Speaker #0D'où vient la peur ? C'est un sujet intéressant, on va essayer de comprendre d'où vient cette peur, comment elle fonctionne et comment interagir avec elle le mieux possible. La première chose à se rappeler, c'est que nous sommes des êtres au neuf centre. Nos ancêtres avaient sept chakras, nous avons évolué, nous sommes dans cette homo sapiens in transitus, l'évolution de notre espèce humaine La prise de décision ne se fait plus avec le mental. Nous avons tous une stratégie et une autorité intérieure qui correspond à notre type. Et la difficulté qu'on a tous, c'est que nos ancêtres prenaient leurs décisions avec le mental. Et avant ça, c'était simplement la survie. Et donc on a à déconditionner tout ce... ce conditionnement qu'on a reçu de nos ancêtres et qui sont encore sans doute dans notre génétique. Maintenant, dans le schéma corporel, si vous savez déjà votre schéma corporel, vous verrez qu'il y a des centres qui sont définis et des centres non définis. Quand on va parler de la peur, ici on va s'adresser aux deux, c'est-à-dire peu importe si vous avez ce centre défini ou non, sachant que les centres qui sont blancs, non définis, sont un petit peu plus vulnérables. Ce qui m'intéresse aujourd'hui, c'est de vous présenter le centre splénique, parce que c'est là que peur primaire et instinctive se trouve. Le centre splénique est représenté par le triangle marron à gauche, c'est vraiment la survie. Et on va se pencher sur ce centre-là. Il y a aussi un autre centre de la conscience qui est le centre de l'ajna, qui porte les anxiétés mentales, et puis le centre émotionnel. le triangle marron à droite sur le schéma corporel, il exprime surtout dans le non-soi une nervosité profonde. Aujourd'hui, nous allons nous concentrer sur les peurs du centre splénique. Pourquoi ? Parce que le centre splénique incarne les peurs instinctives, surtout celles qui sont liées à la survie. Donc, on va essayer de regarder ça. On va se concentrer sur les peurs du centre splénique. maintenant Quand le centre splénique est non défini, il peut ressentir constamment un ressenti d'insécurité. Mais ça ne veut pas dire qu'il ne peut pas être en bonne santé. Il suffit de suivre sa stratégie et son autorité intérieure pour trouver un équilibre par rapport à ça. Il peut aussi avoir tendance à s'accrocher, à s'attacher à ce qui semble lui offrir une sécurité temporaire. Donc c'est vrai qu'il y a une vulnérabilité dans le centre splénique non défini. Et bien sûr, quand on a une vulnérabilité, il y a toujours des risques et des pièges à éviter. Mais la peur, elle se situe de toute façon au niveau du centre splénique, dans les portes, dans les différentes portes du centre splénique que je vais vous présenter. On va voir qu'il y a sept portes qui sont dans le centre splénique. La porte 32, c'est la peur de l'échec. Donc on peut avoir... qu'il soit blanc ou qu'il soit défini ou pas, peu importe. La porte 32, elle a peur de l'échec. Elle a peur de ne pas y arriver, elle a peur de ne pas réussir. Et ça peut être bien sûr ancré aussi dans l'inconscient. La porte 50, c'est la peur des responsabilités. La porte 57, c'est la peur du lendemain. La porte 44, elle a peur du passé. Donc qu'est-ce que ça veut dire avoir peur du passé ? Elle va se cristalliser sur des choses qui se sont passées dans le passé et qui lui ont fait peur. Et ça va être une mémoire traumatisante qui reste, qui perdure. On n'arrive pas à lâcher. Ça, ça s'est mal passé dans le passé. Donc, je ne vais plus jamais, par exemple, me mettre en couple parce que j'ai eu un divorce terrible. Et maintenant, j'ai peur des relations. Et je ne réussis pas. En plus, ça fait amalgame avec d'autres peurs. mais on peut dire mais je Je ne peux plus jamais, jamais me mettre en couple, par exemple. Je dis un peu les choses comme exemple comme ça. Ou alors, on a eu un accident de voiture et donc maintenant, on ne va plus jamais conduire de notre vie. Ce genre de choses qui restent cristallisées. La porte 48, c'est la peur de ne pas être à la hauteur. Elle a peur d'être inadéquate. Elle a peur de ne pas avoir assez de profondeur. Elle a peur de ne pas trouver les mots, par exemple. où elle se sent vraiment bien. incapable quelque part. La porte 18, c'est la peur de l'autorité. Donc on peut avoir peur de l'autorité parentale, c'est-à-dire, c'est vraiment on n'aime pas l'autorité ou alors on n'aura pas envie du tout d'en être dans une position au niveau du travail où on a quelqu'un au-dessus de nous parce qu'on ne supporte pas que quelqu'un nous