Speaker #0Ok, merci beaucoup Loïc pour ta question et ta question est très pertinente, ta question est très profonde, ta question donne assez de détails en fait sur la problématique que tu as, que tu vis en ce moment. Et avant de continuer, si toi aussi qui écoutes ce podcast en ce moment, que tu sois dans le métro, au travail, à la maison, en train de faire des tâches ménagères, que tu sois en train de sortir avec les enfants, faire tes courses, etc. peu importe l'endroit où tu te trouves si jamais tu veux me poser une question comme Loïc l'a fait comme La majorité des gens le font dans plusieurs de mes podcasts. Il y a un lien qui est directement dans la description de ce podcast. C'est pour poser une question à William. Tu cliques sur ce lien, tu vas arriver sur une page où tu peux directement poser ta question en laissant ton prénom et tu laisses ta note vocale. Et je pourrai utiliser ta question pour les prochains épisodes. Je veux vraiment que ce podcast soit collaboratif, que les gens puissent participer de diverses manières. Donc, c'est le meilleur moyen pour moi d'avoir une question qualitative, une question que tu peux me poser directement. et soit je répondrai à tes questions dans des... épisodes qui seront dédiés aux questions-réponses. Soit je répondrai à tes questions avec des épisodes totalement dédiés, comme c'est le cas ici avec la question de Loïc, qui est une question vraiment profonde et qui résonne totalement en moi parce que j'ai connu ce qu'il a vécu et je comprends ce qu'il vit en ce moment. Voilà pourquoi j'ai décidé de faire cet épisode totalement dédié. Donc Loïc, déjà merci pour ta question, merci pour cette sincérité-là. Et ce que je vois, en tout cas dans ce que tu as dit, c'est déjà le premier élément, c'est lorsqu'on se rend compte, c'est une phrase que tu as utilisée, lorsqu'on se rend compte qu'on n'a pas grandi dans un environnement où il y avait les parents, on ne nous a pas encouragé, tout ça, etc. Comment faire pour s'en sortir ? Moi, je vais te raconter un peu mon histoire. Donc, beaucoup me découvrent certainement sur cette plateforme de podcast, sur Apple Podcast, sur Google, sur Spotify, etc. Sur Deezer, peu importe, tant mieux. Et ce que je voudrais dire, en fait, c'est qu'on a tous une histoire. On vient tous de quelque part, etc. Comme je disais dans l'introduction, moi, j'ai perdu mon père quand j'avais 12 ans. Et honnêtement, mon père, c'était tout pour moi parce que je n'ai pas grandi avec ma mère. Ma mère, quand je suis né, elle a dû partir. Pour plusieurs raisons, je reviendrai dessus dans un épisode dédié pour vraiment parler de comment est-ce qu'on fait quand on grandit sans sa mère. Surtout quand on est un homme, c'est assez compliqué, c'est assez difficile à gérer. Ça a des conséquences sur nos relations. Mais ça, on reviendra dessus sur un autre épisode. Donc, c'est une raison pour toi de t'abonner à ce podcast. Comme ça, tu ne vas pas rater les notifications. Tous les podcasts de Healing & Love sortent le lundi à 5-6 heures du matin. Ils sont déjà disponibles. Et tu peux les écouter directement depuis chez toi, en allant au travail, etc., dans les transports, tout ça. Donc, c'est ça l'objectif principal de ce podcast-là, qu'il soit disponible pour tout le monde. Et ayant perdu mon père, moi, j'ai eu plusieurs conséquences sur ma vie et ça rejoint un peu ce que Loïc est en train de dire. Donc, je vais t'expliquer les conséquences que j'ai pu avoir dans ma vie avec la perte de mon père. Déjà, il faut savoir que moi, mon père, il était ministre. Je suis né, j'ai grandi en Côte d'Ivoire. mon père était ministre, l'occupé de... grande responsabilité dans plusieurs entreprises en Côte d'Ivoire. Donc, financièrement parlant, je n'ai pas manqué de quelque chose, en fait. J'ai été dans des écoles françaises, j'ai fait Jean Mermoz, j'ai fait le CNED. Donc, quand mon père est décédé, après, je suis allé au CNED. Donc, aujourd'hui, c'est le lycée Maurice de Lafosse, je crois que ça s'appelle. J'ai fait la pépinière des deux plateaux, j'ai fait le collège Lamartine, etc. Donc, j'ai fait la majorité de mon cursus, enfin, tout mon cursus dans des écoles françaises, donc en Côte d'Ivoire. sachant ce que ça coûte de faire une école française en Côte d'Ivoire. Mon père a rencontré Nelson Mandela, il a rencontré de grands présidents, des ambassadeurs, des gouverneurs. Bref, dans le milieu politique en tout cas, il a rencontré plein de gens. Il était ministre de l'économie et du commerce, il a été dans tout ce qui concerne le café cacao, tout ce qui concerne l'industrie du tissu, Uniwax, tout ça. Et mon père, il a vraiment bossé à son époque. Mais quand il est décédé, Quand j'avais 12 ans, il était plutôt dans sa retraite, on va dire. Il n'était plus trop actif dans la politique. Il était plutôt à la retraite, essayant vraiment de passer son temps avec son fils que j'étais à l'époque, vu que je suis le dernier. J'ai un grand frère qui a beaucoup, qui a au moins 20 ans de plus