Speaker #0J'ai envie d'aborder avec vous le stress, mais aussi l'anxiété et parfois ce qui peut aller avec, la déprime. Donc, qu'est-ce que le stress ? C'est quand même des sujets qui sont omniprésents dans la société. L'important, c'est peut-être d'aller à la source et comprendre, parce que c'est vrai qu'au niveau statistique, on sait qu'à peu près 95% de nos pensées quotidiennes sont répétitives et souvent anxiogènes. Et pour avoir quelques chiffres, on a 80% des consultations médicales aujourd'hui qui sont liées directement ou indirectement à du stress. Une personne sur cinq dans sa vie souffrira à un moment donné de troubles anxieux. On a aussi 43% des adultes qui déclarent que le stress affecte leur sommeil. L'OMS nous dit aussi que les troubles anxieux sont deux fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Et que le stress chronique réduit l'espérance de vie, puisque avec le stress, on sécrète une hormone de stress qui s'appelle le cortisol, qui reste dans notre corps jusqu'à à peu près 24 heures. Donc 24 heures après le pic d'anxiété. Donc ça me semblait intéressant d'aller voir un peu, parce qu'on est tous à un moment donné stressés ou anxieux. Alors on va déjà aller faire la différence entre le stress et l'anxiété, qui est très différente. Et avant de commencer, juste une petite citation d'Andrew Bernstein qui dit « Le stress vient de la façon dont on réagit, pas de la situation elle-même. » Donc, qu'est-ce que le stress ? Le stress est une réponse physiologique normale à une situation anormale. Donc c'est une réponse à quelque chose d'extérieur. Ça permet finalement à notre organisme de s'adapter aux multiples événements positifs ou négatifs. C'est pas forcément, il n'y a pas de positif ou négatif, c'est un événement qui se passe, qui entraîne chez nous un stress, qui est parfois lié à par exemple une naissance, un mariage, une perte d'emploi, la perte d'un proche. Donc le stress, il apparaît et disparaît de lui-même. Et il est activé par un facteur extérieur. D'accord ? Alors que l'anxiété, contrairement au stress, c'est une réponse à une menace qui est... qui est un peu vague en fait, c'est un peu inconnu. Ce qui est différent de la peur qui est une réponse à une menace définie et réelle. L'anxiété c'est un petit peu vague, ça vient de quelque chose d'intérieur et ça se manifeste lorsqu'on croit que l'événement peut être dangereux ou on anticipe ou on n'imagine que peut-être. Et là ça crée de l'anxiété chez nous. Même on est dans la projection, on n'est pas forcément dans le présent. On projette ce que ça pourrait faire chez nous et ça crée de l'anxiété. Ce qui est différent du stress qui vient sur un événement ou sur un imprévu. Et ensuite, pour mettre une petite différence aussi, qu'est-ce que la déprime ? La déprime, là, c'est plutôt dans le dictionnaire, on voit que c'est un état passager de lassitude, de découragement et de tristesse. C'est très différent de l'anxiété, de ce que ça procure chez nous, l'anxiété. Là, il y a vraiment une lassitude, quelque chose qui ne va plus, on signale. Alors, il y a eu peut-être beaucoup d'anxiété qui s'accumule, qui crée un état de déprime, mais c'est très différent. Donc, stress, anxiété, état de déprime, comment ça se manifeste ? au niveau de notre corps, nous physiquement, psychologiquement, émotionnellement, comportementalement. Sur le plan physique, qu'est-ce qui va se passer ? On peut avoir des maux de tête, des tensions dans la nuque, des problèmes gastro-intestinaux, des difficultés pour dormir, des diminutions ou augmentations de l'appétit. Une baisse d'énergie, une sensation de fatigue. Sur le plan psychologique et émotionnel, on peut être rempli d'inquiétude, d'insécurité. Un sentiment d'être dépassé par les événements, d'avoir une certaine impuissance. D'avoir aussi un discours intérieur qui est parfois pas très valorisant, qui est le reflet finalement de notre propre réalité, mais qui est intérieur. Une vision plutôt négative des choses, des sentiments de découragement, d'insécurité, de tristesse. Et sur le plan comportemental, ce stress, cette anxiété, cette déprime, comment ça arrive, qu'est-ce qu'il peut y avoir, des difficultés de concentration, une irritabilité, une agressivité, des pleurs. Un isolement repli sur soi, une difficulté à prendre des décisions, Il peut y avoir aussi une augmentation de