent à l'extérieur mais qui perdent le contrôle à l'intérieur. Des gens qui refusent d'aller aux alcooliques anonymes. Des gens qui veulent comprendre, pas subir. Et ça a marché. Mes premiers clients, c'était exactement ça. Et puis un jour, je reçois un message d'une commerciale. Elle, son truc, c'était les repas clients, les after work, les séminaires. L'alcool, ça fait partie du job. Sauf que le soir, chez elle, elle continuait. Et à un moment, elle ne savait plus où était la limite. Et puis, il y a eu ce retraité aussi. Ancien cadre, plus de boulot depuis deux ans. Mais le verre du soir, lui, il était toujours là. Et maintenant qu'il n'avait plus le stress du taf, il ne comprenait plus pourquoi il continuait. Une infirmière, le métier, les horaires, la charge. L'alcool, c'était sa façon de faire taire le bruit dans sa tête. Et puis, un artisan qui avait monté sa boîte, 60 heures par semaine. Le soir, il fallait qu'il coupe. Il n'y avait que ça qui marchait. Et une prof, jamais un verre devant ses enfants. Mais une fois qu'ils étaient couchés, elle ouvrait une bouteille. Et c'était rarement un seul verre. Et à chaque fois, je me disais que ce n'était pas du tout ma cible. Et pourtant, ils avaient tous un point commun. Ils ne s'étaient pas reconnus dans mon métier, ni dans mon parcours exact. Ils s'étaient reconnus dans ma façon de parler de l'alcool. Sans jugement, sans morale, sans étiquette d'alcoolique. Juste la vérité sur ce qui se passe dans le cerveau. J'aide les gens à arrêter de boire. Mais je dis client, pas patient, parce que je ne suis pas médecin, je suis coach. Tu ne viens pas te faire soigner, tu viens comprendre et reprendre le contrôle. Et surtout, c'est discret. Pas de réunion où tu risques de croiser quelqu'un que tu connais. Pas de prière, pas de puissance supérieure comme aux alcooliques anonymes. Un accompagnement à distance, discret. Personne autour de toi n'a besoin de le savoir. Et surtout une méthode qui t'explique ce qui se passe dans ton cerveau. Pourquoi tu bois, comment ton cerveau s'est fait piéger, et comment surtout en sortir naturellement, sans te baser uniquement sur la volonté. Parce que la volonté, on a tous essayé, et on sait tous comment ça finit. Ça, ça parle à beaucoup plus de monde que je croyais. T'as un problème avec l'alcool mais tu iras jamais aux alcooliques anonymes ? À force d'accompagner des gens, j'ai compris un truc. Le point commun entre eux, c'est pas le métier, c'est l'état d'esprit. Premier truc, tu te reconnais pas dans l'image de l'alcoolique. Tu sais que tu bois trop. mais le gars sale, pas rasé, qui titube dans la rue, c'est pas toi. Tu veux pas qu'on te colle cette étiquette. T'en as marre d'essayer à la volonté. T'as déjà essayé de réduire, de tenir une semaine, de ne pas boire le week-end. Et à chaque fois, tu replonges. Tu veux comprendre pourquoi. Pas juste forcer. Troisième truc, t'as besoin que ça reste discret. Les alcooliques anonymes, t'iras jamais. En parler à ton médecin, trop gênant. À ta famille, pas encore. T'as besoin d'un espace où tu peux en parler sans que ça se sache. Quatrième truc, t'es quelqu'un qui assure dans la vie. Au boulot, tu gères. Les responsabilités, les deadlines, les galères. Mais il y a un truc que t'arrives pas à contrôler. Et ça, ça te bouffe. Et le dernier truc, t'as pas envie d'attendre de toucher le fond. T'en es pas encore là. Et tu veux surtout pas y arriver. Tu sens que ça glisse. Et tu veux reprendre le contrôle maintenant. Pas dans 5 ans quand ça sera trop tard. Si tu t'es reconnu dans au moins 2 ou 3 de ces trucs, t'es exactement le type de personne qu'on accompagne. Donc si t'es arrivé jusqu'ici, il y a de fortes chances que ça te parle. Et peu importe ce que tu fais dans la vie. Que tu sois salarié, indépendant, en reconversion ou à la retraite, c'est pas ce qui compte. Ce qui compte, c'est ce que tu vis à l'intérieur. À l'extérieur, tu gères, tu assures. Les gens autour de toi, ils voient quelqu'un de solide. Mais toi, tu sais. Tu sais que le verre du soir, c'est devenu automatique. Tu sais que l'alcool te vole ton énergie, ton sommeil et ta clarté. Tu sais que de l'extérieur, tout va bien, mais que ça peut pas durer comme ça. Et si c'est ce que tu ressens en ce moment, tu es au bon endroit. Aujourd'hui, je ne suis plus tout seul. Nous sommes une équipe de 5 coachs que j'ai formés personnellement. Chacun d'eux a vécu ce que tu vis, et chacun s'en est libéré. On accompagne les profils très différents, mais tous avec le même état d'esprit. Donc si tu veux savoir si notre approche peut t'aider, il y a un lien dans la description. Tu réponds à quelques questions sur ta consommation d'alcool, et on t'appelle pour voir si mon accompagnement peut t'aider. Cet appel est gratuit, confidentiel et sans jugement. J'aurais jamais imaginé accompagner une commerciale, une infirmière, un retraité. Je pensais parler aux gens comme moi. Mais j'ai compris un truc. L'alcool, il s'en fout de ton diplôme, il s'en fout de ton salaire, il s'en fout de ton titre. Il s'en fout de ta raison de boire. Stress, fatigue, ennui, fête, habitude, il s'adapte. Et ça, ça touche tout le monde. Donc si tu te demandes si je peux vraiment t'aider, oui, si tu t'es reconnu. Et si t'es prêt à investir du temps, de l'énergie, et financièrement pour que ça change. Ton métier, ton parcours, ça compte pas. C'est toi qui compte. A toi de voir si c'est le moment.