dise comment faire ou quoi faire, quand le faire et ça remonte en général à l'enfance. La porte 28, C'est la peur de la mort et de ne pas trouver de sens à la vie. Comprenez bien que toutes ces peurs, elles viennent du mental. C'est le mental qui se pose des questions et qui cherche à avoir le contrôle. Le contrôle, le mental aime bien avoir le contrôle. Et les peurs spleniques peuvent avoir une influence profonde au niveau inconscient. La clé, c'est de les comprendre et d'en devenir conscient, de prendre conscience de ça, comme on essaye de faire maintenant. Parce qu'en fait, la peur, elle n'est pas négative en soi. Elle peut nous stimuler pour nous aider à trouver une solution, pour nous booster au niveau de trouver une meilleure solution, de nous adapter. Elle est stimulante, la peur en soi, et ça peut être une porte vers la liberté si on arrive à comprendre le fonctionnement et si on arrive à déconditionner. de notre héritage ancestral et puis de tous ces mécanismes primaires de survie auxquels le mental s'accroche. Le mental, il veut garder le contrôle à tout prix. Il a peur de ne pas, on l'a vu toute la liste tout à l'heure, de ne pas réussir. Il a peur des responsabilités, il a peur de mourir, il a peur de ne pas être à la hauteur. Sauf que nous ne sommes pas le mental, ça c'est la clé, c'est une clé essentielle. dans ce travail de compréhension, c'est de comprendre que nous ne sommes pas le mental. Le mental est un outil précieux qui nous sert à analyser, mémoriser, trouver l'inspiration, conceptualiser, comprendre. Et là, la clé pour nous tous, c'est d'observer ce mental qui va à tout prix vouloir garder le contrôle et rester coincé dans ce système de peur. Alors que... Si on devient observateur, la peur peut nous aider à grandir, elle peut stimuler notre intelligence, elle peut nous pousser à développer de nouvelles conséquences, elle peut nous aider à assumer nos responsabilités. On sait aussi que grâce au design, si vous connaissez votre type, votre stratégie, votre autorité intérieure, vous avez le privilège et la chance d'avoir un outil. de prise de décision qui va vous aider à prendre des décisions correctes. La survie, elle est assurée par la prise de décision correcte, pas par la peur. Et là, la peur, elle peut agir comme un guide, non pas comme une prison. Bien sûr, ça demande une prise de conscience. Et ce n'est pas en faisant un effort. C'est ça qui est la clé la plus importante à mes yeux, c'est que ça ne demande pas un effort disciplinaire. Ça demande seulement Un regard observateur. Quand on observe un enfant, l'enfant en général reste plus calme si on l'observe que quand on ne l'observe pas. En fait, le mental est à l'âge de maturité d'un enfant de 5 ans. Donc, important de ne pas s'identifier à la peur, c'est le mental qui s'identifie. C'est ça le piège. Et c'est ça le cœur de cette compréhension pour ce sujet d'aujourd'hui, c'est que le piège, c'est vraiment de s'identifier à la peur, de s'identifier au mental qui lui reste coincé dans la peur. La clé, c'est de ne pas oublier d'être présent, d'être le témoin observateur qui regarde, qui observe. En fait, il n'a pas besoin de faire quoi que ce soit, ce témoin observateur, seulement d'observer. C'est simple, ce n'est pas parce que c'est simple que c'est facile. L'antidote de la peur, C'est la prise de conscience. Et la prendre conscience, c'est seulement observer sans jugement. Ça nous permet d'arrêter de nous identifier à la peur. C'est un regard qui est comme une méditation, qui peut nous reconnecter à notre espace intérieur, qui lui est calme tout le temps. Le témoin observateur, il est calme, il est silencieux, il n'a pas peur. En fait, c'est être dans cette présence. Être présent et sans s'identifier au mental. Le tournant décisif, c'est d'arriver à dire je lâche prise. J'arrête de suivre, d'écouter, de me laisser mener par le bout du nez, par le mental. J'arrête, je lâche prise et je laisse la prise de décision à mon autorité intérieure. Non pas, c'est arriver à lâcher le monde homogénéisé. Ce n'est pas de notre faute, on a tous été condamnés, ce n'était pas non plus de la faute de nos parents. mais Le monde du non-soi, c'est vraiment la prise de décision mentale et ça va toujours aller dans la même direction, c'est la frustration, le stress, soi-même, l'anxiété. et le déséquilibre donc quand on renonce au contrôle du mental ça ne veut pas dire que c'est une défaite c'est simplement permettre à la vie de nous guider et il y a quelque chose d'important pour moi pour nous tous c'est