que moi. Ma grande-sœur a plus de 20 ans aussi par rapport à moi. Donc, je suis vraiment le tout dernier du côté de mon père en termes d'enfant. Donc, j'ai grandi dans cet environnement-là où voilà, tu n'as pas manqué de grand-chose. Tu étais dans les écoles françaises, etc. Voilà, tu n'aurais pas à te plaindre. Et moi, mon père, il représentait quasiment tout pour moi parce que je voulais vraiment lui ressembler. C'était vraiment un modèle pour moi, c'était vraiment un repère pour moi. Et je me suis dit, bon, je ne pourrais pas forcément faire de la politique parce que pour moi, en fait, vu que papa n'était pas très souvent là justement à cause de ses nombreux voyages, tout ça, je me suis dit, bon, vers la fin de sa vie, c'était mieux parce qu'il était un peu plus présent, il voyageait moins. Mais je me suis dit, si c'est pour voyager, autant je ne vais pas vraiment faire la politique. Donc, je voulais autre chose pour pouvoir être présent pour mes enfants, etc. Mais je voulais avoir l'impact qu'il avait. sur la vie des autres, etc. Aujourd'hui, je le fais d'une manière différente avec le contenu que je fais, les livres que j'écris, les coachings que je fais, le contenu que je fais sur Internet. C'est une manière différente d'avoir de l'impact sur la vie des autres. Mais je voulais ressembler à mon père. Mon père, il avait une manière spéciale de m'encourager. Il était sévère, en tout cas en ce qui concerne l'école, les études, etc. Il voulait vraiment que je sois excellent. Donc, quelque part, ça m'a façonné, ça m'a motivé, ça m'a incité à toujours donner le meilleur de moi-même dans tout ce que je faisais. Mon père, lorsque j'étais septième de classe, septième de classe pour lui, c'est comme si tu étais le dernier. En fait, ce n'est pas possible, c'est inacceptable. Lui, c'est le top 3 ou rien. Et si tu peux, vraiment, c'est le top 1. Voilà. Donc, j'étais... J'essayais toujours d'être parmi les trois premiers, trois, quatre premiers, mais quand j'étais septième de classe, ça s'est mal passé, il n'a pas apprécié du tout. Donc ça m'a appris des leçons et tout par rapport à l'excellence, tout ça. Et aujourd'hui, avec le recul, je comprends mieux cette notion d'excellence et je comprends ce que mon père voulait en fait de moi. Il n'avait peut-être pas la façon adéquate selon moi de faire, mais sa façon de faire a créé des choses en moi qui ont fait qu'aujourd'hui, il y a cette mentalité d'excellence-là que je poursuis, que je cherche, etc., etc. OK ? Donc, pour revenir un peu sur le fait d'avoir un père qui est comme un modèle pour toi, la peur de mon père était très délicate. J'étais en cours ce jour-là, j'étais en 4e, 5e, 4e, je ne sais plus trop, mais c'était en 2005 en tout cas. Donc j'étais en cours ce jour-là, et généralement je rentrais à la maison pour manger chez papa et tout, etc. Donc de temps en temps, ma soeur est née, elle venait me chercher quand c'était possible et tout. Ce jour-là, elle me dit « Ah, aujourd'hui tu manges à la maison. » Bon, étant plus jeune, tu ne te poses pas forcément de questions. Tu dis « Bon, ok, je vais manger chez ma soeur, voilà quoi, sans aucun problème. » Donc je mange et tout, etc. Elle dit « Bon, on va rentrer à la maison et ce soir, tu n'iras pas à l'école et tout. » Je me suis dit « Bon, ok. » Et quand j'arrive à la maison, je vois déjà qu'il y a plein de gens à la maison, ce que je trouve très bizarre. Et quand je monte, il y avait mon frère, il y avait ma soeur. Ils m'ont pris dans la chambre. Ils m'expliquaient. Dans ma chambre, ils m'ont dit, bon, voilà. Parce que mon premier prénom, c'est Georges. Ah, voilà, Joe. Donc, c'était mon petit nom, Joe. Voilà. Papa n'est plus et tout, tout ça. Sur le coup, je n'ai pas trop capté. Je n'ai pas trop compris. C'était comme un choc, en fait. On t'a dit que ton père n'est plus Et euh Tu dois faire avec, en fait. Il n'y a pas d'autre moyen que ton père revienne. Il n'est plus, il n'est plus. Il n'est plus vivant, il est décédé. Il a rendu l'âme. Et après ça, je suis allé prendre une douche. Parce qu'après, on m'a déposé chez un de mes cousins. Pour que, bon, je change un peu d'environnement. Parce que ce n'était pas forcément l'idéal pour moi de rester à la maison avec tous les gens qui venaient pleurer, etc. Bon, ceux qui viennent d'Afrique, vous connaissez, il y a des funérailles en Afrique. Tout le monde vient pleurer. Il est paradis, etc. Bon, bref. Mais quand je suis allé dans la douche, en fait, j'ai pleuré. Je me suis dit, waouh, mon père n'est plus là. Et une de mes premières questions, c'était qu'est-ce que j'allais devenir ? Alors, par la suite, ma sœur s'occupait de moi tout le reste de ma vie jusqu'à aujourd'hui. Elle est comme ma mère, elle est comme mon père pour moi. C'est vraiment... Elle a payé un prix immense, en fait, pour que je sois là où je suis aujourd'hui. Et je serai à jamais reconnaissant pour ça à ma sœur aînée, Rachel Dogo, si tu écoutes ce podcast. Je te le dédie d'ailleurs. et donc Ton père