consommation d'alcool, de drogue, de tout ce qui est lié à des addictions, en tout cas pour aller inhiber l'état anxiogène, donc le tabac, les médicaments, en tout cas aller chercher une réponse extérieure pour diminuer cet état d'anxiété ou de stress en fonction. Ce que je trouve intéressant, c'était lors d'une conférence, c'était Sirine Ben Mamou qui racontait Merci. En fait, on a un seuil, on a un seuil critique d'un niveau où le stress va se déclencher ou se déclenche pas. Donc ce seuil-là, il est propre à chacun, il a été construit avec notre histoire. Et en fait, en dessous de ce seuil, on est plutôt en mode conscient, on est conscient de ce qui se passe, tout ça. Par contre, au-dessus... on est en mode automatique parce que ça déclenche chez nous quelque chose où on se met en mode automatique. Et donc souvent ce seuil, il est défini par aussi le fait qu'on a des habitudes. On a des habitudes, on a un stimuli extérieur, on a été élevé dans un certain contexte, on a pris l'habitude de manger comme ça, de dormir tant de temps. Et donc s'il y a quelque chose qui est modifié, c'est une habitude qui est modifiée, l'action qu'on fait habituellement, elle ne fonctionne pas. Et donc, le niveau de stress augmente. Donc ça, c'est intéressant de le conscientiser, parce que finalement, on est conditionné par ce qu'on a vécu, et par ce qu'on vit au quotidien, et ça nous demande un petit peu un réajustement au quotidien, de changer certaines choses. Et l'idée, c'est que, je vous dirai tout à l'heure dans les... ce qu'on peut mettre en place finalement, les conseils par rapport au stress, à l'anxiété. Mais ce que je trouve intéressant, c'est peut-être tous les jours, de travailler sur cette notion de zone de confort et de sortir un petit peu chaque jour. Pas forcément des gros bancs, mais ce seuil, le revoir un petit peu tous les jours, pour que finalement, ce stress soit un petit peu travaillé dans le sens où je le conscientise et Je ne me laisse pas déborder quand il arrive. J'ai des recours pour pouvoir être plus souple, au lieu de, comme la branche, de casser dès qu'il arrive. C'est plutôt dans cet aspect-là. Donc, pour continuer, j'avais envie de vous parler un petit peu quand il devient nécessaire de chercher de l'aide, quand cette anxiété, ce stress est trop invalidant pour vous. Cette anxiété, on a vu que ça peut s'engrammer après dans notre corps et faire que cette hormone est négative pour nous. Donc quand on sent qu'au niveau physique, ça vient vraiment nous impacter trop, comme on a vraiment des grosses difficultés de sommeil, des troubles au niveau de l'appétit, du poids, de l'énergie, là vraiment il faut aller consulter, il faut s'en occuper, il ne faut pas la laisser s'installer cette anxiété et ce stress monter en nous. Même au niveau psychologique, forcément, alors ça, c'est celui qu'on sent le mieux. Mais quand on a des peurs qui nous envahissent, des sensations de panique, des phobies, des pensées très négatives, une perte de plaisir, là, je vous invite vraiment à consulter, à aller vous faire accompagner par un thérapeute pour aller vraiment à la source de cette anxiété et voir où sont les causes, en fait. Aller voir vraiment. Et pareil, sur le plan comportemental, si vraiment il y a des pleurs, trop présents, si vous évitez certaines situations, certaines personnes, si vous vous isolez, par exemple quand on a des phobies, on a peur du monde, agoraphobie, ok, ça peut être quelque chose qui est intrinsèque à vous, mais c'est quand même aller à travailler parce que ça vous handicap au quotidien et donc c'est aller comprendre la source de ce stress. Pareil s'il y a un manque de concentration ou un abus d'alcool, de drogue, de médicaments, c'est souvent comme ça qu'on va consulter parce que c'est arrivé à des stades trop importants. Je vous invite à le prendre en main avant que ça soit trop avancé. En numérologie, le stress peut se voir à plein d'endroits puisque chaque nombre parle de différentes choses, de différents domaines. Par contre, pour avoir des petits exemples pour vous donner, par exemple, un chemin de vie 4, c'est un chemin de vie qui a besoin de stabilité. Donc lui, il peut être très stressé face à l'imprévu. Il va avoir tendance à être anxieux quand les plans ne se déroulent pas vraiment comme il a prévu. il aime le côté casanier et surtout il est un peu très