de comprendre que la conscience réceptive elle peut se dévoiler et ça nous permet c'est seulement dans la bienveillance quelque part que cette conscience Merci. pour les êtres réceptifs, pour ceux qui comprennent ce que je dis à ce niveau-là, puisqu'on est soit stratégique, soit on est réceptif, mais en sachant que le monde homogénisé du conditionnement, c'est un conditionnement de stratégie, qui est toujours basé sur le contrôle et l'agenda stratégique. Alors que pour rester dans la présence et renoncer à ce contrôle du mental, Nous qui sommes des êtres réceptifs, si vous faites partie des gens qui sont réceptifs, vous avez été conditionnés pour être stratégiques. Donc ça vous demande un effort considérable aussi de lâcher cette prise, ce conditionnement. C'est important pour tous, pour nous tous. Mais c'est très malsain en particulier pour les êtres réceptifs de s'identifier à ce modèle de stratégique. Donc, arrivé... à s'accepter, à s'aimer et de regarder les choses d'une façon différente. En faisant, si on arrive à traverser la peur, à l'observer, puis la traverser, de l'autre côté, il va y avoir la confiance. La confiance pour nous, c'est faire confiance à notre stratégie, à notre autorité intérieure, faire confiance à la vie, lâcher les questions comment, quand, pourquoi, où, lâcher la victimisation, lâcher le contrôle et se laisser guider. Maintenant, si vous êtes stratégique, bien sûr, vous avez naturellement un agenda, c'est correct pour vous. Mais quand on est réceptif, on a vraiment besoin de se détacher du mental stratégique. Et comme on est dans une société stratégique, c'est d'autant plus difficile pour nous. Je conseille à tous de recevoir une analyse. les outils concrets qu'on offre dans cette école auprès de tous les... Les analystes qui sont certifiés, ce sont des analyses individuelles, des analyses de fondation. Et puis, l'outil qu'on offre, qui est vraiment un outil précieux, c'est l'analyse holistique, qui vous aide à devenir plus ancré dans ce témoin observateur. Et si on arrive, l'idéal c'est d'arriver à stabiliser cet état de conscience, de rester calme en tant que témoin observateur. Et puis la peur, on n'est pas identifié, donc c'est un nuage qui passe comme un nuage qui passe. Et puis le témoin observateur, il reste vaste. On a accès à une conscience qui est stable, qui est calme, sans nuage. Et tout ça, c'est le chaînement du réceptif, de l'être réceptif, qui est naturellement fait pour être dans la fluidité, sans direction, naturelle, sans contrôle. et sa conscience Et ça, c'est pour tous. Mais ceux qui sont réceptifs, c'est vraiment quelque chose, une question de santé. Ils ont vraiment besoin d'avoir accès à cette façon d'être qui est de lâcher prise et d'être dans une plénitude en sachant que la vie va prendre soin de vous si vous arrivez à lâcher prise et à vous laisser mener sans être identifié aux peurs du mental. Donc c'est vrai pour nous tous, on est bien d'accord. Mais j'ai voulu un petit peu insister sur les gens qui sont réceptifs ici. Maintenant si vous ne savez pas de quoi il s'agit, vous pouvez approfondir au niveau de votre recherche intérieure. Les conseils pratiques qu'on vous donne ici, c'est cesser de forcer les choses. Ça ne demande pas plus d'efforts que d'être ancré dans notre stratégie et notre autorité intérieure. Demandez votre carte, elle est gratuite si vous ne savez pas votre type et ceux de vos enfants ou de vos proches. Arrêtez de prendre des décisions mentales et tout va se stabiliser plus naturellement. On n'a plus besoin de pousser, de contrôler. Encore une fois, la peur existe parce que le mental veut contrôler les choses et ça provoque une contraction. La peur, elle provoque une contraction dans notre corps. Alors que quand on lâche prise, eh bien, ça ouvre, c'est une expansion. Donc, on a soit une contraction, c'est la peur, si on est plus dans le lâcher prise. L'acceptation, la bienveillance quelque part, la confiance, c'est peut-être le mot que je cherche, eh bien, il y a une expansion. C'est la fin de notre épisode. Merci de votre écoute. Nous vous invitons à visiter le site de l'École de Désanime à France où se trouvent toutes les informations sur les prochains cours. Il y a aussi le rapport de synthèse, vous pouvez y accéder. Vous pouvez obtenir votre schéma corporel gratuitement. Vous pouvez aussi visiter le blog et là se trouvent les épisodes, de nombreux épisodes de podcast, des vidéos et aussi sur le site de l'école, n'oubliez pas de consulter le registre des professionnels. À bientôt !