décède, tu as 12 ans, tu es un jeune garçon, tu es en début d'adolescence, début de puberté. C'est chaud en fait, parce que tu n'as pas ce modèle-là qui pourra te montrer la voie, qui pourra te montrer le chemin, qui pourra t'aider, t'aiguiller lorsque ça ne va pas. Mais lorsque tu auras tes premières relations amoureuses et tout, est-ce qu'il pourra te donner des conseils et tout, bam, il n'est plus de ce monde en fait. Et si mon père vivait en 2022, au moment où je tourne cet épisode-ci, il vivait, il aurait eu 82 ans, tu vois. Donc 82 ans, il avait encore le temps de me transmettre des skills. des trucs et tout. Mais bon, la vie est ainsi faite. Je bénis Dieu pour sa vie, pour tout ce qu'il nous a enseigné, tout ce qu'il nous a inculqué. Moi, je fais le maximum à mon tour, moi, pour essayer d'impacter le maximum de vie et faire en sorte qu'il y ait des transformations dans la vie des autres personnes. C'est ça, en tout cas, mon mandat, ma mission. Et j'essaie de le faire avec tous les outils que j'ai à ma disposition, dont ce podcast, dont la question de Loïc, dont mon histoire et tout, etc. Et quand tu perds ton père, voici ce qui se passe. Donc, là, dans ton cas, certainement, Loïc, tu n'as peut-être pas grandi avec ton père. Ou alors, ton père était présent, mais il ne t'a pas donné les encouragements qui sont nécessaires à tout développement mental et émotionnel d'un enfant. D'avoir ses parents qui l'encouragent, qui lui disent c'est bien ce que tu fais, qui lui disent je suis avec toi, qui sont présents pour lui au moment important de sa vie. Ce n'est pas évident du tout, ce n'est pas facile. Mais la première conséquence qui arrive lorsque tu perds ton père, en fait, comme je l'ai dit tout à l'heure, tu perds un repère. C'est-à-dire quelqu'un en qui tu avais confiance. Quelqu'un à qui tu voulais ressembler, quelqu'un qui t'inspire parce que généralement les papas sont comme des héros, des modèles pour nous et c'est des personnes qui nous inspirent. Et lorsque tu perds ton père, en fait tu perds un repère dans ta vie. Tu cherches une identité, tu cherches à te bâtir une identité. Donc ce que ça a fait par la suite c'est que j'ai commencé à chercher une identité. Donc c'est ce qui a fait que j'ai commencé à me mettre au rap. Je me suis mis au rap pour deux raisons. Je me suis mis au rap déjà parce que c'était un moyen pour moi de m'exprimer, d'exprimer les douleurs, les peines que j'avais. J'aimais bien vraiment le rap, j'aimais faire le rap à l'époque. D'ailleurs, je pense qu'à un moment dans ma vie, je reprendrai le rap d'une manière différente. Mais ce tard-là, je l'aime vraiment beaucoup, le rap, la musique, etc. L'expression musicale, j'aime ça. Donc j'ai commencé à faire du rap et ensuite j'ai découvert des gens qui étaient un peu comme des repères pour moi dans l'univers du rap. donc si tu écoutes du rap ou si tu écoutais du rap Tu connais peut-être Rick Ross, c'est un rappeur américain. Moi, c'était mon modèle, c'était mon idole à l'époque. Je voulais avoir la barbe de Rick Ross, je voulais avoir les femmes que Rick Ross avait, je voulais avoir la gloire que Rick Ross avait, parce qu'il représentait ce modèle-là à mes yeux. Et comme je dis encore une fois, j'ai perdu mon père à 12 ans. C'est relativement jeune, d'autres pères de leurs parents encore plus jeunes. Donc c'est compliqué d'avoir la maturité, le recul nécessaire pour se dire, OK, celui-là, c'est un modèle pour moi, celui-là ne peut pas être un modèle pour moi. Aujourd'hui, avec le recul, je me dis qu'on voulait ressembler à Rick Ross. C'est des erreurs de jeunesse. Pas que c'est une mauvaise personne, c'est un excellent businessman. Mais pour la personne que je suis aujourd'hui et celle que je veux transmettre à mes enfants, Rick Ross n'est pas un modèle pour moi. Ça, c'est une réalité. J'étais en quête d'identité, en quête de repères, en quête de personnes qui allaient façonner, modeler ma vie. Sauf que je suis tombé dans des vices comme l'alcool. la masturbation, la pornographie, le fait de tout le temps avoir des relations amoureuses avec des femmes, parce que tu développes une certaine dépendance affective aussi. Vu que, aussi, je n'ai pas grandi avec ma mère, donc tu essaies de trouver de l'amour auprès de la gente féminine. Ensuite, viennent les rapports intimes, etc. Bref, tu vas de vice en vice, de problème en problème, et tu te perds dans tout ce marasme, dans tout ce flou-là. ce brouillard, ta vie devient comme un brouillard, en fait. Tu ne sais plus trop te retrouver, etc. Donc, tu as cette perte d'identité-là qui arrive et comme tu l'as dit, tu dis que ce n'est peut-être pas un manque de confiance, mais je pense que oui, c'est un manque d'estime de soi, un manque de confiance. Tu n'arrives pas à t'affirmer et à te valoriser parce que, justement, personne ne t'a donné ces encouragements-là où tu en avais besoin. Et généralement, on en a besoin pendant l'enfance et surtout dans cette période d'adolescence-là, on a besoin de se