conservateur. Donc quand ça fonctionne pas comme avant, ça, ça l'amène au stress. Quand on a du 4 ou quand on est chemin de vie 4. Bon, après, c'est vraiment typique au chemin de vie 4. Le chemin de vie 7, lui, il est beaucoup dans le mental, dans l'esprit. Il cherche à comprendre. Il veut comprendre et il est toujours en train de chercher. Donc ça fait des très bons chercheurs. On en a beaucoup dans les scientifiques. On a beaucoup de chemin de vie 7 qui sont aussi chez Airbus, nous, à Toulouse, par exemple. Mais ça peut aussi mettre un mental en permanence, en action. donc ça crée de la tension nerveuse et du stress à l'intérieur et une introspection qui est excessive et parfois ils sont stressés mais ils sont aussi liés à leur solitude dans leur esprit ils se sentent assez seuls dans leur esprit à s'interroger autant donc aller partager, aller comprendre ce mécanisme peut les aider déjà à se libérer de ça je ne donne que des exemples parce qu'il y en a dans chaque chemin de vie et puis on va avoir les... Les auditeurs et les auditrices apprêtent pour leur exemple. Mais ce que je peux vous dire, c'est qu'en numérologie, on peut voir plein de choses qui vont parler du stress. Et déjà, mettre des mots sur ça peut vous aider à conscientiser les domaines où le stress s'active chez vous. Parce que si vous voulez, c'est assez humain. L'extérieur bouge en permanence. Donc, on ne peut pas... avoir un contrôle sur l'extérieur. Par contre, avoir un contrôle sur soi, pas un contrôle, mais avoir une connaissance de soi très intérieure qui nous dit « Ok, là, attention, ça c'est un sujet, c'est un endroit où pour toi c'est plus sensible, ça provoque quelque chose chez toi. » De conscientiser ça. c'est un pas énorme parce que quand ça vient à vous, forcément vous avez déjà plus de douceur envers vous-même, vous êtes plutôt les reins envers vous, vous ne vous jugez pas de ressentir ce stress. Et puis vous allez avec les années. avoir des outils pour vous aider à traverser ce stress-là. Donc c'est beaucoup plus doux, j'ai envie de vous dire. Je suis comme vous et j'ai du stress, mais quand il vient à moi, hop, j'ai des outils pour le libérer plus rapidement qu'à une époque. Donc c'est ça, être accompagné par un thérapeute ou aller vers des techniques que je vais vous parler un petit peu. Donc par exemple aussi, je vous donne un autre exemple, le chemin de vie neuf. C'est des chemins de vie qui sont tournés vers les autres, qui sont dans l'hyperempathie. Ils peuvent avoir plutôt un stress très émotionnel, eux. Ils vont lier... ça va être lié au fait qu'ils ressentent la souffrance des autres. Donc eux, c'est important de trouver un équilibre entre aider les autres et s'aider soi-même, pas être complètement une éponge émotionnelle et tout prendre de la souffrance des autres. Après, bien sûr, il y a des maîtres nombres avec du 11 et du 22. Si on les a dans les jours de naissance, dans le prénom, dans le chemin de vie, c'est une grande sensibilité énergétique. Donc là, c'est très énergétique. Ça va être un stress qui va être lié à une mission de vie qui est quand même assez exigeante. De la part, dès qu'on a du 11, c'est assez particulier. Donc, très bien. Alors ça, c'était des petits exemples numéros. On va voir tout à l'heure avec les auditeurs et auditrices. Mais les solutions concrètes pour vous aider à lutter, ou en tout cas par rapport à votre stress et votre anxiété. Vous pouvez pratiquer régulièrement dans la journée la respiration ou la cohérence cardiaque. C'est des exercices très simples. Vous revenez à vous et vous respirez, hop, dans votre corps. Vous revenez à la vie qui circule à l'intérieur de vous. Le monde bouge à l'extérieur, mais vous, vous êtes en vous. Et en fait, vous êtes en vie. Même s'il se passe un gros stress, il y a un événement, vous avez un accident de voiture, il y a quelque chose qui est anormal, hop, vous revenez à vous. Et hop, ça fait redescendre déjà une énergie qui est montée très très haut. Ou par exemple, une déception amoureuse, une discussion houleuse avec quelqu'un. Voilà, tout ça, hop, je reviens à moi. Je fais de la cohérence cardiaque et je remets finalement mon énergie dans mon corps, dans mon bassin. Et donc je m'ancre, il y a l'ancrage aussi, la visualisation. Une méditation aussi peut vous aider, mais des fois on n'a pas forcément tout le temps. D'écrire