sentir compris. de se sentir soutenu, de se sentir valorisé. Et je bénis Dieu quand même pour ma soeur qui a fait un travail exceptionnel parce qu'elle a fait comme elle pouvait avec les moyens qu'elle avait, la sagesse qu'elle avait. Et moi, ma soeur est née, elle m'a appris une chose, c'est l'amour inconditionnel et la patience. Parce que j'étais un cas, j'étais compliqué. Alors, je n'étais pas bandit, etc. Mais j'étais très difficile à cerner en fait. Je ne peux pas savoir si je suis content, si je suis fâché, si je l'aime, si je ne l'aime pas, etc. Voilà. Je n'exprimais rien du tout. Et ça rejoint ce que j'ai dit dans l'épisode précédent, l'épisode numéro 2 de ce podcast, où on parlait des types d'attachement. J'avais l'attachement de type évitant, en fait. C'est-à-dire, même si je t'aime, je suis très souvent fermé. Beaucoup de gestes de fermeture, etc. Sans plus. J'avais beau t'aimer, je ne peux pas te dire je t'aime, etc. Ce qui a changé aujourd'hui. En tout cas, il y a une grosse évolution par rapport à avant. Je continue à travailler dessus parce que ce n'est pas forcément facile. Comme je dis, dans le fait de guérir les blessures, changer, on a tous nos zones de travail, nos axes d'amélioration. Et c'est ça qui est beau dans cette histoire, c'est qu'on évolue, on s'améliore avec le temps. Donc, en train de chercher la validation des femmes, des hommes, etc. Et ça fait qu'en amitié, j'ai développé un sens de l'humour assez avancé parce que justement, je voulais plaire aux gens. Et pour moi, un des moyens de plaire aux gens, c'était l'humour. Parce que je ne me considérais pas forcément comme le gars le plus beau, le plus riche ou le plus choco. Voilà J'étais pas celui Qui allait attirer Toutes les filles etc Donc bon Un moyen de faire les choses C'était d'être le gars sympa Et le gars drôle Voilà Aujourd'hui ce tumor me sert Dans les coachings A parler avec les gens A prendre la parole en public A créer des relations Tant mieux Mais j'avais d'abord Développé ce tumor là Pour essayer de plaire aux gens Ça a bien fonctionné J'étais assez gentil Je créais pas de problème A qui que ce soit On me trouvait gentil Sympa On m'appelait Nounou, c'est que c'est dragué Voilà Parce que j'essayais de me trouver une place, j'essayais d'avoir une place dans le cœur des gens parce que c'était compliqué de ne pas avoir son père, de ne pas avoir grandi avec sa mère aussi et puis après j'ai perdu ma mère. Donc tu as cette recherche constante d'amour, de validation et d'encouragement des autres. Et ce qui est tout à fait normal parce que... Comme encore une fois, comme je dis, tes repères sont ébranlés, tes fondations sont ébranlées. Tu te cherches, comme on dit en Côte d'Ivoire. Tu te cherches, tu cherches une identité. Tu cherches à savoir vraiment qui tu es. Tu cherches à t'affirmer d'une manière ou d'une autre. Alors, pas avec les bonnes motivations forcément. Pas avec les bons outils, avec les bons moyens, les bonnes méthodes. Mais tu te débrouilles, comme on dit. Tu essaies de trouver des solutions. Et ça fait que, comme tu dis, tu peux aussi être dur avec toi-même. Être dans une culpabilisation constante. Être en train de te remettre en cause tout le temps. Être en train de te dire que tu n'es pas assez bien, tu ne fais pas assez bien les choses, tu n'es pas ceci, tu n'es pas cela. C'est ce qui arrive lorsque tu perds tes parents, un des deux parents, tes deux parents. Il y a cette paire de repères là, il y a comme une fondation qui est ébranlée dans ta vie. Et ça te crée quelques soucis dans tes relations, dans ta manière de faire les choses. Et vis-à-vis de toi-même, tu es très critique, tu es très dur avec toi-même. Parce que justement, tu ne sais pas faire la part des choses, tu ne sais pas faire doser qui tu es et tout, etc. D'accord ? Maintenant, comment faire lorsqu'on n'a pas eu ça étant enfant ? Moi, je vais t'expliquer mon histoire encore une fois. J'aime surtout transmettre ce que j'ai vécu et ce dont j'ai triomphé. Pas juste transmettre ce que je sais. Donc, dans mes podcasts, dans mes épisodes, dans mes formations, dans mes coachings, je parlerai beaucoup de choses que je vis. Voilà pourquoi je n'accompagne pas et je n'aide pas tout le monde. J'aide les personnes que je peux aider. Si moi, par exemple, je n'ai pas connu des parents violents, je ne pourrais pas forcément t'aider dessus parce que ce n'est pas mon histoire. Mon histoire, c'est le fait d'avoir grandi avec des parents qui ne sont plus et des parents qui ne sont plus vivants et des parents qui n'ont pas forcément été ensemble. Ça, c'est une partie de mon histoire. Mais si toi, tu as eu des parents violents, je peux peut-être t'aiguiller par rapport aux blessures intérieures que ça crée, mais je ne peux pas t'aider par rapport à l'histoire d'avoir eu des parents violents. Si tu comprends un peu ce que je veux dire, toi qui écoutes ce podcast. Donc, grandir sans ses parents ? C'est difficile pendant plusieurs années. La première étape, c'est ce que tu as fait Loïc, et c'est ce que tu fais je pense, c'est déjà prendre conscience que tu as cette sorte de déficit-là, cette sorte de problème, de manque de confiance, manque d'estime de soi que tu as vis-à-vis de toi-même. Je vais te donner des choses très pratiques que je fais au quotidien, que je fais tous les jours. Depuis que j'ai découvert ces clés, ces astuces, ces outils, ça me sert énormément. Pour la petite info... Moi, je crois en Dieu, je crois en Jésus. Je ne me considère pas comme chrétien, je me considère comme disciple de Jésus. Voilà. Donc, si tu dois m'appeler, ce serait plutôt ça. Et je crois aux thérapies, je crois au développement personnel, je crois à toutes ces choses-là. Parce qu'en faisant toutes ces choses, ça a renforcé ma foi en Dieu. OK. Le premier élément, c'est reconnaître, tout simplement. Reconnaître que tu es dans un état compliqué. Ça, c'est le premier élément. Si tu ne reconnais pas que tu es malade, personne ne peut te soigner. Si tu ne reconnais pas que tu as une blessure, personne ne peut te donner le traitement adéquat pour soigner cette blessure, que ce soit une blessure émotionnelle ou une blessure physique. Si tu ne reconnais pas que tu as un problème avec la nourriture, un nutritionniste ne pourra pas te faire un plan adapté pour gérer ce problème avec la nourriture. Si tu ne reconnais pas que tu souffres émotionnellement, un thérapeute, un coach, un psychiatre ne pourra pas t'aider à sortir de ton état émotionnel toxique ou destructeur dans lequel tu te trouves. Première étape. La reconnaissance de ma situation, la reconnaissance de ce dans quoi je vis. Et reconnaître ce qu'on est, ce qu'on vit, on le trouve souvent dans des moments où vraiment c'est assez compliqué de pouvoir s'en sortir, dans des moments où c'est assez difficile, etc. C'est à ces moments-là qu'on prend conscience qu'on a des difficultés, qu'on prend conscience qu'on a des problèmes, etc. Donc dans des moments d'isolement, dans des moments où on est tout seul. Par exemple, tu peux être en train d'écouter ce podcast-là de nuit. Tu peux être en train de l'écouter de jour et tu es dans tes pensées, en train de réfléchir, en train de te remettre en question. C'est à ce moment-là qu'on prend conscience qu'on a des failles, qu'on a des problèmes et qu'on doit travailler sur soi-même. Voilà pourquoi j'aime beaucoup le podcast parce que c'est un moment intime de one-to-one où on bâtit une relation. On établit un lien toi et moi. Tu es en train de m'écouter, tu es en train de réfléchir, tu es en train de te poser des questions, tu es en train de réfléchir à ta propre vie. Tu écoutes des questions qui te font poser des questions assez profondes. Tu vas en profondeur avec toi-même. Et c'est en allant en profondeur avec toi-même que tu vas te rendre compte que tu as tel ou tel souci, tu as tel ou tel problème, tu as tel faille ici, tu as tel défaut de caractère, de personnalité là, tu as telle chose que tu dois régler, etc. Première étape, reconnaître. Deuxième étape, ça va être maintenant de décider. Donc, tu peux reconnaître ton état, reconnaître que tu es blessé et ne pas vouloir décider de guérir des blessures intérieures, reconnaître que tu as manqué de la présence, de l'absence d'un père, d'un parent et ne pas vouloir combler ce vide et combler ce manque. Donc, deuxième élément, décider de guérir, décider de restaurer cette partie de ma vie qui a été détruite, etc. Ça commence par reconnaître. Ensuite... décider. Tu ne peux pas décider de changer quelque chose si tu n'as pas reconnu qu'il y a quelque chose à changer. Ah oui, tu ne peux pas décider de ranger ta maison si tu ne reconnais pas que ta maison est en désordre. C'est-à-dire que si je rentre dans ta maison aujourd'hui et que je vois que ta maison est en désordre, selon moi elle est en désordre, mais si à tes yeux ta maison n'est pas désordonnée, tu ne vas pas prendre la décision de ranger ta maison. Et ta vie, ton cœur, ton âme est comme une maison. Si tu vois qu'il y a quelque chose qui ne va pas dans ta vie, qui ne va pas dans ton âme, qui ne va pas dans ton cœur, il faut que tu reconnaisses déjà que ça ne va pas. Et quand tu reconnais que ça ne va pas, Tu vas prendre la décision de travailler sur ce qui ne va pas à l'intérieur de toi. Et comme tu as pu l'entendre, personne ne prendra cette décision à ta place. C'est toi qui dois prendre cette décision. De manière intentionnelle, de manière volontaire et de manière unilatérale. C'est toi qui dois décider. Personne, malgré tout l'amour qu'une personne peut te porter, personne ne fera ce travail là à ta place si ce n'est toi ok troisième élément maintenant c'est d'enclencher une thérapie alors il ya des thérapeutes à des psychologues des psychiatres etc moi je peux t'aider également et un élément que tu peux commencer à faire dans la description j'ai une formation offerte pour t'aider à identifier les blessures intérieures Alors, tu auras accès à la formation aux ressources dédiées et surtout, tu