aussi, ça peut écrire nos pensées, ça peut libérer l'esprit. Bien sûr, dans l'alimentation, je vous conseillerais d'éviter des excitants comme le café, le sucre. Même le sucre qui peut être une addiction. Pour compenser une émotion, on va manger du sucre pour manger du sucre. Ça nous remplit. On croit que ça fait passer notre émotionnel, mais en fait, ça ne fait que remplir. Ça met un petit pansement sur quelque chose, mais ça ne règle pas le fond. On peut aussi, maintenant, porter des pierres. Il y a vraiment des pierres qui sont apaisantes. Il y en a pas mal qui font ça aujourd'hui. Bien sûr, être accompagné pour déconstruire et changer des croyances limitantes. Parce que des fois, c'est nos pensées qui sont en tête à croire que c'est parce que ça ne se passe pas comme ça que ça ne va pas. Alors qu'en fait, peut-être on peut envisager les choses autrement. Et finalement, le stress, il peut diminuer. Donc, il y a aussi ça. Et ce que je vous disais tout à l'heure, c'est mon petit conseil. Peut-être en lien avec moi. Mais je trouve que tous les jours, essayer de se... De dépasser une peur ou de sortir de sa zone de confort, je pense que ça peut contribuer à faire que ce seuil soit déjà plus élevé. Et quand ça arrive, ça soit plus doux. En fait, c'est comme si on fait un travail personnel, comme si on faisait une gymnastique par rapport à notre esprit ou à ce qu'on vit. Dire tous les jours, je me fais un petit challenge. Et c'est vrai que j'ai eu tant de temps avec... Mon fils petit, on faisait un petit cahier, c'était le cahier des gratitudes, mais aussi le cahier des peurs. C'est-à-dire, quelle peur j'ai traversée aujourd'hui, et je suis content finalement de moi, je l'ai traversée, je m'en suis libérée. Et ça, je vous verrai tout à l'heure, je vous dirai par rapport à ce que ça fait chez nous, ça sécrète des hormones qui sont elles plutôt bénéfiques pour nous. Alors que le stress est une hormone qui va sécréter, une hormone qui va être un peu néfaste pour notre corps, le reste, il y a d'autres... d'autres sensations qui sécrètent des hormones très bénéfiques pour nous. On en a d'autres aussi. Donc vous l'aurez compris, l'idée c'est pour calmer son stress, on peut faire plein de choses, on peut aussi bouger son corps, on peut écouter de la musique, des choses qui nous font du bien, la respiration, on peut la nature, les animaux, faire une activité qui nous fait du bien, peindre, voilà. Ça c'est dans un idéal, mais les petits outils que je vous ai donnés, c'est quand même face au stress tout de suite. Parce que faire des choses qui nous plaisent pour nous déstresser, on n'a pas toujours tout à portée de main. Oui, j'ai envie de peindre, mais bon, il faut sortir tout le matériel. En tout cas, des petites choses comme la respiration, la prise de conscience de nos croyances, tout ça, c'est des choses qui peuvent vous aider à atténuer en tout cas ce stress. Alors, Du coup, je voulais juste, avant de passer à la petite chanson de transition que j'ai choisie, je voulais vous raconter une petite anecdote, c'est l'histoire du verre d'eau et du stress. C'est un professeur qui montre un verre d'eau à ses étudiants, il leur demande, à votre avis, combien passe ce verre d'eau ? Alors les étudiants, ils disent 200, 300 grammes, on a tous les... Tout le monde y va de sa propre estimation. Et puis il finit par répondre, le poids n'a pas d'importance. Ce qui compte, c'est combien de temps vous le tenez. Si je le tiens quelques minutes, aucun souci. Une heure, mon bras commence à me faire mal. Une journée entière, mon bras sera engourdi et paralysé. Le stress fonctionne de la même manière. Plus vous le portez longtemps, et plus il devient insupportable. Donc, la conclusion de cette petite anecdote, cette petite histoire, c'est d'apprendre à déposer son stress régulièrement, au lieu de le porter sans cesse. Trouvez votre méthode à vous pour le déposer. Ça peut être une activité, du sport, de la danse, du chant, de l'écriture, mais en tout cas, trouvez ce moyen-là. Ça me paraît primordial. Et ce n'est pas « j'aurai le temps plus tard » . Non, c'est maintenant. Parce que ce stress, c'est comme une jauge qui monte, qui monte, qui monte, qui monte et qui s'accumule chez vous. Vous avez besoin au quotidien de faire des petites choses qui vous libèrent, qui vous font du bien. Pour ne pas que ça s'accumule.