auras accès à ma newsletter où je vais t'envoyer un mail deux à trois fois par semaine. Et quand il y aura des périodes de lancement, etc. de mes formations, de mes offres, etc. Tu recevras aussi ces emails-là dans lesquels je vais te proposer d'autres moyens pour pouvoir guérir de telle ou telle blessure, pour pouvoir parler d'autres éléments dans ta vie personnelle. C'est là aussi où tu retrouveras tous les épisodes de podcast qui vont sortir. j'ai eu environ un mille. chaque matin lorsque l'épisode sera disponible, que tu vas retrouver dans ta boîte mail pour pouvoir écouter le podcast. Tu auras la notification bien sûr d'Apple Podcast ou de ton outil de podcast préféré. Et tu auras également la capacité de pouvoir écouter ces épisodes-là, de pouvoir recevoir toutes les informations que je vais te donner, les ressources, etc. Donc le lien dans la description de cet épisode, c'est la formation gratuite offerte, identifier les blessures intérieures. Elle a été téléchargée par plus de 1500 personnes, il y a plus de 1500 étudiants dedans. Et tu peux en faire partie. Donc, cette formation déjà va t'aider à mettre le doigt sur les conséquences de l'absence de tes parents. Parce que les différentes blessures viennent souvent de l'enfance. Quand on a eu des parents présents, des parents absents, tout cela a une conséquence sur nous, en fait. Et dans l'épisode numéro 2 de ce podcast, j'ai parlé des différents types d'attachements qui proviennent aussi de ce qui s'est passé dans notre enfance. Tu pourras l'écouter aussi après avoir écouté cet épisode. Donc, la thérapie, ça va être d'abord d'avoir des ressources gratuites déjà sur Internet, sur YouTube, avec ma formation, en fait. avec les e-mails que j'envoie, etc. Ça va être aussi d'aller voir un psychologue, un thérapeute, de prendre un accompagnement, un coaching en one-to-one pour que la personne puisse vraiment travailler avec toi. Et ça, tu peux m'envoyer un mail, hello.basuliamangora.com pour qu'on puisse planifier un appel pour en parler ensemble. Et si je peux t'aider, si je peux te proposer une solution qui te correspond et me correspond, on pourra travailler ensemble. Ça va être de lire des livres. Donc dans la formation offerte aussi, je t'ai mis des ressources, donc des livres utiles pour pouvoir t'aider dans ce processus-là. Mais tu vois, tout ça, ça va découler de la décision que tu auras prise. Parce que guérir de ces blessures, faire le travail pour restaurer toutes ces choses-là, ça prend du temps. Je serais un menteur en te disant que ouais, dès que tu fais un accompagnement, dès que tu lis des livres, etc., c'est bon, tu es guéri. Non. Moi, personnellement, ça m'a pris une vingtaine d'années. Non, pas une vingtaine d'années, une quinzaine d'années. Donc, 12 à 15 ans pour faire le deuil totalement de l'absence de mon père. Parce que j'avais mal, mon père ne m'a pas vu avoir le bac. Mon père ne m'a pas vu avoir ma licence, il ne m'a pas vu avoir mon master, il ne m'a pas vu créer mon entreprise, travailler, bon travailler d'abord, créer mon entreprise. Il n'a pas vu ses petits-enfants, j'en ai deux, j'ai deux garçons, au moment où je tourne cet épisode, il n'a pas vu sa belle-fille, mon épouse. Il ne m'a pas vu faire tout ça en fait. Il ne m'a pas vu en train d'écrire des livres. Il ne m'a pas vu en train de lancer des vidéos YouTube. Il ne m'a pas vu en train de devenir un expert certifié YouTube. Il ne m'a pas vu en train de devenir coach en relation, en thérapeute pour guérir les blessures intérieures. Il ne m'a pas vu faire tout ça. Il ne m'a pas vu faire tout ça. Donc ça fait mal quand tu y penses. Ma mère, pareil. Elle ne m'a pas vu dans toutes ces étapes-là de ta vie. Et ça, c'est souvent des choses en fait... pour lesquels tu as mal, quand la fête des pères arrive, tu es heureux pour les autres pères. Bon, toi, si tu as un père, je suis père aujourd'hui, tu es heureux, oui. Mais je te dis, ah, si mon père était là, ça aurait été bien, on serait partis chez lui, ce week-end, avec les petits-enfants, etc. Si maman était présente, elle aurait vu ses petits-enfants, la fête des mères, etc. Donc, pendant longtemps, je détestais la fête des pères, la fête des mères. Aujourd'hui... Je ne dirais pas que j'aime. Aujourd'hui, j'apprécie, je prends le temps d'apprécier cette fête-là parce que je suis papa aujourd'hui, parce que mon épouse est maman. Mais ce n'est pas forcément les fêtes les plus agréables pour moi. Ou quand il y a l'anniversaire de mon père le 17 décembre, tu es un peu dans ce mood-là où tu te dis, vraiment, ce serait bien qu'il soit là. Aujourd'hui, je ne suis plus dans... Je regrette absolument que mon père soit parti. Je me dis juste, bon, vraiment, chaque anniversaire, chaque cérémonie, chaque moment, je me dis... Je ne peux que donner le maximum pour mes enfants, pour ma famille. Parce que je ne sais pas à quel moment je partirai. Je ne sais pas à quel moment je vais quitter cette terre. Chaque anniversaire qui passe, c'est en réalité une bougie de moins. Ce n'est pas une année de plus. Parce que c'est un an de moins dans ma cagnotte de vie. Sauf que la cagnotte de vie, je sais quand je suis né, je ne sais pas quand je vais partir. Peut-être qu'après avoir écouté cet épisode de podcast, tu entendras que William n'est plus là. Peut-être que je serai là pendant 50, 60, 70 ans encore. Personne ne sait. Personne ne connaît ni le jour, ni l'heure de son départ. Personne. Donc, aujourd'hui, moi, en tant que père et époux, Je dois donner le maximum pour ma famille. Et non seulement je donne le maximum pour ma famille, mais je veux utiliser mon histoire, ma voix, mon témoignage, mon vécu, pour aider d'autres personnes qui sont passées par là. Pour aider d'autres personnes qui ont eu à souffrir des douleurs que j'ai pu ressentir également. Ça peut être le cas de toi Loïc. Donc premier élément, reconnaître. Deuxième élément, décider. Troisième élément, commencer une thérapie. Et le quatrième élément, même quand tu commences la thérapie, c'est l'exercice personnel. De devoir apprendre à te connaître, connaître tes talents, célébrer tes petites victoires. Moi, par exemple, quand je dépasse 10 000, 15 000, 20 000 abonnés sur YouTube, je prends une petite bouteille de champomis. Je m'encourage chaque fois que je vais à la salle de sport. Je me dis, c'est bien William, tu es allé à la salle de sport aujourd'hui, tu as mangé sainement aujourd'hui, etc. Chaque fois que je fais quelque chose de bien, je m'encourage. J'ai mes enfants, j'encourage mes enfants pour ce qu'ils font. Oui, ils sont petits, ils font beaucoup de bêtises des fois, mais je les encourage pour ce qu'ils font, pour les petits dessins qu'ils font. C'est une autothérapie que je fais comme ça en donnant aux autres. Je n'attends pas que les autres me donnent, je décide de devenir un donneur parce que celui qui donne s'enrichit. Celui qui donne récoltera toujours plus que ce qu'il a donné. Et quand tu donnes, tu sèmes. Et la réalité, c'est que quand on sème, on récolte toujours plus que ce qu'on a semé, que ce soit en bien ou en mal. Donc tu sèmes des bonnes paroles, tu sèmes de l'encouragement. Tout ce que tu aurais aimé avoir en tant que plus jeune ou bien dans l'âge adulte ou bien en tant qu'adulte en ce moment, tu le sèmes dans la vie d'autres personnes. Voilà pourquoi je crée du contenu. Parce que je donne à des milliers de personnes, à des dizaines de milliers de personnes. Mes contenus touchent des centaines de milliers de personnes tous les mois. Sur YouTube, à travers les podcasts, sur Instagram, par e-mail. Je suis sur tous ces canaux-là parce que c'est aussi mon métier, je suis marketeur. Ça fait partie de mon métier. Donc j'utilise tous ces canaux que j'ai. pour répandre le message, pour répandre des ondes positives, pour répandre la vie. Parce que je crois que c'est possible de s'en sortir quand on a vécu sans père et sans mère. C'est possible de s'en sortir quand on a été blessé. C'est possible d'être restauré après une relation tumultueuse. C'est possible d'avoir grandi dans un environnement toxique et aujourd'hui de vivre dans un environnement sain. D'avoir une relation saine, de pouvoir mettre des limites dans ces relations. De pouvoir être stable émotionnellement. C'est possible parce que ça fait partie de mon histoire. C'est possible, Loïc et toute personne qui écoute ce podcast en ce moment. C'est possible d'avoir une vie totalement différente. Et tu vois, ça c'est un exercice que je fais au quotidien. Je m'encourage, je lis des livres qui vont me motiver, me challenger, changer ma manière de penser. Ça prend du temps, je ne te dirai pas que c'est facile, je ne te dirai pas qu'en claquement de doigts tu vas y arriver. Les méthodes miracles, je n'y crois pas, mais je crois au travail intentionnel, régulier, sincère et vrai. Et tu verras qu'au bout d'un certain moment, tu es sorti de là. Tu es sorti de devoir avoir l'attention, l'encouragement de quiconque. Tu commences toi-même à t'auto-motiver, à être ta propre source de motivation, à créer des systèmes, des stratégies, des éléments qui vont te permettre d'être motivé. Ça sera aussi l'objet d'un prochain épisode. C'est comment faire lorsqu'on n'a pas reçu d'encouragement. Parce que là, on est déjà à plus de 30 minutes, je crois, d'épisode. Comment faire lorsqu'on n'a pas reçu d'encouragement quand on était plus jeune ? Il y a des méthodes pour ça. Les affirmations positives. Ceux qui sont chrétiens, voilà pourquoi la parole de Dieu dit, la Bible dit, que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche. Pourtant, un livre ne doit pas s'éloigner de tes yeux. La Bible dit qu'il ne s'éloigne point de ta bouche. Parce que la Bible est une parole vivante. Les paroles que tu déclares sur ta vie sont vivantes. Par ta bouche, par tes paroles, tu peux créer ton environnement. Tu peux créer l'univers autour de toi. Tu peux créer des choses par tes paroles. Lorsque tu déclares que tu es triste, tu entends de déclarer la tristesse sur toi. Lorsque tu déclares que je suis capable, que je suis fort, que je suis courageux, même si tu n'as pas l'impression de manifester ce que tu dis, tu es en train de le créer dans le domaine spirituel parce que je crois aussi au monde spirituel. Mais le monde spirituel est dicté par ce que tu crois et ce que tu dis. Il faut que ce que tu dises et ce que tu dises, il faut que les choses que tu déclares soient en adéquation avec les choses que tu penses. Si tu penses que tu es courageux, tu penses que tu es fort, tu... pense que tu es stable et que tu le dis de ta bouche et que tu y crois, ces choses-là vont se matérialiser petit à petit dans ta vie. Tu le verras dans des livres de développement personnel. On va te parler de la loi de l'attraction. Mais la loi de l'attraction, c'est un principe biblique. Si quelqu'un croit dans son cœur et confesse de sa bouche, c'est un principe biblique. Si tu crois dans ton cœur et que tu confesses quelque chose de ta bouche, cela sera manifesté. C'est comme ça qu'on devient enfant de Dieu. Si tu crois dans ton cœur et que tu confesses de ta bouche, c'est comme ça que tu obtiens des choses. Tu crois dans ton cœur que Dieu est capable de te donner des choses et tu l'exprimes, tu le dis à Dieu, cela te sera accordé. Si tu crois dans ton cœur et que tu déclares de ta bouche, ces choses arrivent à toi. La Bible dit quoi aussi ? Ce que je redoute, c'est ce qui m'arrive. Donc ce que je pense dans mon cœur, ce que j'ai comme peur, comme crainte au-dedans de moi, c'est ces choses-là qui vont m'arriver. Voilà pourquoi des gens vont de relations toxiques en relations toxiques, parce qu'à l'intérieur d'elles, elles ont peur d'avoir des relations toxiques. Donc ces pensées négatives vont générer des ondes dans le monde spirituel qui vont attirer ce dont elles ont le plus peur. Voilà pourquoi on parle beaucoup de mindset. Je lis des livres sur le mindset. Le mindset, c'est ni plus ni moins que le fait d'aligner ce que tu penses avec ce que tu crois, avec ce que tu dis. Si tu crois que tu es incapable, tu verras que dans ta vie, tu seras rempli d'incapacité. Si tu crois que tout est possible, tu verras que dans ta vie, là où les choses semblent impossibles, les choses deviendront possibles pour toi. Et c'est la même chose avec le processus de guérison. Si tu crois que tu ne peux pas t'en sortir, tu ne t'en sortiras pas. Ce n'est pas William qui va changer ça, ce n'est pas un livre qui va changer ça, même Dieu ne peut pas changer ça si toi tu n'y crois pas. Voilà pourquoi la thérapie va demander du temps, de l'intentionnalité, de la volonté, de la détermination. Ça ne sera pas tous les jours rose, mais les vrais échecs, c'est lorsque tu abandonnes. L'échec, ce n'est pas lorsque tu n'as pas réussi, l'échec, c'est lorsque tu abandonnes. J'aimerais te parler du Père par excellence, qu'on n'a pas eu de Père. Moi, j'ai rencontré le Père par excellence qui s'appelle Dieu. Et tu le rencontres en acceptant Jésus, tu deviens fils par adoption. Et tu deviens maintenant fils de Dieu. C'est difficile à comprendre pour beaucoup. Moi qui suis très cartésien à la base, ça a mis du temps. Mais j'y crois aujourd'hui. Je ne t'oblige pas à y croire. Je ne suis pas là pour faire du prosélytisme. Je suis en train de te parler de mon histoire. Et Dieu, tu peux l'expérimenter, peu importe ton passé, peu importe ce que tu as vécu, peu importe si ton père physique n'a pas été présent. Tu peux expérimenter Dieu à n'importe quel moment de ta vie. Ça c'est une décision, c'est un choix. Tu as besoin d'accepter Jésus comme Seigneur et Sauveur et de te réconcilier avec le Père Dieu par excellence. Et là, une nouvelle relation commence. Et c'est l'amour de Dieu qui a créé en moi encore plus de transformations. Comme j'ai dit tout à l'heure, oui, je lis des livres de l'ordre personnel, j'ai fait des thérapies, j'ai fait toutes ces choses, mais rien n'a su surpasser l'amour de Dieu. Parce que c'est quelque chose de surnaturel, c'est au-delà du naturel, c'est au-delà de la science, c'est quelque chose que tu expérimentes. Et je prie qu'à travers mon histoire, à travers ce podcast, toute personne qui écoute cet épisode puisse connaître l'amour surnaturel de Dieu. Si tu le désires, si tu le souhaites à un moment de ta vie, tu vas connaître cette chose-là. Et c'est possible de guérir. C'est possible de grandir sans peur. De toute façon, ces épisodes de podcast, il y en aura plein. Comme j'ai dit dans le premier épisode, je compte fêter peut-être le millième ou le 1500e épisode dans 5-6 ans. Parce qu'on va aller en profondeur. On va parler de plein de choses. Et ces épisodes vont nous transformer. Donc Loïc, merci pour ta question. J'espère que j'ai pu répondre à ta question dans ce podcast. Toi qui écoutes, j'espère que ce podcast a été vraiment utile. Et on se retrouve tous les lundis à 6h du matin, heure de pâte, pour un nouvel épisode de Healing & Love. Excellente journée, excellente soirée, excellente semaine. Ciao.